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Et sur la mélodie, papa dansait, t'as qu'à danser, t'as qu'à danser Sur la
mélodie, papa dansait, t'as qu'à danser, t'as qu'à danser Sur la mélodie, papa
dansait, t'as qu'à danser, t'as qu'à danser Sur la mélodie, papa dansait, t
'as qu'à danser Papa me suit sur le beat, c'est mon frère Quand je fais des
conneries, papa devient père Et j'ai peur de le perdre, autant que les enfers
Les enfers, ça ne fait rien face à la main de mon père Papa fait ça et papa
fait ci Papa te relâche à quoi je fais dans ma vie Mais papa a perdu le son
J'ai pardonné mon temps, c'est lui qui a changé son quotidien pour moi. Il
dansait, c'est l'artiste, il est loin de temps. Papa était le roi, il est ange du
quartier maintenant.
Il a fait ses choses, c'était le prochain matin où je le... Papa... T'as
qu'à danser, t'as qu'à danser, et tu vois la nuit, papa danser. T'as qu'à
danser, t'as qu'à danser, et tu vois la nuit, papa danser. T'as qu'à danser, t
'as qu'à danser, et tu vois la nuit, papa danser.
Oh poteau, ça va ? Ah mec je suis mort, je suis mort.
Sous-titrage ST'
501
Excusez le retard.
Je t'avais dit que t'arrivais en retard.
Ça va.
Il fallait que je passe au bureau international.
Tiens, je t'en prends un.
Vas-y, je t'en prie. Mais merde.
Bon, du coup, c'est officiel.
Ouais. Et tu pars ce soir et quand ? Bon, à la fin des cours, je pense.
Ah ouais, déjà ? Mais t'inquiète, c'est qu'un an, mec. Je reviens après.
Et puis je continuerai à t'emmerder, même à distance.
Ouais, intérêt, hein. S'il vous plaît.
Ah, c'est peut-être quoi. Ah quoi ? Ouais.
Allez, on se concentre, s'il vous plaît.
Non, mais le set était bien, je pourrais une transition, mais j'ai eu surtout
peur pour le mec qui a failli renverser sa bière sur ma table.
J'ai fliché.
Tu m'étonnes. D'ailleurs, tu m'en donnais une, mec.
Passe à la porte ce soir, j'ai des bières au frais.
D'accord.
Avant, faut qu'on parle.
De ? T'as vu à la soirée ? Elle te plaît vraiment ? Tu
parles de quoi, là ? Mais Gwen ! Ah ! Elle était genre hyper proche, mec.
J'irais bien ensemble.
Si tu le dis.
Quoi, si je le dis ? Faut toujours que tu fasses le difficile, quoi. Non, mais
c'est pas ça. C'est juste que j'ai pas le temps entre les cours, les soirées...
On a toujours le temps, mec. C'est ça. Ça dépend.
Ça dépend quoi ? Non, rien. C'est une connerie.
Bon, j'y vais, là, moi.
Vas-y, mec. Et essaye de pas être en retard au match. Oui, je sais.
Allez, ciao.
Ciao.
Salut, mec. Ça te dérange pas ?
Comment tu vas ? Je crois
que
je suis amoureux.
Toi ? De qui ? Tony.
Je l'ai pas quitté les yeux de la soirée, j'arrête pas de penser à lui
depuis.
Tu penses pas que tu l'idéalises un peu ? Genre c'est ton meilleur pote...
Quand t'es avec lui, tu te sens rassuré ? T'as confiance en lui ? Non, mais si,
ça me fait peur, justement.
Genre, le premier mec dont je tombe amoureux, c'est mon meilleur pote.
Ouais, c'est hyper cliché, tu vois.
Ouais, il faut peut-être essayer de t'en détacher un peu. Je sais pas, essayer de
voir si tu peux parler à d'autres mecs.
J'ai l'air déshabillé de rencontre.
Pourquoi pas, ouais.
Tu trouveras peut-être des réponses.
Tu sauras si tu l'aimes vraiment ou... Non, non, je l'aimerai.
J'en suis sûr, je le sens.
Super.
Assis-toi, ce mec, dis-lui.
Ton père, il en pense quoi, du coup ? Je sais pas, il m'a toujours pas répondu.
Ça a pas dû lui faire plaisir de savoir que son fils était pédé.
Ouais, laisse-lui un peu de temps, mec.
Bon, je m'arrache, on m'attend.
Merci pour la bière, mec.
T'inquiète.
Salut les amoureux ! Ça va ? Ouais et toi ? Ouais, tranquille, ton week-end ?
Bah écoute, on a gagné vendredi. Ouais.
J'ai pas foutu du week-end. Ça m'étonne pas.
