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Chers amis de l'AFSC, mes respects, garde à vous !
C'est vraiment top ce garde à vous !
Bon, mais vous n'êtes pas une militaire professionnelle, c'est normal.
Alors, chère mademoiselle ou madame, vous êtes venu ici toute seule, comme une grande.
Expliquez-nous à la caméra, à nos amis amateurs de l'AFSC, ce qui vous amène.
Écoutez...
Parlez-vous plus fort.
Je suis secrétaire et depuis un bon moment, j'ai des pensées envers mon patron.
Des pensées pas très...
Pas très catholiques on va dire.
Le petit souci c'est que bon, je suis mariée, je suis croyante, voilà...
Je ne veux pas détruire mon mariage à cause d'une petite histoire avec le patron.
Oui, donc vous êtes amoureuse de votre patron, en clair.
Et vous vous sentez coupable parce que vous êtes mariée.
Oui.
Et vous êtes passée à l'acte déjà avec votre patron ?
Non.
Bon, Dieu vous en garde.
Pour l'instant.
Oui, pour l'instant.
Donc vous dites que vous êtes croyante, alors qu'est-ce que vous avez pu en parler ?
Vous êtes un prêtre de ces pensées ?
Oui, je suis déjà allée à l'église, je me suis déjà confessée, mais ça ne part toujours pas mes pensées.
Oui, donc la confession, vos pensées, sont moins efficaces que la fessée.
On en suis convaincu.
Enfin, je suis prête à tout essayer.
D'accord.
Donc qu'est-ce qui vous a amené à prendre cette décision de venir vous faire corriger ?
J'ai entendu parler de votre blog et puis je me suis dit, pourquoi pas,
mais vous ne tout essayez que de craquer de temps en temps de faiblesse.
Voilà, et risquer de rompre le lien sacré du mariage,
qui est si cher à notre civilisation chrétienne.
Donc vous avez fort bien fait.
Effectivement, nous allons donc entreprendre une fessée thérapeutique
dans le but de vous ramener dans le droit chemin
et d'essayer de vous faire rester avec votre mari.
Ça fait combien de temps que vous êtes mariée ?
Ça fait des ans.
Et vous avez des enfants ?
Oui.
Combien ?
Un.
Oui.
Donc il faut rester avec votre mari indiscutablement
et chasser ces pensées coupables qui vous habitent, de cheval.
Je vais donc m'asseoir sur le canapé.
Vous voyez là.
Voilà.
Donc là, vous pouvez défermer votre pantalon.
C'est le haut.
On va un peu plus bas.
C'est bien ?
Oui.
On fera bien.
Alors, voyons voir là.
Installez-vous à travers mes cuisses, là.
Vous vous mettez là.
On penche en avant.
Bien.
Vous nous donnez vos mains par derrière, comme ça je peux vous tenir.
Parce qu'à trop long vous allez vous débattre en hurlant.
Et donc nous allons chasser les pensées coupables qui vous habitent.
Alors, on remarque une culotte.
Ah, une culotte assez décente pour une fois,
parce que très souvent les pénitentes qui viennent ici ont des strings,
des vêtements tout à fait, des sous-vêtements tout à fait indécents.
Vous avez une culotte noire en plus, bien opaque.
Donc on peut dire que la décence est quand même respectée.
C'est un bon point.
Maintenant, il faut opérer la fessée thérapeutique
dans le but de chasser l'esprit malin qui vous habite
et qui vous incite à tromper votre mari.
D'accord ?
Donc on procède par série de 10, et puis vous comptez ?
Il faut dire oui mon adjudant.
Bien, donc maintenant dites, je ne tromperai pas mon mari mon adjudant.
C'est bien.
Il faut reprendre à 11.
11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20.
Bon, ça va bien, ça se passe bien.
Il faut que ça cuise un peu quand même pour que ce soit efficace.
C'est vrai.
Oui mon adjudant ?
Oui mon adjudant.
Très bien.
Alors on était à 20.
21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30.
Vous ne le tromperai plus ?
Je ne le tromperai pas mon mari, je ne l'ai pas complet.
Mon adjudant.
D'accord.
31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40.
Bon, ça rousille quand même.
Ça cuit un petit peu, ça picote ?
Oui.
Oui mon adjudant ?
Oui mon adjudant.
Il n'y a pas trop de marque blanche encore.
Il faut continuer pour faire sortir le malin.
44, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 50.
Alors qu'est-ce que vous devez dire ?
Je ne le tromperai pas mon mari, mon adjudant.
Bon, on signe.
51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59, 60.
Je ne le tromperai pas mon mari.
Regardez cette caméra là si vous pouvez et vous dites
je ne tromperai plus pas mon mari, mon adjudant.
Je ne tromperai pas mon mari, mon adjudant.
Bon, allez.
On est à 60.
Une petite dernière parce qu'il faut ce qu'il faut quand même.
61, 72, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70.
Voilà, c'est bon.
Je ne le tromperai pas mon mari, mon adjudant.
Bon, très bien.
Chère madame, vous mettez à genoux sur la moquette
et appuyez là, vous voyez.
Parce que je vais faire une prise de vue par là
pour qu'on puisse bien voir que vous faites son bien rougi.
Comme il convient, voilà, très bien.
...
Bon, les fesses sont roses mais pas tant que ça.
Vous ne marquez pas tant que ça finalement.
Et votre mari, c'est un bon catholique.
Oui.
Il ne vous applique jamais de fessé, non, lui-même, de sa propre initiative ?
Non.
Non ?
Oui, ça c'est sûr.
C'est un sujet sérieux qu'il faut confier à des professionnels.
Ça ne s'improvise pas.
Bon, très bien, chère madame.
On conclure par une petite mise au piquet.
Quelques instants pour bien faire pénitence.
Et puis voilà.
Bon, vous pouvez lever, chère madame.
Voilà, et puis vous voyez ici l'avant-coeur.
Voilà.
C'est maintenant nous que vous vous repentez.
Oui.
Il faut plus haut parce qu'il faut courir les fesses.
...
Et puis je vous laisse vous repentir sur vos fautes.
Bon, qu'ils n'en sont pas pour le moment parce que vous n'avez pas trompé votre mari.
Mais il faut bien vous pénétrer de cette idée qu'il faut renoncer à cette folie.
Oui.
...
...
Bon, voilà.
Ça fait un quart d'heure que cette pénitente est au bras.
Chère madame, vous pouvez vous retourner face à la caméra.
C'est tout comme ça.
...
Il faut subir sa punition jusqu'au bout.
Donc regardez la caméra.
Elle dit que vous ne tromperiez décidément pas votre mari.
Je ne tromperai pas mon mari.
Vous respecterez les liens sacrés du mariage ?
Non, mais dites-le, je respecterai.
Je respecterai les liens sacrés du mariage.
Bon, c'est très bien, chère madame.
Vous pouvez vous reculoter.
...
Et merci d'être venus.
Enfin, d'être venus.
Et puis maintenant, vous pouvez rentrer chez vous.
Très bien.
Allez, au revoir.
Au revoir.
Mes amis de l'Afficé, mes respects.
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