All language subtitles for Mr.Mercedes.S03E02.1080p.REPACK.AMZN.WEB-DL.DDP5.1.H.264-NTb.FR

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Original subtitles

Pr�c�demment dans Mr. Mercedes...

Tu as entendu parler de John Rothstein ?

J'ai lu tout ce qu'il a �crit.

Il a �t� tu� hier soir.

Un cambriolage qui a mal tourn�. Rothstein a m�me tu� un des types.

Merde !

Je ne te pardonne pas.

Faire passer �a en homicide involontaire ?

C'�tait pr�m�dit�.

Elle a rendu service � la soci�t�.

Donc, c'est ce qui va se passer.

Je serai l'idiot qui va soit condamner l'h�ro�ne, soit lib�rer la tueuse.

Vous avez int�r�t � faire un plaidoyer.

Et la l�gitime d�fense ?

Notre victime n'�tait pas arm�e.

Le meilleur argument est que Brady Hartsfield m�ritait la mort.

Faisons �a.

Tu t'apitoies trop sur ton sort.

Tu as toujours dit que la fa�on dont une personne r�pond � une autre,

c'est sa mesure.

J'avais une valise dans le camion, elle n'y est plus.

Ce n'est pas moi qui ai pris ton argent.

Tu penses que je rigole ?

Merde.

John Rothstein, l'excentrique et �nigmatique auteur,

connu pour sa trilogie de fiction The Runner et son h�ros Jimmy Gold,

a �t� retrouv� mort lundi dans cette cabane isol�e pr�s de...

Plusieurs sources ont confirm� que l'auteur a �t� d�couvert

par sa femme de m�nage le matin apr�s sa mort pr�matur�e.

Tu as mis tes couvre-chaussures ?

Je les ai.

Tir � la t�te. Il a tu� Fenten l� o� il �tait

et Rothstein dans le lit.

Donc c'�tait Rothstein.

Les deux hommes ont des r�sidus de poudre sur les mains.

Ils n'ont pas eu le temps de se mettre � couvert ou il y aurait des traces.

La question est : qui a tir� en premier ?

Mince, sers-toi.

Je fais �a pour nous.

Non, tu n'es pas ici, Bill.

Tu n'as jamais �t� ici, tu comprends ?

Et tu n'as jamais lu le rapport interne non plus.

Ils ne le disent jamais.

Ils ont peur que quelqu'un les accuse d'avoir tort.

- De quoi tu parles ? - L'ordre des tirs.

D'apr�s les trajectoires,

la fa�on dont le corps est tomb�,

et les douilles...

Je dirais que Rothstein a tir� sur Fenten,

puis le troisi�me homme a tir� sur Rothstein.

Donc tu dis que Rothstein a rendu service au troisi�me homme.

Il n'a pas eu � partager l'argent avec Fenten,

ce qui veut dire que le troisi�me homme, qui qu'il soit,

a tout l'argent.

Peut-�tre.

Tu as avanc� avec le procureur ? Sur l'affaire de Lou ?

Quinze ans, c'est le mieux qu'on puisse avoir.

Tu dois voir avec Lou.

Merde.

Que penses-tu du juge ?

C'est le Cornel West judiciaire.

Brillant, versatile,

et un peu cingl� aussi.

Il m'a convoqu� dans son bureau.

- Pourquoi ? - Bonne question.

Que sait-on sur ce qu'il y avait l�-dedans ?

S�rement de l'argent. Beaucoup d'argent.

Il para�t qu'il planquait son argent chez lui.

Il para�t aussi qu'il avait continu� � �crire.

Un Rothstein original.

�a vaudrait bien plus

que l'argent qu'il pouvait planquer chez lui.

Tu sais, tous les meurtres ne sont pas pareils.

Certains sont pires.

Sans parler de la putain de constitution.

Tu aurais d� me dire qu'il n'y avait plus de caf�.

"Tous les hommes sont �gaux..."

- Je t'ai pris des nouveaux bandages. - ... �crite par des hommes...

D'accord.

... Qui poss�daient des esclaves,

qui �tait un peu moins "�gaux",

je crois.

Que se passe-t-il, Morrie ?

Comment �a ?

Tu n'as pas dormi. Merde.

Quel est ton probl�me ?

Mon probl�me ?

Oui, ton probl�me.

Mon probl�me, c'est que tu n'as pas dormi,

tu as pass� ta nuit � regard� la t�l�,

et tu parles du mort qui �crivait des livres.

Je paie le loyer, non ?

J'ai un appartement, non ?

J'ai le droit de faire ce que je veux dans cet appartement,

tant que c'est l�gal, et d'apr�s ce que je sais, �tre assis est l�gal.

Tu n'es pas bien.

Mince.

J'ai failli mourir dans un accident de voiture. Que veux-tu ?

Que je me l�ve et me motive ?

Je ne crois pas que c'est l'accident.

Qu'est-ce qui ne va pas, Morrie ?