Et toi Arthur ? Ouais, ouais, ça va, ça va.
T'es sûr mec ? T'as une sale gueule, hein ? Non, j'étais juste en train de
réfléchir, t'inquiète.
T'as plutôt la gueule d'un mec qui s'est pris un râteau. T'es ouf ! D'ailleurs,
en parlant de râteau, ça me fait penser à un truc.
Hier soir, je suis tombé sur un bail, mon pote, sur Netflix. Des mecs font
sauter des grenouilles. Ils élèvent des grenouilles comme des autos.
Lâche les cacahuètes ! Depuis tout à l'heure, laisse-moi en au moins !
Bah on va dire, légèrement moins joyeux que toi.
Bah écoute, t'arrête, t'arrête, t'arrête, t'arrête, t'arrête, t'arrête,
t'arrête, t'arrête, t'arrête, t'arrête, t'arrête, t'arrête, t'arrête, t'arrête,
t'arrête, t'arrête,
t
'arrête.
En fait, c'est ça mon problème, c'est que je m'attache trop vite aux gens.
Je pense pas que ça soit en défaut, en soi.
Justement, ça veut dire que t'as le cœur sur la main, que t'es un super pote, que
t'es toujours là pour les autres.
Moi, je suis assez d'accord.
T'as des gens, tu les connais depuis, ils finissent quand même par décevoir.
C'est vrai.
Franchement, moi, je pense qu'il y a vraiment un mot de quelqu'un.
Tu devais dire que tu peux pas garder ça comme ça pour toi.
Et puis franchement, ça se voit quoi, c'est grillé grave.
Et puis par respect pour l'autre, t'es obligé. Non mais justement, par respect
aussi pour l'autre, c'est pas mieux de rien dire aussi.
Pourquoi ? Il y en a quelqu'un ? Non, non, non, non.
Il a personne.
Bah, tu devrais lui dire quand même.
T'as rien à perdre.
Ouais.
Mais non, t'es un con.
C'est pas ce qu'il doute.
Ouais, il arrive.
Bon bah, salut mec.
En tout
cas mec, je suis avec toi. Ça je veux.
Eh oh ! On va danser.
Ah non ! Ah non !
Ouais,
t'as oublié quelque chose ?
Attends, attends, qu'est-ce qui se passe là ? T'es où ? Je sais pas, mes affaires
ont disparu, mon portefeuille, je sais même pas où je suis.
Juste, décris-moi où t'es. Décris-moi où t'es.
Attends, je sais pas, je regarde.
On dirait, tu sais, les petites fruelles à près de la place d'armes, mais je sais
pas si... Ok, ok, tu sais quoi ? Bouge pas, bouge pas, je viens de se faire...
Attends, attends, ils ont pris ton portefeuille, ton sac, mais ils ont pas
pris ton téléphone.
Tu trouves ça drôle en plus ? Ah ouais, plutôt.
C'est une blague, ça va, t'inquiète. Je te déteste.
Non, je te déteste vraiment, là, en fait.
Tu me refais plus jamais ça, en fait.
Juste un peu.
J'ai pas entendu mon réveil, c'est né.
Tu lui as parlé ? A qui ? Bah, à ton crush, là. Ah.
Ah, non. T'es trop occupé à savoir si je vais revoir mon meilleur pote ? Sérieux.
Bon, alors, promis, juré, je le ferai plus.
Parole.
Sérieux.
Tu sais que je te déteste, tu te vois ? Pour me faire pardonner, je t'invite au
ciné.
Ah ouais ? Equitable.
Ok.
Tu bosses sur quoi ? J'en ai aucune idée, je...
Après, c'est moi qui ai trop bu, quoi.
Ça va, je te vois. Pas de commentaire.
Je me souviens à peu près de la soirée. Quelle indignité.
Non mais mec, c'est pas possible. Faut que je lui dise avant qu'il parte.
Tiens, prends ça.
Merci.
Tu ferais quoi, toi ?
Ça
y est, c'est le grand départ ? Ouais.
Attends, je pars samedi à 5 heures.
Et mon avion, il est à midi.
Du coup, c'est sûr, là, on va pas se voir pendant un an ? Non.
Ça va être long.
J'appréhende pas mal, je t'avoue.
C'est normal, mais bon... Tu vas passer la meilleure année de ta vie, aussi.
J'espère.
Tu veux boire un truc, quelque chose, avant qu'on y aille ? Non, non, t
'inquiète, ça va aller.
C'est... Juste, je voulais te parler d'un truc, avant.
Tu te rappelles, quand on était à la soirée, on parlait avec les autres et je
vous ai dit que j'étais... gay.
Et que j'aimais un mec.
