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Zulu
On va faire un truc marrant
Où en sont-ils ? Ils lui carissent les seins.
Salut, je me souvenais plus que tu venais, viens.
Je te dérange.
Non, non, non.
C'est plus fort que toi.
Va falloir te contrôler, tu sais, ça devient une obsession là.
T'en as combien de fois par jour ? Je ne fais que ça.
Je passe mes journées à regarder des films pornos.
Et le reste du temps, je me masturbe.
Même au bureau, je me touche le clito. Le pire, c'est que je joue très vite.
Et en dehors de ça, je fais des plans cam avec des mecs que je ne connais même
pas.
Non, Laura, je suis ton amie, écoute-moi.
Tu vas commencer par me débarrasser de toutes ces cochonneries.
Et puis après, tu peux t'occuper de l'esprit avec des activités saines. Je
ne sais pas, moi, repartir des bons petits plats, faire du sport, va au
cinéma.
Dites-moi, Antonin, avez-vous retrouvé l'acte de notoriété dans la succession
Jacouille ? Il doit être sur le bureau de Maître Biloute.
Non, justement.
Il ne s'est tout de même pas volatilisé.
Trouvez-le-moi, c'est urgent.
Et vous, là, on ne fume pas au bureau.
Depuis qu'elle est promis claire, ça peut être grave.
Non mais c'est vrai, il n'y a pas de quoi se rouler par terre. T'enlèves le
cul et les nichons, il reste quoi ? Les yeux, le sourire, la grâce.
C'est la femme de ma vie, j'en suis sûr.
Même pas en rêve, mon pauvre ami. T'as rien à espérer d'elle.
A moins que tu lui retires le balai qu'elle a dans le cul pour essayer de le
remplacer par ta queue.
Sois pas vulgaire, je t'en prie, ça ne va pas du tout.
Mais je suis cash, moi. Je te dis que cette fille, c'est comme une blanquette.
Difficile à inventer.
Non mais je le crois pas, t'es red love de ce cul congelé alors que tu peux t
'envoyer toutes les bombes du coin avec ta gueule de premier ministre.
Bon allez, je me caille et on rentre.
Qu'est-ce qu'il voulait fumer cette note ? Oui, bah je vais continuer à l
'intérieur.
Ah Marion, surtout demain matin, vous n'oubliez pas 9h, nous régularisons la
vente, le chaudard. Oui maître, tout est prêt.
Parfait, parfait.
Tu vas voir, je suis très bon pour le maquillage et le
teint.
Oui, vas-y.
Au français, je veux dire simplement, directement, il y a un chemin pour
redresser la France.
C'est une voie étroite avec bien des obstacles.
Il faut l'aborder avec lucidité.
Ah, ma petite Marion ! Désolé de vous avoir fait revenir, mais
je viens d'apercevoir qu'il manquait la publicité foncière dans le dossier Le
Chaudard.
Asseyez-vous, ma petite, asseyez-vous.
On devrait pouvoir mettre la main dessus.
Mettez-vous la main là-dessus.
Soupèse-moi ça.
C'est une vraie matraque.
Maître, ce n'est pas raisonnable. Mais bordel de tonnerre de cul, raisonnable,
raisonnable, j'en ai rien à foutre.
Moi, ce que je veux, c'est te bourriner, tu m'entends ? Regarde-moi cette trique.
J'ai l'impression d'avoir une troisième jambe. Je ne peux même plus m'asseoir.
Et si on allait chez moi ? Mais pourquoi pas ici, tout de suite ? Regarde, je
te fais la cravate du notaire, la vraie.
Avec ta vraie notaire, c'est pas beau, ça ! Si c'est une tradition, ça
ne se refuse pas. Je suis de la vieille école.
Je défends les traditions françaises, moi.
Après, je te la mets dans le cul.
C'est promis. Si c'est une tradition française...
Ah oui, ça c'est bon, ça.
Ça c'est une bonne tradition française.
Montre-moi ce que tu sais faire.
Aïe !
Allez, viens t'asseoir sur mon vis.
Oui, viens.
Je t'avais promis, je te prendrais par le cul.
Oh c
'est serré !
Oh là là, raconte-moi ce petit tourment.
Oh,
tu es une boule toute ouverte.
Oh, j'en avais envie de t'encuire.
Est-ce que tu me fais bander ?
Pourquoi je me mets à rêver de... de ça ? Et puis avec le patron en plus...
