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Original subtitles

Vous ĂȘtes Ă  l'Ă©coute de KWUK dans la belle ville de Wucaipa.

Vous avez vu des trucs briller dans le ciel aujourd'hui?

Eh bien, vous n'ĂȘtes pas le seul.

En fait, on reçoit des tas d'appels de tout le comté.

Alors, si vous vouez des petits hommes verts, cette chanson est pour vous.

HĂ©, j'aime bien cette chanson.

Oh, arrĂȘte.

Tu crois que Chris sera lĂ ?

Il faut vraiment que tu l'oublies.

- Mais je l'ai oublié. - Oui! Je vois ça.

- Qu'est-ce qui se passe? - Mon Dieu!

Ça sent la fumĂ©e.

Oh, mince,

je crois que c'est la voiture de Bobbu.

- Je viens avec toi. - Non, ne bouge pas. Je reviens.

Oh, mon Dieu. Il a eu un accident!

Sue?

Susie?

Sue!

Oh, mon Dieu. Sue!

Sue?

Aide-moi.

Retournons Ă  la voiture.Maintenant!

Mon Dieu, je crois qu'il est mort.

Démarre. Pitié! Démarre.

Que s'est-il passé?

Il y a quelque chose dehors.

Je ne comprends pas.

Parce que tu crois que je comprends?

Démarre. Par pitié.

Maman!

Regardez ce que j'ai pour vous.

- Merci. - Mais de rien.

Est-ce que ça va mieux maintenant? Oui?

Bien.

Elles sont trĂšs bonnes. Promis.

- Bonjour, Dr Bradleu. - Salut, mon sucre d'orge.

Moi, c'est Janine.

- Je le sais bien. - Vraiment?

Vous savez pourquoi je vous appelle mon sucre d'orge?

- Vous appelez toutes les filles comme ça? - Non.

C'est parce que vous avez un peu de sucre juste lĂ .

Y en a plus.

Je me proposais de le faire disparaĂźtre.

Code cinq pour le docteur Bradleu.

Les urgences tombent toujours au mauvais moment...

- OĂč est l'autre? - Elle est morte en route.

Emmenez-la dans la salle d'exam C.

Bon, elle entre en état de choc.

Dr Bradleu, on a besoin de vous. Un bébé qui ne respire plus.

Entendu, poupée.

Restez là et surveillez les moniteurs. Si ça s'emballe, venez me chercher.

Quoi? Je ne... Je ne vous entends pas.

- Embrassez-moi. - Quoi?

Je suis en train de mourir, embrassez-moi.

Je vous en prie.

- C'est parti! - Pour gagner!

Allez, les Chefs!

Allez, les gars. On y va. Il faut gagner ce match.

Je te l'avais dit, tu aurais dû conduire. Le chauffeur était nul.

Je devais rester avec les gars. Je suis le capitaine.

- Mais je suis ta petite amie. - Je le sais bien.

Salut, maman.

- Salut, Matt. - Salut.

J'ai eu ça et... On me l'a donné. Je ne peux pas, tu sais.

Merci, miss. C'est...

- Alors, qui t'a embrassée? - Personne.

- Tu caches personne lĂ -dessous, dis? - Non. ArrĂȘte!

HĂ©. Je ramasse les sacs Ă  vomi!

Sacs Ă  vomi. Sacs Ă  vomi.

HĂ©, les gars. Venez par lĂ . Allez.

Quand ils mettent la pression, plutÎt que la défense en triangle,

- on devrait... - HĂ©, Brian.

Maintenant?

Ce n'est pas une bonne idée de changer nos tactiques de jeu maintenant.

Ça a bien fonctionnĂ© pour nous cette annĂ©e, pas vrai? Hein?

Allez. On se rassemble. Venez.

Bon. Ça ne va pas ĂȘtre facile. Les Pumas sont trĂšs durs Ă  battre.

Mais on peut gagner. Pas vrai?

- Et comment! - Oui.

Des découvreurs de talents seront là, faut les éblouir.

Allez, les gars. C'est parti. Allez. On y va.

- On va gagner. - Allez.

C'est parti.

Un, deux, trois, on est les Chefs!

- Les Chefs! - Super!

Maintenant!

Oh, oui. Oh, oui.

Oh, mon Dieu, tu fais ça tellement bien.

Tu peux recommencer.

Quand est-ce qu'on le fera vraiment?

Pour que je risque de tomber enceinte? Aucune chance.

Et puis, je veux arriver vierge au mariage.

Bon. J'ai autre chose Ă  faire.

- Les filles m'attendent. - Allez. Il y en a une autre qui t'attend.

T'es vraiment vulgaire.

C'est bon. Va rejoindre tes copines.

Excuse-moi.

Promis, tu ne regretteras pas d'avoir attendu.

Bon. Je file.

Ça va? Il m'a semblĂ© avoir entendu un cri.

Elle est morte.

Hé. Viens boire une boisson sucrée.

- Merci. - C'est ton premier décÚs?

Peu importe ce qu'on dit. On ne s'y fait jamais.

- Tu ne comprends pas. - Si. Bien sûr que si.

J'ai tellement peur.

Prends-moi dans tes bras. S'il te plaĂźt.

J'ai envie de toi.

HĂ©. Je ne te connais mĂȘme pas.

Allez. Je sais que tu en as envie.

