All language subtitles for Cosmos 1999 - 1x21 - La Machine infernale

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Original subtitles

- Comment va Paul ? - Pas trop mal.

Il s'est cassé des cÎtes et une cheville,

mais le Dr Russell dit qu'il s'en remettra vite.

Il n'a rien de grave.

Winters.

Pouvez-vous me remplacer un moment ?

Oui, commandant.

C'est une grosse responsabilité.

- Je ne vous décevrai pas. - TrÚs bien.

S'il y a un problĂšme, voyez avec Carter. Je serai chez moi.

Bonsoir, commandant.

- Bonsoir. - Bonsoir, commandant.

Tu as déjà vu une chose pareille ?

Non.

L'ordinateur non plus.

ContrĂŽle appelle commandant Koenig.

ContrĂŽle appelle commandant Koenig.

Winters, j'espĂšre que c'est vraiment urgent.

Je crois que ça l'est.

Agrandissement.

Par tous les dieux de la science, si c'est un vaisseau spatial...

Il défie toutes les lois connues de la propulsion spatiale.

Comme le bourdon, qui ne devrait pas voler.

Mais qui vole.

Voyons ce que dit l'ordinateur.

Ordinateur, je veux des informations détaillées sur cet objet.

Tout ce que tu as.

Je n'ai rien Ă  dire sur ce sujet.

Rien. Je ne comprends pas.

Ces informations sont confidentielles.

Bonjour, chers amis.

Pardon de vous déranger,

mais j'ai besoin de votre aide de façon assez urgente.

On a perdu le visuel.

Ce n'est pas la radio, il passe par l'ordinateur.

J'essaie tous les canaux.

Ne vous inquiétez pas,

la liaison est excellente. Dans un instant,

mĂȘme avec votre vue rĂ©duite, vous me verrez.

Il vient en ami ?

Parlez plus fort.

Et si on obtient la mauvaise réponse ?

Kano, demandez à l'ordinateur si cette chose est armée.

Je suis occupée à autre chose.

Je vous demande la permission d'atterrir sur votre territoire.

Pourquoi ?

J'ai besoin de votre aide. Ce n'est pas une raison suffisante ?

Peut-ĂȘtre que si.

Nous sommes pacifiques.

Je me demande Ă  quoi ils ressemblent.

Cet engin est hostile.

Et il nous demande de l'aide ?

Il est malin !

Un peu de compassion, Alan.

La survie passe avant la fraternité.

Excusez-moi,

je ne Voudrais pas m'immiscer dans votre débat,

mais j'ai un problĂšme.

Nous aussi.

Le mien est plus grand que votre peur.

Je vous autorise Ă  atterrir.

Je vous en sais gré.

Loin de notre base.

Bien sûr.

Il faut se méfier des étrangers.

ArrĂȘtez-vous.

Je ne vous ai pas autorisé à approcher.

Ne voyez vous pas, commandant, que mes intentions sont pacifiques ?

Avec votre respect, non.

J'ai juste besoin de votre aide.

Alan, envoyez deux Aigles armés.

Ils ne tireront qu'Ă  mon commandement.

Je ne ferais pas ça si j'étais vous.

Pourquoi ?

Parce que je vous en empĂȘcherai.

Alan, faites ce que je dis.

Je n'arrive pas Ă  les joindre.

Votre communication interne ne marchera que quand je le voudrai.

Allez-vous vous montrer raisonnable ?

Si vous venez en paix...

Si ? Je vous ai donné ma parole.

Alors, je suis prĂȘt Ă  recevoir une petite dĂ©lĂ©gation.

Désarmée, bien sûr.

C'est moi qui recevrai une petite mais prestigieuse délégation.

Elle comprendra le Dr Russell,

le Pr Victor Bergman et vous-mĂȘme,

commandant John Koenig.

Vous viendrez armés, bien sûr.

Nous y allons ?

Avons-nous le choix ?

Je suis enchanté, commandant.

COSMOS 1999

LA MACHINE INFERNALE

Salut Ă  vous, Alphans,

vous allez ĂȘtre reçus dans ma salle de contrĂŽle.

Aucun contact.

Aucune image.

L'ordinateur ne répond pas.

- J'envoie des Aigles. - Il nous a menacés.

Le commandant en avait donné l'ordre.

Bienvenue, Alphans.

Entrez donc.

Vous n'avez rien Ă  craindre.

