All language subtitles for Détective Conan - 0049 MULTI [1080p] Meurtre dun diplomate (2) -EDC [996C31EC]

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Original subtitles

Le temps passe et les enquêtes se corsent.

Shinichi est enfin de retour !

Mais ça n'a pas l'air d'aller fort…

À la recherche de l'unique vérité,

un cerveau d'adulte dans un corps d'enfant…

Son nom est Détective Conan !

L'agence Môri a reçu un drôle de visiteur.

Un détective lycéen venu de l'Ouest, Heiji Hattori.

Il semble prêt à en découdre avec Shinichi.

Sur ces entrefaites, Kimie Tsujimura, femme de diplomate, s'est présentée.

Elle sollicitait une enquête sur sa future belle-fille.

En arrivant chez les Tsujimura,

nous avons découvert le mari, Isao, empoisonné dans son bureau.

Un meurtre en chambre close !

Ayant découvert certains indices,

Hattori croit avoir résolu l'énigme.

Quant à Conan, il s'est écroulé, victime d'un rhume

et du Païkal, l'alcool chinois apporté par Hattori.

Mais on dirait bien que ce n'est pas une simple fièvre.

Ce n'est pas normal.

J'ai chaud… Mon cœur s'emballe…

Alors, Kudô ?

Si ma théorie te plaît pas, t'as intérêt à te secouer.

Sinon, je vais boucler cette affaire.

"Meurtre d'un diplomate - 2e partie."

- Et le coupable ? - Dis-nous qui c'est, Hattori !

Ça va, ça arrive.

Alors, Kudô ? Tu déclares forfait ?

À moi la victoire.

Vite ! Dépêchez-vous !

Pour le meurtre et la mise en place, il faut compter cinq ou six minutes.

Quant à l'heure du crime…

On a une fenêtre de 30 minutes, entre 15 h 30 et 16 h.

Voilà le médecin !

Conan ?

Mme Tsujimura est arrivée à 16 h. Avant, elle était avec nous.

L'intendant a un alibi aussi.

De 15 h à 16 h, il parlait avec les voisins

et il est venu nous accueillir dès que nous sommes arrivés.

Ce qui l'innocente.

Où tu te caches, Conan ?

Ces deux-là sont arrivés juste avant nous

et ils sont montés jusqu'au bureau pendant que l'intendant nous ouvrait.

Mais ça n'a duré que quelques minutes, pas assez pour tout faire.

Rayons-les de la liste.

Où il est passé, à la fin ?

Conan, toi alors… Conan ?

Où es-tu ?

Il ne reste plus que vous.

Qui êtes arrivé vers 14 h

et qui prétendez avoir regardé la télé dans la pièce à côté du bureau.

C'est à vous que je parle, monsieur.

J'ai trouvé le fil de pêche qui a servi au crime dans le salon japonais.

C'est un fil spécial, technologie dernier cri.

Extra-fin, résistant, le nec plus ultra.

Vous êtes pêcheur, vous connaissez forcément.

En arrivant ici, on vous a croisé avec la maîtresse de maison.

C'était dans l'escalier.

Attendez-moi dans le salon japonais.

Vous avez filé là-bas après avoir commis votre meurtre,

persuadé d'avoir réalisé le crime parfait.

Mais j'ai retrouvé ce fil dans la poubelle du salon,

et cette preuve vous accable.

Conan ?

Alors ? Je me trompe ?

Pardon, vous n'avez pas vu passer Conan ?

Monsieur !

Tout à fait. C'est bien moi.

J'ai gagné.

Mon fils Isao est mort.

Et le responsable, c'est moi…

Non, c'est faux.

- Quoi ? - Hein ?

Faux et archifaux.

Kudô ?

Shinichi ?

Shinichi !

C'est Kudô ! Shinichi Kudô.

C'est bien lui.

C'est bien Shinichi.

Shinichi…

Où tu étais ?

Tu disparais et tu reviens sans prévenir.

Je… Je me suis fait un sang d'encre, moi.

- Arrête de pleurer, nunuche. - Je ne te permets pas !

Elle a raison.

Tu débarques en balançant des "C'est faux !"

Où tu veux en venir ? J'aurais tort ?

- Ne bouge pas, Ran. - Quoi ?

Il transpire ?

Je vais régler ça en vitesse.

Shinichi ?

Qu'est-ce qui te chiffonne dans mon raisonnement, Kudô ?

Tu as eu une bonne idée, en théorie.

Mais ce n'est absolument pas réalisable.

De quoi ?

Attends, Kudô. Je me permets d'intervenir.

Le stratagème qu'il a décrit fonctionne parfaitement.