Tu sais que tu peux me le dire.

Si on tue Joe Blow le plombier...

Bien, certains doivent travailler pour gagner de l'argent...

On se voit plus tard.

... et apr�s on tue John Lennon,

c'est tout autre chose.

Voyons qui vend des objets de collection de Rothstein.

Premi�res �ditions, brouillons, ce genre de choses.

Tu penses que c'est ce qu'ils ont vol� ?

Je pense que c'est possible.

On devrait v�rifier toutes les soci�t�s de ventes aux ench�res.

Celui qui a vol� �a a pu �tre assez stupide pour...

�a expliquerait le cambriolage b�cl�.

Je pensais que tous ses trucs �taient archiv�s � Ohio State.

Les vieux trucs, oui. Il en �crivait peut-�tre de nouveaux.

Il disait qu'il �crivait comme il respirait, pour vivre.

Il respirait jusqu'� il y a quelques jours.

Tu devrais aller au tribunal.

- D'accord ? - Oui.

Tu as fait les devoirs que je t'ai donn�s ?

Le livre, The Runner. Tu l'as lu ?

Oui.

Et ?

C'est plut�t bon.

Tu as dit "plut�t bon" ?

- "Plut�t bon." - Oui, plut�t bon.

Ce type �crit de bons personnages et tout,

mais la structure de ses phrases est terrible.

Vraiment terrible.

Vraiment tr�s terrible.

Je peux lui demander, ce serait irresponsable de ne pas le faire.

Je suis d'accord, demande-lui, mais ne l'accuse pas.

Il y a assez de tension dans cette maison.

Et c'est de ma faute, non ?

- Salut. - Salut.

Assieds-toi, Peter.

- Quel est le probl�me ? - Il n'y a pas de probl�me.

Assieds-toi.

Je vais te poser une question,

et tu dois me dire la v�rit�.

Tu vois, tu l'accuses d�j�...

Arr�te de m'interrompre, Marjorie.

D'o� viennent-elles ?

Vous �tes entr�s dans ma chambre ?

Ta chambre est dans ma maison, Peter.

Du calme, Tom.

Je rangeais tes habits et je les ai trouv�es.

Je ne les ai pas vol�es, si c'est ce que vous croyez.

- On ne croyait pas... - Pas vol�es, tant mieux.

On ne croit pas que tu les as vol�es.

O� as-tu eu l'argent, Pete ? C'est le probl�me.

- Pourquoi ? - Pourquoi ?

Car la seule fa�on pour un ado d'acheter des chaussures � 300 $,

c'est de vendre de la drogue.

Et il y a un probl�me de drogue dans cette ville.

Es-tu impliqu� dans

une combine qu'on ne conna�t pas ?

- Vous pensez que je deale ? - Non.

- �a expliquerait la baisse des notes. - Non.

Pour l'amour de Dieu, Tom.

O� as-tu eu l'argent, Peter ?

Je l'ai gagn� en tondant des pelouses et en livrant le journal.

Il a travaill� tout l'�t�.

- Il n'a pas gagn� autant ! - En fait, si.

Peter, �coute-moi.

Aussi d�sesp�r�e que soit cette famille,

si j'apprends que tu vends de la drogue...

Je ne suis pas un putain de dealer !

Surveille ton langage !

- Bien, tu l'as m�rit�. - Arr�te de m'interrompre !

Je dois aller � l'�cole.

- Sors le chien. - Je vais �tre en retard.

Sors le putain de chien !

Viens, Boogers.

Ne reporte pas ton malheur sur lui.

Je te le jure, Tom, je te quitterai pour prot�ger notre fils.

Je ne suis pas satisfait.

Je vous avais demand� de faire un plaidoyer.

Je ne le vois pas devant moi.

Avec tout mon respect, M. le juge...

Fermez-la.

Quand quelqu'un dit : "Avec tout mon respect",

vous savez ce que j'obtiens ? De la merde.

J'obtiens des mensonges.

Des mensonges m�lang�s � de la merde.

Mais je n'obtiens pas de respect. Ne me dites pas �a.

Vous ne pouvez pas nous forcer � trouver un accord.

Je vous sugg�re de vous y mettre.

Pourquoi suis-je ici, si je peux me permettre ?

Vous �tes ici, M. Hodges,

� cause d'un affidavit que vous avez sign�.

L'un des affidavits

les plus cingl�s et d�rang�s que j'ai jamais lu.

Le connard assis � c�t� de vous

veut plaider la l�gitime d�fense.

Il dit que ce con de Brady Hartsfield

pouvait tuer des gens en �tant dans le coma,

et aurait pu le faire

enferm� dans une institution f�d�rale.

Donc sa cliente a fait ce qui �tait n�cessaire.

Et la base pour cette th�orie

compl�tement tordue et maboule

est cet affidavit tout aussi tordu avec votre signature, inspecteur.

Que voulez-vous de moi ?

