Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Merci, t'avais sa gueule, c'est un vrai remède contre l'amour.
Et voilà, si je m'allonge là sur les rails et que j'attends que le train me
passe par-dessus la tête, il faudra choisir celle que je veux de vous trois.
Il y a un truc sous le train qui racle le sol pour prendre le courant
électrique. Ça tue au plus crève là-dessous.
Oui, mais ça dépend. Il suffit de savoir choisir lequel.
Donc là, moi, je parie que je le fais.
Tu paries quoi ? Disons que si je gagne, je choisis celle que je veux de vous
trois et je l'amène avec moi dans la voiture.
Et il se passe quoi dans la voiture ? Il se passe ce que je veux.
Ça veut dire quoi, ça, ce que tu veux ? Ça veut dire que je fais ce que je veux
avec toi.
On est d'accord.
Et vous les filles ? Oui, pour moi c'est d'accord.
D'accord.
Ok, c'est parti.
T'es vraiment pareil.
J'ai dit que j'allais le faire.
Il suffit de savoir choisir le bon train.
Des jours où tu te trompes.
Ce jour-là, je te dis salut tout le monde.
Viens, je vais te choisir.
Allez, viens.
Qu'est-ce qui se passe ?
Dites ce que vous avez à me dire.
Jeanne, Monseigneur l'évêque de Beauvais m'envoie pour t'induire
à vraie contrition et pénitence.
Les juges t'ont déclaré relapse.
Tu es retombée dans tes fautes.
Combien ? Comme d'autres fois.
Tu dois mourir aujourd'hui.
Mourir ? Aujourd'hui ? Avant midi.
Tu seras conduit sur les bûchers pour être brûlé, ainsi à mon ordonnée, juge.
Tu n'es pas rentrée l'année dernière ? J'étais au cinéma avec Séverine au Vox.
Tu apprends à traîner.
Qu'est-ce que tu as vu ? Je ne sais pas.
Je ne sais même pas ce que tu vas voir.
Mais si, c'est l'histoire d'une fille qui part de chez elle et puis elle
traverse la France à pied.
Elle devient moitié folle, elle entend des voix.
Mais elle, au moins, elle est libre.
Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? Y'a rien.
Ça c'est vrai.
Entre toi et moi, y'a jamais rien. C'est le vide total.
Tu me fatigues.
Bah oui, mais de toute façon, y'a que pour tes clientes que t'es jamais
fatiguée. Comment tu crois que je t'entretiens pendant que tu vas au
cinéma ? Tu veux que je fasse la manche ? En tout cas, j'en ai marre que tu
piques dans mon porte-monnaie.
À l'avenir, faudra te servir ailleurs.
C'est une menace.
Maman, tu m'envahis.
J'aurais voulu que tu me parles vraiment.
Pas que tu me parles d'argent.
Moi, je veux vivre autre chose, une autre vie.
Je pars, comme ça, je t'embêterai plus.
Je veux voyager, je veux bouger, voir du pays, pleurer.
Sous-titrage ST'
501
Sous-titrage MFP.
On est fermé, hein ? Je sais.
Je suis juste venue vous rapporter ça.
Ça, alors ? Je pensais pas le revoir, celui-là.
Où l'as-tu retrouvé ? Pas très loin d'ici, sur un banc.
Et comment t'as su que j'étais ici ? Grâce à la boîte d'allumettes, je l'ai
trouvée à l'intérieur.
Merci. Je vous fais rien, vous savez.
Honnête avec ça.
Ça change.
Ah oui.
Moi, à ta place, je leur ai piqué le fric.
Au fait, comment tu t'appelles ?
Chloé.
Tu veux un chocolat chaud ? Allez, viens.
Mets-toi là.
Non, c'est drôlement bien. C'est votre métier ? Oh non, je fais ça pour m
'amuser.
Quoique j'aurais bien aimé faire de la scène, mais j'ai pas eu cette chance.
Alors comme ça, t'as de bien chez ton dimanche ? Juste pour m'apporter ça.
J'avais rien d'autre à faire.
Pas de petit copain.
Non mais t'inquiète, c'est pas flic.
Je me suis tirée de chez moi alors je suis à la rue.
Oh là là là là.
Je peux pas te garder ici.
Ah non mais t'inquiète pas.
Y'a pas le feu non plus.
Termine. Tiens, prends ça.
Non non, je suis pas venue pour ça.
Moi ce que je voudrais c'est travailler.
Je pourrais peut-être vous aider à faire le service du nettoyage, je ne sais pas.
Non, il n'y a pas de travail pour toi ici.
Et puis, tu es beaucoup trop jeune.
Tu as quel âge ? 16 ans ? Même pas ? Allez, prends-le.
Ce sera toujours ça.
Allez, merci.
Mais quoi encore ? Je ne peux rien faire pour toi.
Merci pour le sac.
Merci pour le chocolat.
De rien.
Tu es toujours là ? Si je repassais dans le coin, je pourrais peut-être venir
vous voir.
