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Original subtitles

- Oh God!

- Tu m'excites.

T'es sûre ? - Oui, allez.

J'ai très, très, très envie.

Mais doucement, voilà...

Ah oui !

Gémissements

Ah oui, c'est bon !

- Tu me fais trop bander.

Oh, on s'en fout.

Gémissement de plaisir

Sonnerie - Merde.

- Mlle Lemans ? - Oui.

- Brigadier Martineau.

Vous avez dû recevoir il y a 15 jours

un courrier vous invitant

à répondre à la convocation

sous peine d'être condamnée à l'amende

prévue par l'article 288.

Vous devez renvoyer par courrier

le récépissé joint à la convocation après l'avoir signé.

Ce n'est pas le cas, alors voici votre convocation

pour être jurée à la cour d'assises.

Ne pas se présenter sans motif légitime

est puni d'une amende de 3750 euros.

C'est cher !

- Au revoir. - Au revoir.

On sonne.

- Bonjour.

Mathilde crie. Lucien a oublié son sac.

- C'est trop beau !

- T'es belle quand tu t'énerves comme ça.

*- De tout cœur,

je voudrais remercier Madonna.

Rires

- Nora ?

- On joue plus, c'est ça ?

- C'est quoi, votre prénom ? - Gil.

- Mathilde.

- Allison ?

- Marianne.

- Maman ?

- C'est beau, Paris.

- C'est dégueulasse ! - Je fais ma couleur.

- T'en as foutu partout. - J'ai nettoyé.

- Je vais péter un plomb entre vous tous.

Ca va pas te faire plaisir.

On a vu l'avocat de papa.

Ton truc d'appartement, c'est pas si clair.

On a l'usufruit pour abandon de domicile.

On peut pas s'éclater pendant 10 ans et revenir comme une fleur

en disant: "Je veux mon fric."

La loi protège les enfants des parents négligents.

C'est la loi, c'est pas ta loi !

Le bébé pleure.

C'est papa qui me l'a dit, ça.

Barre-toi avec tes merdes dans les cheveux.

Tu rentres te foutre tes perles rares où je pense.

Le bébé pleure. Chut, bébé...

- Ca fait longtemps qu'on a des doutes.

Il y a d'abord eu des petits vols.

Madeleine, à toi.

- Nous savons qui a commis ces vols.

On est dans un palace, ici.

La direction sait ce qui se passe à chaque instant.

Tout ce qui se passe.

C'est pas un accident, mais un état d'esprit général.

Celui qui a volé a volé au nom de tous, il vous a volés.

La cuisine, c'est une communauté.

Nous sommes tous responsables.

Sami, tu viens avec moi.

Tu plies ton tablier.

On continue la mise en place.

- Bonjour. Coralie, votre monitrice.

- Il est pas là, LOÏC ? - Il est en congés.

Ce n'est pas suffisant pour vous, on rajoute quelques heures.

- Il va revenir ? - je ne suis pas sa femme.

Aujourd'hui, j'anticipe et j'évalue.

- Il est marié, Loïc ? - Hein ?

- LOÏC est marié ?

- C'est pas le genre.

Non, il avait des RTT à prendre.

Alors, je m'installe, je mets ma ceinture.

Je suis bien assise, ni trop loin ni trop près du volant.

Je vérifie mes rétroviseurs.

Je m'apprête à quitter mon stationnement.

D'autres véhicules pourraient sortir en même temps.

Je balaye du regard.

- On est tout seuls. - N'oubliez pas,

quand je dis de faire ça, je le fais.

D'accord ? Allez !

On y va.

Je mets ma marche arrière.

Doucement, doucement...

Et je remonte.

- Vous me donnerez son portable ?

- A LOÏC ? J'ai pas le droit.

Je reste concentrée sur ma conduite.

Je maintiens mon allure.

- Arrêtez de dire "je". Je sais plus qui conduit.

- Parle pas comme ça à la directrice.

- A 3 ans, on dit "caca".

- Pas toute la journée.

- On doit être soudés.

