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Les Foster!
LIs arrivent ! Les Foster sont ici !
Les Foster!
Tu n'as pas entendu ? Les Foster sont la !
Les Foster sont en ville ! Avec toute leur bande !
Vous seriez donc les fréres Foster.
Tu as de I'intuition, étranger.
- Merci. - Quies-tu?
Peut-étre quelqu'un que vous cherchez.
C'est dumoins ce qu'on dit.
Situ es un sale gringo du nom de Joe Ford, ¢'est vrai.
Ce serait embétant pour toi.
Je suis Joe Ford, I'nhomme qui a fait manguer votre coup a la banque de Dayton.
Ol est passé ['or ?
Vous voulez vraiment le savoir ?
Oui, et tu viendras avec nous pour nous montrer ol il se trouve.
Et si je ne voulais pas vous suivre ?
- On t'emmeénerait quand méme. - Je comprends.
Alors, venez donc me prendre.
- Je vous attends au saloon. - Aterre, les gars.
- Dis done, tu hois beaucoup, toi. - Pas tellement, avec tout ce que je renverse...
7, rouge, impair et manque.
Vous avez de la chance.
Je n'en ai aucune en amour.
- Qu'est-ce que c'est ? - Un télégramme pour Joe Ford.
Entrez.
Désolé sije vous dérange, mais j'ai 1 un télégramme.
Lis-e.
C'est sans doute au sujet de lamort des Foster.
Tu as peut-étre droit 3 une décoration.
Alors, tulis ?
1l dit "Les amandiers, maintenant, sont en fleurs". Fin du texte.
Et c'est signé "Oncle Sam".
Depuis quand tu as un oncle horticulteur ?
N'est-ce pas sympathique ?
Voulez-vous répondre ?
- Non. Voila pour toi. - Merci beaucoup.
Excuse-moi, je vais m'habiller.
Fais vite.
Je n'en ai pas pour longtemps.
Tu sais ce que je vais faire ? Moi aussi je vais m*habiller.
Je vais me mettre toute en rouge, comme dans les grandee occasions.
Je ne crois pas que les amandiers fleurissent en cette saison.
Ce n'est pas possible.
Joe!
Mais ol es-tu ?
Joe!
Pour Mr le sénateur Senneth.
Pour Mr le sénateur Senneth.
Pour Mr le sénateur Senneth.
Nous devons absolument prendre des mesures.
Cela fait 2 ans que nos chargements d'or sont réguliérement pillés.
Aucune mesure importante ni aucune sanction n'ont été décrétées.
Notre passivité est impardonnable.
Notre gouvernement do it prendre des mesures.
Je suis ici pour cela, messieurs.
Le gouvernement ne peut plus rester indifférent.
Nous sortons d'une guerre qui nous a profondément affaiblis.
L'or que nous perdons est aussi perdu pour la nation.
Malheureusement, vous savez aussi hien que moi qu'en ce moment,
le brigandage a plus d'armes et plus d'hommes a sa disposition,
que n'en a le gouvernement.
Beaucoup de soldats sont tombés, sans aucun résultat,
en tentant d'escorter toutes ces voitures remplies de notre or.
Je le répéte, cette fois, il faut que ¢a change.
Recherchons la solution entre nous, et vite.
Messieurs, je crois ['avoir frouvé.
Bonjour, Senneth.
Sénateur Senneth, je vous prie.
Je suis sénateur par la volonté du peuple.
Trés bien, sénateur.
Vous avez parlé d'une solution.
De la seule solution, sénateur. C'est celle d'augmenter le prix de ['or.
Dans le fond, une certaine quantité est sauvée.
En augmentant le prix, nous compensons celui que les brigands emportent avec eux.
Cette solution est démentielle, Mr Nelson.
Toute I'économie américaine subirait une perte incroyable.
Nous ne pouvons demander a Mr Nelson de s'occuper de I'économie américaine
en priorité avant son économie privée.
C'est exact. Nous allons 2 la ruine. Personnellement, je le suis déja.
I nous faut chercher une solution intéressante a la collectivité.
Mais laquelle ?
♪ ai pensé a un homme de ma connaissance.
♪ ose espérer un homme alatéte d'une armée.
Non. Cela serait plutét un homme seul.
Jel'ai invité.
Il est aussi ponctuel que moi.
