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Original subtitles

Vous vous trompez de numéro.

Oui, mais ici, il n'y a pas de Thelma.

Jésus, ça alors, j'ai failli y passer.

J'arrive.

Quoi ? Ici, il n'y a aucune selma, je vous dis.

Merde !

Je t'aime.

Mais il n'y a aucune foutue Selma ici, mec ! Elle n'habite pas ici, cette gare,

je vous dis ! Oui, ben allez vous faire voir aussi ! Ah ! Bon sang, t'es pas

vrai ! Bonjour,

je suis le docteur Warren G. Easterbrook. Je suis président de la

commission de l'éducation.

Et j'aimerais vous entretenir d'un très grave problème.

Le pouvoir d'attention de la jeunesse d'aujourd'hui est très faible.

Abreuvé et nourri de télévision, il semble que de nos jours, les jeunes ne

puissent fixer leur attention plus de 20 minutes.

La vie des bêtes présente un aperçu approfondi et un regard personnalisé de

la pin-up du moi, Taren Steele.

Oh, il m'est arrivé tellement de choses excitantes dans la vie.

Être l'urène de l'année, sélectionnée pour faire partie de cette écurie. Mais

la plus chouette de toutes, c'est quand récemment j'ai été choisie pour être la

pin-up du mois de la vie des bêtes.

Mais d'être un bel animal ne m'a pas changé. Je suis toujours la même.

Au début, quand j'ai été sélectionnée, j'étais vraiment immature.

J'ai énormément évolué depuis.

Je n'arrive pas à croire que c'est moi.

Je suis une fille qui aime la plage et je suis un papillon de nuit.

Et je plains de tout cœur ceux qui n'habitent pas la Californie. Parce qu

'ici, on a tout.

Les montagnes, le soleil. Et en plus, il n'y a aucune humidité. Ça m'a toujours

étonnée.

Ici, loin des yeux du public, je peux me fondre dans la foule. À New York, je

suis sans cesse harcelée. Je ne comprends pas ça.

Laguna m'offre la tranquillité et la solitude.

Loin de la pression d'être un objet de désir. Ici, à Laguna...

Je peux laisser mon esprit flotter et ne penser à rien.

L'art, c'est ma passion.

J'adore me balader dans les galeries d'art de Laguna.

Et mon rêve, c'est de voir un jour une de mes œuvres exposées ici.

Mais en réalité, ma vraie force me vient de ma famille.

Et de mon éducation profondément religieuse.

Je serai toujours reconnaissante envers papa et maman pour les valeurs qu'ils m

'ont transmises, car elles m'aident à endosser les énormes responsabilités qu

'implique le fait d'être la pin-up du mois.

Selma !

Regarde cette réception d'image.

Dis-moi, Biver, tu as apporté un mot d'excuse de ton prof aujourd'hui ? Non

pas. Celle-là, tu ne l'avais encore jamais faite.

C'est pas croyable ! C'est le meilleur investissement que j'ai jamais fait !

Il n'a

pas mis le nez dehors depuis plus de deux semaines.

Une humidité... Mais qu'est-ce qui s'est passé avec ma télécommande ? ...des

températures assez fraîches pour la saison. Sur cette carte nationale, on

peut voir que la pluie nocturne proviendront de ces nuages-là. Et ici,

dans le sud... Excusez-moi, monsieur, nous sommes à l'antenne.

Selma ! Sors-moi de là ! J'ai dû presser le bonnet de bouton ! Marais ! Mais qu

'est-ce que tu fais au milieu de la météo ? J'en sais rien ! Appuie quelque

part ! Ramène-moi à la maison !

balancer le manuel des instructions, pauvre type ! Allez ! Viens à mon

secours ! Ici, par contre, tu peux me laisser un bout de temps.

Tu peux toujours rêver.

Où je suis, maintenant ?

Au moins, je sais que tu n'attraperas pas de maladie en scène.

Très amusant, Selma, mais je veux rentrer à la maison.

J'ai ce que je peux.

Grâce au satellite, 5 millions de personnes sont en train de regarder le

président et la première dame descendre de l'avion pour cette visite historique

à Moscou. Ils ont l'air souriants et reposés. Une petite minute, un étrange

individu émerge de Air Force One.

Aussi incroyable que ce soit, il est en simple sous-vêtement.

Les services secrets s'emparent de lui.

Mais qui est-il ?

Et comment est-il monté à bord ? Il semble un peu dérangé.

Je suis très fier de toi, Brenda.

C'est vrai d'avoir supporté cet accouchement sans anesthésie. Mais j'ai

eu l'instructeur de la méthode Lamaze, le meilleur du monde.

Quand verrons-nous le bébé ? Il y a plus d'huit heures.

Enfin, écoute, tu ne te rappelles pas le film montré durant le cours ? Il y a

toutes sortes d'analyses qu'il doit faire maintenant sur un nouveau-né.

couple préféré, monsieur et madame Flanders.

Flanders, docteur. Oui, pardon, Flanders, c'est la prostate de la

chambre 30.

Alors, joli travail de couture, si je peux me permettre. Docteur, nous

voudrions voir notre fils. L'infirmière n'a pas été très coopérative.

Je serais ravi de pouvoir vous apporter votre enfant, mais vous avez vu, dans

cet hôpital, il y a toutes sortes de patients malades. Je viens de voir ce

vieux-là dans le couloir avec 10... Croute atroce un peu partout sur le

corps. Oh, écœurant.

Je ne voudrais pas y exposer votre petit dieu. Mais, Nicolas.

J'ai un serment solennel à respecter.

Docteur, Brenda et moi sommes des adeptes de la méthode Lamaze et nous n

'avons jamais entendu parler de quarantaine pour un enfant en bonne

santé. Oh, Lamaze.

Ah oui, je voyais que vous avez passé trois longs week-ends assis sur le sol à

apprendre à respirer.

J'ai dû faire médecine pour obtenir mon diplôme. Je vous en prie, docteur, c'est

important pour nous de voir notre enfant.

Vous avez entendu parler des liens qui se créent.

Docteur, s'il vous plaît, nous aimerions passer un peu de temps précieux avec

notre fils.

Un peu de temps précieux avec votre fils ? C'est pas beau, ça.

Ah, les couples de nos jours.

Qu'est-ce que c'est que ce médecin ? Il est supposé être un grand pompe dans son

domaine ? Eh bien...

Quand il va apporter notre petit Jeffrey... Nicolas ! Tenez, voilà votre

boutique.

Ok, assez de micro.

Attendez une minute, on ne l'a même pas vu.