Ce que je veux de vous ?

Pas cette connerie tordue.

Bien.

Vous avez quelque chose � dire ?

Oui.

Si je suis accus� d'outrage � magistrat, et �a va arriver,

je vais m'assurer que j'en aurai pour mon argent.

Et que voulez-vous dire ?

Qu'on va faire l'inventaire de vos dents

quand vous les ramasserez par terre.

Je vous propose un truc.

Et si on ajournait au parking ?

J'ai deux espaces r�serv�s.

Un pour ma voiture et un autre pour tout ce que je veux.

Personne n'ira au parking.

On dirait que vous allez direz quelque chose.

Je n'aime pas les brutes ni ceux qui abusent leur pouvoir,

et vous �tes les deux � la fois.

D�sol� d'avoir parl� du parking.

C'est tout ce que vous avez ?

Vous ne survivriez pas si je faisais un effort.

On dirait que vous me menacez.

Vous comprenez vite. Vous m�ritez votre poste de juge.

Nous avons un autre rendez-vous avant le proc�s, le dernier.

Et ce sera mardi.

J'esp�re vous entendre dire :

"M. le juge, nous avons trouv� un accord."

M. le juge...

S'il y a un proc�s,

�a ira tr�s mal pour l'un d'entre vous.

�a n'a pas aid�.

Cet homme est fou. Il faut qu'il soit r�cus�.

Non, c'est le juge qu'on veut.

- Quoi ? Pourquoi ? - Essaie de comprendre.

Ne me parle pas comme si j'�tais stupide.

Le juge est en col�re car il aura des probl�mes si Lou est lib�r�e,

et il aura des probl�mes si elle est condamn�e.

Il en aura aussi si l'affaire est class�e

car les gens de Bridgton veulent un verdict.

Il regarde les sondages.

Il veut se faire r��lire, et �a pourrait �tre son Waterloo.

C'est une bonne nouvelle pour nous.

S'il voit les m�mes sondages que moi, ils veulent la lib�ration de Lou.

Il est cingl�.

Elle a fait un meurtre pr�m�dit�.

Selon la loi, elle est coupable.

"Cingl�" est ce qu'il nous faut.

Mince.

Merde. Boogers ! Viens !

Eh bien.

Tu avais disparu, Morris.

J'ai eu un accident de voiture.

J'ai �t� hospitalis�.

Tu vas bien ?

Maintenant, oui. J'�tais hors-service quelques jours.

Entre. J'ai fait du rago�t.

Tu peints beaucoup ?

Je dois bien prot�ger ma sant� mentale.

Tu ne parles pas beaucoup.

Je pense qu'on a de quoi discuter.

J'ai bien foir�.

Quitte � foirer, autant faire �a bien.

Je ne peux m�me pas le dire � voix haute.

Tu as tu� John Rothstein.

Tu crois que je suis idiote ?

C'est moi qui t'ai parl� de ces manuscrits.

Du fait qu'il cachait son argent.

Je sais r�fl�chir. Je t'ai dit ce qu'il avait.

Et soudain, il est mort et tu disparais.

C'est facile de comprendre que tu as tu� John Rothstein.

Je ne le voulais pas. Il a sorti une arme. Il m'a tir� dessus.

C'est arriv�

si vite. C'�tait de la l�gitime d�fense.

Pour toi, peut-�tre.

Aux yeux de la loi, c'est un meurtre.

Alors tu as les manuscrits ?

Non.

J'ai eu l'accident en fuyant. Je me suis �cras� dans un foss�.

Pendant que j'�tais � l'h�pital, quelqu'un a trouv� la voiture

et a pris l'argent et les manuscrits.

Quoi ?

Je ne les ai pas.

Ni l'argent.

Tu n'as pas les manuscrits ?

Non.

En disant que tu avais bien foir�, tu �tais encore gentil, Morris.

Tu as peut-�tre �tabli un record du monde de foirade.

J'ai presque envie de me tirer une balle.

On ne va pas faire �a.

Je l'ai tu�.

Alma, je l'ai tu�. Mon Dieu.

Bon, �coute. Tout d'abord.

Tu as rendu service � l'homme et peut-�tre au monde.

Il n'arrivait plus � �crire.

Tu lui as permis de partir en beaut� sanglante,

ce qui, crois-moi, est ce qu'il aurait voulu.

Et ces fans gardent une idole excentrique et hors du commun.

Alors qu'en fait, son esprit et sa bite faisaient la course

pour voir qui se ratatinerait en premier.

Morris, regarde-moi.

C'�tait un vieil homme m�chant.

Je l'aimais,

et il m'aimait,

alors je te le dis.

Il le m�ritait.

Depuis longtemps.

Ton vrai crime a �t� de perdre les livres.

Je le sais.

Sans compter leur valeur, la chance de les lire...

Tu dois trouver qui les a pris. Il faut que tu les r�cup�res.

- J'y compte bien. - Comment ?

