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Original subtitles

... そう・・・

The hard üstres

that let poЯ The burden

Uutoooo! Everyone!

... Au pire,

on peut vendre tout ça.

L'entrepôt, les machines, sans l'accord de ta mère.

L'également, elle a pas son moyen.

L'également, oui.

Martin, pour sauver l'entreprise, il faut éviter les sentiments.

Je dois juste lui laisser un peu de temps l 'aménager.

On doit rester compétitif, augmenter les marges, et puis assurer l'avenir.

Là où il y a un bâtiment, il est historique.

Vous y teniez, franchement, ce qu'on a besoin.

Ces machines, là, elles sont plus toutes jeunes.

Comme ta mère.

Elles sont encore en état de marche.

Si tu veux plus qu'on s'associe, dis-le.

Ce sera plus simple.

Il s'agit pas de ça.

Je veux juste un peu de respect.

Sinon quoi, tu vas me sauter à la gorge ?

Faut que j'y aille.

Tu n'as pas pensé quoi, vous ?

Ce qui m'intéresse, c'est qu'il n'y ait pas de licenciement.

Ton ami a terminé l'autour du propriétaire.

Maman, tout ce que fait Loi, c'est pour sauver l'usine.

C'est le déliclet des établissements bernac, un sol en nats de mon vivant,

jamais ! Mais on lui sait pas les clés.

Je m'associe à lui.

C'est vrai qu'il est un peu, mais c'est mon meilleur ami.

Les emplois !

Je te l'ai déjà dit, on va essayer d'en sauver le maximum.

C'est-à-dire que vous avez déjà prévu des licenciements, si on ne fait rien

à terme, ces cuisines qui ferment.

Ton père, non, je ne suis pas mon père !

Je fais confiance à Eloi.

Je te demande d'en faire autant avec Loi.

S'il te plaît.

Bravo !

Super ! Tu vas exploser tes chaussures, là ?

Oui, mais bon, t'es en retard, faut bien s 'occuper.

Tiens. C'est un message de paix ?

Non, j'ai trouvé ça sur ton pare-brise.

Tu sais que si jamais je le passe des 40, c 'est toi qui paye le

petit déjeuner. On invite ma mère, vous vous parliez tous les deux.

J'en ai marre de jouer les entraînements.

Je ne vais pas pouvoir rester.

Alors ? Au moins deux fois, c'est né au crâne.

L'an milier du lobe frontal, probablement mortel.

Ah, c'est né avec quoi ?

Il y a des bouchières de quartet de Micah dans la plaie.

Micah et quartet ?

Micah, Micah, Micah, chiche, felles pat.

On cherche une pierre de granite avec des traces de sang, les gars.

Mais, on a pas de crâne, on a pas de crâne.

Le meurtrier a pu s'en débarrasser.

La réponse quand je dis pas, paix !

Oh ! DS de l'Olympe et de ses jeux 2024.

Protège nos fouteboleuses et délivre-nous du mal.

Ah, si, soit-elle.

Bon, c'est qui, Paula, ici ?

Lieutenant Paulin. Et vous, je peux savoir ce que vous...

Ce que je cours ?

Moi, c'est Marlowe, prénom capitaine.

Oh, excusez-moi, capitaine.

Non, on m'avait prégnus de travailler, mais...

Mais, on m'avait pas de...

Allez, dégage, dégage, dégage, respect, capitaine.

A votre disposition.

Salut, poilu !

Alors, qu'est-ce que ça donne ?

T'as dit Kavlatokopte ?

Ça, c'est une montre de pubard, sa campenaire.

Alors, je sais pas si il a réussi sa vie, mais il a réussi sa mort.

Donc, si on lui a pas volé sa montre, c'est que c'est pas un

crime de... De...

De voleurs !

Il avait toujours son portefeuille et sa carte de crédit aussi.

Il s'appelle Helois Solana.

Je vérifiais, il est pas fiché.

Eh ben, c'est bien.

T'aurais pas vu le gorg-quitrain, tout biblioc.

Où ça ?

Ah, ben voilà !

Perfecto ! Alors, aspectons ce petit point qui m'a l'air un peu bizarre.

Oh !

Je suis refinée par la trouvée, hein.

Batchin. Tu crois que c'est son tueur qui l 'avait, il lui a arraché ?

Au beurre avec la dél.

Ouais. C'est joli, hein.

Le petit piaf au bout de la croix, là.

C'est une croix, Gnotte.

Le petit oiseau, c'est...

C'est à pigeon.

Ça veut dire que le tueur, c'est peut-être à Parisien.

Non ? Non, l'agresseur a peut-être de confessions protestantes.

Où alors ?

Ça a acheté, à Coulonneux.

Il est venu récupérer ses pigeons.

Hein ? Donc c'est à tueur qu'il y a bien des oiseaux.

Euh... Non, capitaine, en fait, la réforme protestante a touché en profondeur la

région de Montpellier.

T'es chiant, c'est mieux qu'en Turipo, là.

Bon, il est mort à quelle heure, d'après toi ?

Il y a 2, 3 heures, tout au plus.

Tu as vu comment il est fragué ?

Il est pas fragué pour faire de la rando, hein.

Oui, il avait peut-être un rendez-vous discret.

C'est un coin tranquille.

6 5 et tapant, l'agresseur ramasse une pierre.

Et paf. Pierre qui roule ramasse Brouzouf, comme ils disent les Rolling Stones.

Hein ? D'ailleurs, c'est Midget Girl, là, où ?

Non, on dirait plutôt, c'est de Vichous, hein.

Qu'est-ce qu'il fout, là, lui ?

C'est celui qui nous a prévenu.

Il dit qu'il s'appelle Swan.

Ouais, je l'ai pas encore interrogé, hein.

Pfff. Une chose à la fois.

Bah moi, je vais y aller.

Tchao, cadeau.

Hop, là !

On peut déplacer le corps, capitaine ?

Mon tap. Vous en fautez, les gens du Nord qui ont dans le cœur le savait

qu'ils n'ont pas d'or.

Hé, je suis moche, mais je suis pas sourd, hein.

Je vas ni nous à gun.

Wouh ! Eh ben, il dans.

Ça dérouille, hein.

Très bouffe.

Alors, t'as laissé ton chien à Aurillac ?

On me l'a volé.

Ah. Apparaît que t'avais des trucs ?

Je raconte au Marlot.

Vous portez pas l'uniforme ?

Non, on me l'a volé.

Ha, ha, ha, ha.

J'insuis tous les jours pour faire la manche, hein.

Je cubénie au randonneur, ça me fait la bouffe et les bières.

Et là, je tombe sur le type.

D'abord, j'ai cru que c'était un malade qui priait coucher sur le ventre.

Mais quand j'ai vu du sang...

Ah. Et alors, en montant ici, t'as crevé personne, toi ?

Un troupeau de scout.

Pas le genre de tueur en Syrien.

Non, on aurait dit, vous savez, ce qui frappe à bas de porte pour vous vendre

des cookies.

Ils arrivaient par le chemin qui monte ici, ou qui descend selon dans quel sens

son prend. Ah, ça donne.

Et ils étaient combien ?

J'ai pas compté, ça m'endort.

Et dis donc, nos futurs...

J'ai dit que t'étais aussi marrant que Django Edwards, non ?

Bah c'est normal.

Alors, j'étais combien, les scoutes ?

Alors ? Émiten.

J'ai fait porter la croix avec notre labo, et les hommes ratissent pour trouver la

pierre. Ah bah c'est bien, ça.

T'es courant pour les scoutes ?

Les scoutes ?

Soit il me dit qu'il a croisé des scoutes, en mon sens.

Catholique ou protestant ?

Les scoutes.

Catholique, je mise rouge, protestant, je mise verte.

Vert, c'était vert.

denke Shift,

ne vous baisse pas ?

É EPA, c'est quand même un livre Egypte qui est de plus près.

D'autresывают quatre piges en plus.

Tout aussi

Dans le mariage, quelle va être la plus grande joie pour vous ?

Ah bah c'est le divorce, hein, pour photos !

Merci, barrez-vous.

Écoutez, arrête de lâcher un therméreur, il n'a faut que vous autorisez pas tout comme

il sert. Bah vous direz ça à mes collègues dans les manuches ?

Où c'est qu'ils sont, vos scouts ?

Scouts ? Oui, les machins avec des chemises vertes.

Ah, c'est clairheur, vous les direz.

Ah, ils étaient de sortie aujourd'hui, je crois.

Il t'arrivait quelque chose.

Ils étaient de sortie sur la colline, qui sait qu'il y a une croix, là

? Bah, faudrait demander à leur accompagnateur.

Ils ont eu un accident ?

Ça se pourrait que les scouts, ils assistent à un heure.

Ah, c'est vous, c'est vous.

Vous voulez savoir, c'est qui leur mono ?

Encelle, memaselle. Encelle, memaselle, d 'accord.

Mais s'il était arrivé quelque chose, il voulait déjà dire.

Mais peut-être que les scouts, ils ont vu un truc sans le voir.

Ou peut-être même après, ils ont vu quelqu 'un.

Juste après le meurtre, hein.

Et Lois Solana, ça vous dit quelque chose ?

Et Lois Solana ?

Non. Pas de chez nous.

Est-ce que c'est lui qui s'est fait puter ?

Et alors, il est où, votre monsieur, encelle, memâchant, là ?

Encelle, memaselle.

Chez Mme Lacontesse, Alba de Bernac, c'est lui qui gère son domaine.

Bon. Bah c'est bien, merci Mme Laquouette.

Pas sur elle.

Pas sur elle, d'accord.

Bah justement, je vais vous demander un truc.

Les protestants, ils mettent tout le temps des chaînes avec des croix-ugnotes, là ?

Non. Ah oui, il y a des pins aussi.

Et les scouts, ils en mettent des chaînes avec des croix-ugnotes ?

Vous savez, nous accueillons des jeunes de toute confession.

Voulez-vous que je vous accompagne chez Mme Lacontesse ?

Ah non, je vais taper privilégie, nous redécapiter sans mon GPS.

S'il vous plaît.

Bon. Ah,

bonjour. Alba de Bernac.

Capitaine de Marlowe de la Maréchoussée.

J'enquête sur le...

Je remeut des doigts de Chalana.

On m'a prévenu de votre visite.

C'est marrant, ça me surprend pas, je crois.

Quel terrible père pour sa famille.

Sa grand-mère et sa mère ont été femmes de ménage ici même.

Edouard a été le meilleur ami de mon fils.

Je les connais enfants.

Ah, c'est pour ça que vous avez l'air un petit peu...

Comment que je vais dire ?

Triste, on va dire.

Vous pourrez parler à M.

Hanselme ? M.

Hanselme, à ses bureaux, dans l'ancienne maison des gardiens.

Je vous accompagne.

N'oubliez pas, Mme Lacontesse, je vais me démerder tout seul.

J'parais que c'est...

C'est la baraque que j'aperçois là-bas.

Vous vous apercevez bien, mais j'espère pour nous tous que ce n'est pas votre

seule qualité.

Hum... N'est mon seul défaut.

Merci, euh, votre Seigneur Hype.

Oh, Pépette, qu'est-ce que tu fais là ?

Bah, t'es beau, toi.

Tu sais pas où qu'il est, le bureau de M.

Hanselme ? Par le gator.

M. Hanselme, Capitaine Marlowe, aux ordres d'armorie.

Ah, bonjour, Capitaine.

Si je peux vous être utile ?

Non, je vais me débrouiller.

T'es bouche-up des scoutes.

On dirait pas, non ?

Ah, là, on dirait.