C'est ça, respirez-lui dessus, je m'en moque.

Enfin, que signifie cette plaisanterie de mauvais goût, docteur ? Qu'est-ce que

vous me racontez ? Il a vos yeux. Emmenez cette chose hideuse hors de ma

vue. Allons, voyons, ils sont tous comme ça à la naissance.

Vous comprenez, quand le bébé passe à travers le cône de l'utérus, Sa tête

devient légèrement pointue. Elle va s'arrondir dans peu de temps, je vous le

promets. Ça n'a rien d'un bébé.

C'est une espèce de pomme de terre. Harry, appelle l'administrateur de l

'hôpital. Hé, vous avez raison.

C'est monsieur pomme de terre.

Ça alors, ils ont l'air tellement vivants.

Oui, n'importe qui pourrait s'y tromper.

Je vous ramène tout de suite le vrai Nicolas.

Harry, qu'est-ce que c'est que cette histoire insensible ? Allons, allons,

calme-toi Brenda, calme-toi. Surtout pas d'angoisse post-natale.

Dès que nous aurons notre fille, je ferai un rapport sur ce charlatan.

Quelle chance que tu aies suivi l'entraînement intensif.

Ah oui.

Et voilà le petit bout de chou.

Tu as été un vilain petit garçon.

Oui, tu as joué un très méchant tour à papa et à maman. C'est pas content.

Coucou Nicolas, c'est papa.

Il a la mâchoire bien développée, tout comme son père.

Bravo, vous l'avez fait pleurer.

Je n'arrive pas à y croire.

Pardon, vous voulez le nourrir, peut-être ? Je vais vous tuer ! Mais qu

'est-ce que c'est que cet hôpital, enfin ? D'accord, monsieur et madame Lamaze.

Suite à une regrettable erreur, votre fils a été malheureusement

temporairement déplacé. Vous avez égaré notre enfant. Et je dis égaré, j'ai dit

déplacé. Je vais vous poursuivre pour faute professionnelle, négligence et

pour incapacité. C'est ça, prenez-vous-en à moi surtout. Ne vous

gênez pas, vous oubliez les neuf nouveaux-nés que je n'ai pas égarés

cette semaine.

Qu'est-ce qu'ils ont fait de mon petit bébé ? D'ailleurs, c'est votre faute. Si

vous ne m'aviez pas distrait avec votre caméra vidéo en plein accouchement, j

'aurais peut-être pas perdu votre petit rejeton.

Docteur, on a enfin retrouvé le gamin. Ah, voyez ! Il était dans le couloir,

dans la corbeille à linge.

J'ose espérer que vous avez honte maintenant, tous les deux.

Toute cette hystérie alors qu'il était sain et sauf à deux malheureux pas de ce

piège. Docteur, vous êtes attendu en chirurgie pour la transplantation

rénale.

Où est l'organe du donneur ? Seigneur, je l'avais sûrement en compte chez moi

ce matin.

Bonjour et bienvenue à ce cinéma jusqu'à l'aube.

Le film que nous vous présentons ce soir est un classique de science-fiction des

années 50.

Amazon sur la lune.

Avec Laird Granger et Greta Banzant. Dans sa version intégrale, sans coupure

ni pause publicitaire.

Ça, c'était moi avant.

Vieux avant l'âge.

Ignoré des femmes, passant à côté des promotions.

Mais maintenant, tout a changé.

Salut, je m'appelle Cyce Wardlow.

Et j'ai inventé un procédé déposé intitulé cheveux en pétard.

Si vous souffrez de calvitie précoce, voilà la solution.

Laissez notre équipe de techniciens vous rendre visite dans l'intimité de votre

maison afin que vous ne soyez pas gêné vis-à-vis de vos voisins.

Vous pourrez choisir dans notre sélection parmi 200 coloris et tout

style. Et ainsi, votre tête sera recouverte d'une fibre 100% acrylique.

Un aspect totalement naturel.

Vous pourrez dormir avec.

Vous pourrez vous doucher avec.

Cela a changé ma vie.

Et cela changera la vôtre.

Appelez le numéro vert 1-800-CHEVEUX-EN-PÉTARD.

Satisfait ou remboursé.

Amazon sur la Lune.

Avec l'air et les beautés universelles.

Bien, camarade. J'ai étudié la carte de la surface de la Lune et j'ai choisi d

'allunir sur la face sombre.

Alors... N'oubliez pas vos torches spatiales. Roger, Steve.

Tu te rends compte, Looney ? Dans moins d'une heure, on va se poser sur la Lune.

La première chose que je vais faire, c'est de me couper un quartier de cette

grosse orange.

Allons, Butch.

Tu sais que l'un des objectifs de cette mission, c'est de mettre un terme à

cette mythologie.

Steve, j'ai le président sur l'électroscan.

Mes aïeux !

Votre attention, messieurs de la fusée lunaire 1.

Ici le président des États-Unis qui vous parle de la planète Terre.

Bien reçu, monsieur le président.

Ici Steve Nelson, commandant de la fusée lunaire 1.

Commandant Nelson, c'est un jour de fierté pour l'Amérique tout entière. Et

cette année 1980 sera commémorée comme celle où les Américains ont posé les

premiers le pied sur la Lune.

Les gouverneurs des 48 États se joignent à moi pour vous souhaiter le succès de

votre expédition ainsi qu'à votre équipe de scientifiques.

C'est nous, Lumi.

Merci, monsieur le Président. Nous sommes fiers de servir notre nation.

Terminé.

Blackie, neutralise l'électroscan.

Électroscan neutralisé, commandant.

Regardez, elle est là, droit devant.

Quel spectacle magnifique.

Tu sais, j'ai de grands projets pour ce bien foncier. Je vais vendre plein d

'espaces de pub, là. Tu t'imagines un peu ? Le plus grand panneau de pub du

monde. On va se faire un match de pognon.

Retiens tes chevaux, Blackie.

Ce voyage, c'est pour améliorer le genre humain.

Aucun de nous ne doit l'oublier.

Nom d'un chien ! S'il vous plaît, restez avec nous.

Tiens, il y a mon déjeuner qui vole.

J'ai une de ces boules dans le ventre.

Préparez-vous pour l'allumissage.

Enclenchez le système de rotation.

Rotation enclenchée.

Inversez les rétrofusées.

Rétrofusées inversées.

C'est bon.

La pression diminue dans la chambre de fission. Si elle continue à tomber, on n

'est plus.

Vite, Dakili, enclenche la mallette d'urgence.

