All language subtitles for Tropiques criminels 7.8 - France. TV

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Original subtitles

C'est quoi ça ? C

'est pas vrai ! C

'est pas vrai !

Non ! Regarde pas !

Non, regarde pas !

T'as bien dormi, parce que... Dans un voilier avec le roulis, tout ça,

quelquefois... C'était une énorme connerie.

Je suis pas forcée non plus.

Tu t'es bien voulu, toi aussi, non ? J'aimerais tellement être comme toi.

Plein d'insouciance.

C'est pas de l'insouciance.

C'est de la liberté.

Tu voulais savoir, tu sais, maintenant.

Non, je ne sais plus, mais je dois me ressaisir.

J'assume, mais je reviens en arrière.

Tu n'assumes pas tellement, du coup ? Quelle ? J'ai tracé une voie, je ne peux

pas tout laisser tomber.

Tu t'en es écarté de ta voie, là.

Franchement, tu sais, je pense que je t'en ai.

C'est-à-dire, je ne suis pas toute seule.

Je te faisais une phrase toute faite, genre, écoute ton cœur.

Justement, me dis de me refaisir.

Je suis désolé de t'avoir fait croire que c'était possible.

Mais ma faute.

Vous pouvez me le laisser, celui-là, vous en avez plein d'autres.

D'accord, et n'oubliez pas ce sculpteur là-haut. Ok.

Bonjour

Crévelu.

Bonjour Commandante.

J'ai pris des pommes cannelles, c'est bon pour la déprime.

Ah, ça va pas ? Je me suis fait chipper l'âme de ma vie.

Par Dieu, en plus.

Concurrence déloyale.

Bienvenue au club des nouvelles célibataires, alors.

Non, non.

Non, mais je vous le raconterai, c'est trop long.

De toute façon, il faut qu'on se concentre, là. On a une victime.

Ça y est, il ne nous a pas encore sauté dessus, là ? Non, je l'ai envoyé en

formation jusqu'à demain.

Ah, cool, les matins, c'est tout bon.

Bon,

alors, notre victime, dès au janvier, en 30 ans, il devait participer au Tour des

Yolles. Le Tour des Yolles, tout le monde veut le gagner.

Vous y avez participé ? Vous l'avez remporté ? Je n'ai jamais pu le

terminer, je me suis toujours fait virer à bref.

Ah ouais, pourquoi ? Soit disant que je n'ai pas l'esprit d'équipe.

Ok, c'est étonnant ça. Je ne comprends pas, j'ai organisé tous les apéros.

Bonjour Phil.

Salut Phil.

Incroyable, je n'avais jamais vu du bois flotter aussi beau.

Phil, on est sur une scène de crime là.

Regardez celui-là, il est magnifique.

Il sera parfait pour ma deuxième lampe de chevet.

Bon, Phil.

Oui, je sais, vous vous dites, elle est la première.

La première est du côté de ma femme. Parce que ma femme, elle adore lire le

soir. Et moi, comme je n'ai encore jamais trouvé de morceau adéquat, je n

'ai pas de lampe de chevet. Donc ça fait quoi ? Ça va faire deux ans que je n'ai

pas de lumière.

Nous aussi, on est un peu dans le noir. Ça te dirait de nous éclairer ? Il est

mort à quelle heure ? Entre 21h30 et 23h.

Les causes de la mort ? Des violents coups portés à la tête.

Avec du bois flotté ? Il aurait juste une bosse, non ? Ah bah oui, c'est

beaucoup trop tendre. Non, je pensais à un bois plus...

Plus dense, genre gommier.

D'ailleurs, j'ai retrouvé des micro-fragments dans la plaie.

Le bois flotté, c'est vraiment pour ma lampe de chevet.

Et là, je suis content parce que je vais pouvoir boucler. Je crois que tu nous as

déjà raconté l'histoire.

Le corps est là depuis hier soir et personne ne l'a découvert avant ce

matin. C'est bizarre, ça, non ? Ma théorie.

Théo Janvier a été tué. Son corps a été jeté à la mer. Et puis, il a dérivé pour

s'échouer juste là.

Et c'est pour ça que les yoleurs ne l'ont pas vu en partant. Il n'était pas

encore arrivé.

C'est ma théorie. Après, ça va être égal.

Bon, j'ai interrogé tous les gens présents sur la plage.

Personne n'a rien remarqué.

Aucune trace des papiers de la victime, ni de son portable.

Il a dû les perdre dans l'eau.

Bon, il faut voir avec son opérateur ses derniers appels, ses SMS, sa

localisation. Dites-moi, c'est qui la fille là-bas qui pleure ? Inès Roussel,

ma petite amie.

Elle faisait partie de l'équipe qui a découvert le corps ce matin.

On va aller l'interroger.

Merci. Tiens, ça va couper la vie.

Ah, merci.

Ça faisait six mois qu'on était ensemble.

T'étais avec lui hier soir ? Non.

