All language subtitles for The Little Drummer Girl 2018 S01E05 720p WEB-DL HEVC x265 BONE.fr

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Original subtitles

Un jour, Salim a �t� captur�.

Par les Jordaniens.

Il en �tait fier.

Pourquoi ?

Parce qu'il �tait avec Khalil.

Il m'a dit que c'�tait un soir.

Les jeeps sont entr�es dans le camp. Ils ont d'abord pris Khalil.

Puis Salim.

Ils ont tabass� Khalil.

Salim a d� lui tenir les pieds pendant qu'on les lui fouettait.

Et ?

Puis ils ont �chang�.

C'est moi qu'on fouette.

Mon fr�re me tient.

Nos pieds ne sont plus des pieds.

Ils ne ressemblent plus � rien.

Tu t'es vou�e � les soigner.

� leur laver les pieds, leur faire la lecture.

Puis tu leur as fait pr�parer d'autres attentats.

Arr�te-toi !

Fatigu� de chercher des sous-titres ? Ray les g�n�re instantan�ment: getray.app

Attends. Salma !

Attendez !

Tout le monde descend !

Laissez vos affaires. Les femmes, de ce c�t�.

On se d�p�che !

La vermine blanche de l'Occident, suivez-moi.

La drogue et les noms ext�rieurs sont interdits.

Pas de conversations personnelles.

Et on n'entre jamais dans les zones interdites d'acc�s.

Mettez-vous sur deux files. Face � moi !

C'est moi qu'on regarde.

Toi, derri�re, magne-toi !

C'est le capitaine Tayeh, dans la jeep.

C'est le chef du camp.

Si vous enfreignez les r�gles, vous serez ex�cut�es.

Londres, Angleterre

Que fait Rossino � Londres ?

Des cabinets d'avocats, une universit�,

une synagogue, des maisons.

Des cibles ?

Pas aussi nombreuses.

Il y a un autre point commun.

Devinez.

La Walkyrie aussi est revenue. Cette bonne vieille Helga.

Elle a vu Mesterbein hier.

Mais pas de nouvelles de Charlie.

Je suis navr�,

nous ne sommes pas pr�s de quitter ce petit pays bruineux.

Mes camarades !

Qui sommes-nous ?

Les sans nom !

Les sans uniforme.

Nous sommes la m�re endeuill�e, en col�re,

et nous poursuivons le combat de notre p�re.

Cessez le feu !

Camarade Leila, vise !

Qui t'a dit de tirer comme �a ?

Deux � droite ! Mains � gauche.

Je tire

� deux mains.

Plus fort !

� deux mains !

� deux mains.

Nous sommes le militant �clair�

qui a trop perdu de temps

avec des demi-mesures et qui se dresse enfin,

sabre � la main.

Feu !

Nous sommes toi !

Nous sommes moi.

Nous sommes le peuple.

Vous allez devenir l'une des armes de la cause palestinienne.

Feu !

Oubliez les plaisirs de la chair.

Pas de questions sur les op�rations qui ne vous concernent pas.

Le capitaine Tayeh vous apprend � n'�tre rien,

� n'avoir aucun besoin.

Vous �tes l'obus qui brisera le c�ur de l'oppresseur occidental !

Avec cette m�thode, vous avez une heure.

Vous remontez le m�canisme au tout dernier moment.

Des abrutis trop contents de voir l'ampoule s'allumer

oublient de le faire.

Ding, tac...

boum !

Londres, Angleterre

Mesterbein a fait le d�p�t.

J'ai dit feu !

Je suis pas oblig� de tirer !

Tout le monde regarde ?

Mesterbein a post� �a

avant de rentrer � Zurich.

C'est un essai.

Sans aucun sens.

Et donc lourd de sens. Mais � qui est-il destin� ?

Il a �t� r�cup�r� � Lyon.

Par une ouvri�re. Elle n'a pas boug� depuis.

Elle n'est ni sur leur liste ni sur la n�tre.

Et nos deux autres beaut�s ?