Ah la honte...
Ah zut ! La vente le chaudard !
Et trois quarts d'heure à la bourre, elle va se faire arracher les yeux par
le patron, la poufiasse.
Et je t'interdis de parler d'elle comme ça.
Ah oui, j'oubliais. Monsieur le Premier ministre en passe pour elle.
Tu me saoules avec ton Premier ministre.
C'est pas de ma faute si tu lui ressembles.
Ça devrait te flatter, au contraire.
Mais si tu veux, au bout de deux ans, moi je suis comme lui. Je commence un
peu à fatiguer.
Et quant à Marion, je te prie de parler d'elle avec un peu plus de déférence, s
'il te plaît. En attendant, t'as intérêt à sortir les rames, mon garçon.
Parce qu'avec son caractère de cochon, là aussi t'en vas bien pour deux ans
avant de pouvoir lui rouler une pelle à la gamine.
Tu me conseilles quoi, alors ? Tente un apéro ? Peut-être qu'elle pocheronne ?
Ah, nous allons enfin pouvoir procéder à la signature des actes.
Voici mon assistante.
Eh bien, ma chère Marion, nous n'espérions plus votre présence. Excusez
-moi. Madame, Monsieur, je suis vraiment confuse.
Bon, assez perdu de temps, nous allons passer aux signatures.
Donc, mon assistante va passer parmi vous avec les actes.
Madame Le Chaudard, Monsieur Le Chaudard, Monsieur Viergemolle.
Merci, mademoiselle, mais c'est Monsieur qui signe.
Écoutez, je ne suis pas tout à fait sûr de vouloir vendre cette maison.
Charles-Henri, vous l'avez vue, celle-là ?
Ça ne vous a pas suffi hier soir ? Je sais, nous en avons discuté toute la
soirée, mais je ne suis pas convaincu.
Charles-Henri, si elle part, là vous serez totalement convaincu. D'autant
plus que vous avez déjà signé le compromis de vente avec monsieur ici
présent. Vous êtes dans l'obligation de continuer la vente.
Vous comprenez, maître, mes parents, mes grands-parents, mes arrière-grands
-parents ont habité cette maison. Et maintenant ils habitent le peuple
familial ? Très cher.
Vous allez vite les rejoindre si vous continuez à me vriller les ovaires.
D'accord ? Si j'avais su comment vous étiez, jamais je vous aurais épousé.
Si on savait d'avance qui en épouse, on serait tous célibataires.
Quand elle sort, invite-la à boire un gode. Euh, un godet.
J'oserais jamais.
Mais tu flippes, t'as pas de couille.
À la prochaine.
Monsieur le Chaudard, à très bientôt.
Madame le Chaudard, je vous en prie.
Marion, venez. Nous avons des petites choses à voir ensemble.
Venez.
Venez, Marion.
Je tenais à vous remercier pour cette nuit.
C'était horrible.
On recommence comme vous voulez.
Je ne vois pas de quoi vous parlez, maître.
Maître, ne pas maître, telle est la question.
Depuis trois ans que vous travaillez à l'étude, qui aurait cru que vous
dissimuliez un tempérament de feu sous ces élèves de Sainte-Nitouche ? Vous
divaguez complètement, maître. Vos seins, vos fesses sont des merveilles.
Je ne me suis pas lavé exprès pour garder ton odeur. Lâchez-moi, vous me
faites mal.
Petits démons, mais toutes des salopes.
Mademoiselle, j'aimerais vous parler en particulier.
Ah, c'est pas le moment, Manuel.
Antonin.
Eh, faut pas être grand clair pour deviner que le premier clair vient de se
prendre une soufflante.
C'est clair.
Excusez-moi de vous appeler si tard.
J'aimerais vous inviter à boire un verre quelque part.
Non mais ça va pas. Vous avez vu l'heure ? Non mais je me lève tôt moi demain et
puis je suis déjà couchée.
Eh, c'est ce que j'appelle se prendre une tole.
Bon allez tiens, pour te consoler, je t'autorise à m'emmener boire un verre.
Et même plusieurs.
Tu bois toi ? Ah non, je pochronne, nuance.
Et toujours fidèle au calvin.
C'est d'ailleurs comme ça qu'on reconnaît les vrais Normandes.
12 calvaces en chaussures à bascule, normal, on commence au biberon.
Allez Antonin !
Et
de 12, voilà le travail ! Et le 13ème, sur le bar ! Allez !