Je ne sais pas, mais je le ferai.

Je vais y r�fl�chir, et je vais t'aider, Morris.

Mais, Morris...

Pour quelque chose d'aussi important,

je dois r�fl�chir � fond.

Je dois �tre au sommet de ma forme.

Avec une bonne circulation sanguine.

Dans mon cerveau et partout.

J'ai besoin d'une circulation compl�te.

Tu comprends ?

Plus vite.

Mon �paule.

Arr�te de te plaindre. Que ferait Jimmy Gold ?

Que ferait Jimmy ?

Allez. C'est mon gar�on.

- C'est mon gar�on. - Ma c�te.

BIENS VOL�S OBJET-

Ils ont trouv� le bateau, donc on a un bonus.

G�nial.

Bon travail.

Tout ce que tu pourras trouver sur le juge Bernard Raines.

La vie de Lou est entre ses mains. Il me faut toutes ses informations.

Je veux que tu trouves tout ce que tu peux.

Ce qu'il aime, ce qu'il n'aime pas, ses passe-temps,

le moindre d�tail.

- D'accord. - Ce type me fait peur.

Tu penses vraiment que c'�tait juste "plut�t bon" ?

J'ai bien aim� le livre.

D'accord. J'ai bien aim� Jimmy Gold.

Mais ?

Mais...

Il y a trop de col�re.

Je me suis renseign� sur Rothstein, il �tait col�rique.

Et �a se sent dans ce livre.

J'ai aussi appris que

lire ses livres peut rendre les adolescents m�lancoliques.

C'est comme avaler une mauvaise drogue.

Donc apr�s avoir lu The Runner, j'ai pens� � toi.

� ta col�re.

Je n'ai pas pu m'emp�cher de penser

que peut-�tre ce livre en �tait en partie responsable.

Ton m�contentement perp�tuel.

Je me suis renseign� sur le juge.

D'accord.

Eh bien...

Je sais o� il boit. Un bar appel� Burtons.

D'accord.

Tu pourrais passer par hasard prendre un verre,

et voir de quel c�t� il penche.

Et apr�s le verre, tu pourrais l'influencer.

Trouver c'est garder.

- Burtons, c'est �a ? - Sur Willoughby.

Bill ? C'est Montez. Il dit que c'est important.

Un appel anonyme nous a donn� le lieu.

Tu penses que c'est notre troisi�me homme ?

On dirait bien.

La trace des pneus correspond.

Cette information est juste pour toi, au passage.

Et les biens vol�s ?

Rien.

Pas d'argent ? Pas de livres ?

Rien.

Il a �t� identifi� ?

Pas encore, il ne reste pas grand-chose de son visage.

J'imagine qu'il �tait moche.

Comment tu le sais ?

J'ai le nez pour �a. Il �tait moche.

Y avait-il un 4e homme ?

Aucune preuve ne l'indique.

Donc s'il n'y a pas de 4e homme, pas d'argent ni de manuscrit...

Quelqu'un d'autre est pass� et s'est servi.

On pourrait changer ? S'il est si cingl� que �a.

Il ne va pas classer l'affaire, Lou.

Il y a trop de pression politique pour �a.

Si je peux descendre � sept ans...

Vous avez dit que vous pouviez gagner.

Et c'est encore possible.

- Mais le risque est... - J'ai sauv� des gens.

M�me. Sarah Pace est excellente.

Si elle dit au jury de suivre la loi ou de respecter leur serment...

Les justiciers passent mieux en film que dans la r�alit�.

Vous avez dit qu'on pouvait gagner.

On peut. Et je vais essayer. Mais je...

Je ne ferai pas sept ans. C'est non.

Vous devez me faire sortir d'ici.

Il...

Il me trouve ici.

Qui vous trouve ?

Brady.

Brady ?

Brady Hartsfield ?

Il me trouve ici.

Que voulez-vous dire ?

Il me trouve ici.

Et il me parle.

Je dis juste que de tout les habitants John Rothstein �tait l'un des seuls

dont Bridgton pouvait �tre fier.

D'accord, mais il n'a jamais �t� fier de nous.

Il n'a jamais rien fait pour nous. Il n'a rien donn� � la ville.

Et garder son argent chez lui �tait vraiment stupide � mon avis.

Je dis qu'il a cherch� ce qui lui est arriv�.

M�me. D'abord... L'autre chose.

Et puis �a.

Une autre raison pour interdire les armes.

On interdira jamais les armes.

Plus les gens se sentent opprim�s,

surtout par le gouvernement,

plus ils s'accrochent � leur droit d'avoir des armes.

Le gouvernement est l'ennemi et quand on atteint le point de non-retour...

D'o� tiens-tu tout �a ?

Des livres d'histoires. C'est ainsi que ce pays a commenc�.

Les citoyens s'armant contre l'oppression du gouvernement.

Donc le peuple va renverser le gouvernement, c'est �a ?

Il suffit d'un mauvais roi, non ?