Entrez, nous pourrons faire connaissance.

Dit l'araignée à la mouche...

Les contes pour enfants sont souvent cruels.

Mais vous n'avez rien Ă  craindre.

À part la peur elle-mĂȘme.

Le sage sait quand il doit avoir peur.

C'est trĂšs gentil,

mais je n'ai pas encore besoin d'aide.

Je regrette de n'avoir pu ĂȘtre lĂ  pour vous accueillir.

Je ne me repose que lorsque c'est nécessaire.

Que puis-je faire pour vous ?

C'est à nous de vous demander ça. Vous nous avez appelés.

Je vous ai appelés ?

À l'aide.

Je suis le Dr Helena Russell.

Voici le commandant John Koenig et le Pr Victor Bergman.

Je suis Compagnon.

Peut-ĂȘtre que les vĂŽtres auront une explication.

Je sais pourquoi vous ĂȘtes lĂ , commandant.

Tu crois que je ne sais pas ce que tu fais,

Pourquoi tu te tais, Gwent ?

Tu as honte de ce que tu as fait, Gwent ?

Alors, je parlerai pour toi.

C'est un sournois. Il me laisse toujours faire les sales besognes.

OĂč est Gwent ?

Il est venu ici pour deux raisons.

Je connais la premiĂšre et je crois deviner la seconde.

Je ne parlerai que de ce dont je suis sûr.

Merci, monsieur.

Nous sommes parfois forcés

d'interrompre notre voyage sans fin

pour nous procurer certains objets nécessaires

Ă  la poursuite de notre bien-ĂȘtre.

Ça commence Ă  t'intĂ©resser.

Tu veux quelque chose.

Je suppose qu'il a établi

un longue liste de ses besoins.

Et quelle liste ! Victor...

Nous avons la plupart des éléments de base.

J'ai consulté votre ordinateur,

vous avez tout ce dont j'ai besoin.

Comme je vous le disais, il est sournois.

Si tu me laisses expliquer, ne t'en mĂȘle pas.

Tu expliques si mal

que je suis bien obligé.

J'explique mal ? Alors, je me retire.

Dis-leur ce que tu veux.

Tu abuses de notre relation, Compagnon.

Heureux d'entendre que je peux le faire.

Maintenant, commandant Koenig,

puis-je compter sur votre coopération ?

On fera de notre mieux.

Je crois qu'on a tout.

Je vous l'ai déjà dit.

Mais notre ordinateur doit confirmer.

Faites donc.

Je vous en prie, connectez-vous.

Vous perdez votre temps, il contrĂŽle votre ordinateur.

Il dira ce qu'il veut qu'il dise.

Vous pouvez parler Ă  votre ordinateur

et à votre équipage. Interrogez-les.

Allez... Mettriez-vous ma parole en doute ?

Foi, espoir et...

Les ordres de Gwent ont Ă©tĂ© transmis Ă  l'Équipement.

La cargaison est attendue sur l'Aire 4.

- Kano, vous m'entendez ? - Oui.

De quand date cet ordre ?

De 7 h 11.

Il a été donné il y a 23 minutes, commandant.

Vous ĂȘtes prĂ©somptueux, Gwent.

Vous ĂȘtes bien commandant.

J'exige de vous voir.

Vraiment ?

Tout...

est... Gwent.

Gwent...

est cette machine ?

Une machine ?

Il me traite de machine ?

Si vous n'en ĂȘtes pas une, montrez-vous.

Vous contrĂŽlez cette machine.

Il n'est pas tout Ă  fait autosuffisant.

Presque.

Vous avez le contrĂŽle final ?

Sur Gwent ? Non.

J'aimerais l'avoir, parfois.

Me contrĂŽler ?

Si j'étais vous, je ferais ce qu'il dit.

Mais vous devez contrĂŽler cet appareil.

Je vous en prie, ne le fĂąchez pas.

S'il vous plaĂźt, appelez-le Gwent.

Ne parlez plus, je peux vous aider.

Compagnon,

si tu n'es pas mort, parle.

Comme si ça t'importait.

Il est gravement malade.

Non, je vais bien.

J'ai parfois de petites attaques,

elles sont sans gravité.

Tu en es sûr, mon ami ?

Ne t'inquiĂšte pas pour moi.

Fais venir ton matériel et nous reprendrons la route.

Faites vite, s'il vous plaĂźt.

TrĂšs bien.

