All language subtitles for Payment in Blood (1967)

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Original subtitles

SEPT WINCHESTER POUR UN MASSACRE

Pendant 4 ans,

la guerre de Sécession ensanglante JAmérique.

Elle fait 600000 morts,

9 avril 1865, la guerre est finie.

Abraham Lincoln déclare :

"Les rebelles sont redevenus nos concitoyens.”

A Appomattox, en Virginie, le Général Lee se rend au Général Grant.

Les officiers gardent leur épée,

et chaque soldat sudiste garde son cheval,

/1 en aura besoin au printemps pour les travaux des champs.

En avant !

Brilez tout !

Détruisez tout !

Le célébre colonel Blake. Il a refusé de se rendre.

Il est fou. ll veut continuer la guerre contre les Yankees ?

Aucun de nous n'aime les Yankees.

Mais le colonel Blake ne se bat plus pour le Sud.

Il détruit, il tue, il pille.

La bande de Blake a mis a sac Laredo.

De sales bandits, voila ce qu'ils sont.

Ils ont massacré femmes et enfants. C'était des Yankees ?

Non, c'était les notres.

Plus un geste !

Allons-y !

A I'attaque !

Dépéchez-vous !

Laissez-le-moi !

Merci, caporal.

Bonne route.

Incroyable qu'on n'ait pas encore capturé cet assassin I

Je n'en reviens pas.

Pourtant, c'est la vérité.

â™Ș ai combattu aux cotĂ©s du colonel Blake.

C'était un bon soldat.

Maintenant, c'est le pire des bandits.

On a tous fait la guerre, mais pas comme Âąa,

en pillant et en tuant.

Ce sont de sales assassins.

C'est vrai. En temps de guerre, tu es un héros...

Si tu tues, on te décore. Certains ne savent faire que ca.

Tuer ! Il n'a pas su s'arréter.

Hélas !

Les guerres ont des effete pervers. Surtout la nétre.

C'était une guerre fratricide. Maintenant, ca suffit.

Le sang a assez coulé.

Tu as raison. Tu imagines si on avait gagné ?

A I'heure qu'il est, le colonel Blake serait député.

Et ce ne serait pas le pire.

Possible.

Le seul endroit ou j'aimerais le voir,

c'est au bout d'une corde. Lui et sa bande !

Sera-t-il enfin capturé un jour ?

Va savoir.

Mieux vaut boire un coup.

Bonne idée.

Jeremy ! Il me faut

ce poulain.

Pas de probléme. Passe dans une heure a I'étable.

Comment ca s'est fini ?

On a évité le pire.

Amigo !

Qui es-tu ?

Chamaco !

Je vois que tu n'as pas oublié tes vieux companeros, Jeremy.

Tu as le bonjour du colonel Blake.

Il m'a dit : "Chamaco, va voir le vieux Jeremy.

"C'est un vieil ami. On peut lui faire confiance.

"1 était avec le Général Beauregard. Il a da s'en tirer."

En effet, mais j'y ai laissé une jambe.

On s'est battus jusqu'au bout. Ca a été un vrai massacre.

Jimagine.

Et la malle contenant I'argent de I'armée ?

Les Nordistes ne I'ont pas eue, pas vrai ?

Ou I'avez-vous cachée ? A Matanzas ?

Tu es fou. Beauregard était plus au nord quand il s'est rend...

Si ¹a se trouve, cette malle n'existe méme pas.

Tu es slr que tu ne me mens pas ?

Je ne sais rien. Maintenant, va-ten !

Qu'as-tu, Jeremy ? Tout le monde a besoin d'argent.

Je te déconseille d'aller répéter au shérif

que tu m'as vu ici.

Tu es slirement au courant pour moi et le colonel Blake.

Notre téte est mise a prix.

Va-t'en. lls veulent pendre toute votre bande.

Je ne dirai rien a personne.

C'est bien vrai, Jeremy ?

Je te le jure.

Je te le jure, Chamaco !

Pauvre amigo.

Pas un geste I

Halte !

Tu as peur, hein ?

Avance !

Reléve-toi !

Debout !

En position !

"Chamaco Latimer, guérillero de I'armée des Confédérés,

"ce tribunal, en vertu de la loi martiale,

"vous a reconnu coupable de crimes et délits

"commie sur ordre du colonel Blake, et vous condamne a mort.

"Vous serez fusillé aujourd'hui méme..."