Petit chapeau, petite chemise, petit short sexy, petit filard autour du cou.

Mais, moi aussi, je me suis imaginé autrement.

Oui, je sais.

Je fais plus moche que ce que je suis.

Comme quoi,

le rabis fait Paul Jacob, hein.

Bon, bref, passons.

Alors, cette petite sortie avec les scoutes sur la colline, c'était bien ?

Mais, nous y sommes montés, effectivement.

Mais si on avait dû voir quelque chose, on l'aurait vu.

Et si j'avais vu Elua Salana, je l'aurais forcément salvé.

Hein, parce que vous le connaissiez aussi, depuis longtemps ?

Oui, depuis quelques années, oui.

Mais bon, il avait quitté la région sans retour et récent.

Retour fatal, mais pas fatal piquard, comme on dit chez moi.

C'est vrai, mais je m'occupe des terragricoles de la Contesse.

L'usine, c'est pas mon domaine.

L'usine ?

Oui, l'usine de Gantri, hein.

Je crois qu'ici, elle t'est récente.

Ah. Donc, non, je n'ai croisé personne près du sommet.

Personne. Personne, personne.

Ouais, Paulin, c'est Marlou.

T'es toujours avec Nono Futur, là ?

Oui, capitaine. C'est bien, tu me le gardes au chaud.

Parce que figure-toi qu'elle est le chef des scouts qui va se pointer à

la gendarmerie. Il s'appelle Anselm Mazel, M

-A-Z-E-L.

Alors, lui, c'est bizarre, parce qu'il dit que quand il était sur la colline

avec les scouts, il n'y a croisé personne.

Tandis que Nono Futur, lui, il dit qu'il y avait quelqu'un.

Bon, moi, je trouve que c'est bizarre, c 'est à faire.

Sinon, toi, t'as vu les parents du Macabé ?

Sa mère, oui.

Quand elle est venue reconnaître le corps.

Ah ben, c'est bien.

T'as comme filé son adresse.

Merqui, tcho.

Hé, Zou.

Ah, là, c'est chaud.

... Ah

ben, t'es beau, t'es...

Pauvre, pauvre.

Je veux une billoute.

Mme Consuelot ?

Mme Consuelot !

Oui, oui, oui.

Ah, Mme Consuelot, c'est les gendarmes riques.

C'est un marlot.

Il est condoléant, ça.

Merci. On peut discuter tranquille, deux minutes ?

Bien sûr. Venez-vous s'asseoir.

Je voulais savoir si votre fils, il avait des ennemis.

Les Bernac. Les Bernac ?

T'as Bernac ?

C'est quoi, le soleil Bernac, c'est la mafia, du quoi ?

Non, non, non.

La comté salva des Bernac et son fils.

Il ne supportait pas la réussite des lois.

Mais pourquoi qu'il l'aurait tué ?

Pas je l'aussi.

Il l'aurait attouré aussi.

Qui était capitaine de la équipe de rugby, maillot des polytechniques.

Il était devenu riche, alors qu'il ne s'en plait rien.

Ah, d'accord.

Je comprends pas un truc.

Votre fils était bien le meilleur poté des fils Bernac, non ?

Elles, c'est hyper la comté.

Elles, grandes sèvres, les belles manières.

Mais quand elle a su que c'était mon fils qui allait sauver son entreprise, son

sang bleu est devenu tout rouge.

Il m'a le dit de ce n'est pas.

M'a le dit de ce n'est pas, Tom, M'a le dit de ce

n'est pas.

Ah, voilà, voilà, calme-toi.

Prends notre respire, doucement.

Viens, je reviens.

Ah, bah...

T'es fier de toi, toi ?

Tu le diras, ça te sera.

Je peux rentrer, je m'en nuis, là.

Pas lui en vouloir, on va aller...

Fonder tout sous le choc.

Vous êtes qui, vous ?

Vous êtes sa fille à M.

Hélois ? Non, je saignais, mais c'était comme mon père.

Je suis née de père incognon, on va le dire.

C'est pas marrant.

Et je peux voir sa chambre à votre tonton, là ?

Il l'a jet dans une maison d'aute, au jardin de Windsor.

Ah, d'accord.

Je demandais à votre grand-mère tout à l 'heure, là.

Il y avait les ennemis, votre tonton.

Franchement, je pense pas.

Il a dû faire une mauvaise rencontre.

Le plus grand de sa vie.

T'as le gil !

La douce et le beau !

La douce et le beau !

Et serre, ferfère, parle, t'as le gil !

Vagine de power, et lève ton cul de l 'homme.

Viens avec moi, je vais te montrer un truc.

Je fais pas le bruit.

Car là, mec, le beau, tu l'as déjà vu.

J'ai jamais vu cette touche.

Désolé, il était pas avec les scoutes.

Bien sûr, elle meurt.

Je vous l'ai déjà dit avec tes adorataires.

Comme toi, elle était gauche.

Demorant !

Voilà. Désolé de vous en faire attendre.

En même temps, comme disait César et Pavez, attendre c'est encore une occupation.

C'est ne rien attendre, qui est terrible.

C'est génial, on a até moi.

Il y a un autre mec à l'heure de crime.

Il dit que c'était à Punk, à tout petit, tout vieux, avec une grosse

crête vert-fluot.

Vous êtes encore là, monsieur, en scène ?

Vous, vous avez pas croisé des Punk ?

Punk ? Oui, oui, oui, oui, un Punk.

Mais c'était beaucoup plus bas.

C'est pour ça que ça m'était sorti de la tête.

Avec des cheveux verts, effectivement.

C'est génial, et verts, comment ?

Comme la chemise de vos scoutes.

C'est bon, je peux me casser, moi, non ?

Oui, mon petit Pinkie-Poo, via que je te présente.

Voilà, le vieux, sénil, tout vert, Punkie que vous avez rencontré, Barbie, Punk,

au bec-tu-mesure.

À peu près, t'as quel âge ?

A peu près aussi.

Désolé, le rose flashy comme ça.

Allez, allez, va bien.

Alors, monsieur, en sel, où c'est que vous étiez quand Barbie Punk, il a croisé

vos scoutes ?

Avec les scoutes ?

Avec les scoutes ?

Il y a un démoreport, hein.

T'est-je t'a d'où ?

Bon, c'est pas grave.

On va demander à vos scoutes.

On va voir si ils disent la vérité.

À scoutes, ça m'en bat.

Sinon, qu'est-ce que je voulais...

Ah oui. Est-ce que vous vous emportez des fois, des croix, comment ça s'appelle,

juguenote ? Oui, mais...

C'est moi, tout le temps.

T'es rassurant.

Mme Lacontesse, qu'est-ce qui vous amène ?

Je m'as tué, ma prévenue.

Je peux savoir ce que vous faites, là ?

Bah non, à quel titre ?

Vous voulez que je vous envoie mon avocat ?

Je veux bien, parce que le Rala, le doute m 'habite.

J'ai l'impression que monsieur Anselm, il m 'a dit qu'il a pas quitté

les scoutes. Vraiment qu'il a menti.

Anselm n'était plus avec les scoutes, il était avec moi.

Comment ça, il te réveille avec vous ?

J'ai fait un petit malaise dans la nuit.

Il s'inquiétait pour moi.

Je suis retourné pour vérifier si elle allait bien.

Ah... Vous faites une heure s'adomissive ?

C'est bien, ça.

Vous vous m'en payez.

Mais fallait me le dire tout de suite, pour comment je ne l'avais pas dit

avant. Réfléchissez, c'est un peu vous comprendrez.

C'est sûrement dans vos cordes.

Ah, le droit de cuisson, je...

Bah ouais, il vaut mieux que...

Pas toujours les filles qui passent à la casserole ?

C'est obligatoire, capitaine.

Vous n'obtiendrez rien de moi si vous ne partagez pas une tasse d'estée.

Mais où est-ce que vous êtes comme Fromm ?

Vous avez pas l'accent d'une anglige ?

Parce que je ne suis pas.

Bah tant mieux, parce que...

Côtessev The Queen, je connais que la version des Sex Pistols, et le portrait, il

est périmé, il faut le virer, la vieille reine.

Bah, surtout pas.

J'ai grandi avec elle, je mourrai avec elle.

C'est pas con, comme idée.

Bon, moi, je suis venue vous parler de monsieur...

Hélois Solano. Un scone ?

Non, un mec, et hérosez Jean, je crois.

Ah non, Charmand, vous le connaissez ?

Mais je le connais à mort !

Bah, il est ici...

depuis peu de temps.

Mais aujourd'hui, il est pas là.

Bah du coup, on peut aller visiter sa petite chambre ?

Bah, faudrait peut-être l'appeler, hein.

Bah, le problème, c'est que ça capte mal à la morgue.

Il n'y a pas de réseau.

Il dort là-bas, maintenant.

Ah bah oui, c'est moi, Charmand.

Ça vous choque ?

Je comprends. Père d'air avec une niande comme ça, c'est vraiment chiant.

Fouillez bien du sucre d'enfant.

Monsieur Hélois ?

Ah ouais, complètement lidède.

Without life !

Hein ? Weasore ou Weezartu ?

C'est terrible, hein.

La mort, quand on est pas vivants.

Quelqu'un l'a tué ?

De beau.

Peut-être.

Peut-être.

Ou alors, euh...

C'est suicidé.

Par autour de l'apidation.

Ça peut arriver, là.

Il voyait des gens, des fois, monsieur Hélois, ici.

Bah, surtout son ami, Martin de Bernac.

Il travaillait dans le jardin d'hiver.

Et aussi, sa nièce et son petit-deveu.

D'accord.

Et à part ça, il voyait des autres gens ?

Il a reçu plusieurs coups de fil.

Une femme le cherchait.

Elle a appelé au moins dix fois.

Dix fois ?

Bah, là, ça pot d'olure.

C'est pas des gants de necks, c'est pas lui.

Vous croyez que ça a un rapport avec ?

Bah, c'est peut-être une gonzesse qui les a laissées.

Et qui l'a harcelée au téléphone.

J'ai laissé mes gants chez toi.

Pour lui rendre ses gants.

Bah, pas sa virginité, on dirait.

Vous avez son numéro à la femme ?

Bah non, j'ai que des téléphones vintage.

Et en plus, ça a accroché tout le temps.

Bah, vous m'aidez pas, vous.

Bon, bah voilà, je vais devoir rester ici, maintenant.

Ici, dans cette chambre ?

Bah non, là, tout ça, pièce à conviction, en rotes-pues.

Vous avez pas notre chambre ?

The Princess's Room.

Elle est très rose, hein.

Ah, il me barbiqueuf, ça hierot.

Quoi ? Bah, c'est pas possible.

M. Helois, assassiné.

Il était tellement...

Tellement... Tellement wat.

Tellement hot.

Non, je dis charmant.

C'est une coquine, vous, hein.

C'en est passé des trucs dans le lit, là, hein.

Capitaine. Je le vois, vous, hein.

Bon, il barrait vous, faut que je bosse.

Y a plus personne qui rentre là-dedans, hein.

A plus tard, capitaine.

Ouais. Coquine.

Bon. Eh ben, on va chercher ces qui ?

Papa, je peux sortir de table ?

Bien sûr, mon poulet.

N'oublie pas d'arriver, c'était Mat.

Il était procédé dans.

Et de faire ta prière ?

Et pourquoi pas ?

Ça ne le ferait pas de bouchons.

Je veux pas de mal.

Vous pouvez me laisser éduquer mon fils comme je veux ?

Pour qu'il déviens comme vous.

Abouez-la, s'il te plaît.

Bon rat, chauvard.