J'en donnerai l'ordre dÚs que nous serons rentrés.

Non.

Donnez-le d'ici.

Cette fois, vous avez ma parole.

Je ne crois qu'en mon honneur.

Donnez cet ordre.

Faites ce qu'il dit. Il arrive toujours Ă  ses fins.

Toujours.

Vous aurez votre matériel quand nous serons rentrés.

Non, commandant.

Aucun de nous,

ni vous ni moi, ne pouvons lui résister.

Vous n'avez aucune influence sur lui ?

Gwent est mon maĂźtre.

J'ai toujours été son Compagnon.

J'ai vieilli en le servant.

Les Compagnons meurent mais Gwent est lĂ  pour toujours.

Rien ne peut l'arrĂȘter.

Oubliez votre orgueil.

Donnez-lui ce qu'il veut et partez.

Tant que vous le pouvez encore.

Gwent, votre Compagnon est mourant.

Je n'ai pas ce qu'il faut pour le soigner ici.

Si je pouvais l'emmener sur Alpha...

Ça suffit ! Faites ce que je dis !

Je peux faire exploser votre base.

Attaquez et neutralisez-le.

On est parés.

On y va.

ƒil pour Ɠil...

Équipe de secours !

On fait une trĂȘve ?

Cessez le feu.

Laissez-nous partir. Il a besoin de soins.

- Qu'est-ce qu'il a ? - Il est mourant.

Compagnon ne doit pas mourir.

Vos paroles ne le sauveront pas.

Tu savais trÚs bien que j'étais mourant.

J'ai dit qu'on était venus ici pour deux raisons.

Je suis la seconde.

Vous saviez qu'il était mourant ?

Vous ne comprenez pas.

Dis-leur

que tu ne voulais pas admettre que j'étais mourant.

Que ma mort fait partie de ta vie.

MĂȘme maintenant, tu ne l'admettras pas.

Non, tu n'es pas mourant.

Tu feins juste de l'ĂȘtre pour m'embĂȘter.

Admets-le, vieil idiot.

Je n'admets rien,

vieil ami.

Je suis désolé de laisser derriÚre moi

le pire de moi-mĂȘme.

Gwent ?

Gwent...

est moi.

Mais il a pris le dessus sur moi.

Souvenez-vous du meilleur de moi.

Je vous laisse

Ă  sa terrible...

miséricorde.

Compagnon !

Il est mort.

EspĂšces de sauvages,

vous l'avez tué !

Préparez-le pour les funérailles.

Regardez, il décolle.

- Ici Carter. - Situation ?

Les deux Aigles ont été touchés, mais ils peuvent voler.

J'ai l'engin en vue.

Suivez-le et soyez prĂȘts Ă  attaquer.

Compagnon...

est prĂȘt.

C'est avec émotion que je parle.

Mais il ne m'entend pas.

Ici repose Compagnon, mon premier ami.

Il m'a servi sans se plaindre ni s'apitoyer sur lui-mĂȘme.

Il était le meilleur de sa race.

Il est parti, maintenant.

Toujours, je chérirai sa mémoire.

Sa mémoire restera...

restera...

vivante...

Nous confions à l'espace éternel

le corps de Compagnon.

C'est tout ?

Amen.

Compagnon !

Adieu,

vieil ami.

C'est quoi ?

Selon les instruments, c'est un corps.

Vivant ?

Mort.

Ils ont exécuté un otage.

J'y vais.

Ils les tueront tous. Aigle 1 et 2, rentrez à la Base immédiatement.

PrĂ©parez la cargaison sur l'Aire 4, qu'un Aigle se tienne prĂȘt Ă  partir.

Il revient.

Destruction d'Alpha imminente.

La cargaison est chargée ?

Dans deux minutes.

Il n'y a plus personne pour me refréner, maintenant.

Commandant,

donnez vos ordres.

Winters, vous m'entendez ?

Oui, commandant.

Nous sommes vivants.

- Tous ? - Oui.

- PrĂ©parez la cargaison. - Elle est prĂȘte.

Quelle assurance puis-je avoir

que vous nous relùcherez quand vous aurez le matériel ?

Donner une assurance ? Moi ?

Votre fameuse parole d'honneur.

Si ça vous suffit.

Ça ne suffira pas.

Vous savez, commandant,

votre hostilité me fatigue.

L'amour de Compagnon était une source de joie.

Dois-je dépenser une précieuse énergie

Ă  vous punir ?