Je voulais être seule pour réviser mon master.

On avait chacun notre appartement.

C'est quand la dernière fois que tu lui as parlé ? Hier au téléphone.

Vers 21h.

Il m'a juste dit qu'il voulait se coucher tôt pour l'entraînement d

'aujourd'hui.

Et ce matin, il est pas venu à l'entraînement, il répond pas au

téléphone, tu t'inquiètes pas ? Tu pars quand même faire un tour de gueule, toi.

T'es bien sûr que je me suis inquiétée ? J'ai essayé de l'appeler, qu'est-ce que

je pouvais faire de plus ? Vous pouvez pas la lâcher un peu ? Elle vient de

perdre son petit ami.

Vous pensez pas que c'est assez dur comme ça ?

Et toi,

tu es ? Taïna, sa meilleure amie.

Et t'étais où hier soir, toi ?

J'étais bloquée au pont. Il fallait que je répare mon bateau.

Et tu les connais depuis longtemps, Théo et Inès ? Inès, depuis le collège. Et

Théo, ça fait quelques mois. Avant, il était dans une autre équipe.

Ah, donc vous l'avez débauchée pour qu'il vous rejoigne.

Cette année, on avait mis toutes les chances de notre côté pour gagner la

course. C'est comme ça qu'il a rencontré Inès ? Oui.

Mais quitter son équipe pour vous rejoindre, ça n'a pas dû plaire à ses

coéquipiers, tout ça ? Peut-être, mais pas au point de le tuer.

Cette cabane-là, c'est quoi ? C'est notre local.

On y range les voiles, le matos et nos affaires perso.

Ok. Moi, je trouve que c'est bien une fouille.

Tu peux venir avec nous si tu as besoin d'un témoin.

C

'est

un classe 40, ça ? Oui, il est à moi.

Ah bon ? Sans déconner ? Ah vache, beau bateau.

12 mètres, plus de 100 mètres carrés de voile.

C'est pour faire une course ? La Transat Jacques-Babre.

C'est mon rêve.

On doit partir cette année, il n'est que moi.

En fait, à gagner le tour d'Éole, c'est notre vitrine pour les Swinfor.

Ah ouais, je comprends.

Les patients qui bougent tous.

Vous naviguez, vous aussi ? Moi, j'habite sur un Évasion 330.

D'ailleurs, je te demanderais bien de passer à l'occasion parce que j'ai un

problème avec ma toile de spie. Il faut que je la change pour une asymétrique et

je trouve personne pour m'aider.

Oui, pourquoi pas.

Cool. Bon, moi j'ai trouvé quelque chose.

Le sac de Théo.

Il y a ses papiers dedans.

OK.

Évidemment, il est passé ici hier soir.

C'est fréquent ? Oui, il bricolait souvent le soir.

Il adorait ça, c'était un perfectionniste.

Donc le tueur l'a probablement retrouvé ici.

Cette clé, elle ouvre quoi ? Je sais pas, je l'ai jamais vue.

C'est une clé de cadenas, ça.

Quoi ? On mène une enquête. C'est pas un apéro entre copines.

Je vous rappelle que Taïna est témoin. Ah là là, oui, ça l'empêche pas de me

filer un coup de main. C'est une super pro.

Vous mélangez toujours tout.

Ouais Aurélien ? Pas tout. Ah ok.

Envoyez-moi l'adresse. Vous l'espère qu'il y est sur son appartement, d

'accord ? Merci.

Bon, le portable de Théo a borné au Lamantin plusieurs fois en pleine nuit.

Et Aurélien pense à des boxes de stockage dans le secteur.

Avec des gros cadenas j'imagine ? Oui.

Et moi, je comprends pas pourquoi vous avez foutu Arnaud dehors. Ça tombe bien,

je vous demande pas de comprendre.

Non mais, avouez que c'est quand même un peu tordu, quoi.

Pourquoi tordu ? Il veut un enfant, je peux pas lui donner... Vous savez qu'on

a qu'une vie, hein ? C'est marrant, ce plaisir de tout gâcher à chaque fois, ça

me... De toute façon, je sais même pas où il loge, donc... Bah, il suffit de le

géolocaliser, c'est hyper simple.

Mais si, j'ai moins la paix ! Je sais que vous faites semblant d'encaisser,

mais en vrai, vous souffrez !

Wouah !

Je crois que vous avez perdu votre pari.

Oui, bon, bah, trafic de lambis, tarif du graphique, hein.

Ah, j'adore tellement ça.

C'est dommage, hein, qu'on n'ait plus le droit d'enfléchir ici, parce que... On

peut peut-être en pitié en deux.

Posez-moi ça tout de suite.

En tout cas, ça faisait longtemps qu'ils n'avaient pas vu une Teddy comme ça à la

doigt, non ? Mais c'était dingue !

Cette cargaison, là... Commandante ? C'est rare qu'il y en ait autant.

