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LES FUSILS DU FAR WEST
Laissez-le.
- Bison Nair. - Hickok.
Tu es parti te battre contre tes fréres depuis 4 hivers.
- Quias-tu gagné ? - Pas grand chose.
Je suis en vie, jai un uniforme et favais un cheval.
- Ouvastu ? - A Hays City.
- Ilva travailler pour I'armée. - Certainement pas.
Je veux chasser et dormir.
Jouer aux cartes, dormir et peut-étre aussi...
dormir !
C'est peu de choses pour un homme comme toi.
Il dit ca pour sauver sa vie.
Beaucoup de choses ont changé depuis ton départ.
Nous étions en paix
jusqu'au jour ol [un des braves a tué
et puis a été tué.
Alors, ils ont envoyé larmée qui a tué nos soeurs et nos fréres,
et mes deux fils.
La paix ! La paix des soldats !
Je suis désolé pour tes fils, Bison Nair.
La peine de 'homme blanc est aussi sincére que la neige de lhiver.
Les hommes comme Hickok sont sincéres.
Nous ne voulons pas combattre, sauf si on nous y force.
C'est mieux comme ca.
Notre armée a de nouvelles armes depuis cette guerre entre fréres.
Elle est équipée d'un nouveau fusil 413 coups.
Comme celui-la ?
Qui, comme celui-la.
L'armée ne gagnera pas toujours et peut-étre plus jamais.
Curieuse fagon de vivre en paix, Bison Noir.
Hickok, écoute.
La paix est I3, mais la guerre est ici !
Vos soldats décideront de lavenir.
Tu peux partir, maintenant.
Laisse-le partir !
Je reprends mes armes.
Un blanc qui veut la paix n'a pas besoin d'arme.
Un blanc qui veut la paix a besoin dun cheval.
La ville est loin.
Plus vite !
Plus vite, sale cheval de labour !
Plus vite !
Hg, la diligence !
La diligence !
Hg, la diligence !
Hg, la diligence !
- Que se passe-t-il, Calamity ? - Rien, absolument rien.
N'ayez pas peur. Ce n'est ni un voleur, ni un Indien.
Ce n'est qu'un homme.
Quiest-ce qui est I dréle 7
Ce n'est que du bonheur, Bill.
Viens ici et embrasse-moi, téte de mule !
Bill!
Bill Hickok.
Abe!
Abe Ireland ! Comment ¢ava ?
Quel ami tu fais ? Pas un mot pendant 4 ans !
Pas un mot pour dire comment tu vas. - Je ne suis pas fait pour écrire.
Viens t'asseoir avec nous.
Non, on est trop serrés la-dedans.
Le réglement dit 6 places assises 4 lintérieur.
Calamity, c'est Bill!
I 'serait le général Grant, ce serait pareil.
[ Monte avec moi ou il repart a pied.
On se reverra en ville, Bill.
Alors, tu montes ou tu marches ?
- Qu'est-ce que tu dis ? - Rien.
Tu as quitté 'armée depuis longtemps 7
Le temps de revenir ici.
Qu'as-tu fait de ton cheval ?
Les Cheyennes...
C'est curieux...
IIs ne nous causent plus de problémes depuis un bon bot de temps.
IIs vont recommencer a se peinturlurer ?
Pas encore, mais on leur a donné des fusils & répétition.
- Bill -0ui ?
A propos de ma lettre de regrets. .
Je ne comprends pas ce que tu racontes...
Jete disais, & propos de...
Cétaitilya 4 ans. Je ne me souviens plus de rien.
Bon.
Je ne savais pas comment ['écrire.
Cher Bill, jai le regret de te dire qu'entre nous, c'est terming.
Respectueusement, Calamity Jane.
Officiellement Martha Jane Canary.
C'est un langage d'amis, ¢a 7
C'est le révérend qui I'a écrite pour moi.
Et moi c'est un révérend qui me Ia lue.
On aurait dit une lettre de condoléances.
Je ne savais pas quoi te dire, Bill.
Je ne voulais que tu te sentes prisonnier de moi.
Tu partais faire la guerre.
En tout cas, je ne regrette rien.
Tu te souviens d'Abilene ?
Kansas City...
Ce matin-la au petit déjeuner.
On n'efface pas un baiser en s'essuyant la bouche.
Au contraire, il rentre mieux !
Je ne comprends vraiment rien a ce que tu racontes.
Permettez-moi.
Je tiinvite a boire un coup, Bill.
On va faire la foire ! - C'est une bonne icée, Abe.
Laisse-moi me laver avant. - Vas+y.
Je serai au Whyte Hotel toute la journée.
- C'est entendu. - Atout & Iheure.
Hg, vous ! On ne décharge pas sans permission.
C'est pour John Lattimer. - C'est moi.
Montrez-moi votre bulletin de transport.
Calamity, je peux avoir mon sac ?
Attends une minute, Bill.
La prochaine fois, demandez-moi avant de vous servir.
A nous.
Que désirez-vous, monsieur 7 - Mon sac.
Ah oui, bien sar...
Je voulais juste vous aider.
Je n'ai pas besoin d'aide. Merci quand méme.
Bill, tu es toujours aussi beau,
mais tu as ['air d'un loup affamé. Tu as besoin d'argent pour manger ?
Emprunter de 'argent a une fille conduit tout droit en enfer.
Je vendrai mes vétements avant d'en arriver a ca.
Préviens-moi quand tu le feras.
Salut.
Je voudrais voir votre commandant, mon ami.
Pourquoi ?
Si je voulais vous le dire, pourquoi je le dérangerais ?
Dites donc, soldat.
C'est un document officiel de I'armée.
Je m'en doutais, on n'y comprend rien.
Le lieutenant Stiles va vous recevoir.
Merci.
Bonjour.