Je vous annonce qu'il arrivera dans 1 minute.
Je pense que ces messieurs seront de mon avis. Peut-on savoir qui c'est ?
Un de nos agents. Disons un agent trés spécial.
Il s'appelle Ford.
Ceux qui le connaissent préferent ['appeler...
Joe I'implacable.
Messieurs, je suis consterné.
Evidemment, vos domestiques ne pouvaient pas savoir
que mes hagages devaient étre maniés avec précaution.
Il faut les excuser.
Je suis désolé.
Je crains que les réelles capacités de votre personnage
soient nettement inférieures a samise en scéne.
Cette mise en scene était non voulue, comme je viens de vous le dire.
Vous vous sentiriez capable de vous battre seul contre tous ces bandits
qu'aucune escorte n'a pu éliminer ?
Je pense méme que je peux faire beaucoup plus.
- Vraiment ? - Mais oui.
Votre probléme, si je ne me trompe, est le suivant :
d'une part, éliminer cette bande de pillards,
et d'autre part, réussir a emporter en lieu sir le plus d'or possible.
- Messieurs, quel héros ! - Merei.
Je vous propose de transporter en un seul voyage tout I'or que vous voudrez bien me confier.
Bien entendu, vous ne ferez ga pour rien. Juste pour I'amour de la patrie.
Ne croyez pas que je ne travaille que pour la gloire.
Aquel prix évaluez-vous vos miracles ?
A5% de la valeur de la marchandise.
C'est la le prix que le gouvernement m'a payé en d'autres cas.
Et sans jamais le regretter.
Vous pouvez me croire.
Finissons-en.
L'or de mes mines du lac Colton est d'un intérét vital pour moi.
C'est pourquoi je n'ai ni I'envie ni le temps d'écouter toutes ces bouffonneries.
Je laisse donc a ceux qui ont encore envie de se divertir
les bouffonneries sénatoriales et celles de ce vantard.
Sénateur, avez-vous vraiment une idée qui pourra mettre en oeuvre cette...
Oui, mais c'est un secret, Vous devez avoir confiance en nous.
C'est une idée plutét... explosive.
Sénateur, vous he me croirez pas, mais dans mon verre,
j'ai vu une femme enchanteresse.
L'alcool est souvent un démon qui fait faire des bétises.
Peut-étre est-ce un démon, mais il avait I'aspect d'un ange.
Lorsque vous serez a Mine City, vous he devrez vous fier qu'a trois personnes.
Au directeur de la banque, au shérif Stenton, et...
Vous m'écoutez ?
Regardez, elle est Ia.
Qui ga ? Bérénice Spatford ?
Méme pour mon pére, elle n'a jamais constitué un souvenir de jeunesse.
Ford, c'est absurde.
Excusez-moi.
WM'accorderez-vous le plaisir de cette danse ?
Avec joie, Mr Ford. Volontiers.
Ne me dites pas que nous nous connaissons et que je ne m'en souviens pas.
♪ en mourrais de honte.
Ne soyez pas honteux. Votre renommée vous a déja précédé.
Je ne pensais pas avoir une telle renommée.
Puis-je vous demander quel est votre nom ?
Bien sdr.
Mes amis m'appellent Betty.
Et ceux...
qui vous connaissent a peine ?
Sivous faites allusion a Mr Ford, il peut m'appeler Betty.
- Bonsoir. - Bonsoir.
- C'est ma musique préférée. - Trés jolie.
On peut danser... aussi dans le jardin.
Moi... vous savez, la valse...
- Vous étes moins explosif, comme danseur. - En danse, en effet.
Et en quoi, alors ?
Je regrette, messieurs, mais ni mademoiselle hi moi n'aimons vos fagons d'agir.
N'est-ce pas, Betty ?
Vous étes des idiots incapables d'exécuter la moindre petite mission.
Allons, emmenez-e, vite !
Sénateur. Madame.
Je ne vois plus votre sympathique ami. 1l vous a déja fait faux bond ?
Pour tout vous dire, en ce moment, il est quelque peu occupé.
La tragédie de sa vie se résume a la passion pour les femmes, I'argent, et la dynamite.
Pour ma part, je m'inquiéte bien moins des femmes que de mon argent.
Nayez crainte. Vous verrez que bientét, votre or sera entre de bonnes mains.
On peut faire confiance a Joe Ford.