Saviez-vous que toutes les sept minutes dans ce pays, une personne de race noire

naît sans le moindre swing ? Bonjour, je suis Bébé King.

Aidez, s'il vous plaît, Don Simon. C'est tous et milliers d'autres Noirs qui

souffrent de cette affection.

Ces cruels symptômes peuvent frapper n'importe qui.

Je donne un coup d'œil. Je trouve que le parti républicain a fait du sacré bon

boulot. N'est-ce pas, Jude ? Tu as raison, Ward.

Nous, républicains, nous avons transformé ce pays.

Sécurité et simple élégance sont les deux choses que j'exige d'une voiture

neuve. C'est pourquoi je me suis acheté une Volvo Session Wagon.

Salut ! Je suis président du fan club de David Hartman ici à Glendale. Je l'ai

même rencontré, Hartman, une fois. C'est un gars très chouette.

Ici Bébé King qui vous dit n'hésitez pas et donnez, afin que Don Simmons ici

ainsi que beaucoup d'autres puissent devenir des membres utiles à la

communauté.

Écrivez-nous à Noir Sans Swing.

Boîte postale 1305A, Atlanta, Georgie.

Merci d'avance.

J'arrive !

Carole ?

Salut ! Jerry Stone. Jerry, heureuse de vous connaître.

Désolée, je suis un peu en retard. Oh, c'est sans importance.

Vous êtes ravissante. C'est gentil.

Quel bel appartement ! Merci !

Vous

aimez les sushis ? Parce que j'ai réservé à la Rose de Tokyo sur l'avenue

Columbus. Génial ! On dit que c'est fantastique.

Normalement, c'est toujours complet, mais je connais un maître d'hôtel,

alors.

Vous savez, je dois vous dire que je ne sors jamais avec des inconnus. Mais, c

'est curieux.

J'ai l'impression que là, ça va bien coller entre nous.

Jerry, avant qu'on s'en aille, accordez-moi une petite faveur. Oui,

bien sûr.

Vous pourriez me montrer une carte de crédit et votre permis de conduire ?

Oui, pourquoi ? C'est juste pour faire un test de compatibilité.

Qu'est-ce que c'est que ça ? Vous savez, Jerry, une fille seule dans une grande

ville, ce n'est pas évident.

On rencontre parfois des types tellement bizarres.

C'est là que cette machine intervient.

J'entre votre identité et l'ordinateur central m'informe sur votre passé.

Mais je ne veux pas un prêt. Je veux sortir avec vous.

Je sais, mais j'aimerais mieux faire ce test.

Vos cartes, s'il vous plaît.

C'est sérieux ? Ça ne prendra qu'une minute. C'est ridicule.

Mais... Tenez.

Deux, un, six.

Oh, vous êtes mignons là-dessus.

À carte de crédit.

Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans cette machine. Elle a changé ma vie.

C'est pareil pour mon magnétoscope.

J'enregistre en ce moment le choix de Sophie avec Meryl Streep. J'adore Meryl

Streep. Moi aussi, je l'adore.

Ça y est, ça vient.

Tout ça sur moi ? Ah bah dis donc.

Et c'est très exhaustif. Ah oui ? Génial.

Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Qu

'est-ce qu'ils disent ?

C'est quoi

ce « oh oh » ? Jerry.

Le nom de Debbie Rottenberg vous dit quelque chose ? Euh... Debbie Rottenberg

? Ah oui, je crois que je suis sorti avec elle une fois ou deux. Vous avez

fait l'amour la seconde fois et vous ne l'avez jamais rappelé. Je déteste les

gens qui font ça.

Ça dit tout ça ? Et est-ce que la phrase « Vous n'êtes pas seulement belle, mais

j'ai l'impression de pouvoir me confier à vous » vous dit quelque chose ? Je ne

suis pas surprise.

Vous l'avez sorti à vos 16 derniers rendez-vous.

Mais tout ça est ridicule.

Debbie... Euh, Karen, je crois que nous allons bien nous entendre.

Vous n'êtes pas comme les autres femmes de cette ville.

Exactement.

Et Thierry, je ne pourrai jamais m'engager avec un homme qui, au lit, ne

pense qu'à lui.

Oh, mais je ne suis pas comme ça.

Eh bien, comment appelleriez-vous un homme qui satisfait ses désirs et se

retourne ensuite pour dormir ? Je ne l'ai jamais fait de ma vie ! On se voit,

vous voulez les noms et les dates ? Non, non, non, merci. Écoutez, bon, en tout

cas, ce n'est qu'une petite fraction des centaines de fois où j'ai eu des

rapports avec des femmes.

Vous exagérez légèrement, cher Jerry.

Le rapport ne mentionne que 21 relations intimes.

21... Oui, mais ça ne concorde pas vraiment avec mes chiffres, très clair.

Jerry, les statistiques ne donnent pas l'image d'un homme très mature.

À 12 reprises lors d'une fête, vous avez délaissé votre amie pour flirter avec

des femmes plus attirantes.

69 reprises. Vous avez faim de l'intérêt quand une femme vous parlait de sa

carrière.

Et en 17 occasions, vous êtes allés jusqu'à mentir en nous en prétendant

adorer le sushi et les films de Meryl Streep.

Avec moi, ça fera 18, mon cher.

Mais attendez, mais d'où sortent ces chiffres, enfin ? Vous voyez, Jerry, ça

n'aurait aucun sens qu'on sorte ensemble.

Ah oui ? Je vais me procurer une de ces machines et on verra ce que ça donne

pour vous, ok ?

Bonsoir, Jerry.

Il est encore tôt. Vous pouvez tenter votre chance dans un bar.

Comme vous l'avez fait jeudi dernier.

Allô, Beverly ? Oui.

Salut. C'est Jerry Stone.

On s'est vus l'autre soir à la fête chez Dave.

Oh, bonsoir.

Salut.

Dites, je sais que je m'y prends un peu tard, mais je voulais savoir, vous êtes

libre ce soir ?

C'est vrai ? Génial, écoutez, je pourrais passer vous prendre dans 10

minutes.

Oui, entendez.

Oh, Jerry.

Oui ? Vous pouvez apporter une carte de crédit et un permis de conduire en

règle.

Jerry ? Extraterrestres.

Phénomènes étranges.

Personnes disparues.

Continents engloutis.

Mythe et monstre.

Nous examinons ces mystères pour déterminer si c'est bidon ou non.

Londres, West End.

C'est ici, l'hiver de 1880, qu'eut lieu une série de meurtres étranges et d'une

extrême violence qui ne furent jamais résolues jusqu'à aujourd'hui.

Jack le Ventreur.