T'étais content d'avoir une alliée contre moi.

- T'étais soulagée que ce soit pour Djenna et pas Théo.

- Djenna, c'est plus facile pour elle !

- C'est le bordel pour elle.

Tu penses qu'à Théo. Je me fais autant de souci que toi.

On a 2 enfants, t'es pas Mère Courage et il y a un père aussi.

Nora !

Va t'amuser avec ton poète !

- Quoi? Quoi? Attends.

Je comprends pas. - Je suis pas stupide.

Je t'observe, je vois tes petits trucs.

- Tu m'observes ?

T'observes mes petits trucs ? Ah ouais ?

Tu te serais rendu compte que j'étais enceinte de 3 mois.

Eh ouais !

Le soir de l'accident, je l'ai perdu.

*- C'est la 1re manifestation féministe à Paris depuis 1936.

Environ 2000 femmes, souvent jeunes, parfois plus âgées,

défilent de République à Nation à l'appel du MLF.

Pour ces descendantes des suffragettes,

elles le revendiquent,

la 1re libération se situe sur le plan sexuel.

*- TOUTES LES FEMMES SONT DANS LA RUE !

*- Un seul incident: pour montrer leur opposition

au mariage, 300 manifestantes

se sont détachées du cortège en passant devant Saint-Ambroise

et ont pénétré dans l'église où avait lieu un mariage.

*- MARIAGE, PIEGE A CONS !

- C'est un bon "transition boy".

- Quoi ? - Il te sert à oublier Fred.

- Me parle pas de Fred.

Ca sonne.

Sonnerie de téléphone

- Il décroche pas. - Il est peut-être aux toilettes.

- Il a pas envie de me revoir. Il a tiré son coup, voilà.

J'en ai rien à foutre de ce mec.

- T'en as pas rien à foutre. - Si !

C'est un moniteur, j'en ai rien à foutre.

Ca m'énerve qu'il affronte pas le truc en adulte.

C'est lui, je fais quoi? - Décroche.

- Oui, c'est Marianne.

Oui, puisque c'est toi qui m'appelles.

- Je vous bipe ! La 316, TS!

- Pardon, il y a une urgence. Je te rappelle, c'est bête !

- Je voudrais de l'eau pétillante.

- Il se passe quoi?

- Elle t'a pas reconnue.

- Si, je l'ai vu dans ses yeux.

- Tu dis tout et voilà. T'as rien fait de mal.

Tu t'es mise dans une situation pourrie.

- C'est quand, tes résultats ?

- Dans 8 jours.

- Ca va aller.

- J'espère.

- Tu sais quoi, je vais pas me battre.

Je Peux plus.

C'est pas l'homme que je veux.

- Tu dois lui parler, Mathilde.

- Ouais.

- Il veut qu'on passe une semaine à Biarritz chez ses parents.

Il avait l'air tout content.

Ca va faire tellement de peine à Lucien.

- C'est ta vie, ma chérie.

- M. Chabrol, il se passe quoi?

- Il a accroché ses draps, mais ça a lâché sous son poids.

- Vous étiez là,

M. O'Doul ?

- Il l'a aidé. Pour de l'argent, je suis sûre.

- On se calme. - C'est la vérité, docteur !

- Mentez pas, c'est ridicule !

Ca, c'est quoi ?

- C'est l'argent que Chabrol m'a donné.

Parce que j'ai gagné au poker.

- Ca va, M. Chabrol?

- Ridicule.

- Je vais appeler votre fils, d'accord ? Allez.

- Je suis rincée.

Bruno ?

Faut que je te dise quelque chose.

- Mathilde, nous aussi, on veut te parler.

Lucien.

- Je peux rester ?

- Non, dis bonsoir et va dans ta chambre.

- C'est nul.

- Ne me force pas à me fâcher.

- Écoute ta maman, mon amour.

Viens.

Mathilde, on va tout se dire.

Je sais que tu as consulté Alexandra

à son cabinet.

On s'est demandé pourquoi tu as fait un acte...

- Si étrange. - Etrange.

On a essayé de comprendre notre faute.