Rossino est au Royaume-Uni.

Helga a l'air d'�tre � la colle avec lui.

L'�criture ne vous rappelle rien, M. Schwilli ?

Dans l'appartement de Michel.

Une pour l'Allemagne, une pour la France.

Qui communique, l� ?

Mesterbein.

Il a �crit la carte. Mais qui l'a cr��e ?

Si ce sont des ordres...

Pourquoi Rossino n'est pas en France ?

Pas question, casse-toi.

Cette solitude, �a finit par peser.

Je me sens pas seule.

�a va venir.

- Dis-moi ton vrai nom. - Lis les r�gles, Abdul.

�coute, j'ai...

J'ai besoin d'un service.

C'est tout.

Ils savent pas trop quoi faire de moi.

Je sers � rien ici.

Je repr�sente un risque � l'ext�rieur...

Parce que je suis l�

depuis deux ans.

Et en deux ans...

j'ai entendu des trucs.

Et j'ai vu des trucs.

Ils pourraient me tuer n'importe quand.

J'essaie de pas trop manger.

J'utilise m�me plus de savon, pour pas co�ter trop cher.

Tu te d�brouilles tr�s bien

et tu vas pas tarder � partir.

J'ai calcul� les coordonn�es g�ographiques du camp.

Et c'est...

333...

33 44 38 virgule...

4 nord.

33...

25 17...

est.

�coute. Tout ce que t'as � faire,

c'est d�poser un mot � l'ambassade des �tats-Unis.

Tu dis seulement que...

qu'Arthur...

Arthur A. Halloran...

Tu dis qu'il voudrait rentrer au pays.

Pour payer sa dette envers la soci�t�, d'accord ?

Ma m�re viendrait me voir en prison, je pense.

Je crois... �coute.

Son pr�nom, c'est Janet.

C'est quoi, le tien ? Je t'ai donn� mon nom, allez.

C'est quoi, ton nom ?

C'est bon, d�sol�. Je suis all� trop loin.

On a pass� une super soir�e et...

Je suis d�sol�.

Si �a se trouve, c'est un test. Dehors.

Dehors.

Tu sais ce qu'on fait aux espions ?

Tayeh va m'avoir � la bonne, maintenant.

Il y a une espionne !

Je l'ai prise � espionner. C'est une tra�tresse.

Je sers pas � rien.

Il ment ! J'allais le d�noncer. Il m'a saut� dessus hier soir.

Les bobards de la corruption occidentale !

C'est elle qui m'a fait du gringue.

Je lui ai rappel� les r�gles.

Il y a quelqu'un qui gobe �a ?

Comme si moi, j'allais s�duire

le camarade Abdul.

Effraie-la.

Attendez !

Pourquoi es-tu all�e l� -bas sans permission ?

Tu sais que les espions sont ex�cut�s.

Abdul a enfreint la loi.

Pas de conversations personnelles !

Tu mens.

Arthur A. Halloran !

C'est son vrai nom.

Il me l'a dit hier soir.

Il voulait que j'aille � l'ambassade

dire qu'il pouvait nous trahir.

Et que sa m�re irait le voir en prison.

Son pr�nom, c'est Janet.

Je le saurais si je mentais ?

C'est vrai.

Elle dit la v�rit�.

Donne-lui le pistolet.

Quoi ?

Allez, franchement !

J'ai seulement...

J'ai seulement dit �a pour qu'elle �carte les cuisses.

C'est tout !

Allez.

S'il vous pla�t.

Fais ton sac, camarade.

On a quelque chose.

La somme des caract�res de chaque phrase,

appliqu�e

au code ASCII.

�a donne des mots.

"D�fense" pour la carte fran�aise, "Vergiss" pour l'allemande.

On a donc

"d�fense" et "oublier".

On progresse.

Le sens nous �chappe encore.

Qu'est-ce qu'il cherche ?

Son but n'est pas de tuer.

C'est une d�monstration.

Ils pr�parent Charlie.