Il n'y a rien dans l'appartement de Théo.

Aucune trace de trafic.

Et son portable est clean.

Moi, j'ai retrouvé des résidus de lambie dans la yole.

Donc ça fait aucun doute, c'est avec elle qu'ils faisaient les traversiers.

Plus discrets qu'un bateau.

Il y a peu de chances que les douanes contrôlent l'ignole.

C'est rentable, surtout.

On a retrouvé plus de 400 kilos.

On en porte 10 000 balles.

Mais à votre avis, ça vient d'où ? Saint-Lévi, probablement.

Oui, Antigua, c'est beaucoup trop loin pour ce type d'embarcation.

Laïole, ça n'a pas de qui. Ça ne peut pas aller très loin. Il faut un équipage

pour pouvoir faire contrepoids. Il y avait forcément des complices.

Laïole appartient à Inès et Taina.

Non, je ne crois pas.

Théo n'aurait jamais pu faire un truc pareil.

Le box était à son nom et le loyer retiré de son compte. Il n'y a pas

beaucoup de doutes.

C'est facile d'accuser un mort.

Aucune de vous deux participe à ce trafic ? Bien sûr que non.

Vous êtes sûre ? On va géolocaliser les portables de tout l'équipage, donc on va

vite savoir ce qu'il s'est passé.

D'autant que si vous avouez maintenant, le juge sera plus clément.

Ok, c'est moi.

Ah. Quoi ? On n'avait pas assez d'argent pour le tour des gueules. Un sponsor

nous a lâchés et je voulais pas t'inquiéter. Tu as tes exams et tu avais

tout à gérer pour la Jacques Vabre.

Désolée. Je t'en vais.

Est-ce que tu réalises que c'était à cause de ça qu'il est mort ? Bon, vous

avez fait combien de voyages avec la gueule ? Trois, à Saint-Lucie.

Et il y avait qui d'autre dans l'équipage ? Bah, tout le monde, tout l

'équipage, sauf toi.

Donc en fait, vous m'avez tous traînée ? Surtout toi et Théo, en fait ? Putain, c

'est vraiment dégueulasse.

Et le soir de sa mort, vous avez fait un voyage ? Non.

C'était lui qui s'occupait de la revente ? Oui, à des restaurateurs.

Mais il m'a jamais donné les noms.

Tu mets tout sur son dos, en plus.

C'est vraiment une salope ! Arrêtez là !

C'était quoi ton alibi ? Toi déjà, tu réparais ton bateau, c'est ça ? Oui.

Seule, j'imagine.

Ok, alors c'était quoi cette réparation si urgente ? C'était ce winch.

Il est neuf, vous pouvez le vérifier.

Ok, ça prouve rien, t'aurais pu le changer n'importe quand.

Bon, on va aller à l'hôtel de police prendre ta déposition. Et toi,

interdiction de quitter Lille.

Entendu ?

Je viens d'avoir le procureur. Taïna et ses complices en cours la

correctionnelle pour infraction à la pêche maritime.

Yoël, j'ai l'info que tu m'as demandé. Il est à l'hôtel du Tamarin.

Qui est à l'hôtel du Tamarin ? Ah non, Arnaud ? Non mais vous avez

pas fait ça, là ? Ah, écoutez, je voulais que ça avance.

Allez le voir, il y en a marre de voir des gens malheureux quand tout pourrait

être heureux, là.

Ah ouais ? Vous parlez de vous, là ? Avec jason.

Vous faites quoi, des prières ?

Le couloir.

Vous le dites, si je dérange.

Aurélien, occupez-vous des complices du trafic et voyez du côté des

restaurateurs. Ok, ça marche.

Ah oui, j'ai quelque chose.

Théo a un oncle qui est pêcheur de lambis.

S'il a découvert le trafic, il n'a pas dû aimer.

On va aller l'interroger.

Bon.

C'est arrivé quand ? On a retrouvé son corps ce matin.

Vous saviez qu'il trafiquait du lambier ? Je suis assis au prix une nuit où j

'étais parti pêcher le maï-maï.

On s'est beaucoup disputé.

Je lui ai dit que c'était pas bien.

On peut pas tout piller.

C'était quand ça ? Il y a un peu plus d'un an.

Ah d'accord, donc Théo avait pas du tout retenu la leçon, quoi.

Vous étiez où hier, entre 21h30 et 23h ? Je l'ai pas tué, si c'est ça votre

question.

J'étais en mer.

Je suis parti il y a 21h et je suis entré vers 3h du matin.

J'ai demandé à mes collègues.

Vous n'avez pas l'air vraiment affecté par la mort de votre neveu ? Vous lui en

vouliez à ce point de braconner du lambier ? Allez, dites-nous tout. On

sait que la famille, c'est pas toujours la joie.

C'est pas une bonne personne.

Je sais, c'est pas bien de dire ça de mort, mais c'est la vérité.

Il va falloir nous en donner un peu plus.