On a tenté l'expérience sur mon pantalon.

Il a utilisé une aiguille montée avec du fil de pêche, dont l'extrémité

était attachée au porte-clé avec du scotch.

Il a ensuite fait passer le fil à travers ma poche de pantalon.

Puis, en tenant les deux bouts,

il est sorti de la pièce et il a fermé la porte à clé.

Il a ensuite tiré sur le fil.

La clé est venue se ranger toute seule dans ma poche.

Il a tiré un bon coup.

Et le fil s'est détaché du scotch, il a pu le récupérer en entier.

Voilà comment le coupable a mis la chambre close en place.

La clé est-elle dans la bonne poche, inspecteur Megure ?

D'après ce qu'on m'a dit, la clé était dans la petite poche de la doublure.

- Ah, oui. - C'est la bonne poche !

Si t'as un doute, t'as qu'à vérifier.

La clé est dans la doublure de la…

Non ! C'est pas possible !

J'étais pourtant sûr de mon coup.

J'ai visé la petite poche.

Sauf que l'inspecteur était assis quand la clé est passée.

Quoi ?

Donc sa poche était toute pliée.

La clé s'est retrouvée coincée.

Le scotch a lâché avant que la clé n'atteigne la petite poche du fond.

Ça arrive, surtout avec des gens enrobés comme l'inspecteur ou la victime.

Tiens, c'est vrai. Quand j'ai vérifié ses poches…

Bigre… Il est serré, son pantalon.

D'accord, ça ne marche pas à tous les coups. Mais en réessayant…

Non, ça ne marchera jamais.

Souviens-toi.

Dans quel sens étaient rangés la clé et le porte-clé, dans la poche ?

Leur sens ?

Eh oui.

Même si tu arrivais à atteindre la poche intérieure…

Seul le porte-clé serait entré.

C'est une toute petite poche.

Impossible de faire entrer l'ensemble, bien replié, avec ta technique.

Or, la clé et le porte-clé étaient dedans.

C'est la preuve que le coupable a rangé lui-même la clé dans la poche.

Attends… Et le fil de pêche que j'ai trouvé dans le salon japonais ?

C'était un autre traquenard du coupable.

Dans le but de faire accuser ce monsieur.

J'en ai trouvé cinq ou six autres.

Disséminés dans toute la maison.

Le coupable avait piégé d'autres pièces.

Histoire d'assurer, si ce monsieur décidait de se rendre ailleurs.

Minute ! Le vieux a avoué avoir fait le coup !

Non, il a juste accepté de faire le jeu du coupable.

Je ne saurais pas dire pourquoi, en revanche.

Du coup, c'est un vrai meurtre en chambre close ?

Tu vas pas me dire que c'est un suicide !

Non, ce n'est pas un suicide.

Et il reste même des traces du vrai stratagème du coupable.

Le vrai ?

Tu as oublié ? Il y avait de l'opéra quand vous avez découvert la victime.

Et des livres étaient empilés sur le bureau.

L'opéra avait une fonction spécifique :

noyer le cri que pourrait pousser la victime en mourant.

Pareil pour les livres, ils étaient là pour masquer toute possible grimace.

Mais c'est débile !

De qui le coupable aurait bien pu se cacher ?

C'est pourtant évident, Hattori. De toi.

Quoi ?

Mais pas que.

De toutes les personnes qui sont entrées avec toi.

Ran, le détective Môri, etc. Personne ne devait rien voir.

Mais alors… Le coupable…

C'est la personne qui s'est approchée en premier de la victime.

Eh oui. La personne responsable du crime…

C'est vous !

Eh oui. La personne responsable du crime…

C'est vous, madame !

Madame aurait tué Monsieur ?

Impossible !

Mais alors… La victime était en vie quand on est entrés ?

Oui. Sa femme avait dû lui administrer un somnifère ou un tranquillisant avant.

Elle l'a empoisonné avec l'aiguillon en faisant semblant de le réveiller.

Ce n'est pas étonnant que personne n'ait rien remarqué.

Entre le somnifère et le poison qui devait être très puissant,

la victime a dû mourir sur le coup, sans même se réveiller.

La petite mise en scène avec l'opéra et les livres,

c'était par précaution.

Mais si on avait découvert le somnifère dans l'analyse post-mortem,

- ça aurait tout fait capoter. - Non, pas vraiment.

On était sûrs que la victime était morte quand on est entrés.

On aurait trouvé logique que le coupable endorme la victime

pour se faciliter la tâche.

La chambre close devait nous distraire. Et qui irait croire qu'un coupable

pourrait se payer le luxe de tuer au nez et à la barbe de détectives ?