Vire-moi ce chariot de la !

Garde-a-vous !

Epaulez arme !

En joue !

Lachez vos armes I

S'il vous plait.

En selle !

Vite I

Vamos, amigo !

Jarrive I

Dépéche-toi !

Viens I

Amigo !

Tu pars sans me remercier, amigo ?

Te remercier ? â™Ș ignore pourquoi tu m'as sauvĂ©.

Pour que tu me conduises jusqu'a Blake.

Tu es fou, étranger. Tu sais comment il regoit les invités ?

Comme ca !

- J'ai quelque chose pour lui. - Quoi ?

Ce que tu cherchais au village.

Voila la frontiére.

Eteux ?

- Bonjour, Sergent ! - Bonjour, Américano !

Ce ne sera pas facile de quitter les Etats-Unis.

C'est le seul moyen.

Il faut traverser le Rio Grande.

Que proposes-tu ?

Une bonne fusillade.

Parfait.

Tout doux. Il ne veut pas passer la frontiére.

On ne lui tirera pas dessus. Il n'est pas de la bande de Blake.

Tant qu'on surveille la frontiére,

ils ne tenteront pas de passer.

â™Ș aimerais bien qu'ils essaient, ces maudits bandits.

- Un cigare ? - Merci.

Que se passe-t-il ?

Allons-y !

Par ici, vite !

Tu peux encore changer davis.

Regarde ! C'est notre fort.

Et qui sait, peut-étre ta tombe.

Arréte, Zeb I

Toujours aussi romantique, Zeb ?

Toujours, Chamaco.

Faut jamais perdre son revolver, étranger.

- Tiens. - Bravo.

Faut jamais perdre I'équilibre, le barb...

Regarde. C'est la que se trouve le colonel.

Mon colonel, Chamaco est de retour, sain et sauf,

C'est pas une armée de Yankees qui aura Chamaco.

Pas vrai, amigo ?

Du nouveau ? Tu as découvert quelque chose ?

â™Ș ai failli, mais ils m'ont arrĂ©tĂ©.

Ills voulaient me fusilier.

- Comment t'es-tu enfui ? - Comment ?

Grace a lui.

Tu connais les consignee, Chamaco.

Sera tué quiconque améne un étranger dans ce fort

sans ma permission.

Mais il m'a sauvé la vie. C'est mon ami...

Tu es slr que c'est un ami ?

Certain. ll est des notres.

Je n'aime pas ca.

Tu te fais trop vite des amis.

Non, colonel !

Dommage, c'était un bon soldat.

â™Ș espĂ©re que vos arguments sont plus convaincants.

200000 dollars !

Je le savais déja.

Vous ighorez ol ils sont.

Je I'aurais su s'ils n'avaient pas arrété Chamaco.

â™Ș adore tirer sur tout ce qui m'appartient.

Chamaco faisait fausse route en cherchant I'argent & Matanzas.

Pourtant, on dit que cet argent est enterré la-bas.

Qu'est-ce qui vous fait penser le contraire ?

Je faisais partie de I'état-major

du général Beauregard.

Avant de se rendre, il a fait enterrer la malle

avec les 200000 dollars. â™Ș ai moi-mĂ©me transmis I'ordre.

Et ceux qui ont exécuté cet ordre ?

Morts.

Intéressant. Alors, vous seul sauriez ol se trouve I'argent ?

Faut croire.

Vous avez risqué votre vie pour me le dire ?

Vous seul défendez

I'honneur de notre drapeau.

Aidez-moi a récupérer cet argent.

On le donnera aux gens du Sud a qui la guerre a tout pris.

Quel grand cceur ! Qu'en dis-tu, Chamaco ?

Affirmatif, mon colonel !

Méme le Diable ne veut pas de toi, Chamaco !

Tout ca est bien joli,

mais qui me dit que vous n'étes pas un espion ?

Ne redites plus jamais ca.

Votre voyage s'arréte ici,

M. Stuart.

Colonel...

"Du Général Beauregard a son état-major".

Ce médaillon

vous sauve la vie.

On est trop peu pour se fourrer dans les pattes des Yankees.

T'as entendu le colonel ou t'étais sodll ?

On se fera moins remarquer. La frontiére pullule de soldats.

Je tiens pas a tomber sur eux

et a affronter toute une armée.

On est des hommes de valeur.

Toutes nos tétes sont mises a prix.

Colonel ! Voila Rios.