Je I'espére.
Bien réveillé ?
Je me demande pourquoi j'ai si mal a la téte.
- Que s'est-il passé ? - Un pot de fleurs.
Il s'est cassé.
- Quelle heure est-il ? - 11 heures.
Alors, tu as encore un peu de temps a vivre.
Mais plus assez pour te servir encore de tamontre. Allez, donne-la moi.
Elle est trés fragile, et il faut la remonter une fois par jour.
De préférence le matin.
Sois tranquille.
♪ en prendrai soin.
Scott.
Que s'est-l passé ?
Merci, I'ami.
Mais c'est de I'eau!
Gam'est défendu.
Jaime mieux ¢a.
Je reconnais I'odeur du whisky a 4 kms.
Merei. La chaleur donne soif.
- Ou vas-tucommecga ? - Oui, je vais a Mine City.
C'est la seule ville qui existe dans un rayon de 100 kms.
Tu veux mooter ?
- Je pourrai pas te payer. - Ca fait rien.
♪ aime pas voyager gratis. Je peux te remplacer pour conduire.
- Tu sais conduire ? - Si je sais conduire ?
Que crois-tu que je fais depuis 50 ans que je suis sur cette terre ?
♪ ai conduit des caléches, des carrosses, des diligences...
Tout ce qui roule sur toutes les pistes des Etats-Unis.
Alors, tu connais le chemin,
Tiens, par la route des monts et des collines, il y a un fleuve.
Agauche, ily a un vieux pont.
Et aprés, il y a la route qui recommence.
Bien plus loin, a 12 kms.
C'est Mine City.
- Quel est ton nom ? - L'Eponge.
- Dis-moi ton vrai nom. - L'Eponge.
Quel genre d'éponge ?
Une éponge d'alcool.
Dis, ¢a a le gout de trop peu.
Merci, I'ami.
Qu'est-ce qui se passe ?
- Pourquoi vas-tu si vite ? - Regarde un peu derriére.
Des Comancheros.
Ou comptes-tu aller ?
L3, ily ale fleuve. Le pont est a gauche.
Merci.
Salauds !
Joli coup, petit pére.
- Ou vas-tu ? Je sais pas nager, moi. - Tinquiéte.
C'est une caléche amphibie.
Le gué n'est pas par ici.
T'es pas un peu fou ?
Ils vont nous tomber dessus, et le pontest a plus de 2 kms.
Qu'estce que tu fais, 1a ?
Il n'est pas que fou, il est sourd aussi.
En attendant, moi, je bois un coup.
Tu veux que je te dise, patron ? Je trouve ¢a formidable.
Oui, c'est pas mal.
Les salauds.
En arriére!
Bravo ! Mais ol es-tu ?
- Dynamite, hein ? - Oui.
Dis-moi, tu ne serais pas Joe I'implacable ?
- Si, pourquoi ? - Arréte!
Ga va, j'ai compris. Je suis pas complétement fou.
On croirait entendre 40000 fusils. Tu es une vraie poudriére vivante.
Je tiens a ma tranquillité, moi. Je suis pauvre, mais tranquille.
Tut'y habitueras, vu qu'a présent, tu travailles pour moi. Allez, viens.
Il aurait fallu qu'un seul coup arrive 13, et Boum !
De ce pauvre vieil Eponge, il ne resterait plus rien.
Du travail, dis-tu ?
Qu'entends-tu parla ?
1l me faut un conducteur, mais j'en trouverai bien un.
Pour conduire quoi ?
On verra plus tard. Je t'offre une bonne paye et 100 $ d'avance.
Tu as trouvé I'homme qu'il te fallait.
Qu'est-ce que je ne ferais pas pour une paye.
♪ entre tout de suite a ton service.
- Que veux-tu ? - Ben, 'avance.
Tu ne perds pas le nord.
Allez, cramponne-toi !
- Attends-moi au saloon. - Bien, chef.
- D'accord, patron. - Et trouve-moi une chambre.
Le saloon est par la ?
- Y'a une piaule ? - Oui.
- Avec de I'eau ? - Non.
Mes excuses, cher monsieur, mais la banque est fermée, aujourd'hui.
Vous étes le shérif Stenton ? Je suis Joe Ford.
Bienvenue, Mr Ford. Le directeur vous attend.
Entrez.