Dépenser de l'énergie ?

Quelle assurance avons-nous ?

Je ne discute plus.

Quand je reviendrai, je veux que le matériel soit là.

Si vous voulez faire la différence

entre la vie et la mort.

Quand il reviendra ?

D'oĂč ?

De quelque part, de partout. Inutile de chuchoter.

Il doit économiser son énergie.

Ses ressources vitales doivent ĂȘtre au plus bas.

Les lumiĂšres.

Il a des besoins.

Et Gwent n'a jamais vécu seul.

Il n'a pas besoin que d'équipements.

Compagnon est mort, il doit le remplacer.

De plus en plus curieux...

C'est son cƓur.

Que se passe-t-il ?

Il a eu une attaque.

Pouvez-vous nous aider ?

Lequel d'entre vous...

- Lequel d'entre Vous... - Vous ĂȘtes aveugle ?

Écartez-Vous.

Il a un cƓur artificiel,

il est dans un champ de force.

Le cƓur n'a plus de batterie.

Déplacez-le.

DĂ©pĂȘchez-vous.

Il faut le ramener sur Alpha.

Écartez-Vous.

3000 volts d'énergie électrique pendant 5 secondes.

VoilĂ .

Victor, vous allez bien ?

Je vais trĂšs bien.

Je vous suis trÚs obligé.

Vous le pouvez.

Comme mon Compagnon.

Il me manque, on se comprenait.

Malgré quelques petits différends,

il était de trÚs bonne compagnie.

Vous étiez amis ?

Nous étions compagnons de voyage.

Pour l'éternité.

Du moins le pensions-nous.

Tout change.

Pas moi.

Compagnon se fiait toujours Ă  moi.

Je crois qu'il est aveugle.

Et vous vous fiiez toujours Ă  lui.

Tenez-vous prĂȘts !

Commandant...

Ordonnez à vos hommes d'apporter le matériel.

Immédiatement !

J'ai beaucoup réfléchi.

- Vous avez bien fait. - Vous n'aurez pas ce matériel.

C'est vous ou nous.

Attaquez !

Vous croyez qu'il vaut mieux négocier en position de force ?

Vous me faites rire !

Je ne négocie pas, Gwent.

Vous savez ce que ça vous coûtera, commandant ?

À vous aussi, Gwent.

Vous comptez les pertes ?

Nous sommes prĂȘts Ă  risquer notre vie pour vous arrĂȘter.

Qu'il en soit ainsi.

Commandant !

À l'aide !

TrÚs bien, Gwent, je vous obéirai.

Dictez vos conditions.

Il me suffit que vous vous rendiez.

Cessez le feu. Rappelez les Aigles.

Cessez le feu.

VoilĂ  qui est mieux, mes amis.

J'admire votre courage,

mĂȘme si vous avez Ă©tĂ© mal inspirĂ©s.

Voici mes conditions.

Pr Bergman,

en raison de votre ùge et de votre état de santé,

vous retournerez à votre base en échange de la cargaison.

Commandant Koenig, Dr Russell,

Vous serez mes nouveaux Compagnons,

tout le temps que vous vivrez.

Maintenant, faites venir le matériel.

Livrez la cargaison.

Oui, commandant.

Pr Bergman,

vous serez heureux d'apprendre que le vaisseau est lĂ .

Je vous en prie,

laissez-les partir.

Non. Vous me fatiguez, professeur.

RelĂąchez au moins le Dr Russell.

Pour vous priver de votre Compagne ?

Nous avons la cargaison,

commandant.

Tout ce qu'il y avait sur la liste est lĂ .

OĂč doit-on la mettre ?

Posez-la Ă  l'endroit oĂč vous ĂȘtes.

Tout a été vérifié.

Je vais voir ça.

Mon Dieu, détecterais-je une arme ?

Non, c'est un comlock.

Ça nous sert pour la communication interne.

Vraiment ?

On ne peut jamais faire confiance aux humains.

Vous essayez encore une fois de me doubler.

Vous me prenez pour un idiot ?

Sortez d'ici avec ces armes !

Et le professeur ? Vous aviez dit...

C'était avant que vous me trahissiez.

Maintenant, il reste avec moi.

Sortez !

Vous ne le relĂąchez pas ?

Dites Ă  vos hommes de rentrer

avant que je fasse quelque chose que vous regretteriez.

Alan !