Je vais me faire virer.

Seulement si j'en parle. Mais je ne dirai rien.

D'accord. Mais pas ici.

Je sais oĂč on sera tranquilles.

CHEFS

Allez!

Oui.

Allez, les Chefs!

LOCAUX - VISITEURS

Allez.

On se rassemble.

Allez, les Chefs!

Bleu et or! Allez, les Chefs!

Bleu et or! Allez, les Chefs!

Bleu et or! Allez, les Chefs!

- Un, deux, trois, allez les Chefs! - Allez, on y va. C'est parti.

Allez, mauviette. Qu'est-ce que t'as? J'appelle ta maman?

Tu sais, je la connais bien.

Pauvre naze, elle est morte.

Débarrassez-moi de ce minable!

Ne les laisse pas te malmener! Debout!

HĂ©, M. l'arbitre? Y a pas faute, lĂ ?

Doucement.

Attention, attention.

- Attention! - Rebond!

Allez. Marquez.

Passe le ballon. Fais-moi une passe, bon sang.

- HĂ©, l'arbitre. Il y a eu faute. - Moi, j'ai pas vu de faute.

Ça va pas ou quoi?

ArrĂȘte, tu vas le tuer!

ArrĂȘte! ArrĂȘte! ArrĂȘte!

Il y a eu faute! Il y a eu faute!

Bon, c'est parti, Matt. On va s'occuper de cette jambe.

Tu m'entends?

Oui.

Tu saisis qu'on ne peut pas t'anesthésier

Ă  cause du mauvais coup que tu as pris sur la tĂȘte.

Tu y vois toujours double?

Dommage. Bon.

Tu vas souffrir un tout petit peu. Il faut qu'on remette ça en place.

Pardon. Mais on va te remettre sur pied en un rien de temps.

- Pas vrai, Sally? - Oui, Dr Dixon.

J'ai failli rĂ©ussir du premier coup. PrĂȘte, on recommence?

- Je suis prĂȘte, docteur. - Non, non. PitiĂ©.

T'as vu ça? Tu l'as vue?

Qui ça?

Quel infirme tu fais, mec.

T'es bien estropié, mais... Tu vois.

Tu as tout loupé.

Une nana super sexy vient de passer et elle m'a vraiment fait de l’Ɠil.

Une infirmiĂšre avec une sucette Ă  la bouche. Mon pire fantasme.

Une fille te regarde et tu fantasmes.

- Hé, elle était sexy. - Tu m'as réveillé pour me dire ça?

- Qui a envoyé la corbeille de fruits? - Oh, ton vieux.

Il a envoyé des fruits?

Oui. Il a appelé de... quelque part.

Il est oĂč?

J'en sais rien. Je l'ai noté chez moi. Bangkok, je crois.

Des fruits.

Regardez qui on a trouvé.

- Salut. - Salut.

Dommage, mon pote. On dirait que la saison est finie pour toi.

- Qu'est-ce que t'as? - Une commotion. Du fluide dans le cerveau.

T'es trop vulgaire.

Ils savent que c'est pas nouveau?

Toujours mal au poignet, branleur?

- Il ne te servira jamais qu'à ça. - Je t'emmerde.

Comment ça va, mon chou?

- Ça va. - Bien entendu, ça va toujours.

Je ne peux pas rester, je vais chez un coiffeur Ă  Ojai.

Il est trÚs demandé.

Allez, je suis vraiment désolée mais je suis super occupée.

Oui, je me suis blessé au mauvais moment, hein?

Bon, tu ne seras pas le joueur vedette de l'équipe cette année.

Tu peux dire adieu aux bourses.

Qu'est-ce que t'es méchant! Laisse-le tranquille.

Oh, elle te défend. Comme c'est mignon!

Joey, ta sƓur est une adorable abrutie.

Je peux rester si tu veux.

Non, vas-y. Ça va aller.

Oui, qu'est-ce que tu fais lĂ  d'ailleurs? Va donc aider maman.

Non. Pigé?

Matt a besoin de se reposer. Laissons-le.

Tu me ramĂšnes dans ma chambre?

Je vais prendre soin d'elle pour toi, mon pote.

- Fais attention! - Pardon.

Je n'ai pas fait exprĂšs.

Je le sais bien, mais je suis blessé.

Je repasse plus tard voir si tu as besoin d'un truc.

Salut, on te cherchait justement.

- Pourquoi? - Il est temps qu'on t'initie.

La salle d'exam C fera l'affaire.

Bon, qu'est-ce qui se passe?

On veut juste te montrer un truc.

Bon.

Vas-y.

Les filles, ce n'est pas vraiment mon truc.

Mais toi, tu nous intéresses.

Ohé. Ouvrez la porte!

Merci, Dr Dixon.

On était coincées ici.

Vous nous avez sauvé la vie.

- Dr Dixon, on vous appelle dans la deux. - J'arrive.

À plus tard.

Miam.

Hein? Qu'est-ce que vous...

Tu ne voudrais pas réveiller ton copain, si?

Je rĂȘve, c'est ça?

Je rĂȘve.

HĂ©, ma belle.

Qu'est-ce que vous faites?

Je vous cherchais.

Oui, je vois ça.

Voyons. Vous n'ĂȘtes pas jaloux, si?

Ce n'est qu'un gamin.