- Mr Ford, Mr le directeur. - Mr Ford...
Vous voila enfin. C'est un plaisir de vous voir.
- Avez-vous fait un bon voyage ? - Excellent, je vous remercie.
- Asseyez-vous donc. - Excusez-moi, je dois retourner dehors.
Alors, ol en étes-vous, et oll se trouve cet or ?
Mais enfin, I'or... OU est-il ?
Par ici.
- Dans la fonderie ? - Oui.
Venez.
- Intéressant. - Passionnant, dirais-je.
C'est un des fréres Warren. Ce sont les fondeurs envoyés par Washington.
Ce sont des gens trés habiles. De premier ordre.
Voici Mr Ford, qui a eu lidée de ¢a, avec le sénateur Senneth.
Enchanté.
- Aprés vous. - Merei.
La quantité d'or a été suffisante ?
Oui. Et vos calculs s'avérent trés justes.
Vous voyez ? 8 livres d'or pour la souplesse du revétement.
♪ espére que le résultat s'avere aussi satisfaisant.
Vous allez pouvoir en juger.
C'est extraordinaire.
Beau travail.
Une fois vernie, personne ne la distinguera des autres diligences.
Nous avons pris comme modéle celle de la Wells & Falco, un type des plus commune.
Vous conduirez vous-méme ?
Non, je vais prendre un conducteur.
Un nommé I'Eponge.
- Quand pensez-vous avoir fini ? - Demain matin.
Vous partirez tout de suite ?
Oui, dés qu'elle sera préte.
Vous étes une bande de fainéants et de bons a rien. Vous I'avez laissé s'échapper.
Ala prospérité de Mine City.
Allez, fais ce que tu as a faire.
Et fais attention, imbécile. Ne fais pas les choses en grand, cette fois.
Deux hommes sont suffisants.
Et ne vous approchez pas de lui s'ila une valise et s'il flambe une allumette.
- Ne vous en faites pas pour nous, monsieur. - C'est ta demnigre chance.
Ou tu m'expédies ce bougre sous terre, ou c'est toi qui iras au cimetiére.
Bonjour, flibustier.
Quelle magnifique toilette rouge.
- Je devrais t'étrangler, Mr Ford. - Pourquoi ne le fais-tu pas ?
- Zéro. - J'ai gagné.
Jai gagné. Le zéro ! J'ai gagné.
- Tu m'offres a boire ? - Bien sir.
Garçon, a hoire pour cette belle enfant.
C'est 'homme de Joe.
Olvas4u ?
Patron!
Regarde ¢a. J'ai gagné.
♪ ai joué le zéro, et j'ai gagné.
Tu veux un coup a hoire ?
- Du champagne. - Du champagne !
Garçon, du champagne pour mon patron !
Qu'est-ce quite prend ? Tues fou ?
Je déteste la fumée. Et puis, c'est mauvais de fumer.
Tu as parfaitement raison, ['ami.
Un bon conseil par-ci par-13, c'est toujours bon a prendre.
Mais d'habitude, les conseils, c'est moi qui les donne.
- Ga, je demande a voir. - C'est toi, Joe I'implacable ?
- Je suis Joe Ford, et ¢a suffit. - On va vérifier ¢a.
Qu'estce que tu attends ?
Sors-la, ta petite dynamite.
Non, pas encore. Pas pour I'instant.
Vous comprendrez pourquoi je préfére la dynamite a ces petite jouets.
LIs ne peuvent tirer que 6 coups, et puis, c'est fini.
Ga aussi, c'est a voir.
C'est tout vu. Maintenant, jetez ceinturons et pistolets.
Lache ce pistolet. Ne tirez pas.
♪ ai seulement tiré sur son pistolet.
C'était le mien, il me I'avait pris.
Dommage. Ce n'est pas dréle de finir comme ¢a.
Pas vrai, shérif ?
Qui étaient ces gens-la ?
Des mineurs du lac Colton.
- Ou se frouve ce lac ? - Plus haut, prés des cascades.
Merci. Ne vous dérangez pas.
Patron!
C'est du soufre.
Oui, du soufre.
- Etlaolily adu soufre... -..ilne peuty avoir de I'or.
Bonjour, Mr Ford. Nous sommes tous ici pour vous.
Que d'amis.
Bravo, Mr Ford.
Je vois que vous étes devenu un trés bon détective.
