All language subtitles for Nana (1981) 1x04

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Original subtitles

Sortie en un seul soir d'un ruisseau des faubourgs, célèbre, adulée par tous les

hommes, puis quittant tout, le luxe, la facilité, pour un caprice qui la

ramènera sur le trottoir de la prostitution, et à nouveau installée

comme la courtisane la plus enviée de Paris, voici Nana.

Mais l'histoire s'achève en même temps qu'autour d'elle achève de mourir tout

un monde.

Nous sommes au début de 1870.

L'empire chancelle.

La guerre.

La mort se lève lentement, se dresse sur un coude, regardant déjà les

champs de ruines.

La fin.

Entourée de ses amants, Nana sent peut-être déjà que les mille lumières

qui font briller tout cet or autour d'elle

vont bientôt être soufflés par le vent.

Je m'ennuie.

Mais pourtant tu as tout ce que tu peux rêver.

Tu le disais encore ce matin, Mme Canerot, la bouchère.

Tu me fatigues, ma tante.

Rien qu'on était mieux, Rue Véron, Mme Alloire.

C'était moins... Ici, on a un peu un barreau de chaise dans le dos. Je ne

sais pas si vous voyez ce que je veux dire.

Très bien, oui.

Oui, mais Rue Véron, il y avait Fontan.

Et avec Fontan, il y avait Écou.

Peut-être.

J'ai oublié.

Pour nos bézics, c'était quand même mieux là-bas.

Je m'ennuie. Je vous dis, je m'ennuie.

Que les hommes me fatiguent.

Arrêtez ça !

Charles, à la maison.

Elle se retrouvait. Elle se regardait.

Satin sortait de prison et elle avait sauvé Nana.

De la rancune ? Non. D'emblée, elle se retrouvait avec cette complicité, ce

doux bien-être.

Nana installa Satin dans sa maison, dans sa vie. C'était pour elle un sentiment

tout neuf, chaud, rayonnant, qui dissipait la monotonie des jours.

Et Satin se laissait faire, attentive et comme sur ses gardes.

Alors Nana imposa à ses hommes la présence de la nouvelle venue.

Il y eut quelques surprises.

Un peu de gêne peut-être, mais les hommes étaient courtois et la fille

jolie.

Très jolie même.

Vendeuvre, de son regard aigu, appréciait la situation.

Et la vie, la folle vie, la vie du luxe, des plaisirs, la vie de l'argent, de l

'or et des lumières, la vie de la galanterie, la grande vie se mit à

flamber.

Nana rayonnait.

Autour d'une même maîtresse, des hommes qui savaient ou qui affectaient de ne

pas voir, se taisaient raffinés dans la complicité, dans l'équivoque, dans la

dépravation ou simplement dans la prudence.

La vie n'était que le caprice de Nana.

Simplement, Satan était là maintenant.

Mais quelle brûlure ! Quel feu elle allait allumer dans le cœur,

dans la chair de Mama !

Je ne sais pas, madame. Tu ne sais pas, tu ne sais pas. Et personne ne sait,

évidemment, hein.

C'est trop fort.

Personne ne peut me dire où est passée mademoiselle Satin.

Bon à rien, voilà ce que vous êtes. Des idiots.

Mais ça ne se passera pas comme ça, hein.

Incapables. Allez, tous dehors, tous.

Madame. Oui, quoi.

Vous l'avez peut-être vu, vous, hein.

Justement, cette demoiselle est sortie ce matin, assez tôt. Et elle n'a rien

dit ? Ah, pire.

Quand j'ai ouvert la porte, elle est sortie, elle s'est retournée, elle a

pris une grande respiration et elle m'a dit « Ah, mais dis donc, ça fait du

bien, bien de saluer chez vous. » Elle est partie presque en cours.

Christophe, mais vous ne pouvez pas l'arrêter, hein !

La voiture, vite! Tout de suite, madame, j'y vais.

C'est moi.

C'est moi.

Il me semble que tu nous avais abandonnés.

Bonsoir. Bonsoir.

Je peux m'asseoir avec vous ? Bah, pourquoi pas ? J

'ai

envie de champagne, moi.

Champagne ? Bonne idée.

Champagne.

Si tu recommences, je te tue.

Oh, dis donc ! T'as vu la tête qu'elle a faite quand je suis partie avec toi ?

Je

te cherche une belle robe.

Tiens, celle-là.

Ça te plaît ? Ça t'ira très bien.

Tiens. Et ça, regarde.

Lève-toi.

Voilà. C'est pour toi.

C'est du vrai, ça ?

Ah, c'est vous.

Nous sommes occupés.

Excusez-moi, il faut que je vous parle.

Moi, je viens.

Eh bien, que se passe-t-il ? Écoutez, je...

Je suis très embarrassé.

Je n'ai pas accoutumé de prêter attention à ce genre de... Ça va bien,

au fait.

J'ai reçu ça ce matin.

Anonyme.

C

'est

faux !