Vous, vous ĂȘtes un homme.

Vous avez le diable au corps ce soir, non?

Vous n'imaginez pas Ă  quel point.

- On va lĂ ? - Y a plus grand monde. Allons-y.

Entrons dans cette piĂšce.

Dernier petit coup d’Ɠil.

Ne t'en fais pas. Personne ne viendra ici.

Ça m'est Ă©gal.

Si je me souviens bien,

il y avait dans le temps...

du schnaps.

C'est sucré.

Gardons-en pour la prochaine fois.

Oh, mon Dieu.

Je ne sais pas ce que tu as, mais ça me plaßt.

Mais qu'est-ce qui se passe?

Attends un peu.

Qu'est-ce que tu essaies de me faire?

Non!

À l'aide, pitiĂ©, Ă  l'aide.

On dirait qu'on va pouvoir rentrer Ă  la maison.

Qu'est-ce qu'on dit de ça?

Eh bien, je dirais que...

Merci.

Et si on se levait pour voir ce que ça donne debout?

Allez.

Allez.

Ohé!

VoilĂ .

- Mon dos. J'ai mal. - Bon, rassieds-toi. Détends-toi.

J'envoie quelqu'un pour t'emmener passer des radios.

D'accord.

- Je me demande ce qui m'arrive. - J'ai fait un drĂŽle de rĂȘve la nuit derniĂšre.

Je me rappelle juste que c'était bizarre.

Je croyais que tu avais mal au dos.

Je crois que je vais rester quelques jours de plus.

Cet hosto est rempli de belles nanas. Vise un peu ça.

J'aimerais bien, mais j'ai l'impression d'ĂȘtre clouĂ© au lit.

Tu sais quoi? Dans mon rĂȘve,

une fille me touchait.

Enfin, je crois que j'ai rĂȘvĂ©. Mais c'est... Ça avait l'air tellement vrai.

C'est dégueulasse.

On te fait planer, et tu te tapes les minettes.

ArrĂȘte.

Vous. Vous étiez là hier soir.

Tu te souviens de moi?

Et comment!

- Vous avez essayé de... - Prendre ta température.

L'un de mes nombreux talents.

Et je dois emmener quelqu'un passer des radios.

Il doit donc s'agir de toi.

Il nous faut plus de beignets recouverts de sucre!

- Et des feuilletés sucrés aux fruits. - Y a plus rien.

Désolé, mesdames. Il va falloir manger plus sain ce matin.

HĂ©!

Ce n'est pas le moment de paniquer.

Ah oui? Quand cela sera-t-il le bon moment?

Avec dix morts en deux jours?

On a isolé les cadavres. On procÚde à de nombreux tests.

Ce n'est pas le virus de Marburg ou de l'Ebola?

Pour l'heure, on ne sait pas de quoi il s'agit.

J'ai appelé le centre de contrÎle des maladies

et pour l'instant, il ne nous demande que de les tenir au courant.

Ils ont aussi insisté sur le fait qu'il ne servait à rien de paniquer.

Oui, c'est facile à dire à l'autre bout du téléphone.

Vouons, du calme. Charlotte a raison.

Désolé, Dr Webber. On ne veut pas alerter le gouvernement.

Leur inefficacité est légendaire. Essayons de régler cela entre nous.

Pour l'instant, l'épidémie est contenue. Continuons ainsi.

- Bien. - Retournez Ă  vos postes.

Le basket-ball en images

Merde.

Salut, comment ça va?

Je suis déprimé. Et ça me fait un mal de chien.

Oui. Pardon. Question stupide.

Dis, oĂč est passĂ© mon frĂšre?

Il joue les handicapés auprÚs d'une infirmiÚre.

Plus ironique, tu meurs.

Ça ira mieux dans un mois ou deux.

Oui, mais il sera trop tard pour un transfert.

- Écoute. - Hier soir...

Pardon.

Non, vas-y.

Merci.

Je veux dire, j'exagĂšre peut-ĂȘtre,

mais il se passe quelque chose de bizarre dans cet hĂŽpital.

- Oui. Sans déc'. - Non, sérieux, j'ai bien vu.

Il y a une sorte de virus qui circule et ils flippent tous Ă  mort.

- Oui, et les infirmiĂšres sont bizarres. - Oui!

- Elles font peur, non? - Oui.

- Ce n'est pas mon imagination alors? - Non.

On dirait qu'elles sont accro au sucre.

Sans blague, des filles comme ça

ne se gavent pas de pĂątisseries tout le temps.

Enfin, pas devant tout le monde.

Cet endroit me fout les jetons. On ferait mieux de se casser.

Qu'est-ce que t'en penses?

Moi? La mĂȘme chose que toi.

Je pense absolument la mĂȘme chose que toi.

Ça fait du bien.

Je commençais à me sentir seul.

HĂ©, est-ce que tu... Tu as ton portable?

Oui. Oui.

Tu veux bien appeler Krystal pour moi?

- Tu veux que moi, je l'appelle? - Oui.

Dis-lui de rappliquer ses jolies petites fesses ici pour me sortir de lĂ .

- Ce ne serait pas mieux d'appeler ton pĂšre? - Non, je crois pas.

Et personne ne sait mieux se plaindre que Krystal.

C'est vrai.

Oui. Je vais... Super. Je l'appelle.