Écoute mon petit, je n'ai pas le temps.
Réveille-toi.
Tu ne veux pas de toi ici. Allez, debout.
Tu es là.
Mais comment tu es là ? Mais qu'est-ce que c'est que ça ?
Mais qu'est-ce que tu m'as fait là ? Tu as cassé le carreau, mais pourquoi tu as
fait ça ? Mais qui va payer pour la casse ? Mais je suis désolée, je vous
rembourserai. Mais c'est ça, c'est ça.
Je ne peux pas rester avec vous un petit peu, je ne vous dérangerai pas.
Tu me déranges, figure-toi. Tu me déranges.
Je suis bien toute seule, ça me plaît. Allez dehors.
Allez.
J'allais garder le sac.
C'est toi rien, moi.
Allez, casse-toi.
Fous le camp.
Ne reviens plus jamais ici.
Compris ?
Je voudrais un billet train pour Paris.
Vous ne savez pas lire ? Fermez.
De toute façon, il n'y a pas de train avant demain matin.
Ah non, c'est pas lui.
C'est pas bon musicos.
Il ne viendra plus.
Il ne viendra plus parce qu'il n'y a plus de train.
Ça va être ok, plus de train ? Je m'en fous.
Ouais, moi aussi je m'en fous.
Plus de train qui part, plus de train qui vient, jusqu'à demain.
Qu'est-ce que tu fais là ? T'attends quelqu'un ? Oh,
t'as perdu tes yeux ? Eh dis-moi, c
'est moi que t'attendais ? Dommage.
Bon, tout compte fait, t'as raison.
On est pas mal là, cerise quatre étoiles, chaufferie centrale, bonne
compagnie. T'es tranquille.
J'ai plaisir.
Allez, messieurs, on ferme.
Allez, dégagez.
Monsieur ?
Mademoiselle,
s'il vous plaît, vous ne pouvez pas rester ici.
Alors ? Pour virer ?
Je te l'avais dit, il n'y a plus de train.
Je ne suis pas aveugle.
Je m'appelle Jean-Michel et toi tu t'appelles comment ? Je ne sais pas.
Et comment ça tu ne sais pas ? Je ne sais pas, tu es sourd ? Oh, ben moi je
ne sais pas.
Ben dis donc, tu n'es peut-être pas aveugle, mais tu as l'air paumé toi.
Ouais. Je me suis tirée de chez moi.
T'as raison.
Dans la vie, il faut bouger, prendre des risques pour couper les ponts.
Moi, je produis des disques.
Ici ? Pourquoi t'es pas à Paris ? Je y vais de temps en temps. Il y a Bruxelles
et Rotterdam aussi.
Je connais pas Rotterdam.
Là-bas, ils enregistrent en anglais.
Ça m'ouvre d'autres mains aussi.
Tandis qu'à Paris... À Paris, il y a trop de compétitions. Je fais pas le
point.
Je me démerde ailleurs.
Les petits bêtes planquées.
Eh oui.
Tu vois, la musique, c'est ma passion.
Ce que j'aime chez les gens, c'est leur passion.
C'est ce qui les sort de l'ordinaire.
T'as pas une passion, toi ? Si.
La danse.
Ah, tu danses ? Ah, j'adore ça.
Tu sais, j'aimerais bien me voir danser, moi.
Ouais, mais là, j'ai arrêté. Non, non, non.
Ça ne s'oublie pas, ça, c'est comme le vélo.
Non, sérieusement, j'aime bien me lancer.
Vous avez compris ? Je n'aime pas qu'on me regarde.
Je suis mal éduque.
Écoute, des filles qui dansent, il y en a des bien mieux que moi.
Ouais, je crois que tu as raison.
Mais c'est toi que j'ai envie de voir danser.
Moi ? Ben ouais.
T'es conne ou quoi ? D'accord.
D'accord, je le ferai. Non, tu le ferais vraiment ? C'est vrai ? Tu sais...
Tu serais la première fille ?
Je sais pas où dormir, toi.
Bon, ben écoute...
Je veux bien que tu viennes chez moi, mais tu ne te montes pas la tête.
Je t'en rends service, c'est tout.
Ok, sympa.
C'est par là.
C'est à toi, ça ? Ouais.
Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Vous ne le voyez pas ? Il y a du fric, hein ? Du
fric, du fric, toujours du fric. Eh oui, le fric, il n'y a que ça de vrai dans la
vie.
Et puis je vais te dire, ma couleur préférée, c'est la couleur de l'argent.
C'est sympa chez toi.
Écoute ça.
C'est un autre son que je suis en train de mixer.
Ça te plaît ? Je trouve ça nul.
Mais il est en téléphysique, toi.
Mais ça rapporte.
Alors je m'en fous.
Tu me demandes si ça me plaît.
Ah oui, c'est vrai ça.
C'est toi qui me plaît.
Dommage que tu sois trop jeune.
Ça veut dire quoi, ça ? T'es trop jeune pour moi.
Eh ben, en tout cas, ça rapporte la musique.