Je vois pour vous oublier.

Santé. Si mon fils était encore là, ça ne s 'est pas serré pas comme

ça. J'ai un peu plus de son fils mort !

Il est mort, il voit !

Et moi, je suis vivant !

Alors foutez-nous la paix.

Bernard, non. Merde !

... Le

petit scrore dans Karatekov 2 !

Ha ha ha !

... Mais

bon ? T'as fini de te ramonner les chacras, là ?

Je vous rassure, capitaine.

Je perds mon temps, mais ça canalise mon énergie.

Moins de gaspillage, plus d'efficacité.

T'as éché dur, t'as éché mou, mais t'as éché dans le trou.

Et la pierre tueuse, t'as des nouvelles ?

On l'a pas retrouvé.

Mais je pardonne, c'est...

Bon, et le portable du Maccabé, t'as réussi à remonter les appels ?

C'est moyen.

On en a pas grand-chose.

Il faut dire qu'il avait changé de ligne.

Ah, vous ?

Puis quand ?

Il y a une semaine.

Je vais pas encore les faire d'aide de l 'ancien numéro.

Je sais pas pourquoi il avait changé ça.

Moi, je le sais.

Il a changé numéro parce qu'il se faisait harceler.

Harceler, mais par qui ?

Par une boussaisse, pour une fois.

C'est pas le mec qui harcelait ?

Enfin, il paraît, parce qu'elle l'a appelé, je sais pas, une dizaine de fois

à sa maison d'autre.

Quelle maison d'autre ?

La maison d'autre, c'est qui, d'Or, les jardins de Windsor.

D'Or, tu sais quoi ?

Tu vas y aller.

Tu vas essayer de repérer tous les appels qu'il a reçu là-bas.

D'accord ?

Ah, et aussi, ah, pourtant.

Il faudrait que tu bornes le téléphone de la conteste.

Parce que, que ça tronche, ce serait bien une harcelleuse, la Ristou.

Ce serait pour elle que Mazelle aurait menti ?

Je sais pas, moi, en mon avis, c'est peut -être des amandilles aboliques.

Tu vois, ils veulent se débarrasser des lois, parce qu'ils trouvent riches, trop

envahissants, ils veulent pas que ce soit lui le sauveur de l'Empire familial !

Elle est super, ma tripetesse, capitaine.

Ouais, je sais, je suis une génie.

Ouais ? Mais j'ai comparé les empreintes de Mazelle avec celle sur la croignée de

note. Ah, d'ailleurs ?

C'est pas les mêmes.

T'es content ?

Un peu. Péicile.

... ...

Allez, vous êtes prêts ?

Allez, les rouges, à bout là-bas.

Allez, on y va, on y va.

Allez, fais passer.

Allez, on part au mer, là.

... Allez,

continuez, continuez, continuez.

Allez, Lucas, allez, oui.

Allez, allez, allez.

Bravo, super. Bravo, vas-y.

Hop, allez, vas-y.

Prends le ballon, prends le ballon.

Allez. C'est bien, Lucas.

Regarde-moi, regarde-moi.

C'est bien.

... Les

servets, vous, vous, qu'y ballez pas, quoi !

Je sais pas gagner, hein.

Je veux les triplets de Belleville.

Bien. Vous êtes là pour le meurtre des lois.

Vous êtes le perspicace, vous, hein.

Ah non. Moi, c'est Gégé.

Ha, ha, ha, ha.

Héloi, c'est pas le jour qu'on réumit qu'on chia.

C'est surtout pour Martin, c'est dur.

Hein ? Oui.

Du temps de la grande équipe, on les appelait Martin Nagobert et Sucenteua.

Ha, ha, ha.

Oui. La meilleure charnière qu'on n'est jamais eue.

Ils nous ont fait gagner le Duma Noir il y avait une cinquante.

Mais non. Eh oui.

Il y avait la jumelle des lois, Josephine.

C'est Trigoin, Fernand et troisième Humitan.

Ah ouais, tututut.

Ah ouais. Mais elle est morte l'année dernière, la pauvre.

Oh, la pauvre, ouais.

Allez ! Mais si tu veux pas passer le ballon, on va tomber un KTA et

babache. Oh, personne sur le terrain, s'il vous plaît, là.

C'est la flic en quête sur la Mordeloire.

Ah, OK.

Lucas, reprends l'entraînement, OK ?

Petit exercice, allez.

Perder son meilleur ami d'enfance, c'est un petit peu comme perdre de sa jeunesse.

Quelqu'un comme vous, là.

Pas de facile.

Merci, pour vous comme alléance.

Oui. Bon, j'imagine que vous êtes pas là pour ça.

Non, je me disais...

Justement, c'est con.

Comme si les lois soient morts, juste au moment où il allait vous sortir de la

muse. T'as votre normale doit être soulagée.

Capitaine, j'apprécie pas trop ce que vous incinuez.

J'incinue rien, je cherche.

Je cherche à qui profite le crime, et vu que votre mère alors voulait pas du

fric de monsieur les lois dans sa boîte, là.

Écoutez, ma mère a des valeurs familiales, et c'est la vérité du passé qui vont

jusqu'à refuser de se faire enterrer à côté d'un papice, comme elle dit.

Je suis au cas de son truc, hein.

Bon, par exemple, je vais pas être enterré tout court.

Je vais être brûlé vive.

Au bûcher, au bûcher, ça l'aime, note d 'aide.

D'ailleurs, on parle de sorcière.

Pas votre mère, ça ?

Non. Bah comment vous le savez ?

C'est du 6 et demi.

Ma mère fait du 7.

Ah bon ?

Ah ouais. Donc ça veut dire que peut-être votre copain est le 1er, il avait

une amoureuse. Bah ça, je pense qu'il me l 'aurait dit.

Mais quel rapport ça avec lui, ça ?

Bah parce que ça, je les ai trouvés dans la chambre, monsieur et le lois.

Mais vous savez combien on a vendu de ce modèle ?

Des centaines. On a même offert une paire à chacune de nos employés.

Et... Bon. Rien.

Je vais y aller, là.

J'ai les enfants.

Ecoutez, si vous dites vos employés, là, elles soient appliquées dans un meurtre, eh

ben, au niveau image, ça n'a pas le faire.

Vous voulez pas aider la justice, c'est tout, moi, je m'en parle.

Ah, attendez !

Ok, Linda Rancoul aurait pu.

Et pourquoi Linda Rancoul, elle aurait pu ?

Elle est très inquiète pour son avenir.

Elle a peur que la restructuration provoque les licenciements.

Et c'est le genre à demander des explications directes.

Bah pourquoi la pote demande direct à votre mère ou à vous, là ?

Mais elle l'a fait.

Je lui dis de pas s'enguasser et elle m'a pas cru.

En plus, elle avait déjà une prise de bec avec les lois.

Mais attendez, c'est pas parce qu'elle a été chez lui qu'elle l'a

tué, hein.

Oh, on m'appelle qui me re-appelle.

Oh là. Alors, qu'est-ce que tu as trouvé quelque chose ?

Ok, lettre capitaine, ni sur lui, ni dans sa chambre, ni dans sa voiture.

Enfin, emmènt-on qu'il laisse des mots sur un pare-brise aujourd'hui.

C'est rien, moi.

Moi, par exemple.

Ou alors, ou alors.

C'est quelqu'un qui l'a ghosté, tu vois, quelqu'un qui répondait depuis au

téléphone. Mais quelqu'un qui voulait rester discret ?

Ou discrète, si tu vois ce que je veux dire.

Ça arceleuse quoi ?

Ouais, ça arceleuse ou je sais pas, un mec d'une téléphonie mobile, ils sont tellement

chiant. Tchou !

C'est à verraide !

Je cherche salu, je cherche une linde, on le stade des sous

-heures, on le rend cool.

Y en a une ici ?

Oui, y en a une, elle travaille là, mais elle est pas là.

Ah, vous édotez ?

Bien sûr. Linda, tu viens voir ce plan de te demander.

Ah, c'est quoi ça ?

Ah non.

Mame Linda ?

Ouais. Capitaine Marlowe, vous savez quoi ?

J'adore ce que vous faites.

Et c'est quoi ?

Bah c'est des gants.

Ah, c'est ça des gants ?

Bah c'est marrant parce que, figurez-vous, que j'en ai trouvé deux.

Et vous savez où ?

Non. Dans la chambre de votre ex-futur patron, monsieur

Hélois, c'est pour les votes ?

Bah non, pourquoi ce serait les miens ?

Je sais pas, peut-être que vous aviez envie de lui foutre dans la gueule.

Vous essayez. Ah, après y aura mes empreintes dessus, vous allez m'accuser à

tort. Moi, je vous accuserai ?

Et de quoi je vous accuserai ?

Ça rend bien un sac de lait.

C'est ma taille, mais c'est pas les miens.

Et vous, c'est qui sont les votes ?

Vous avez perdu.

C'est con ça.

Donc, ça veut dire qu'elle est une femme qui a volé vos gants et qu

'après, elle a été dans la chambre à monsieur Hélois.

Mais c'est pas les miens, je vous dis.

Bah énervez-vous pas !

Tant mieux !

Au moins, on sait que dans la chambre à monsieur Hélois, on trouvera pas vos traces

d'ADN.

Bah si, en fait.

Ah, merde !

Et pourquoi ?

Parce que c'est lui qui m'a demandé de passer et on a parlé.

Mais parler parler ou parler plus beau ?

Le cherchament boulbiner, avec son beau sourire, c'est belle promesse.

Comme quoi rien n'était fait que je suis redressée là-bas.

Il nous garderait toutes des belles conneries, quoi.

Au revoir, c'est classique.

C'est ce qui dit toujours, avant de délocaliser et de se mettre la subvention

dans la peau poche.

Ah, voilà. Voilà.

Et à pourquoi vous en avez pas parlé au fils de Barnac ?

Parce qu'un jour, on était dans les vieux entrepôts, là, avec les deux.

Moi, j'étais bien décide à parler et puis ils ont passé leur temps à s

'engueuler, donc... Et se s'engueuler ?

Ça, ça m'intéresse.

À cause de cause, se s'engueuler.

De l'entreprise, les sacrifices à faire, et la comptesse aussi à ménager, ça, c'était

le gros sujet.

La mère de monsieur Barnac.

Mais c'est mon tessé vert, hein.

Ah, j'ai bien cru qu'ils allaient se mettre sur la gueule.

Ça vous intéresse, monsieur Dhamon, on dirait, hein ?

On va aller faire un petit post-pipi, voilà.

À tout à l'heure.

Dis-moi, please.

On est là-bas parce qu'il y a des gros radars, hein.

Vous pouvez vous demander.

La dit. La dit, au matin, vous...

Vous étiez où, entre...

9 et 11 ?

C'est mon jour de congé, donc j'étais chez moi toute seule.

Tout seule ?

Mais t'as ça.

Parce que les alibis, ils sont toujours mieux quand on est à deux.

Eh, mais vous n'allez pas vous imaginer que c'est moi qui l'ai tuée

? Moi, je suis juste passée à sa chambre d 'autre.

Pourquoi je l'aurais tuée ?

C'est pas moi, pour en te servir.

Ah, pour de quoi ?

Oh, puisque si j'avais fait ça, ce serait chômage pour tous.

Ouais, ça, c'est pas faux.

Malheureusement, ça vous penne, quand même, le chômage.

On va falloir vous battre, comme les filles de verbe baudées.

Eh ouais, mon pote.

Eh, vous pouvez les garder, hein, parce que c'est vraiment pas les miens.

Bah je sais, je suis pas con.