Était-il un prospère chirurgien londonien ou peut-être un membre de la

famille royale ? Eh bien, notre fameuse équipe a découvert une preuve nouvelle

et stupéfiante qui semble indiquer que Jack le Ventreur était en fait le

monstre du Loch Ness.

Est-il possible ?

que ce grand adet eût pu assassiner cinq prostituées, puis y retourner ensuite au

Loch Ness.

A l'aide de preuves non encore divulguées, nous avons pu recréer les

événements ayant conduit au premier meurtre. Bien que ceci soit une

reconstitution bidon, il se peut que cela se soit passé ainsi.

Bonsoir, chérie. Tu veux passer du bon temps pour une livre ? Pour ta femme, ce

sera gratuit.

Oh, jeune Jean, vous ne voulez pas d'une fille pour vous tenir chaud ce soir ?

Maman m'avait bien dit qu'il y aurait des soirs comme ça.

Mince, alors.

T'en es un drôlement grand, toi, dis-donc.

Dis-moi, c'est dur.

C'est ainsi que cela s'est passé ? Jacques Léventreur était-il en fait un

gigantesque serpent de mer venu d'Ecosse ? Ai-je choisi de présenter ce programme

pour me faire du pognon ? Il n'y a pas, je le crains, de réponse à ces

questions. La semaine prochaine... Bon alors... Pour récapituler, les trois

films que nous avons analysés cette semaine pour le coin de la critique.

Marc et moi avons tout de trouvé formidable le nouveau film suédois

réalisé par Olaf Swenson, intitulé « L'hiver de tous les désespoirs », d'un

abstrait obsédant et d'un symboliste.

Jonathan et moi sommes par contre tombés en désaccord sur le nouveau film sur les

adolescents qui a pour titre « Fraternité chez les loupards ».

Jonathan, je crois, a trouvé que c'était un souffle léger, distrayant et joyeux.

Pétillons de jeunesse et d'énergie. C'est bien ça. Pour ma part, ce film est

carrément de la merde.

Ça va, l'albinos, tu causes, tu causes. Maintenant, nous allons vous proposer

une nouveauté dans le coin de la critique, en espérant vous plaire,

intitulée « Regards sur une vie réelle », dans laquelle nous critiquons la vie

d'une personne ordinaire telle que vous.

Jonathan va commencer avec la critique de la vie de Harvey Putnik.

Non, Pitnik. Pitnik ? De Skokie, en Indiana.

Non, Illinois.

Illinois ? Oui, Harvey Putnik, de Skokie, en Illinois.

Bernie, viens voir, il parle de moi à la télévision.

Oh, donc tu rires ?

Il se moque de moi.

Il a détesté Gandhi aussi.

Laissez-moi vous montrer. Voici une scène qui s'est passée l'année dernière.

Harvey rentrant chez lui après le travail.

Bonsoir tout le monde.

Bonsoir papa. Bonsoir les enfants.

Mais comment ils ont fait ça ? Bonsoir chez lui.

Bonsoir toi.

Attends, t'as de la purée.

Je n'ai jamais donné mon accord pour passer ça dans sa vie.

Le dîner sera prêt dans 5 minutes.

D'accord.

Wow, charmante vie de famille. Et ça continue comme ça, d'un ennui mortel

jour après jour.

Mais où est l'amour ? Où est la passion ? Où est le, comment dire, l'examen de

sa propre existence ? C'est assez pitoyable comme style de vie. J'accorde

à Harvey Pitnick un zéro plus que pointé.

Il me crucifie. Moi aussi, zéro plus que pointé. Mais je ne serai pas aussi

catégorique que toi, Jonathan.

Je te l'accorde, sa vie a été une perte. de temps effroyable, mais j'ai assez

apprécié le côté kafkaïen de son existence.

Voilà un perdant pris au piège dans un travail sans avenir, un mariage sans

amour. On aurait peut-être pu faire quelque chose pour le rendre un peu plus

humain. Pense à l'argent que ça a coûté pour le mettre au monde. Et puis il a

fallu le nourrir, le vêtir et pourvoir à son éducation en plus. Et en fin de

compte, qu'est-ce qu'on obtient ? Rien qu'un pauvre débit. Un homme sans

consistance. Une autre raison qui fait que je ne serai jamais en accord avec...

Avec ce genre de vie, c'est qu'elle est sans surprise.

Ah là, je t'arrête. Il ne faut pas oublier la fin de sa vie.

Ça a été plutôt surprenant.

Mais je l'ai senti venir à son lieu.

Pas moi. Son hypertension.

C'est vrai.

Et bien finalement, quand il a cette crise cardiaque devant la télévision, c

'est pas un scoop.

Quelle façon banale de s'en aller. Une crise cardiaque ? Mais qu'est-ce qu'il

raconte ? Mais j'ai jamais eu de... Ça aurait été beaucoup plus dramatique s'il

était tombé dans une cage d'ascenseur. Ce qui a dû se passer, c'est qu'il meurt

des années avant. Un accident de sous-marin. Je suis tout simplement une

vigueur.

Pour ajouter un peu de science-fiction. J'appelle une ambulance.

Enfin, peu importe.

Je vois que c'est la fin de l'émission. Merci infiniment de nous avoir rejoints

pour le coin de la critique.

On espère, à la semaine prochaine, nous aurons un siège de réservé à votre

attention. Bye-bye.

Il aurait pu faire tellement de choses. C'est vrai, changer de coupe de cheveux

pour comme... Et maintenant, retour au film de 1957,

Amazon sur la lune, avec Bill Thomas et Petty Clark.

Il n'y aura plus aucune interruption.

Eh bien, nous voilà sur la Lune.

Cet endroit me fiche la chair de poule.

Tu crois qu'on va tomber sur des habitants ? Pas sur des êtres

intelligents, à ce qu'on sait, Butch. Si jamais il y a des martiens, je parie qu

'ils parlent la langue universelle.

Le billet vert.

Tu te rappelles le serment que tu as fait à l'Académie Blackie ? Je n

'exploiterai pas des autres mondes pour des gains personnels.

Regardez ça.

Suivez-moi.

Ouvrez grand vos yeux.

Regardez cette pleine lune.

C'est une pleine terre, Butch. Rappelle-toi où on est.

Que je suis bête ! C'est juste une sensation, mais... Steve, qu'est-ce que

tu fais ? C'est du pur suicide ! C'est bien ce que je pensais.

La lune a une atmosphère similaire à celle de la Terre. Enlevez vos casques,

camarades.

Ce bon vieil H2O.

