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-Emma Kervanec,
la découverte de l'arme crée un doute sur votre culpabilité.
-Elle a tout avoué.
-Et s'est rétractée.
-Tu refais l'enquête ?
-Ma mère me répond pas.
-Elle est dans le coma. -On l'a poussée.
-On a déposé ça pour elle.
Il y a un numéro.
-C'est son père... -Loïc ?
-Qui a sorti les PV d'audition peu avant sa mort.
-Elle a buté mon père, c'est pas ma mère.
-Sors !
-Milo.
Je veux rester comme ça.
...
T'es obligé !
C'est à qui ? -On s'est rien
promis.
-Putain !
-T'es amoureuse ?
Il faut pas, Emma.
-Putain.
On frappe. Oh !
... Ah...
...
-Perquisition.
...
Entrez.
-Vous faites quoi ? -Tenez.
-C'est quoi ?
Expliquez-moi.
-Je vous explique.
Votre père a dérobé une partie du dossier d'enquête.
-C'est quoi, cette histoire ?
-Il a volé des PV.
-Vous l'accusez ?
-Et votre mère les a gardés : recel et entrave à la justice.
-C'est une blague ?
Ma mère va peut-être
crever ! -Je fais mon job.
-Votre job ? Votre job,
c'est de trouver qui a voulu la tuer.
Sifflement.
-1975, c'est un collector.
Ca coûte un bras.
-Vous ferez une offre à la fin de la perquise.
...
-Alors, ces PV ?
-Il y a de quoi
bien se pitancher.
D'où les 1,6g de Katell.
-Elle a arrêté. -Du calme.
-C'est récent.
-On a une main courante.
-Quoi ? De qui ?
-Aurélie Fragier, journaliste.
Dégradation de matériel.
-Sérieux ? -Ben oui.
-C'est elle...
-Si elle porte plainte, c'est terminus.
Retour à la case prison.
Regardez-moi.
Tenez-vous à carreau.
Au revoir, madame.
On y va. -Vas-y.
...
-Vas-y, réponds, réponds.
*-Ce numéro n'est plus attribué.
-Putain.
-Tu te lèves et tu vas en cours.
-Tu fais chier. -Oh !
Je suis pas ton pote !
Cagoulé pour agresser ta mère ?
Débarquer armés
chez elle !
Je sais que c'est toi.
Si Emma avait été blessée, vous seriez tous partis
en prison !
-Comment tu sais ? Tu me fais suivre ?
-Pas toi, elle.
Arrête de voir Chloé,
c'est la nièce d'Emma.
-Me flique pas.
-C'est moi qui gère ! Compris ?
-Putain.
Ca va.
-T'espérais la faire partir ?
Ca t'a fait quoi
de la voir ?
-Que dalle.
-Habille-toi.
Je t'emmène en cours.
-Vas-y...
Il soupire.
Bips réguliers.
-Allez, maman.
...
Me lâche pas.
J'ai vu Malo.
Pas comme j'avais imaginé.
Mais là, devant moi.
Il est magnifique.
Mais ses yeux...
J'y ai vu tant de peine.
Tu m'as jamais dit que papa me croyait innocente.
Pourquoi tu m'as rien dit ?
Ca m'aurait fait du bien.
Bips rapides. Maman.
... Maman !
Tu m'entends ?
...
Il y a quelqu'un ?
Elle a réagi, je vous jure.
-Si ça recommence, je vous appelle.
Promis. -OK, merci.
Où sont les fringues qu'elle avait ?
-A la benne, on a dû
découper ses vêtements.
Tout est fichu.
-C'est où ? -Au sous-sol.
Tout a dû partir.
-Sa tenue ?
-Un jean et un pull.
-Merci.
Les poubelles de la réa ?
-Celle-là. -Merci.
-Emma...
Ca va ? -Non, ça va pas.
T'es le premier à me demander.
-J'ai trouvé ça. -Merci.
-Et... ton petit café.
-Merci.
Je suis conne.
-Pourquoi tu dis ça ?
-Parce que...
J'espérais trouver...
un indice, une preuve.
Comme quoi sa chute était pas un accident.
Mais ses fringues puent l'alcool, ça plus 1,6 gramme dans son sang.
Elle avait dû recommencer.
