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diriger vers la sortie.
Sous-titrage ST' 501
Qu'est-ce que tu fais ? Arrête ! Arrête !
Ça va, calme-toi.
Tu crois qu'on peut monter ?
Esca ?
T'as peur des serpents et en plus t'as le vertige ? Ok.
Vraiment le truc que t'allais réussir à tout lever ça ? Dégage, je vais le
faire.
Oh merde ! Il y a une grosse araignée sur ton épaule.
Surtout ne bouge pas.
Vas-y, espèce de con ! Quoi ? Tu fais quoi, là ? Vas-y,
recommence.
Ben ! Qu'est-ce que tu t'es fait peur ?
Il y a quelque chose qui ne te fait pas peur, toi ?
On devrait y aller.
Ouais.
D'accord.
Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Je sais pas. Ce qui vient de se passer
entre nous, c'est... Qu'est-ce qui vient de se passer entre nous ? Ouais, bien
sûr. Non, mais sérieux.
Non, mais sérieux quoi ? Tu m'ignores à l'école et là tu me proposes de passer
la journée avec toi. Ça a pas de sens.
Je t'ignore pas du tout.
Oui, tu m'ignores.
À l'école, t'es totalement différent.
Et là, t'es tout seul avec moi. Comment ça je suis différent ? Vas-y, donne-moi
un exemple.
Ton comportement, ta façon de parler, de marcher, t'es pas du tout le même. Je
suis toujours comme ça, j'ai pas changé. Non, c'est faux ! Merde ! J'ai eu ! Ah
ouais, tu crois ça ? C'est ce qu'on va voir.
Ok, t'as gagné !
T'es déjà allé ? À l'usine ? Non.
C'est la première fois.
Et toi ? Moi aussi, c'est la première fois.
Parle-t'en à personne.
Et l'usine ? Ouais, non, t'inquiète pas.
Alors, à plus tard.
Sera-t-elle capable d'accueillir l'amour dans sa vie ? Car en accueillant l'amour
de Dieu, elle sera libre de ses choix, des choix qui la conduiront à venir
confesser ses péchés ici.
Car nous connaissons la responsabilité physique et spirituelle que portent les
parents.
Bon, je sais que vous en avez assez de m'entendre parler, et moi-même j'en ai
assez.
Alors j'aimerais que nous prenions le temps de prier pour ce bébé.
Elle avait quel âge la mère d'après toi ? Nine.
Elle devait avoir 12 ans.
Mais, tu sais, il y a des filles plus âgées aussi.
Maman. Sally Frankston a l'air d'aimer la musique trans-psy qui t'écoute.
D'abord, c'est psy-trans et j'en ai pas écouté depuis qu'on a déménagé ici. Et
tu t'es pas fait d'amis non plus. Maman, arrête.
Ça fait combien de temps que je dis trans psy ? Trois ans.
J'imagine que tu trouvais ça drôle. Je le pense encore.
Arlène ! Oh, tu dois être Naïm.
Brod.
Tu connais mon fils, Hunter ? Il est à ton école. Salut.
Arlène, est-ce que tu t'es réfléchie à ce dont on s'est parlé ? Ton histoire, t
'es vraiment pas obligée d'en parler si tu veux pas.
Il était tard et dans le ciel, il y avait plein de traînées oranges.
Et là, on entend le son d'une cloche, d'une petite cloche.
Et là, ma mère dit, c'est Dieu qui t'appelle, Naïm, écoute.
Et moi, je lui dis, j'en peux plus de toutes ces conneries, maman.
C'est juste un camion de crème glacée.
Et là, elle me dit, un jour, un jour tu verras, tu croiras en des choses
invisibles pour les yeux.
Et elle s'est mise à rire après.
Elle riait beaucoup avant.
J'aurais pas dû te raconter ça.
Désolé.
Sois pas désolé.
Ça te plaît ici ? Quoi ? Qu'est-ce qui te plaît le plus ici ?
C'est ma mère qui a voulu venir ici.
Elle disait qu'elle se sentait chez elle.
Pourquoi ? À cause de la communauté religieuse.
Toujours les mêmes conneries, et là, je suis coincé dans ce trou perdu.
Donc ? Rien, finalement.
Quoi ? Donc, il n'y a rien qui te plaît ici ?
Non.
Je savais ce qu'il faisait.
Il partait marcher.
Parce que quand il marchait, ça nous évitait d'en parler.
Je savais que ça allait être difficile pour Tom.
Pour nous deux, vrai dire.
Et je restais seule chez moi, dans ce silence terrifiant.