Ouais.
C'est cool, gars. On est contents pour toi. Et vous m'aviez dit que je devais
absolument le dire.
Ouais. Ça, je suis d'accord.
Tony, c'est toi ? Merde.
Je suis désolé. J'aurais pas dû.
Non, mais... Arrête. Mais c'est pas... C'est pas ta faute, si y a plus rien, qu
'est-ce qui se passe ? Tu choisis pas.
C'est moche.
Allez, viens là.
Faut faire d'or.
Tu vas l'enlever.
J'ai fait.
Ça va aller ? Ouais, ouais, ça va aller, ça va aller.
Bon allez on se fait finir. Ah vas-y, on y va.
Tony, Tony, je peux te parler, s'il te plaît ? Mec, mec, mec, vas-y, vas-y.
On se retrouve tout à l'heure. À tout.
Qu'est-ce que tu veux ? Il s'est passé quoi hier, en fait ?
Non, mais écoute, je sais pas ce que t'as cru, mais il s'est rien passé. Non,
mais je crois rien, j'en suis sûr. Enfin, tu m'as embrassé, mec, c'est...
Qu'est-ce que t'as pas compris ? Non, il s'est rien passé, putain ! Tu sais pas
rêver, putain ? Genre, moi, je te ferais embrasser ? Hein, comme ça ? Toi, là, le
petit pilier du groupe, je te ferais embrasser ? Tu crois que je fais partie
de ton équipe ? Tu crois que j'aime ça me faire enculer tous les soirs, hein ?
Mec, t'aimes la queue, d'accord ?
C'est pas mon problème.
Lâche-moi ! Lâche-moi ! Y'a rien entre nous.
Arrête de te voiler la flaque en fait, tu vas juste le regretter.
Qu'est-ce que tu fous là ? Faut que je te parle.
Attends.
C'était mentir, tu vois.
J'aurais pas dû réagir comme ça. C'est la première fois pour moi et... C'est
compliqué. Putain, arrête ! Tu veux savoir ce qui est compliqué ?
Ce qui est compliqué, c'est de se sentir différent.
C'est de devoir se cacher.
Se laver à soi-même, se dire qu'on est gays.
Bédés, comme tu préfères.
Je te parle même pas de la peur de l'annoncer à ses parents.
Et le pire, c'est que la peur, elle part pas.
Elle reste, elle s'accroche.
Elle s'accroche.
Quand on est devenus potes, il s'est passé quelque chose.
J'ai compris, il y a ressorti ce truc étrange, cette espèce de sentiment
où je tenais plus à quelqu'un d'autre que tout au monde, tu vois.
C'est ce que j'ai essayé de te faire comprendre, mais apparemment on joue pas
dans la même équipe.
J'aurais pas dû dire ça, je suis... Mais putain, mais qu'est-ce que t'attends de
moi ? Qu'est-ce que t'attends de moi ? Tu veux que je te fasse un câlin ? Que
je te dise que ça va bien se passer ? Arrête de gueuler dessus ! T'arrêtes
tout de suite de gueuler dessus.
Est-ce que tu crois que c'est simple pour moi ? T'arrives comme ça, tu me dis
que t'es gay, et que tu m'aimes.
Tu me regardes d'une manière... Que j'aime, en fait.
Je l'écoutais, moi.
Maintenant, je viens de toi.
Oui.
Mais ça peut pas bien se passer.
Ça peut pas bien se passer, même les hommes.
Et le monde qui nous entoure, il est tout sauf tolérant.
Les gens, ils nous regardent.
Ils nous jugent constamment, en permanence.
Mais ça va leur passer outre.
Parce que ce qui compte le plus pour moi, c'est d'être avec la personne que j
'ai.
C'est d'être avec toi.
Je suis bien avec toi.
Et même si ça ne va pas être facile quand tu vas partir, c'est avec toi que
je veux être.
Allô, papa ?
de mes yeux clairs fatalement on se noie dans la
trotteuse qui tourne terriblement à mes
oublis les heures sordes et on
suffoque
Tous apôtres de mes dons Donnez à
ce cœur des raisons de voguer Car oui, l'océan
m'a légué son iris Mais j'y plonge
Tu le sais, tu sens nos sens
se serrer Fatalement
dans la trotteuse qui tombe, terriblement
assimée, on oublie les heures sordes,
et les crocs du flot dans la sueur de l
'obscur adieu, puissent les écrits évoquer mon amour,
mon armure.
BOUCHE
Finalement la trotteuse est arrêtée
Terriblement j'ai aimé
César à s'oublier Et les
crocs des flots ont sué cette obscure azur
Puisque les écrits t'évoquent mon amour, mon
armure
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