- Je vous connais pas, mais vous êtes pas quelqu'un de bizarre.

Ou de tordu. - Non.

On a beaucoup discuté. - De perverse.

- On a mis les choses à plat.

On se demande si tu ne te sens pas un peu exclue.

- On arrive au constat suivant:

nous vous avons poussée à agir de la sorte.

- Tout le monde en souffre.

- On se fait du mal sans le vouloir.

- On arrive à cette évidence.

- Notre histoire avec Bruno... - N'est peut-être pas terminée.

- Pour l'amour de Lucien, on doit tenter de recommencer.

- A zéro.

- C'est sans doute douloureux et curieux pour vous,

mais au fond, vous le saviez.

Peut-être même avant nous.

- On a décidé qu'Alexandra...

- Je prends votre billet de train vu que vous êtes jurée.

On part tous les 3 chez les parents de Bruno.

- Il suffit de changer le nom. - Oui.

C'est pas nominatif? - On verra.

- Plus tard, quand vous aurez des enfants, une famille,

vous comprendrez qu'on vous a fait un beau cadeau.

- On annule, on en prend un autre.

- Vous êtes jeune, très jolie.

Vous trouverez quelqu'un qui vous correspondra mieux que Bruno.

- Tu voulais dire quelque chose ?

- Au revoir !

- Bonjour, madame. - Comment allez-vous ?

- Bien et vous ? - Je vous avais critiqués.

Tout à l'heure, quand vous jouiez...

- Hé, Alli, attends !

- Tu connais mon adresse ? - Je t'ai suivie.

- Arrête de me suivre.

- Ils m'ont viré, ces enculés. J'ai pas volé les bouteilles.

Personne me défend. - Laisse-moi.

- C'est pas moi, tu me crois ? Tout le monde le sait.

Tu sors ?

- Je vois des copines. Ca te regarde pas.

- Je peux t'accompagner ? - Non.

- Pour te protéger! - Non !

- C'est joli, ta coiffure. Ca te va bien.

Tu veux savoir qui a volé ? - Non.

- C'est Léo. - N'importe quoi !

- Il m'a demandé de les mettre dans les cartons pour 300 euros.

Il a profité de son congé pour pas qu'on le soupçonne.

- T'as qu'à leur dire.

- Je suis pas comme ça.

Ceux qui ont fermé leur gueule me dégoûtent.

J'aurai pas de lettre de recommandation.

Je vais faire la plonge ?

- C'est pas ma faute. Je vais à mon rendez-vous sans toi.

- T'es pas sympa avec moi.

Je vais me prostituer, faudra que tu paies.

- Tu te mets dans des galères tout seul. C'est grave !

T'es hyper immature.

- T'es pas immature, toi ? - Moins que toi !

- Toi-même !

*- Je préfère une fille qui refuse

car ça prouve qu'elle a plus

de volonté et d'amour-propre.

*- Madame, qu'en pensez-vous ?

*- Les garçons sont très égoïstes.

C'est grotesque.

Dramatique, même.

Je connais pas beaucoup de filles qui sont vierges.

- Jérôme. Le vol Papetee - Paris.

- Ah oui!

C'était votre anniversaire. Ca va ?

*- Mesdames, messieurs, notre train est arrêté en pleine voie.

Veuillez ne pas tenter de descendre sur les voies. Merci.

- C'est pas pour te punir

que papa veut te changer d'école. C'est pour ton bien.

- Je veux pas, j'ai peur.

- N'aie pas peur.

Ils sont où, tes pingouins ?

Hein ? Tiens.

Tu manges ton poisson, Djenna.

Tiens, Théodore.

- Tiens, c'est pour toi.

- Oh, merci.

- T'as décidé de ce qu'on allait voir ?

- Le film avec le grand que j'adore.

- J'avais acheté des filets de boeuf.

- J'ai fait le poisson.

- C'est de la super viande.

- Ca a coûté très cher ?

On mangera demain la viande de papa.

Ce soir, c'est le vilain poisson.

Allez, mange ton caca, Djenna.