Mais j'ai trouvé quelqu'un d'autre dans ce silence.
Quelqu'un à l'écoute.
qui allait me parler de la mort, mais par-dessus tout, de la vie.
J'ai trouvé Jésus dans ce silence.
Et à présent, je l'aime, ce silence.
Il me donne le sentiment d'être forte.
Passe ton chemin, pauvre mort, car mon heure n'est pas encore venue.
Du repos et du sommeil. Qui ne sentent que tes images, vient le plaisir.
Alors de toi, nous en attendons davantage. Et bientôt, les meilleurs d
'entre nous partiront avec toi.
Oui. Oui.
Non, non, non, bien sûr.
J'espère.
J'espère.
Non, bien sûr.
Je ne savais même pas que c'était possible.
T'es sûr que tu veux rien boire ? Du thé, de l'eau, du jus ? Est-ce que tu
veux une bière ? Il se croit drôle. Je suis drôle. On ne boit pas d'alcool.
Easy.
Bon.
Tu veux... Tu veux nous dire ce qui se passe ?
Est-ce que ta mère va bien ?
Je sais que vous avez vécu des moments difficiles. Dis pas à Hunter que je suis
passé, OK ? S'il vous plaît, ne le dites à personne.
T'as déjà assisté à ça ? Ouais.
C'est encore une de ces mises en scène que font mes parents pour épater leurs
abrutis de fidèles.
Ouais.
Mon père fait justement partie de ces abrutis.
Il croit que ce gars-là peut nous guérir.
Nous guérir de quoi ? Est
-ce que tu le sens ?
Dis-nous ce que tu ressens.
Je ressens surtout qu'il fait froid.
C'est bien.
C'est bien, le froid.
La grâce de Dieu est présente même dans le froid.
Seigneur, viens libérer ces deux hommes meurtris.
Viens apaiser ce qui pose en eux et ramène-les dans le droit chemin.
Que ton esprit descende. sur eux, qu'ils purifient leurs pensées et chassent
toute confusion qui les dévore de l'intérieur.
Et voilà.
Vous êtes guéri.
Vous le sentez ?
Non, pas vraiment. J'ai juste un peu plus froid qu'il y a deux secondes.
C'est la puissance de Dieu qui s'abat sur toi.
Toute cette indécence, tout ce désir que vous ressentez
doit disparaître.
Pas demain, mais là.
Là, maintenant ! Alors observez bien.
Observez la flamme.
Par le pouvoir de ton feu sacré, fais renaître ce qui a été souillé.
Deux flammes, ô Seigneur.
L'une qui profane, l'autre qui réforme.
Les fils d'Aaron ont allumé un feu pour leur propre plaisir.
Ils ont continué à servir leur propre Dieu.
Les fils d'Aaron ont allumé un peu leur propre dieu.
Alors le fond du jugement s'est abattu.
Je revends ton jugement. Que le feu s'abatte maintenant.
Ta mère va nous voir.
Ils vont le découvrir pour toi aussi.
Est-ce que ça va ?
Faut que t'arrêtes, Naïm.
Que j'arrête quoi ? Arrête.
Naïm ?
J'étais débriefé.
Faut nous voir.
En bas de là, on peut s'enfermer dans la chambre.
J'ai peur de pousser les gens.
Je croyais que t'allais perdre.
Tu vas le faire toi aussi.
Excuse-moi.
Arrête de me suivre ! Ryan ! Arrête de faire ça ! Arrête de venir chez moi ! C
'était quoi, ça ? Toi ! C'était toi ! Je t'en supplie,
n'oublie pas de parler à quelqu'un d'autre.
Laisse-moi tranquille, s'il te plaît.
Bonsoir, le gars, chez toi.
Qu'est-ce qu'il t'a fait ? Ça a fonctionné sur des jeunes un peu
partout. Sur une fille à Red Bay, sur un gars qui s'appelait Harvey.
Il y a des enfants maintenant.
C'est ce qu'on m'a dit.
Et alors, ça a marché ? Sur toi ? Pourquoi tu veux savoir ça ?
Et sur Ryan ? Est-ce que ça a marché sur lui ?
Il vient tous les soirs.
À la fermeture.
Il vient me voir.
Il était censé arrêter.
Arrêter quoi ? De lancer des choses sur moi.
Oui, non, je... Quand il vient ici, On ne fait rien d'autre. Je ne comprends
pas pourquoi personne ne croit.
On y va ! On y va ! On va sortir !
Ils lui ont fait quelque chose.