C'est quoi ? -La clé de chez elle.
-C'est moi qui l'ai.
C'est autre chose.
Tu peux déterminer si on a voulu la tuer ?
Tu sais faire ?
-Je suis pas légiste.
-Tu peux essayer ?
-Je vais essayer.
-Intervenez.
-Je ne peux pas.
-Regardez ça.
-Je ne peux pas.
-Mais les mecs
sont là pour les travaux.
-On lâche rien.
On bougera pas !
Ces villas vont défigurer l'île.
Et seront sous l'eau dans 15 ans.
On reste là ? -OUI !
-Super, bravo.
-ON VEUT PAS DE THEROUX.
THEROUX, ON N'EN VEUT PAS !
THEROUX, THEROUX,
ON N'EN VEUT PAS !
THEROUX, THEROUX,
ON N'EN VEUT PAS !
THEROUX, THEROUX, ON N'EN VEUT PAS !
THEROUX, THEROUX, ON N'EN VEUT PAS !
Huées.
-Dégage de là !
...
-On se laissera pas faire !
-On a toutes les autorisations.
Alors, débarrassez-moi d'eux.
-C'est une manifestation non violente.
On peut pas intervenir.
-Ils bloquent l'accès !
-Le commandant peut rien faire, mais ils vont se lasser.
-On dirait pas.
Ils ont des tentes, ces cons.
Il faudra payer les ouvriers.
-Il n'y a atteinte
ni aux biens ni aux personnes.
-Pff !
Ils vont sûrement déraper.
-Hé !
-Vous serez responsable.
-Casse-toi !
Vas-y !
-Intervenez ou ça finira mal.
...
*-Va à la manif.
-Et la fille ? *-On la retrouvera.
...
-Quelle tête !
On t'a tiré tes papiers ?
-Arrête.
Théroux m'emmerde.
Ton protégé fout le bordel.
-Je comprends, mais arrête de râler.
-C'est ma brigade.
Il m'obéit. -D'accord.
Mais sa boss, c'est la juge d'instruction.
-Elle devrait
le tenir à l'oeil.
Comme tu fais.
-Un café ?
-Ca va, merci.
-Les PV d'audition ont disparu ?
Ca la fout mal.
On en avait combien ?
250, 300 ?
-Tous ceux qui étaient à la fête du Bugad, 283.
-Ah... Loïc les a volés et t'as rien vu ?
Ou t'as laissé faire ?
-Tu me vois surveiller les archives ?
Et c'était classé.
-Loïc était ton pote. -Non,
pas de ça avec moi.
Tu vas voir, Léo va invoquer un vice de procédure.
-Pourquoi ?
-Moi seul sais comment s'est passée la garde à vue.
Ca va pas durer.
-C'est une menace ?
-Non, je te demande juste de mieux le tenir.
Hmm ?
C'est pour l'anniversaire de ton fils dans deux jours.
-Merci.
-Avance. Tu fais vraiment chier !
-C'est un gars de Théroux. -Tu l'as vu ?
-Je l'ai vu de loin : taille moyenne,
brun, avec un blouson foncé.
-Et l'essence
dans ta camionnette ? -Les bidons ?
C'est pour bosser.
Pour la tondeuse.
-Tu risques gros
avec tes conneries.
-Ils bétonnent le littoral.
-Deux ans fermes, plus si Théroux lâche ses chiens.
-Sans moi, Emma aurait jamais été jugée.
-Je veux plus
vous voir là-bas, c'est clair ?
-C'est ça.
-Capitaine.
Tout ordre à mes hommes nécessite mon accord.
-La perquise a été fructueuse.
Commandant.
Vous devriez assister au débrief.
C'était au fond d'un placard.
-Je vous écoute.
-Un fragment de PV d'audition
réalisée par Adèle.
Katell Kervanec possédait
donc des PV d'audition, sortis illégalement
par son mari Loïc, un des nôtres.
Je voudrais féliciter Jeannat,
qui a découvert ça
dans une boîte à bijoux.
-On sait à qui c'est ?
-On a une petite idée.
...
Il frappe.
Mme Vantuylen !
...
-Tout le monde connaît la vérité.
-Vous arrivez ?
-La meurtrière de ma fille est ici, je veux que justice soit faite.