Mais pour quoi ?

Marty.

On ignore encore le nombre de morts, mais un journaliste isra�lien,

venu en famille � Lyon pour une conf�rence,

�tait sans doute vis�.

Demande aux Fran�ais s'il y a une poup�e en fil de fer.

Les abrutis !

Khalil a une autre cellule.

Si tu veux un retour sur investissement...

Alors moi, je suis le couillon, le financier,

et Martin Kurtz, le h�ros ?

On touche au but !

Tu crois que bombarder quelques camps, �a va l'arr�ter ?

Eux nous bombardent,

Marty !

Charlie est au Liban.

Elle est infiltr�e.

O� �a ?

D'ailleurs, il n'attend pas de r�action � cet attentat ?

Si on ne fait rien, �a n'�veillera pas ses soup�ons ?

J'ai une responsabilit� devant le peuple.

C'est Gadi.

Poussez-vous !

Je vais vous �craser les pieds !

Merci.

Salma !

- Je m'appelle Kareem. - Leila.

Tu peux �tre Charlie, ici.

C'est la r�gle du camp,

les b�timents doivent rester pr�caires

pour qu'on n'oublie pas o� c'est, chez nous.

Tu es m�decin.

Il faut �tre polyvalent ici. Assieds-toi.

Nous honorons nos fr�res tomb�s au combat.

Avec eux, tu te sentiras � ta place.

Tu auras honte de les duper.

Tu pourras �tre tent�e de tout leur avouer.

Mais d�s que tu le feras,

ils s'en prendront � toi.

Ils te tortureront

et te tueront.

J'ai lu tes lettres.

Ton agenda.

Tu n'aimes pas Salim.

Tu aimes sa mort.

Ils ne font plus qu'un.

Peut-�tre.

Les gens de notre monde, Charlie,

seront attir�s par toi.

Parce que tu sais mentir.

Parce que tu as un joli visage blanc et un passeport propre.

Je t'ai fait venir pour que tu sois sinc�re.

Comment �tait-il

la derni�re fois que tu l'as vu ?

Je t'en prie.

Honn�tement ?

Il �tait vuln�rable.

Il pouvait � peine bouger.

Pourquoi ?

Je vois.

Vous aviez pass� une nuit torride.

Je comprends.

Je comprends.

Une autre carte postale.

On l'a trouv�e chez Rossino.

Il l'a prise dans une bo�te postale hier.

L'Angleterre, � pr�sent.

L�...

poussait...

de l'herbe.

Quoi ? Arr�te, je fais de mon mieux.

L�, poussait de l'herbe.

Le visage de mon assassin.

�a vous fait marrer, vous aussi ?

Je fais de mon mieux.

Tu es armalat Al Shahid.

�a se respecte.

Qu'est-ce que c'est ?

Une veuve de martyr.

Nous aussi, un peu.

Yasir et moi.

Contents de te voir.

Comment on dit "bonne chance" ?

Quoi ?

Tu m'as fait dire �a. J'ai dit quoi ?

C'est ce que j'ai dit.

D�sastre

On sait tous

ce que �a signifie.

Libert� !

Pour la Palestine !

Charlie !

Salim !

Khalil !

Maram !

Maram, descends !

J'entends pas.

Cinq camps.

Je suis navr�.

La guerre d'ind�pendance.

1948.

- Ils l'appellent comment ? - La Catastrophe.

- Ou ? - Le D�sastre.

- L'origine ? - Les Britanniques.

Khalil ne s'en prend pas aux gens,

mais aux id�es.

Le th��tre du r�el.

Il doit attirer l'attention. Sans public, il n'y a rien.

Khalil a le sens du spectacle.

Helga

et Rossino, ils sont en Angleterre.

Et Charlie ?

Une Britannique

sur le sol britannique. Il ne r�sistera pas.

Les autres cartes postales

donnent deux mots : "d�fense" et "oublier".

Les deux victimes �taient des id�ologues.