Bah, retournez bosser, le roi soleil va vous faire payer des orçus.

Ah, les pâpaches !

Tout leur dire, hein.

Ah !

... ...

Chut. Oh !

... Ça va,

capitaine ? Bah, allez-y, toi.

Ouais. T'as gros le DR, toi.

Oh, bon ?

Bah, les nuits sont courtes, hein.

T'as l'air d'en avoir deux.

D'ailleurs, il y a deux possibilités.

Hein ? La sadicaliste, la Linda Rokul.

Ouais. Soit elle Rokul aime la joie de leur verre.

Ah ouais. Soit il y a encore une autre femme.

Ah ! Ouais, ouais.

Et toi ?

Moi, euh... ...

... ... ...

... ... ...

... ... ...

... ...

... ... ...

... ... ...

... ...

... Oh !

Comment quelles voleurs, Edmere !

Alors ? Vous m'avez pas dit que votre fils, avec monsieur Hélo, c'était pour

le grand homme, ils ont même faillit se fêter.

Je ne l'ai pas compte.

Moi, je pensais que monsieur Anselm, il mentait parce qu'il roulait pour vous, ça

se trouve, il roulait pour votre fils.

Il est dans son bureau, monsieur Anselm ?

Non. Il avait rendez-vous sur le domaine des Charmilles avec un métier.

Un métier ?

Vous avez trouvé ça dans le dictionnaire Louis XIV ?

On peut avoir un titre de Nébilière sans partoutant à appartenir au passé.

C'est pas faux.

Les titres maintenant les trouvent plutôt à la bourse, c'est mieux côté.

Bon, nous, on va aller faire notre petite perquise dans le bureau.

Allez-y les gars et les filles.

C'est pas là, au bout, à droite.

Je me demande bien ce que vous comptez y trouver.

D'abord, un chargeur, parce que j'ai plus de batteries sur mon téléphone.

Et puis après, je sais pas, des petits mots secrets, je sais pas, par exemple, un

mail, quelque chose qui parlerait de...

On va trouver une solution pour le problème des solanas.

Et un petit bout de chêne en or, j'aimerais bien.

Et là, on veut du crime, tant que vous y êtes.

Pour pousser non plus.

Mais moi, y a un truc, je comprends pas.

Comment ça se fait que ça vous faisait chier autant que M.

Heloua y mette ses sous dans votre boîte ?

Ces gens-là, c'est toujours pareil.

Ils entrent chez vous et ils prennent possession et ils le vendent.

Vous vous dire, madame, que chez ces gens -là, c'est ça ?

Qu'est-ce qu'il y a ?

Vous en faites une tronche ?

Ça a dit que pique ?

On a trouvé en scène ma conscience dans la serre ?

Oh putain, c'est où la serre ?

C'est par là.

C'est par là !

Là, montrez-moi où !

Mais là !

Triné, là !

C'est vous, madame.

Mais là, faut que je me mette devant, là, ou quoi, là ?

Allez, allez, allez, allez, allez !

Allez, allez !

Mais dépêchez-vous !

C'est trop long !

Il était par terre et il saignait beaucoup de la tête.

Donc je venais le voir, mais il respirait.

Après, je savais plus quoi faire.

Du coup, j'ai appelé...

Ça va, ça va, ça va, allez, ça va, allez, tout va bien.

Y a du sang sur le rebord.

Capitaine ? Si vous voulez voir l'ouvrier vert qu'elle a trouvé en scène, elle

est très choquée.

Non. Et vous ?

C'est que vous étiez, c'est après, moi.

Avant ou après avoir poussé en sel ?

Les deux, ma capitaine.

Entre Lugine et le Stade.

Et jamais seul.

Je sais que c'était lui, la fille.

Je vous prends, je génère.

Il est nerveux.

Oh, c'est qu'elle est elle.

Ah ! Mame Linda !

Bah alors ?

T'es toujours là où il faut pas, vous, hein ?

Oh ben moi, j'ai trouvé M.

Mazel par terre, c'est tout, hein.

Mais qu'est-ce que vous foutez là ?

J'étais allé chercher des pigments pour les peaux.

Pour les peaux ?

Je manque de peaux.

C'était quelle heure ?

16 heures.

Vous avez rien vu de...

je sais pas, de l'ouche ?

Bah non, non, rien, non, mais...

Non, ouais. Et M.

Hansel, euh... Vous n'est souvent ici ?

Je sais pas.

Non, vous savez pas.

Il y avait peut-être rendez-vous.

Ouais. Ah ouais.

Il y avait peut-être rendez-vous avec vous, d'ailleurs.

Pourquoi avec moi ?

Non, je le connais à peine, moi.

Bon, euh, camarade, moi je veux bien être solidaire, mais à un moment, vous allez

plus me laisser le choix, hein.

Quel choix ?

Bah, de vous coller en garde-à-ve.

Non, non, mais enfin...

Et si j'avais été coupable, est-ce que j 'aurais appelé l'esprit ?

Justement. Ça, ça ne sonne pas vrai.

Ça a plu, je sais pas, moi, l'innocence.

Ça, c'est suspect.

Capiche ?

Qu'est-ce que tu fais ici ?

Tu as vu l'heure ?

Il faut bien que je m'occupe, pendant qu'on s'occupe d'un sel, mais...

Et puis ça me manque de passer du temps ici.

Pourquoi tu ne me laisses plus intervenir dans le processus créatif ?

Je l'ai créé...

à la fin des années 60.

Tu sais bien que le passé...

inspire souvent le présent.

C'est vrai.

Alors... l'avenir est à nous.

J'ai quelque chose de très important à te dire.

En sel, mais pas seulement mon régisseur,

c'est aussi un homme avec lequel je partage...

plus que de l'affection.

Tu sais que tout le monde est au courant.

Nous avons pourtant toujours été très discret.

Ah oui, mais là, tu peux vivre ton amour au grand jour.

Personne ne nous en tiendra rigueur.

Oui, pas ça, on verra.

Tu connais en sème depuis toujours.

Je crois que t'as le droit de franchir le pas.

Oui, je sais.

Mais en même temps, je ne sais pas tout de lui.

Je ne sais pas si on a besoin de tout savoir sur ce qu'on aime.

C'est bien un charme de secret aussi, non ?

Oui. Tu m'appelles ?

C'est ta besoin de quelque chose.

Il faut que je passe à l'usine.

Martin, mon avis, sur la nouvelle collection.

Mais si tu préfères que je reste...

Non, ça va aller, ça va aller, ça va aller.

Coucou !

Alors ? Pareil que vous avez signé une belle petite décharge à l'hosto ?

Absolument. En seul, mais beaucoup mieux ici.

Pourquoi ? Parce que c'est plus comode.

Tu es là quoi, t'as claconté ça ?

Bonjour capitaine. Bon, je vais pas vous être d'une grande utilité, je me souviens

de rien. Rien, de rien.

Amnésie post-traumatique.

Amnésie traumatique, tout simplement.

T'sais, Bolo, ça.

Mais qu'est-ce que vous alliez faire dans cette gueulaire aussi ?

J'avais besoin de peinture blanche pour l 'éclecture d'une des propriétés de madame.

J'avais entendu dire qu'il y en avait encore là-bas.

De la peinture ?

Dans une serre ?

C'est pas commun ?

Bon. Bah je vais aller checker ça.

Non, je sais pas la peine, y en avait pas.

Ah, bah c'est bien !

Y a votre mémoire qui revient ?

Oh, pardon, c'est tout.

C'est tout, c'est tout, c'est tout.

Bon, bah du coup, vous vous rappelez qui c 'est qui vous a poussé ?

Quoi ? On m'a poussé ?

Vous arrêtez de me prendre pour une quiche ?

Vous n'avez rien à foutre dans une serre.

Peut-être un renquaire.

Mais un renquaire pour quoi faire ?

Pour parler du meurtre de monsieur Elouin, c'est ça ?

Y avait qui ?

Vous connaissez...

Linda Rancoul. C'est une ouvrière de l 'usine.

Je le connais pas particulièrement.

Bah ouais, c'est une ouvrière.

Elle était très très très très très remontée contre monsieur Elouin.

Vous savez quelle que vous aviez renquête ?

Pourquoi ? Parce que vous saviez que c 'était elle qui l'avait tuée ?

Peut-être, elle, elle savait que c'était vous ritueur.

Mais y avait personne, je...

Je vais du glisser dans les escaliers.

Dans les escaliers ?

D'une serre ?

Foutez-vous bien de ma gueule.

Moi, je m'en fous, hein.

Parce que la tueuse, là, si jamais elle sait que vous n'êtes pas morts, elle

va revenir, et puis vous...

...à bonne journée.

Ça me confuit, lui.

... ...

Qu'est-ce que tu fais là ?

T'as rien à faire ici, tu le sais ça ?

Je suis venu voir si tout était prêt pour l 'innumation.

Non. Si vous avez besoin de moi, je suis là.

Pourquoi on aura besoin de toi ?

Éloy est mort, ça ne suffit pas ?

Ca calme à toi, s'il te plaît.

Si ma mère était encore là, elle te mou dirait.

Tu sais pas de quoi tu parles.

Arrête. ...

Je vous ai fini, Éloy.

C'est comme ma famille, tu le sais.

Tu n'aurais pas pu le tuer.

Prenez-moi que t'aurais pas pu.

... Mamy pensait que j'aurais pas pu.

... Je t'ai inquiète, où était-tu ?

J'avais besoin de marcher.

Attends. J'ai parfois l'impression que...

De quoi ?

... Qu'en Selme, n'est pas le seul à avoir

son jardin de secret.

Toi aussi. Et non.

Tu crois pas qu'avec cette marlot dans le décor, ça suffit ?

Toi aussi, tu vas jouer les inquisitrices ?

T'as vraiment rien à me dire.

Mais qu'est-ce que tu veux que je te dise ?

Qu'est-ce que t'as dans la tête ?

Dis-moi.

... Maman, ça va ?

... Les

crimes ne restent pas impunis.

... Héloi. En Selme et maintenant ma mère.

Franchement, capitaine, j'ai bien peur qu 'on ait affaire à un malade.

Il y a des malades qui renvoient le senseur.

Et un autre qui renvoie des pierres.

Moi, me conteste.

Bon, alors récapitulation.

Donc vous avez vu un motard ou une motarde.

C'est pas qu'il portait pas de culotte, pas de botte de moto, pas de

blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos, mais qu'il portait un gilet

jaune, donc conscience du danger ou conscience politique.

A priori pas les vôtres.

Deuxièmement, cette personne n'a pas eu le temps de viser.

D'ailleurs, ça va même pas vous être chelon.

Et troisième moment, c'est quelqu'un qui avait des petits problèmes avec l

'orthographe. On est d'accord ?

Alors, qui sait que ça peut bien être cette personne-là ?

J'ai cru reconnaître Bernard Cyr.

Ça pourrait être lui, oui.

C'est le mari d'Elsa, le père du petit Lucas.

T'es lui ?

Oui. J'ai fini par l'interdire de stade.

Il avait tendance à se mêler aux entraînements.

Il y a des parents comme ça.

En plus,

il boit.

Et donc, il est breton.

Et s'il est consorgard, il est de mon coin.

Et puis, si ça se trouve, il est corse, parce que c'est peut-être une

vorde d'État, c'est peut-être les solenins qui vont envoyer cette personne par

vengeance. Et oui, tu m'as tué mon éloi.

Je menace mon allô-bas, c'est ça ?

Jusqu'à preuve du contraire capitaine, on a tué personne.

Jusqu'à preuve du contraire, justement, c 'est ça de problème.