Steve, dis-moi, comment t'as deviné ? Il semble que ce soit Louni qui l'a su en

premier.

C'est bien, Louni, c'est un vrai Einstein.

Regardez là-haut ! Au

fait, son mort n'est plus l'ennui.

Alors, pourquoi ne pas les égayer avec le hors-d'oeuvre qui enchante l'Amérique

? On dit Mike, il est super le pâté. Il a un goût fantastique. Oh, c'est plus qu

'un pâté ordinaire, mon cher Bill.

Regarde-moi ça.

Ça alors, je n'ai encore jamais vu un pâté capable de faire tant. C'est que tu

n'as jamais essayé le pâté épatant. Il est non seulement marrant dans une fête,

mais il est basse calorie aussi.

Et regardez.

Il peut reproduire votre bande dessinée préférée. En plus, je mange Doonesberry.

Et je mange Beetlebelly.

C'est drôlement élastique.

Le pâté est pâtant. Vous le trouverez dans toutes les épiceries fines et n

'importe quel magasin de jouets.

C'est l'heure, madame Pitnik.

Il le faut vraiment.

Oui, on doit libérer la salle à quatre heures.

Venez.

Est-ce que Harvey est là ? Oui, oui, il se repose.

Et il est superbe.

Allons, avancez un peu, c'est ça.

Détendez-vous, madame Pitnik, vous êtes jeune, vous referez votre vie.

J'enverrai les enfants en colonie, si j'étais bon.

Vous croyez ? Alors, la famille au premier rang, sur la gauche.

Je crois qu'ils sont tous là.

Bonjour, les enfants.

Bonjour, madame Pitney.

Merci,

merci d'être venu, monsieur Gentil.

Ne vous inquiétez pas, tout a été prévu.

Il était prêt à mourir.

Salut, Scooter.

T'es mignonne, toi.

Mesdames et messieurs, ceci est une veillée funèbre.

Alors, faisons la fête, hein ? Allez, mes amis, et que tout le monde s'amuse !

Bienvenue au

funérarium O'Leary, où bon nombre de grands comédiens de la nation se sont

réunis pour mettre sur le grill notre hôte d'honneur, feu Harvey Pitnick ! S

'il vous plaît, accueillez chaleureusement...

Flapy Blanc. Bonjour la compagnie.

Jackie Verdon.

Henri Lejeune.

et les choses étant ce qu'elles sont, nous sommes ici pour rendre hommage à un

ami qui nous fut cher, Harvey Popic. Excusez-moi, désolé.

Harvey Pitnick.

Harvey était un homme, mes amis, qui était le même dans la vie qu'il l'est

dans la mort.

Régide.

Mais, toute blague mise à part, nous allons enterrer deux choses. Harvey

Pitnick et la rumeur que Charlie Callas est amusant.

Mesdames et messieurs, l'humour en personne.

Charlie Callas.

Merci, merci beaucoup.

Mais, Harvey, couche tes popoles.

Nous voici ici, mesdames et messieurs, à ce jour, pour rendre hommage à feu

Harvey Potemkin.

Pète le feu.

Pique-poquette. Ou je sais quoi.

On s'en fiche, ça n'a plus d'importance.

Et si Harvey était vivant aujourd'hui, ce serait un homme très malade.

de déception ce soir.

Milton Berle n'a pas pu venir.

Mais Rick Taylor a pu.

Mesdames et messieurs, Rick Taylor.

Merci,

merci infiniment. Merci.

Merci, merci infiniment.

Charlie a dit, Harvey, couchez-vous, Paul.

Il m'a piqué mon teint.

Harvey, le président, n'a pas pu venir, alors il a donné un coup de fil de fer.

C'est du théâtre des funérailles un peu d'attention, que diable.

Mais bon, je suis un petit peu nerveux parce que Harvey était un ami à moi et

il n'y a pas une personne dans cette salle qu'Harvey Pitnick n'ait pas tapé.

Je veux dire qu'il m'a tapé de 40 dollars et Steve de 20.

Et plus fort que quoi danser, c'est tout ce que je sais faire.

Mais je compatis à la douleur de sa veuve Bernice. Ah, c'était un mariage

romantique.

Elle a appris tout ce qu'elle devait savoir sur le sexe par Emmanuel.

Emmanuel, c'était son jardinier ! Bon, désolé les amis, je ferais mieux d

'abréger. Vous savez ce qu'on dit dans le spectacle ? Préparez-vous à la

sortie, comme Harvey à sa nuit de noces. Voyez ce que je veux dire ? Je suis mort

de rire, je dois y aller. Au revoir et merci infiniment ! Merci à tous, je suis

ravi d'être ici ce soir pour rendre hommage au regretté Harvey Pitney.

Mais assez parlé d'Harvey !

Tenez. Pourquoi les divorces juifs coûtent-ils aussi cher ? Ils le valent.

Pourquoi les juifs meurent bien avant leurs femmes ? Ils le veulent.

Et c'est bien ce que tu as voulu.

Merci pour ces blagues pas vraiment nouvelles.

Mais sans rire, Henri, tu as été désopilant. C'était mortel.

On m'a demandé de dire quelques mots sur Harvey.

Que pensez-vous de vulgaire épingle ? Harvey a écrit son testament sur son

homme. Son avocat lui a dit, ça ne tiendra pas debout devant la cour.

Oh non, Flap.

Ok, madame Pitnick, c'est à vous. Quoi ? C'est la vérité ? C'est à vous.

Oh non ! Non, non, non, je ne veux pas, je vous en prie. Vous êtes là-bas. Non,

non, je refuse.

Mais je ne saurais pas, je vous assure pitié.

Je voudrais dire félicitations, Orvé.

Tu n'as jamais été en 15 ans aussi performant que dans la rigidité

canabérique.

Je vous remercie.

dès qu'on lui aura décollé les paupières.

Ça veut dire quoi ? J'ai rien compris du tout. Et maintenant, pour prendre la

défense de notre hôte d'honneur, sa ravissante veuve Bernice. Oui, rien n'a

changé, Harvey. C'est elle qui parle tout le temps.

Bernice...

Merci, mon père.

Je veux dire, Steve... Maintenant, je

voudrais ajouter une note un peu plus grave, comme l'a fait Henri le jeune

tout à l'heure.

Je voudrais dire... Harvey, mon défunt

mari, quand je te vois comme ça...

allongée et immobile.

Je ne peux penser qu'à une chose.

Notre nuit de noces.

Jamais je n'oublierai ce merveilleux moment avec... Harvey.

Lorsque je l'ai pris dans mes bras et que je lui ai murmuré ces quatre petits

mots.