Que voulez-vous, soldat 7
Que vous ne m'appeliez pas soldat, pour commencer.
Alors, pourquoi cet uniforme ?
II'faut bien que je mhabille.
- Votre nom 7 - Bill Hickok.
Lieutenant...
Enlevez vos sales mains de mon bureau, soldat.
Traitez-moi de tous les noms mais pas de celui-la.
Ga me fait mal au coeur. - Que voulez-vous ?
♪ ai rencontré une bande de Cheyennes en venant.
Des hommes de Bison Noir. Avec des fusils a répétition.
De la marque Henry. - IIs étaient hostiles 7
Certains, oui.
♪ ai été ami avec Bison Noir et je connais les Indiens.
Les hommes comme vous nous créent des problémes.
- Pourquoi ¢a ? - Vous les encouragez.
IIs n'ont plus de respect pour homme blanc. Regardez-vous.
Vous insultez votre uniforme.
Qu'est-ce que mon uniforme a avoiravec ¢a ?
Ca a tout a voir.
Nous avons réussi a maintenir les tribus tranquilles.
C'est un semblant de paix car les Indiens savent.
Ils savent quiils doivent bien se conduire, sinon I'armée les punira.
IIs respectent la force.
La discipline et la force. - Mon lieutenant,
on s'écarte de la question. - C'est vous, pas moi.
Tant que les Cheyennes
verront des gens tels que vous porter luniforme,
nous aurons de gros ennis.
Durant cette guerre, vous avez combattu ?
Can'arien a voir.
Oui, c'est ca.
Contrairement & ce que vous dites, ce qui compte dans [uniforme,
c'est ce quil y a dedans.
Ecoutez-moi.
II faut expier nos fautes.
Foutez le camp !
Mes fréres, écoutez par ma voix la parole de Dieu!
Gardez ¢a pour la messe !
Jetons-le hors de la ville !
Mes fréres, regardez-moi !
♪ ai un immense péché sur la conscience.
Qu'est-ce que le stupre ou la luxure 7 Qu la colére et la cupidité 7
Ce n'est rien a c6té de mon péché.
Je suis pauvre.
C'est le plus grand des péchés.
Vous m'en offrez combien 7
Ca ne vaut rien. ♪ en offre rien du tout.
Voila une belle veste de larmée.
Elle a vu de grands moments d'Histoire.
Shilo, Bull Run, le Wilderness.
Regardez.
La balle est passée si prés que je sentais le poulet grillé.
- Combien ? - On en a des centaines, mon gars.
- Merci, monsieur. - Pourquoi ?
Juste merci.
On s'en est pas trés bien tirés, non ?
Ils sont durs. Vous n'avez rien vendu et moi non plus.
Qui, c'est vrai.
On aura plus de chance la prochaine fois.
- Oh, bonjour. - Bonjour.
Absolument merveilleux.
Et terriblement démocratique.
L'essence méme de ['étre humain. Vous me stivez 7
Un bain communal. - Oui.
Je m'appelle Estrick. Je suis anglais.
Je m'appelle Hickok. - Enchanté.
De méme.
Qu'est-ce que c'est ?
Ga ? C'est un monocle. L'ceil du gentleman. Trés utile.
Et ca tient bien 7?
Hé bien... Je ne suis pas trés siir.
- Clestavous 7 - Oui.
C'est absolument merveilleux.
Je suis le correspondant du London Times.
Je vous remercie. On m'a envoyé ici pour écrire des articles.
Du point de vue américain.
Accepteriez-vous une interview 7
Sur la vie dun soldat de [Ouest.
D'accord, mais je ne suis plus soldat. Je suis un civil, maintenant.
C'est encore mieus, le public préférera ca.
L'ancien soldat venu chercher la fortune a I'ouest.
Absolument merveilleux. - Je n'en doute pas.
C'est trés aimable & vous.
Aprés le bain, oll puis-je vous trouver 7
Je serai dans le coin.
Exceptionnel, absolument exceptionnel.
Bill, tu devrais toujours t'habiller comme ca.
Tu as 'étoffe dun gentleman.
- Pas trop voyant 7 - Du meilleur goat !
Si avais un fils, jaimerais qu'il te ressemble.
♪ ai été trés inquiet quand tu étais 4 la guerre.
Je demandais tout le temps des nouvelles de mon ami Bill Hickok.
Ettuenaseu?
Si j'en avais eu, je n'aurais pas été aussi inquiet.
Turéalises que je te connaissais
bien avant que tu commences aavoir de la barbe.
Tu aurais été une bonne mére.
♪ ai jamais eu le temps de me marier.
- Tout va bien 7 - Qui, merci.
Je vous remercie.
Velillez laisser ma femme, monsieur.
- Will Cody ! - Bill!
Espéce de bon arien! Depuis quand as-tu quitté I'armée ?
- Et quand t'es-tu mari¢ ? - Dés que jai pu.
Ah ¢a, alors ! Espéce de lacheur !
Mon vieil ami, un affreux forban, William Butler Hickok.
Mon épouse, Louisa.
- M. Hickok. - Enchanté, madame.
- Merci de m'avoir aidée. - Avec plaisir.
♪ arrive pas y croire ! Toi marié !
Le confort d'un coeur amoureux.
Voila la vraie vie.
Tu fais toujours de grandee phrases.
Cody, vous jouez ou pas ?
Continue, ¢a ne me dérange pas dattendre.
Un coeur amoureux.
Jet'assure que c'est vrai. Viens, chérie.
Je prends ta place.
Et ton argent. Mais il n'y en a pas assez.
Je vais jouer pour toi.
Votre mari, madame,
est un grand tireur, un excellent cavalier,
mais il ne comprend rien aux cartes.
Surveille-les, Bill. Tu pourrais perdre gros.