C'est faux ! C'est répugnant ! Moi, te tromper avec Vendèvre et avec les deux

frères Hugon ? Mais pourquoi pas avec le Cochet et l'archevêque et l'empereur,

tiens ? C'est monstrueux ! Comment as-tu pu ? Tu le

jures ? Sur ce que tu voudras.

Tiens, sur la tête de mon fils.

Tu vois ?

Non, ce n'est pas tout.

On dit que ça taille toi.

Ah, maintenant, je sais d'où ça vient.

Ça, mon loup, ça ne te regarde pas.

Et puis, qu'est-ce que ça peut bien te faire, hein ? Tu te rends compte de ce

que tu me dis ? Parfaitement, je me rends compte.

Je te le répète.

Pour Vendeuve, Rugon, etc., je comprendrai que tu te fâches.

Je te le dis, il n'y a rien.

Rien du tout.

L'autre chose, qu'est-ce que ça peut bien te faire ? Nana ! Oh, et puis ça

suffit, hein ! Si ça ne te convient pas, c'est bien simple. Les portes sont

ouvertes. Il faut me prendre comme je suis. Voilà.

Tu t'en vas ?

Non, je ne peux pas. Je reviendrai, mais plus tard.

Plus tard.

Elle est propre, ta mère Robert.

Elle envoie des lettres anonymes maintenant.

Et c'est toi qui l'as renseignée.

Vendeur, Philippe.

Mais non, on ne l'a pas vu ce soir non plus.

Ça fait plus de 15 jours.

Mais ne t'en fais pas, elle reviendra.

Elle a besoin de ça, de partir.

Mais elle revient.

Toujours.

Comment toi ? Comment toi ?

Donne

-moi l'adresse de cette Mme Robert.

Donne ! Ça suffit maintenant.

Vous avez bien amusé ? Alors bien, voyez-vous ça.

Elle reste.

Elle est très bien ici.

Chez vous, elle s'ennuie.

Menteuse. Pauvre fille.

Mais dis-lui, Satan, dis-lui ce que tu me disais cette nuit, dans le lit.

Garde ! Bon, allez, ça va, ça suffit maintenant.

C'est vrai qu'on s'ennuie un peu chez toi, avec tous tes hommes.

Mais c'est quand même plus beau qu'ici.

Et puis on est servis.

Allez, viens, on s'en va.

Satan.

On dit, tu te rappelles, quand on allait au bouillon de la mer La Plume, rue pour

l'Otto, même quand on usait la vaisselle pour un bol de bouillon, et qu'on riait.

Tu te rappelles, quand on a trouvé la souris dans la soupière.

Et le patron, comment il s'appelait ? Victor ! C'est ça, le père Victor !

Il mettait les mains partout, le père Victor ! Et la patronne qui nous

engueulait, si on ne cessait pas de faire.

Ecoute-moi ma chère, vos truffes, mettons tes fils.

J'en ai mangé hier chez le duc de Corbeau qui ne les valait pas.

J'en parle à volontiers.

Julien, tes truffes.

Tu te rappelles la mère Boche ? Elle est morte dans ta loge. Ta mère, elle

faisait toujours espoir de laisser ses épluchures devant la poix.

Oh là là ma mère, elle te met dur.

Elle en a la vie, Bédra.

Et ton père.

Je le revois encore, tiens. Un soir, il est rentré pocha avec sa patte cassée.

C'est pas gai, ce que vous racontez là.

Hein ? Quoi, pas gai ? Ah, je comprends que c'est pas gai. Il fallait nous

apporter du pain, mon cher.

Ça vous plaît pas, hein ? Ça aussi, je comprends.

Je suis comme je suis, moi. Ma mère était blanchisseuse et mon père...

Monsieur Mérimée est bien davantage un haut fonctionnaire qu'un romancier.

Je vous aime bien les romans.

Mais ce qu'ils nous donnent en ce moment, des horreurs.

Ils appellent ça les tranches de vie.

Là, ça doit élever le cœur, les pensées.

Alors, qui de nous deux a les lèvres les plus douces ? Ah, laissez-moi, hein !

Non, non ! Dis-leur qu'ils me laissent tranquille. Ils me disent des horreurs.

Laissez-la, voyons. Je veux pas qu'on la taquine.

Je disais... Enfin, quoi de la décadence ? C'est la faute à la presse.

Les journaux, c'est un scandale.

Ils ne font que flatter les goûts du peuple.

Et c'est beau, le peuple, hein ? Je sais de quoi je parle.

Tous des ivrognes, des feunéants.

Ils sont sales.

Ils veulent la République, vous entendez ?

C'est chiant, lui, quoi.

Heureusement qu'on a l'empereur. Vous avez rudement raison, ma chère.

Heureusement.

Monsieur Lapordette.

Oh, quelle bonne surprise.

Vous allez prendre le café avec nous ? Ne vous êtes trop aimable, je viens un

instant seulement.

Puis-je vous enlever, monsieur le comte ? Une affaire à vous soumettre.