Allez viens Antonin ! Allez, allez, monte sur le bar, s'il vous plaît,
Antona ! Antona ! Antona ! Antona ! Antona ! Antona !
Allez, arrête de mouliner, tu vas te faire un nœud au cerveau.
Tu sais, des comtesses comme Marion, tu tapes là-dessus, et on tombe dix.
Regarde-moi, par exemple.
Voilà, elle t'attaque fort, là.
Non seulement t'as une gueule de premier ministre, t'as la bite qui va avec.
C'est une belle teuvie.
C'est pas Marion qui te ferait ça.
Allô Marion ? J
'ai changé d'avion, Tana.
Qu'est-ce que vous diriez d'une petite virée romantique ? Ouais, j'arrive.
Ouais, c'est ça, t'arrives. Non, tu restes avec moi.
Tu vas pas t'en tirer comme ça.
Je vais me baiser, maintenant.
Putain, j'ai le cerveau tout plié.
Mais dis donc, il y avait pas que de la faim dans le calva ? Mais t'as vu
comment t'es habillée ? Toi, tu t'es vieille avec ton costard de fiette ?
Mais on est dans une autre dimension, ou quoi ? Je me sens pas, là.
Bon, allez, moi, je me bats.
C'est quoi, là ? Non, mais c'est complètement barré, cette histoire ! Bon
sang, merde, Antoinette, on n'est quand même pas bourrées à ce point-là !
Bienvenue
dans mon rêve, les enfants.
Je t'ai dit qu'elle est grave, cette nana.
Je crois qu'on ferait mieux de rentrer, maintenant.
Allez, chérie.
La soirée ne fait que commencer.
Détendez-vous.
Venez vers moi.
À présent, nous allons jouer à un petit jeu.
Pensez à tout ce que vous auriez aimé faire dans la vie que vous n'avez jamais
pu faire.
Par exemple, je ne sais pas moi, bouffer les couilles et les chattes de vos
collègues de bureau, leur foutre vos doigts dans le cul, les caresser
langoureusement.
Ne me dites pas que vous n'avez jamais pensé à lui faire des trucs comme ça au
bureau.
J'avoue que parfois, ça m'a effleuré l'esprit.
Mais enfin, Ingrid ! Ben oui, quoi, Antonin ! Il y a des moments, j'ai envie
de te lécher les valses. Euh, les valseuses.
Allons, mes enfants, ce moment est arrivé.
Je tenais rien que d'y penser, j'en ai les tétons qui bordent.
C'est pas de la pistouquette d'austérité, ça.
Regardez-moi comme ça se redresse.
C'est ce qu'on appelle du redressement productif.
On dirait qu'elle nous hargne, qu'elle nous provoque.
J'ai pas raison ? Regardez-moi, mes petites chattes. J'arrive.
J'ai jamais fait ça à trois.
Moi non plus, je vous rassure.
À quatre, à sept, à dix, mais jamais à trois.
Pourquoi pas à deux pendant que vous y êtes ? Moi, je vous dis,
baiser entre collègues de bureau, ça devrait être inscrit dans les
conventions collectives.
Ça mettrait une super ambiance.
Et ça sauverait des emplois, là.
Mais ça l'est.
C'est une valse.
C'est bon.
Oh mon dieu. Oh mon dieu.
Faut surtout pas que je panique. Je dois me dire que c'est qu'un rêve.
Mais en même temps, c'était tellement réel.
Je sens encore la main sur ma peau.
J'ai jamais rien ressenti d'aussi fort.
Quelle honte.
Est-ce que Maître Biloute est arrivé ? Non, il est dans le boulot à l
'extérieur.
On voudrait une explication sur ce qui s'est passé cette nuit.
Mais je comprends rien à ce que vous dites.
Ah d'accord ! Vous voulez la jouer comme ça ? Dans ce cas, je vais vous pourrir
la vie et raconter à tout le monde que vous partouzez la nuit.
Mais ce n'était pas vrai, c'était un cauchemar. Bien sûr, se faire dézinguer
par un toreador et lécher par une grande chaudasse, vous appelez ça un cauchemar.
Mais calme-toi Ingrid.
Non mais c'est ça, prends sa défense, c'est facile, t'es amoureux, tu ne
demandais que ça, t'envoyais en l'air avec elle. Mais toi aussi.