Merci. Je fais de mon mieux.
♪ ai survécu a votre envoi de fleurs.
Maintenant que nous sommes entre amis,
si c'est 12 votre mine, comment faites-vous pour extraire tant d'or ?
Mr Ford, vous voila maintenant a nous poser des questions
en espérant reculer ainsi de quelques instants votre exécution...
C'est indigne de vous.
Vous n'étes pas non plus stupide au point de ne pas comprendre
que I'or est extrait des expéditions plus ou moins malchanceuses de mes collégues.
Et vous pensez encore faire de méme cette fois ?
Assouvissez vite ma curiosité.
Gardez votre curiosité, Mr Ford.
Attention !
Allezy !
En avant!
Venez.
Ne restez pas Ia ou ils vont vous tuer.
Allez les chercher.
Je travaille pour Senneth.
Et ta charmante attention dans le jardin des Forsyte ?
Pour moi, tu passais alors pour le plus grand des crétins.
Je ne savais pas encore que tu étais sur ['affaire.
Si j'avais su... Merci.
Attends, ne tire pas encore.
Ne tire pas.
Combien de balles te reste--il ?
Deux. Pourquoi ?
Alors, ne tire plus.
Avance, idiot ! Allez, entre !
Il'y a déja deux hommes. Aquoi ¢a sert que j'y aille aussi ?
Sortezde la!
Aucune chance de vous échapper. Aucune autre issue dans la mine.
Tu le paieras cher, Ford.
Alors, cette dynamite, elle vient ?
Cette fois, c'est peut-étre sérieux.
- Personne ne sait que tu es ici. - Si, 'Eponge.
Enfin, elle est préte. Elle est belle, hein ?
Comment pouvez-vous trouver belle une guimbarde comme ¢a ?
- Je la trouve extraordinaire. - Moi, je la trouve horrible.
Pourquoi ?
Vous avez vu la touche qu'ellea ? Elle est moche comme tout.
Et inutile.
C'est une charrette de 4 sous.
Envoie la méche.
Attention, viens.
Bon voyage, Ford.
Reste [3.
Ouvre la bouche et houche-toi les oreilles.
Joe!
- Vous n'étes pas fou ? - I faut faire vite.
- OU allez-vous avec la charrette ? - Joe a des ennuis.
L'Eponge, attends-moi.
- Je viens avec toi. - Saute.
Tous a cheval.
Ga va faire pas mal de morceaux, tout ¢a, chef.
Ga n'a aucune importance. Vu qu'il n'y aucune autre issue,
dans le plus heureux des cas, ils mourront étouffés.
Allez, au village.
Betty.
- Nous sommes toujours en vie ? - Oui, nous le sommes.
Au paradis, il ne peuty avoir autant de poussiére.
- Qu'est-ce que c'est ? -1y a un courant d'air.
Aide-moi.
Cela do it &tre un vieux dépét de la mine.
Nous avons de la chance.
Dans toutes ces affaires, nous trouverons bien quelque chose qui nous sera utile.
Espérons-le.
Du pétrole. Récupére le fusil.
Regarde la flamme.
Il'y a un appel d'air qui vient de par la.
Essayons de le trouver.
Viens, aide-moi.
Courage.
Ga vient de par 2.
1l do it y avoir une ouverture.
Doucement. Faites attention.
Par 13, c'est ouvert. Viens.
Regarde, on voit toute la vallée.
On surplombe les cascades.
Au moins, on ne mourra pas étouffés.
Qu'est-ce que c'est ?
On dirait des puits.
- Passe-moi la corde. - Tout de suite.
Ily a de I'eau dans le fond.
C'est la nappe souterraine qui va du lac jusqu'aux cascades.
Aquoi penses-tu ?
Puis-je t'étre utile ?
Une explosion pourrait provoquer dans ces puits une pression suffisante
pour faire s'écrouler la moitié de la montagne.
Sur nous.
Du charbon.
Une explosion...
C'est bizarre.
Nous sommes dans une mine de soufre.
L3, ily a du salpétre.
Nous devons retourner au dépét.
Il faut essayer d'en sortir.
- Que se passe-t-il ? - Pourquoi tarrétes-tu ?
♪ ai peur que nous soyons embourbés. Je descends voir.
- L'essieu de la carriole est tordu. - Non!