Excusez-nous.

Mais ne soyez pas trop longs, quand même.

Non, je reviens.

Et vous, la falloise ? Vous aviez disparu, ou alors vous ne m'aimiez plus

? J'étais à Londres, ma très chère.

J'ai fait ce que vous m'avez demandé.

Ah, merci.

Pas si simple, n'est-ce pas, les conditions ? Enfin, j'ai eu vos 80 000

francs.

Mais contre un billet.

À ordre de cent mille.

C'est énorme.

Oui.

Oui, c'est énorme, c'est vrai.

Mais je garderai ce billet en portefeuille. Il va de soi que je ne le

mettrai pas en circulation.

Je vous rembourserai très vite.

Je vais vendre une propriété, mais...

Il me faut la signature de ma femme.

Oui.

Oui, bien sûr.

Voici l'argent.

Diminuez du bracelet de saphir que vous m'aviez chargé d'aller prendre chez

Becher.

Merci. Merci de tout.

Je me sauve.

Excusez-moi auprès de Nana.

Au revoir, monsieur le comte.

Et prenez garde, je vais me fâcher.

Vous ne pourrez plus me faire mes petits cadeaux. Non, le dernier sera pour vous.

Qu'est-ce qui se passe ? De quoi se suit-il ? Mon dieu, Nana se fâche contre

Vendor.

Et pourquoi ? Il est foyer, il faut l'enfermer.

Il n'a plus d'argent. Il a tout perdu.

Il est vrai, mon cher, hier soir au cercle impérial, j'ai un peu perdu

beaucoup.

Tout cet argent fichu par les fenêtres. C'est bête, non ? Le jeu, je ne

comprends pas.

Vraiment.

Qu'apporte, cher ami, puisque vous allez vous refaire d'un coup au Grand Prix ?

Votre lusignan est imbattable, chacun l'affirme. Ah, ça, il est fin prêt.

Oh, à propos, cher ami, je me suis permis de vous donner votre nom à mon

insider de police, le point fâché, Nana.

Nana, ça sonne bien, non ? Point fâché ? Mais pourquoi ? Je vais gagner, j

'espère. Ah, pas du tout.

Elle n'a aucune chance, c'est l'usinier en le craque.

Oh, c'est pas vrai, je vais pas gagner.

Mais si elle va gagner, moi je vous le dis, nana gagne toujours. Allez, qui est

le nana, me suive.

Je suis, je parie sur nana.

Dis-moi aussi.

5 louis. 10 louis. 20 louis.

30 louis. 40.

75 louis pour nana.

Fais une petite fictance pour nana.

Alors, qui dit mieux, je vaux plus cher que ça quand même.

Bien sûr, 100 louis.

Vive nana. Vive nana.

Là-bas, de l'autre côté, la voilà qui vient.

C'est White Spirit qui mène le train.

Et le Zinnian est en seconde place.

Ils abordent la montée.

Les voilà qui sortent du petit bois.

Nana est là, regardez-la.

Bien protégée.

Prash la tient bien en main.

Ouais, mais l'anglais n'essaie de rien.

Quelle allure.

Il ne cède pas un pouce. Et pourtant, le Zinnian allonge, allonge.

Mais le cul, votre anglais.

Le Zinnian se rapproche.

Mais Nana aussi.

La voilà qui sort du peloton.

White Spirit tient toujours. Il t'aide.

Lusignan se place à la corde. Nana s'approche.

La ligne droite.

L'anglais.

Dans les choux, l'anglais.

Non, c'est Lusignan qui s'effondre. Où est Spirit ? Nana ! Où est Spirit ? Nana

! Nana ! Nana !

une grande, une très grande actrice.

Nous devons nous chanter l'air qui fut lui aussi un triomphe.

Oui, il a triché ! Je suis ruminé, d'accord par sa faute, mais je vous

assure qu'il a triché ! Mesurez bien la gravité de ce que vous avancez.

Vous étiez autrefois au service du comte de vendeuvre.

C'était le cocher de M. le Comte.

Rien à dire, mon patron.

Je l'ai quitté, je suis devenu bookmaker.

Et depuis longtemps, je prenais Paris pour M.

le Comte.

Et aujourd'hui, il a triché !

Comment cela ? Expliquez-vous.

Vous êtes ici devant la commission des courses.

Il m'a fait prendre pour lui 2000 louis sur le favori lusignant.

Et il laissait Nana à 50 contre 1.

Alors ? Vous voyez bien qu'il savait que Nana avait gagné.

Compte de vendeur.

Avez-vous, dans les courses qui ont précédé le Grand Prix, demandé au jockey

qui montait Nana de retenir votre cheval ?

De telle sorte que les parieurs ne lui accordent aucune chance ? Avez-vous

faussé les paris du Grand Prix ?

Le compte de vendeuvre est exclu de la société d'encouragement, avant même que

ne soit ouverte l'information judiciaire.

Écoutez, écoutez-moi, une chose horrible.