Ça y est, autre chose.
J'arrondis mes fins de mois au poker.
Des fois, je gagne. Des fois, je perds.
Ben oui, quoi.
Le poker, c'est ma drogue.
Bon. Alors, tu as le lit, et puis tu as le dimanche.
C'est de la soie.
T'aimes ? Elle se connaît.
C'est vrai ? Oui.
Bon, je te l'offre alors.
Je m'appelle Chloé Chloé
Allô, maman ? Oui, c'est moi.
Ça va bien ? Non.
Non, je ne vais pas revenir.
Écoute, ce n'est pas la peine d'insister, je suis bien ici.
Je ne te dirai pas où c'est.
Mais ne t'inquiète pas, ça va.
Mais tu m'emmerdes.
Je t'appelle pour te donner mes nouvelles et tu continues à me faire
chier. Tu vois que ce n'est pas la peine que je revienne.
Non, j'ai pas le téléphone. Et puis de toute façon, c'est moi qui te
rappellerai. Oui, au revoir.
Et voilà.
Bonjour.
Je viens vous payer pour le carreau.
Et puis je viens vous remercier aussi. Vous avez été chic avec nous.
Est-ce que c'était vrai ? T'appelles ça chic ?
Mais c'est pas grave.
Je sais bien que vous êtes une femme, je sais que ça se voit. Ça se voit dans vos
yeux.
Tu peux me tutoyer si tu veux, hein.
Vous savez, je peux payer pour le carreau, hein.
C'est vrai.
Mais tu les as piqués.
C'est un type qui me les a donnés, je l'ai rencontré hier, il a plein de fric.
Mais contre tout ce fric, qu'est-ce qu'il voulait en échange ? Rien, rien du
tout. Mais justement, t'es belle comme ça, faut s'en méfier.
Ah oui, mais moi je l'intéresse pas.
Je suis trop jeune pour lui.
Ne me dis pas que tu as déjà craqué pour cette pierre.
Je crois bien que si.
Je crois même que je l'aime vraiment.
Bon, combien je vous dois pour le carreau ? Tu ne dois rien, c'était bien.
Ne s'en fais pas de ton fric.
Écoutez, il faudrait que vous m'appreniez à danser.
J'ai fait une connerie, je lui ai dit que je savais danser. En fait, je danse
comme un pire.
Tu dors par terre ? Ouais, juste devant où je veux.
Merde, quelle heure il est ? Ah minuit, je suis en retard.
Tu pars ? Tu vas où ? Envierai.
Tu veux venir ?
C'est parti !
C'est magnifique.
Alors ? Plus rien.
Tu m'as vidé les poches, enfoiré.
Je te joue la petite.
Quoi ? Ah non.
C'est à se garder, mon vieux.
Alors, un strip poker en trois coups.
Si tu gagnes...
Je te rends ta mise.
Si tu perds, elle fait un petit strip sur scène.
Tu voulais danser pour moi.
C'est l'occasion de rêver, non ? T'es fou.
Moi, je voulais danser pour toi tout seul, mais il y a trop de monde.
Petite seconde, messieurs.
Allez, ne vous en faites pas, je ne perdrai pas la chance de la tourner.
Allez,
marche dans la combine, comme ça je récupère mon blé.
D'accord ?
Banco !
Allez les filles, champagne !
Ton pull.
Allez, enlève ton pull.
Allez, vas-y, redonne.
Merci. Allez, bois.
Bois un coup.
Mais alors ? On est là pour s'amuser, non ? Allez, vas-y, bois.
Ouais,
ouais, j'arrive, j'arrive.
Allez, détends-toi, j'ai l'air gourde. Allez, viens, on va danser.
J'ai encore perdu.
J'ai ta jupe.
Il a rep perdu.
C
'est
la petite, là. Ouais, tu pourrais te faire des thunes ici.
On organise des truptures amateurs.
Il y a plein d'amis de nous qui font un numéro plus gros.
Tu pourrais prendre une balle la soirée.
Allez, viens.
T'inquiète pas, t'inquiète pas, ça n'ira pas plus loin.
Donne-moi encore une chance de me refaire.
Mais qu'est-ce que tu fais ? Mais c'est le jeu, t'as commencé à jouer, il faut
continuer maintenant, il faut aller jusqu'au bout.
Qu'est-ce que t'es belle.
Tu me fais envie ce soir, tu sais.
C'est bon ? T'es très belle, Chloé.
Tu ne devrais pas avoir honte de te montrer comme ça.
Ouais, j'arrive, j'arrive.
Tiens, bois, c'est sec.
Mélange se saoule.
Justement, saoule-toi pour une fois.
On va faire la fête comme jamais tu l'as fait l'an dernier.
Vas-y, encore.
Voilà.
Martin Madu, viens voir de chez moi.
Touche pas le haut du dos avant le crescendo.