Oui, commandant ?

Tirez sur la porte, maintenant !

Quelle tentative pitoyable.

Vous n'ĂȘtes bons qu'Ă  vous entre-tuer.

Gwent donne...

Et Gwent reprend.

Peut-ĂȘtre tirerez-vous

quelque enseignement de votre expérience, Pr Bergman.

Sortez

avant que je vous tue !

Dehors !

Vous ne pouvez rien contre moi,

ne recommencez pas.

Maintenant, mes chers Compagnons,

prenez le matériel.

Allez.

Allons, allons...

Celui-ci en premier.

DĂ©pĂȘchez-vous.

Vite !

Ouvrez-le.

Ouvrez-le.

Par ici.

Mettez-le lĂ .

Vite.

Vite.

Quand apprendrez-vous à obéir ?

Que se passe-t-il, Gwent ?

Vous ĂȘtes fatiguĂ© ?

Vous ne nous avez pas fait bien mal.

Êtes-vous immortel, Gwent ?

Il me reste assez d'énergie

pour vous détruire, vous et votre base.

Vous ĂȘtes prĂ©venus.

TrĂšs bien, allez-y, finissons-en.

J'exige votre coopération.

Notre coopération ?

Qui ĂȘtes-vous, d'abord ?

On ne sait pas qui vous ĂȘtes, oĂč vous avez Ă©tĂ©, oĂč vous irez.

Je suis Delmer Powys Plebus Gwent,

de la planĂšte Zemo.

Je suis un personnage important sur cette planĂšte.

Mon gĂ©nie scientifique n'y est peut-ĂȘtre pas entiĂšrement reconnu.

J'ai créé cette entité,

qui est une extension de moi-mĂȘme.

Toute ma personnalité est là, combinée aux capacités supérieures

d'un cerveau ordinateur

et à toute la puissance et l'énergie connues sur notre planÚte.

Je suis indestructible

et assez puissant pour détruire un univers tout entier.

VoilĂ  qui je suis,

Delmer Powys Plebus Gwent.

Eh bien, Delmer Powys Plebus Gwent,

vous avez perdu.

Non !

Je vous en prie.

Vous pouvez dépenser l'énergie qui vous reste à nous détruire.

Mais au bout du compte,

Vous mourrez.

Je vous ai mal jugés.

AprÚs toutes ces années

passées à parcourir l'univers seul,

aveugle,

dépendant de Compagnon,

je suis devenu méfiant, suspicieux,

Cynique.

Peut-ĂȘtre mĂȘme paranoĂŻaque.

J'ai construit cette...

oui, cette machine

pour conserver ma personnalité,

et j'ai découvert trop tard sa faiblesse inhérente.

J'ai besoin

de compagnie.

Nous n'existons que dans relation Ă  l'autre.

Seul, on n'a plus de personnalité.

L'isolement...

Vous comprenez ?

Mon cher Gwent,

vous vous ĂȘtes trompĂ© dĂšs le dĂ©part.

Tenter de préserver sa personnalité

est la plus grande des vanités.

Oui, vous avez raison.

C'était de la vanité.

Le premier et le dernier des péchés.

J'aimerais vous remercier.

Je suis heureux d'ĂȘtre enfin libĂ©rĂ©.

L'oxygĂšne diminue.

Ouvrez la porte, laissez-nous sortir.

Notre plan a trop bien marché.

Il s'est tué,

et il nous tue avec lui.

Commandant Koenig.

Commandant, Vous m'entendez ?

ContrĂŽle appelle commandant Koenig.

Commandant Koenig...

Répondez, commandant.

ContrĂŽle appelle commandant Koenig.

Que s'est-il passé ?

Kano,

Gwent est mort.

On est enfermés ici.

Nous envoyons un Aigle.

C'est inutile, vous ne pourrez pas entrer.

Sauvez-nous !

Non, pas les lumiĂšres,

l'oxygĂšne.

L'oxygĂšne.

Ouvrez la porte.

- Je vais bien. - Vous ĂȘtes sĂ»r ?

Au revoir,

chers amis.

- Vous ĂȘtes sĂ»r que ça va ? - Oui.

Il Vit.

Il se dirige sur nous.

Vite, Sandra, je veux l'image.

Il ne décolle pas.

Une créature aveugle qui cherchait sa mort.

Sous-titres : Emmanuelle Maupetit

Sous-titrage : Éclair VidĂ©o

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