Écoute. Mais Ă©coute-moi. C'est lui qui m'a dit de t'appeler.

Ne me parle pas comme... AllĂŽ? AllĂŽ?

Les portables sont interdits ici.

Sans blague. Et je n'ai plus de batteries.

Super.

... et j'en ai dégommé au moins trois avant qu'ils ne m'éjectent du terrain.

Ah oui? Mais ça ne m'étonne pas.

- Ah non? - Non.

Tu es fort, courageux et...

J'adore ton after-shave. Ça sent bon.

- Je n'en ai pas sur moi. - C'est vrai?

Attention.

J'adore ton after-shave.

HĂ©. Ça suffit.

Oh, arrĂȘte. C'est d'un clichĂ©!

C'est une petite ville. Elle ne le sait peut-ĂȘtre pas.

Oui, ceci dit, elle doit ĂȘtre en manque pour s'intĂ©resser Ă  toi.

Et c'est toi qui dis ça.

La ferme, tu veux?

Quoi? T'as peur d'ĂȘtre dĂ©couverte? J'ai un truc Ă  t'apprendre. Il le sait dĂ©jĂ .

- Tu lui as dit? - Ça va pas la tĂȘte?

C'est assez gĂȘnant comme ça. Ma petite sƓur folle amoureuse de lui.

Tu n'as aucune chance. Il est avec Krystal. Pourquoi il s'intéresserait à toi?

- Qu'est-ce qu'elle a? - Elle vient de redescendre sur terre.

Tu ferais bien de faire pareil. Ton eau de Cologne. Je rĂȘve.

T'es jaloux, c'est tout. C'est ça, pas vrai?

Parce qu'elle s'intéresse à moi, pas à toi

et tu ne sais pas quoi en penser, M. le capitaine de l'équipe, M...

Joey, sérieusement, cette fille est bizarre.

- Tu sais, mon rĂȘve? - Oui.

Continue de rĂȘver, mais celle-lĂ , tu ne l'auras pas.

Elle est pour moi.

Il y a quelqu'un?

Attention, ton poignet.

Comment ĂȘtes-vous...

- Je n'ai rien entendu. - Je t'ai fait peur?

Un grand basketteur fort comme toi?

Ça va.

Et ton dos?

Ça va. Je veux dire,

j'ai vraiment mal.

Un bon petit massage te ferait du bien, non?

Oh, oui. Ça me ferait sans doute le plus grand bien.

Attendez. Je prends une photo. Ou personne ne me croira.

Attention. Ton dos.

Oui.

Oui, bon sang.

Joey! Joey! Joey, ouvre les yeux!

Joey. À l'aide! S'il vous plaüt!

Quelqu'un! On a besoin d'aide!

Que se passe-t-il ici?

Je l'ai trouvé comme ça.

Ce bouton est réservé aux urgences.

Allez, au lit.

C'est bon. Je vais bien. Ça va.

Il faudrait cesser de vous amuser.

- Qu'est-ce que tu fais? - J'essaie de...

Ça va?

Tu veux que je te dise? Tu crains.

Je peux pas croire que tu aies sabordé mon meilleur plan cul.

T'as vu cette nana? Elle n'avait rien d'humain.

- Remonte ton t-shirt. - Hein?

Fais ce que je te dis!

Tu vois. C'est elle qui t'a fait ça.

J'ai des rougeurs. De frustration.

Je fais une allergie au calme plat.

Je t'ai sauvé la vie. Tu devrais plutÎt me remercier.

Pour quoi?

Pour m'avoir interrompu alors que j'allais sauter

- une infirmiĂšre super sexy. - Dans tes rĂȘves.

Attends mon pote. C'est vrai. Regarde.

Oh, non!

Tu as touché à mon portable?

La ferme, Joey.

Passe-moi un fruit.

Alors, tu rentres chez toi?

Oui, mes parents viennent enfin me chercher.

C'est bizarre ici.

- Dis ça à notre Don Juan. - C'est ça.

Laquelle tu te tapais?

La grande. De gros lolos. Un cul d'enfer.

Mais qu'est-ce que tu fous?

Ça va pas? Tu dois rester allongĂ©.

C'est terminé. Je vais y arriver. J'ai pas besoin de ton aide.

Alors, oĂč on va?

Allons voir à la réception.

Cool. Le capitaine est d'accord?

Oui. Je me tire d'ici.

Qu'est-ce que je disais? C'est vraiment bizarre ici.

SORTIE

C'est étrange.

OĂč sont-ils tous passĂ©s?

C'est une bonne question.

HĂ©, la naze! Rapplique ici.

Allez.

Joey, accélÚre.

Courez! On monte les escaliers!

Brian, attends, espĂšce de salaud!

- Non, je vais détourner leur attention. - Et puis merde!

Brian, aide-nous. Brian!

C'est bon. Je le tiens. Je le tiens. Allez.

Allons-y.

S'il vous plaĂźt. Laissez passer.

J'ignore oĂč est passĂ© tout le glucose.

- On en avait assez hier. - Allez en chercher d'autre.

SORTIE DE SECOURS

Ça a l'air bon.

Je pige pas. Pourquoi elles ne nous ont pas suivis?

Elles savent oĂč on se trouve. Elles nous attendent.

Comment tu le sais?

Hein? Mais j'en sais rien. C'est juste... une intuition.