Signe-le ton testament.

Mais faites de plus en plus. Je suis contente que ce voleur de slapies soit

là. Comme ça, personne ne me piquera mes enjoliveurs.

C'est drôle, hein ? Hé, Rip Taylor, c'est impossible. Vous avez fait appel

au service cheveux en pétard.

Quand je regarde Henri le jeune aujourd'hui, je ne suis pas sûre qu'on

enterre le bon.

le plus bel album de chansons d'amour jamais enregistré. Vous voudrez sûrement

le partager avec quelqu'un cher à votre cœur.

Chanté par l'homme qui, en dépit de son manque de swing, a su se faire un nom

dans l'industrie du disque, Don Simmons.

Alors, installez-vous confortablement devant un feu et écoutez la musique

apaisante de ce maître de la romance.

Les amants de tous âges chériront cette compilation des balades éternelles les

plus romantiques du monde.

Et si vous commandez maintenant, vous recevrez en cadeau cet excellent album

magique. de Don Simmons.

Ces deux compilations sont introuvables en magasin. Alors commandez dès

maintenant au numéro vert 1-800-555-1597.

Jolie goélette, les gars ! Je donne à fariller vos misérables vies que cette

cargaison représente un précieux butin ! Remparons-nous d'elle, capitaine ! Vous

êtes prêts, les gars ? Des

vidéos pirates ! Servez les canons et préparez-vous à

repousser les...

Les VHF, les plus récentes, qui sont encore en exclusivité. J'ai mis à l

'église, savez-vous, un coffre, c'est un vidéo-disque.

À quoi ça sert ? On ne peut pas enregistrer dessus.

Ils ne sont pas compatibles avec mon système.

Capitaine, celui-là, il a un cadenas.

Reculez-vous.

Ah, ça y est, il est ouvert.

Qu'est-ce qu'il y a dedans ? Les gars, approchez-vous et visez un peu tout ça.

Faites toutes les copies illégales que vous voudrez.

D'accord.

La loi fédérale punit sévèrement toute reproduction et distribution illégale.

Je tremble de peur.

J'ai dit que je ne voulais pas être dérangé. Griffin, c'est moi, Trent.

Oh, Trent, justement, je vous attendais. Entrez.

Griffin, je suis venu dès que j'ai reçu votre télégramme.

Jésus-Marie, que s'est-il passé ? J'ai réussi, Trent, enfin, j'ai réussi.

J'ai fini par retrouver la formule de mon père qui rend invisible, après m

'être injecté durant cinq ans, tous les produits chimiques recensés.

Griffin.

La formule de l'invisibilité a transformé votre père en un fou

dangereux. C'est dans cela que je l'ai dépassé.

Je m'injette le produit depuis plus d'une semaine et je suis toujours

parfaitement sain d'esprit.

Oui, je vais gouverner le monde avec mon secret. Oui, et je vais avoir besoin de

vous, Trent. Il me faut un partenaire visible.

Je vois bien à votre expression que vous êtes drôlement impressionné.

Regarde, maman.

Je n'ai pas encore la formule pour redevenir visible.

Mais où est l'urgence ? Je m'amuse comme un fou.

Regardez-moi bien.

Déjà vu une chemise passer un coup de fil ? C

'est plutôt terrifiant.

Vous n'avez pas tout vu.

Inutile de vous déshabiller.

Si.

Vous n'avez qu'à vous fier au son de ma voix.

Ainsi, vous saurez toujours où je suis.

Venez, allons nous amuser un peu. Qu'est-ce qu'une ? Être invisible, c'est

le pied.

Allez chercher Napoline. Je vais le surveiller.

Il n'a pas froid.

Ben dis donc ! Ah, ben ça alors ! C'est arrivé comment ? Il y a sûrement un

fantôme dans le coin. C'est incroyable ! Je suis prêt, mon abri.

Qu'est-ce qui se passe ici ? Il est là, derrière, monsieur l'agent.

Allez-y doucement. Il n'est pas vraiment dangereux.

Suivez-nous gentiment, jeune homme.

Il va falloir me trouver.

Emmenons-le.

Il faut couvrir ça.

Avancez.

Je suis invisible.

Ne me touchez pas à cet endroit.

Revenons maintenant à notre grand film avec Greta Van Zandt et Lyle Talbot.

Il n'y aura plus aucune interruption.

On dirait les vestiges d'une ancienne civilisation.

Steve, j'ai dit une chose auparavant que je n'aurais pas dû dire.

En tout cas, merci de m'avoir épargné le déshonneur. Oublie, oublie. Hé !

Regardons un peu autour de nous.

Cette trône est encore chaude, camarade.

Je crois que... Où vas-tu ? J'ai oublié

quelque chose sur le vaisseau spatial.

Quoi ? J'ai oublié d'y rester.

Nous subissons quelques difficultés techniques.

S'il vous plaît... Ne zappez pas.

Nous subissons quelques difficultés techniques.

Je vous demande de nous libérer, Reine Lara.

Nous sommes en mission officielle pour la planète Terre.

Ha ! La planète Terre. C'est ainsi que vous appelez cette pitoyable boule

accrochée dans le ciel ? Vous ne diriez pas ça si vous aviez vu Jane Russell ou

les Brooklyn Dodgers ? Silence, avorton.

Ou tu subiras le même sort que votre ami.

Je vais vous intenter un procès pour la mort de Blackie. Il a osé entrer dans le

temple sacré et voler les précieux pierres de lune. Mais le donner en

pâture à des araignées géantes sans la présence d'un avocat, ce n'est pas dans

nos habitudes en Amérique.

Je n'aurais jamais cru me sentir aussi mal au milieu de tant de belles dames.

Prêve de plaisanteries, on est assez dans du Maybouch.

Qu'est-ce qu'elle a à me regarder ? On dirait qu'elle n'a jamais vu d'homme

avant. Non, justement.

En as-tu vu, Alphabeta ? Non, ma reine.

Un homme s'est fait pour quoi ? Ben, je suis pas trop mauvais sur la banquette

arrière, mais... Les hommes sont des êtres inutiles.

Là-bas, dans mon pays, aucune femme ne peut se passer d'un homme, sachez-le.

Voyez-vous, commandant Nelson, il y a 12 000 espaces gamma de cela.

Espaces gamma ?

Une unité de temps lunaire presque équivalente à vos années terrestres. En

tout cas, tous les hommes furent bannis de la surface de la Lune par Thiel.