Quand le bruit de tes ailes répondit sur les
carreaux.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Sous-titrage
Société
Radio-Canada
Ah, c'est toi ! Salut ! Comment se trouve ma jupe ? C'est super belle
! C'est lui qui m'a offerte. Elle te plaît ? Oui, beaucoup. Ça te change
complètement.
Tu n'es plus la même.
Ce n'est pas la jupe qui me change.
On a fait l'amour, ça y est.
Il m'aime.
Et moi aussi, je l'aime.
Tu sais, moi, j'aimerais que tu tombes amoureuse.
L'amour, c'est fini, c'est con.
C'est dingue. Tu vois toujours tout en noir.
On a joué au strip poker.
Au quoi ? Au strip poker.
Il a perdu aux cartes, alors je me suis déshabillée.
Il y avait d'autres gens.
Qui c'est qu'il y avait ? Des gens, on était dans une boîte de nuit.
Ils m'ont même proposé un boulot de strip, mais je n'ai pas voulu.
Et lui, il voulait bien, c'est ça ? Non.
Moi, je crois que si.
Mais comment tu peux le savoir d'abord ? Tu fréquentes des drôles de gens et puis
c'est louche ton histoire.
Merde, c'était pour déconner.
Ne fâche pas, Chloé.
Je suis trop triste.
J'ai peur.
J'ai peur qu'il ne m'aime plus.
J'ai peur qu'il me lâche.
Sous-titrage Société Radio
-Canada
Ça va mieux.
Je te vois triste.
Tu n'es pas fâchée.
Je peux rester avec toi ce soir parce qu'il ne rentre pas.
Ah oui, si tu veux, pourquoi pas.
C'est marrant chez toi.
Il y a tout un tas de trucs.
Ah bah oui, tu vois, tout ce que je possède au monde est dans cette chambre.
Tu n'as pas d'homme dans ta vie ? Quel homme ? Je ne sais pas, un homme. Tu
parlais des hommes l'autre jour.
Non, je n'ai personne dans ma vie.
C'est très bien comme ça.
Ça te va pour dormir ? Merci.
Écoute, Chloé, méfie-toi des mecs qui te flattent trop.
C'est souvent des bruits.
Je préfère que tu ne me voies plus ce type-là.
Tu ne vas pas recommencer. En plus, tu ne le connais même pas.
Présente-le-moi et je te dirai ce que j'en pense.
Mais tu m'emmerdes.
Tu ne vas pas nous fliquer quand même.
C'est toi qui m'emmerdes.
Tu ne comprends rien.
Je ne me suis pas tirée de chez ma mère pour en retrouver une autre, alors tu me
fous la paix.
Où est-ce que tu vas comme ça ?
Tu retournes chez lui, c'est ça ? Exactement, je retourne chez lui.
Puis je te dirai pas où c'est parce que je te fais plus confiance.
T'es jalouse.
T'es jalouse parce que t'as pas de mec. C'est fini pour toi.
Ah non, excuse-moi.
Non, je voulais pas se traquer, je te jure. Je voulais.
Je me lâche.
Pourquoi tu m'aimes Jean-Michel ?
Parce
que t'es un peu paumé comme moi.
Et puis, parce que t'es très belle.
Il faut qu'on vive autrement.
Je sais pas, il faut... Il faut qu'on parte, qu'on aille ailleurs.
Où tu veux qu'on aille ? Je sais pas où tu veux.
Paris.
Paris ? Voilà.
Paris, c'est tous des nuls. C'est comme ici, on va les avoir sur le dos.
Eh, justement, je voulais vous voir.
C'est à propos des thunes que je dois... Vous êtes complètement dingues !
Mais arrêtez, vous allez le tuer ! Arrête ! Mais tu me fais chier !
Alors, t'as oublié que tu nous donnes deux bâtons ?
Alors t'as deux jours.
Sinon, on revient.
T'inquiète pas, on s'occupe de toi.
Ça ne va pas marcher chez Algor.
Ils ont dit ça.
Il me faut du fric.
En même 4 heures, je n'ai pas trouvé du fric. Ils m'envoient à l'hoste.
Ça s'en va alors.
On s'en va tout de suite.
Ça ne sert à rien.
Ils me trouveront toujours.
Je ferai n'importe quoi pour toi. Je n'ai pas envie que tu... Il n'y a qu'une
seule chose que tu peux faire pour moi.
Quoi ? Dis-moi quoi.
Tu te rappelles du type qu'on a vu l'autre soir dans la boîte ? Tu t'en
souviens ?
Mais après,
tu ne m'aimeras plus. Tu seras dégoûté de moi.
Pourquoi tu dis ça ? C'est pas vrai.
D'accord, je le fais.
Je vaux combien d'après toi ?
Tu
me réponds ?
On dirait un travelo.
Remarque, c'est bien, les travelo, ça fait bander les mecs.
Tu m'as pas répondu cette nuit.
Je vaux combien ? T'occupes pas de ça.
Si, j'ai envie de savoir.
Quel prix ? Je sais pas.
3 000.
3 000 ? C'est cher, 3 000.
