All language subtitles for Borsalino (1970)

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Original subtitles

Mais non, ça va pas, arrêtez la musique !

Ça va pas faire de merde d'avoir ma crise, moi !

Vous comptez pas !

Alors vous n'êtes jamais ensemble, qu'est-ce que ça veut dire, ça ?

Allez Estelle, c'est toi, chaque fois c 'est toujours sur toi que ça se passe.

Bon, alors on dit la musique ?

1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18,

19, 19, 19, 19, 19, 19, 19, 19, 19, 19, 19.

1,

2, 3, 4, voilà, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 19, 19, 19.

Arrêtez la musique !

La pause est fille.

Déjà sorti ?

On m'a remis deux mois pour bonne conduite.

Tu as t'étonne, danseur ?

Non.

T'as t'ennuie ?

Contraire.

Mais c'est gentil ça.

J'ai deux questions à te poser.

Je t'écoute.

Où est Lola ?

Oui, Lola.

Elle travaille plus ici, elle est partie déjà longtemps.

Avec qui ?

Je n'en sais rien, avec qui ça peut me foutre.

Avec qui ?

Avec un type.

Quel type ?

Je ne connais pas ma parole, je ne connais pas.

Où je l'ai trouvé ?

Ils vont souvent chadrir, tu sais.

Qui m'a donné ?

Qu'est-ce que tu veux dire ?

Qu'est-ce que tu veux dire ?

Tu crois quand même pas que c'est moi ?

Si.

Tu sais ce qu'il m'a dit ?

Il m'a dit si je suis grossier, si tu m'aimes.

C'est que t'aimes les gens grossiers.

Bonjour, chou.

Tu viens chez moi ou à la merde ?

Tu pourrais répondre ?

Elle ne plaît pas ma copine ?

Tu

as des aliments ?

Oui, oui.

Pardon.

Voilà l'endroit.

Il sera là entre 2 et 3 heures.

Tout est d'accord ?

Très bien.

Et ben elle n'est pas seule ?

Qui c'est ?

Mario.

Bon, et ben maintenant, je m'en vais.

Vous avez dit 5 000 francs, M.

Bocas ?

5 000 francs ?

Oui, oui, j't'entendais.

On avait dit... La moitié payée d'avance.

C'est vrai.

Tenez, voilà, c'est là-dedans.

Très bien.

Bon, il faut que c'est fini.

Elle aura vendu.

Elle a dit 100 fois.

Elle a dit, M.

Bocas.

Bonjour, Lola.

Bonjour.

Très bien.

Je veux bien.

C'est payé ?

Oui, oui.

Viens, mets ton chapeau, prends ton sac et viens.

Où tu vas, Lola ?

Moi, nulle part.

Alors, pose ton manteau, ton sac et ma tassoir.

T'as entendu ce que je t'ai dit ?

Qu'est-ce que tu fais, Lola ?

Rien, je...

T'en vas ?

C'est si frédit.

Sors-le.

C 'est si frédit.

C'est si frédit.

François.

Capela.

Je viens de faire des ciboulettes.

Je sais que vous aimez ça tous les deux.

Ah oui ?

T'as la ciboulette.

T'as bien fait.

Ah, toujours en fait si la bonne cuisine.

C'est rare, les femmes disent bien manger.

Et il n'y a pas que ça qu'elle aime.

Et puis c'est quelqu'un de bien élevé, discret.

Je suis fidèle.

Ah, un peu drôle.

Un peu drôle.

Trop bon, hein.

C'est délicieux.

On voulait que ça vaut être aussi beau.

Ça devrait être chargé.

Dis-donc, t'as tiré combien ?

Quatre mois.

Pourquoi ?

Ah, une connerie, c'est ma faute.

Je vais réfléchir à la brésilie.

Maintenant.

Maintenant ?

Maintenant, je vois les choses autrement.

Putain, perds.

Salut.

Attends.

Tu es là, celui-là ?

Ouais, c'est à cette heure-là que t 'arrives.

T 'as été passé.

T'as cherché partout.

Je me suis foulé la cheville, mon vieux.

Tu sais bien que j'ai les chevilles fragiles ?

Ouais, et surtout les soirs où il y a du travail.

Dis-donc, je peux te poser une question indiscrète ?

Que le genre ?

Ça te dirait de gagner de l'argent rapidement et facilement.

On va voir.

Bon, on va voir.

Bon, tu t'as joué à pied ou face ?

D'accord.

Qu'est-ce que tu prends ?

Vache.

T'as perdu.

T'as avoué que j'avais joué avec moi, j'ai trop de chance.

Prends de la place de Mario.

Qu'est-ce que c'est un accident ?

On va voir.

Il a sans doute probé.

C'était pas compliqué.

Tu l'avais dit.

Qu'est-ce qu'il y a derrière ?

Regarde.

C'est un cheval.

C'est un crack.

C'est Wanderfull.

Tu connais ?

Non.

T'as des favoris du grand prix de demain.

Et l'autre favoris, c'est Rouge Gorge.