C'est ça qui l'a tué ! Ok, Naïm.
Je ne suis pas ton ennemi, d'accord ? Je suis là pour t'aider, mais je peux t
'aider que si tu te calmes.
D'accord ? Est-ce que tout se passe bien
à la maison ? Entre toi et ta mère ? Quoi ?
Je te demande ça parce que parfois...
Quand on vit quelque chose de difficile et qui est trop dur à accepter, on
préfère l'ignorer, on l'occulte. On a tendance à remplacer cette réalité par
autre chose, on s'invente une autre histoire. Non, non, non, je l'ai senti !
À la station-service et au photomaton ! Naïm, on cherche tous la même chose, d
'accord ? La police est en train d'enquêter, mais... Si tu tiens vraiment
à nous aider, tu dois être honnête.
Ce que tu décris, cette chose que tu décris, c'est tout simplement
impossible. Tu vas t'en prendre à rien. Je vous dis que ça va le tuer. Je vais t
'arrêter et t'inculper pour entrave à l'enquête. Est-ce que c'est vraiment ce
que tu veux ? Quelque chose, s'il vous plaît ! Ça va le tuer ! Ok.
Je ressens ça, moi aussi.
Depuis toujours, et... ça me terrifie.
Et depuis qu'on a déménagé ici, ça me terrifie encore plus.
Parce que Ryan et moi, on... On ressent la même chose.
On est devenus proches.
On est devenus très proches.
Et c'était excitant.
Mais ça m'a encore plus effrayé.
Écoute, surtout ne te fais pas de soucis, d'accord ? On va parler à quelqu
'un. Le père de Hunter, il dirige l'église. Il sait peut-être où trouver
ce monsieur, le guérisseur. On va lui parler, je te le promets, d'accord ?
J'ai bien réfléchi, Naïm.
Il y aura toujours quelqu'un pour faire du mal.
À des gens comme Hunter.
Des gens comme Ryan.
Ou comme toi.
La femme au poste de police a dit qu'elle voyait ça très souvent.
Elle a dit que c'est ce genre de haine qui a tué Hunter.
J'aime.
Je ne peux pas te perdre.
Je suis désolée.
Maman, non ! Ne me fais pas ça ! Non ! Non, ne me fais pas ça !
Maman ! Maman ! Lâchez-moi ! Vous n'avez pas le droit de faire
ça ! Lâchez-moi ! Maman, c'est eux qui ont tué Antoine ! Maman ! Vous n'avez
pas le droit de faire ça ! Pitié, non ! Lâchez-moi !
Arrête de bouger. Calme-toi.
Regarde.
Regarde.
Regarde.
Deux flammes au Seigneur, l'une qui profane, l'autre qui réforme.
Les fils d'Aaron ont allumé un feu pour leur propre plaisir. Ils ont continué à
servir leur propre Dieu.
Viens apaiser ceux qui brûlent en lui et ramène-le dans le droit chemin. Que ton
esprit descende sur lui, qu'il purifie ses pensées et chasse toute convulsion.
Ils ont des roulées à la saucisse, ceux que tu aimes.
Ils ont de la pizza aussi, mais avec des olives.
J'ai enlevé les olives.
Ryan ? Ryan, je t'ai cherché partout. Je t'ai dit de me foutre la paix.
Ryan, attends.
Ma mère m'a emmené voir le gars.
Le guérisseur.
Pourquoi elle a fait ça ?
J'en sais rien.
Depuis qu'on est arrivés ici, elle a du mal à affronter la réalité.
Je sais pas quoi faire.
Aidez-moi ! Aidez-moi ! Aidez-moi !
Quoi ? Qui, ça ? Lui !
Hé
! T'approches plus jamais de
moi ! Tu l'as vu, toi aussi ?
Il ressemblait à quoi ? Naïm ! Ryan ! Ils te l'ont fait à toi aussi, c'est ça
? Suivez-moi.
Venez.
Ça va aller.
Une fois, je suis allée dans un camp et les jeunes m'ont dit qu'il y avait deux
filles qui ont vu ce type, le guérisseur.
Et après, une des deux a été retrouvée morte à la plaine.
Certains disent qu'elle a glissé et qu'elle est tombée.
Je me suis dit qu'il m'a raconté ça pour me faire peur.
Alors pourquoi tu nous racontes ça, Anouar ?
Mon frère...
Mon frère l'a vu.
Je ne l'ai pas cru.
Qu'est-ce qui est arrivé à l'autre ?
T'as dit qu'il l'avait fait à deux filles.
Jessica.