Pendant 131 ans, cette prestigieuse institution a amassé ce que l'on peut

considérer comme la plus belle collection d'œuvres d'art du monde

entier. Et aujourd'hui, tout ce qui est ici peut être à vous.

Nous avons perdu notre droit aux pailles.

Et donc, tout doit disparaître.

des maîtres anciens d'Europe aux artistes contemporains abstraits de

Soho. Il s'agit de Rembrandt, Botticelli, Gauguin, Cézanne, Matisse,

Renoir, et le plus éminent de tous les peintres, j'ai nommé Léonard de Vinci.

Ce sarcophage égyptien, datant de la dynastie de Ramsès II, estimé à 14

millions de dollars.

Notre prix ?

19 dollars 95.

Mais si vous achetez tout de suite, nous vous offrons en prime l'original de la

déclaration d'indépendance.

Vous pourriez vous attendre à payer des millions pour ce document qui a sauvé

une grande nation.

Mais il est à vous pour rien. Ce merveilleux parchemin ornera avec

élégance n'importe quelle demeure.

Et vous pourrez également vous amuser avec vos amis en ajoutant votre propre

nom ou l'honneur à côté des signataires d'origine.

Rappelez-vous, c'est au musée cosmopolitan.

Tous les Van Gogh !

doivent se vendre.

Bonjour, je suis Henry Silva.

Depuis le naufrage du Titanic lors de son premier voyage en 1912, le monde s

'est demandé comment cela s'est-il passé.

N'oubliez pas la dramatique reconstitution du naufrage du grand

transatlantique, le Titanic.

Bidon ou non, à vous de juger ici sur notre chaîne.

Sous la plume du plus richissime des auteurs américains, Irving Sidney, l

'homme qui a écrit les best-sellers La Vierge Nue d'Irving Sidney et Le Pouvoir

et la Chair d'Irving Sidney, voici le nouveau roman érotique d'Irving Sidney.

Hey, poupée ! Ça faisait un bail, hein ? Il y a sûrement un malentendu.

Oh, tu rigoles ou quoi ? C'est moi ! C'est Bert !

Je suis en ville pour le salon du textile et j'ai pensé qu'on pourrait

peut-être, tu vois, s'envoyer en l'air.

Je ne fais plus ça depuis longtemps.

Il vaut mieux vous en aller, vous allez réveiller le président.

Le mariage du président Harrison Chandler à la Maison Blanche fut l

'événement de cette décennie.

Le courageux président et sa superbe nouvelle épouse.

Mais elle avait un secret qui risquait d'anéantir ses rêves et renverser un

gouvernement.

Retrouve-moi dans le salon Lincoln. Je viens dans cinq petites minutes.

Elle fut contrainte de vivre dans le mensonge afin que son passé sulfureux ne

soit pas révélé.

Elle était la première dame de la soirée.

La première dame de la soirée d'Irving Sidney. En collection de poche, de

lecture facile, sans mots compliqués.

Dis, Violette, et si on allait se garer plutôt au bord du lac ? Je suis pas sûr

de pouvoir me contrôler.

Eh bien, si tu veux, Georgie.

Mais tu es prêt pour ça ? Je m'y prépare depuis 17 ans, alors tu sais.

N'est pas ce à quoi je pensais.

Avant, jusqu'au drugstore, là.

Le monde des titans, surtout.

Ce sont les plus costauds.

D'accord.

Bonjour, Georges. Comment vas-tu ? Bonjour, monsieur Gower. Je ne savais

pas que vous travailliez de nuit. Mon remplaçant est tombé malade. Que puis-je

faire pour toi ? On a une promotion sur les crèmes de rasage.

Où es-je la tête ? Tu ne te rases pas encore.

Je me rase depuis mars.

Vous voyez ?

Il faut que j'appelle ta maman. Je voudrais la remercier pour les

confitures qu'elle nous a si gentiment apportées. Pas maintenant.

Enfin, ce n'est pas la peine de vous en faire. Je lui transmettrai le message.

Je parie que je sais ce que tu veux.

C'est vrai ? Bien sûr.

J'ai été jeune, moi aussi.

Un bâton de réglisse.

Je les ai reçus ce matin.

Monsieur Gower, j'ai 17 ans, je vous signale.

Ah, déjà ? J'ai l'impression que c'était hier que ta maman venait ici m'acheter

du talc.

pour poudrer ton charmant petit derrière.

Écoutez... C'est pas grave.

Merci.

J'allais oublier ce que je venais chercher.

Un tube de dentifrice et une boîte de titans.

Dentifrice et quoi ? Une boîte de titans.

Articules, s'il te plaît, Georges. Des titans ! Une boîte de préservatifs

titans ! Georges ! Quand je pense que tu

servais la messe !

Tu as bien dit des titans.

J'ai dû le répéter quatre fois au moins.

Merci, monsieur Dower.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Georges, Robert King, président des préservatifs

Titan. Félicitations, jeune homme. Vous êtes notre billionnienne client. Petite

photo.

Eh bien, merci, mais il faut que j'y aille. Tu restes là, je prépare ça

depuis des mois. Il ne fallait pas, c'est sûr.

Dis-moi, Georges, tu te sers depuis combien de temps de nos fantastiques

préservatifs ?

Disons que je n'en ai jamais utilisé d'autres. Excellent, vous avez noté,

vous ? Vous n'allez pas citer mon nom ? Modeste, avec ça, j'adore.

Tu pourras donner à Titan exactement l'image que nous voulons. Est-ce que

vous vous rendez bien compte que toute la ville va être au courant ? Tu vas

devenir célèbre, Georges. Tout comme Bip, notre charmante mascotte. Photo,

photo. Salut, Georges. Salut, les amis. Salut, tout le monde.

Il faut s'y habituer, Georges.

Ah, deuxième bonne nouvelle, Georges, alors que nous parlons, tes parents

accourent pour venir te rejoindre en ce moment de titanesque triomphe. Mes

parents ? C'est fou ! Je n'ai même pas à voir la voiture.

Pensez à faire effacer son acné sur les photos.

Georges, en gage de remerciements, nous aimerions t'offrir ce lot complet de

préservatifs titans. Merci, Connie.

J'en voulais qu'une boîte.

Je l'ai !

Oh, à ce que je vois, George, tu es aussi excité que nous en entamant ton

règne d'un an en tant que roi des titans.

Et maintenant, la fin passionnante du grand film de 1950.

Amazon sur la lune.

Il n'y aura plus aucune pause publicitaire.

Bidon ou non.

Arrêtez les amoureux, ça va bientôt exploser de tous les côtés. Oui,

regardez.