- Faites attention a... - Aquoi ? Elle est fichue, cette roue!
Mais non... Si on allait un peu moins vite ?
Shérif, donne-moi un coup de main pour ['essieu.
Non, écoutez-moi, je vous en prie...
- Laissez-moi faire. - Attention, tout doucement.
Joe est en danger. Il n'y a pas de temps a perdre.
Mais qu'est-ce que vous faites ? Allez-vousen'!
Mettez ¢a devant.
Allons+y.
Voila qui est fait.
Tu as encore besoin de salpétre ?
Je récupére la poudre des cartouches.
Si je n'arrive pas a fabriquer la plus grosse bombe de toute ma vie,
je ne m'appelle plus Joe.
Tout est en place, chef.
Mes amis, portons un toast a la mémoire de Joe.
Tout est en place.
Allons+y.
Prends la torche.
Aide-moi. ll faut qu'elle soit tendue.
Sinon, nous risquons que les autres ne s'enflamment pas.
Les bombes doivent exploser ensemble.
Je ne sais pas si cela fonctionnera.
Mais c'est une expérience rés intéressante.
- Espérons-le. - Alors, allons-y.
Embrasse-moi. C'est peut-&tre la dernire fois.
Regardez par Ia. L'entrée de la mine est effondrée.
Joe. Que lui est-il arrivé ?
- Maintenant, ferme les oreilles... -...et ouvre la bouche.
Et prie aussi.
Arréte ! Attends, je viens avec toi !
Joe... oh non...
Il s'est sacrifié pour nous.
Et pour la patrie.
Il s'en sortira,
Joe!
Joe est vivant!
Nous venons tout de suite te sauver.
Il est vivant !
Ne vous pressez pas, nous avons le temps.
Nous ne sommes pas du tout pressés.
Je veux parler 3 El Sol.
Je n'ai pas fait réparer la marche pour avoir le temps de réfléchir
avant d'arriver ici.
Viens ici.
Que viens-tu me proposer, Jury ?
La derniére fois, il me semble, nous n'étions pas d'accord.
Tu te souviens ?
♪ ai su qu'on avait supprimé la moitié de tes hommes au cours d'une bagarre.
Les nouvelles m'arrivent toutes fraiches.
Je te propose I'affaire la plus intéressante de toute ton existence.
Une affaire pour qui ? Pour toi ?
Je t'offre 30% de la plus grosse charrette d'or du monde.
- Et sans se fatiguer. - C'est vrai, ¢a ?
Je crois hien que la charrette en question est attentivement convoyée par son gardien.
Joe Ford ? I est mort.
Pieto ! Réponds-lui.
Joe Ford, pour I'instant, il se porte bien.
- C'est impossible. - Pieto ne ment jamais.
Je vais te dire.
Vu qu'ily a ce gardienda...
il faut 50% pour moi et mes gars.
Iy a des risques.
Avec ce gardien spécial, c'est plus que normal.
Elle ne peut pas accepter moins de 60%.
- C'est vrai ? - Parfaitement.
Tu n'as pas de chance, mon pauvre ami.
Aprésent, il faudra me donner 70%.
Pieto m'a dit que I'or avait aussi une escorte secrete.
Personne nhe les reconnaitra. Mon plan est parfait.
Je I'espére.
Tenez-vous préts.
Voyez-vous ¢a.
Attention comment vous manipulez ces sacs.
Vous voulez qu'on voit que ce n"est pas de I'or ?
Je ne vais pas gacher 35 ans de carriére a cause de votre maladresse.
Voila le demier.
- Tu es s0r que ga va marcher ? - Bien sir.
Qu'en dis-tu ? Ingénieux, hein ?
Apleine vitesse, il faudra bien freiner. Et I3, la méche s'allumera.
Nous verrons hien.
Jespére qu'on ne verra pas le truc.
Fais bien attention de ne pas freiner trop fort, 'Eponge.
Ne t'inquiéte pas.
Papa.
Ne m'appelle pas papa, il y ale shérif.
Je suis en mission secrete.
Papa, s'il-te-plait, le chale...
Tais-toi. Ne m'appelle pas papa.
Maman, papa a besoin du chile pour la féte du curé.
Prends-le, le chile. Allez!
Soldats ! Gardiens de I'ordre !
Au nom du sénateur Senneth et du gouvernement,
j'assume le commandement de cette expédition.