On n'a pas de roi, Peter. On est en d�mocratie.

Qu'a dit Winston Churchill ?

"Le meilleur argument contre la d�mocratie

"est une discussion de cinq minutes avec l'�lecteur moyen."

Peut-on d�ner

sans d�battre de ce qui ne va pas dans la d�mocratie ou le monde ?

D'accord.

On peut ?

- Merci. - Les spaghettis, s'il te pla�t.

Il n'y avait qu'un... Non, attends.

"Je n'ai commis qu'un crime dans ma vie,

"mais c'�tait le pire p�ch� de tous."

"�tre n� humain."

Deuxi�me roman, quand Jimmy parle au pr�tre.

Tr�s bien.

Le nom de la voiture de Jimmy.

Shadow Fear. Comme le cheval de Sitting Bull.

Oui, il a toujours aim� les indiens.

Je croyais que tu posais des questions difficiles ?

Le premier amour de Jimmy.

Susan.

Faux.

C'�tait sa premi�re baise, mais il ne l'a jamais aim�e.

Bien, alors je le sais.

La professeure, la blonde avec qui il est all� faire du skate...

Anne avec un "e" !

Voil�.

Mais il n'a pas fini avec Susan dans le dernier livre ?

Il ne l'a jamais aim�e.

Quels sont les trois choses qu'un homme ne doit jamais faire ?

"Ne jamais s'excuser,

"ne jamais expliquer,

"ne jamais demander � une femme si elle a joui."

Rothstein ne l'a jamais fait.

Bien, question bonus.

Le seul personnage � �tre dans les trois livres, sauf Jimmy

et sa voiture ?

- Dans les trois ? - Oui.

Je ne sais pas.

Sa m�re.

C'est une question pi�ge.

C'est un fant�me dans les deux derniers mais...

Tu as perdu. Enl�ve ton haut.

Mon Dieu.

C'est dur � croire.

Tu sais, il n'est pas vraiment parti.

Rothstein oui.

Mais Jimmy

est �ternel.

Il vit dans ces livres.

Et il vit un peu en toi.

Que fais-tu ?

Toute cette zone est bonne pour �tre r�nov�e.

Il y a un droit de pr�emption. L�, �a n'appartient � personne.

Si c'est rezon� pour des bureaux ou du commercial,

cette petite banlieue r�nov�e pourrait �tre une mine d'or.

Vers la route 6 ?

Quel genre de bureaux voudraient s'installer l�-bas ?

Des nouvelles technologies, de la gestion de donn�es.

Qu'�cris-tu ?

Les gens qui habitent l�-bas.

Quel plan pr�pares-tu, Morrie ?

Tu vas devenir agent immobilier ?

Aucune d�claration officielle de la police,

mais des sources disent que l'accident peut �tre li� au meurtre de Rothstein.

Attends ! Je veux voir �a.

Le v�hicule a �t� signal� vol�,

et une bo�te de gants en latex a �t� retrouv�e � l'int�rieur.

Les m�mes que ceux retrouv�s sur Carl Fenten,

qui a �t� retrouv� mort dans la maison de Rothstein,

mort d'une balle dans le cou.

Que fais-tu ? Je t'ai dit que je voulais voir �a ! Allume !

Il faut qu'on parle.

- De quoi ? - Assieds-toi.

Assieds-toi !

Il faut qu'on parle de John Rothstein.

- Comment �a ? - Comment �a ?

S�rieusement ?

De quoi tu parles, Danielle ?

De quoi tu parles ?

Tu disais que tu t'�vadais dans les livres quand tu �tais petit.

C'�tait le mort � la t�l�, non ?

C'�tait ses livres.

Et soudain il est mort

et tu ne veux plus quitter l'appartement.

Tu crois que je ne vois pas le lien ?

Tu es en deuil, Morrie.

Tu pleures ton h�ros.

Comme si c'�tait Bobby Orr.

Peut-�tre.

Peut-�tre.

H�.

Je...

Je voulais m'excuser

de t'avoir accus� de vendre de la drogue.

- J'ai juste... - Ce n'est rien.

J'�tais assis ce soir � table

et je t'�coutais parler et je me suis dit...

Qui est ce gamin intelligent assis � ma table ?

Quand cette voiture m'a renvers�,

quand ce montre m'a renvers�,

je me suis arr�t�.

J'ai �rig� des murs autour de moi et j'ai tout repouss�.

Toi, ta m�re, tout le monde, tout.

J'avais ce bon gar�on de 12 ans

pour qui j'ai cess� d'�tre un bon p�re.

J'ai cess� d'�tre l� pour toi et pour ta m�re.

Mais je reviens, Pete.

Et je n'en suis pas encore au quart du chemin.

Mais je reviens.

Que lis-tu ?

Des trucs pour l'�cole.

�a a l'air vieux.

C'est juste une source primaire de la biblioth�que.

Je te laisse travailler.