Je prends la place de Cody.
Bonne chance, Bill. On se voit demain.
Tu ne restes pas pour les voir perdre ?
♪ ai du travail & Sultryville.
Les femmes m'attendent pour acheter colifichets et bijoux.
Vous buvez ?
Un double whisky.
Et un meilleur jeu.
Marshal Hart ?
Je vous cherchais. - Et vous m'avez trouvé.
Cet homme porte mes vétements.
- Qui? - Lui, il dit s'appeler Hickok.
Et il fume mes cigares !
Il'es a dérobés dans ma poche.
Bill Hickok n'a jamais rien volé.
Attention a ce que vous dites, monsieur.
Et 100 de mieux.
Je passe.
Jetiens 100 et je rajoute 50.
C'est du suicide. 50 de plus.
- Des cartes 7 - Trois.
Je suis servi.
Et ca vous coltera encore 100.
Voila 40, et je relance de 100.
Une montre ?
- Elle joue de la musique. - C'est pour les gosses.
Je la rachéterai 1000, d'accord ?
Et moi 200!
Prenez-la.
Trés bien. Je mets 100 et je rajoute 500.
Pour voir.
Flush royal.
Deus rois.
♪ ai tenu contre un autre jeu.
Le jeu qui est dans votre chapeau.
Si on regardait ?
Votre chapeau.
Votre nom ?
Lattimer.
Ah oui, le matériel pour fermier.
Vous méritez que je vous arrache les oreilles.
Les hommes comme vous, il faudrait les marquer.
- Je vais ramasser tout ¢a pour toi. - Bien.
Merci.
M. Hickok.
Je suis le marshal Hart. Je connais votre réputation.
♪ admire votre fagon d'agir.
Beaucoup auraient tiré a votre place.
Vous feriez un trés bon assistant shérif.
Jouer du revolver, c'est dangereux.
Dites, uninstant... Vous vous souvenez de moi ?
Ce monsieur affirme que vous lui avez volé ses vétements.
Disons plutét emprunté.
Vous n'étes pas du genre a voler.
Un voleur aurait aussi pris mon argent.
Et monsieur Hickok ne I'a pas fait.
Disons que je cherchais juste celui qui m'a emprunté mes affaires.
♪ aimerais les récupérer. - C'est naturel.
♪ allais vous chercher pour vous les rendre.
Unverre ? - Et ma proposition, Hickok ?
Non, je vous remercie.
Une étoile me forcerait a faire ce que je ne veux pas,
et m'empécherait de faire des choses que jai trés envie de faire.
Allons-y. - C'est extraordinaire, merveilleux !
♪ arrive de Londres pour étudier [Ouest sauvage,
et 'en fais partie dés mon arrivée !
Une bouteille.
- C'est atoi. - Merci.
Monsieur Estrick,
voici la femme la plus sauvage de ['Ouest !
Monsieur Estrick est un journaliste anglais.
Voici Calamity Jane. - Pas possible ! Calamity Jane.
- Salut. - II faut absolument linterviewer.
C'est indispensable. Etes-vous d'accord, Mile Calamity ?
Je vous laisse faire connaissance.
Dites, que diriez-vous...
Merci.
- Bonjour M. Hickok. - Bonjour.
- Entrez, je vous prie. - Merci, madame.
Ne dis pas un mot.
Si tu viens pour te moguer de moi, retourne d'ol tu viens.
Pour madame et pour toi.
Merci, mon ami.
Il'a été prélevé quelque chose 7
Je ne sais pas, mais il y avait un sacré tricheur.
On dirait 'armée.
Qui, c'est le lieutenant Stiles.
I commande en attendant qu'on le remplace.
C'est un mangeur d'Indiens et il a de 'appétit.
Je sais, je 'ai rencontré.
Lieutenant.
Fort Lomas réclame des munitions.
Un incendie a détruit leur dépét.
♪ envoie un convoi avec des munitions
mais jai besoin de quelqu'un qui connatt bien le pays.
Pas besoin, la piste est tracée jusqu'a Fort Lomas.
Je sens comme une odeur d'Indiens.
LIs adoreraient tomber sur ce convoi.
Alors, quiils empruntent le Canyon Hooker.
♪ ai besoin d'un éclaireur Qi le connaisse,
et vous étes le seul a pouvoir le trouver.
Lieutenant, Cody a quitté I'armée.
Je le sais, madame. Mais c'est une urgence.
Sultryville a été attaquée cette nuit.
Les Cheyennes. lis ont tout mis afeuetasang.
- Des survivants ? - Trés peu. L'un d'eux...
veut vous voir, Hickok.
Un nommé Ireland.
- Il est blessé 7 - Assez sérieusement.
Jevais ala ville. - Je vais avec toi.
Ce ne sera pas long.
INFIRMERIE
- Comment va Abe 7 - ll veut te voir.
Repos.
Abe ?
Que s'est-il passé ?
C'était horrible, Bill.
Les femmes, les enfants... IIs tuaient tout, ces sauvages.
On n'avait aucune chance.
- Votre ami Bison Noir. - Stirement pas.
C'était lui, Abe ?
♪ en sais rien, il faisait nuit.
- Bill.. - Oui.
Tu es revenu de la guerre, Bill...
Bill.
QOui.
Je guiderai le convoi de munitions.
Avez-vous vu beaucoup d'ndiens avec des fusils & répétition ?
Presque tous, oui.
20 ou 25. - Conduits par Bison Noir 7
QOui.
C'est Cheval Fougueux qui parlait surtout de faire la guerre.
Tous les mémes.
Eh bien, c'est un acte de guerre.
Une fois les munitions livrées a Fort Lomas,
on s'occupera d'eux.
- Jane. - Ah, comment va ?
Je dois te parler.
Cody do it conduire un convoi a Fort Lomas.