La dernière fois que je l'ai vue, c'était l'année dernière.

Il était avec sa copine.

Il lui parlait mal.

Il la rabaissait tout le temps.

Inès ? Non, Maywen.

Maywen ? Une fille de rivière pilote.

Elle était douce, discrète.

Elle avait la tête tellement triste.

Elle faisait pitié à moi.

Et lui, on avait dit que ça lui faisait plaisir.

Et on peut la trouver où, cette Mai Wen ? Elle s'est suicidée.

Il y a plusieurs mois déjà.

On va vérifier son alibi.

Il faut interroger tous les pêcheurs.

Demandez aux collègues de venir vous aider.

Maintenant, là ? J'ai peur qu'ils les brisent tous.

Moi, je vais faire des recherches sur Mai Wen, d'accord ? Ben, d'accord.

Maïwen Batier.

J'ai pas réussi à joindre ses parents et ses collègues m'ont dit qu'elle allait

de plus en plus mal jusqu'au jour où elle s'est donnée la mort.

Et on a la preuve que c'est lié à Théo ? Non, mais il passait son temps à la

rabaisser, donc ça vaut le coup de vérifier.

Ok, on va continuer à chercher des proches qui puissent nous aiguiller.

Et vous, de votre côté ? Les pêcheurs confirment la libide de langue de la

victime. Moi, j'ai rien trouvé du côté du trafic des langues.

D'accord.

Et la libide de Taïna ?

Elle travaillait bien sur son bateau le soir du meurtre. La capitainerie a des

caméras de surveillance, on la voit.

Ok, ce sera tout pour ce soir.

A demain.

Merci

beaucoup.

Merci.

Merci, rentrez bien.

Merci, à la semaine prochaine.

Merci.

Merci, il va très bien. J'adore.

Je te parle.

Merci.

Ce sera pas long, j'ai juste besoin que tu m'écoutes, d'accord ?

Je sais pas où je vais, mais j'y vais.

Je pense à toi tout le temps.

J'ai tout le temps envie d'être avec toi, je sais même pas pourquoi.

Sincèrement, je ne sais pas ce qui nous lie, mais j'ai tellement envie de le

découvrir.

Je n'ai pas envie de laisser passer ça.

Je sens qu'on a un truc hyper beau à vivre.

Qu'on est là pour se faire grandir, en fait. Et que ça veut dire ça, aimer

vraiment.

Gael, on se connaît à peine.

Je m'en fous, je t'aime.

Merci.

Désolé, mais je peux pas.

Toto ? Frédéric, qu'est-ce que vous faites là ?

Comme on est toutes les deux au fond du seau, je me suis dit qu'on allait noyer

notre chagrin ensemble.

Peut-être que ça craquera pas dans du vieux.

Champagne.

Vous auriez pas un truc plus fort ? On se fait tuer à

poil devant lui.

Littéralement. Je lui ai dit tout ce que j'avais comme sentiments, mais il n'a

pas réagi.

Franchement, j'aurais lu la recette du matoutou de crève, ça aurait été pareil.

Je comprends.

En tout cas, si je pouvais vous aider, je le ferais avec plaisir.

Mais grave, vous pouvez m'aider.

Vous ne voulez pas aller parler de moi à Jason ? Je suis nulle avec les mecs.

Vous êtes la première à le dire.

Puis avec les mecs des autres, alors là... Mais non, mais vous, vous avez le

sens de la parole. Vous avez la diplomatie.

Vous vous enjolivez la vérité. C'est ça dont j'ai besoin.

Non. C'est une mauvaise idée. Allez, s'il vous plaît.

S'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous

plaît. Non ! Et en échange, je peux parler à Arnaud, s'il vous plaît. Ah

non, hors de question.

Pourquoi ? Ben, franchement, c'est vous qui avez raison. On se prend

complètement les pieds dans le tapis avec nos propres mecs. Mais si c'est

vous qui allez parler à Jason et moi qui vais parler à Arnaud, beaucoup plus

simple.

D'accord, moi je veux bien parler à Jason, mais vous, vous ne faites rien.

Pourquoi ? Vous avez peur que je réussisse ? Il n'y a rien à réussir.

Et c'est non négociable ? Je crèche quand même.

Même pas à 50, c'est quoi ce bordel ?

T'as plus ta Jeep ? Si, mais il me fallait une voiture de flic.

Pourquoi ça ? Pour t'arrêter.

J'étais même pas à 50.

T'as rien fait, il fallait que je te parle.

Mais tu pourrais pas m'appeler ? C'est pas la question.

La question, c'est pourquoi t'as laissé Saint-Rose te foutre dehors ? Nom du

Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Amen.

Jason ?

Oui ? Je suis Mélissa.

Mélissa Sainte-Rose.

Vous avez sans doute entendu parler de moi.

Qu'est-ce que vous faites là ? Je suis venue pour Gaëlle. Elle a besoin de

vous.