Non justement, la vérité c'est que tu m'as droguée au calvin et vous en avez
profité tous les deux, c'est dégueulasse.
Non mais laisse-moi là, satire dépravée, obsédée.
Et puis toi si ça se trouve, t'es vraiment le premier ministre qui est
venu ici pour échapper à Hollande.
Mais n'importe quoi.
Marion, dis quelque chose ! Je vais vous la dire, la vérité.
La nuit, je rêve que je suis une autre femme et j'entraîne les gens dans mes
rêves.
C'est affreux.
Ben voyons ! Et moi, je suis la belle au bois dormant et ça glisse au pays des
merveilles.
Marion, cette nuit, j'ai pas rêvé.
J'ai vraiment fait l'amour avec toi. Mais tu vois pas qu'elle nous prend pour
des cons ? Mademoiselle a une double vie. Premier clair le jour, sale en
pleine nuit, point barre.
Putain, mais il faut voir les choses en face, connard ! T'es amoureux d'une
obsédée du cul ! Putain, vous me débectez tous les deux, là ! Et puisque
c'est comme ça, j'arrête le calva.
Et je passe à la vodka, on verra bien.
Ne
pleure
pas.
Garde-moi.
C'est vrai que je suis vraiment amoureux de toi.
Mais c'est le premier clair de l'étude Biloute que j'aime.
Et pour moi, c'est tout ce qui compte.
Et voilà toute l'histoire.
Résultat, une mise à pied pour faute grave.
Tout ça pour avoir rêvé que je baisais avec mes collègues de bureau.
Le pire dans cette histoire, c'est que personne ne croit en ce qui m'arrive.
En même temps, il faut admettre que c'est pas ordinaire.
Ecoute, Mario, moi, je suis ton amie.
Et même si c'est difficile à admettre, je te crois.
Vraiment, je te soutiens.
Attends.
Ecoute, tu sais quoi ? Dans ma rue, il y a un type qui pratique le maraboutage
expérimental. C'est pour tomber sur un charlatan, merci bien.
Écoute, c'est pas du tout un charlatan. C'est un type qui est très sérieux.
Vraiment, il a exorcisé des tas de gens, Star B.
Va le voir.
Merci pour le Star B. Mais non, ma chérie, toi, c'est juste un petit pétage
de fusible, ça arrive.
T'as peut-être raison. De toute façon, pour en j'en suis, qu'est-ce que je
risque ? Mais écoute, faut plus que tu rêves.
Comme tu dis, faut pas rêver. Et pour ça, la seule solution, c'est de pas
dormir. Facile à dire.
Bonsoir, on voudrait voir Boris ravi au lit.
Vous permettez ? Si vous voulez vérifier si je porte une culotte, c'est pas la
peine, j'en mets le mais.
Bonne soirée, mademoiselle.
Décidément, plus personne ne porte de culotte. C'est affligeant.
Qu'est-ce que je ne donnerais pas pour voir mon string ? Tu veux voir le mien ?
Vous êtes qui ? Je m'appelle Marion Lachenas et je viens pour l'entretien d
'embauche. Ah bon ? D'accord, allons-y, commençons.
Allez, c'est bon. L'entretien est terminé.
À part ça, t'as des diplômes ? Oui.
J'ai un CAP de suceuse de bite, un brevet de sodomie,
un bac en double pénétration, un master fucking
en anal, et par-dessus tout, j'adore
avaler. Tu m'endurais.
En somme, je suis à prendre ou à lécher.
Laisse-moi rigoler. En tous les cas, avec tous ces diplômes, tu ne risques
pas d'être au chômage, toi.
Allez, vas-y. C'est bon, je te prends à l'essai.
C'est plus possible. Si ça continue, je vais devenir folle.
Il faut que ça s'arrête dans la tête de merde, putain de saloperie.
Et voilà que je pars comme un charretier par-dessus le marché.
Je vois.
Et bien entendu, vous désirez vous débarrasser de cette fiefée salope qui
apparaît lorsque vous dormez.
Absolument, mais comment allez-vous faire ? À vrai dire, en tant
que psycho marabout, je vous considère comme un cas d'école.
Et je ne vous cache pas que la réussite n'est pas garantie.
Néanmoins, nous allons faire un essai. C'est 2000 euros.
2000 euros ? Ça fait cher de laisser, quand même.
Je ne comprends pas. Laura m'avait dit que vous étiez un marabout africain.