Vendeur vient de se faire clamber dans ses écuries avec ses chevaux.

Quoi ? Qu'est-ce que vous dites ? Oui, convaincu d'avoir triché.

Ce soir, rayé des courses à minuit, il s'est enfermé au milieu de ses chevaux

et... Horrible.

Vous m'avez prévenu.

J'ai pas fait attention.

Rôde de bonhomme.

Elle va de plus en plus mal, il me semble.

Tu crois que... Villas, oui.

Qu'est-ce que c'est ? Le corps législatif vient de voter la guerre.

Oh, mon Dieu.

C'est la guerre ! C'est la guerre ! Donnez-moi votre affaire.

Ton mari est en bas dans le rôle.

Il ne veut pas monter.

Il m'en va te dire que t'es folle.

Elle est contagieuse, c'est bien.

Je ne veux pas que tu risques.

Je n'ai pas la laisser mourir toute seule.

Et quelles sont les dernières nouvelles ? Est-ce que je sais, moi ? Voilà deux

jours que je n'arrive pas à arracher Rose de là-haut. C'est complètement

idiot de risquer un site impôt.

Ça serait bien avancé si elle se retrouvait avec des trous dans la

figure.

Qu'est-ce que je veux bien ?

Qu'est-ce qui arrive ? Moi, je ne comprends pas. Je croyais qu'il y avait

une nana en Russie ou en Turquie. Enfin, ça faisait des mois qu'elle avait

complètement disparu. Il paraît qu'elle est rentrée depuis 15 jours sans rien

dire. Son gosse malade, il est mort.

Et elle a attrapé bien de la protéine.

Comment avez-vous su ? J'ai trouvé un mot de la bordette au journal.

C'est grave ? La petite vérole.

Vantable.

La dernière fois que je l'ai vue, elle était si... si étonnante.

C'était à la fin de la vente, chez elle.

Quand elle a tout bradé.

J'étais...

Quelle séance ! 1801 fois, 1802 fois... 2000 ! 2000 !

2001 fois, 2002 fois...

Adjugé ! Nous allons mettre en vente maintenant une pièce exceptionnelle.

Un surtout de table en vermel de 1815 en forme de sous-pierre.

Mise à prix 2500 francs or.

2010. 2010.

2008. 2008. 3000.

3000. 3100. 3100.

3500. 3500 une fois.

3500 deux fois.

Oui. Attention, je vais la juger.

Hier, après la quatrième vacation, il y en avait déjà pour plus de 500 000

francs. Vous voulez que ça me fasse ? C'est bien possible ? 500 000 francs,

vous dites ? Oui.

Oui, mais les dettes.

Il y en a pour combien, les dettes ? Marqué, ça m'est égal. Moi, je vais m

'établir à mon compte.

Vous avez fait votre pelote, hein ? Je vous assure, les derniers temps, elle

était devenue comme folle.

Tous ces hommes, toutes ces ruines, toutes les morts, même.

Vous-même, d'ailleurs.

Oui.

Moi-même.

C'était devenu comme une rage que tout flambe.

Comme avec ce pauvre monsieur de Vendeuvre.

Oui.

Le néant.

sont entièrement d'or ou d'argent.

Pour vous permettre de l'admirer dans toute sa splendeur, nous allons vous le

présenter entièrement monté dans la pièce voisine. Garçons, ouvrez les

portes s'il vous plaît.

Dans cette pièce unique, nous allons partir à... Non ! Pas le lit.

Je le retire de la vente.

Madame, il est déjà inscrit au catalogue et c'est un peu tard maintenant. Ça m

'est égal.

J'ai dit non.

Le lit est retiré de la vente, voilà.

Fermez la porte.

Qu'est-ce qui s'est passé, Nana ? Venez

voir.

Regardez.

Vous vous étruinez pour moi, n'est-ce pas ? Votre cousin, la Falloise, est

vendeur pour Camon, et le petit Georges Hugon et son frère Philippe, et

Steiner, et le comte Mufa, le pauvre Comte Mufa.

Je vous ai vidé de votre argent, de votre âme.

De votre vie.

Ligier rit.

Follement rit.

Je ne ris plus, voilà.

Alors je m'en vais.

Où allez-vous ? Loin.

Très loin.

La mouche d'or va corrompre d'autres hommes.

Je ne sais pas où je vais.

C'est sans importance.

Je pars.

Adieu, madame.

Et adieu, Zoé.

C'est toi qui as gagné, n'est-ce pas ?

Petri, approchez.

Vous voyez bien que tout n'est pas vide.

Je le garde.

Il me suivra partout.

C'est là-dedans que je vais mourir.

Qu'est-ce que tu dis ? Qu'est-ce que tu veux ? Je suis là,

je ne t'inquiète pas.

Le lit.

Le lit ? Mais quoi, le lit ?

Un lit comme ça, tu peux être sûr qu'il n'y en a jamais eu. Montre-moi.

Explique bien.