Il appartient à certains bocasses.

Tu connais ?

Je les abérative.

Exact.

Alors, ce monsieur aimerait bien que Rouge Gorge gagne.

Il a réussi à enlever Wanderfull.

Et toi, tu vas apparaître sur Rouge Gorge.

Avec l'argent de bocasses.

C'est pas con.

C'est pas vrai.

Il va pas me faire ça.

Qui a gagné, finalement ?

Un il y a deux.

Tu sais à qui l'appartient, Vanina, deux ?

Ah, bocasses.

Non.

L'appartient à Rinaldi.

Ce n'est pas ton avocat, par hasard.

Oh, les tordures.

Bonjour, Capela.

Comment ça va, cher ami ?

Monsieur ?

Sifré Miroque, Sifré D.

On l'associez.

Ah, très bien.

Eh bien, c'est vous, mais ce que je vous en prie... Je veux dire, là, pas le temps.

Ah, cigare.

Je vous dis, on est pressés.

Il faut d'abord que je vous félicite.

C'était parfait.

Les deux hommes ont eu plus peur que de mal et on a déjà retrouvé le camion.

Bravo.

J'ai préparé ce que je vous dois.

2500 francs.

Plus c'est 2500 que j'ai perdu sur Rouge Gorge.

Vous avez joué Rouge Gorge ?

Oui, et je suis pas le seul.

Vous avez tort, monsieur Capela.

Il ne faut jamais jouer au course.

Est-ce que je joue, moi ?

Vous avez des touches à un joli paquet sur Vanilla 2.

Moi ?

Mais Vanilla 2 ne m'appartient pas.

Je suis heureux que mon excellent ami mette Rinaldi et gagnait.

Mais croyez-moi, je...

Oh, putain, je suis bon prince.

Je veux bien vous dédommager de vos pertes.

2500 francs de plus.

D'accord ?

Vous barrez bien un kiver ?

Avocat !

Et ma part ?

Comment ça, votre part ?

Bah oui, je vous l'ai dit, c'est mon associé.

J'ai entendu.

Eh ben, vous arrangiez, vous vous partagez.

Je ne prends jamais sur la part d'un ami.

Que sur le principe.

Mettez-la.

Très un minute, c'est fini.

Et puis je vous prépare de manger.

Vous avez acheté un autre camion ?

Oui.

Très.

Je ne vous demande pas d'où avez-vous trouvé l'argent.

J'ai rencontré un tel.

Merci.

Vous n'avez pas assez, quelque fois ?

Quelle chose ?

Ce que vous faites.

Non.

Force à répitouer des liocs.

Il arrive à perdre le toit.

T'as plus de la voie, toi, dis-donc ?

Un peu, oui.

Et bien.

Celui qui a descendu, c'est mon ami.

Mario.

Son au point faible, c'est les chevilles.

Et lui, c'est mon cousin.

Qui te morisse ?

Tu connais.

Non, je ne connais pas.

Pas grave.

On cherche un type comme toi.

Tu te dirais de te battre contre lui sur un riz ?

Devant du monde ?

Pour de bon ?

Pas tout à fait pour de bon, mais... Il y a de l'argent à prendre.

Un bon petit tas.

Et je m'occupe de tout, t'as pas d 'inquiétés.

Alors, à partir de maintenant, tu t'appelles Hans Petrus.

Et t'es champion de Bavière.

De Bavière ?

C'est où ça ?

C'est...

C'est où la Bavière ?

En Allemagne, non ?

Je parle pas allemand.

Monsieur, je suis ravi de vous voir.

Je n'ai pas à vous présenter qui te morisse.

Et voici Hans Petrus, champion de Bavière.

Un mec 82, 90 kilos.

28 combats, 21 victoires, dont 17 avant la limite.

Et 4 nul.

Hans Petrus, habite munique.

Il est marié et il a 2 petites filles.

8 heures Petrus.

Je vous en prie, on est en France par les Français.

Je me demandais seulement le nom de ces 2 filles.

Bertay Marlène.

Hey, Rokin.

Primez que tu vas doucement.

J'ai qu'à belle-là.

Tu t'amuses avec, hein, je compte sur toi.

Et non, je lui ai dit de faire durer 1 ronde de plus.

Alors, réveillez-les un peu avec les jambes, crochet du gauche.

Comme ça, ils vont avoir pour leurs poignons.

Il est pas mal Petrus, hein.

Il fait illusion.

On s'est pas gourés.

Alors, ça y est ?

Vous t'avez passé ?

Ah oui, ben, à vos spectacles.

Je vais mettre chaos.

Chaos ?

Chaos.

Chaos d'entrée.

Bonsoir.

Ce sont capels-là ici, Freddy, vous savez.

Permettez-moi de vous présenter maître Rinaldi.

Nous connaissons un peu, il me semble.

Votre petite affaire est réglée.

La surence incendie rend pour ce tout.

On en parle plus.

Merci.

Ouais.

Vas-y, tu peux être fier de toi, hein.

Comment les gants, tu peux les raccrocher.

Terminé.