Désolé, mais c'est pas le bon moment.

Pourquoi vous lui tournez le dos ? C'est une fille super.

Je lui tourne pas le dos.

Vous avez peur d'aimer, c'est ça ? Je comprends votre situation, mais...

Passez peut-être à côté de quelque chose de beau, vous savez.

Parce que si tu n'étais qu'à moi, je te le dis direct.

Tu serais en prison, là, pour abandon.

Après, moi, tu ne vas pas en trouver une comme ça demain.

Ça, je suis au courant, merci.

Mais c'est plus compliqué que ça.

Ben non, ce n'est pas compliqué.

Tu tiens à elle ? Évidemment que je tiens à elle.

Et est-ce que tu tiens plus à elle ou plus à l'idée d'avoir un enfant ? Ben

non, non, non.

Il ne faut pas réfléchir.

Sinon, tu ne m'aides pas du tout, là.

Tu fais très surcoté, les enfants.

Ah bon ? Ah oui.

Elle est solaire, elle est...

généreuse, bon, parfois pénible.

C'est vrai qu'elle est pénible.

Vraiment pénible, quoi. Très, très, très pénible.

Elle écoute rien, elle en fait qu'à sa tête.

Les ordres, alors ça... Non, non, mais vraiment, des fois, j'ai envie de l

'étrangler.

Vous êtes certaine de l'aider, là ? Non, pardon, je suis désolée.

Non, mais en vrai, elle est super.

Elle est juste un peu insupportable, quoi.

C'est vrai qu'elle a du caractère.

Ah, vous voyez ? Un caractère de chieuse.

Pardon.

En tout cas, ça fait partie de tes qualités.

Tu les assumes.

Mais bon, tu es avouée à moitié pardonnée.

Réfléchissez.

Un bébé, bon, c'est mignon jusqu'à quoi ? Deux ans, deux ans et demi ? Mais

après, ça grandit, ça grandit, ça pue des pieds, ça bouffe des yaourts par

paquets de douze, c'est infernal. Et puis alors, terminé, il serait un

amoureux. Je comprends rien à ce que tu me dis. Tu vas revenir où ? J'imagine.

Parce que c'est pas non plus... Voilà, Sainte-Rose, elle est pas rigolote, elle

est pas fastoche.

C'est carrément psycho-rigide, ça, j'en ai bien confiance.

Je vais y aller.

Tu vois ce que je veux dire ? C'est pas le carnaval de Sainte-Rose, c'est tous

les jours avec elle.

Elle est plus chante quand on creuse. Ouais, ouais, ouais. Non mais Arnaud, j

'ai plein d'arguments encore.

Écoute-moi.

J'aurais pas dû me dire que tu es le bestie mignon jusqu'à deux ans.

Ça te va bien l'uniforme en vrai ? Ouais.

C'est vrai, t'as pas trop le chemin ? Jamais, je connais.

Ah Thaïs, alors comment se passe ce stage ? Top commandante.

En vrai, flic en moto, je kifferais.

Je sais même pas faire du vélo.

Ben alors, ça s'apprend.

Ouais, au fait, vous avez vu Jason ? Ah oui.

Alors oui, et ? Ça s'est pas tout à fait passé comme je voulais, mais... Ah bon ?

Ouais, je crois que je me suis un peu emportée.

Emportée, c'est-à-dire ? J'ai peur de mal comprendre.

Je lui ai dit que vous étiez chiante.

Quoi ? Chiante ? Vous vous êtes rattrapée après ? Ah non, après c'était

pire.

Je vous avais dit que j'étais nulle.

Bon, de toute façon, ça peut pas être pire que ce que j'ai dit à Arnaud.

Pardon ? Vous avez interdit d'aller le voir.

Il y a fort ? On avait bu, je sais plus très bien ce qu'il s'est dit. Non mais

il doit penser que je vous ai envoyé.

Ça je peux vous dire qu'il n'y a pas de chance.

Il doit me détester maintenant.

Tu parles, il vous aime, ça crève les yeux, vous avez de la chance.

Eh mais vous êtes éclatés au sol, vous deux.

Si vous vieillissez seules, faudrait même pas se plaindre.

De toute façon, je pense que moi, je vais demander ma mutation à la brigade

routière. Parce que... Ici, c'est plus que 7 heures.

Non mais quelle drame à connerie, celle-là.

En même temps, elle a pas tort.

On va finir ensemble si ça continue.

Mais je rigole ! Ça va ?

J'ai fait des recherches sur Maïwenn Vatier, la fille qui s'est suicidée.

Ses parents ont quitté la Martinique juste après le drame.

Ils habitent à Paris et le père est revenu avant.

Le jour de la mort de Théo Georges ? Oui, il a pris une chambre dans un hôtel

à Saint-Luc.

Il est revenu s'expliquer avec l'ex de sa fille, non ? S'il le pense

responsable de son suicide, c'est un bon mobile.