Eh bien voilà, tu vois.

Regarde, ça c'est le lit.

Ça fait une sorte de trône.

Un hôtel.

Je veux qu'on vienne me voir dans mon lit, toute nue, comme une souveraine.

Madame, s'il vous plaît.

Quoi ? Qu'est-ce que c'est encore ? C'est... C'est le boulanger.

Quoi, le boulanger ? Il est là, madame, avec sa note.

125 francs.

Tu ne vas pas me dire que pour 125 francs... Madame, pour 125 francs, ça

suffit. Débrouille-toi.

Vraiment, je ne comprends pas ce qui se passe dans cette maison.

On est sans tête à court d'argent.

Je ne suis pas étonné, moi.

Tout le monde vole ici.

Tout le monde te vole, Nana.

Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse ? L'argent.

Tant pis.

Moi, ce que je veux, c'est mon lit.

Il va te coûter...

50 000 francs.

C'est cher.

Enfin, je le veux.

50 000 francs.

Dis donc, par hasard, t'aurais pas dit Louis à me prêter ? Ah non, ça

tu le sais bien.

Jamais avec moi.

On peut toujours essayer.

Non, je ne descends pas.

Tu comprends ? Le boulanger.

Au revoir, ma chérie.

Tu me l'avais promis ! Tu me l'avais promis pour ma fête.

Il n'y a pas de mes promesses.

C'est vrai, mais enfin, 50 000 francs pour un lit.

Tu me l'avais promis.

Je le veux.

Ce sera mon lit.

Celui-là, je n'en veux plus.

Toute ma fortune est à toi, tu le sais.

Mais je suis à court de liquidités et j'ai besoin... Tu es trop cher, mon

cher. C'est très facile.

Va-t'en, reprends tout.

Je n'ai pas besoin de toi, moi, si toi, tu as besoin.

En fait, tu dis que tu as besoin.

Mais de quoi tu as besoin ? Eh bien, dis-le à la fin.

Il faut que...

Il faut que je demande à ma femme de vendre une propriété. Et alors ? Qu'est

-ce que tu veux que ça me fasse, à moi ? C'est tes affaires. Moi, ce que je veux,

c'est mon lit.

Tu me le donnes ou tu me le donnes pas ? Joli, hein ?

Joli, vraiment.

Très jolie.

Chez vous, c'est exactement comme je l'imaginais, faucherie.

Pourquoi êtes-vous venue, Nana ? J'ai besoin de vous.

À supposer que je puisse vous rendre au service.

Pourquoi le frais-je ? Parce que je vous connais bien.

Parce que ce que je vais vous dire va vous plaire.

J'ai besoin d'argent, Foucherie.

Je ne suis pas riche.

Je donne d'abord.

Et en échange ? Deux services.

Vous êtes l'amant de la comtesse Mufa.

Allons, allons. Le comte a besoin de la signature de sa femme pour vendre une

propriété.

Je voudrais que vous obteniez cette complaisance de votre amie.

Vous me demandez d'obtenir de ma maîtresse.

Qu'elle donne à son mari, qui est votre amant, un argent que vous payez en

couchant avec moi, c'est ça ? C'est assez pervers pour vous, n'est-ce pas ?

Je ne me suis pas trompée.

Intéressant, ça.

Et le deuxième service ? Bordenave monte une nouvelle pièce, chez Razad.

Je veux le rôle.

Il s'est ruiné avec ma pièce qui a été un four à cause de vous.

Je sais.

C'est à cause de la difficulté que je demande votre intervention.

Cette fois, il marchera pas.

Si, si.

Avec votre journal.

Avec l'article que vous écrirez.

Vous le tenez au bout de votre plume.

Vous avez fait bien du chemin, Nana.

Intéressant, non ? Je ne sais pas encore.

Je vous prie d'excuser.

Et j'ai entendu parler de tout cela jusque dans le salon de l'impératrice.

Un homme averti en vaut deux, n'est-ce pas ? Comprenez les raisons que j'ai de

vous dire ces choses.

Je vous remercie.

Mepha.

Faites attention à vous.

Merci, mon ami.

La soirée était très intéressante, M. Fumela.

J'ai le sentiment que l'Empereur a beaucoup apprécié vos arguments.

Vous croyez ? Vraiment.

J'ai remarqué que l'ambassadeur de Prusse n'a rien trouvé comme réplique.

Je vous remercie de m'avoir accompagné, Duflo.

Le secrétariat de Sa Majesté l'Impératrice m'a transmis les ordres de

Sa Majesté. Vous les trouverez dans ce portefeuille. Ah, merci.

Permettez-moi de vous dire, M. Chambelan, que j'ai le sentiment que

votre influence est à nouveau très appréciée.

M. le Premier secrétaire, vous êtes un parfait courtisan.

Je suis très heureux de voir que, enfin, à nouveau, le travail arrive.

Il est très tard.

Je vous remercie.

Bonsoir, M. Chambelan. Bonsoir, Jean-Michel.