Le gué de San Juan est surveillé.

Une patrouille est postée coté mexicain.

On n'a pas le choix. On essaiera de passer cette nuit.

Ou tu vas ?

Viens I

Eh, vous la-bas, que se passe-t-il ?

Rien. Un coup de feu qui est parti tout seul.

A I'avenir, faites plus attention !

Bon courage, Sergent !

Bonne idée, ces uniformes, pas vrai, Levasseur ?

Une idée de fossoyeur, mon colonel.

Attendez qu'ils soient a portée de fusil.

Maintenant.

Debout !

Voici notre nouveau guide, mon colonel.

Il nous dira ot sont les autres.

Si tu tiens a la vie.

M. Stuart pense a tout, n'est-ce pas, mon colonel ?

Oui, vraiment a tout.

Halte !

Vous n'y arriverez pas. Le canyon est infranchissable.

Tout un escadron le surveille.

Chamaco ! Baillonne-le.

Poste numéro 1, rien a signaler !

Poste huméro 2, rien a signaler ?

Poste numéro 2, rien a signaler !

Poste huméro 3, rien a signaler ?

Poste numéro 3,

rien a signaler !

Poste huméro 4, rien a signaler ?

Poste huméro 4, rien a signaler ?

Rien a signaler !

Au boulot.

Levasseur !

Apporte-moi une bouteille de vin.

Et un autre verre.

Ca vous dit, un bon verre de vin ?

Nous, les Cheyennes, disons :

"Méfie-toi du loup pris au piége.

"Si tu lui tournes le dos, il te mordra."

Oui, mais lui, c'est pas un loup, c'est un sale chien.

Comme tous les Nordistes !

C'était un grand soldat, ce général Beauregard.

A qui le dites-vous ?

Nous avons combattu ensemble 2 ans.

Je n'ai pas bien compris

ol vous avez enterré la malle.

Je ne vous I'ai pas dit.

Trés bon.

Tu espérais une médaille, hein ?

Sache que jamais

ces sales Yankees ne nous mettront la main dessus !

On est les invincibles

du colonel Blake !

Surtout quand votre adversaire a les mains attachées I

C'est qu'il a méme de I'humour, ce petit soldat !

Fais-nous rire encore un peu. Rios !

Prends garde que le loup

ne te morde pas !

Tiens-le bien.

Ca suffit !

Assez plaisanté.

Cet homme peut encore nous servir.

Laisse !

Tu n'aurais pas dd.

Tu n'aurais pas dii interrompre notre petit jeu.

Tu es trop sérieux. Je n'aime pas ca.

Mesa !

Faites parler vos muscles, mais pas vos armes.

Une noble mission nous attend.

Ne vous en faites pas, colonel. On est entre amis.

Mais certains amis sont trop envahissants.

Le petit souvenir qu'il aura sur le visage

lui passera I'envie de recommencer.

Eh, I'ami !

Il faut se méfier des amis, Mesa.

La-haut !

Planquez-vous !

Bonjour.

Une femme !

Une femme oblige Blake et ses invincibles

a se terrer comme des lapins !

Ma chére, vous avez un visage

vraiment fascinant.

En revanche, vous étes une piétre tireuse.

Je vous avais pris pour de sales Yankees.

A cause de la Tunique bleue.

Comment imaginer que c'était vous, colonel,

'homme qui continue de se battre pour un grand idéal.

Méme s'il y a parmi vous des hommes qui frappent les femmes.

Etrange pour de chevaleresques soldats du Sud !

Etrange tenue pour une femme romantique du Sud.

On devrait I'enrdler.

On ne peut pas la laisser repartir.

Elle nous accompagnera.

Sinon, elle pourrait nous dénoncer.

On vous rendra votre liberté a Durango.

Figurez-vous que jhabite a Durango.

â™Ș ai une maison dans le coin.

Espérons que tu as aussi une casserole neuve,

sinon, crois-en Levasseur, il ten cuira !

Le colonel a un faible pour la nouvelle servante !

De quelle bataille vous vient cette argenterie ?

Secret militaire.

Ca va refroidir, colonel.

Elle est vide. Je vais vous en chercher une autre.

Je n'aime pas avoir des femmes dans les pattes

quand je travaille.

Vous n'étes pas un romantique.

Ou tu vas, ma jolie ?

Lache-moi !

Lache-moi, sale brute !

Trésor I

Bas les pattes I

Zeb I

Lache-la.