Parce que qu'est-ce que je vois, moi ?

Donc, à notre droite extrême, nous avons deux de

Bernac, bien vivant.

Et à notre gauche, nous avons la famille Solamna.

Donc, elle, c'est votre ancienne femme de ménage, c'est ça ?

Et sa petite fille, et son beau-fils, et son arrière petit-fils, et

Feux Saint-Héloi.

Donc, ça fait un mort en gauche et zéro mort à droite.

Pour l'instant.

Qu'au pour l'instant ?

Pourquoi ça vous fouillez Chocotte ?

Votre problème, on va régler ça.

Oh, qu'on me fout pendant, là, t'as fini tes conneries ?

Quand on aura fini, tu pourras prendre la position de ces messieurs-dames.

Et puis, comme même l'accontesse, elle a un petit peu choisi ses festes.

Ce serait bien qu'on trouve quelqu'un pour mettre devant chez elle, quelqu'un d

'un peu pour la défendre si jamais il y a un autre...

Bah Stéphane. Mais ouais, Stéphane.

Vous allez voir, il est super.

Stéphane ! Stéphane !

Oui ? Viens voir Tatan Marlowe.

Oui, allez.

Alors Stéphane, ce serait bien s'il t 'allais voir Mame Lacontesse ?

Parce qu'elle a des petits problèmes, et puis...

Là, tu fais attention à elle, si quelqu 'un...

Hein, ça te vend ?

Il est chine-touriste, c'est pas gênant ?

Et si je m'arrête demain...

Ah... Être ou ne pas.

Voilà, on va s'entendre sur les idées.

Capitaine ! Eh ça, qui l'a à Bécard, non ?

J'arrive.

Ben, on a raffé une connerie, c'est ça ?

Bah... tentative de graissance, menace.

C'est grave ?

Bah tentative de graissance, menace.

Mais du bol, hein.

Et tout chez personne.

Vous savez, tout le monde lui mène la vie dure, hein.

Surtout ma grand-mère.

Puis on n'a pas les moyens de déménager, et moi, je suis professeur des écoles,

lui, il est au chômage.

Ah, chômeur, hein, prof, vous êtes mal barré, vous ?

Bon, où c'est qu'il est, votre Bernard ?

Je sais pas, il doit encore traîner au café du centre.

Oh... Il s'en est pas trop dur avec lui, hein.

Il va vraiment très mal depuis que ma mère est morte.

Qui, ça, Joséphine ?

Euh... C'est un peu son allié dans la famille.

Ah bon ?

Bon, bah je vais aller chercher.

Vamituyo de poil.

Faut que j'en fais les pneus, hein.

Hop, hop, hop, hop, hop, hé !

Bolo, hein, sur la bubénin.

Puis sur l'avant d'Etat aussi.

Qui sait qui t'a dit d'aller jeter des pierres chez les barnes, hein ?

Pas personne. Tu as assez de naze pour faire mes conneries tout seul ?

Ah ouais. Même pas m'aimer construire l 'eau, parce qu'elle raconte partout que sur

les bernards qui ont buté son fils.

Quoi, tu les as caillassés ?

Bah, parce qu'il faut bien choisir son camp, camarade.

Et même si je suis qu'une pièce rapportée, moi, je me sens quand même solana.

Ton quoi ?

Parce que t'as fait un gosse avec une solana et que tu l'aimes ?

Ouais. Oui, oui, il y a Elsa et...

Et enfin, il y a...

Quoi ? Joséphine, voilà.

Joséphine, c'est la sœur en Suélois, la mère Elsa.

Tu l'aimes aussi ?

Non, mais oh !

C'est parce que vous imaginez, là.

Un peu de respect.

Oh, j'imagine rien.

Moi, je veux juste savoir si les solanins contre les bernards, que ça cause de ça

comme Suélois, ils aient mort.

C'est les...

C'est les bernards qui faisaient la guerre, d'accord ?

Non, c'est quoi, maintenant, voilà ?

Faut que vous m'arrêtez ou je m'en vais !

C'est quoi, l'idée ?

Tu faisais ici !

Non, mais dis donc.

Tu vas te rasseoir, j'ai pas fini la télégatoire.

C'est quoi, cette histoire de guerre ?

Non, mais...

Bon. Bon fils, là.

Il s'entend bien que le fils Bernac.

Ah bah si, je les ai vus au rugby, là.

Et Bernac, les solanos, c'est pas toujours comme les copulés et les Montegus, hein.

Il y a de l'espoir.

Pas comme avec la mère construite ou la comtesse.

Avec Joséphine aussi, il y avait de l 'espoir.

C'est ça ?

Ah oui, c'était une belle personne, des films.

Allez, vas-y, crachez-la, t'as mal d 'ailleurs.

Dis-moi ce que tu as à dire.

En fait, sur son lit de mort, Joséphine, elle m'a chargé d'une mission.

Et moi, j'ai promis que je le ferais, quoi.

J'ai promis, j'ai accepté.

Sauf que j'ai pas encore trouvé le moment.

En gros, ce qui se passe, c'est qu'Elsa, elle s'est paquée son père.

Mais... Mais moi, je sais.

Moi, moi aussi, je le sais.

C'est le fils Bernac.

C'est le grand-père de ton fils.

Le fils Bernac, là, il le sait qu'il a une cateau de descendance.

Bien sûr qu'il sait.

Mais... Les lois aussi, ils savaient.

Et de façon...

Tu s'y bouges cousu, tout le monde ferme sa gueule dans cette famille.

Contre Solo, par contre, elle n'en sait rien.

Et là, conteste, non plus.

De toute façon, à part les secrets de la Bible, il n'y a rien qui

l'intéresse, pas Michael V.

Et toi, c'est pour ça que...

Tu te bords la gueule.

Tu te noies dans le mystère de la conteste, qui veut bien faire du business.

Et pas des gosses avec les soldats de la main, c'est ça ?

Vous n'y êtes pas du tout capitaine.

Il n'y a rien à voir.

En fait, dans la famille de la conteste, on ne fait pas d'affaires avec les

catholiques. Il y a encore moins des enfants, bien sûr.

Mais la guerre sainte, on peut la faire.

La guerre sainte ?

Il n'y a aucune guerre qui est sainte.

Tu vas quand même pas me parler d'une simple télémire évaille-vole ?

Non, mais voilà l'envers, du coup, parce que c'est un cadeau, c'est là,

qui s'est fait massacrer.

Alors... Qu'est-ce qu'ils disent, les chrétiens ?

C'est pas...

Tu ne tures à point ?

C'est quand même pas possible qu'ils soient aussi con.

Il suffit d'écouter Jésus lors de son serment sur la montagne.

Avoir faim et soif de justice, c'est être

sensible à toutes les occasions où les autres nous

blessent, et où nous blessons les autres.

Amen. Bravème chapitre 1 verset 49-3.

On l'applaudit bien fort.

Bravo, maman, monsieur.

Oui !

Vachement bien votre slam, là.

Tous ces gens qui se blessent, qui se tuent, ils s'entretuent.

C'est comme ça, entre les catholies protestantes, c'est du folklore ?

Ah, écoutez capitaine, nous sommes au XXIe siècle.

Bah ouais, j'apprécie auxquels des gens qui sont pour courant, les Bernac, par exemple.

Est-ce que pour eux, bosser avec les soulignants, ce serait...

No way. Disons que certaines vieilles familles protestantes ont du mal

avec leur passé.

André Leploche, un des ancêtres de la Contesse.

Peut-il respirer, Marlowe ?

Je vous disais, André Leploche a été injustement condamné à mort,

parce que protestants, et après sa fuite en Suisse, ils ont brûlé son

effigie sur la place publique.

Mais bon, c'était il y a trois siècles.

Oui, oui. Ouais, ça fera un petit peu tenace comme en cune, non ?

Où voulez-on venir ?

Bah je sais pas, par exemple, un protestant ou une protestante.

Est-ce que ça serait une mauvaise rencontre pour un cateau ?

Ecoutez, la Contesse est une figure tutelaire

pour notre communauté.

Je ne veux...

Il y a des gens.

Je ne veux absolument pas croire.

Je ne peux pas croire.

Je ne sais pas croire.

Je suis hâté.

C'est la lutte finale,

trop pour nous.

Même la Contesse est de l'huile hier, Clérical.

Chut, dans la rameau.

Vous vous rappelez ?

Dans la ma du Maccabé de Monsieur Héloi, il y avait une croix comme ça.

Et quand même, j'ai dit, ah, bien sûrement qu'elle l'a arrachée à son

assassin. Rappelez-vous ça ?

Toujours cette obsession de la croix, avec une autre.

Je suis allé pas sur le presse, j'ai dans un peu partout ici.

Ah bon ?

Justement, je me disais, est-ce que c'est possible qu'il y ait un cateau

qui a pris la croix et le genote, qui l'a mis dans la main du

Maccabé, pour comment, après, j'ai, sur une fausse piste ?

Pourquoi pas ?

Ils sont capables de tout.

Tu pourras pas être enterré avec eux ?

Jamais. Au niveau de leur pépette,

est-ce que pour vous, l'argent d'un cateau, c'est le pire cauchemar ?

Pour mourir, que de commencer avec eux ?

Plutôt mourir, ou plutôt les faire mourir.

Il suffisait que je refuse son aide.

Pour ça, votre fils, il n'y avait pas besoin de votre permission.

Mon fils ne mourait pas trahi.

Même pour sauver votre boîte, malgré vous ?

Bon, bah d'accord.

Merci. Ah, non !

Ce coup-ci, c'est au niveau de l'amour, je pense à un truc.

C'est possible qu'il y ait un cateau, une protestante, ou la verse, qui s

'est fait un petit bébé, un hybride, et qui s'appelle Royau, cateau lit

-testant. Ca se peut, ça ?

Le fait est que je n'en connais pas, ça ne veut pas dire que ça

n'existe pas.

Il y a bien des incroyants qui s'occupent de justice.

Et il y a bien des croyants qui sont tapes de la justice.

En cachant la vérité, par exemple.

Bonne journée.

Oh, mais quel plaid !

Entrez ! Allez, les gars !

Allez, les gars !

Allez, les gars !

Allez ! Tout !

Oui, oui,

c'est bon !

Bravo, super, les gars !

Chape carouge !

Bernac sur la touche, et hop !

Vite, ici. Capitaine, vous tombez mal, on prépare le match de dimanche à la mémoire

des lois. Ah !

C'est bien, de faire un hommage à votre copacchimor.

Mais trouver qui c'est qui l'a buté, c'est mieux, non ?

Bon. Ok, allez, bon un coup !

De l'eau, hein !

Pérélisez les raccales, parce qu'on aurait dit de l'acte dessine.

Salut, capitaine !

Salut, ça va les filles ?

Demain, fais une fête en l'honneur des lois.

J'espère que vous allez venir.

Il ne brinque comme il les aime.

C'est gentil.

J'espère que tu l'as invité, hein.

Ah, je ne savais pas.

Ah, ben, allons-vous voir ?

Merci, là, demain !

Au revoir.

Je n'aime bien cette capitaine, ouais.

Il est bizarre, on ne peut pas le dire.

Ils sont rigolotes, hein.

Et leur b, ici, c'est la religion qui passe devant toutes les autres.

Un peu, oui.

Alors, si monsieur le Comte veut bien se donner la paix, il me rentre dans mon

bureau. Bien aimable.

Qu'est-ce que vous allez, là, un petit peu tendue, comme ça, non ?

Vous allez savoir un truc.