Et toi ?

Tu vas retourner sur les quais.

La famille.

À propos, j'invite quelques amis à la maison ce soir.

Voulez-vous être des nôtres, tous les deux.

Nous fêterons la victoire de Petrus.

De Petrus ?

Mon ami Simon Boca se vient de le prendre dans son décurie.

Il paraît que c'est vous qui l'avez découvert.

Félicitations.

À ce soir.

Seul, c'est Marélo.

Depuis deux ans, avec police, partage Marseille.

C'est la vieille école, mais... Des caïdes.

Des installés.

Qu'est-ce qu'il fait chez Rinaldi ?

Pocasse ça, Rinaldi, c'est rien.

Et Rinaldi, sans Marélo.

C'est pas grand.

Le roc.

C'est poli.

Mon ami Simon Boca se m'a parlé d'un travail que vous avez fait pour lui.

Abil, intelligent.

Et bien payé, à ce qu'il paraît.

Honnêtement.

La question n'est pas la, l'argent somme tout.

C 'est un problème secondaire.

Ah, tu es là.

Viens.

Voici les deux jeunes gens dont je t'ai parlé.

Madame Escargiel, ma soeur.

Messieurs.

Monsieur Escargiel, mon beau frère, contrôle 60% du marché du poisson à Marseille.

Et il a un petit problème.

Il aimerait vous parler.

Mon mari n'est pas là ce soir.

Il sort très peu.

Et puis ce n'est peut-être pas l'endroit idéal pour parler de ces choses.

Mais vous pourriez peut-être revenir à la maison un jour de cette semaine ?

Pourquoi pas.

Vous m'excuserez.

Je vous laisse.

Voulez-vous mercredi, dix heures ?

Euh, oui.

Parfait.

Bonjour, Madame.

Bonsoir.

Pourquoi attendis-vous dans votre voiture cet après-midi ?

Je déteste la boxe.

Je m'appelle Syphélie.

Roxyphélie, je sais.

Et vous sentez de prison, vol avec effraction.

Auparavant, vous aviez passé deux ans dans un bataillon disciplinaire en Tunisie.

Vous n'avez pas d'argent.

Et vous en cherchez.

Je suis Madame Rinaldi, la femme de Maître Rinaldi.

Vous êtes ici chez moi.

Je dois connaître les gens que j'invite.

C'est la moindre des choses, non ?

Très mout.

Simon.

Pas trop de parfum.

Adieu, nous plaisons.

On dit que je me parfume un peu trop, mais j'ai tellement peur de sentir la marée.

Bonjour mademoiselle, je voudrais quelque chose de bien, de cher, de beau.

C 'est pour une femme du monde.

Des roses.

Des roses ?

C'est bien ça, les roses.

C 'est très bien.

Alors, va pour les roses.

Très bien.

Une douzaine.

Je m'appelle Capella.

C'est un drôle de nom.

Pourquoi ça ?

Je sais pas, mais il est drôle.

Je vous intéresse ?

J'aimerais vous revoir.

Bonne idée.

Vous jouez au tennis ?

Comment ?

Est-ce que vous jouez au tennis ?

Ah, au tennis, oui.

Oui, j'ai joué il y a longtemps.

Il faudrait que je rentre à l'aine maintenant.

Non, mais dites-moi, préfériez pas faire plutôt

une petite promenade en bateau de séjour ?

Pourquoi pas tout de suite ?

Tout de suite, c'est-à-dire que j'ai un rendez-vous d'affaires dans 5 minutes.

Votre bouquet, monsieur ?

25 francs.

C'est pour votre rendez-vous d'affaires ?

Non, c'est pour ou ?

Vous voyez, ça, c'est ma voiture.

Tu...

On peut aller à l'Alcasa, de ce soir, ou au cinéma ?

Je sais pas si mon père s'entraide jouer à cette idée.

Qu'est-ce qu'il fait, votre père ?

Il est dans les affaires, comme vous.

Bon, je m'appelle Ginette.

Au revoir.

Eh ben, attendez.

J'ai à vous raccompagner parce que vous savez, les

rues de Marseille, c'est pas sûr, en ce moment.

Ça m'est égal.

Et puis j'ai une voiture, moi aussi.

Ah bon ?

Et donc, mon vieux, le bureau de Mme Escargiel.

Juste un mois de l'escalier.

Eh bien, nous ne vous attendions plus.

Votre amie est ponctuelle, au moins.

Il m'a même apporté des fleurs.

Ah oui, mais moi, j'ai crevé.

Je vais vous présenter mon mari.

M.

Capella.

Mon mari.

Mon mari a eu un accident il y a quelques années.

Il a du mal à s'exprimer et à bouger, mais...

il a gardé toute sa tête.

Et, comme je suis la seule à le comprendre, vraiment, je dois m'occuper de tout.

C 'est vraiment ma vie.

Toutes ces odeurs.

Comme je l'ai expliqué à votre amie.

Oui, M.

Escargiel a deux concurrents.

Ils lui font la vie dure.

Les fères Pradel.