-On ne se fait pas justice soi-même.
D'autres s'en chargent.
-Vous êtes père ?
-Non. -Non...
Imaginez que la justice libère la meurtrière de votre fille.
-Vous connaissez ?
-"A notre fille chérie pour ses 18 ans."
On l'a offert à Clarisse pour sa majorité.
Elle l'a perdu 15 jours avant sa mort.
Où était-il ?
-Rendez-le-moi.
Merci.
-Chez Emma Kervanec !
-Lâchez, madame.
Merci.
-On me convoque en urgence.
Il y a personne. -Excusez le retard.
Asseyez-vous.
Asseyez-vous.
Merci.
Emma Kervanec.
Vous connaissez ?
-Non.
-Mentir vous desservirait.
Vous connaissez ?
Vous savez où il était ?
-Non, dites-moi.
-Dans une boîte à bijoux
dans votre placard. -Je l'ai jamais vu.
-Clarisse Vantuylen l'a perdu 15 jours avant sa mort.
-Vous avez pu le planquer chez moi.
-Vous croyez que cette réponse me va ?
Vous l'avez volé à Clarisse qui sortait
avec celui qui vous a mis enceinte.
-Je savais pas. -Gardez ça
pour la juge
qui va vous entendre.
-On me sert de la merde
depuis 17 ans, vous le savez.
-Vous avez tort. *-Dire que j'ai trouvé
le bracelet allait
*m'enfoncer encore plus.
-Autre chose ?
-Non, rien.
-Si d'autres éléments surgissent,
*c'est retour prison.
-Ce flic
*est un con. -Quittez cette île.
*-Non, j'abandonne pas ma mère.
...
-Non, jamais vu.
C'est toi sur la photo.
Pas moi.
-Maman l'avait sur elle.
Tu vois pas ?
-Non. Je dois te le dire comment ?
-Chloé ?
Je suis Emma. -Je dois pas te parler.
-Super ! Bel esprit de famille.
-Il y a plus de famille.
Depuis 17 ans.
-Papa croyait à mon innocence.
-Là, tu rêves.
-Non, il a donné
les PV d'audition à maman.
-Non.
Ils se sont séparés pour ça.
-OK.
Demande à ses collègues.
Putain !
Pouh...
Fait chier !
-C'est ton oeuvre ?
-Tu veux qu'elle se casse.
-On passe
au garage ?
-Non, je le réparerai.
-Tu sais faire ?
OK, oui.
-Cette clé te dit vraiment rien ?
-Rien, non.
-T'es sûre ? -Sûre, oui.
...
*-Je veux voir ma mère. *-Explique-moi d'abord.
*-Je veux voir ma mère. *-Explique-moi d'abord.
Oh, j'allais te chercher ! J'espère que t'aimes les galettes.
-J'adore. -Pose ton ordi.
-Attends, regarde ça. -Quoi ?
-Les aveux d'Emma. -Oh !
T'as pas mieux ? -C'est rapide.
*-Je veux voir ma mère. *-Explique-moi d'abord.
*Explique-moi. -Là !
Elle a un pansement.
-Et ?
-Pourquoi ? -On a fait des relevés
sur ses mains
et une prise de sang.
-Où est ce rapport ?
-Ben, je sais pas.
Ecoute, entre le Bugad,
les crimes, la tempête...
-C'est tout ? -Oui.
Son état était compatible
avec une garde à vue.
L'avocat a rien demandé.
Léo, Emma a avoué.
-Tu n'as donc jamais reçu le rapport toxicologique ?
-Ben non.
Tu enquêtes
sur Kervanec ou sur la façon dont j'ai mené mon enquête ?
-L'une n'ira pas sans l'autre.
...
On frappe.
-Bonsoir.
-A quoi tu joues ?
-A... prendre soin de toi.
C'est quelques courses. -Entre.
La cuisine est par là. -Oui.
-Fais-moi rêver.
Ah, pardon.
-Il y a pas de mal.
Ah !
Bon...
Le traumatisme de ta mère...
vient de l'impact
avec le rocher.
-Ca dit pas si on l'a poussée ? -Non.
Mais bon...
Ses vêtements imbibés d'alcool, c'est louche.
Elle était sobre. -Pourquoi ?