Comment ça se fait que les solanoïs ont obligé la tue de Josephine, elle est

accouchée en Espagne ?

Je ne sais pas.

J'imagine qu'ils avaient la famille, là -bas.

Ben ouais, ça doit être ça.

Pas d'alcool sur la plus, on a dit, merde !

C'est votre baraque à vous, vous avez coupé le cordon avec maman ?

C'est ça.

Wow ! Du haut de ces murailles, 28 ans de crédit immobilier

vous comptant.

28 ans, c'est pas l'âge de...

Elsa Soulana ?

Peut-être, oui.

Commençons, peut-être.

Vous savez pas l'âge à votre fille, vous ?

Vous êtes pas le grand-père Lucas ?

Mais si vous racontez, vous dites n'importe quoi.

Je sais tout, je connais tout.

C'est mon métier.

C'est Josephine qui vous a aidé d'en rien dire ?

Pourquoi ? Parce qu'elle avait peur que votre rejeton à tous les deux, il soit

rejeté par votre famille à vous, c'est ça ?

Il y a eu raison.

Mon père mourait renier, ma mère...

Ah, ben, si maman, elle voulait pas.

C'est sûr que c'était mieux, hein.

Laissez Josephine se démerder toute seule.

Pas de papa pour Elsa et pas de pépé pour Lucas.

Ils ont jamais manqué de rien.

Tu as toujours été là pour eux.

Démerdez-moi avec votre conscience, je ne suis pas votre confesseuse.

Donc c'est quand Josephine allait morte, que votre copain est loin, il vous a dit...

Maintenant, il est temps de raconter la vérité à tout le monde.

C'est ça ?

De toute façon, ils sont tous morts, c'est trop tard.

Oui, mais ils sont vivants, votre copain est loin.

Il a un bon moyen de pression, ça, cette histoire de gosse.

Il vous a dit quoi ?

Je vais absolument être tendre associé à toi, à ta mère.

Tu démerces si la mère elle veut pas, sinon...

Sinon quoi ?

Il lui disait tout ?

Et ça va de théorie, mais il est aussi banca, qu'une mêlée qui s'écroule.

Parce qu'on a quoi, d'un côté ?

On a le petit fils à sa maman, qui veut pas lui dire la vérité, parce

qu'il a les pépettes.

Et puis de l'autre, on a le copain et l 'oie, et lui, il commence

à en avoir marre, parce qu'il a investi de la thune.

Alors, je sais pas, il y a une angle-là, ça monte, ça monte, ça monte

dans les tours, et puis, off, le mauvais geste est quick.

Et pas passé-moi les manottes.

Je suis pas BDSM, j'en ai pas sur moi.

Et l'oie était mon meilleur ami.

Jamais, je l'aurais tué.

Jamais. Après, je sais, vous allez me dire, mais

ça, là aussi, c'était le meilleur ami de Benure, c'est ça ?

Mais arrêtez votre chère, vous allez me faire chialer.

Salut, votre donin !

49-3 jours, 49-3 toujours.

Salut les gollets-filles et les nombinaires.

... Ho,

raisement que le ridicule, il tue pas.

Vous me hoquez, là.

Moi ? Pas du tout.

Je vous assure, avant je mettais la charrue avant les beaux, j'allais toujours trop

vite. Une fois, je suis passé pas loin de la bavure, et je me suis dit

plus jamais ça.

... En attendant, je te vois pas souvent en manif contre les

burances policières. C'est peut-être parce que j'enquête, et l'enquête avance.

Figurez-vous que votre hypothèse pourrait matcher avec les résultats de l'ADN.

Mon hypothèse ?

C'est par salaire, mais on en a assez pour affirmer que sur la croix-ugnotte,

c'est l'ADN d'une femme.

Ah !

J'ai du nouveau, concernant les coups de fil à la groupie de la reine d

'Angleterre. ...

Hop ! Une liste dégage.

Que demande de la communauté protestante ?

Je vais aller les interroger un parrain, et...

T'es complètement malade ?

Surtout pas, parce que si la femme mystérieuse c'est la conteste, qu'est-ce qu

'ils vont faire ?

Ils vont la protéger, et bâbâche.

... Mais quoi sa liste ?

Ah, bon, vous n'avez rien.

Ah, oui, oui.

... ...

Messieurs de Bernac.

... Il y a un monsieur de l'Amérique qui m 'a appelé.

Il me dit que, vous savez, proposer que les stades, ils portent le nom

de mon fils.

Oui. C'est le lieu de ses premiers exploits.

Naturellement, on le fera pas sans votre accord.

... Vous l'avez.

Merci. ...

Elle arrive.

Ah... Viens.

... Alleluia, du bijou.

... N'en faites pas trop, capitaine, non plus.

... C'était si urgent ?

Vous auriez pu venir me voir au temple ?

Ouais, mais il n'y a que l'urgence qui compte.

A Ouatels, comme dirait, en Tonclounais.

Si vous vous en priez, voilà.

... En fait, je voudrais vous montrer un truc.

Ça, c'est une liste.

C'est des gens qui ont tous appelé, monsieur, et l'Oise.

Je vais y savoir si vous les connaissez.

... Ah,

ben oui, je les connais.

Ah... Oui.

Ce sont les fidèles du temple.

Et pourquoi ils auraient appelé ce monsieur ?

Ah ben ouais, pourquoi ?

Pourquoi qu'ils l'auraient appelé ?

C'est bizarre.

... Et vous savez quoi, ce qui est encore plus bizarre ?

C'est que c'est une seule personne qui a appelé monsieur et l'Oise avec

les téléphones de tous ces gens-là.

... Et vous savez qui c'est ?

Je sais pas, mais à part vous, qui c'est d 'autres qui connaissaient tous ces

gens sur la liste-là.

Ben, je ne sais pas, je ne sais pas.

Ben, leur famille, j'imagine.

Leur famille, mais oui !

Et t'es con pour pourquoi que tu me le m'as dit.

Désolé, vraiment. Ca nous a échappé.

Merci. D'ailleurs, vous parlerez de ça.

La conteste, elle n'est pas considérée comme une chérie.

Cheffe de famille aussi ?

... Je vois très bien où vous voulez en venir.

Vous croyez que tous les protestants, c'est comme la mafia ou comme une secte ?

... N'importe quoi !

C'est pas qu'est-ce que j'ai dit !

J'ai dit, est-ce que la conteste, elle connaît tous ces gens-là ?

Oui ou non ?

Pourquoi vous lui demandez pas ?

Pourquoi vous répondez pas à mes questions ?

Écoutez... Tous ces gens, ce sont nos donateurs, nos chers

donateurs pour notre vente annuelle de charité.

C'est pour ça que nous les voyons.

Vous dites nous, c'est qui ?

C'est vous et la conteste ?

Oui. Alba m'accompagne.

Son soutien est de poids.

Et elle est très respectée.

Ah ! Ca, ça, ça arrête de le dire !

Et alors, quand elle vous accompagne comme ça, la conteste, est-ce que des fois, elle

fait des trucs un peu bizarres, drôles, particuliers ?

Particuliers ? Ben oui, je sais pas.

J'en ai demandé tous les 5 minutes pour les pisser ou pour téléphoner, par exemple.

Ah ! Ce genre de choses !

Ben oui, bien sûr, parfois, ça arrive, hein.

Surtout quand il y a ces satanais téléphones qui sont déchargés.

Ah ! Son téléphone, il se décharge souvent.

Mais j'en réussis de décharger combien de fois ?

10, 20, 30, 40 fois ?

Oui, enfin... Oh, écoutez, je sais plus.

Je sais plus, je sais plus.

Je sais pas où est-ce que vous voulez vraiment en venir, capitaine, mais je pense

sincèrement que vous faites mauvaise route pour notre chère conteste.

Oui, ben votre chère conteste, comme vous vous dites, elle est pas compope tout seul,

hein. La complice, le vengeur mascanonyme.

Alors faites gaffe à lui, parce qu'il s'en est pris un monsieur en scène.

Ce serait dommage qu'il se reprenne à une petite créature comme vous, si, frangé.

Oh, mon dieu !

... Consuelot

? Consuelot ?

Ah ! Bonjour, Consuelot, je suis venue vous présenter.

Mais qu'en de l'uyance ?

Votre fils a fait un gesto qui m'étouche.

Mais c'est pas si heureux que je pense qu 'il m'apporte où vous êtes

ouverte. Vous n'imaginez tout de même pas que je...

enfin, vous me connaissez depuis longtemps.

Jamais vous n'avez supporté la Russie des Lois.

Jamais. Des gens catholiques, fils d 'imméglés spagnons sans le sous, qu'on

apportait un truion foe parce qu'il a rapporté une coupe à la ville.

C'était proche des places, fait-il-même ?

Je n'ai prouvé aucune jalousie.

Je voulais simplement pas qu'il soit...

Prenne les reines d'au moins d'entreprise.

Votre entreprise ?

Mais c'est même plus vous qui dirigez.

Alors, il fallait un moyen, hein, pour garder encore le contrôle.

Consuelot, je... Pour vous, la vida domestique,

pour moi, que c'est le dain chien.

Oui, mais excusez, je voulais pas vous déranger.

Je suis désolive.

Pour Elois.

Alors, on va aller faire la perquise chez la comtesse.

Là, t'as si hâte en pôtes, ça ne fera que...

Je suis comtesse.

Faut pas faire ceci.

Ah ben, là, voulons.

J'arrive.

Yoyou !

Bienvenue, maman, la Duchesse.

Si je suis Duchesse, alors vous êtes commandant.

Vous m'attendiez, pourquoi ?

Bah, une chose de perquise comme dub.

Encore ? Bah ouais, mais poché, monsieur Anselme, ce coup-ci.

Chez vous ?

Mais de quel droit ?

J'appelle mon avocat.

Crap. Vous l'aimez bien, ce mot-là, avocat, hein ?

Vous préférez pas un truc plus rigolo, genre concupissant, enrichi.

T'as juste un médical échéant.

Bah allez-y, appelez votre avocat, vous savez ce qui va vous dire.

Il va vous dire, en fait, quand il y a des soupçons, on a le droit

de fouiller. Même chez une comtesse.

Les gars, les filles, les non-binaires, allez, on y va.

Dix souhaits.

Viadé. Chouiller là-bas, partout.

Alors, vous avez trouvé quelque chose ?

Un retardant, la bibliothèque.

Je suis sur qu'elle plante des trucs, la meuf.

Pourquoi toujours vous en prendras-moi ?

Bah, j'en sais rien, un réflexe de classe.

Non, puis vous avez rendu visite à des protestants, dans quoi ?

Vous êtes servi de leur téléphone à tous, là.

Mais c'est quoi cette nouveauté ?

Bonne nouveauté ?

Vous avez pas été voir tous ces gens, là, sur la liste, quand vous avez été

chercher des sous avec votre passe -tourelle, la mame John ?

Bien sûr, j'ai jamais demandé à utiliser leur téléphone pour appliquer, d'ailleurs.

J'en sais rien, mais qui ça pourrait être bien ?

Ah, peut-être M.

Helot. Et pourquoi je l'aurais appelé ?

Je sais pas, moi.

T'as dit que vous vous êtes du chantage ?

Et bah, quand même, vous me référez du chantage !

Bah, je le sais pas, c'est pour ça qu'on est là.

Réfléchissez deux minutes.

Vous croyez que j'ai un dossier intitulé, chantage solida ?

Bon, non. Mais je crois que vous avez une théorie.

La théorie, ce serait un cateau qui fait chanter une protestante, et ma saline

de vie, elle devient toute petite, petite.