Une mise en scène de A à Z.

- C'est là où tu veux en venir, Kudô ? - Oui.

Et sinon, t'as des preuves ? Parce que quand on est entrés,

j'ai pas vu la dame avec un aiguillon à la main.

En effet.

Madame a imaginé un petit stratagème

pour sortir l'aiguillon sans attirer l'attention.

Il était avec la clé.

Avec la clé ?

Oui.

Les deux époux possédaient le même porte-clé.

Il est logique de supposer que celui de madame coulisse également.

Madame, votre porte-clé ?

Montrez-nous ce que vous cachez à l'intérieur.

Madame, si vous voulez bien me le confier ?

Une rainure ?

C'est là que l'aiguillon devait être rangé.

Madame l'avait caché dans le porte-clé pour le sortir

sans attirer l'attention de qui que ce soit.

C'est ce porte-clé et cette petite rainure

qui prouvent incontestablement la culpabilité de madame.

Mais pour quel mobile ? Pourquoi aurait-elle tué son mari ?

Si mon intuition est juste, il y a un indice…

Oui, voilà. Observez, c'est sur cette photo.

Ça remonte au temps de leur jeunesse ?

Regardez bien, inspecteur.

Elle ne vous rappelle personne ?

On dirait Yukiko !

- C'est une blague ? - À part la couleur de cheveux…

Normal qu'elle me ressemble. Après tout, Yukiko est…

ma fille !

- Quoi ? - Que dites-vous ?

Quoi ? Non !

Et le père ? C'était votre mari, Isao ?

Non, Yukiko est née d'un premier mariage.

Oui ! C'est la fille d'un diplomate

que mon second mari, Isao Tsujimura,

a fait tomber pour corruption en mentant éhontément il y a plus de vingt ans.

Je parle de Kenji Yamashiro.

Kenji Yamashiro ?

Oui, celui-là même qui est mort en prison il y a 15 ans.

Isao a comploté contre lui pour obtenir sa place à l'ambassade,

ils étaient concurrents à l'époque.

Pire encore, Isao me convoitait, mais je n'avais d'yeux que pour Kenji.

En un rien de temps, mon mari était en prison

et ma belle-famille avait repris Yukiko.

J'étais véritablement au fond du gouffre.

J'ai quitté ma femme pour vous.

Il a réussi à m'embobiner avec ses belles paroles.

Et je me suis mariée avec ce monstre.

J'ignorais tout de la vérité.

Jusqu'à ce que Takayoshi nous montre une photo de sa petite amie, Yukiko.

J'ai cru que notre ressemblance n'était qu'une coïncidence, au début.

Mais Isao…

Hors de question ! Tout sauf cette fille !

Mon fils n'épousera pas la fille de ce type !

J'avais peur de comprendre. Je l'ai questionné.

Il a fini par avouer les détails de son complot contre Kenji.

Et il m'a aussi dit que son père l'avait aidé, à l'époque.

Je suis désolé, Kimie.

J'étais aveuglé, à l'époque.

Je comprends mieux.

Rongé par les remords liés à ce crime,

vous avez accepté le piège de votre belle-fille.

Vous étiez prêt à endosser le crime à sa place.

C'est un peu tard pour jouer les repentis.

Pensez plutôt à l'homme innocent qui est mort en prison.

Vous avez scellé son sort.

Takayoshi.

Oui ?

Je sais que ne n'ai pas le droit de vous demander quoi que ce soit…

Mais prenez soin de Yukiko.

Bien.

Je vois. C'est pour ça qu'elle était odieuse avec la fille.

Pour que personne ne remarque leur ressemblance.

Ça se tient.

- Hé, Kudô ? - Shinichi ?

- Kudô ! - Ça va ?

C'est juste un rhume.

Dis, comment t'étais aussi bien rencardé sur l'affaire ?

T'espionnais de pas loin ou quoi ?

Idiot.

Le petit à lunettes m'a tout raconté au tél.

- Conan ? - Oui.

Il m'a dit que je devrais rentrer, car un détective avait débarqué d'Ôsaka.

Du coup…

J'ai bouclé l'affaire en cours… Et j'ai sauté dans un train…

Menteur !

Tu sais ce que Hattori m'a dit ?

Que c'était louche que tu ne prennes jamais de mes nouvelles.

En vrai, tu étais tout près ?

Et tu rigolais bien quand tu voyais que je m'inquiétais ?

- Attends, Ran… - Pourquoi tu m'as fait ça ?

Moi, j'étais…

J'étais…

Me sous-estime pas.

Je suis détective.