... ... ... ...

Au revoir.

Merci.

Je t'en prie, ne pleure pas.

Sois raisonnable.

Ecoute-moi.

Il faut comprendre, tu sais.

Tu avais juré, tu avais...

Je t'avais promis. Tu veux que je sois une autre femme que celle que je

suis.

Mais tu sais bien, si j'étais différente, est

-ce que tu aurais tellement tenu à moi ?

Tu

tiens encore tellement à moi.

N'est-ce pas ? Oui.

Alors prends-moi comme je suis.

Et ne te rends pas malheureux.

J'en vaux pas la peine, va.

Quelquefois, je voudrais te tuer.

Peut-être que ça m'arrangerait.

Alors, qu'est-ce que tu fais ? Tu t'en vas ? Tu me gardes ?

Tu vas souffrir, tu sais.

Je couche avec ton beau-père parce que j'ai besoin d'argent.

Tu ne m'en donnes pas assez.

Tu en auras.

Je sais.

Peut-être tu vas te ruiner.

Mais ce ne sera pas assez.

Ce ne sera jamais assez.

Je ne sais pas ce que je cherche en vous dévorant tous.

Et puis je veux coucher avec qui me plaît.

Comme ça, bêtement, pour rien.

Quand ça me plaît.

Et quelquefois même si ça ne me plaît pas pour... Je ne sais pas... Me

punir peut-être.

Tu ne peux pas l'accepter, n'est-ce pas ?

T'es bien un homme.

Allez, lève-toi ! Lève-toi ! Avance.

T'es bien beau dans ton bel habit.

Dis donc, je t'avais jamais vu.

Fais voir.

C'est beau.

Tu me veux, hein ? Moi aussi, je te veux.

Avec tes galons dorés.

Avec toute ta dignité.

À genoux.

Mets-toi à genoux.

À genoux.

Allez.

Demande-moi.

Demande-moi à genoux.

Je te veux.

Bête-toi.

Bête-toi ! Allez.

Attends.

Chouard ! Viens.

Regarde.

Allez, va-t'en ! Et surtout, n'oublie pas de m'envoyer l'argent demain matin !

Adada ! Adada ! Adada ! Adada !

C'est ça que tu voulais,

hein ?

Je ne vous en prie pas de questions.

Ni de vous, ni de moi.

N'est-ce pas ?

Il

faut que vous soyez reconnaissant avec vos offres, mon ami.

Non, je vous en prie. Merci, merci.

Grâce à lui, j'ai appris vos problèmes sérieux, dont vous ne m'avez jamais

parlé.

Les problèmes quels ?

Je ne comprends pas.

Vous avez besoin d'argent, mon cher.

De beaucoup d'argent.

Voilà ce que M.

Fauchery est venu m'apprendre en ami.

Je crois que vous devez le remercier.

Eh bien, merci, monsieur.

Merci, monsieur.

Merci.

Bonsoir, madame.

Bonsoir, cher ami.

Bonsoir, monsieur.

Allô.

S'il faut vendre ses propriétés, je suis d'accord.

Sabine.

Qu'est-ce qui est arrivé ?

Tu es trop gentil.

Qu'est-ce que c'est ? Fallait pas.

C'est très cher et je sais que t'es pas riche. Non, je t'en prie, nana. C'est

pour fêter ta fête.

Mais je suis un peu en retard, voilà.

Comment t'as tout ce matin-là ? Fais attention, t'es fragile.

Oh, j'ai pas des doigts de portefeuille.

Il est cassé.

Tu sais, c'est pas ma faute.

Il était sûrement filé avant.

Tu sais, ces vieilles choses... Nana, tu es... Ne sois pas fâchée.

Je comprends.

Tu t'es donné beaucoup de mal.

Beaucoup.

Mais si on ne cassait jamais rien, les marchands ne vendraient plus. Alors, ce

serait la ruine.

Regarde.

Tout ça, c'est fait pour être cassé.

Cruelle, méchante fille, tu vas me détruire.

Je vais faire annoncer, monsieur.

Merci, c'est pas la peine.

Non, non, non, monsieur Jean, ne montez pas.

Madame ne peut pas vous recevoir.

Ah bon ? Je vais attendre dans la chambre comme d'habitude ? Non, non.

Avec qui est-elle ? Moi, je... Je peux pas vous le dire.

Ah ben, je sais voir tout seul. Non, non, non.

Elle reçoit.

Monsieur Philippe, votre frère.

Philippe.

Vous comprenez bien.

Dans ces conditions, vous ne pouvez pas... Il y a longtemps... Ils

sont là-haut ? Non, Nana.

Mon père.

Vous êtes bien aveugle, mon petit monsieur.

Évidemment qu'il y a longtemps.

Depuis le premier jour, depuis la première visite.

Vous vous rappelez pas ? C'était dans la chambre à côté.

Ah oui.

Oui, bien sûr.

C

'est

Nana.

Non, non, je le raccompagne.