Aujourd'hui, elle... Elle passe son temps à l'hôpital de Murrayville.
Jour et nuit.
Pourquoi ? Il vient de voir quand t'es seule.
L'hôpital est le seul endroit où il y a toujours du monde. Izzy.
Ta mère veut te voir.
Murrayville, c'est environ une heure ? Non ? Tu crois que c
'est vrai ? Qu'il vient quand on est seul ?
Une maître nageuse retrouvée morte à la piscine.
La petite amie de la maître nageuse retrouvée morte dit que la thérapie
secrète a peut-être joué un rôle.
J'ai des cas ? Vous êtes perdus ?
Tu connais une certaine ? Marnie ? Vous auriez pas dû venir.
On voudrait en savoir un peu plus sur ce gars.
Le guérisseur.
Ouais, ben je sais pas où il est.
Si vous le voyez, vous ne voulez pas avoir affaire à lui, croyez-moi.
Trop tard.
Alors, qu'est-ce qu'il fait ? Qu'est-ce que tu as vu ?
Il prend toujours l'apparence de la personne
qui nous fait...
De l'effet.
Peu importe, mais ça peut être.
Meilleur ami, vedette de cinéma, prof de gym dans tes tombées amoureuses.
Il le sait.
Donc, tu crois que... que c'est toi que Marnie a vue quand elle est morte ?
C'est bon, vous pouvez partir. Non, désolé, c'est pas... Ne restez jamais
seul, surtout. C'est pas ce que je... Dégage, je te dis ! Désolé.
On se demandait si tu savais comment l'arrêter.
Il ne s'arrêtera jamais.
Rien ni personne ne peut l'arrêter.
On aurait dû rompre les mois.
Il est de plus en plus doué pour te ressembler, pour toucher comme toi.
Non, attends ! Je suis très sérieuse.
Éloigne-toi de ton petit ami.
calme-toi calme-toi calme-toi calme-toi calme-toi calme-toi calme
-toi calme-toi
Vous avez oublié quelqu'un, vous pouvez lui ouvrir ? Eh ! Ça va ?
Nice !
Merde ! Eh ! Eh ! Eh
! Regarde-moi ! Nice ! Il ne peut pas t'attaquer.
Il y a du monde, il ne peut pas s'en prendre à toi.
Merde ! Eh ! Eh ! Ça va, tout va bien !
Tout va bien, tout va bien ! Regarde-moi ! Hé ! Tout va bien !
Je
vais m'en aller.
Elle a peut-être raison.
Ça le rend probablement plus fort.
T'en vas pas.
De toute façon, je déteste cet endroit.
Je sais, tu l'as déjà dit.
Non, je l'ai pas dit. Oui, tu l'as dit.
Oh !
C'est incroyable.
C'est exactement ça.
C'est vraiment mouillant.
Merci. Merci.
Je sais qu'il te manque.
Moi aussi, il me manque, mais il faut être fort.
Il faut être fort.
Allez, viens, mon amour, rentrons à la maison.
Rentrons, s'il te plaît.
Je t'en prie, rentrons à la maison.
Rentrons, je t'en prie.
Je t'en prie, mon amour, rentrons à la maison.
Le bus qu'on a pris pour Murrayville, il va aussi en ville.
Ne me suis pas.
Quoi ? Faut pas qu'on reste ensemble.
On peut pas rester ensemble.
Ok, donc tu t'en vas.
Et après, il ressemblera au prochain connard qui te fera de l'effet.
Et encore à celui d'après.
Si je dois vivre avec ça, j'ai pas envie qu'il ressemble à n'importe
quel connard.
Je préfère qu'il te ressemble.
T'es sûre que tes parents vont pas t'engueuler ? À propos de la voiture.
Non.
C'est mon père qui m'a dit où je pouvais le trouver.
Le gars qui vous a fait ça.
Il saura comment vous en débarrasser.
Où est-ce qu'il est ? Je ne sais pas,
tu dis.
Il va faire ça ici ? Il dit... Mon père est parti hier.
Il a pris ses affaires et il est parti.
C'est quoi ce bordel, il dit ? Il m'a dit que je n'avais rien fait de mal.
Il m'a dit de pas me sentir responsable de ce qui est arrivé à Hunter.
C'est arrivé uniquement à cause de ce qu'il ressentait pour toi.
Et parce que t'en as parlé à mes parents.
Tu veux que je lui dise ou c'est toi ? Ryan, non, mais de quoi est-ce qu'elle
parle ? Qu'est-ce que vous foutez ici ?