Et c'est toi. Ta voix me suffit pour savoir.

Shinichi ? Ne bouge pas,

je ramène le médecin.

Purée. Ma théorie était fausse depuis le début.

J'ai perdu sur toute la ligne.

Je te tire mon chapeau, Kudô. Tes déductions sont un cran au-dessus.

Idiot.

C'est pas une question de victoire ou de défaite.

Il n'y a pas de "crans".

Ce qui compte,

c'est la vérité.

Car il n'y en a toujours qu'une seule.

Ouais, t'as raison.

J'ai vu ça comme un duel, je pensais qu'à gagner.

J'ai perdu mon calme.

Dis donc, t'es sûr que c'est juste un rhume ?

Kudô ?

Tu m'entends ? Ça va ?

Dépêchez-vous, docteur !

- C'est la cata ! - Hé ! Kudô !

Mon cœur s'emballe encore.

J'ai chaud…

Mes os… J'ai l'impression qu'ils fondent.

Mais enfin, Kudô…

Je ne vais pas rapetisser, quand même ?

J'ai à peine retrouvé mon corps !

Je vais redevenir gosse ? Je vais redevenir… Conan ?

Shinichi ?

- Ran ? - Arrête de courir, tu es malade.

Ça craint. Si je redeviens Conan…

Mon secret…

Ran va…

Shinichi !

Il ne reste que sa veste ? Shinichi !

Non ! Pas encore.

Je veux dire à Ran…

Shinichi ?

Avec ma propre bouche…

Avec ma vraie voix…

Juste quelques mots… Ran…

Shinichi ?

Ça venait de là ?

Shinichi ?

Conan ?

Où étais-tu ? Je t'ai cherché ! Et c'est quoi, cette chemise ?

J'ai transpiré… J'ai pris une chemise dans la chambre.

Tu n'aurais pas vu Shinichi ?

Si, je l'ai vu.

Il s'est souvenu d'une autre affaire.

- Quoi ? - Il s'est changé et il a filé.

Lui, alors !

Et aussi, il a demandé…

à ce que personne ne sache qu'il a été mêlé à cette affaire…

Personne ne doit savoir…

Quoi ? Conan ?

Conan ?

Après ça, j'ai dormi trois jours.

Heiji Hattori est reparti à Ôsaka.

Comme je l'avais demandé à Ran avant de m'écrouler,

les journaux n'ont pas mentionné le nom de Shinichi Kudô.

Comme ça, les Hommes en noir, qui sont responsables de mon état,

ne sauront pas que je suis toujours en vie.

La question, c'est comment j'ai retrouvé mon corps ?

Si je me souviens bien…

Hattori a débarqué, et…

Et…

Il m'a fait boire de son alcool.

Mais oui !

Aucun doute ! C'est grâce à cet alcool

que j'ai grandi !

PAÏKAL

Nickel, il en reste plein.

Avec une gorgée, c'était temporaire,

mais si je bois tout, je retrouverai mon corps pour de bon !

Hep !

Tu bois quoi, Conan ?

Je le savais, c'est de l'alcool !

Sûrement pas.

L'alcool, c'est interdit aux enfants.

Idiote, je suis lycéen.

Tu me diras, ça ne change rien.

- Assez traîné, habille-toi vite. - Pourquoi ?

Tes amis sont là.

- Conan ! - Conan !

Conan !

Encore eux…

On se faisait du souci ! Tu as été malade trois jours.

La chance, t'as pu rater les cours.

- Faudrait que je m'enrhume aussi. - Ça ne changerait rien pour toi, Genta.

- Pourquoi ? - Tu n'as aucun neurone à griller !

Mais heureusement, tout est rentré dans l'ordre.

Si on veut.. Je suis redevenu Conan.

Pourquoi on va tous à la bibliothèque ?

Gros ballot !

Tu es le seul à n'avoir pas rendu de fiche de lecture, avec ton rhume.

Donc on va t'aider.

- Pas vrai ? - Ouais !

Ayumi, je veux bien.

Mais les deux autres, ils ne font que la suivre.

Enfin, je peux bien faire ça.

Si je bois cet alcool et que je retrouve mon corps,

je n'aurais plus l'occasion de les voir.

C'est peut-être notre dernière aventure.

M. Tamada a disparu depuis avant-hier soir.

PROCHAIN ÉPISODE

Idiote ! N'allume pas !

J'ai compris ! Je sais où est le corps.

Prochain épisode : "Meurtre à la bibliothèque."

Indice pour la prochaine fois !

Des livres reliés.

La dernière enquête de Conan ?

Les Détectives juniors sont invulnérables !

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