Pourquoi ?

C'est un ordre.

Tu as toi-méme fixé les régles. Femmes et butin en commun !

Pas cette fois, Zeb.

Je refuse.

Je rapporte le vin,

Colonel.

Merci, ma belle.

Sales bandits !

Ills se cachent derriere le drapeau du Sud.

Espéces de sales bandits !

Une femme comme vous n'a rien a faire parmi eux.

Mais vous, vous n'étes pas comme les autres.

Canon !

Maudit soit le jour ou jai rencontré le Col. Blake !

Femmes et butin en commun, hein, Zeb ?

Il s'est gardé la femme pour lui.

Imagine qu'il fasse pareil

avec les 200000 dollars de Beauregard.

Dites-moi,

sur ces 200000 dollars, combien iront aux gens du Sud ?

Je ne vous suis pas.

Je parle de votre devise. Femmes et butin en commun.

Mes hommes auront quelques dollars.

Eux aussi sont de bons Sudistes.

Mais avant de penser au partage, il faut d'abord

mettre la main dessus.

La malle du général Beauregard...

Elle est donc vraiment enterrée a Durango ?

Cest ce que dit M. Stuart.

Il a méme réussi a en convaincre le colonel.

M. Stuart...

Elle est dans les grottes sacrées,

le cimetiére des Comanches.

Ici.

Tous ces dollars

au milieu de momies indiennes. Quel humour, ce Beauregard !

Durango est entouré de montagnes. Ce passage-ci

et celui-la ont été dynamités une fois la malle enterrée.

Il faudra traverser la ville

pour arriver aux grottes.

Le cimetiére indien... Ou est-il exactement ?

Pas si vite. Une seule chose 3 la fois.

Je ne voudrais pas

que vos "gentilshommes" essaient de nous doubler.

Si on traverse la ville,

il faudra affronter le shérif et ses hommes.

Peut-étre pas.

Il faudra ouvrir I'ceil. Je tiens a avoir ma part.

Moi aussi. La voila !

Je regrette, sale brute.

Les regles ont change. Le colonel a I'exclusivité

sur les femmes et le butin.

T'entends, Zeb ?

Une partie de cartes, les gars ?

Je me méfie. Si cette fille nous trahit ?

â™Ș ai toute la nuit pour essayer de la convaincre d'Ă©tre fidĂ©le.

Vous, vous devrez vous lever tot pour ne pas rater la diligence.

Arrétez-vous !

Que vous est-il arrivé ?

Mon cheval s'est blessé. Pouvez-vous m'emmener

a Durango ?

Donne ta selle.

Merci.

Pour toi !

Et de deux ! Jamais vu autant de gens a pied !

S'il vous plait.

Pardon, mon pére.

Une embuscade !

La bande de Blake !

Allons-y !

Que se passe-t-il ? Mon Dieu, jai peur !

- Je vous comprends ! - Au secours I

Messieurs, qu'attendons-nous

pour riposter ?

Attendez qu'ils soient plus prés !

Que va-t-il nous arriver ?

Baissez la téte !

- Ils vont me violer ! - Aucun risque !

Vous tirez pour de bon.

Fouette, cocher !

Ne tirez pas ! Vous pourriez blesser quelqu'un !

Faites donc attention !

Attention, c'est dangereux !

Fini de jouer !

Arrétez I

Quels trouillards !

Ils vont donner I'alerte & Durango.

Le plan a marché. Allons-y.

La bande de Blake !

Ills nous ont attaqués ! llls sont tout pres I

Un médecin ! Jim est blessé !

Il est blessé. Doucement !

C'est un miracle que nous soyons en vie I

- Blake 2 Tu en es sr ? - Si je vous le dis I

Je les croyais au Mexique.

La bande de Blake !

Venez, madame.

Ils arrivent ! lls vont tous nous tuer !

Blake était la ?

- C'était lui, je I'ai vu. - C'est vrai.

Dans son uniforme de colonel !

Elle a raison. Moi aussi, j'ai vu cette brute !

Sans ce garcon, ils nous tuaient tous.

C'est une bande de vautours,

d'assassins !

Et comment !

Voila enfin le shérif.

- Shérif, ils voulaient... - Du calme, madame.

Eh bien, étranger, que s'est-il passé ?

Blake est revenu aux Etats-Unis,

mais pas avec toute sa bande. Seulement quelques hommes.