D'ailleurs, au vu de la déco, je ne vois pas le rapport. Pour être totalement
honnête avec vous, je remplace M. Kana.
Il a dû s'absenter en Afrique au chevet de sa grand-mère de 112 ans qui s'est
fait envoûter par un sorcier vaudou.
Vous savez, beaucoup de gens partent du principe que les phénomènes psychiques
sont effrayants.
En réalité, il s'agit de choses totalement normales.
Et puis, vous avez beaucoup de chance d'être tombé sur moi, car je maîtrise à
la fois l'exorcisme et la maraboutérapie. D'ailleurs, comme vous
pouvez le voir sur mon bureau, toutes ces statuettes ici m'aident à développer
ou réprimer certaines énergies.
En plaçant le corps ainsi,
on lui permet de
se libérer des énergies malsaines.
Ça y est.
La salope qui est en elle se réveille.
Baisse-moi.
Arrête, pour 2000 balles, tu peux m'exploser la bouche, la chatte et le
cul. En plus, je suis sûre qu'il y a un chou de la nuit.
Patou, vous avez raison.
C'est pas un petit coup de queue qui va bouleverser la science.
1, 2, 3.
Marion !
Qu'est-ce qui t'arrive ? C'est quoi ces cheveux ? Assez fort.
Il se passe que ton docteur miracle m'a loupé en beauté.
Avant je rêvais que j'étais une nympho et maintenant je le suis devenu
réellement.
Regarde-moi Laura, je ne rêve pas, je suis réveillée et j'ai tout le temps
envie de baiser. Tu dois comprendre ça toi.
Ne vous inquiétez pas mademoiselle, votre amie n'est pas devenue folle.
Marion alterne constamment des phases, disons, d'hyperactivité sexuelle et des
phases beaucoup plus paisibles.
Une maladresse de ma part a fait que j'ai inversé les deux phases. En fait,
vous vous êtes gouré dans les fils, comme en électricité, quoi. Vous savez,
l'ésotérisme est bien difficile à maîtriser.
Dorénavant, c'est une Marion débauchée qui rêve à la Marion sage que vous
connaissiez.
Non mais est-ce que vous vous rendez compte de votre connerie ? Vous lui avez
marabouté le berlingot, putain !
J'ai une heure de pause déjeuner.
On pourrait en profiter pour aller dans ta grande maison comme l'année dernière.
C'est pas possible.
L'autre jour, c'était une autre femme que moi.
Je veux plus que ça se passe comme ça entre nous.
Je tiens vraiment à toi, Antoine. Je suis une relation normale, tu comprends
? Non, pas vraiment.
Et si on allait boire un verre chez toi ? Ta vie est près d'ici, non ? Euh, d
'accord, mais je te préviens, c'est un peu petit.
J'aime les choses simples.
Et mon désir, c'est d'être seule avec toi, loin de regarder les autres.
C'est sympa chez toi.
C'est... Comment dire ? C'est coquet et pittoresque.
Tu veux quelque chose à boire ? Je te préviens, j'ai que du cola light, du jus
de tomate ou du thé.
Non, j'ai pas soif.
Par contre...
Je pourrais mettre de la musique douce s'il te plaît ? Bien sûr.
Comme ça c'est plus intime non ?
Euh...
Merci.
Alors, raconte, tu l'as bien démontée ? Mais tout ce qui te regarde... Bah
arrête, on a été partenaires de baisse quand même, j'ai le droit de savoir.
T'as fait péter le corps, oui ou non ? Je te demande pas les détails, juste une
note sur 20.
Bah disons 6.
6 sur 20 ? C'est tout ? T'as bandé mou ou quoi ? Mais non, voyons, c'est elle
qui... Enfin bref, cette fille, c'est les montagnes russes.
Un jour c'est un volcan, un autre jour c'est de l'eau tiède.
Elle m'a même demandé de faire ça dans l'obscurité, tu vois le genre.
Et putain, ça craint du boudin.
Et dis-moi, tu comptes toujours lui mettre la bague au doigt ? Bien sûr,
puisque je l'aime.
Fais attention, mon grand.
Grimpe pas dans une Formule 1 qui a un moteur de 2 chevaux sous le capot.
Je vois bien qu'Anna est déçue.
Il m'a dit qu'il voulait se marier avec moi, mais je sens qu'il hésite à s
'engager quand même.
Il a tort.