Il faudrait les décourager.

Je vois.

Et il souhaiterait que tous les marchés à Poisson

de Marseille soient approvisionnés par sa compagnie.

C'est très clair.

Oui, c'est ça.

Vous expliquez les choses tellement mieux que moi.

Et...

pour cette collaboration...

Eh bien, j'ai pensé...

10%.

Vous plaisez beaucoup à Poumari.

Avez-vous une idée?

Une idée?

Une sur la façon de vous y prendre.

On va y réfléchir.

Ce n'est pas urgent, urgent.

On vous envoie.

J'aimerais beaucoup vous avoir à déjeuner un prochain jour.

Et...

si vous pensez à quelque chose dans les semaines

qui viennent, mais surtout que cela reste...

que cela soit... discret.

Mon mari tient beaucoup.

Que cela soit efficace, mais... discret.

Il n'est

pas très près votre poisson, là.

Pas près?

Non, mais sortez-moi ça.

Eh bien, il s'ambrasse son poisson.

Qu'est-ce qu'il a?

Il a été pêché cette nuit, là.

Le bip regarde.

Il a pêché de la nuit, ça?

Il a pêché de la nuit, oui.

Non, écoutez, franchement, mesdames, je vous prends à témoin.

Santé-moi ça.

C'est une infection.

Une infection?

Il n'est pas près son poisson?

Il n'est pas près?

T'as fait mon poisson?

Non, mais dit, tu t'es regardé?

Il remue la queue, il n'a pas comme toi.

Santé ça, madame.

Je vous ai pas vu?

Vous n'allez sortir mon poisson pour qu'il ne revienne pas.

Vous ne pouvez pas nous prendre pour le poisson, non?

Vous n'avez des fois, ça va pas?

Alors, il n'est pas près, il va voir ça, là.

Et au large moment, hein?

Oh!

Vous n'avez pas le poisson, hein?

Vous n'avez pas le poisson, hein?

Vous n'avez pas le poisson, hein?

Vous n'avez pas le poisson, hein?

Vous n'avez pas le poisson, hein?

Vous n'avez pas le poisson, hein?

Ah!

Santé, pessoas!

...

La salle de boeuf.

La chambre.

Vous avez le téléphone?

Oui, monsieur, dans la chambre et dans le salon.

Oui, c'est parfait.

Le salon.

Le salon.

Dites-moi, pour mes amis.

Deux chambres, plus petites mais au même étage.

Parfait.

Vous vous mettez un liable d'acquins, avec des colonnes.

Vous vous mettez un liable d'acquins.

Bien, monsieur.

Et là aussi des tableaux qui représentent des forêts et des femmes nues.

Bien, monsieur.

Bien, un coffre.

Bien entendu, monsieur.

Bien.

Tu as du Ross, monsieur modèle 44s?

44s, alors vous mêtriez ça dedans.

Bien, monsieur.

Eh bah, bah la vie, tu fais quoi ?

Ah,

il fait pas de temps !

Hein ?

Tu as des temps ?

Ah oui.

Il y a plus pied, là.

Ah bah, il y a plus pied !

Je vais chercher un coin dans les rochers pour me changer.

Je vous laisse mon ombre, elle.

Je reviens tout de suite.

Je me touche toujours de parler, mais on n'a jamais de minutes tranquilles.

T'as raison.

Dis-donc.

Il y a un autre coup qu'on pourrait faire tous les deux, là.

Du même genre que les poissons, mais en plus grand.

Explique.

Poly.

Quoi, Poly ?

La boucherie.

Ça m'intéresse pas à la boucherie.

Pourquoi ?

J'aime les boucheries.

Je suis sûr qu'on peut l'avoir, Poly.

C'est comme Marélo, c'est des hommes finis.

Un coup de pouce et bascule.

Peux-être, mais ça m'intéresse pas.

Passe-moi au moins d'expliquer.

Hein ?

Je vais te le faire à pile ou face.

Pile

?

T 'as perdu.

Si on voit, faut pas jouer avec moi.

Il a l'air fâché, votre ami.

Ce n'est pas à cause de moi ?

Non.

Qui est cette jeune fille ?

Je voudrais bien le savoir.

C'est la nouvelle de Poly Ginette.

Qu'est-ce que tu dis ?

Je dis que c'est la nouvelle de Poly Ginette.

Elle vient du tiers, il est fou d'elle, si tu le parais.

T'es sûr ?

Autant qu'on peut l'être.

Où allez-vous ?

Je vais l'air d'air bonjour.

Tu as mis la panier ?

Il est là.

Je pose à la veste.

Bon, je vais mettre le couvert.

Dans les tomates, je le pose sur la table.

Le vin.

Les autres assiettes.

Les germaines.

Bonjour.

Est-ce que tu vas préparer le nom ?

Salut, Capela.

Salut, Capela.

Salut.

Vous connaissez ?

Plus ou moins.

Tu veux un pastis ?

Non.

Votre père est pas là ?

Non.

Il n'a pas pu venir.

Les affaires, vous savez ce que c'est.