-Depuis ma séparation il y a 2 ans, on est aux Alcooliques Anonymes.
-Donc, on aurait pu la forcer à boire ?
-C'est possible, oui, via une sonde dans la gorge.
Une fois intubée, on peut plus le vérifier.
-OK.
Merci, Olivier, pour ton aide.
-De rien.
-Tu me crois coupable parce que
j'ai avoué ?
-J'ai jamais pris parti. -Pourquoi ?
-Roxanne,
la mère de mes enfants...
C'est la fille
de l'avocat qui t'a défendue.
-Lacroix ?
Me défendre ?
Il me croyait coupable.
Et ton ex, c'est sa fille ?
Il voulait plaider
"crime passionnel" ou "absence de discernement".
J'ai refusé, et quand je me suis rétractée,
il était fâché, merci l'avocat !
-Je vais y aller.
Cette nuit-là, j'étais aux urgences.
Je t'ai vue arriver, du sang
partout.
Je t'ai auscultée. Tu t'en souviens ?
-Non.
J'ai tout oublié.
Je me souviens juste d'être entrée dans la cabane.
On n'y voyait rien.
J'ai senti une odeur...
métallique.
Un truc bizarre.
Et puis la lune a éclairé la nuit.
Et c'était l'odeur du sang.
Il y en avait partout.
Partout.
Franchement...
Ce qui s'est passé après...
Je me souviens pas.
Pourquoi cette question ?
-J'ai entendu
deux coeurs battre.
Tu faisais donc
un déni de grossesse.
J'ai rien dit. -Je l'ai appris
pendant ma garde à vue.
Comment elle a su ?
-Je lui ai dit.
Pour te protéger.
Et calmer les flics.
-Calmer les flics ?
Tu déconnes ?
Ca lui a servi
à me manipuler.
"Avoue, ta peine sera réduite.
"Ton enfant grandira pas en prison."
Ca m'a fracassée !
Et t'as préféré ne pas me le dire ?
Pour que j'avoue
des crimes que j'ai pas commis ?
On m'a volé
ma vie ! Casse-toi !
Casse-toi !
Elle soupire.
...
Vrombissement.
...
-Alors, les pâtes...
-Bonjour.
J'ai pas réussi à joindre la personne.
Avec la vidéosurveillance...
-Vous, vous vous barrez !
-On veut pas de vous.
Je la fais sortir.
-Mais... -Allez.
(Ce soir, 21h, porte de service.)
C'est bon.
-Bonjour.
Votre mère travaillait là ? Vous sortiez...
-Vous me suivez ?
Me balancer suffit pas ?
-L'appareil qui est cassé,
c'est pas donné.
-OK...
Si j'en rachète un, vous retirez votre plainte ?
-Euh... je veux plus que ça.
Je veux une interview.
-C'est du chantage ?
-Non, c'est du donnant-donnant.
-Va confirmer
ta plainte !
J'irai plus en prison.
Je préfère me tuer.
Sonnerie.
-Je t'ai attendu
hier, et là, tu me bloques.
-Ecoute, Chloé...
Arrêtons là.
-Pourquoi ?
-Je peux pas
trahir les miens. -On est potes.
C'est pas comme si... -Non, mais...
-Tu me soûles.
...
Vrombissement.
...
-T'es jamais venu me voir.
C'est moi qui viens.
Tu me croyais innocente ?
En tout cas, bonjour, papa.
Elle soupire.
...
-J'ai calé l'enregistrement.
-On peut zoomer sur son visage ?
...
-Vous reconnaissez ?
-Je crois.
Grincements.
...
Moteur.
...
Sonnerie.
Déclic de la porte.
Bonjour. -Bonjour.
-Je voudrais parler à Me Lacroix ou à son assistante.
-Ils ont pris leur retraite.
Roxanne Lacroix lui succède.
-Bonjour.
-Mlle Kervanec, venez.
Qu'y a-t-il ?
-Je voudrais mon dossier et les notes de votre père.
-Tous ses dossiers ont disparu.
-Ah bon ?
-Oui, il y a mis le feu
dans une bouffée de démence.
Depuis, il vit... ou survit, dans un EHPAD.
-Je suis désolée.
Je peux appeler son assistante ?
-Caroline ?