Est-ce que tu te rends compte qu'avec ton dédoublement de personnalité, il va
avoir deux femmes pour le prix d'une ? Une sale garce et une gentille petite
fiancée. Oh, épargne-moi, je leur demande. C'est déjà assez difficile pour
moi.
Cana m'a dit qu'il avait inversé tes deux phases sexuelles. Mais du coup, si
je comprends bien, la mariante qui est avec moi là, Elle est normale ? Enfin,
sexuellement parlant. Oui, mais je n'existe pas.
D'ailleurs, je ne t'ai pas encore sauté dessus. C'est la Marion, débauchée, qui
rêve que je suis normale.
Puis arrête de bouger dans tous les sens, là. Ça m'énerve.
Ici, on a les bandes à verre chez toi.
T'habilles près d'ici, là.
Mais je ne suis qu'un jouet dans ton rêve. D'accord.
Par contre, répète-moi ça.
Ton double nympho rêve qu'il est normal.
Mais pendant ce temps-là, Marion, la nympho... Elle dort où ? Bah chez moi.
Là, au moment où je te parle, je suis dans mon lit, en train de rêver que je
suis la Marion normale.
D'ailleurs, ça doit vraiment m'agacer.
Mais pourquoi ? Parce que la Marion n'info, comme tu dis, elle préfère être
là, à ma place, en train de te baiser comme une chienne.
Putain, l'embrouille ! Mais si la Marion n'info se réveille, elle va prendre ta
place ? D'ailleurs, j'ai l'impression que... qu'elle se réveille, qu'elle n'a
plus sommeil.
Ah non, Marion !
Fais-la se rendormir, hélico ! Cette nympho, l'agent veut pas ! T'es mon
amie, merde ! Ça ne sert à rien, ma pauvre Laura.
Je sens que...
Marion ! Marion,
mais t'es passée où, bordel ?
Mais alors, tu me fais pas entrer ? Marion, mais tu vois pas que je suis
toute paniquée, là ? Ah ouais, t'es paniquée.
Parce que si t'es pas niquée, je peux arranger ça.
Marion, mais arrête.
Tu sais bien que j'en meurs d'envie.
Mais t'es comme une sœur pour moi.
Mais raison de plus pour que tu me l'offres, ton intimité.
Petite sœur, on sait ce que tu veux, chérie.
Allez.
Ils sont adorables.
Tu m'avais caché ça.
Je vais te faire la complète.
C'est quoi la complète ? Je te mettrai un doigt, puis deux, puis trois.
Je finirai par un fist-fucking.
Qu'est-ce que c'est un fist-fucking ? Tu
vas commencer par me brouter le gazon, je pense.
Après on verra.
Tu vas me bouffer ma petite chatte maintenant.
C'est la première fois que je fais ça.
Est-ce que ça te plaît, moi ? C'est comme dans les films.
Je m'en quitte. C'est comme un gros bonbon.
Comme ça.
On peut faire ça entre ça.
On ne se prend des choses comme ça.
Oui, oui.
Tu veux pas qu'on se lèche mon ciel, moi ?
Tu me fais comment ? Tu me montres ? Je vais commencer par m'échapper ça.
Elle est amoureuse, ta petite chatte.
Peule cette chatte là.
Ce petit cul.
Je sais que je t'aime, toi.
J'en étais sûre que t'allais aimer ça.
Ça fait tout bizarre de me regarder dormir.
Et alors, je te plais ? Tu me plairais bien si tu n'étais pas aussi dépravée.
Arrête le compliment, je me brouille.
Tu sais que je vais épouser Antonin ? Alors là, ma pauvre fille, tu rêves.
Antonin, c'est moi qui l'aime. Ouais, mais c'est avec moi qu'il s'éclate.
Ta love story miteuse, c'est nul. Et au pieu, t'es encore plus nul.
Question de baisse, prends des cours de perfectionnement sur internet.
Et toi, tu ferais mieux de te faire soigner.
Tes conseils à la con, tu peux te les carrer au cul.
Tu vas pas me pourrir la vie alors que t'existes que dans mes rêves.
Oh putain, la bombasse, déchire sa race.
T'entends parler de ma fiancée, je te signale.
Ouais, bah demande-lui chez qui elle sait faire looker. Pour toi ? Bah pour
toi, connard. On dirait une loque à côté d'elle.
Je serai le président, je te dirai du gouvernement.
Je pense à toi toute la journée.
Quand je t'ai vu, j'ai failli m'émanouir.