Venez.

Allons-y.

Le service de pédiatrie.

Dites donc. On dirait un autre hĂŽpital.

Elles ne sont pas sur cet étage.

- Et pourquoi? - Elles n'ont aucune raison d'y ĂȘtre.

- HĂ©, qu'est-ce que tu as sur... - Non, n'y touche pas.

- Ça vient d'elles. - Elles? Qu'est-ce que tu entends par là?

La fille de la nuit derniĂšre. C'est elle.

C'est reparti. Les rougeurs et maintenant, les toiles d'araignées

qui ont dû me tomber dessus dans l'entrée.

Tu l'as chopée. Tu es contaminé.

Brian, personne ne survit Ă  cette infection. Joey va bien.

Si on oublie les toiles et les rougeurs.

J'adore quand on parle de moi comme si je n'étais pas là.

Tu vois, ça part tout seul.

Attends.

Foutons vite le camp d'ici.

Joey ira Ă  l'hĂŽpital chez nous.

Ça me va.

Vous descendez?

À la prochaine.

On devrait peut-ĂȘtre reprendre les escaliers.

Merde! Mes parents viennent me chercher dans... maintenant.

Super!

Que tout le monde se calme!

Bon sang! Venez.

- Écartez-vous. - On se pousse. Allez.

- Reculez. - Poussez-vous. Laissez passer.

Personne ne sort. Interdiction formelle de sortir.

- Comment ça? - Gardez votre calme.

- Poussez-vous. - Du calme.

- Impossible. - Non...

Vous ne pouvez pas sortir.

Vous pouvez pas nous enfermer.

- C'est vrai. - Si.

- Quoi? - Il s'agit d'un virus.

Nous en savons trÚs peu. Les personnes contaminées sont isolées,

mais pour l'heure, nous ne pouvons contenir sa propagation.

Jusqu'Ă  nouvel ordre, cet hĂŽpital est en quarantaine.

Personne n'entre ni ne sort,

Ă  l'exception des moins de 12 ans et des plus de 65 ans.

Pour une fois, ces groupes d'Ăąge semblent ĂȘtre Ă©pargnĂ©s.

Désolée. Il faut que je réponde.

- Attendez. - Non, attendez.

Désolé, madame. Personne n'a le droit de sortir.

Les mains en l'air!

Putain, merde! Vous avez vu ça?

Putain, merde! Vous avez vu ça?

Allez, allez!

Ferme la porte. Ferme la porte.

Ferme-toi. Ferme-toi!

Au sous-sol. Il y aura un monte-charge.

- On commande toujours, hein? - D'accord. Remonte.

Les gars, arrĂȘtez! Ça suffit, vous deux!

Il faut rester soudés.

Oh, merde.

- Vous ne voulez pas monter. - Oui, vous pouvez nous croire.

Cet ascenseur ne fait que monter.

On ne plaisante pas. Vous pouvez l'arrĂȘter?

Il s'arrĂȘtera arrivĂ© au niveau trois.

Qu'est-ce qui t'arrive?

Une envie de sucre.

- Salut, toi. - Non. Non. Non.

- Joey, Joey, Joey. - Les gars, arrĂȘtez.

Joey, ça va aller.

Oh, viens par lĂ .

Je ne te fais pas peur, si?

Non!

- Laissez-le tranquille. - Laissez-le tranquille.

Hé. Ne faites pas ça.

Lequel de ces grands mĂ©chants garçons va m'arrĂȘter?

Non. Non. Non.

LĂąchez-la.

Non! Oh, non.

Oh, bon sang.

Les hommes peuvent ĂȘtre tellement sans cƓur.

Sortez! Allez, vite!

Faites de l'exercice et gardez un cƓur sain.

Krystal!

- Je prends ça. - HĂ©, qu'est-ce que... Je rĂȘve.

Que fais-tu là? Comment es-tu entrée?

J'ai reçu un appel de cette débile m'ordonnant de venir.

Qu'est-ce qui se passe ici?

Je sais bien qu'on est dans un petit bled paumé,

mais il y a des cadavres partout, c'est n'importe quoi.

La morgue, ils connaissent pas? C'est un hĂŽpital.

Je dois m'entraĂźner cet aprĂšs-midi et je suis lĂ 

sans pouvoir passer un coup de fil.

Qu'est-ce que tu as sur le visage? C'est dégoûtant.

Il doit y avoir une porte de derriĂšre ou un monte-charge.

- Continuez d'avancer. - Oui.

Ne touche pas mes cheveux. Mon Dieu!

- C'est bon, Brian? - Oui, ça va.

Avancez. On n'y voit pas grand-chose.

- Oh, mon Dieu. - Oh, bon sang.

Putain.

Je crois qu'on devrait faire demi-tour.

Impossible. Il faut qu'on passe par ici.

Autant leur envoyer une invitation en leur disant qu'on est lĂ .

Tais-toi.

Mon Dieu, ils sont toujours vivants. Ils sont vivants.

Je crois que je vais vomir.

Il faut qu'on les aide.

- Il n'y a rien Ă  faire. - Comment tu le sais?

- ArrĂȘte! - ArrĂȘte, arrĂȘte.

Bordel!

Tu le savais. Tu es l'un d'eux, pas vrai?

Mais regardez-le. Ils nous mĂšnent Ă  eux.