Au début, vous n'y croyez pas du tout, à cette histoire de conflits religieux.

Là, vous y croyez beaucoup trop.

Toi, c'est l'avantage d'être acté, parce qu 'on croit pas tout ce qu

'on croit. On change de vie comme de chapka.

Aller. Parf. Attention, c'est précieux.

C'est plus précieux qu'une vie ?

Ou c'est plus précieux que ce qu'il y a dans votre ordinateur ?

Qu'est-ce que vous cherchez exactement ?

Et bah, quand je le trouverais, je vous le dirais assez gros.

Je vous ai déjà dit que c'était précieux.

Ah, manquez, c'est précieux, c'est précieux, c'est précieux !

Ça va, ma amie, me la conteste.

Précieux, c'est mystérieux.

Il y a du mystère là-dedans.

Qu'est-ce qu'il y a comme mystère ?

Ah, mystère.

C'est ça ?

C'est ça, la raison du chantage ?

Depuis quand vous le savez, vous êtes la grand-mère de Lucas.

Puis comme M.

Héloi, vous l'a dit ?

Héloi, as-tu imaginé que...

si j'avais une descendance catholique, tout allait se résoudre ?

Vous en avez parlé à votre fils ?

Je n'ai pas eu le temps.

Héloi a venu me voir la veille de sa mort.

Et franchement, j'attends que mon fils m'en parle lui-même.

Donc... vous en avez parlé à personne.

Ça veut dire que si M.

Héloi lui racontait ce histoire-là, à tout le monde, alors l'image, ma grande

prétresse de la tempérance !

Allû, chat !

Vous nous amenacez ?

Il m'a menacé, oui.

Mais je n'ai pas cédé.

C'est bien.

Je ne voudrais pas être votre avocat, parce qu'il va en chier...

pour prouver votre innocence.

Qu'est-ce qui se passe ?

Oh ! Bah, allu, tout !

C'est votre mère, hein.

Elle soupçonne de meurtres.

Celui de votre copaé, Lloy.

Enfin, c'est ridicule, maman.

Tais-toi. Ne te mêle pas de ça.

Fonds sous le sens sur toi, François, mais surtout à Béran.

C'est vous, là, qui êtes à Béran.

Dites-le à votre fils, que vous savez tout.

Je ne sais pas.

Quoi ? Tout sur quoi ?

Bah, tout sur tout.

Sur tout Joséphine, tout Elsa, tout le Chou Lucas aussi.

Monsieur Hélois, que tout balancer.

Ah oui, c'est vrai, ma conteste.

Mais tu le savais ?

Hélois, s'imaginer que la preuve que j 'avais une descendance catholique suffirait

pour que je donne mon accord à votre soi -disant restructuration.

Je ne sais jamais sous la menace.

Jamais. Et après ?

Non, mais tu l'as quand même pas tué pour qu'il se taises, mot !

T'as pas fait ça ?

Euh, non. Pas professeur.

Pas, en tout cas.

C'est celle qu'il l'a tué.

Il l'a faite avec quelqu'un, un petit complice qui sort.

Monsieur Encelle, peut-être.

Hein ? Maman, conteste.

Mais répondis quelque chose !

À quoi bon ?

Si même toi, tu nous crois capable d'être une meurtrière.

Hélois était mon meilleur ami.

Et jamais, Joséphine, tu les as toujours rejetés.

Ta fille ne sait pas que tu es son père.

Tu crois que tu vaux mieux que moi ?

Eh ben, ambiance.

Vous êtes bonnes pour la garde-à-view, là, ma conteste.

T'es une maniche, je vais vous arrêter des innocents.

Voilà seule que j'ai, je me mets dans mon lit aussi.

Allez. Dis, ouais, please !

Je ne sais pas si c'est ma mère qui a tué Lloy.

Peut-être qu'elle aurait pu le faire parce qu'elle avait peur qu'il t

'évoile un secret qui nous concerne tous.

Joséphine, Lloy et moi, nous avions fait un pacte.

Mais on peut pas vivre dans le silence.

Alors aujourd'hui, je vais vous dire la vérité.

Je suis le père des Lzams.

Et je suis le père de Lzams.

Et ma fille...

Je te demande pardon.

Ah ! Madame la conteste !

Si vous voulez bien.

Bien aimable. Merci.

Dis, ouais, please.

Faites place à Madame la conteste.

Nous avons procédé à une petite reconstitution entre nous.

Voilà. Encore une fois, Madame de Biennac.

Vous n'êtes pas obligés de vous prêter à cette soi-disant reconstitution.

Ca n'a aucune valeur juridique.

Qui sait qu'il y a dit que ça, on avait une ?

Pas moi ?

Laissez-moi être.

Je suis tenu mon accord à cette mascarade.

Voilà. Je suis à vous, capitaine.

Bien aimable. Allons-y.

Tout se passe...

dans cet endroit.

Ca démarre... par un bel après-midi de claires de lune.

Vous avez donné rendez-vous à Monsieur Helois.

Vous lui avez donné rendez-vous ici,

précisément, au pied de la Croix de la Sainte Marie.

Pure spéculation !

Bon, du remoreto là.

On est pas aux assises, d'accord ?

Vous n'avez pas ma théraute tous les cinq minutes.

J'ai appris mon texte et tout, vous me faites perdre le fil.

Je recommence. Donc, le bon Saint Helois, vous aurez le droit.

Il est en souriant, la banane.

Il est content, pourquoi ?

Parce qu'il est persuadé que vous êtes d 'accord.

Vous allez accepter qu'il restructure votre boîte familiale.

Et il est content aussi d'entrer dans la famille des deux barnac.

Oui, il va devenir le tonton de votre petite fille.

Alors, il s'élance vers vous, souriant les bras ouverts.

Et il attend son bisou.

Comme quand il était petit, quand vous faisiez son goûter.

On parlait du pied à votre fils.

Vous vous rappelez ou pas ?

Voilà, il s'avance.

Mais ! Le brave, engeur et séculier de votre famille.

Elance le poignard ancestral pour s 'écrouler sur lui.

En double, il n'y a pas d'accessoire.

Alors vous qui, dans une vie antérieure, avez été une immense comédienne.

Vous improvisez, mon Dieu, pas de poignard.

Tiens, une pierre.

Je vais m'en servir pour la battre, le chien.

Le chien galeux.

Et paf !

Il tombe à genoux.

Il ne comprend pas ce qu'il lui arrive.

Et repas !

Le deuxième coup.

Fatale et meurtrier, il s'effondre.

Non, sans avoir arraché.

Votre magnifique croix Huguenot, qui elle tient au plus profond

de son pont.

Voilà, enfin, grosso merdeux, c'est comme ce que je sais passer, je pense.

Mais est-ce que je veux dire mettre ou pas ?

Non, ça polère.

Bon, on va faire reconstitution en 3D.

Oh là !

Tu vas jouer le bon satelois, là-bas, avec les bras en croix et toutes bordelles.

Vas-y. Et madame la conteste, vous allez jouer madame la conteste.

D'accord ?

Avec la vieille pierre.

Venez, venez, venez.

Voilà. Vous allez arriver, on fait que la fin, parce que bon...

Et dit d'ascali toute bordelle, on s'en tape.

Je vous donne l'accessoire.

Voici. Et vous allez vous approcher de la future victime.

Et lui assainer à grand coup.

Attention, les 3 coups sont frappés, le rideau se lève.

À vous.

Elle s'avance.

La vengeance, la ronge, la douleur est plus forte

que tout. Elle lève enfin les bras et...

Vous voyez bien que ma cliente est incapable d'intelligeste.

On s'en tape.

C'est une reconstitution entre nous.

Si ça se trouve, j'ai fait semblant de ne pas pouvoir.

Elle m'enlève les mots de ma bouche.

Je demande de la lever immédiate de la garde à vue.

D'accord, on va faire comme ça.

Sauf que, peut-être que Mme la Contesse, elle avait un complice.

Ben oui. Son petit amant, M.

Anselm, et peut-être que c'est lui qui l'a aidé à...

Et pourquoi pas le papo ?

Le papo ?

Vous connaissez le papo ?

Il va falloir me le dire.

Non, je sais pas, peut-être que...

Si c'est pas vous, c'est une hypothèse.

Si c'est pas vous, c'est peut-être une autre femme.

Que votre amant protège.

Tic-tic, les petites cornes.

Bon, en tout cas, pour la lever de la garde à vue, vous verrez que

le procureur, c'est lui qui décidera.

Merci, Mme la Contesse, si vous voulez bien y aller.

Charlotte, ma chérie, si tu veux accompagner Mme la Contesse.

Ah, Mme Mariette !

Vous m'avez inquiété, Capitaine, c'était si important ?

Il va falloir ouvrir vos...

C'est ce gourdemande, hein.

Pas le temps ?

Ouais, Pôle, c'est OK ?

C'est OK, Capitaine.

Vous faites comme on a dit tout à l'heure.

Si, je comprends.

Allô ? Bonne-vous.

Allô ? J'attends du Hommé de Sort.

Oui, c'est ici.

J'aimerais réserver une chambre pour la semaine prochaine.

Attendez, j'ai besoin du calendrier.

Si vous enlevez une avec vue sur l'arrière du jardin, c'est M.

Solana qui m'adresse à vous.

Ah, c'est gentil, mais M.

Solana, il est...

C'est quoi, votre nom ?

Il n'y a pas de place, merci.

Au revoir, madame.

Mais c'est pas comme ça qu'on parle aux gens, Capitaine.

Je sais, je suis mal polie, je peux pas m 'en pêcher.

Bon alors, vous avez reconnu la voix ou quoi ?

Bah non. Vous êtes sûr ?

Vous n'avez jamais entendu cette voix-là ?

Nul part. J'ai l'horreur absolue, Capitaine.

Ah, même la conteste !

Oh, quoi encore ?

Votre passe-tourelle, elle n'est pas votre maison, par exemple.

Absolument pas, elle n'a aucune raison d'y être.

Si, parce que maintenant, je sais que c'est pas vous qui avez téléphoné à M.

Hélois. C'est pas une nouveauté.

La nouveauté, c'est qu'on le sait, maintenant, toutes les deux, qui sait qu'il

a téléphoné à M.

Hélois et qui sait qu'il l'a buté.

Je vois pas de quoi vous parler.

Vous le savez très bien.

Ça fait un moment que vous le savez, que c 'est M.

Jeanne, votre passe-tourelle.

Non mais pas les gens en prison pour quelques coups de fil.

Rien ne prouve que c'est elle.

Qui, qui, qui, qui, qui, quoi ?

Vous allez lui trouver un alibi à elle aussi ?

Vous allez me dire, ah, mais je sais pas, moi, on m'a dit meurtre.

Mais j'étais avec M.

Selme et avec M.

Jeanne. Vous faites ménage à droite ou c 'est ça ?

Oh. Vous tombez bien, bah, Capitaine.

C'est au pital qui se fout de la charrette ?

Pourquoi vous la protégez ?

Ah bah, parce qu'en fait, ça peut faire d 'un mauvais spupe pour mon temple.

Je vous signale quand même qu'elle a essayé de buter votre amant, hein.

Mon amant, comme vous dites, n'est plus en danger.

Vous êtes sûr ?

Parce que si ça se trouve, elle a essayé de le buter dans la serre, là,

parce que lui, il a vu qu'elle avait buté M.

Hélois. Voilà, du pire en pire.

Vous croyez vraiment que je la cache ?

Allez-y, allez-moi !

Je suis plus à une partie du surpair.

Eh bah, je m'en fous !

Parce que j'ai un réfère d'impéquer des situations que je veux.