Tu vas rester avec sa femme.
Ahoui ? C'est un service ou un ordre ?
Cody ne veut pas qu'elle reste seule dans cette maison isolée.
Pourquoi il ne me le demande pas lui-méme ?
Il'est allé lui dire au revoir.
Il'm'a chargé de te le demander.
Jignore ol tu vas mais je sais oll je voudrais que tu ailles.
- Tues daccord ? - Jirai pour elle.
T'es une gentille gosse.
Jane chérie. - Oui, Bill ?
- Tuveux que je te dise ? - Quoi 7
C'est plus facile de remonter les chutes du Niagara
que de comprendre une femme !
- Bon Dieu! - Ne jure pas.
Alors, essaie de comprendre !
Tu as entendu le lieutenant 7 Je stis le seul & connaitre le passage.
Alors, sois raisonnable. - Tu oses me demander ¢a ?
Tu m'as promis de fonder un vrai foyer.
♪ enai envie!
Tu crois que je préfére m'emmerder avec ce soldat d'opérette 7
Si tu es grossier, alors parle tout seul !
Tu vas m'écouter, au lieu de savoir si mon langage est grossier.
Des enfants et des femmes ont été massacrés.
Ecorchés vifs et aussi plein d'autres choses plaisantes.
Si j'y vais, j'empécherai peut-&tre que ca se reproduise.
C'est comme ¢a qu'on vit ici. Etil faut faire avec.
Je suis désolée.
Je voudrais que tu ailles habiter en ville.
Non.
C'est ici ma maison.
Tu as une mission.
♪ en ai une aussi. Elle est ici.
Je ne serai parti que quelques jours.
Et ensuite 7
Louisa...
Je suis désolée.
Je te demande pardon.
Mon lieutenant.
Nous sommes préts. - Bien, sergent.
Onva a Fort Lomas. Cody nous emméne.
Vous n'étes pas encore parti ?
QO est votre insigne ?
- J'en ai besoin 7 - Hickok !
Tout est arrangé.
Calamity va aller s'nstaller chez toi.
Je te remercie. Tu viens avec nous ?
Non, j'ai quelque chose d'autre a faire,
qui ne peut pas attendre.
Alors, 4 bientét.
A bientét, accrocheur de rideaux !
Bonne chance, Cody.
Sergent, en route !
En avant !
Qu'est-ce que c'est ?
Sans doute un vieux coyote avec un crapaud dans le gosier.
- Ce ne sont pas des Indiens 7 - Chérie,
quand on entend crier par ici, c'est toujours de la vermine.
Quand on n'entend rien, ¢'est un Indien.
Tenez, prenez une gorgée.
Non, merci.
Méme les bébés aiment ¢a.
Quelle jolie robe !
Vous devriez I'essayer.
La demiére fois que j'en ai mis une, favais 13 ans.
Si vous ne le dites & personne, je vais la mettre.
Jane, vous étes trés jolie.
Pourquoi refusez-vous d'étre plus féminine ?
Moi ? Je n'ai rien contre.
Mais quand jai essayé, ¢a ne mallait pas.
Jignore comment a été votre enfance.
Moi, j'ai grandi dans I'arriére-salle d'un saloon.
Je n'avais plus de famille & 10 ans.
♪ ai vite compris que les femmes n'avaient pas le choix.
Etre une fille facile ou une souillon.
Je ne voulais &tre ni une ni I'autre.
Les hommes font ce quiils veulent, ils sont les rois du monde.
Les femmes doivent leur prouver qu'elles sont aussi fortes qu'eux.
Si vous leur courez aprés, ils se sauvent.
Et si vous vous sauvez en croyant quils vous suivront,
ils se fatiguent tout de suite.
Si vous étes intégre et intelligente, ils s'enfuient terrorisés,
car ils réalisent que vous les connaissez trop bien.
Si vous les serrez trop, il se cabrent et filent au galop.
Alors vous étes gentille et vous les laissez un peu libres.
Dans ce cas, ils disent que vous ne tenez pas a eux.
Vous les embrassez, ils s'essuient la bouche ou ils en redemandent.
C'est toujours pareil. IIs ne rendent pas le baiser.
Et sfls le font,
¢'est jamais au bon moment ni au bon endroit.
Calamity Jane, c'est moi.
Je mhabille comme un homme, je me bats, je jure et je bois.
Sinon, je lui recoudrais ses boutons,
je lui laverais son linge sale, je lui cuisinerais des petite plats,
et fattendrais quiil rentre 2 la maison, comme une stupide squaw !
Comme moi.
Peut-&tre que oui, peut-&tre que non.
Ca m'est égal de faire tout ca pour Will.
Comment avez-vous réussi 2 avoir Will Cody ?
Il cherche tout le temps a s'améliorer.
Je I'aide & changer, mais pas trop quand méme.
Quand je voyais que Will était fort, je ladmirais.
Et quand il était faible, je fermais les yeux.
Cest un &tre noble, bon et généreus,
et je veux quil sache que je pense ¢a de lui.
Sije dis & Hickok qu'il est noble, il m'enverrait balader.
IIn'est pas noble, il est humain.
Et faimerais qu'il le soit davantage.
Voila.
C'est moi ou le miroir 7
Je sais ce quil vous faut.
Tenez, esSSayez ca.
Eh bien... Je ne ressemble plus a Calamity Jane.
Je suis la jeune Martha Jane Canary.
Allez, Louisa, trinquons !
Je ne crois pas que ce soit trés bon pour les enfants.
Ohmaissi !
Vous voulez dire...
Je vais éfre tante ? - Oui.
Will Cody do it étre fou de joie.
IIne le sait pas.
- Pourquoi lui cacher ? - Je n'étais pas sire.
Et puis il partait, alors je n'ai rien dit.