- Laissons-le. - ArrĂȘte!

- On reste tous ensemble. - J'en suis sûr.

Comment tu peux dire ça? C'est ton meilleur ami.

Il l'Ă©tait avant d'ĂȘtre contaminĂ©.

Alors?

Oh, bon sang. Il reste, d'accord? Bon.

- Merde. - Ça va.

Qu'est-ce que tu vois?

Alors, qu'est-ce qui se passe?

Je peux pas.

Eh bien, on dirait...

On ne va pas passer la journée ici. Allez, raconte.

Le temps que tu te décides... Merde.

Mais qu'est-ce que tu fais?

- On aurait dit qu'elles... - Donnaient naissance.

Donnaient naissance? À quoi?

À ton avis?

Oh, bon sang.

Il faut qu'on passe. On doit continuer d'avancer.

On n'y arrivera jamais.

Si, mais un Ă  la fois, d'accord?

- Je passe le premier. - Jamais de la vie.

Tu es en fauteuil roulant. J'y vais d'abord.

D'accord. D'accord.

Bon.

Qu'est-ce que tu fais?

À ton avis?

Cherie, vas-y.

Non. Krystal, vas-y. Je vais pousser Matt.

Non, c'est moi qui le pousse.

Viens. Allez.

Vas-y.

- PrĂȘte? - Oui.

Bon.

On y va.

Fonce!

- Oh, merde! - Allez!

Poussez-vous!

Entrez.

- Sally. - Bonjour, docteur.

J'espÚre que je ne vous dérange pas.

Non. Que puis-je faire pour vous?

Vous me manquiez.

- Vous avez changé de coiffure? - Non.

- Perdu du poids? - Non.

- Vous avez l'air différente. - Je me sens différente.

Frank, je...

- Qu'est-ce qui se passe ici? - Rien. Rien du tout.

Comment oses-tu? Je croyais qu'on s'était mis d'accord.

Mais oui. Écoute, Sally m'aidait avec la paperasserie.

On a encore quelques trucs Ă  voir et elle...

- Je l'ai vu la premiĂšre. - Il est Ă  moi. Tu le sais.

Attendez. ArrĂȘtez, les filles. Ça suffit.

Vouons. Je peux vous satisfaire toutes les deux.

Oh, oui, une partouze Ă  trois.

Venez voir papa.

Ne t'en fais pas, mon bel étalon. Je repasse te voir plus tard.

Viens.

- Attendez! - Allez! Vite!

Non! Non!

Avance!

Allez!

- Elles sont derriĂšre toi! - Allez! Vite!

Ferme la porte. Ferme la porte. C'est bon?

Est-ce que ça va?

C'était un Stella McCartney!

Bon. Ça suffit comme ça.

- Je vais marcher. - Non. Le médecin a dit...

Il faut barricader la porte.

Donne.

C'est bon.

Je crois qu'elles sont parties.

Elles reviendront.

Merde.

J'ai dĂ» louper mon entraĂźnement.

Tu te dĂ©pĂȘches, oui? C'est ta faute, tout ça.

- Je ne me sens pas trùs bien. - Ça ne s'arrange pas.

Joey, ça va aller, d'accord?

Joey, qu'est-ce que t'en penses?

C'est Ă  lui que tu poses la question? Je rĂȘve.

C'est trop tard.

Quand elles vous tiennent, elles ne vous lĂąchent plus.

Joey, écoute-moi. Il n'est pas trop tard.

On va sortir d'ici et tu vas aller mieux, d'accord?

On va s'occuper de toi. Tu le sais, pas vrai?

Oui, bien sûr, Matt. Je le sais bien.

Il y a une sortie au coin sud-ouest de l'hĂŽpital.

Elles n'occupent pas encore cette partie. Rien ne les y intéresse.

D'accord, allons...

- Qu'est-ce que c'était? - Aucune idée.

Vous savez quoi? Je les emmerde.

- Brian, ne fais pas l'idiot. - J'en ai assez de courir.

Je vais montrer à ces tarées de quel bois je me chauffe.

Brian, arrĂȘte. Brian!

- Brian, sans déconner. - Hé, la ferme.

- ArrĂȘte, Brian. - Brian, allez.

Qu'est-ce que tu vois?

Vous vouez, il n'y a rien lĂ -dedans.

Attendez.

Putain, qu'est-ce que...

Oh, putain!

- Est-ce que ça va? - Oui.

Oh, mon Dieu! Oh, non!

À l'aide, Ă  l'aide. DĂ©barrassez-moi de ce truc.

Débarrassez-m'en.

Hum, c'est bon.

- Joey! - Joey, qu'est-ce que tu fais?

C'est bon. Ils veulent que j'en prenne. Je ne crains rien.

Ils savent qu'il y en a assez.

- Il y en a bien assez. - Joey, arrĂȘte. ArrĂȘte.

- C'est du sucre, pour les bébés. - Les bébés?

Oh, mon Dieu.

C'est la maternité.

Oh, bon sang.

- Il faut filer d'ici tout de suite. - Non, pas encore.

Comment ça, "pas encore"?

- Tu cherches quoi? - Je sais pas, une arme.

- Tu veux tuer les bébés? - Et comment!

- De la Javel, ça irait? - Tu ne ferais que les énerver.