Vous devriez pas sortir si tard.
Deux garçons... comme vous.
Ryan, je suis désolé. Rentre chez toi.
Si je leur ai dit pour Hunter et toi, c'est parce que... C'est hors de la
voiture.
Maintenant.
Si tu vois quelque chose qui me ressemble...
Ne t'en approche pas.
Ce ne sera pas moi.
Ryan. Ce ne sera jamais moi.
Qu'est-ce que tu fous ?
Maman ?
Qu'est
-ce qui se passe ? Tu ne peux pas me laisser seul comme ça.
Qu'est-ce que tu racontes ? Il y a cette chose qui apparaît quand il n'y a
personne autour.
Quelle chose ? Ça ressemble à Ryan.
Il y a un jeune qui ressemble à Ryan ? Est-ce qu'il t'a fait du mal ? Non, c
'est... C'est pas ça. Ça ressemble à Ryan. Ça prend l'apparente. De quoi ? Tu
peux me le montrer ? Personne peut le voir à part nous.
Maman, t'as entendu ce que je viens de dire ? Je crois que parfois, à ton âge,
d'autres jeunes peuvent te faire croire que tu ressens des choses que tu ne
ressens pas vraiment.
Je crois que Ryan t'a mis des choses dans la tête et t'a fait croire que t
'étais quelqu'un qui n'est pas vraiment toi. Qu'est-ce qu'il m'aurait fait ? Qu
'est-ce qu'il nous a fait ? Questionne-moi au courant de quelque
chose ! Stop !
Ne me mens pas, s'il te plaît.
Et s'il te plaît, ramasse tes affaires dans ma chambre.
Tu devrais te faire à souper.
C'est bon.
Vous êtes sur la messagerie d'Arlene.
Laissez un message.
Naïm.
Naïm, ouvre la porte.
Ouvre cette fatale porte, mon Dieu, il est dans la cour. La ferme, la ferme,
non, non. Je suis tout seul, je sais que c'est pas toi.
Moi non plus, je sais pas si c'est bien toi.
Je veux pas être ici.
Tu crois que ça me plaît, ce que tu m'as fait ? Ma mère va bientôt rentrer, elle
sera furieuse s'il te voit.
Ouais, mais au moins l'important, c'est qu'elle me verra, non ? Est-ce que je
peux au moins rester ici, en attendant qu'elle revienne ?
C'est exactement ce qu'il cherchait.
Qu'on ait peur l'un de l'autre.
Ça a marché.
Non, je t'ai déjà vu avoir peur.
Le serpent avec la grenouille dans sa gueule.
J'ai cru que t'allais vomir ou t'évanouir.
Je t'en mets en toi aussi, t'avais peur.
Ryan, je m'excuse de leur avoir dit.
Pour toi et Hunter, je crois que j'avais peur
de ce que j'éprouvais.
Pour toi.
Moi, j'ai jamais eu peur de ce que j'éprouvais.
Maman !
Sous-titrage ST' 501
On va fermer dans, genre, dix minutes.
Vous voyez le cas, là ? Non.
Et on ferme dans... neuf minutes.
Est-ce que je peux rester ? Je resterai pas longtemps.
Non, non, non, vous pouvez fermer.
Faut juste qu'il y ait du monde autour de moi.
S'il vous plaît.
S'il vous plaît, juste une... Juste une personne, s'il vous plaît. N'importe
qui.
Juste une personne.
S'il vous plaît.
Ryan ? C
'est moi.
1, 2, 3.
Tout va bien aller.
Je suis sûre qu'il s'est enfui.
Je suis déjà venu ici.
Avec Ryan.
Je sais que tu veux pas me croire.
Mais depuis que tu m'as emmené voir ce gars, je souffre beaucoup.
Ryan aussi souffre beaucoup.
Maman ? Maman ? Je
peux rien faire pour toi.
Quoi ? On ne peut pas revenir en arrière.
C'est ce qu'ils m'ont dit.
T'étais au courant ?
Ils m'ont dit que tu n'avais rien à craindre.
Ils t'ont menti, c'est pas vrai.
Je suis terrifié.
Je sais.
Écoute, je serai pas là éternellement.
Il faut vivre avec la peur, Nine.
Ça nous aide à survivre.
Qu'est-ce qu'ils t'ont dit ?
Maman ! Ramassez le matériel ! On change de lieu ! Allez, viens.
Il commence à faire froid.
Non.
Dis-moi que c'est vraiment toi.
Quoi ?
C'est parti.
Sous-titrage ST'
501
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