Mais Ali �tait le meilleur d'entre tous...

Bonsoir, M. le juge.

Vous �tes ici ex parte, vous savez ?

Quoi ?

�a veut dire "d�gagez" en latin.

H�, Derek.

- D'accord, M. le juge. - Oui.

Et vous, monsieur ?

� quel point �tes-vous cingl� ?

Juste ce qu'il faut.

Assez pour que vous disiez � ce con de Finkelstein

qu'il a int�r�t � faire un plaidoyer.

Je ne suis pas du genre � dire aux juges comment juger.

C'est une bonne id�e.

Mais vous semblez trop cingl� pour jouer au roi Salomon avec votre bite,

et encore moins avec la vie des autres.

J'aime bien �a.

Vous aimez la loi ou pas ?

La loi ne marche pas toujours, M. Hodges.

�a d�pend de qui la fait appliquer.

Et dans mon tribunal, c'est moi.

Tant que je peux garder mon si�ge, en tout cas.

Pour faire appliquer la loi, je dois �tre juge.

Donc je dois jouer au populiste

de temps en temps pour �tre r��lu.

Ce qui veut dire que ces limites judiciaires

que vous voyez dans votre r�troviseur...

Elles sont bien plus petites que vous ne pensez.

Ce qui veut dire que je laisse ma conscience me guider.

Ce qui n'est pas une bonne nouvelle pour Lou Linklatter.

"Later". C'est Lou Link-later.

Latter, Later...

Dites � ce con de Finkelstein de faire un plaidoyer.

C'est ce que je vous r�p�te, elle ne veut pas plaider coupable.

Pour n'importe quelle peine ?

Elle pr�f�re jouer aux d�s avec le proc�s. Elle veut sortir.

Est-ce possible ? Pourrait-elle sortir ?

C'est possible. Mais seulement si on agit vite.

- Pourquoi ? - Car elle r�gresse. Mentalement.

Pour gagner, Lou doit t�moigner.

Elle doit �tre cr�dible. Les gens doivent s'identifier � elle.

Elle perd ce c�t� tr�s vite.

Elle dit que Brady Hartsfield lui rend visite.

Pardon ?

C'est ce qu'elle dit.

Elle l'entend. Elle entend sa voix.

L'incarc�ration ne marche pas pour elle, donc on doit faire vite.

Il n'y a que six familles qui vivent pr�s du lieu de l'accident.

Je connais ceux qui vivent ici, les Krantze.

Ils ont plus de quatre-vingt-dix ans, ils ne vont pas se balader.

Une famille plus jeune habite ici, ils ont un adolescent.

Ils ont aussi un chien, qui a besoin de sortir.

Je devrais aller faire du porte � porte, vendre mon miel.

Pour voir qui est qui.

Je sais rep�rer les voleurs.

Et je les aime.

- Je ne suis pas un voleur. - Tu n'es pas un voleur ?

J'essaie juste de me sortir d'une situation merdique.

Tu es un peu susceptible.

�a va ?

Tu clignes beaucoup des yeux. Et quand tu fais �a...

Dis-moi.

J'ai juste...

Je ne peux pas oublier ce que j'ai fait. � qui je l'ai fait.

Ils ont dit aux informations

que j'ai assassin� la culture.

Que ce que j'ai fait est pire que ce qu'� fait Mr. Mercedes

car il tuait juste des nazes.

Alors que celui qui a tu� Rothstein a tu�

la grandeur.

C'est ce que j'ai fait.

Quand j'ai eu du diab�te, j'avais des ennuis. Pas d'assurance.

Et je suis all�e demander de l'aide � John.

On avait �t� amants.

Et amis, je croyais.

Tu sais ce qu'il m'a dit ?

Il a dit que je devrais aller en Inde.

D'abord car les soins m�dicaux �taient beaucoup moins cher.

Et ensuite, car puisque je ressemblais maintenant � une vache,

les Hindous me v�n�reraient.

C'est ce qu'il m'a dit.

Quand j'�tais malade et que j'avais besoin d'aide.

"Va en Inde, grosse vache."

Je d�testais John Rothstein apr�s �a.

Mais ma col�re a diminu� quand j'ai compris

qu'il n'�tait qu'un produit de notre soci�t�.

O� les riches non seulement n'aident pas les moins fortun�s,

mais trouvent aussi des fa�ons de les condamner.

Nous vivons dans le pays le plus riche au monde, Morris,

o� on mange de la brioche.

On n'a pas d'�ducation, on n'a pas de couverture sociale,

on n'a pas de salaires d�cents, on n'a rien.

John Rothstein incarne la minorit� privil�gi�e.

Riche, dur, pr�f�rant payer moins d'imp�ts qu'aider ceux qui souffrent.

Devine quoi ?

� un moment, il faut rendre des comptes.

Tuer John Rothstein...

Pour moi, �a fait de toi un h�ros.

Et tu serais aussi un h�ros pour John.