Et alors ? Tu me trouves un peu pute ? Très pute ou carrément hyper pute ? Je
te retrouve super mordante en tout cas.
J'adore quand tu me parles comme ça. Regarde l'effet que tu me fais.
Allez, viens au fil.
Je t'emmène quelque part.
S'il te plaît, s'il te plaît.
Et c'est pas le levier de vitesse ? Bah quoi ? Ça coûte rien de te branler tout
en conduisant.
Bah si, quatre points sur ton permis.
De quoi tu te parles ? Ça fait bien longtemps que je l'ai plus mon permis.
Il y a deux nanas en toi.
Oui je sais, la gentille et la salope.
Je préfère laquelle ? Je préférerais que tu sois une gentille salope.
Ah les mecs, toujours le cœur entre des chaises.
Où est-ce qu'on est, là ? Bah, quand on est chez Arlène, peut-être. C'est une
pointure du RAC, tu connais pas ? Il vient de sortir son diamant, peut-être.
Mais tu le connais personnellement, toi.
Oui, je le connais en long, en large, et en époconde.
Putain, Marion, la chiena ! Tu veux que je te pète le boule direct ? Salut, HS.
Je te présente Antonin, mon fiancé.
Quoi ? Toi, tu vas te marier ? Il y a une vie après les cartouses.
Une truc de ouf ! Tu l'as plus chaud, sérieux ?
Putain, cette meuf, c'est une tuerie, le truc.
Mais dis-moi, t'as pas déjà vu quelque part, toi ? On confond souvent avec
quelqu'un aussi.
Un jour, elle m'a fait un truc tellement puissant que j'ai pas eu besoin de
niquer pendant trois mois.
C'est une tuerie, cette zou. Elle a le diable dans la culotte.
Mais ça y est, ça me revient.
Je t'ai déjà vu à la télé, toi.
Tu disais que tu trimais dans une boîte, genre l'Elysée Matignon, un truc dans le
genre. Et que ton boss allait te coûter grave la pression.
C'est là ! Niqué !
Alors qu'en fait, tu m'as invité à une partouze.
Bah oui, mon chéri, c'est justement en temps de vous garcer.
Ça n'a pas l'air de faire plaisir.
Si, si.
C'est peut-être parce que c'est notre dernière partouze avant le mariage.
C'est une dernière.
Mais chaque fois, c'est la semaine après la nôtre.
Salut, bonhomme.
Qu'est-ce que tu fais dans la vie ? Je suis clair de notaire. Et vous ? On est
des petites salopes qui aiment se faire prendre par des hommes politiques.
On connaît une autre de salope.
C'est bon.
C'est pas vrai qu'il y a l'eau là
Aïe !
Bon, c'est bon.
Ça va mon chéri ? Oh putain !
J'ai l'impression que j'ai fêté mon enterrement de vie de garçon avec deux
nymphons. Je peux te garantir que t'as pas du tout rêvé.
Ah bon ? Oui, oui.
C'était la vraie vie. C'est comme ça que ça doit toujours être.
Attends, rassure-moi.
Quand on sera mariés, tu te consacreras uniquement à moi.
Non mais attends, parce que moi je suis très fleur bleue.
Je crois en l'amour éternel.
Moi, avec moi, t'auras appris une chose.
Pour que l'amour soit éternel, il doit être libre.
La fidélité conjugale, c'est de la foutaise.
Ce qui compte, c'est la constance des sentiments, non ? Est-ce que vous vous
rendez compte, Marion ? Mon amie d'enfance, c'était comme une sœur pour
moi. Mais je comprends votre désarroi.
Mais vous savez, elle est dans notre jargon ce qu'on appelle une salope
chimiquement pure. Et à chaque chose, malheur est bon. Elle vous a initié au
plaisir de sa fille. C'est très tendance en ce moment. Vous pouvez même l'épouser
si vous voulez.
C'est tellement facile de dire ça.
C'est pas vous qui vous êtes fait brouter lui pendant trois heures.
Le pire dans tout ça, c'est que j'ai à toi ça.
C'est normal.
Et je suis sûr que votre amie a besoin de votre tendresse.
Mais c'est de vous dont elle a besoin.
Il faut la guérir au nom d'une pipe.
Tiens, la pipe, ça me donne une idée.
Hé, n'essayez pas de m'enfumer.