Le journaliste � Lyon, Rosen, allait faire un discours.

"L'offensive de la d�fense".

D�fense.

� Bad Godesberg,

l'oncle de Fineberg, l'�rudit.

Il �crivait sur l'Allemagne.

Sur la Shoah. C'�tait quoi, son nouveau livre ?

N'oubliez jamais.

On r�sume.

Premi�rement, la date. Le mot "d�sastre"

nous donne al-Nakba.

Dont l'anniversaire est le 15 mai.

Deuxi�mement,

le lieu. Les Britanniques

sont responsables d'al-Nakba.

La Grande-Bretagne.

Les Isra�liens vont riposter.

Si nous ne r�agissons pas,

nous ne serons qu'un groupe d'Arabes dans le sable.

Tu ne comprends pas ?

Pour que les Palestiniens puissent exister,

nous devons soulever le monde par le col.

Troisi�mement, les cibles.

Les penseurs. Pour nous blesser plus profond�ment.

Ils frapperont

et on frappera encore.

Et encore

et encore.

Oui.

L'anniversaire

d'al-Nakba est dans trois jours.

Cherchons tous les �v�nements du 15

se rapportant aux termes d�sastre, catastrophe, ind�pendance, al-Nakba.

De pr�s ou de loin.

Gadi, retourne voir les sites o� Rossino s'est rendu.

Je suis � l'Institut de technologie du Grand Londres.

Un professeur isra�lien fait une conf�rence

sur l'anniversaire d'al-Nakba.

Le terme "d�sastre" figure dans le titre de la conf�rence.

Et pourquoi pas un gyrophare et une sir�ne ?

Sois sage, Shimon.

Notre balle

est dans leur camp.

Direction du renseignement, Angleterre

Il est impatient de vous rencontrer. Tr�s impatient.

Par ici.

M. Raphael.

Le capitaine Meadows. Capitaine, M. Raphael.

De Tel-Aviv.

Tr�s honor�.

Vraiment.

Belle moustache.

J'ai connu un Raphael.

Dans un trou perdu du plateau du Golan.

Vous deviez n'�tre qu'un gamin � l'�poque.

Combattant dans l'Irgoun, sans doute.

Comme votre pote Gavron.

Anton Mesterben.

Mesterbein.

Il est avocat � Zurich.

Il repr�sente un large �ventail d'organisations extr�mistes.

Qui est la femme ?

Frau Astrid Berger.

Alias Edda Schmidt et, ces jours-ci, Helga Stern.

Pas de Mesterbein dans la bo�te magique. Non Fich�.

Nous sommes pass�s � autre chose.

Astrid Berger, Edda Schmidt, Helga Stern.

Votre ignorance ne retire rien

� l'excellence de vos services.

Il y a peu,

nous ignorions que Mesterbein flirtait avec ce milieu.

Comment l'avez-vous appris ?

Je le connais, celui-l�.

Le g�nie qui s'est fait sauter sur l'autobahn,

n'est-ce pas ?

Nous vous l'avions signal� au forum.

Nous vous en sommes tr�s reconnaissants.

Parce que depuis, nos sources ont r�v�l�

que tous ces individus appartenaient � la m�me cellule.

Et les voici tous en vacances en Angleterre.

Des informations sur une Anglaise, Charmian Ross ?

Elle �tait au forum aussi.

Elle a travers� toutes sortes de fronti�res

dans une voiture semblable � celle de votre flamboyant Arabe.

Et soudain, Londres grouille d'agents du Mossad.

Sacr�e co�ncidence, ne trouvez-vous pas ?

Rien sur Berger. Stern ou Schmidt, commandant.

Bon sang. Meadows.

Par un heureux hasard, cette photo a �t� prise en Gr�ce.

Elle est fich�e chez nous.

Depuis le forum, aussi.

Je suis tr�s fier de vous, Meadows.

Je pense que M. Raphael et moi

devrions aller prendre le bon air frais d'Angleterre.

Vous tenez tout ceci du Dr Alexis, ce ben�t teuton ?

