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Tu es belle. Mets-toi bien.
Tu m'excites.
Et comme ça, vautre-toi.
Oui, mets-toi là, comme ça...
Comme ça, il peut se vidanger les couilles.
Tiens.
Tu aimes ça, hein ? T'es sûre ?
Oui. Viens plus fort, viens.
Tiens ton cul plus fort.
Sur le côté.
Dans le cul. Je vais te la mettre dans le cul.
T'aimes ça ?
En sortant d'une passe occasionnelle,
je croise dans le couloir la fille de chambre qui est au service de ces dames.
Lui claquant les fesses comme il est d'usage dans ces maisons,
elle laisse tomber son panier de linge à laver.
Stupeur, je reconnais à n'en pas douter la culotte de ma femme.
Abasourdi, je fais l'amour à la fille, le temps de dissiper mon trouble.
Attends, lève-toi.
Je vais te préparer. Allez, comme ça. Tu vas voir.
En rentrant comme un fou à la maison, je me précipite dans la chambre
de ma femme à la recherche de sa petite culotte.
Sa petite culotte, celle que j'ai trouvée dans le linge sale de la maison close.
Ne la trouvant pas, plus qu'une chose à faire :
les sentir et retrouver son odeur dans la culotte honteuse.
Était-ce la fièvre ?
La voyant arriver, se déshabiller, je fixe son sexe et tout se met à bouger,
à se mélanger devant mes yeux. Son sexe, sa culotte, la lanterne rouge
de la maison, un va-et-vient infernal d'hommes ivres s'empare de ma tête.
Oui, comme ça.
Bien profond.
Ouais, avec la main aussi.
Fais attention, ah ouais.
Et c'est dans ma jouissance extrême
que mes hallucinations, sexe, culotte et lanterne rouge reviennent.
Il faut que je vérifie si ma femme fait partie de cette maison.
Je vais toutes me les faire, une par une.
J'y mettrai mes jours, j'y mettrai mes nuits.
Hallucination de la femme enfant de la chambre 12.
Je la vois dans le rôle, mais ce n'est pas elle. Pas possible.
Je la connais. Super salope avec ses doubles pénétrations.
Avec toute mon imagination, je ne peux y placer ma femme.
Non, non, ce n'est pas elle.
Je ne peux pas y croire. Pas ma femme. Ça ne peut pas être elle.
L'infirmière de gauche. Là, c'est sûr, c'est elle.
Les chiennes me bandent les yeux.
Je vais me tromper ?
Sans les yeux, comment ne pas se tromper
entre les odeurs de l'une ou de l'autre ?
Dans la façon qu'elle a de me masturber, je ne trouverai jamais.
Ça te plaît de ne pas nous voir ?
Ce slip ! Si je voyais réellement qui l'habite ! Quelle délivrance !
Ce n'est tout de même pas la veuve noire de la chambre 5.
Non, ce n'est pas elle.
Elle n'est pas assez vicieuse. Je ne peux pas me tromper.
L'une des deux soubrettes m'attire. Serait-ce elle ?
Allez ! Un peu plus haut !
Le slip ! Le slip ! Le voilà ! C'est elle, plus de doute.
Va-t-elle me reconnaître ou m'ignorer ?
Elle m'attire contre son ventre, me donne toute son odeur.
Elle sait que je la recherche et me nargue.
Je ne céderai pas et la prendrai comme n'importe quelle prostituée.
Mieux encore, je l'offre à l'autre et me délecte
de sa copine que je prépare à des choses qu'elle n'avait jamais eu l'occasion de connaître.
Si c'est elle, elle va craquer.
La geisha de la chambre 8 ?
Non.
Elle est beaucoup trop goulue.
Restent les deux putes, la noire et la blanche.
On retire la noire, reste la blanche.
La culotte m'attire à nouveau.
À n'en pas douter, je suis envoûté. C'est elle dans mon rêve.
Mais je n'arrive pas à concrétiser la réalité.
Que se passe-t-il ?
Seule pour ma récompense, la mariée de la chambre 10.
Un mannequin. Là, aucun doute, ce n'est pas elle.
Sa culotte, son odeur, tout y est pourtant.
Je suis devenu fou cette fois.
Si elle me suce avec sa tête de bois, ce sera la preuve que seule ma tête travaille.
Cauchemar ! Cauchemar ! Cauchemar !
Je t'ai démasquée.
Ça va mieux ? Tu as fait un cauchemar ?
Tu vois, chérie, je t'aime, tu sais.
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