Comment tu le sais ?

Qui Jimmy Gold admirait-il ?

Sam Adams, Daniel Shays, les Molly Maguires.

O� sont ces exemples de lutte contre l'injustice aujourd'hui ?

Tu es le nouveau Jimmy Gold, Morris.

Le Thomas Paine de l'�poque moderne.

Et comme toutes les r�volutions, il faut du sang.

John Rothstein �tait un bon d�but.

Celui qui a pris les livres.

Tes livres.

Ton argent.

Il sera le suivant.

LIB�REZ LOU

Lib�rez Lou !

ON EST AVEC LOU

Inspecteur Hodges, puis-je avoir une d�claration ?

Pas aujourd'hui.

Vous esp�rez la justice,

et qu'est-ce que �a implique pour vous dans cette affaire ?

Mon id�e de la justice n'a pas d'importance.

Mais je vais vous dire une chose.

La volont� du peuple est importante.

Elle est importante dans nos c�urs, elle est importante au bureau de vote.

Je suis heureux de voir une telle foule assembl�e ici.

Il n'y a pas longtemps, les gens avaient peur de se r�unir,

par peur d'�tre fauch�s par une voiture.

Vous avez de la justice ?

Cette terreur a �t� �radiqu�e. �teinte par Lou Linklater.

Donc je suis content de voir son h�ro�sme reconnu aujourd'hui

par la volont� du peuple.

Esp�rons juste que la loi

suivra la conscience du peuple.

Path�tique.

Merci.

C'�tait impressionnant.

C'�tait une farce.

C'est les m�dias qui font la justice.

D'abord les putes � Washington. Maintenant les juges...

J'ai compris. Les m�dias font la justice.

Levez-vous.

L'audience est ouverte.

Elle est pr�sid�e par le juge Bernard Raines.

Bonjour � tous.

C'est bon de se lever sous le soleil dans le bel �tat de l'Ohio.

Surtout en plein f�vrier. Asseyez-vous.

Madame la procureure.

Qu'avez-vous pour moi ?

Le peuple de l'Ohio est pr�t pour le proc�s, M. le juge.

Je vous demande pardon ?

Le peuple de l'Ohio est pr�t pour le proc�s.

M. Finkelstein. Vous voulez dire quelque chose ?

Oui, M. le juge.

Nous voudrions amender nos plaidoyers et d�fenses

pour inclure la n�cessit�.

D'accord. "N�cessit�."

Je crois qu'on doit faire ce qui est n�cessaire.

Que l'accus�e se l�ve.

Tout d'abord, vu le manque de preuves,

j'exclue la l�gitime d�fense de votre ligne de d�fense.

- Vous ne pouvez pas plaider �a. - Vous ne pouvez pas faire �a !

Objection not�e et rejet�e,

car je peux le faire. Et je le fais.

De plus, si vous sugg�rez

que votre cliente a agi en �tat de l�gitime d�fense au jury,

vous serez coupable d'outrage � magistrat.

Et vous devriez savoir que je suis s�rieux.

Donc il ne vous reste que la "n�cessit�."

Vous �tes s�r de ne pas vouloir changer de tactique ?

Non, M. le juge.

La d�fense est toujours pr�te pour le proc�s.

Est-ce vrai, Mme Linklater ?

�tes-vous pr�te � prendre le risque avec la "n�cessit�" ?

All� ? Mme Linklatter ? Je vous parle.

Oui, M. le juge.

�tes-vous pr�te � prendre le risque avec la "n�cessit�" comme d�fense ?

Oui, M. le juge.

Vous allez bien, Mme Linklater ?

Vous avez l'air traumatis�e. �a va ?

J'ai connu

de meilleurs jours.

J'imagine.

Avant de continuer

avec notre qu�te sans fin pour la justice,

le devoir m'oblige

� m'assurer que votre t�te va bien.

Donc en accord avec la provision 46B du code p�nal de l'Ohio,

j'ordonne que l'accus�e soit transf�r�e

- � l'h�pital psychiatrique... - Quoi ?

... de Columbus pour une p�riode d'au moins quatre semaines

mais de moins d'un an afin...

- M. le juge ! - ... que vous soyez test�e

pour nous assurer que vous �tes apte � �tre jug�e.

Objection ! Il n'y a aucune preuve qui soutienne un tel test !

Et je n'en demande pas.

Je n'ai pas besoin de votre permission !

Quelle est votre raison ?

Je la regarde et elle n'a pas l'air bien,

donc je dois prendre une d�cision.

"Sua sponte."

Vous savez ce que �a veut dire ?

C'est du latin,

�a veut dire : "Je fais ce que je veux car je suis le juge."

Ramenez l'accus�e en cellule.

M. le juge, vous ne pouvez pas faire �a !

"M. le juge, vous ne pouvez pas faire �a !"

Ils ne le feront pas. Je vous sortirai de l�.

Pourquoi personne ne m'�coute ?