C'est vrai. Profitons-en pour les anéantir.

- Rassemblez tous les hommes. - Enselle !

C'en est fait de ces assassins !

Ou vas-tu ?

Je suis un grand garcon, maman.

Etranger ! Vous ne venez pas ?

â™Ș ai dĂ©ja donnĂ©, shĂ©rif. Et puis, tout ca ne me regarde pas.

Bonne chance.

Allons-y si on veut capturer cette ordure de Blake !

Vous la-bas, venez !

Salut, étrangers. Bienvenue au saloon de Belle.

Le plus accueillant de Durango.

Faut dire que c'est le seul, mais on a du bon whisky.

â™Ș aimerais d'abord faire un brin de toilette.

La-bas, derriere le rideau a gauche.

Mon gros poupon !

Un whisky ?

- Me dis pas que t'es marié. - J'ai pas encore trouvé.

Alors, Stuart ?

Blake sera ici cette nuit.

Il attend que vos hommes aient quitté la ville.

Ils ont pour consigne de s'arréter a Red Rocks

et d'y attendre mon signal.

Un feu devant la vieille étable. Et vous, que ferez-vous ?

Je reviendrai avant les autres. Rendez-vous a la vieille étable.

N'oubliez pas.

Blake est a moi.

Comme convenu,

Amusant, non ?

Apporte-moi de I'eau chaude !

Dépéche-toi !

Madame, de I'eau chaude pour M. Stuart.

T'en as bien besoin aussi !

Plutét méfiant, le colonel.

Doucement !

Il t'a chargé de m'espionner.

Imagine s'il avait entendu tout ce que tu as dit sur lui.

Une bande de vautours, d'assassins !

Madame ne do it pas savoir que je fais partie de la bande.

Enfin, c'est beaucoup dire.

Moi, je manie les casseroles, pas les revolvers.

A vous, je peux le dire.

Le colonel Blake

est loin d'étre un gentleman.

Que me dis-tu la ?

La vérité.

Je sais ce que je dis, méme si je 'ai compris trop tard.

Tueries, fusillades,

mises a sac, vols I

Ce n'est pas mon truc.

â™Ș ai d'autres ambitions.

Je vois déja I'enseigne.

"Chez Levasseur, cuisine frangaise".

Vous voulez un coup de main ?

Un instant.

Je crois que M. Levasseur a besoin de vous.

Ah oui ? Mon gros poupon !

N'entrez pas, madame.

N'entrez pas. Je ne suis pas présentable.

Shérif !

Quelles ordures !

C'était bien tenté, Stuart.

Maintenant que le shérif est mort,

qui donnera le signal ?

Un signal ? De quoi parlez-vous ?

Rios sait tirer les vers du nez.

Votre ami le shérif a vite fait de tout nous raconter.

Un sacré arrangement.

A lui, le mérite d'avoir capturé le célébre Blake...

et a toi, les 200000 dollars de Beauregard.

Sale traftre !

Tue-le, colonel !

Non, Manuela.

â™Ș aime les gens intelligents. Et Stuart en fait partie.

Je te laisse la vie en échange d'un renseignement.

A quel endroit exact se trouve largent ?

Méme si je le dis, vous me tuerez.

Tu as ma parole.

Allez plutdt creuser. Le cimetiére est grand.

Tu veux finir comme ton ami le shérif ?

Rios ! Chamaco I Mesa ! Allez-y !

Ce ne sera pas long, ma jolie.

Que vas-tu faire de lui ?

Dés qu'il aura parlé... un joli feu de bois.

Colonel !

Que fait-on ?

Il s'est évanoui.

Un dur a cuire, ce Stuart.

Calun ! Aide-le a reprendre connaissance.

Et recommencez.

Attends, colonel !

Tu n'obtiendras rien ainsi. Laisse-moi faire.

A ma maniére.

Bien.

Manuela, le temps presse.

Dis-leur, Stuart.

Sinon, ils recommenceront.

Ou est I'argent ? A quel endroit du cimetiére ?

A quoi bon te laisser torturer ?

- L'aigle... - Quoi ?

L'aigle... blanc.

C'est bon.

Tu as entendu, colonel ?

L'aigle blanc.

Qu'est-ce que c'est ?

L'embléme du chef indien Shianega,

le héros du peuple comanche.

Ce sera un jeu d'enfant de reconnaitre sa tombe.

Mettez le feu !