Vous vous avez proposé une promenade en bateau ?

Oui, ça serait une bonne idée.

Un séjour.

Pourquoi pas tout de suite ?

Je vous suis.

Vous croyez que cela peut être dangereux pour lui ?

Il y a toujours un peu de danger avec les femmes.

C'est joli.

C'est beau.

Vous faites souvent les promenades en bateau ?

Attention.

Et voilà.

Il nous a laissés tomber.

Qu 'est-ce qu'il va dire votre père ?

Les jeux sont faits marquants ?

Bancaux.

Bancaux seuls, non ?

Non.

Non ?

Non, ça va bien.

Ça y va, mais je suis en bancaux, le jeu.

On va tuer.

Bienvenue.

Ça va ?

Oui, très bienvenue.

Bonsoir.

Ça va ?

Ça y est.

Bien.

Suivez-moi.

C'est bien.

Pas qu'à la base.

François, j'y suis.

Attends.

Excuse-moi.

Je voulais pas rentrer à l'hôtel.

Je suis venu ici.

T'as bien fait.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Tu peux rester un moment ?

T'attends que tu voudras, t'es chez toi.

Rock !

Je voulais te dire...

Pour la boucherie, c'est d'accord.

Boucherie !

Quelle idée de venir m'en parler à moi.

J'aimerais mieux n'avoir rien entendu.

Tu as perdu la tête ou quoi ?

Tu sais qui s'en occupe de la boucherie ?

Pauli.

Et alors ?

Tu le connais ?

Tu sais du quoi il est capable, Pauli ?

Ça ne te fait pas peur ?

Non.

Écoute-moi bien.

Vous vous êtes fait une place au soleil.

Très bien.

Vous avez du cul au capella et toi.

Vous n'êtes pas mal adroit.

Bravo.

On vous a laissé vous amuser avec les poissons du beau frère.

Il est très fatigué.

Et puis ma sœur a insisté.

Mais n'allez pas vous frotter avec les vrais patrons.

Tu comprends ?

Je ne vois pas pourquoi vous prenez la défense de Pauli.

Vous êtes plutôt lié avec Marello, non ?

Je ne suis lié avec personne.

Je suis l'avocat de Marello, c'est tout.

Et je vais te dire...

Pauli et Marello se sont partagés la ville.

Il n'y a qu'un an.

Pas de frictions, pas de coudures.

Ça marche.

On n'allait pas vous mettre au milieu.

Édent, je devais avoir sept ans quand j'ai mangé de la viande pour la première fois.

François, n'y allez pas, ils vous attendent.

François ?

François !

Sortez tous !

Bien, comment ça ?

Merde, le pneu !

Allez, vite !

Ça passe pas, François.

Tu vois bien que ça passe.

François, fonce chez ma mère.

Dis-donc, François.

Tu n'avais pas parlé à Ginette ?

Passes à l'hôtel.

Pas à l'hôtel, je te dis.

Ginette devait venir ce soir.

Je n'avais pas vu.

Tu penses encore souvent à Ginette ?

C'était sérieux ?

Tu serais partie avec elle ?

Comment ça, un parti ?

Oui, pour aller vivre ailleurs, je sais pas, un parti.

Avec elle, oui, peut-être.

Mario, on n'a même pas pu aller à son entère mort.

C'est triste.

Dis, on va rester longtemps ici, tu crois ?

Attends, qu'il faudra.

Moi, ça m'est égal, j'aime la campagne.

J'y suis née, alors.

Sûrement, c'est pas d'accord.

Ils arrivent de Béziers.

Je les ai trouvés à Martigues.

Ils cherchent à une planque.

Pour ?

Braquage.

Du grabuge ?

Un peu.

Installé.

Ça s'est bien passé ?

Ça va.

Voilà, légèrement.

Il reste ?

C'est là.

Tiens, aide-moi.

Non, laisse.

C'est pas du neuf.

Ça vient du Maroc, mais ils ont été revérifiés.

Est-ce que tu voulais ?

Exactement.

T'as les... Dans l'autre caisse.

Bah, mais...

Allez, dis-donc, mettre une alice et fait nommer à Jean-Homère.

Il perd pas son temps, celui-là.

Qu'est-ce qu'il dit, c'est en nous ?

Paulie a l'air de croire que vous êtes sortis du circuit.

Eh ben, on va le laisser croire, ça.

Allô ?

Qui ?

Chez Paulie.

Maintenant ?

Mais écoutez...

Bon, je vais passer.

D'accord, j'arrive.

Tu m'attends que tu viens avec moi, ou je te rejoins au théâtre ?

Je viens avec toi.

On en a pas pour longtemps.

Qu'est-ce que c'est ?

Qu'est-ce qu'il se passe ?

Bonsoir, maître.

Vous avez appris votre nomination ?

Nous tenions à vous féliciter.

Bravo.

Où oliez-vous ?

Au théâtre.

Voir quoi ?

Les globes.

Vous avez l'air surpris, maître.

De vous voir ici ?

Oui, un peu.