Tu crois que ça vaut ? Tu vaux beaucoup plus que ça.
Pour moi, tu vaux tout l'or du monde.
Tu m'aménages un peu, c'est la première fois.
Je vous laisse.
A tout à l'heure.
Non, pas la bouche.
Jean-Michel, il a dit pas la bouche.
La bouche, c'est que quand on aime.
Et tu m'aimes pas ? Ouvre ta chemise.
Mais qu'est-ce qu'il se passe ? Je croyais que je pouvais, mais je peux
pas. Mais tu peux plus faire marche arrière plus maintenant, tu comprends ?
Mais tu lui rends l'argent alors ? Mais je peux pas, je suis désolé bébé, je l
'ai filé à un mec qui m'attendait en bas.
Mais je peux pas le faire Jean-Michel, je peux pas ! Mais il les a payés lui !
Et toi t'as accepté.
Mais ça me dégoûte ! Tu peux pas me forcer à faire ça ! Ah bon, mais tu vas
voir si tu peux pas me forcer à faire ça ! Arrête ! Je vais te le faire, je vais
te le faire !
Au revoir.
C'est à toi.
Je te la laisse.
C'est ma part.
Il n'y a pas de part.
Ce qui est à toi est à moi, ce qui est à moi est à toi.
Mon cul est à tout le monde, c'est ça ? J'en veux pas de ton fric de merde.
Écoute, écoute.
Moi aussi, ça m'a fait mal. Je m'en fous.
Je m'en fous, t'es qu'une merde.
T'es incapable de te battre contre des mecs, mais moi tu m'en fous plein la
gueule. Dis pas ça, dis pas ça. Mais si, t'es un minable.
Si ça te soulève, vas-y.
Regarde-moi.
Regarde la tête que j'ai.
C'est fini.
Je ne serai plus jamais la même.
Je suis foutue, Jean-Michel.
Ma vie est complètement foutue.
Il n'y a que toi qui peux me sauver.
En m'aimant très fort.
Arrête.
Je veux juste rester contre toi, c'est tout.
Je suis cassée, Jean-Michel. Je n'ai plus envie.
Ça n'est que...
Non, ça reviendra.
Ça reviendra, je te promets. Fais-moi confiance.
On va s'échapper d'ici, tous les deux.
On va partir très loin, rien que toi et moi.
D'accord ? On va changer de vie.
Il faut juste qu'on ramène encore un peu de poignons, c'est tout.
Ça veut dire quoi, ça ? Tu me sais bien, Chloé.
Tu te fous de moi ? C'était pas du tout prévu comme ça.
C'est combien ? C'est combien ? C'est combien ?
Tout
déshabillé, c'est par là.
Tout
déshabillé,
c'est par là.
Je voudrais que tu fasses un livre.
Je vous en prie.
T'es nouvelle ? Ouais.
Je m'appelle Elsa, et toi ? Moi ? Katia.
Ah Elsa, Katia, ça rime.
T'aurais l'heure ? Non.
Pas bavard, non ?
C'est tout ce que j'ai.
T'entends de me revoir ? J'espère que t'as fait des programmes.
Tu payes ou tu te casses. Je sais pas de ça à foutre. Le fric, le fric.
Si tu savais, c'est que je m'en fiche, moi, des frics. J'en ai tant que deux.
Voilà, regarde.
Tu mets ça ou tu te casses.
Alors, vis-à-vis.
T'as pas la peine de payer le prix fort, tu jouis comme un petit lapin.
Bouffe-la ton fric ! Bouffe-la ton fric, espèce de petite putain ! Salope
!
Faut
que je me lave, je peux prendre une douche.
Salut !
Ça s'en ira jamais.
Je me sentirai toujours sale.
Mais non, ça va passer, tu verras.
Et lui, il m'aimera plus.
Je sais, je vais le perdre.
T'inquiète pas, va. Il te lâchera pas si vite.
Dans la glace, qui tu vois ? Je sais pas.
Pas moi, en tout cas.
Tu vois une putain, voilà ce que tu vois.
Alors arrête d'en faire toute une histoire.
Allez, viens, on va déjeuner.
L'argent, ça compte.
Faut pouvoir assurer, sinon tu prèves. Les autres veulent pas de nous, crois
-moi. Regarde-toi de toi.
Moi, j'épouse, là-haut.
Les hommes, tout ça, tout me dégoûte.
C'est normal. Moi aussi, je la haine du client.
Vraiment qu'il y a Jean-Michel.
Ça le ferait flipper si je continuais à faire ça.
Chloé ! Fous-moi la paix.
Chloé ! Qu'est-ce qui te prend ? Qu'est-ce qui te prend ? Tu m'évites
maintenant. T'as rien à faire ici, Katia. Tu dégages.
Regarde-toi.
Qu'est-ce que tu fous dans ce quartier pourri ? Et la fille là avec toi.
Tu sais ce qu'elle fait.
T'es en train de plonger là-dedans. Je fais ce que je veux, ça te regarde pas.