Le signal qu'attendaient les hommes du shérif.

Allons les accueillir.

L'aigle blanc peut attendre.

Le signal ! En selle ! Allons-y !

C'est un piége !

Faisons demi-tour !

Ils reviennent !

Ce n'est rien, colonel.

Colonel, il n'y a rien ici.

Continuez a creuser.

- Putain ! - Que se passe-t-il ?

Sale garce !

Vous faites erreur.

Ces bandits I'avaient faite prisonniére.

- Blake et ses... - Ou sont-ils ?

Au cimetiére indien.

Cay est, colonel I

La voila !

200000 dollars !

A moi toutes les filles du saloon !

C'est Beauregard qui offre !

Touche pas a cette malle !

Arréte ta comédie !

T'es un bandit comme nous ! Retiens bien Âąa

avant de toucher a cette malle : femmes et butin en commun !

Eloigne-toi de la. C'est un ordre.

Cet argent appartient au Sud.

Et le Sud, c'est moi.

T'as qu'a venir le chercher !

D'autres objections ?

A vos ordres, Colonel.

Qu'est-ce que ca veut dire ? C'est de I'argent, ca ?

Colonel ! Les dollars des Confédérés !

Cette ordure de Stuart !

Eh oui, colonel !

Du papier sans valeur !

Mais tu n'as plus besoin d'argent !

Tu as creusé ta propre tombe !

Chamaco !

Eteins les torches.

Tu tires sur des ombres, Colonel !

Quel genre d'hommes étes-vous ?

Blake a massacré les votres.

Maintenant, il est au cimetiére indien.

Ecrasons-le ! Anéantissons-le !

Allez ! Du courage !

Vous, Nora,

qu'attendez-vous ? Le shérif était votre frére.

Et toi, Willy,

tu n'es donc un homme que quand tu me fais la cour ?

Et vous autres ? George ! Billy !

Vous ne savez plus vous servir d'un fusil ?

Je ne vous reconnais plus !

Que faire contre ces bandits ?

- Il faut les supprimer. - Impossible !

- LIs sont trop nombreux. - Ce sont des tueurs !

On se ferait tuer !

Il'y a déja eu assez de morts.

Ca ne ressuscitera pas mon mari.

Oui, ca ne servirait a rien !

Méme I'armée a échoué !

Pas question de devenir des tueurs !

On ne peut rien contre cet assassin de Blake !

Qu'y a-t-il, Stuart ? La chance t'a abandonné ?

Si pres du but.

Dommage, tu avais de limagination.

Tu m'as bien fait marcher.

Tu prétendais étre un Sudiste mais tu n'en es pas un.

Et la fameuse malle du général Beauregard ?

Tu disais qu'elle contenait un trésor

mais ce n'en était pas un.

Et ta mort ?

Tu étais censé étre mort mais tu ne I'es pas.

Mais on va remédier a ca.

Et tout de suite !

Ce n'est pas a moi de te tuer.

Désormais, tu leur appartiens.

Un chasseur de tétes payé par I'Etat.

Moi qui croyais que vous I'aviez fait pour le Sud.

Le Nord et le Sud ne sont pour moi que des points cardinaux.

Voila. 5000 dollars pour Blake,

5000 pour ses hommes. 10000 dollars en tout.

Vous étes un fin stratége, M. Stuart.

A propos de la malle,

vous saviez que cet argent n'avait plus cours ?

Bien sar. C'était le meilleur moyen d'appéter ces bandits.

Pas vrai, associée ?

Associée a 50%.

Vous nous avez débarrassé de ce monstre de Blake.

Vous avez su nous dédommager.

A présent,

on va prendre des petites vacances. Pas vrai, associée ?

Vous savez, nous menons une vie

trés mouvementée.

Ou partez-vous ?

CUISINE FRANGAISE

Cuisine francaise ! Qui I'elt cru, par ici ?

C'est moi, le chef.

Je t'y prends, coureur de jupons ! File en cuisine !

Au travail ! Finie la belle vie !

Si on repoussait ces vacances ?

Pourquoi pas ? D'ailleurs, je me serais ennuyée.

Tu crois que c'est un Nordiste ? Prends ca.

En souvenir du général Beauregard.

Je dirai que je suis

un vétéran nordiste.

On ne se connait pas.

Et souviens-toi,

associés a 50% !

OK, associée !

Adaptation : Giacinto Pizzuti

Sous-titrage : C.M.C.

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