Comme nous le sort des abattoirs, on a été un peu surpris

de voir qu'il y avait des gens qui nous attendaient.

Je vous avais prévenu, mais il ne faudrait pas que vous sentez.

Je crois que vous allez arriver en retard, au théâtre, maître.

Après le baisser du rideau.

Mais qu'est-ce que vous croyez ?

On a longtemps hésité à votre sujet.

Et puis on s'est dit que, finalement, vous pourriez nous être utiles.

Oui, nous avons décidé d'acheter ici.

Vous voulez acheter ?

Oui.

Mais où est Paulie ?

Il est mort.

Au restant.

Un quart d'heure ?

20 minutes.

Que

les anges te conduisent au paradis, que les martyres t'accueillent à ton

arrivée, et t'introduisent dans la Jérusalem du ciel, que les anges encore te

reçoivent, et que tu jouisses du repos éternel, avec celui qui fujadisent le

pauvre Lazare, reti-squat-in-paché.

Amen.

Monsieur Marélo et Maré, vous parlez.

C'est à quel sujet, danseur ?

C'est très simple.

Vous prenez la succession de Paulie, ça vous regarde.

Mais Paulie n'a jamais touché à ce qui appartient à Monsieur Marélo.

Et vous n'y toucherez pas non plus.

Et alors ?

Je vous préviens.

Si vous avez eu Paulie par surprise, moi, je suis bien naturel, méfiant.

Très méfiant.

Et notre point très important.

Rinaldi est mon ami.

Si vous le touchez, c'est moi que vous le touchez.

Pourquoi on le toucherait ?

D'ailleurs, maître Rinaldi ne s'occupera plus de vos affaires.

Je n'aime pas beaucoup qu'on me parle sur ce ton d'un serre.

Chauffeur ?

Monsieur Paulie avait toute sa quantité visitée là-dedans.

Criptamanin.

Mon amour, comme mon affaire, il y a des choses qui ne s'écrivent pas, évidemment.

Le restaurant et les débuts de poissons.

Vous êtes précieux, Monsieur Théron ?

Toujours par le système de pourcentage.

Vous savez, j'ai une longue habitude des affaires.

J'ai débuté en 94 avec les frères de la braille.

Je suis trop jeune, mais j'avais pas connu.

Ça vient tout droit de Chicago ?

Bah, des rougues-là ?

250 comme ça, ça va être la folie.

Et voilà, là, le disque.

Ça te plaît ?

C'est conçu.

Décinez par le lieu.

Parce que maintenant, tu...

Tiens, regarde.

Un très beau bronze de guillot.

Chinois, très rare dans la couleur, sans boeuf.

Coromandel.

18e.

Tiens, regarde.

Salut, Rolke.

Ça va ?

Ça marche toujours bien les affaires ?

Et de la vie dans les affaires ?

Et de la vie en dames pour d'ailleurs ?

Ne pas rendre mage aux efforts coronnés du succès de la nouvelle municipalité.

Quand nous voyons notre magnifique cité fosséenne porte de l'Orient chaque jour

plus moderne, plus prospère et plus heureuse.

C'est donc avec une conviction profonde que je vous dis.

Le mois prochain, en votant pour moi, vous voterez

pour le progrès, pour la justice et pour la paix.

On ne vous voit plus beaucoup au cercle.

Vous êtes devenu un homme tellement occupé et Marseille vous doit beaucoup.

Répondez-moi franchement, mon mari vous a fait quelque chose.

Dites-moi quoi.

Je vous en prie, j'ai besoin de savoir.

Il avait parlé de vos projets à Poli, c'est ça ?

Ne posez pas ce genre de questions.

C'est drôle, chaque fois que je vous rencontre, je remarque.

N'avait pas l'air satisfait.

Je devrais l'être.

Vous savez tout ce que vous voulez ?

Vous croyez.

Vous aussi,

cette histoire d'élection.

Et Naldi, député, avec Marélo derrière, manquerait plus que ça.

Qu'est-ce qu'on peut faire ?

Non.

Pas en période d'élection.

Ça serait maladroit.

Qu'est-ce que c'est ?

Allez, on y va.

Et ici, grosso modo, ce sont les dépenses.

Ce n 'est pas les salaires, les gestions, les

gratifications diverses, les bonnes oeuvres.

Les bonnes oeuvres ?

Oui, les orphelinales, les asiles.

C'est la tradition qu'ils veulent, monsieur.

D'ailleurs, c'est détarcé.

La fiscalité, c'est écrasant de nos jours.

La police, c'est là.

Et alors ?

Un inspecteur te demande.

Un inspecteur ?

Oui.

Monsieur, qu'est-ce qu'il y a ?

Oui.

Un inspecteur, t'es sœur.

Je suis prudent de me suivre à l'hôtel de police.

Parfait.

Prenez un immédiatement avec Naldi.

Ce ne sera pas facile.

Pourquoi ?

Parce qu'il a reçu le balle dans le corps cet après-midi.

Il est à l'hôpital.

C'est un état grave.

Par ici.