C'est con, ça allait bien avant que t'arrives.

- T'es stupide de dire ça. Arrête !

- C'est bien de me parler comme ça devant les enfants.

Bonne idée.

- Tu fais quoi, là ?

On discute ou tu mets ton manteau ?

- C'est une bonne idée, le manteau.

- Maman. - Nora.

- Maman.

- C'est rien, ma chérie.

Ca va aller.

- Maman.

- Vous avez quel âge ?

- Oh, non !

- Il y a que des filles, c'est exprès ?

- C'est pour pas se faire embêter par les garçons.

- On est en sécurité. - Carrément.

T'es con ou quoi? - Pourquoi ?

- C'est un bar de lesbiennes. - De quoi ?

- De goudous, de brouteuses, de pros du bâtiment...

J'étais sûre que tu ferais cette tête.

Je vais pas te bouffer.

Enfin...

- Il y a des bars que de ça ? - De ça ?

- De pédés.

Faut dire quoi?

- Gay. Je sais pas. - Gay.

Je connais, OK.

- Si je vais dans une boîte normale avec ma chérie,

il y a toujours des relous.

- J'ai trop envie de danser.

Trop envie de danser !

- C'est l'enfer avec Julien.

- T'es pas toute seule. - Tu parles !

- On devrait se séparer ? - Non, fais pas comme moi !

- J'ai pissé sur ma culotte !

- Vous vous adorez.

- Je suis ivre morte.

Crissements et fracas

- Allez, viens.

- Connasse ! - Viens !

- Je devrais pas rentrer, plutôt?

- Non, on y va.

- Je savais que mon retour poserait problème.

- Réunissez vos enfants et mettez tout sur la table.

- Non, je leur briserais le cœur.

- Le silence, c'est pire, non ?

- Ca dépend du secret.

- Les enfants imaginent bien plus effrayant que la vérité.

- Je vais accepter votre coup à boire.

Merci.

- On dirait que vous avez commis un crime abominable.

- Vous me direz si c'est le cas.

- Hé, champagne !

- C'est le quotidien qui tue. - 2 coupes.

- Je vais te donner un truc magique qui marche à tous les coups.

- Vas-y.

-J'ai oublié.

- Merde.

J'ai couché avec le moniteur d'auto-école dans la voiture.

- Trop bien !

- Je coucherai plus jamais avec personne.

- Prends des cours de conduite.

- Appelle-le.

- Je l'appelle, moi.

Je l'appelle tout de suite.

- Max, vous buvez pas avec nous ?

C'est moi qui régale.

- Bah voilà.

Allô, c'est moi, je te dérange ?

Il est avec sa mère.

- Va à la mer.

- Non, avec sa mère.

Je pensais aller à la mer.

- Si. - Si.

Le week-end prochain, on va en Normandie ?

- Mais si !

- Oui, mais si. D'accord.

Bisous.

Il m'a dit "bisous". C'est horrible.

J'ai pas envie de partir en week-end avec lui.

- Ca va être top.

- Le roulé à la figue contient du porc.

- A quoi vous voyez que je suis végétarienne ?

- Merci.

Très gentil, très émouvant.

- Je vais quand même voir combien ça coûte.

Oh ! On va mettre ça sur Tony Lee.

Attends.

Attends.

J'ai fait un rêve très bizarre et t'étais dedans.

Ah si, ça me revient!

J'ai comme un flash !

- Ca va, madame ?

- Caca.

- On va y aller, non ?

- On peut pas demander une chambre ?

Quelqu'un pleure.

- Si vous voulez pas le lit, vous pouvez dormir sur le canapé.

- Merci beaucoup.

C'est juste pour cette nuit.

Merci.

J'arrête de faire semblant d'aimer ce type.

Je pars pas en week-end avec lui.

Et j'agis en adulte, c'est tout.

- Je prends le temps de parler à Julien,

de résoudre mon couple,

de résoudre mes problèmes de couple.

Je me fâche plus sans arrêt.

C'est tout.

Sous-titrage TITRAFILM

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