Il est toujours sur l'île ? Toujours à son hôtel. Il repart demain pour Paris.

On y va. Vous nous envoyez l'adresse ? Oui.

A tout. Oui, à tout.

C'est celle-là.

Police ? Monsieur Batié ?

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé.

Il ne doit pas être au courant, lui.

Allez, debout, M. Mathieu.

Eh, Mathieu.

La peau de loup.

Je n

'aurais

jamais dû revenir.

Je vois le visage de Méwen partout.

Depuis que ma fille est partie, j'y arrive plus.

Et vous étiez où avant-hier, entre 20h et 23h ? Pourquoi ?

Théo Janvier a été assassiné.

C'est vrai ? J'espère qu'il a souffert.

Ça mérite d'être clair.

Ça ne répond pas à notre question.

Vous étiez où ? J'avais rendez-vous au petit bonheur sur la plage du Garbet.

J'aurais adoré le tuer, mais je n'ai pas ce courage.

Vous lui en vouliez à ce point, à Théo Janvier ? Après la mort de ma fille, j

'ai même porté plainte pour incitation au suicide.

Mais vos collègues, ils ont classé l'affaire.

Racontez-nous.

Théo la rabaissait en permanence.

Elle a complètement perdu confiance.

Elle ne voyait plus ses amis.

Même moi, je devais insister pour la voir.

Il voulait l'isoler pour avoir plus d'emprise sur elle.

Pervers narcissique, donc ? Quand je l'ai compris, j'ai essayé de dire à ma

fille de le quitter.

Mais elle avait l'impression que sans lui, elle ne valait rien.

Jusqu'au jour où...

C'est moi qui les retrouvais dans la baignoire.

Jamais j'oublierai.

Ma vie s'est arrêtée ce jour-là.

Et si c'est si douloureux d'être ici, pourquoi vous êtes revenu en Martinique

? Pour sauver Inès.

Comment vous connaissez Inès ? Elle m'a appelé il y a cinq jours.

Elle a découvert que Miwen s'était suicidée quand elle vivait avec Théo.

Je lui ai tout raconté.

C'est avec elle que vous aviez rendez-vous au Carbet le soir du meurtre

? Oui, mais elle n'est pas venue.

Je l'ai attendue.

Elle a fini par m'envoyer un SMS pour me dire qu'elle ne viendrait pas.

Je l'ai appelée plusieurs fois.

Elle ne m'a pas répondu. Je ne savais plus quoi faire.

Vous allez devoir nous suivre à l'hôtel de police, on va prendre votre

déposition.

Je peux m'échanger ? Oui, bien sûr.

Donc Inès était au courant que Théo était toxique et avait poussé Maïwenn au

suicide.

Mais pourquoi il ne nous en a pas parlé ? À mon avis parce qu'elle est allée le

voir, elle l'a confronté, ça a mal tourné.

La tuer ? Ouais, ça se tient.

Je vais dire à Aurélien d'aller la chercher.

Bon, Aurélien dit que Inès est introuvable.

En nouvelle info, en fait, elle va plus à la fac depuis des mois.

Elle a même pas passé ses derniers examens.

Théo a complètement ruiné sa confiance en elle, comme il l'a fait avec

Malouine. Ses parents savent même pas où elle est.

Et la plage, là, où elle s'entraînait pour la gueule ? Aurélien a envoyé une

patrouille. Elle est pas non plus à son voilier, à la marina.

Taina est sur place, mais elle ne fait rien non plus.

J'ai peur qu'elle fasse une connerie.

On demande à Phil de la géolocaliser.

Ok, je l'appelle.

Elle est là.

Vaut cette arme ! Vous approchez pas !

Non, non, non, non, ne fais pas

ça ! Il m'a tout pris.

Non, non, non, non, Inès, je suis sûre qu'il te reste encore plein de rêves.

T'as toute la vie pour les réaliser, qu'est-ce que tu fais là ? Tu vois là

-bas, là ? Là-bas, c'est un passage de la Transat Jacques Vabre.

Tu vas la faire, cette course, un jour, sur ton voilier, je te le garantis.

Non, mais je suis trop nulle, j'y arriverai jamais.

Mais n'importe quoi, c'est Théo qui t'a mis ça dans la tête, mais t'es libre de

faire ce que tu veux.

Théo est mort.

Il te fera plus de mal.

Vous n'avez pas compris, c'est moi qui l'ai tué.

J'ai tout gâché, je suis à l'emprise.

Ecoute, il n'y a pas de circonstances atténuantes.

Pense à Mayouane.

Elle a mis fin à ses jours à cause de Théo.

Ne laisse pas faire une seconde victime.

Inès, oublie Dieu, regarde-moi.

Regarde-moi.

Regarde.

T'es plus forte que lui.

Pose cette arme.

Donne-la-moi.

C'est ma conscience.

Alors, t'en as pas fait la demande, mais tu sais que t'as le droit à un avocat ?