On m'a dit qu'il faisait un alli� tr�s accommodant.

Amusant.

Le seul Isra�lien � qui il aurait eu affaire s'appelait Schulmann.

Flanqu� d'un l�vrier nain dont je n'ai pas saisi le nom.

Connaissez-vous des Schulmann, M. Raphael ?

Voyez-vous, c'est une chose

de me pisser sur la jambe en accusant la pluie,

mais c'en est une autre de me chier dessus

sans m�me me gratifier d'un bulletin m�t�orologique.

Je vous en prie !

L'op�ration viande froide, c'est notre invention.

D�poser un cadavre truff� de d�sinformation

pour que l'ennemi tombe dessus.

D'ailleurs, quelque chose me dit que vous �tes mont�s d'un cran.

Faute de viande froide, c'est de la fra�che

que vous avez fait sauter dans une Mercedes.

Et ils ont mordu.

Vous devez bicher comme des poux, pas vrai ?

Sur mon bureau, je vous prie.

Je suis pr�te.

Quand tu voudras.

Les laisser entrer ?

Et les laisser faire sauter la bombe, oui.

Dans mon pays.

Un attentat qu'on peut ma�triser

est pr�f�rable � un attentat qu'on reconna�t.

Qui dit qu'on les reconna�t ?

Les Irlandais, l'UVF, tous ceux qui tentent leur chance.

Vous r�colterez tous les lauriers. L'admiration de la population.

Et ses foudres

si �a tourne mal.

Allez, poussez-vous.

Vous savez,

en 1947,

quand j'�tais encore jeune officier,

nous avons interrog� un petit merdeux isra�lien.

Dans la m�me ville du Golan.

Des groupes de gamins

tiraient � l'aveuglette sur mes hommes, voyez-vous.

J'�tais convaincu que ce gar�on �tait un maillon faible.

Et qu'il cracherait les noms.

Plus je le frappais, moins il parlait.

J'ai failli m'en casser la main.

Mais il n'a pas pip� mot.

Pas un seul nom.

Quand je l'ai laiss� repartir, je me suis dit :

"Bon sang, si je n'ai pas cr�� un enfant au tambour,

"pr�t � accompagner toute bataille dans laquelle on le jettera,

"j'en serais bien surpris."

La moiti� de ces gamins se sont enr�l�s dans l'Irgoun.

Ces sales voyous sionistes.

L'ann�e suivante, ils prenaient le village palestinien

de Deir Yassine.

Le pire massacre auquel j'ai assist�.

Gadi avait raison, Marty.

C'est le professeur Minkel.

Rossino est pass� partout o� elle va.

Chaque site est sur son itin�raire.

La biblioth�que qu'elle visite, le caf� o� on l'interviewe.

Ils cherchent le bon moment pour l'approcher.

Quelqu'un aurait une aspirine ?

Une femme ressemblant � Charlie a pris l'avion � Beyrouth ce matin.

Le professeur sera � la fac

demain pour voir l'auditorium.

Tout se met en place.

- Ils l'ont trouv�e comment ? - En forme.

C'est marrant.

Je suis partie qu'un mois.

C'est comme si j'�tais jamais venue.

Imogen Baastrup ?

Si tu joues une Afrikaner, Charlie,

tu dois faire facho pure et dure.

Il para�t que tu as �t� super.

M�me Tayeh �tait impressionn�.

Tu l'as rencontr� ?

Khalil.

Personne ne peut le rencontrer.

Seulement Tayeh

et sa famille.

Viens au lit avec Mario et moi.

Tu dois te d�tendre et bien dormir pour demain.

On croirait ma m�re.

T'aimes pas ta m�re, Charlie ?

C'est surtout elle qui m'appr�cie pas trop, en fait.

Je suis fatigu�e, Helga.

On va tous les faire sauter !

Ces Anglais que tu d�testes tant. Oui ?

. Pourquoi pas ?

On t'aurait ramen�e sinon,

Charlie ?