On devrait brûler toutes ces merdes.

Tiens. Tiens.

Non, ne fais pas ça.

- Des allumettes. Tu en as? - Je ne fume pas.

Krystal, passe-moi ton briquet.

Passe-moi ton briquet. Allez.

- Non! - Joey!

Non!

Joey!

- Joey! - Joey, non!

- Joey! - Non!

Je vous avais bien dit qu'il était l'un des leurs.

Laisse-le tranquille.

Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait?

On continue d'avancer.

Courez!

C'est ouvert.

Allez, allez.

Qu'est-ce qui t'arrive?

Oh, mon Dieu. Tu as oublié de te piquer?

- Quoi? - J'ai perdu mon insuline.

- Merde. - Ça n'augure rien de bon.

- C'est grave si elle n'en prend pas? - Oui, assez.

Ça va, d'accord?

Bon. Cherie et moi, on inspecte la piÚce d'à cÎté.

Vous, vous inspectez celle-lĂ . Tenez.

On y va. Allez.

Attends, s'il te plaĂźt.

Quoi encore?

Je suis désolée, d'accord?

Je sais que j'ai fait n'importe quoi et que toi, tu n'es plus bon Ă  rien.

Regarde-moi.

Plus loser que moi, tu meurs.

- Mais j'ai trĂšs peur. - Vouons, Krys.

Ça va aller.

- Tu en es sûr? - Oui.

On n'a pas trouvé de...

Oh, pardon. Je ne voulais pas vous déranger.

C'est vrai, on est lĂ , entre la vie et la mort, mais je vous en prie, prenez votre temps.

Elle a raison. HĂ©, Cherie!

- Non. Ne me laisse pas seule. - Qu'est-ce que...

Je suis prĂȘte.

Tu es prĂȘte Ă  quoi?

Tu sais bien.

- Maintenant? - Oui. Ici, maintenant.

Joey et Cherie ne vont pas tarder.

Je m'en fiche. Allez. On est seuls.

Cette lumiĂšre rouge. C'est assez excitant.

Tu ne tiens plus Ă  arriver vierge au mariage?

Mais on va tous mourir, d'accord?

Et je... Je ne veux pas mourir vierge.

- Qu'est-ce qui te prend? - Ne t'approche pas de moi.

Oh, c'est pas vrai.

Je rĂȘve! Tu me prends pour une de ces horribles extraterrestres?

Tu en as trouvé?

- Il faut que je monte. - C'est hors de question. J'y vais.

Non. Tu ne tiens mĂȘme pas debout.

Regarde-nous. On est dans un sale état.

Je vais bien.

Bon, et Matt et Krystal?

Ils sont occupés à autre chose.

DĂ©solĂ©, petite sƓur.

Mais non.

Ça ne me fait rien. Plus rien du tout. Vraiment plus rien.

Krystal est une telle salope

qu'il faut ĂȘtre dĂ©bile pour s'intĂ©resser Ă  elle, non?

Bon sang, Joey.

- Je ne devrais pas te laisser seul. - Je t'ai dit que ça allait.

Je monte, d'accord?

Aïe. Ça a l'air de faire mal.

Tu irais mieux si je t'embrassais.

Qu'est-ce qu'il y a?

Ce n'est qu'un baiser. Ce n'est pas comme si tu n'avais jamais...

Oh, mon Dieu. C'est ton premier baiser?

Non.

Ne t'en fais pas. Je serai douce.

Désolé. Mais admets que c'est bizarre.

Je n'ai rien Ă  admettre, pauvre con.

- J'arrive pas Ă  croire que tu me repousses. - Écoute, quand tout cela sera terminĂ©...

Dans tes rĂȘves.

Merde alors, est-ce que ça va?

Oh, mon Dieu, regardez-la. Elle est super sexy.

Elle a dĂ» ĂȘtre contaminĂ©e.

- Regardez, elle les a amenées avec elle. - Salope.

Regardez ce que j'ai découvert.

Tiens. Rends-toi utile.

Recule!

- Allons-y. Joey, oĂč doit-on aller? - Au coin sud-ouest.

Non, on devrait rester lĂ .

Si on se barricade, quelqu'un viendra nous chercher.

Quelqu'un? Avec une langue verte bien longue?

- Tu sais quoi? Pourquoi tu ne... - ArrĂȘtez. Ça suffit.

On ne peut plus penser qu'Ă  nous.

Maintenant qu'on sait comment les tuer, on doit agir. C'est notre devoir.

Tu te prends pour un boy-scout ou quoi?

Tu veux que toute la ville soit contaminée? La planÚte?

Parce que peu importe combien on en tue, ils se reproduisent.

Et bientÎt, il ne restera plus de gars à l'étage, dans l'hÎpital.

Quand ce sera fait, on est morts.

- Que veux-tu dire? - On ne peut pas qu'en tuer quelques-uns.

Il faut tous les exterminer.

Allons-y.

Tiens, prends de l'insuline.

- Tiens, prends ça. - D'accord.

Super.

Regardez ça.

- C'est quoi? - Un pistolet à air comprimé.

Il se décharge au contact de la peau.

Il n'est pas chargé.

- OĂč as-tu vu ça? - À la tĂ©lĂ©.

Bon. Séparons-nous.

Je prends le rez-de-chaussée. Vous, vous prenez les étages.