Je croyais que seuls les hommes étaient idiots.
Félicitations !
Donnez-moi des chaussures & boutons, je veux danser la gigue.
Louisa.
Ne bougez pas, ils ne vous verront pas si vous restez ol vous &tes.
Les Indiens ?
Je vais tous les faire rentrer,
et aprés, vous courez a la ville le plus vite possible.
Vite!
Salut.
Entrez, les gars.
♪ ai quelque chose pour vous.
Jolies plumes, hein 7
Je vous les donne.
Bande de buses peinturlurées.
Des petite cadeaux pour vous.
Des cadeaux pour les Cheyennes.
Prends ¢a, c'est pour toi.
Prenez ce que vous voulez.
C'est joli !
Situ trouves que ¢a pue, tun'as que te sentir !
Vous voulez du café 7 Un bon café !
Bon et chaud.
Trés bon café !
Non'!
QOu est Cody 7
Vous parlez anglais ?
Je parle, et je comprends.
Moi et ma grande gueule...
- Ol est Cody ? - Je ne sais pas.
- Tu es sa femme, tu dois savoir ! - IIne m'a rien dit.
- Il est parti dans quelle direction ? - Je vous dis que je lignore.
Tu viens avec nous !
Il'y a sirement des traces. [I faut chercher.
Espéces de sales coyotes !
Femme ! Debout !
Bill, va-t'en! Vite !
Salut, Cheval Fougueux.
Faisons un marché. Combien pour la squaw ?
- La squaw ? - La ferme.
Elle est assez moche, mais je suis preneur.
Espéce de chien galeux !
Tu crois marchander une vieille camne ?
Elle parle trop. Elle est hargneuse comme un vieil ours.
Combien tu me donnes ?
D'accord.
Donne-moi tes armes.
Non, Bill, ne fais pas ¢a.
- Maintenant la femme. - Non.
Bison Noir do it décider.
D'accord. Détache-la, elle vient sur mon cheval.
Bill, tu es une vieille mule entétée.
C'est quoi, cette robe 7 Tu allais & un bal masqué ?
Ils sont arrivés chez Cody. Louisa s'est sauvée.
Je portais la robe, ils m'ont prise pour elle.
Et j'ai pas dit le contraire.
Bill.
Parfois, tu es trés courageux.
Tut'es fait faire prisonnier a cause de moi.
Tun'y es pour rien. Je voulais juste voir Bison Noir
et fai pensé quiils allaient m'y condlire.
Mais je te devais bien ¢a.
- Bison Nair. - Hickok.
Tu prononces des paroles de paix,
mais tu envoies tes guerriers pour tuer.
Bison Noir ne ment pas. IIn'a pas envoyé de guerriers.
Les Cheyennes ont attaqué Sultryville et tué des femmes et des enfants.
IIs ont tué mon ami. - L'homme blanc ment.
Pourquoi les soldats ont-ils quitté la ville avec des fusils ?
Pourquoi tient-il cette femme captive ?
C'est la femme de Cody. - Il est avec les soldats.
Elle sait ou ils vont tuer les Cheyennes et les Sioux.
Je ne suis pas la femme de Cody.
- C'est vrai, Hickok ? - Elle dit la vérité.
Et pour les soldats et les fusils ?
C'est vrai, mais ils n'attaqueront personne.
C'est un convoi de ravitaillement. - [I'ment !
Je suis allé sur la piste de Fort Lomas. Pas de soldats.
Bison Noir n'oublie pas
Tes fils.
Qui dit la vérité ? Hickok ou Cheval Fougueux 7
Je ne t'ai jamais menti.
Cheval Fougueux est de mon sang.
La vérité est plus forte que le sang.
Cheval Fougueux dit quil n'y a pas de soldats vers Fort Lomas.
Alors, les soldats veulent nous attaquer.
Quelle piste prennent-ils pour attaquer les miens 7
Quelle piste, Hickcok ? - Celle de la riviére blanche.
Tu parles trop vite.
Hickok cit que la vérité est plus forte que le sang.
Quelle est la vérité, Hickok ?
Qui t'a vendu ces fusils arépétition ?
- Je ne dirai rien. - Alors moi non plus.
Si la vérité est plus forte que le sang,
le feu est plus fort qu'Hickok.
- Bill... - Ne leur montre pas ta peur.
Tout est ma faute. Je suis une vraie calamité.
Tu n'as rien fait.
Jane, tun'as qu'une chose a faire, c'est rester en vie.
Pour quoi faire 7
Jet'aime, je ne peux pas vivre sans toi.
S'il fallait choisir entre ce feu et te dire que je t'aime,
je te le dirais. Bison Noir ne me donne pas le choix.
Bill, ¢'est le moment de dire des sottises ?
Trés bien, alors écoute :
Cody et le convoi dépendent de toi.
Quoi quils me fassent, ne parle pas.
Es-tu prét a parler ?
Jet'ai déja tout dit.
Je veux récupérer ma montre. C'est lui quila.
Prends-la.
Hickok, je te laisse une derniére chance.
Par quelle piste sont-ils passés 7
Par aucune qui conduit vers ton peuple.
Tu vas voir maintenant la force du feu.
Plus fort que Hickok.
Il'est plus fort que nimporte quel homme.
Bill!
Brle, tu m'entends ?
Je veux vivre pour pouvoir te détester !
Parfait. Ne I'oublie pas.
Bill, tu avais ma photo ?
Alors tu m'aimes. Tu m'aimes vraiment !
Hickok. Tu ne devrais pas mourir.
Jete le redemande : quelle piste ?
Je ne te dirai rien et tu le sais.
Les soldats ne te feront pas la guerre.
Les hommes blancs ne sont pas tous des ennemis.
Ni les Indiens tous des amis.
Lui est ton ennemi.