�a avait l'air d'aller.

Elle �tait toute mignonne. Dans la peau d'un personnage.

Elle ne dit rien parce qu'il n'y a rien � dire.

Je suis avec toi. G.

Minkel est en route.

Tu commandes ?

Oui, j'y vais.

�a fera une livre dix.

Deux Coca, s'il vous pla�t.

Votre caf�.

Et un verre d'eau, s'il vous pla�t.

Merci.

Merci.

Au revoir.

Les deux camps sont bless�s.

Et les deux camps ont bless�.

J'affirme ici qu'il faut d'abord reconna�tre ses propres torts

pour pouvoir pardonner ceux de...

- C'est bon, on m'entend bien ? - Tr�s bien.

Maintenant.

Tu dois dire que tu connais cette dame.

Personne ne nous entend.

Je crois conna�tre cette dame.

C'est vrai ? Quelle dame ?

Mme Minkel ?

Navr�e de vous emb�ter. Je m'appelle Imogen Baastrup.

J'�tudie la sociologie � l'universit� de Durban.

J'ai suivi votre conf�rence

sur les droits des minorit�s dans les soci�t�s multiraciales.

Bref, accepteriez-vous que je vous serre la main ?

Mme Minkel allait d�jeuner.

Ne vous en faites pas.

Merci. Vous restez longtemps ?

Je repars apr�s la conf�rence. Vous devez y assister.

H�las, je suis prise ce soir. Je suis venue voir mon cousin.

Imogen.

Alessio, regarde.

Le professeur isra�lien dont je parlais.

Enchant�e.

Il le cache, mais il est fou de joie.

Comme moi. Je ne parle que de vous depuis un an.

J'esp�re que tout va bien se passer ce soir et que...

- Merci. - Tr�s honor�e.

Merci infiniment.

La mallette. Dans l'auditorium.

Une bombe ?

Pas s�r.

- On �vacue ? - Non !

- Gadi ? - On l'a mise hors de port�e.

C'est l�ger.

C'est bon.

Un �change.

Elle va revenir ce soir.

Pour rendre la mallette.

Et faire plus de d�g�ts.

Pendant la conf�rence.

Khalil construit un r�cit.

Ils se s�parent, Marty.

Ils se s�parent. Il faut les suivre.

Non. Elle va revenir.

- T'en sais quoi ? - C'est ce que je ferais.

On les perd � cause de ta pouffe.

On la laisse !

Marty.

Ils ont des coupe-circuits pour nous balader.

On se ferait pas rep�rer, tu crois ?

On ne les suit pas.

On annule la poursuite.

Rentrez au QG.

Pas de message dans le paquet de cigarettes.

Aucun contact.

Le bracelet � son poignet droit ?

- C'en est un autre. En fil. - En fil ?

Elle a d� perdre le premier.

Tu te fies � un bout de ficelle ?

- Il �tait bleu et or. - Franchement.

C'est la premi�re fille envoy�e au Liban, apr�s tout.

Du fait de notre fiction, c'est tout ou rien, maintenant.

Pour eux, elle est soit un cadavre, soit un membre de la famille.

Elle a tress� ce bracelet.

Pour nous, c'est plus pr�cieux que l'or ou le lapis.

Quoi qu'il arrive, tu peux �tre fier.

Buvons � nos fr�res dans le sable noir de Palestine.

C'est quoi, �a ?

On les fait au camp.

C'est la mode, Helga.

Le chic radical.

Je le sens, on se rapproche.

Dans un mois, pas plus, on l'aura captur�.

Je la pr�viens, oui.

Sans faute.

Laisse �a.

Bonne chance, Charlie.

Prends le car vert. Sept arr�ts.

Descends quand tu vois une �glise.

Une camionnette bleue � ruban jaune t'emm�nera � destination.

Buvons � nos fr�res.

Dans le sable noir de Palestine.

Khalil.

Adaptation : Caroline M�gret

Sous-titrage : DELUXE MEDIA Paris

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