- Vous avez menti. - Non. Je vous le promets.

Personne ne m'�coute. J'ai essay� de vous le dire.

Et maintenant vous avez sua sponte,

elle va se faire examiner, et la s�ance est suspendue.

Personne n'�coute jamais. C'est le probl�me avec ces gens.

Salut, comment �tait ta journ�e ?

Bien. J'ai beaucoup de devoirs.

Attends. Tu ne vas pas manger avant ?

Pete !

Peter, ch�ri ! � table !

J'arrive !

Peter, ta m�re t'a appel�. Tu n'as pas entendu ?

J'arrive.

Est-ce si grave que �a ?

S'il la juge irresponsable, elle ne sera pas condamn�e.

C'est ce que je me disais. Le probl�me...

C'est qu'ils peuvent la garder � l'asile pour de bon.

Sans jamais la juger.

Merde.

C'est pire que la prison.

Ces endroits ne soignent pas.

Oui, ils n'aident pas les gens � se sentir mieux.

Ils servent � s�parer les ind�sirables de la soci�t�.

Les gens jug�s bizarres, les gens jug�s malades.

On n'est pas malades.

Je suis d�sol�e. Je m'excuse.

Ce n'est rien.

J'ai �t� dans un tel endroit.

Je sais que tu le sais, mais il faut le r�p�ter,

car c'est ce que je fais, je me r�p�te quand je suis anxieuse.

Je me r�p�te sans arr�t.

Je suis d�sol�e. Ce n'est pas professionnel.

Je suis cens�e �tre saine d'esprit pendant les heures de travail.

Je m'excuse.

On est apr�s les heures de travail.

Holly, on est tous un peu fous.

C'est ce qui nous rend humain.

�a et la litt�rature.

Tu es la plus humaine d'entre nous.

Enfin la plupart du temps.

On regarde cette humanit�.

On s'en nourrit m�me.

Merci.

On va �tre l� pour Lou.

On doit juste la faire sortir.

Ou elle deviendra ce qu'elle pr�tend �tre.

Hodges.

Tu veux �tre au courant ? Je vais te donner du jus.

Tu vas aimer �a ?

Il s'agit encore de serrer la main d'un mort ?

Non,

et il est l�-dedans si �a t'int�resse.

�a ne m'int�resse pas.

Bien. Vas-y.

Tu peux lever sa t�te ?

Regarde. Tu vois �a ?

Ces deux crat�res � l'arri�re de son cr�ne.

De tels trous ne sont pas le r�sultat d'un accident de voiture.

Tu peux poser sa t�te.

C'est dur � voir au premier abord,

mais on dirait une blessure par balle,

et l'autopsie a montr� un projectile entrant dans son cerveau.

Donc on lui a tir� dessus ?

Et les trous � l'arri�re avaient les marques d'une perceuse.

Mais ne me laisse pas te voler la vedette.

On pense qu'il a �t� tu� par balle.

Et que quelqu'un a utilis� une perceuse pour extraire la balle.

Mais il n'y a ni fragments d'os ni sang dans son v�hicule.

Donc il a �t� tu� puis d�plac� dans le v�hicule ?

C'est ce que je crois.

C'est ce qu'on appelle une fausse piste.

Non ?

Mais puisqu'on est l�, tu veux le voir ?

Rothstein, il est l�.

Ne sois pas morbide.

Je ne suis pas morbide.

Mais tu es dans la m�me pi�ce que lui, Bill.

Je l'ai rencontr� quand il �tait vivant.

Pas besoin de le voir mort pour le rencontrer.

C'est ta derni�re chance.

Bien.

D'accord.

M�me dans la mort, c'est comme regarder un Rockwell.

C'est incitation pour nous, Bill.

On doit attraper celui qui l'a tu�.

C'est une incitation.

Touche-le.

Je ne vais pas le toucher.

Touche-le.

Ne sois pas stupide.

�a m'a inspir�, je te le dis.

Il y a quelque chose en lui. M�me dans la mort.

Comme de la magie.

Touche-le.

Salut.

Oui, je viens d'arriver,

c'�tait une longue journ�e. Comment est Seattle ?

Tu as attrap� du saumon ?

Des trucs au boulot. Comment va Allie ?

Non. Personne n'est mort.

Je suis juste fatigu�, c'est tout.

Eh bien...

En fait...

Quelqu'un est mort.

Et je pense que tu le sais et c'est pour �a que tu appelles.

Merci.

Non, � part �a, �a va.

Toi et Allie me manquez, sinon...

En fait...

Non, ce n'est rien.

Non, ce n'est rien. Je vais le dire.

Tu te souviens qu'apr�s Brady Hartsfield,

j'avais dit que c'�tait fini pour moi ?

Qu'il n'y aurait personne d'autre.

Que je pourrais retourner peindre, qu'il n'y aurait personne d'autre.

Il y a quelqu'un d'autre.

Sous-titres traduits par : Joris Benzidane

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