Mougla, le démon de la montagne est en colère. Oui, et l'éruption ne va pas

tarder. On n'a plus beaucoup de temps, allez, filons.

Dépêchons-nous ! Viens, Alpha Beta, quand on sera sur Terre, je te montrerai

le stade de baseball.

Oh, Steve, sors-toi vite.

Non. Ce serait trop malheureux sans toi, sur Terre.

Attachez les ceintures.

On a environ douze secondes avant que tout explose.

Est-ce qu'il est rétrofusé ? Elle veut rien savoir !

Entends

cette divine musique.

C'était le seul chez moi que j'aie jamais connu.

Tu en as un nouveau maintenant, Lara.

Avec moi.

Sur la Terre.

Qu'est-ce qui s'emboute ? M'appelle Sass Bécoté, ma poule.

Approche, je vais te donner ta première leçon.

C'est bien en main.

Affirmatif.

Oui, vous, approchez.

Oui. Samedi soir.

Oui. Et aucun regard.

C'est quoi ton nom, petit ? Ray.

Ray.

Tiens.

Tu es sûrement vrai.

Moi, c'est chéri.

J'ai entendu dire que tu étais joli garçon.

Mais à ce point-là... Eh bien, entre.

Comme tu vois, j'ai préparé un dîner.

Mais j'ai pas vraiment faim.

Des nourritures. Tu vois ce que je veux dire.

Aide-moi à me déshabiller.

Ça me sent tellement mieux.

Dis donc, tu sais qu'est-ce que tu dirais ? Je te veux.

Je te veux maintenant.

Viens par ici, Ray.

J'attends, Ray.

Prends-moi.

Je veux que tu me fasses l'amour, Ray.

Sauvagement.

Oh, oui.

Me faire du mal ? Oui. Eh bien, les jours d'adultère, c'est fini, ma

broselle. Qu'est-ce que tu fais avec cette arme ? Je vais t'en prendre, moi.

Et ce petit imbécile aussi mérite une leçon.

Et c'est pour ça que j'ai pris une arme.

content maintenant, pauvre mec ? Eh bien, il va falloir que tu vives avec

cette culpabilité le restant de tes jours.

Et tu veux que je te dise ? Il va falloir que tu vives avec ça aussi.

Pas de danger ! Vous avez le droit de garder le silence.

Si vous renoncez à ce droit, tout ce que vous direz pourra être retenu contre

vous devant la loi. Vous avez le droit de parler à un avocat et d'exiger sa

présence lors de l'interrogatoire.

I was at a dance She caught my eye Standing all

alone Looking sad and shy We began to dance

Playin' two and so And soon I knew I'd

never let her go Flame it on the bossa nova With this magic

spell

Sous-titrage ST'

501

Est-ce qu'il y a quelqu'un ici ? Vous voulez m'accorder une

faveur ? Appelez Crazy Léo et dites-lui que la télévision qu'il m'a vendue a un

problème. Je suis toujours sous garantie.

Mais je compterai.

Jamais je ne vais revenir, c'est fichu.

C'est fini pour moi, je ne reverrai plus la maison.

Bonjour. Mary Brown ? Oui.

Asseyez-vous, Mary Brown.

Merci, docteur.

Mary, je viens de parcourir les résultats de vos analyses.

Comment une gentille fille telle que vous a pu contracter une maladie

honteuse ?

Alors mes pires craintes sont confirmées.

Quelle honte pour moi.

Allons, allons.

Vous êtes impure.

Mais il y a toujours de l'espoir.

Dites-moi, comment vous êtes-vous égarée ? Racontez-moi.

Absolument tout.

Eh bien, j'ai gagné un concours de beauté.

Ici, dans l'Iowa.

Et j'ai voulu tenter ma chance à New York.

Ce n'était pas du tout comme en Iowa.

Et ensuite, j'ai rencontré un agent de théâtre.

Seigneur, c'est très différent de la salle separeille qu'on voit chez nous.

C'est ce qu'on aime, que ça excite un peu les papys.

Bon, Mary, je ne vous ai pas fait venir pour vous servir des platitudes.

Ça ne fait rien, j'ai déjà déjeuné.

Voyez-vous, il y a un aspect social dans le métier du spectacle. Alors, laissez

-moi voir vos gambettes.

Quoi ? J'étais humiliée, bien que curieusement

excitée.

Il m'a dit qu'il savait repérer les jeunes talents et m'a envoyé voir un de

ses collègues du nom de Dutch Monahan.

Il s'avéra que c'était une joyeuse fête.

Tiens, bois un peu de ça, joli cœur.

On peut dire que vous aimez la salse pareille dans cette ville.

T'entends ça ? Montre-toi la ferme ou je te mords les oreilles, Tijer.

T'as pas intérêt à me toucher, espèce de porc.

Ça a été mon premier contact avec les intellectuels de New York.

Ah, dis donc, c'est la première fois que je vois une vraie fête new-yorkaise.

C'est lequel, Cole Porter ? Quand vous avez découvert que votre corps avait été

rendu impur, qu'avez-vous fait ?

J'ai commis une autre folie malheureuse.

J'ai épousé mon bien-aimé du collège, Ken.

Mon infection honteuse a été finalement mise au jour quand Ken commença à

montrer des symptômes de la maladie. Au revoir, chérie.

Je vais au travail.

Au revoir.

Ken, qu'est-ce que tu as ? Oh, mes yeux ! Est-ce que mes péchés m'avaient

rattrapé ? Avais-je infligé à Ken mon honteux secret ?

La vision de Ken commença à affecter son travail.

Mike, je suis désolé.

Insouciante jeunesse d'aujourd'hui, avec vos voitures trop véloces et vos rêves d

'indépendance. Je veux te montrer quelque chose, Mary Brown, et c'est pour

ton bien.

Regarde les microbes qui ont ravagé ton organisme.

Viens maintenant avec moi à la clinique.

Ce que tu vas voir ici n'est pas plaisant.

J'ignorais tout à fait qu'il y avait des cliniques si spécialisées chez nous dans

l'Iowa.

Quand la science est en marche, rien ne peut l'entraver.

Pauvre créature ! Appelons-le Pete Jones.

Ses premiers troubles sont apparus en fumant des cigarettes et en buvant de la

bière, n'est-ce pas, Pete ? Retire ta main ! Nous n'avons pas de cigarettes !

C'est triste, n'est-ce pas ? J'en ai vu assez, docteur. Je sais, oui, vous.

Mais vous, avez-vous vu ? Résistez à la tentation où vous pourriez bien finir

comme Pete et comme Mary.

Et comme Ken !

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