Quand je vous vois, mes amulettes magiques se mettent à bouillir. Vous
voulez les voir ? Mais vous pensez vraiment que c'est le moment de penser à
vos amulettes magiques ? Vous avez raison, ma chère Laura.
Le désir me fait oublier les règles de la bienséance.
Concentrons-nous sur votre amie.
Mais pour la soigner de son hyperactivité sexuelle, il faut qu'elle
vienne ici.
Non mais je veux bien, mais comment ? Eh bien, appelez-la et prétextez d'une
irrépressible envie de refaire l'amour avec elle. Donc, en gros, je suis encore
bonne pour me faire bouffer l'abricot pendant des heures ? Mais ne craignez
rien, je l'endormirai avant.
Allez-y, appelez-la.
Écoute-moi, Marion, je suis ton amie.
Mais arrête, toi, t'es aussi salope que moi et t'as la minette en feu en
permanence. T'assumes même pas.
Ma pauvre chérie, j'espère que j'ai pas tapé trop fort. Ne vous inquiétez pas, c
'est la déesse du sommeil.
Mais au fait, qui êtes-vous ? Son fiancé ? Je vous ai déjà vu quelque part, vous,
non ? Ah oui, à la télé.
Mais non, arrêtez-vous de vous tromper.
Ah, mais s'il vous plaît.
Si vous pouviez plutôt vous occuper de ma fiancée. Faut mieux pas savoir
pourquoi je me trouve en face de cet obsédé sexuel.
Et ce pauvre Antonin qui est toujours amoureux de moi.
Je sais vraiment pas comment il fait.
Je sais bien que c'est pas de sa faute, mais moi j'en peux plus.
Je vous en supplie docteur, faites quelque chose.
Le seul moyen de la guérir, c'est que les deux Marion fassent la paix entre
elles.
Putain, ça marche pas son truc là. Il va encore me louper ce con.
C'est ce que je craignais, ma science a ses limites. Mes amis, il faut
rassembler nos énergies sexuelles.
Tournez-vous.
Une petite contribution de votre part m'aidera à retrouver mes pouvoirs.
Elles sont bien grosses, vos amulettes magiques. Pour mon petit orifice.
Mais dites-moi, vous êtes sûr que la sodomie va augmenter votre compétitivité
? J'ai passé un pack de compétitivité avec les puissances occultes. D
'ailleurs, regardez, la croissance augmente à vue d'œil.
Oui, enfin, faut pas que ça augmente trop, quand même.
Faut avoir le feu sacré, ma petite. Pour l'instant, c'est moi qui ai le feu au
cul. Est-ce que vous commencez par devant ? Je ne pourrais vous refuser.
Monsieur le ministre, au lieu de faire le salut aux couleurs, vous ne voudriez
pas me donner un petit coup de main ? Ou un petit coup de queue au moins ? Mais
comment je m'y prends ? Elle est là comme vous baiseriez la Marion de
Vauray. Elle apprend peut-être à revenir.
Oui, s'il vous plaît, peut-être revenir ma gentille Marion à moi.
Mmmh !
pour jouer aussi longtemps.
Il me fait l'amour.
de se faire enculer.
Voilà Marion qui revient, notre Marion.
Comment ça va ma chérie ? T'es guérie ? Je sais pas, plutôt bien, je me sens
bien. Julia, comment dire, sage et sereine comme avant et en même temps
pleine de sensualité.
Et puis cette couleur, ça te va bien ? Ça te va très bien. Eh oui, c'est un
mélange équilibré des deux Marion.
Tu nous as fait de sacrés frayeurs. Tu reviens de loin, ma vieille. Je sais
pas, tout est troublé, mais mes souvenirs sont confus. Je sais plus où j
'en suis. Vous permettez que je félicite le futur marié ? C'est pour mon book.
Pour la dernière fois, je ne suis pas le premier ministre.
Mais peu importe, les clients n'y verront que du feu et au moins je
pourrai augmenter mes tarifs.
Mes amis, j'aimerais vraiment vous remercier, mais je sais pas comment
faire. Oh, mais il y a bien une solution.
Franchement, j'ai le cul sans connaissance.
Je me suis donné comme une chienne, alors stop.
Oui, elle a raison.
L'amour en groupe, c'est fatigant à la longue.
Kana a raison, mon chéri. Moi, je pense que faire une partouze, ce serait un bon
moyen de remercier tout le monde et de faire la peine.
Non, non et non ! Ah bon ?
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