Allons-y.

C'est le commissaire.

C'est vous, monsieur Capelle.

Tant que les choses se passent entre vous, nous

avons pour habitude d'intervenir le moins possible.

Quand les loups se dévorent, ça fait l 'affaire du berger.

Les maîtres Rinaldi et l'adjoint au maire de

Marseille et peut-être notre futur député.

Alors nous sommes obligés d'intervenir.

J'étais au bureau toute la journée.

J'ai des témoins.

Mais naturellement, monsieur Capelle, vous savez un alibi inattacable.

Je lui ai même pas demandé, j'en étais sûr.

Je vais tout de même vous poser les questions d'usage.

Mais attention, si vous allez trop loin, nous vous mènerons la vie dure.

Qui a fait le coup?

Il sera peut-être intéressant que vous posiez cette

question à votre excellent ami, monsieur Sifredi.

Alors?

Rien de spécial.

On les a relâchés naturellement.

J'ai l'impression qu'il y a un peu de tirage entre les deux.

Comment ça?

Sifredi a peut-être fait le coup sans prévenir Capella.

Possible.

Qu'est-ce que vous attendez pour les casser une fois pour toute?

Vous les aviez prévenus de ne pas toucher à Rinaldi.

Et ils l'ont fait.

On commence à dire qu'ils vous font peur.

Écoute, danseur, il faut laisser dire les gens que

des petits cons, ils ne perdent rien pour attendre.

C'est quoi?

En tirant sur Rinaldi.

Et en le manquant, ils en ont fait un dupité.

Tu vois ça?

C'est moi qui ai trouvé le titre.

Avec des balles dans le corps.

Maintenant, il est sûr d'être élu.

Fallait pas toucher à Rinaldi.

C'était convenu.

Surtout à deux semaines des élections.

Je n'ai pas touché à Rinaldi.

Quelqu'un cherche à provoquer la bagarre entre Marélo et nous.

Je sais.

Ça peut pas être Marélo lui-même.

Pourquoi?

Je vois pas son intérêt.

Je ne suis pas que ton avis.

Marélo te fait de l'ombre.

Qu'est-ce que tu veux dire?

Il te gêne.

Tout le monde te gêne.

Puisque je te dis que c'est pas moi!

Qu'est-ce qu'il te faut de plus?

Rien de plus.

Je ne sais pas si tu vois qu'on a l 'occasion de te voir.

Mais tu es... C'est comme un roc.

Tu aurais même.

Tiens, c'est pour moi.

J'aime bien cet endroit.

On y venait souvent, tu te rappelles?

Tu te rappelles le bateau le soir où t'as ramené roc?

Vous avez fait du chemin de mon stand-up.

Oui et non.

J'aimerais bien encore te faire la cuisine.

Je n'aime pas mes souvenirs Je passe ma vie à mentir Si partir c'est un peu mourir

Vive la mer et vive les bateaux Pour moi m 'attendre

Depuis le temps que je n'ai plus 20 ans J 'en ai connu

des amants Qui passaient par Marseille Le temps du novel.

Je n'ai pas grand chose à t'offrir.

Ces quatre points peuvent

me faire plaisir.

N'oublie pas chérie mon petit cadeau.

Prends moi ma tableau.

Rinaldi s'est fait avoir pour de bon cette fois.

À l'habitat ?

Oui, un coup de couteau.

Qui a fait le coup ?

On n'en sait rien.

Oui, Rock.

Vous le trouvez ?

Allez, venez, il faut un...

Rock

!

Oui, Rock.

Je ne sais pas où il est.

Mais il y a quelqu'un qui l'attend.

Je voulais voir Monsieur Sifriedi.

C'est au sujet de l'amour de mon mari.

Je sais qu'il a tué.

Oui ?

Ah François ?

Oui, il est là.

Tu veux lui parler ?

Dis-moi.

Il y a des gens qui ont intérêt à provoquer la bagarre entre Marello et nous.

Pourquoi ?

Peut-être pour prendre notre place.

Par exemple, il y a un salaud qui a descendu Rinaldi.

Rien que pour faire croire à Marello que c 'était nous.

Ah, mais j'ai appris ça.

Il y a quelqu'un qui t'a reconnu.

À l'hôpital.

Oui ?

C'est bon.

Bon, première, on fait le chemin.

Quatre.

Deux cents luis au banco, Monsieur.

Deux cents luis.

Avec la table.

Avec la table.

On peut jouer, Monsieur, deux cents luis.

J'ai fait... Bancaux.

Bancaux seul.

Avec vous, Monsieur.

Affaire Rinaldi.

Merci bien.

Cinq et quatre-neuf et quatre-treize.

Ils ont eu nos noms en pleine rue.

Et ils paraissent... Quoi ?

Ils paraissent qu'ils ne sont pas sachés à Adrien.

Marello n'aurait pas dû faire ça.

Après la mort du danseur, on était quittes.

Il a voulu nous donner une leçon.

On va lui montrer qu'on est de bons élèves, d'accord ?

Écho.