- Joey, tu... - Je reste ici.

Non. Tu ne restes pas seul ici.

Il faut que quelqu'un reste ici.

Il ne faudrait pas que ces monstres redescendent.

- Non. - Si. Joey a raison.

- Ça paraüt logique. - Tu ne crois pas qu'on devrait...

- C'est l'un des leurs. - HĂ©, je t'emmerde.

TrĂšs bien, je monte. Rejoignez-moi quand vous aurez fini.

Prends les escaliers. Elles savaient qu'on montait.

Joey.

- Va avec Krystal. - Tu es sûr?

Vas-y.

Krystal.

On te cherchait partout.

Non.

Pitié, non. Non.

- Cours. Maintenant. - Joey!

Joey.

- Une petite pipe extraterrestre? - Vous feriez ça?

C'est moi, Matt. C'est moi.

- Comment savoir si tu n'es pas infectée? - Tu n'as qu'à me tirer dessus.

- OĂč est Krystal? - J'en sais rien.

Joey est mort.

On dirait qu'il ne reste plus que nous deux.

Hein? Tu m'enterres un peu vite.

Il faut vraiment qu'on reste collés pour que vous me fassiez confiance?

D'accord, vas-y. Tire un coup.

- Il faut vraiment qu'on sorte d'ici. - Tu l'as dit.

Tu crois que c'est une bonne idée?

Je suis descendue sans problĂšme.

- Matt. - Matt, aide-moi.

Tu caches bien ta force.

Ce n'est pas moi. C'est Krystal.

Allez! Tire sur cette naze.

Oui, tire-moi dessus.

Merci, j'en avais bien besoin.

Merde.

Elle n'Ă©tait plus elle-mĂȘme, d'accord?

- Ça va, avec l'insuline? - Super.

On n'y arrivera jamais Ă  deux.

- Tiens. - Elles sont trop nombreuses.

- Il faut tout faire exploser. - Oui, c'est ce que je me disais.

Il faut qu'on trouve la chaudiĂšre.

Merde.

On est pris au piĂšge.

Attends un peu.

C'est notre seule chance.

PrĂȘt? C'est parti.

- Ça va? - Oui.

- Je vais me tuer la jambe. - Y a des chances.

- Ça va? - Oui, et toi?

Ça va.

Tu sais oĂč est la chaudiĂšre?

Je suis tombée dessus en cherchant l'insuline.

Tiens. Tu t'en serviras de mĂšche.

- Tiens, vas-y. Je te rattrape. - D'accord.

Allez.

- Elles arrivent. - Oui, évidemment.

Allez, ne t'arrĂȘte pas. Fonce.

- Vas-y, toi. Je me charge d'elles. - Non, moi.

Non, je vais y arriver. C'est tout vu, compris?

Tu ne peux pas courir. Moi, si.

C'est ce qu'on appelle le travail d'équipe, tu te souviens?

Je te rejoins.

Joey disait coin sud-ouest, c'est ça?

Espérons qu'il ne se trompait pas.

Allez.

Voici des images inédites tournées plus tÎt dans la journée

FLASH D'INFORMATION HÎpital général de Wucaipa

à l'hÎpital général de Wucaipa qui a mystérieusement explosé.

Bella Rodriguez est sur les lieux. Bella, que pouvez-vous nous dire?

Merci, Ann. Les autoritĂ©s ont dĂ©pĂȘchĂ© des chiens pour fouiller les dĂ©combres

et les familles des victimes se rassemblent au lycée

oĂč un centre d'information a Ă©tĂ© montĂ©.

Les sauveteurs travaillent sans répit pour retrouver des survivants.

Mais à présent, les espoirs s'amenuisent.

Le décompte des morts, 119, ne cesse de s'alourdir.

HĂ©, on vient de trouver quelqu'un.

C'est bon. Ça va aller.

J'ai cru qu'on était morts.

On dirait qu'il y en a une autre par ici.

Ne t'en fais pas, trĂ©sor. Ça va aller.

- Je veux ma maman. - Je sais, ma belle.

On va trouver ta maman, d'accord? Ne t'en fais pas.

- Maman. - Qu'est-ce que tu dis?

Je ne t'entends pas bien.

Embrasse-moi, maman.

Embrasse-moi.

PremiĂšre prise. Mark.

Vous commencez par sortir votre tĂȘte pour un gros plan,

et aprĂšs, vous redescendez.

Encore une fois, et redescendez.

Et remontez pour le gros plan.

- Coupez. - Allez, encore une fois.

Allez, prenez un air méchant et redescendez.

À l'aide.

Ne t'en fais pas, mon bel étalon. Je repasse te voir plus tard.

Ferme la porte. Ferme la porte. Ferme la porte.

Je crois que c'est ma faute.

Coupez.

La porte ne devrait pas se fermer?

Je me disais : "Pourquoi ça ne ferme pas?"

Je me posais la mĂȘme question.

Putain, qu'est-ce que...

- Oh, merde! - Oh, mon Dieu.

Brian! Brian! Brian!

Ça fait mal. Ça fait vraiment mal.

Super!

Oh, viens par lĂ .

Je ne te fais pas peur, si?

- Non! - Laissez-le tranquille.

Hé. Ne faites pas ça.

Balance-la.

Oh, chérie.

Adaptation : Florence Suberbielle

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