Vous vous faites toujours un gueuler, j'en ai marre, moi !

En selme ?

En selme !

En selme !

En selme

! Eh bah, t'es là !

Je l'ai compte de la peuple orée.

On peut les vérifier si tu veux ?

Oui, plus tard.

Où tu vas, comme ça ?

La forêt de Saint-Guyot, je dois vérifier la coupe.

Non, sûrement pas.

Je te rappelle qu'on t'a retrouvé inconscient, il y a moins de deux jours.

Et je me sens parfaitement bien.

Quelle quitte a mis dans cette état ?

Courte toujours !

Marlowe était là.

Elle pense que je lui cache quelque chose ou quelqu'un.

Mais c'est toi, non.

Tu protèges une femme, une autre femme que moi, n'est-ce pas ?

Non, non, je ne protège personne.

Non, moi, je suis capable de te couvrir.

Tu l'as bien vu, parce que je t'aime.

Mais toi, pourquoi elle, cette amètreesse, soit

pas humiliant ?

Mais deux coups, tu parles.

C'est toi que j'aime, comment tu peux en douter ?

Dis-moi pourquoi tu la protèges, en seules, s'il te plaît.

Camarad ! Oh, mais Alinda !

Ça va, ça va ?

Alors, elle prouve vous une île.

M. Marta,

l'une heure, deux minutes.

Vous auriez pas présenté votre pastourelle à votre copain mort ?

Pastourelle, vous me parlez de...

Bah oui, votre pastourelle, le nono qui fait la messe au matin, Mme Jeanne.

Oui, Elle-Ouais est venue une fois au temple, effectivement.

Par curiosité, pour comprendre davantage ma famille.

Pas ouverture d'esprit, moi aussi.

Mais bon, ça a été très bref, on les a présentés.

Bah, très bref, mais...

Je sais pas où ça va.

Parce que votre copain, c'était à Courreur, non ?

Le grand, satelois.

Il y a pas de cas d'agober qui mettait la culotte à l'envers.

Au gonzesse aussi, par exemple.

Salongeuse, là. La fausse hors-gliche, du jardin d'adminsor.

Puis, un syndicaliste aussi.

Cocavéquelle, c'était pas benidance.

Ouais. Nul forteresse n'est apprenable.

Pardon ? Pourquoi pas appénétrable tant que vous y êtes ?

Bah, je vous dis ce qu'il m'a dit, quelquefois.

Hum. Belle théorie, ça.

Donc, les gonzesses, c'est comme des murs qu'on peut défoncer à coups

de catapulte. C'est pas de la culture des viols, ça.

Un ménavicain, oui.

En tout cas, s'ils avaient...

Tu y allais quoi ?

Vous alliez coucher ensemble ?

Voilà. Je pense qu'il me l'aurait dit.

Au bossaud, c'est pas sûr.

Bah non. Parce que vu ce qu'il jouait entre vous et puis sa famille, pas

sûr qu'il vous ait pris comme confidants.

Non, ça, c'est pas sûr.

D'ailleurs, vous m'avez pas dit que la dernière fois que vous l'avez vu,

il y avait un petit peu inquiet avec le petit mot qu'il avait reçu sur

le parbrise de sa voiture.

Mais j'aurais dû insister sur là.

Pourquoi vous pensez à quoi exactement ?

Bah, je sais pas.

Votre théorie à la con du gros machou, là.

Forte reste incroyable.

Parce que votre curette, dans le genre sacré, forte reste imprenable,

était pas mal, elle, non ?

Alors, c'est elle qui vous accusez maintenant ?

Ah ! On m'appelle, qui m'appelle ?

Excusez-moi.

Oui, allô ?

Capitaine, sa propose en salle, il est sorti en forêt, tout seul.

Mais il avait l'air vraiment bizarre, vraiment...

En forêt ?

Bah, une barante, ou sort au forêt ?

... Tu

me fais peur.

La capitaine me cherche.

C'est toi qui l'a prévenu ?

Bien sûr que non.

Et Alba a compris que c'était moi.

Je l'aime.

Si tu savais comme je l'aime...

Je sais.

Plus que Dieu.

Ce que j'aurais voulu, c'est qu'il reste avec moi la vie entière.

Bien sûr, mais...

Genre, il faut que ça s'arrête.

Tu peux pas continuer comme ça.

Il est merveilleux.

Son meilleur ami, c'est Martin.

Je sais. Je sais que tu l'aimes pas beaucoup, Martin.

Mais moi, moi, moi, tu m'aimes, moi.

Bien sûr, ma jeune.

Alors pourquoi tu me le dis jamais ?

Oh ! Tu m'as abandonné quand j'étais petite, mais je t'aime

quand même. Non, je t'ai pas abandonné.

J'ai quitté ta mère.

Et ben, j'ai pas fait la différence.

J'ai tellement heureux quand tu es arrivée ici, tu sais.

Moi, ce que je veux plus, c'est que les hommes que j'aime s'en

aillent. Je suis heureux.

Allez, couteau.

Toi, t'es partie.

Et tu m'as laissée toute seule avec maman.

Mais maman, elle était complètement folle.

C'est pour ça que tu m'as laissée toute seule avec elle.

Tu m'as jamais protégée.

Tantant, tu m'as jamais protégée.

Oh, papa !

Quand je t'ai poussée, je voulais pas que tu t'ont...

Je sais, je sais.

T'inquiète pas.

Faudrait pas que tu leur dises ce que tu m 'as vu.

Je vais partir ton mal au pital.

On va dire que c'est moi, d'accord ?

Que c'est moi parce que je voulais pas que tu les pousses.

Oh, je t'aime, papa.

Je t'aime.

Qu'est-ce que t'as fait de ta total énergie ?

Du brinwashing ?

Je vous plaisante.

C'est vous qui me fais pas.

Oh, non !

Lâche-moi avec mon papa.

Ne lui faites pas de mal, s'il vous plaît.

C'est ma fille.

Tout va bien.

Donnez-moi la bûche, on n'est pas dans une pique.

Voilà. Viens pour là.

Je vais l'emmener, je reviens tout à l 'heure.

Papa ! Oui, il va revenir ce soir après la garderie.

Je suis désolé.

J'aurais dû tout dire à votre mère, mais elle est tellement fragile.

Maintenant, c'est au moins qu'il faut tout dire, d'accord ?

Parce que votre fille, avec Éloy, c'est un peu comme vous avec Joséphine.

Câteau, protestant, c'est des amours impossible, c'est simple.

Mais, mais Éloy, amoureux de Jeanne...

Peut-être qu'il n'était pas amoureux lui.

Peut-être qu'il n'y avait qu'elle d 'amoureuse.

Votre fille, c'est peut-être Juliette sans son Romeo.

Une tragédie héros-automagne, on va dire, un truc comme ça.

Je suis en scène.

Maintenant, vous avez moins compté.

Vous étiez sur la colline avec les scouts, et après, qu'est-ce qu'ils ont

passé ?

Après, j'ai aperçu Jeanne qui parlait avec un homme.

Alors, j'ai laissé mes scouts continuer tout seul, et je me suis approché.

Jeanne, il faut que t'arrêtes de m'appeler.

De m'envoyer des messages, des mots, tout le temps, c'est du harcèlement.

Donc, faut que tu arrêtes.

Ah, pardon, mais j'ai aucune raison d 'arrêter, mon chéri.

Ose dire, ose dire que tu ne m'aimes pas.

Mais, je n'ai jamais rien promis, moi.

Tu vois, tu ne réponds pas à ma question.

Jeanne, tout m'a fallu.

Jeanne, écoute, je suis désolé.

Si t'as cru à un moment donné qu'entre nous, il y avait un début

d'histoire. D'accord ?

Je suis désolé.

Bien sûr que j'y ai cru.

Mais oui, j'y ai cru, parce que tu vois bien, c'est une évidence entre

nous deux. Tu sens cette évidence ?

Je suis prête à tout pour toi.

Je suis prête à trahir les miens, à trahir ma foi.

Tu es tout à toi, t'es tout à moi.

Tu vois bien que c'est pas normal.

Arrêtes. Ecoute, tu vois que c'est mieux pour toi.

Quoi ? Ouais.

Tu veux m'abandonner ?

Tu vas m'abandonner, et tu penses que c'est mieux pour moi, mais t'es

fou toi !

Hé ! On n'est pas les ados !

D'accord, tu t'es fait des idées !

Ça existe pas, tout ça !

Non. Donc si tu veux penser que c'est de ma faute, t'as aucun problème,

mais lâche-moi !

Ah non !

Ça, ça va pas être possible !

Tu sais pourquoi ça va pas être possible ?

Parce que t'es mon âme sœur, t'entends ?

T'es mon âme sœur.

Lâche-moi, lâche-moi.

Je suis ta flamme jumelle.

Et aucun lien.

Rien, ni personne ne peut briser les liens qu'on a ensemble.

T'entends ?

Oubres-moi, je te crois pas !

Tu m'arrêtes.

Tu es un menteur !

Bon, écoute-moi.

Tu te calmes, ok ?

Si j'acceptais de te voir aujourd'hui.

C'est parce que tu m'aimes.

C'est parce que je veux qu'on reste amis.

Est-ce que c'est possible ?

Jeanne, est-ce que c'est possible ?

Amis. Amis. Ouais.

Non ! Non !

Alors ?

Éloire ? Éloire !

Je suis pas à l'amoucar.

Je suis trop mal à l'amoucar.

Viens ! Éloire, mon amour

! Aller.

Oh, non !

Je... Je savais pas quoi faire.

Jeanne s'était mise à courir.

Bon, vous allez trouver ça sans te déplacer, mais...

J'avais peur qu'elle tombe.

Bon, alors je...

J'ai descendu voir Éloire pour l'aider,

mais... Il était mort.

Alors... J'ai ramassé la pierre, et puis je suis parti.

Pourquoi vous l'avez pas dit depuis le début ?

Ça aurait été plus simple quand même.

Rien n'est simple qu'en avis des rapes.

C'était sa fille, tu le savais ?

Hé ! Ce serait pas vous, ça ?

C'est Éloire qui me l'aie à ouvrir.

Pour moi ?

Je sais pas comment c'est possible, mais je t'ai cru coupable.

Et je pense que je me le pardonnerai jamais.

Tu n'avais pas eu autant de secrets entre nous ?

Bon, si j'ai besoin d'être pardonné.

Fondes-nous occupés d'Elsin et de Lucas maintenant.

Et d'Encelme ?

Et d'Encelme.

Je vais te parler.

Oui, oui, bien sûr.

Enfin, là, je vais donner le coup d'envoi.

Quoi ? T'as pas le temps ?

Non, c'est pas ça.

Avec maman, vous avez décidé de rien dire, c'est toi ?

Vous avez trouvé que c'était mieux ?

Mais pour qui, en fait ?

Pour vous ?

Pour moi ?

Nus pour ta mère ?

Pour ma grand-mère ?

Nus pour moi ?

Non. Tu parais donc que c'était pas mieux pour toi.

T'as toujours été là ?

Pour moi ?

Pour Lucas ?

J'aurais dû comprendre avant.

J'aurais dû te le dire, surtout.

Où est-ce que j'aimerais que ce soit toi qui le dis à Lucas ?

Oui. Bien sûr.

Je suis là.

Papa ? Oui.

Ah ouais.

Eh ben... Peut-être pas le champion des papas.

Souhaiter les champions des copains.

Allez. ...

Applaudissements ...

Bravo ! Bravo !

Bravo ! Bravo !

... Tu

es chique, chou.

... Chou,

chou, bien.

... ...

...

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