Ou vont Cody et les soldats ?
Il'vous I'a déja it ! Il'a dit la vérité.
OUTILLAGE DE FERME
- Quon le libére. - Non'!
II faut cesser ces tueries. Quion le libére !
Bison Noir est une vieille femme.
II'croit aux mensonges de 'homme blanc.
♪ entends la voix du grand manitou.
II'sera bientdt [a et tous nos morts se redresseront.
Ce jour-la, les fusils de nos ennemis se briseront.
Aucune balle ne pourra nous atteindre.
Nous danserons pour gagner la bataille.
La paix est notre ennemie. Bison Noir est notre ennemi.
Quiil reste désormais seul.
Qui vient avec moi ? - Les Cheyennes doivent vivre...
pour enseigner nos usages anos fils.
Suivez-le...
et vous mourrez tous ! - Je combattrai Cody et les soldats.
LIs connaitront la haine des Cheyennes.
Qui vient avec moi 7
Halte !
Halte !
Que se passe-til 7
Des cavaliers arrivent par ici.
Dites & I'avant-garde de revenir.
Abritez-vous et ne tirez qu'a mon signal.
Vous trois.
Abritez-vous et ne tirez pas. Allez, dépéchez-vous.
Mettez-vous tous a couvert.
Dépéchez-vous !
Stiles !
Halte !
Une chance qu'on soit du méme céte.
On poursuivait des Cheyennes.
On a perdu leur trace et on voulait vous rejoindre.
- Encore des problémes. - IIs ont enlevé Calamity Jane.
- Elle était avec ma femme. - Elle va bien, grace a Calamity.
Je vous accompagne & Fort Lomas.
Sergent, nous partons !
Ou sommes-nous, Cody ?
Dans le canyon de Snowden.
Ala moitié du chemin. Serrez les rangs !
Ce sont mes hommes, Cody.
Ce sont les miens jusqu'a Fort Lomas.
Je suis un off icier et vous un civil. Vos ordres passent par moi.
Halte !
- Montez sur les collines ! - A couvert !
Les chevaux de I'autre c6té !
Abritez-vous derriére les caisses & fusils !
Les voila !
Cette fois, j'ai compris.
- Tu as compris quoi ? - Je sais ot tu es fort.
Et je connais tes points faibles. Je fais semblant de ne rien voir.
De quoi tu parles ? Tues folle.
QOui, je t'aime.
Jane, je reconnais que jai des sentiments & ton égard,
mais je Suis un aventurier et je ne peux pas me fixer.
Je pensais que leur feu t'aurait donné envie d'avoir un foyer.
Pas assez pour ce que tu cherches.
♪ aime aussi I'aventure.
Jet'ai compris et je ne te l4cherai pas.
- Et a propos de ma montre ? - Quoi 7
- Rends-la moi. - Tu me I'a donnée.
Tu ne peux pas la reprendre.
Et puis, il y a notre photo dedans. Je la garderai toujours.
Ne te fais pas didée.
Je ne t'ai pas découpée car sinon jaurais dii me couper le nez.
On filera dici dés quiil fera nuit.
Vous deu, enlevez ¢a.
- Sergent ! - Monsieur.
- On a des vivres ? - Pour 2 jours.
- Nous restons. - Ils nous encerclent.
On n'a pas une chance ! - Avec tout mon respect,
on ne battra pas les Indiens dans la plaine.
Ici, s'ils tuent 'un de nous, on peut en tuer de chez eux.
Ills sont malins et finiront par s'en aller.
C'est une conjecture.
Etaye'e par 2 guerres contre les Indiens.
Ce soir, enverrai un cavalier demander du renfort 2 Fort Lomas.
Les Cheyennes ont préwu ¢a.
Aucun soldat ne pourra passer.
Ca amarché a Platt River.
Aprés avoir sacrifié 3 courriers. On ne peut pas se le permettre.
Cette fois, ¢'est moi qui fais des conjectures.
- Bonne chance, Shurmer. - Merci, mon lieutenant.
Si vous connaissez une priére, dites-la pour li.
C'est bien Cody qui est en bas.
Cheval Fougueux les a encerclés.
File & Hays City.
Va voir le lieutenant Stiles et dis-lui de venir ici.
Dis-lui que Cody est cemé a Snowden Canyon.
Sois prudent, Bill
On se revoit vite.
Dis & Cody quiil va étre papa.
Si cette nouvelle ne le tue pas, les Indiens n'ont aucune chance.
Couvrez-moi, Womack.
Salut Will
Des petite problémes ? - Rien qui ne se régle.
Hickok !
Je vous croyais & Hays City.
Les Cheyennes ont enlevé Calamity Jane.
♪ étais parti & sa recherche. - Elle est partie appeler du renfort.
L'armée fait vraiment tout de travers.
IIn'y a pas assez d'hommes a Hays City pour des renforts.
[I'faut tenter une sortie. - Nous sommes aussi nombreux qu'eux.
Diici 2 jours, nous serons plus nombreux.
D'ici la, nous serons tous morts de faim.
Vous aimez la viande de mulet ?
Sergent !
Si I'armée est coincée ici, pas sir que le bébé ait un papa.
- Quel bébé 7 - Le tien.
Quoi 7 Quand 7 Et comment 7
Quitel'a dit? - Calamity me la dit.
Les autres questions, je te laisse y répondre.
Un bébeé.
Unbébé ?
Moi, pére 7 - Tun'es pas la mére.
Redis-moi ¢a lentement.
Eh bien... Il'y avait un crétin d'éclaireur.
Vaniteux comme un paon.
Il'en avait marre de chasser le bison
et il s'était fait avoir par une institutrice.
Pas trés finaud.
Voyons voir comment tute débrouilles.
Continue, je suis & toi tout de suite.
Mon bébé...
en haut du grand arbre...