J'en ai pas besoin, je vous ai déjà tout dit.

Bien.

On a eu les organisateurs de la Jacques Vabre au téléphone. Ils nous ont dit que

t'avais annulé ton inscription.

Pourquoi ? Parce que Théo disait qu'avec moi,

Thalina aurait aucune chance.

Et il voulait s'en tirer à ma place.

Et Thalina était au courant ? Non.

Raconte-nous ce qui s'est passé.

Quand j'ai appris pour la mort de Maïwenn, ça m'a révoltée.

Et j'avais qu'une envie, c'est de dire à Théo que moi, j'allais pas me laisser

faire.

Donc c'est là que tu l'as rejoint sur la plage.

Et ? Et... Je lui ai dit que si Maïwenn était morte, c

'était de sa faute.

Et là, il a explosé.

Il faisait que de me dire que je comprenais rien.

J'étais trop conne.

Il faisait que de me rabaisser.

Alors j'ai pris mon bout de poids.

Et je l'ai frappé.

Je l'ai frappé.

C'était plus fort que moi.

Je vais prévenir le procureur. On va la déférer au tribunal.

Franchement, vous la croyez capable de tuer Théo ? Elle vous touche, cette

fille.

Sincèrement, je trouve surtout qu'elle dit exactement ce qu'on a envie d

'entendre. Vous ne faites pas ça, vous ? Théo l'a humiliée pendant plusieurs

mois.

Elle a un bon mobile.

Je ne sais pas. Elle a un flingue. Pourquoi elle ne l'a pas utilisé pour le

tuer ? Parce qu'elle voulait le voir pour lui parler.

C'est elle qui nous l'a dit.

Il y a un problème.

Ah, c'est sûr.

Inès n'a jamais appelé le père de Maïwan.

J'ai vérifié ses fadettes et celles du père. Il n'y a aucun appel en commun.

Qui l'a appelée, alors ? Taina.

Il y a cinq jours, à 10h22, heure de Martinique.

C'est ce qui a fait passer pour Inès ? Même le soir du meurtre, le SMS où elle

lui a annoncé qu'elle ne viendrait pas à leur rendez-vous, c'est Taina qui lui a

envoyé. Voilà, on a une coupable vachement plus crédible, déjà.

Il y a un hic, puisque le soir du meurtre, elle réparait son bateau. Les

caméras de surveillance l'ont prouvé, non ? À moins que... Attendez.

L'image est redatée à 21h34.

Elle n'a pas pu aller à la plage pour tuer Théo.

Enfin, elle a quand même appelé le père de Maïwenn.

Attendez, il y a un problème avec la Lune, là.

Non, mais Phil, ce n'est pas le moment, là. Oui, non, les extraterrestres, tout

ça, on verra plus tard. Je ne parle pas des extraterrestres, je parle de la

Lune, là.

Elle n'est pas à la bonne place. Elle est dans le ciel. Tu veux qu'elle soit

où ? Eh bien, beaucoup plus haute.

Parce que ça, c'est une Lune de début de mois.

Hein ? Mais comment tu sais ça, toi ? Parce que je ne dors pas.

La nuit, j'observe le ciel.

Hors de question de me laisser surprendre, je veux être le premier à

les voir.

S'il débarque.

Les extraterrestres. Oui, j'ai compris.

Taïna avait accès à la capitainerie.

Donc elle a pu remplacer la vidéo par une autre.

Ça veut dire qu'Inès était prête à se sacrifier pour sa copine ? Bravo Phil !

Non mais, elle se barre là !

Arrête

ça ! Arrêtez le moteur ! Les mains en l'air

! Pas sur la tête ! Avance !

Et bouge.

Allez en avant.

Vendredi dernier, les organisateurs de la course m'ont appelé.

Ils m'ont dit qu'Inès ne voulait plus faire la transat avec moi.

J'ai compris qu'il y avait un problème.

On a parlé avec Inès ?

Oui, tout de suite.

Elle voulait que je la fasse avec Théo.

Elle disait qu'il était meilleur qu'elle, mais jamais de la vie.

Ça fait des années que cette transat, on voulait la faire ensemble. Je l'aurais

faite avec personne d'autre.

Donc c'est là que t'as fait le lien avec Maywen ? Quand l'oncle de Théo nous a

accostés en pleine mer, il nous a accusés pour le trafic de lambis.

Et il a aussi parlé de Maywen.

C'était violent.

Ça m'a intriguée, alors j'ai fait des recherches.

J'ai retrouvé son nom de famille.

Et j'ai...

J'ai réussi à identifier des proches qui étaient encore sur l'île.

Ce sont eux qui m'ont donné le numéro de son père.

Et là, je l'ai appelé.

C'est pour ça que tu n'es pas allée au rendez-vous au Carbet. Il aurait compris

que tu n'étais pas Inès.

Donc tu es allée voir Théo sur la plage.