Dis-moi, mon chéri.

Tu m'avais promis de m'apporter 200 louis.

Oui, oui, je sais.

Mais je n'ai pas pu.

Mais je les aurai, Nana.

Je les aurai.

Je ne veux plus, Nana.

Je ne veux plus te laisser.

Mais je tiens à toi.

Tu dois bien te laver.

Pas laver.

Je veux... Épouse-moi, Nana.

Épouse-moi.

Va, mon biquet. N'épouse pas.

Je ne suis pas une femme pour toi.

Je coûte trop cher.

Mais je l'aurai, l'argent, nana. Je l'aurai.

Il l'aura.

Il l'aura.

En attendant, je l'ai pas, moi, l'argent.

Zoé ! Qu'est

-ce

qui s'est passé ? Rien, on a joué.

Puisque je peux compter que sur moi, je vais en chercher, moi, de l'argent.

Demande à Charles d'appeler.

Laisse, demande à Charles Dattelet.

Mais qu'est-ce que tu fais là, toi ? Qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce que tu

fabriques ? Il y a longtemps que tu es là ? Tu es entrée comment ?

Tu vas l'épouser.

Quoi ? Je ne veux pas que tu épouses mon frère, tu entends ? Je ne veux pas.

Putain, mais il me fait mal à la fin.

Mais qu'est-ce que c'est que ces histoires de fous ? Vous êtes fous

toutes, ma parole.

Je ne veux pas que tu entends, je ne veux pas.

Tu es à moi.

Je ne veux pas que tu couches avec mon frère, car tu couches avec lui, un

catin. Je t'ai entendu, j'étais là.

Oh, ça suffit ! Mais qu'est-ce qui te prend ? Espèce de... Espèce de mépartion

! Non, mais tu t'es pas regardé ?

Ça m'insulte, ça.

Oui, je couche avec ton frère.

Oui, je couche avec lui.

C'est autre chose qu'avec toi, pauvre myos.

Tais-toi.

Non, je veux en faire.

Je suis chez moi, ici.

Je le hais.

Je te hais.

Je vous hais tous les deux.

C'est pas possible, Philippe. Je trouve que t'as bien mal élevé, Philippe.

Je vais lui dire de te tirer les oreilles. C'est tout ce que tu mérites.

Tu es à moi, nana.

C'est moi que tu vas épouser.

Eh bien, d'accord.

Tu as de l'argent.

Allez, mon biquet.

Ça suffit.

Tu vas me laisser maintenant. Il faut que je sorte.

Tu vas te maler bien gentiment et ne plus revenir.

Jamais.

Encore ? Nana, je t'en supplie. Oh, je t'en prie, mon petit chat, laisse-moi

passer. Nana, garde-moi, garde-moi, je t'en prie. J'accepte tout, tout ce que

tu feras.

Avec ton frère aussi.

Nana ! Oh, ça suffit !

Qu'est-ce qu'il y a ?

Il

s'est blessé ? C'est pas moi ! C'est pas moi ! C'est pas moi ?

Avec le temps.

C'est pas ma faute.

Ils sont fous.

Tous.

C'est pas ma faute.

C'est pas ma faute !

Calme-toi, Nana, calme-toi.

Que s'est-il passé ?

Le

petit Georges Hugon, il m'a fait une scène ridicule.

Ridicule.

Parce que je le traitais comme un enfant.

Alors, il a pris un coup de papier, là.

Sur ma table.

Et il s'est blessé d'un grand coup de la poitrine.

Là.

Il... Il... On l'a emporté. Il

souriait.

Calme-toi.

Je suis là.

Je suis là,

mon chéri.

Calme-toi.

Calme-toi.

J'ai peur.

J'ai peur de mourir. J'ai peur de mourir.

On est là quand on est mort. Tais-toi.

Calme-toi.

Tu es vivante.

Tu es la vie.

Tu es ma vie, Nana.

Et tu es belle.

Tu es si belle.

Oh oui, dis-le-moi.

Dis-le-moi.

Dis-le-moi.

Crois-tu que j'irai en enfer ? Tais-toi.

Viens.

Non, laisse-moi. Nana.

Tu crois en Dieu ? Tu sais, je te vois quand tu fais ton signe de croix,

en cassette, quand tu te couches.

Je vais mourir.

Je vais mourir un jour.

De moi, vous mourrez.

La ruine.

La mort.

Voilà. Voilà, c'est moi.

Oh non, le porc ! Le porc ! Le porc ! Le porc !

Madame ne peut pas vous recevoir. Je vous en prie, c'est très grave.

Je sais que le contenu ça est près d'elle.

Monsieur, je ne pense pas que...

Je

suis venu vous chercher.

J'attends des explications.

Je ne vous juge pas, mais vous avez fait beaucoup de mal.

Monsieur Venaud, je ne veux pas que vous disiez à mon ami... Georges Hugon

est mort cette nuit.

Et le capitaine Philippe Hugon est arrêté.