On n'a pas assez de problémes sans ¢a ?
Quand le vent soufflera Le berceau se balancera
Ton bébeé risque de tomber.
Quand cassera la branche Le berceau tombera
Et heureusement, papa sera la...
Pour recueillir bébé dans ses bras...
Bon travail, soldat.
♪ aurais juste besoin de dormir un peu.
Tu auras tout le temps plus tard.
Lieutenant.
Ils sont fatigués, mais ¢a ira.
Réveillez-vous.
Réveillez-vous !
IIn'entend rien.
Il n'entend rien, mon lieutenant.
Réveille-toi !
Il faut pas rester 3.
Le lieutenant t'a dit de te réveiller.
Ca suffit. Retournez a votre poste.
C'est pas sa faute.
Pas sa faute.
I'est juste trop fatigué.
Lherbe va le recouvrir.
II'sera tranquille. Il pourra aller dormir.
II faut dormir maintenant.
Prenez vos selles pour aller dormir.
Il'est temps d'aller dormir.
Je vous ai écouté trop longtemps.
Maintenant, on va faire ama fagon.
- Asavoir? - On file dici.
Et que feront les Cheyennes ?
IIs nous présenteront les armes.
Nous allons les charger, Cody. On aurait déja dd le faire.
Leur faire gotter le froid de I'acier.
Vous étes resté trop longtemps au soleil.
Avec tout mon respect, lieutenant,
ils ont des fusils a répétition. Ce serait du suicide.
Alors, on se cache en attendant d'étre tués.
Stiles, faites ce qu'on vous dit.
- Je vous préviens. - Pas d'ordres !
Si vous pensez que je vais vous suivre, vous faites erreur.
Si on essaie de passer leur lignes,
nous finirons comme le courrier dhier soir.
Vous étes responsable de sa mort, Cody.
Un homme seul n'avait aucune chance, mais en force
Si on avait suivi mon icée, on s'entirait.
Ma femme est trop jeune mariée pour étre veuve.
Ces Indiens sont intelligents, autant que nous.
En tout cas, je n'ai pas été nommé lieutenant dans notre armée
pour me cacher dans un trou
et laisser ['ennemi me dire comment me battre.
Je vais donner 'ordre de mooter & cheval, Cody.
Et je vous ordonne de faire pareil.
Nous allons charger.
Tu comprends pourguoi je suis redevenu civil ?
L'en arrive encore. Tout une bande !
Cheval Fougueux ne nous donne plus le choix.
- Préparez-vous 2 faire feu. - Netirez pas !
Ne tirez pas.
Cest Bison Noir, il'les arréte.
Baissez vos armes.
- Il faut faire la paix. - Non, il faut tous les tuer.
Regarde, tu as perdu nos meilleurs guerriers.
Je vous ordonne de vous préparer a faire feu !
Non, ne tirez pas !
I faudra me tuer d'abord, et tes fréres aussi.
Aprés, tu pourras combattre les hommes blancs.
On ne se bat plus.
- Tu es blessé 7 - Ce n'est rien.
Je suis désolé. Nous aussi avons notre Cheval Fougueux.
Cela a toujours été le cas, avec nos deux peuples.
♪ aurais dd te croire, Hickok.
♪ aurais dd savoir que tu disais la vérité.
Tes soldats ne voulaient pas nous attaquer.
Pourquoi as-tu changé d'avis ?
La femme blanche est venue me parler.
Elle m'a demandé de te rendre ca.
- Elle va bien 7 - Oui.
Pars avec tes hommes, Hickok.
AU revoir.
Au revoir, Bison Noir.
Filons diici.
Bison est blessé. S'il meurt, Cheval Fougueux sera le chef.
Hickok.
Vous étes en état d'arrestation.
C'est votre affaire. Mais 13, je n'ai pas le temps.
Je confisque vos armes, monsieur.
N'essayez méme pas.
Ne faites pas lidiot. Laissez-moi lui parler.
- Sergent ! - Mon lieutenant.
- A cheval, nous partons ! - Avos ordres.
Acheval! Rassemblez vos équipements.
On quitte les lieux.
Tu devrais moins parler.
Moi ?
Rends-moi service, viens au fort avec nous.
- Non, Bill. - Quiest-ce quilya?
Ca, et celui qui les vend.
- Deux jours n'y changeront rien. - Pas pour moi.
Je file tout droit & Hays City.
Et si le lieutenant te linterdit 7
Je lai déja dit, ¢'est son affaire.
C'est aussi la mienne. Tu crois que je vais te regarder faire 7
Atoi de voir.
Tu me jures que tu attendras mon retour ?
- Peut-&tre. - Réponds-moi.
Je prends un risque. Stiles peut t'arréter s'il le veut.
Je peux essayer de I'en empécher,
mais je dois avoir ta parole.
- Voila ton jouet. - Je ne plaisante pas.
Sois a Hays City & mon retour.
Je vais y réfléchir.
Et fembrasserai la maman pour toi quand je la verrai.
- Halte ! - Pas ¢a, lieutenant.
- Vous savez ce que vous faites ? - Jele sais.
Mais sans Hickok, nous aurions été scalpés.
Vous étes pareils tous les deux.
Vous ressemblez a ces sales Indiens.
Vous vous fichez de mes hommes
tant que vous jouez les héros avec les Cheyennes.
Je vais vous dire, Stiles.
Je parle uniquement en mon nom.
IIn'y a pas de différence entre vous et le pire des Indiens.
Mais en fait, non, IIncien est mieux.
Vous étes pire qu'un serpent a sonnette, lui au moins, il prévient.
Vous avez le choix.
Soit 'emméne ce convoi et vous le dites.
Soit je retourne a Hays City.
Votre mission est de conduire ce convoi & Fort Lomas.