Je voulais qu'il se dégage de nos vies.

Mais il était blessant.

Il m'insultait, il m'a même giflé.

J'ai pété un câble.

Je ne regrette rien.

J'ai sauvé Inès.

Tu lui as raconté tout ça ? Je lui ai tout raconté le soir où vous m'avez

arrêtée pour les lambis.

Elle m'a virée de chez elle.

Je crois qu'elle ne me pardonnera jamais.

Je savais qu'elle me dénoncerait.

Détrompe-toi.

Elle s'est accusée du meurtre de Théo pour te couvrir.

Quel gâchis, hein ? Ouais.

Je suis sûre que si elle pouvait revenir en arrière, elle la ferait.

Il faut agir quand on peut agir, parce qu'après, sinon, c'est trop tard.

On a des regrets.

Vous voulez en venir où, Crébédé ? Nulle part, mais regardez-vous, là, vous êtes

malheureuse comme les pierres.

Vous faites rien pour changer les choses, ça m'agace.

Vous voulez pas qu'on vous aide, vous voulez pas qu'on vous aide. Mais c'est

pas que je veux pas... Bon bah agissez alors, c'est un truc de ouf.

Bon, je vous donne une info, vous en faites absolument ce que vous voulez.

Pardon, il y a encore à l'hôtel du Tamara.

Voilà, comme ça vous avez toutes les cartes en main.

C'est une question qui me donne.

Je suis conne.

Quoi ? Super conne, même.

De quoi tu parles ? C'est une habitude chez moi. J'ai tendance à me saborder.

Quand je suis heureuse, j'ai peur.

J'ai peur d'avoir mal, de souffrir.

Du coup, je casse tout.

Toi, moi, nous.

J'ai tout foutu en l'air.

C'est moi.

Arnaud, j'ai conscience qu'on n'aura pas d'enfant ensemble.

J'espère que tu ne le regretteras jamais.

Je t'aime.

Je veux faire ma vie avec toi.

Arnaud Fontaine, est-ce que tu acceptes de devenir mon mari ?

Oui.

Oui, évidemment que oui.

On va se marier.

Tu m'as dit ça ? Bien sûr.

On va se marier. Oui.

Tu vas où ? Je vais me marier !

On va se marier ? Oui, et maintenant ? Comment ça maintenant ? Eh ben on en

profite, j'ai peut-être une idée.

T'es dingue.

Je crois

que

ma vie est à l'envers.

Il y a quelque chose qui marche de travers dans ma tête. Ça tourne par

rond. Je ne fais pas les choses qui arrivent à tout le monde. Ne pensez pas

que je suis parfaite. Non, ce n'est pas ma vie.

Comme modèle dans ma tête, ça tourne par... Permission de monter à bord ?

Euh... Oui.

Oui, oui.

Je te parle.

Oula.

J'arrête pas de penser à toi. Tu m'obsèdes.

C'est moi qui dis ce genre de trucs d'habitude.

J'ai perdu deux grands amours dans ma vie.

Et c'est l'Église qui m'a sauvé.

Tu pensais que t'as voulu devenir prêtre ? C'était mon seul refuge.

Je pensais pas que mon cœur puisse battre de nouveau.

Et puis je t'ai rencontré.

Et tu as pris toute la place.

Je ne sais pas encore pourquoi, mais je sens que je ne peux pas passer à côté.

On ne sait pas où on va, mais on y va, c'est ça ?

Yabeli

! Ils vont là.

Réquisition de votre bateau.

Vous êtes ensemble ?

Vous aussi, on dirait.

Euh, ouais.

Bon, on va se marier.

Ah, génial, quand ça va.

Maintenant, à Saint-Pétit.

C'est-à-dire ? En fait, les procédures sont moins longues là-bas.

En trois jours, c'est pillé.

On a besoin d'un bateau, de deux témoins, deux amis, à préférence.

Alors, ce n'est pas exactement notre projet, là, tout de suite, mais... Non,

mais Gaëlle, on a le temps.

Non, mais en plus, côté mariage, moi, je porte vraiment la poisse. Je ne sais pas

si c'est une bonne idée.

Tout va bien se passer. Je suis là.

Allez, montez.

Bon, ben... Allez, montez.

Voilà.

Vous avez besoin d'aide ? Parfait. Merci.

Allez, passe-moi ça.

Hop là.

C'est génial. Bon, ben, félicitations.

Je suis trop contente. Je suis contente.

Bravo. C'est trop bien.

Bon, j'espère que le personnel mal de mer, parce que le canal de Saint

-Christophe, ça... Ouais, j'espère.

J'ai du champagne.

Ah, ben, génial. On boit un coup avant de partir, quand même, non ? Allez.

Allez. Félicitations.

Mélissa Sainte-Rose. Laissez-moi à mes places.

Commandante, je peux rentrer.

C'est urgent.

Il est arrivé quelque chose à la file.

Sous-titrage

ST'

501

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