Tu vas foutre ta vie en l'air, tu vas tout gâcher. Mais t'arrêtes de dire des
conneries.
Écoute, on va au café, on va s'expliquer. Après, tu feras ce que tu
voudras, d'accord ? Mais pourquoi tu continues à me faire chier ? Je sais ce
que je fais, moi.
Je suis amoureuse, figure-toi.
Je l'aime comme une folle, je ferai n'importe quoi pour lui.
Qu'est-ce que tu veux m'apprendre ? Qu'est-ce que tu veux m'apprendre ? Mais
regarde-toi, t'as complètement raté ta vie.
Oui, je sais, chérie, c'est vrai.
C'est pour ça que je suis là, tu comprends ?
Tu ne passes pas comme moi, tu ne rates pas la tienne. Écoute, Katia, je te l'ai
déjà dit.
Tu n'es pas ma mère, alors tu me fous la paix.
Attends, moi je vais parler à quelqu'un, je reviens.
Excuse-moi pour hier, Katia.
Je ne pensais pas tout ce que je disais, je me suis énervée.
Si tu n'en veux pas, tu sais.
C'est vrai que de part, je n'ai aucun droit sur toi.
Je ne suis pas ta mère, je le sais.
C'est justement pour ça que je suis revenue.
Je voudrais t'emmener voir quelque chose.
C'est très important.
Là, maintenant ? Oui.
Mais je ne peux pas.
Je ne peux pas tout laisser tomber comme ça.
Si tu peux.
Et puis je veux dire aussi que si tu ne veux pas retourner vivre chez ta mère,
tu peux toujours habiter chez moi.
Oui, tu me donneras un coup de main pour le danser, mais moi, je te filerai un
peu de fric. D'accord.
Allez, viens.
Viens.
Écoute, je dois filer là. J'ai une amie qui a besoin de moi.
Tu ne diras pas à Jean-Michel ? S'il y a des clients... Oui, ne t'inquiète pas,
je les prendrai en main.
Regarde. Tu veux terminer comme ça, c'est ça que tu veux ? Oui, figure-toi,
j'ai fait le tapin, moi aussi.
J'ai fait pute.
Au départ, ça me paraissait facile.
Et après, il me fallait de plus en plus de fric.
Et un jour, je suis tombée sur un mac.
Il m'avait fait un cauchemar.
Tu sais ce qu'ils m'ont fait ? Tu le sais ? Ils m'ont foutue. Là.
Dans le box.
Derrière la vitre.
Comme un morceau de viande qu'on achète à la boucherie.
Mais tu ne comprends rien, Katia.
Je ne tomberai jamais là-dedans.
Moi, c'est pour 15 jours encore.
Je ne fais pas ça pour l'argent, je fais ça pour lui, pour qu'on puisse partir,
pour qu'on puisse se faire une nouvelle vie.
Ma petite fille, mais quelle vie ! Une vie dégueulasse, une vie pourrie.
Mais les putains n'ont pas de vie.
Tu ne comprends pas ça ? Et puis Thomas, tu sais où il finira ? En prison ! Mais
tu vas me foutre la paix ! Si jamais il lui arrive quoi que ce soit, si jamais
tu lui fais quoi que ce soit, je te préviens, Katia, je te tue.
Je te jure que je te tue.
Tu fais ça pour lui, toi aussi ?
Oh merde, je déconne. J'aurais pas dû te le dire.
Je vais se fâcher.
Pourquoi tu me regardes comme ça ? Tu le savais pas ? Tu devais t'en douter, non
? Avec Charlotte, on est trois à faire le tapin pour lui.
Elle revient demain. C'est pour ça qu'il est pas là.
Il est parti la chercher.
Bon allez, je me ravis.
Tu fais gerber, Jean-Michel.
Qu'est-ce qui se passe, bébé ? Pourquoi tu dis ça ? Parce que t'es un petit
proxo de merde et moi je suis plus qu'une sale putain.
T'arrêtes ça, t'arrêtes ça tout de suite ces conneries, d'accord ? C'est qu'elles
se tapinent pour toi et puis il y a Charlotte aussi, avec moi ça te fait
trois petites putains à ton service. Non mais t'es folle ou quoi ? Je fais ça
simplement pour leur rendre service, c'est tout, je leur file un coup de
main. Et puis toi et moi c'est pas pareil, hein ? Mais t'arrêtes de dire
que je suis un proxo, parce que c'est la seule chose qui me fait flipper, d
'accord ? Mais c'est quoi alors ?
Les deux, c'est pas pareil.
Les deux, c'est pas pareil, c'est du provisoire. On fait simplement ça pour s
'en sortir, c'est tout. On va pas faire ça toute notre vie, je te le promets.
Mais t'en as baratiné combien, comme ça, hein ? Tu leur as toutes dit que tu les
aimais ? T'es la pire merde que je connais sur Michel.
T'aurais de me dire ça, parce que ça me rend fou, ça ! Tu me touches pas ! Plus
un mec me touche, t'entends ? Je fais plus ça pour toi ! Je te touche pas, je
veux, moi ! T'as compris ?