On a découvert que depuis quelque temps, il prenait de l'argent dans la caisse de

son régiment.

Je sors de chez Mme Hugon.

Elle ne se plaint pas. Elle n'accuse personne.

Moi non plus.

Ce n'est pas ma faute. Ce n'est pas ma faute. Je ne voulais pas. Je ne voulais

pas. Je vous en prie.

Personne ne vous jure.

Mais il ne faut pas que le mal continue à se servir de vous.

C'est à vous de lui dire.

Adieu, mon ami.

Je ne veux pas te faire du mal.

Il faut que tu me laisses maintenant.

Avant qu'il soit trop tard.

Il a raison.

Je ne veux pas.

Vous savez bien que je ne peux pas.

Adieu.

Je ne veux plus que tu reviennes.

Tu es le soleil, tu es la joie, tu es la vie.

Personne ne vous oubliera.

Nana.

Tiens.

Ma femme a vendu sa propriété, elle m'a donné ceci.

C'est pour toi, Nana.

C'est à toi.

Pour ta fête.

Tu te souviens ? Pour le livre.

Oui, c'est drôle.

Pour le lit.

Bien beau.

Ça sert, maintenant.

Voilà ! Je vous ai choisis pour l'étreiner.

Parce que vous êtes le plus riche, hein. D'accord ? Tout, Lala ! Tout ! Tout ! D

'accord pour tout ! Tout ce que je suis contre tout ce que tu as ! J'ai payé. J

'ai payé. Mais j'étais !

T'es déjà dit de plus venir.

C'est lui qui paye maintenant.

Mais, dada ! Toi, t'es ruiné. T'as plus rien.

Allez, va-t'en.

Mais c'est pas possible, dada.

Je ne peux pas faire ça.

Mais va-t'en, je te dis.

Mais non, dada.

Réfléchis, réfléchis bien.

C'est pas possible, dada.

Voilà.

Ah, très chic.

C'est beau.

Mais j'espère bien.

Vous partez.

Cher ami, entre moi, vous m'avez complètement ruiné.

Je n'ai pas envie de me faire sauter la cervelle.

Je n'ai pas de goût pour l'exil dans l'humidité des tropiques.

Aussi, je me retire dans mes terres de province.

Voulez-vous m'épouser ? Vous m'ennuyez déjà ici.

Eh bien, ma chère, c'est la fin de la pièce.

Vraiment ? Alors, le salut.

Dommage, peut-être.

À mon tour, je n'ai plus rien, Nana.

Il est vrai que je n'avais pas grand-chose.

Si.

Il vous reste quelque chose que vous pouvez me donner.

Oh non, non, non, tu ne vas pas me faire à nouveau le coup de la pièce de

broucherie. Tu comprends ? Je comprends. Tu m'as ruiné, tu comprends ? Bon, bon,

d'accord.

D'accord, je ne suis pas seul.

Seulement, moi, je n'en ai pas tiré grand plaisir. Tu comprends ? Oui, je

comprends.

Moi, je ne couche pas avec toi.

Et je ne veux pas que tes histoires de coucherie... fasse la ruine de mon

théâtre. D'accord, je comprends.

Il ne s'agit pas aujourd'hui qu'un de tes protecteurs vienne t'acheter le

droit de jouer les duchesses.

Parce que ton talent, il est dans les lits.

Il n'est pas sur la scène.

Bordonnable, tout de même. Laissez.

Il a raison.

Bien sûr, j'ai raison.

Alors, écoute.

Je vais essayer de me refaire.

Je monte chez Erhazad. Il y a un rôle pour toi. Tu peux m'y rendre service, tu

me dois bien ça.

Mais dans ce rôle...

Tu ne dis rien.

Tu entends rien.

Tu joues seulement avec ce que tu as, ce que tu montres.

D'accord ? D'accord.

Pierre est déclaré. Ça je sais, je m'en fous ! Nana ! Elle meurt.

Venez par là, monsieur le comte.

Venez, venez vous asseoir.

Je vais aller voir et je vous apporterai les dernières nouvelles.

Je suis allé le prévenir, n'est-ce pas ? Je ne voulais

pas qu'il apprenne.

Toujours là au bon moment, la bordette ? Vous êtes parfait.

Parfait.

J

'ai

appris la nouvelle.

Où est-elle ? Elle a beau avoir eu des mots, c'est une brasse-fille.

Je vais aller l'embrasser.

Elle a la petite vérole.

une si belle fille.

Tu n'auras plus jamais été comme ça.

Je l'aimais bien, moi.

Allons, Bordenave, allons.

Je sais pas, moi. On verra. En octobre.

Ah, c'est comme ça.

Eh bien, vous allez voir.

Il vit près aux mignottes, chez moi. Le 15 septembre. Vous m'entendez ?

Non, mais regardez-moi ça.

Où est-ce qu'il croit ma parole ? Je

sais pas.

Je travaillerai.

Je donne d'abord.

C'est fini, n'est-ce pas ?

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