Cinq et quatre-neuf.

Cinq et quatre-neuf.

Je

suis désolé, il n'y a pas de place.

Pardon ?

Sept à l'avant, on se vend égalité au premier, les chevaux perdent moitié.

Monsieur, faites le jeu.

Les jeux sont faits marqués.

Rien ne va plus.

Carte au premier.

Carte au second.

Un à l'avant.

Six.

Six au premier.

Cette au second.

Empêche pas tout.

Monsieur, faites le jeu.

Les jeux sont faits marqués.

Second.

Huit au second.

Empêche au premier.

Empêche le second.

Monsieur Marélo vous attend.

Je préférais venir te voir directement.

T'as bien raison.

Qu'est-ce que tu veux ?

Tu t'es trompé au sujet de Rinaldi.

Possible ?

Non, c'est sûr.

C'est le danseur qui l'a descendu.

Vous nous jetez les uns contre les autres et tirez les marrons du feu.

Il l'a pris un temps et l'a fait ce qu'il avait à faire.

Toi, tu n'avais aucune raison de remettre ça.

Et tu le savais.

Je n'ai pas besoin qu'on me dise ce que j 'ai à faire.

Tu t'es quand même trompé.

Alors.

C'est une erreur qui soublie difficilement.

Tu te fais vieux Marélo.

Il y a des choses qui t'échappent.

Et c'est grave.

Je devrais passer la main.

C'est pour me dire ça que tu es venu.

C'était pas la peine d'être dérangé.

Je tenais à te le dire.

Ecoute-moi bien.

Je sais ce que je risque.

Je sais que tu pourrais me faire abattre maintenant.

Rien de plus facile.

Et tu n'en as plus pour longtemps, Marélo.

Et ça, je voulais te le dire en face.

Cinq au second.

Grand partout.

Messieurs, faites le jeu.

Bon.

Fais marquer.

Ne vas-tu.

Quatre au second.

Ne me fais la main.

Six au premier.

Quatre au second.

Messieurs, faites le jeu.

J'espère que cette fois, il aura compris.

Rassure-toi, il a compris.

Évidemment, vous aviez le plus bel alibi, vous étiez sur place.

Je suppose qu'on vous a voilé votre portefeuille.

Vous me voyez porter plein.

Oui, c'est ce qu'on a fait.

Oui, j'espère qu'on les retrouvera.

Dans le mien, il y avait les photos de ma mère.

Et ça, ça se remplace pas.

Les hommes qui refait le coup, vous n'avez pas reconnu, je suppose.

Non.

Non.

Et la mort de Mariello, aucun tuyau.

Aucun.

Pareil qu'il aurait glissé et qu'il serait tombé sur son coup de papier.

On a vu des morts plus bizarres.

Sûrement.

Cette tête-là, ça vous dit rien, par hasard ?

Non.

Je l'ai rencontré, je ne connais pas son nom.

On a plein de danse.

Madame Reynaldide a identifié qu'en mettant l'assassin de son mari.

Comme il est mort, lui aussi.

Encore une affaire de classe.

Le tête-tire, Juan Marseille, maintenant.

Il n'y a plus de personne en face de vous.

C'est le moment de bien faire attention.

Avec tout ça, on a nouveau maire.

Ça nous fait une belle jambe.

On y capait là et si Frédé sont derrière lui,

il fera peut-être quelque chose pour nous.

Tu te penses ?

Sans visage, je me dis quelque chose.

Rock.

Ça va comme tu veux ?

Ça va.

Et toi ?

Qu'est-ce que tu veux ?

Rien.

Je vais m'en aller.

Tu as le temps ?

J'ai un train à prendre.

Quoi ?

Je prends un train dans une heure.

Où tu vas ?

Anis.

Et de là, je pars en Italie.

Tu pars seul ?

Non.

J'emmène-le là.

Tu t'en vas ?

Je te l'ai dit ?

Vous l'entend ?

Peut-être.

Qu'est-ce qu'il se passe à l'hôtel pendant les bagages ?

Bonsoir.

Où as-tu tant d'âme ?

Parce qu'on est deux.

Comprends pas.

Vas-y, il est à comprendre.

On a eu Polly d'abord.

Puis le danseur.

Puis Marélo.

Il faut qu'une raison que ça s'arrête.

Je roule autre.

Il ne restera plus qu'un ou deux.

Il faut mieux que je m'en aille avant.

On finira par se tirer dessus.

Peut-être moi qui commencerai d'ailleurs.

C'est comme ça, on n'y peut rien.

Tu le sais.

Et si je partais, moi ?

Tu as ta place.

Tu le ferais tout de suite.

Je le veux.

C'est du père, tu t'en vas.

D'accord ?

D'accord ?

Est-ce tu prends ?

Face.

Cette fois, t'as gagné Rock.

Tu savais ?

Une pièce dans chaque poche.

Avant, ça m'amusait.

Mais pas ce soir.

Salut Rock.

La chance ne existe pas.

Hey Rock.

Rock.

La chance...

qui va s'exister, c'est pas.

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