Alors 7 Choisissez.
Je crois que votre devoir est d'exécuter cet ordre.
Trés bien, alors allons-y.
Content de vous revoir, Hickok.
♪ ai dit que j'étais content. - Et moi, je n'ai pas changé d'avis.
Et moi, je suis trés tétu.
- Unwhisky ? - Oui.
Vous avez vu Lattimer ? - Pas récemment.
Quelqu'un a-til vu John Lattimer 7
- Des ennuis ? - Pas pour moi.
II'a repris I'entrepét de Gifford, il y est peut-étre.
Merci.
Ouvre I'ceil.
Bill.
Bill.
Bill! Bill!
- Calamity. - C'est tout ce que tu as a dire ?
♪ ai pris des risques pour t'aider,
je pensais que tu avais été scalpé !
Avec Louisa, on a beaucoup pleuré. Et tout ce que tu trouves & dire...
Bison Noir a arrété lattaque des Cheyennes.
Et qui a envoyé Bison Noir, crétin ?
QOui, en effet, je te dois quelque chose pour ¢a.
- Plutét, oui ! - Va acheter une bouteille,
on ira se cutter ensemble.
Il vient avec fun de nos fusils.
Sl sait qu'on les vend, il faudra le supprimer.
Laissez-le entrer.
Que puis-je faire pour vous 7
Nous avons de trés bonnes lampes & pétrole.
C'est le moment, elles vont augmenter.
Je veux un bon fusil arépéition.
- Voyez avec [armée. - Un des vétres.
Onn'en vend pas.
Il'y a quoi la-haut 7
Détachez votre ceinturon. Détachez-le !
Ne tirez pas !
Attention !
Johanssen !
Bill!
Bill.
Bill, tu es blessé.
C'est une raison pour te jeter sur moi en traitre ?
Les accusations contre vous sont au nombre de trois.
Chacune est passible de mort, sauf démenti.
Un : incitation des soldats ala désobéissance.
Deus : tir sur un off icier I'empéchant de tuer un ennemi.
Trois : meurtre d'un soldat de 'armée des Etats-Unis.
La premiére est une blague et vous le savez.
Deusx : vous vouliez tuer un allié.
Trois : ce soldat était un trafiquant, un tratre.
Cela reste a prouver et vous étes le seul témoin.
Et ce témoignage vous avantage.
Ces fusils dans I'entrepdt sont une preuve.
IIs étaient 3, c'est tout.
Anous, M. Cody. Deux accusations.
Incitations & la mutinerie et violences envers un off icier.
Tu as de la chance, tu ne seras exécuté que 2 fois au lieu de 3.
Vous pensez que ¢'est une plaisanterie 7
IIn'en est rien.
♪ ai lu votre rapport, lieutenant.
C'est trés grave. Qui est Hickok ?
Moi.
Ah oui Repos, lieutenant.
Selon ces accusations,
ilya 100 ans, on vous aurait écartelés.
Etre pencl n'est pas plus réjouissant.
Quand a vous, désobéissance face & I'ennemi.
Colonel, ma mission était de conduire un convoi a Fort Lomas.
C'était plus simple a faire en restant en vie.
Le lieutenant Stiles avait tort de charger I'ennemi ?
Disons qu'il avait & maitié tort.
Expliquez-vous.
L'avait raison du point de vue indien
et tort de notre point de vue.
Et pour les faits de violence ?
Le lieutenant m'avait semblé confus. Pour ne pas dire plus.
Je n'aimais pas lidée quiil tue Hickok d'une balle dans le dos.
On a proposé un avocat ?
Non, Colonel. Nous avons pensé que c'était inutile.
Il faut y songer, c'est utile en Cour Martiale.
Je peux &tre votre avocat,
si vous &tes d'accord.
Mon nom est Custer. George Armstrong Custer.
Je suis le nouveau commandant.
- Etant donné les circonstances... - Lieutenant,
je veux m'entretenir seul avec les accusés.
Veuillez disposer, lieutenant.
Vous étes un peu dans le pétrin.
Je serais heureux de convaincre la cour de votre innocence.
Nous avons des circonstances atténuantes.
Vous parlez comme un juriste, M. Cody.
Il'y aurait peut-étre...
une solution. Mais cela dépend de vous.
Monsieur Hickok. Mon trés bon ami a Hays City,
le marshal Hart, a une excellente opinion de vous.
II'serait éventuellement possible
que jarrive & convaincre la cour que vous avez agi
en tant quassistant marshal pour le compte des Etats-Unis.
Non.
Non, merci.
M. Cody.
Ces circonstances atténuantes
♪ aurais un argument puissant pour votre défense
si nous pouvions compter sur vous entant qu'éclaireur de I'armée.
Je préfére tenter ma chance devant la Cour Martiale.
Cela pourrait mal tourner.
- Ce serait dommage. - Oui, trés dommage.
On en reparlera.
Je vous libére, 'un sous la garde de I'autre.
Bien, colonel.
Messieurs !
Vous ne changerez pas d'avis ? - Jamais !
Ony va, m'sieurs dames !
Pliez les tentes et préparez vos bagages.
Que je sois changée en mule ! Bill Cody !
Jane, jai regu I'ordre de vous escorter.
C'est le bouquet !
L'homme & la carabine, grouille-toi, ony va.
Salut, assistant marshal ! Je te croyais a Hays City.
Jy étais.
Je fais la nurse pour elle et pour un chargement d'or.
- Et moi, alors ? - Allez Bill ! Grimpe avec moi.
Tu as autre chose 4 faire que raconter ta vie & larmée !
Tu te rends compte, ce que je dois entendre !
On aurait mieux fait de passer en Cour Martiale.
Allez, espéce de vieille téte de mulet!
Adaptation : Eric Paccoud & Robin Gatto
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