T'es à moi ! Arrête ! Arrête ! Tu fais ce que je veux !
Arrête !
Vas-y, tue-moi ! Vas-y, tue-moi ! Je ne ferai plus jamais ça avec toi, je te
promets ! Tu as dit ça de toi !
De toute façon, ça ne me fait plus rien.
Je serais comme si tu étais un client.
Comme si tu n'étais pas là.
C'est toi, Jean-Michel ? Non, c'est moi.
Du coup, il ne faut pas rester dormir ici.
On ne sait jamais si un client revient bourré.
C'est pour ça que j'ai même ta pris l'autre chambre.
Je m'en fous.
Je ne la supporte pas, c'est le pire cadeau.
Je m'en fous.
J'en ai marre de me taper des gros porcs pour lui.
Tu sais, t'avais raison.
Il m'a jamais aimée.
C'est le coup classique.
On tombe toutes dans le panique.
J'ai encore les marques de coups qu'il m'a foutues sur le corps.
Et puis j'arrête pas de penser à lui, j'arrête pas de l'attendre, j'arrive pas
à m'enlever de la tête.
C'est pire que vivre.
Si tu savais ma petite chérie.
Bon allez, je me tape mon dernier client.
Et puis, attends pas JM.
Il m'a dit de te prévenir qu'il serait pas là avant demain.
Mais il m'avait... Tu crois qu'il est avec Charlotte ? J'en sais rien.
J'en peux plus.
Je vais me flinguer, j'en ai marre. J'en ai marre qu'ils me prennent pour une
conne.
Tu sais où il est toi ? Dis-moi où il est le clerk.
Tu sais où il est, il faut que je le voie.
Écoute, tout ce que j'ai fait pour lui jusqu'à présent, s'il n'est plus là, ça
n'a plus de sens pour moi. Tu comprends ? Tu me dis où il est.
Bon allez, arrête de me prendre la tête avec ça.
Il m'a dit que tu me dirais où il est, donc tu me dis où il est, tu me dis où
il se planque.
Et ma petite Claude, ça fait belle lurette qu'il ne se planque plus.
À toi il dit un truc et à moi un autre.
De toute façon, tu sais très bien qu'il joue la comédie tout le temps.
C'est comme quand il se fait tabasser.
On ne sait jamais si c'est pour de vrai ou si c'est fait exprès.
Si tu savais le nombre de fois qu'il s'est fait casser la gueule rien que
pour nous embobiner.
Et ouais, c'est comme ça qu'on devient toutes putains la première fois.
C'est vrai ? Il a fait ça ? A toi, aux autres ?
Et ouais.
Dis-moi où il est, Lisa.
Et Alcon te mettait en retard.
Ça fâcha le dos.
Parce que ça ne devienne pas une habitude.
On est fatigué de venir tout casser lorsqu'on a un signe de merde.
Hé,
hé ! Mais qu'est-ce que tu fais là, toi ? Hello.
Toujours des emmerdes.
Ah oui, avec Aldo.
Il ne me lâche pas, tu vois.
Il ne me lâchera jamais.
Moi non plus, il ne me lâche pas.
Dis-moi, tu dois toujours des sous, toi, non ? Fous-moi la paix avec ça, tu veux.
Tu le reverras, ton fric.
Et quand ? Au printemps.
C'était convenu comme ça, non ?
que vous pensez à faire du mineur.
Est-ce que vous étiez ensemble ? Tu la baisses aussi, c'est ça ?
Tu baisses aussi pour lui, c'est ça ? T'es la pire des ordures ! Et toi,
Katia, t'es qu'une salope ! Je vous déteste ! Je vous déteste tous les deux
! Mais lâche-moi, tu peux ! Tu peux !
Elle a comme ça ses trois, son mec.
Mais tu sais quel âge est là, cette fille ? Elle n'a pas 16 ans.
Et maintenant, tu vas me dire où tu la planques.
Sinon, je porte plainte. Je te fais foutre un tôle, moi. Mais tu vas porter
plainte contre qui, contre quoi ? Mais tu ne peux rien prouver.
On va te prendre pour une folle.
Et puis fais gaffe à toi, Katia.
Tu sais très bien ce qu'on fait au balancé. Je ne suis pas tout seul. On
finira toujours par te trouver.
Et puis d'abord, d'où tu la connais, cette gamine ? Ça ne te regarde pas.
Mais pas celle-là, j'y aime. Pas celle-là.
Mais merde.
Je te jure.
Je te balance au poulet, moi.
T'as compris ? Ici, il y en a plein, les rues.
Pourquoi celle-là est pas une autre ? C'est là où tu te gourdes. C'est elle qu
'il me faut, sinon je suis mort.
Mais crève, crève, mon vieux.
Depuis le temps que tu devrais être mort.
Et vas-y, sautre-toi, toi. Vas-y.
Tu vas voir, c'est comme c'est drôle. Tiens.