-Caroline, oui. Elle était gentille.
-C'était sa maîtresse.
-Ah.
-C'est très cliché.
C'était difficile pour lui
de défendre quelqu'un
qui revient sur ses aveux juste avant le procès.
-Et avoir un avocat qui vous croit coupable ?
-J'évite le pénal pour ça.
Du droit de la famille,
pas de coupable.
On frappe. Venez.
-Tenez. -Merci.
Ca vous concerne. -C'est quoi ?
-Pour les Théroux,
j'ai déposé auprès du tribunal
une demande de validation.
Vous ne devez plus
vous approcher de Malo.
-C'est mon fils,
bordel. -Pas selon la loi.
Vous avez perdu vos droits.
Respectez cette décision.
Ou votre liberté provisoire sera annulée.
-J'aimerais joindre Caroline.
-Caroline ? -L'assistante.
-Ah, Mme Leroy. Mais j'ai pas son numéro.
-Tant pis, merci.
...
-La pointe de yuzu apporte une puissance aromatique.
Audacieux.
Et délicieux.
On part là-dessus.
On est dans nos marges ?
-En contrôlant les quantités, oui.
-Bien.
Merci à tous.
J'ai eu ton message.
T'es sûre ? *-Oui.
*La secrétaire lui a donné son nom.
*Cette gourde m'a prévenue.
-Que pourrait-elle savoir qu'on ignore ?
*-Aucune idée, et mon père va pas me le dire.
*T'as une idée ?
-Non.
Je sais à qui demander.
*-Golf de la Pointe. -Bonjour, madame.
J'ai joué récemment avec Caroline Leroy au golf.
Et j'ai embarqué ses clubs.
J'aimerais lui déposer, mais j'ai pas son adresse.
*-Ne quittez pas.
-Merci.
*-C'est 2 route du Phare à Langore.
*Mais vous êtes ?
-Je vous entends pas.
Je raccroche.
2 route du Phare.
...
Bip.
-Merci.
Salut, Viviane. -Coucou.
-Xavier est pas là.
-Il est à l'isolement.
Il a fait une crise, il a dû être sédaté.
-Pourquoi ?
-Il regardait les infos et a pété les plombs.
-Par rapport au jugement ?
Déclic de la serrure.
Bonjour, mon grand.
T'as vu quoi aux infos pour être dans cet état ?
Hein ?
-Chut ! Il y a des micros partout.
Elle soupire.
...
Coup.
On frappe.
-Papa.
-Je t'écoute.
-Emma veut parler à l'ex-assistante
de M. Lacroix.
-Caroline Leroy ? -Oui.
Peut-elle aider la mère de Malo ?
-Elle n'est pas sa mère.
Je vois pas.
-Tu me fais pas confiance.
-Oh, Nicolas...
-Ca changera jamais.
...
-Mme Leroy ?
Mme Leroy ?
-Oh, vous ? Sortez de chez moi !
Je dois partir.
-Pourquoi ?
Vous m'évitez ?
-Ma soeur est malade.
-Vous deviez voir ma mère.
-On a voulu la tuer. -Je sais.
Il faut que la vérité éclate, il faut me parler.
Caroline, dites-moi ce que vous savez.
S'il vous plaît. -J'ai un ferry à prendre.
-Je t'en supplie,
parlez-moi !
-Avant votre arrivée, un témoin a vu quelqu'un
sortir de la cabane.
-Quel témoin ?
-Un skippeur irlandais.
-Et son nom ?
-J'ai juste entendu Bernard...
Me Lacroix en parler au téléphone.
-A qui ?
Pourquoi Lacroix l'a pas fait témoigner ?
-Il ne l'a pas cru.
-On parle d'un témoin !
Les Théroux
ont dû le payer.
J'ai trouvé une photo de Lacroix avec Théroux et vous.
Vous alliez dire à ma mère que vous alliez
témoigner, non ?
-J'y réfléchirai.
*Avant votre arrivée, un témoin a vu quelqu'un
*sortir de la cabane.
*-Quel témoin ?
*-Un skippeur irlandais.
-Nickel.
Sur la gauche.
*-Bienvenue à bord. Durée de la traversée, 45mn.
...
Vrombissement de la moto.
...
Choc.
...
france.tv access
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