Il faut que tu m'aides, Christian.
Je l'ai promis à Aldo.
Aldo ? Oui.
Et pourquoi Aldo ? Parce que je lui donne du fric.
Il y a des clients hollandais qui cherchent des filles très jeunes pour le
Moyen-Orient. Pourquoi ? C'était interdit de faire ça.
C'était interdit. Ah ouais ? Et alors ? Tu veux y aller à sa place, toi ? Mais t
'es con ou quoi ? Mais je t'ai pas dit mille fois de ne pas emprunter du fric à
Aldo. Je te l'ai pas dit, non ? Mais qu'est-ce que j'ai pu te foutre ?
Pourquoi tu y tiens, cette gamine, toi ? Je sais pas, j'y tiens, c'est comme ça.
Pourtant, cette petite, tu vois, je la connais à peine.
Mais j'y tiens.
Bon, écoute.
Une fois que j'aurai livré Chloé à Do, j'en serai quitté avec lui pour le fric.
Je pourrai me refaire et puis toi, je te foutrai la peine.
D'accord ? Alors c'est simple, c'est très simple. Écoute-moi bien.
Simplement, tu vas me dire quand tu la verras. Tu viendras me prévenir, d
'accord ?
Ne compte pas sur moi. Ça, jamais.
Jamais.
Tu me déçois, Katia.
Tu me déçois. J'ai toujours été très clean avec toi.
Je t'ai toujours bien aimée. Je t'ai rendu des services.
Tu sais où ça finira si tu continues comme ça ? Tu veux la guerre ? Tu l
'auras.
Faut que je tombe.
T'as faim ? T'as l'air d'avoir faim.
Je te donne mon sandwich.
Et tu peux tout manger.
Si tu me laisses te caresser un petit peu.
Excuse-moi.
T'as l'air si gentille, si douce.
Je veux pas te faire de mal.
Je veux juste te caresser, c'est tout.
Je peux pas rester avec toi, je ne sais pas où aller.
Quoi ? Attends, qu'est-ce que tu fais ? Tu t'appuies dans quoi maintenant ? Je
veux pas d'une pute chez moi, ok ? J'ai pas besoin de ça.
Chloé, attends.
Tiens, ça peut te rendre service.
J'en veux pas de ton fils.
Je peux rester un peu avec toi ?
Ça
a l'air cloué.
Ça fait 10 nuits que j'ai pas dormi.
Si tu veux, repose-toi un peu sur le lit.
Je vais nous chercher à manger, tu veux ? Et puis t'en fais pas ma chérie, ça va
passer, ok ? Ok.
T'as qu'à prendre un bain.
Et après on verra ce qu'on peut faire.
On verra.
De toute façon, je n'ai plus une thune, mais je ne peux plus faire ça. Je me
dégoûte.
Oui.
Tu m'as planté, Jean-Michel.
Tu m'auras faite découvrir depuis le début.
Tu ne m'as jamais aimé.
Mais je ne suis pas aimé, je n'ai jamais su aimer.
Avec toi, j'ai essayé, je n'ai même plus aimé.
Et comment veux-tu aimer une nana qui vend son cul, qui se fait mettre par la
terre entière ? Pour qui tu me prends ? Une de ces poires qui te refilent du blé
pour te grimper dessus ? Hein ? Et là, on va où
?
Tu vas vivre en Hollande, tu vas travailler là-bas.
J'ai des partenaires qui vont s'occuper de toi, ils vont t'acheter. Tu auras ta
part, j'aurai la mienne.
Si je veux pas.
Bon ben tu t'arrangeras avec eux.
Quand tu verras leur gueule, à mon avis, tu voudras.
T'es une ordure, Michel.
Je vois pas les choses comme ça.
C'est comme au poker.
On a joué, il y a eu des gagnants et des perdants.
Pas de quoi en faire une histoire.
Allez viens.
Ha ha ha !
Ce n'est pas vrai, Chloé.
Jean-Michel, c'est un petit mec que je connais du milieu.
Il n'y a jamais rien eu entre lui et moi, je te le jure. Je n'ai plus envie
de vivre, j'ai trop mal.
Chloé, je t'en prie.
Chloé, tu vas mourir.
Je me dégoûte.
C'est de la honte que je ressens.
La honte, c'est pire que tout.
J'ai tout donné, Katia.
J'ai tout donné, je suis tombée plus mal que terre.
Je n'ai plus d'issue, il faut que je crève.
Non, Chloé !
Petite fille, tu t'es perdue dans la nuit.
Petite fille, faut-on aller loin d'ici ? J'ai tant
subi par-d'ici.
Écoute-la, la voix qui t'appelle ailleurs.
Écoute-le, le train qui roule sur tes plaies et sur ton
cœur.
Petite soeur
Petite
fille Petite fille au coeur brisé Un beau jour
Ta vie va recommencer S'illuminer
Pour toujours Petite fille
Un jour, tour oublié, cœur léger, tu te remettras à
rêver.
Soigne ton cœur, petit désert.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.