Sivous le voulez, et je suis sOr que vous le voulez,
je vous annonce que nous allons défendre ['or de la nation.
Mais ce n'est pas tout.
Notre devoir supréme est surtout de faire disparaitre de moitié
le banditisme de notre chére terre.
Comme a dit le sénateur Senneth, notre mission est d'une extréme délicatesse.
Ceux qui me connaissent ont compris. Et que ceux qui ont compris
me suivent,
En avant!
Des hommes habillés en femmes...
Crétins !
- Aprés vous. - Merei.
Patron, je vais tenter ma chance a la roulette. On va bien voir.
Mais ol est ma bourse ?
- Sur le zéro. - Jy vais.
Mais d'abord, un whisky.
Ma clé.
Merci.
Arréte ! Je te paye pour jouer de la musique sérieuse.
Excusez-moi.
Quelle magnifique toilette...
Pas d'esprit, je ne rigole pas. Entre.
Allez.
Tu crois que j'ai risqué ma vie pour le plaisir de te retrouver avec la blonde ?
Quelle blonde ? C'est une collégue.
On peut faire des choses avec des collégues...
Pose ce pistolet et je te le prouve tout de suite.
Je pense plutét te montrer de quoi est capable une brune.
Tu es mort.
Tu sembles ailleurs.
Je dois envoyer un télégramme.
- Méme deux télégrammes. - Pourquoi ?
C'est frés urgent.
Ne t'inquiéte pas. Ecris et je m'occuperai de les envoyer sans que tu ne te déranges.
Trés bien. Mais ce manque de confiance m'offense.
Mais que dis-tu, chéri ?
Ce sont des précautions nomales.
Comme tu vois, la salle de bains n'a pas de porte.
Et encore moins de fenétre.
Pour combien de temps comptes-tu me retenir prisonnier ?
Je ne sais pas. C'est difficile de prévoir ¢a.
Méme si mes collégues du ballet ont décidé de partir.
Alors, tu devrais faire tes valises.
Non, je t'ai dit que mes collégues allaient partir, mais pas moi.
♪ ai tout mon temps pour me consacrer 2 toi.
Vite ! Vite, les gars !
- Et¢a? - Mettez-le dedans.
Le travail est le travail, mais I'amour est une chose merveilleuse. Je reste.
Moi, je n'y pense pas. Jattends qu'il vienne.
Ga do it &tre si beau.
- On lareverra. - Tu es folle, non ?
Allez, lesfilles, nous devons partir. Montez, ony va.
Vous pouvezy aller.
L'amour est une chose merveilleuse, mais le travail est le travail. Adieu, Joe.
PS : la clé de la chambre est 3 sa place.
Voici le premier.
- Et le second. - Bien.
Ecoutez-moi bien.
Le second télégramme do it arriver 2 heures aprés le premier.
Il vous faudra donc régler la transmission.
S'ils arrivaient ensemble, ce serait une catastrophe.
Et cela gacherait le plaisir d'au moins la moitié du sénat.
- Soyez tranquille. - Au revoir.
Nous sommes préts, patron.
L'Eponge.
Ma valise.
Merci.
Bonjour.
Tut'es reposé comme tu le voulais ?
Je dirais méme merveilleusement.
Mais tu es seul... Tu n'emménes pas aussi cette brunette ?
Ma mission n'est pas terminée. Elle ne fait méme que commencer.
- Ony va, chef ? - Vas+y, 'Eponge.
Messieurs, ce télégramme prouve que j'avais raison.
Tout va pour le mieux.
- Quand partira I'or ? - Trés prochainement.
Je partirai juste avant pour accueillir I'expédition a Fort Brent.
- Vous irez en personne ? - Oui, je tiens beaucoup a cet or.
Attention.
Il me semble qu'ils ne sont pas plus d'une cinquantaine.
Ga fait 80% pour moi, alors.
Je les connais.
Ce sont de bons tireurs.
Jury, un homme veut te parler.
Que faites-vous ici ?
Certaines fois, il arrive que 35 ans de carriére honnéte et sans taches
ne peuvent plus suffire.
- Alors, 10%. - D'accord.
Jury, tu attaqueras le second chariot.
Maintenant, je veux 90%.
Combien d'hommes sont nécessaires ?
20.
- Pas unde plus. - Non...
Tu auras 20%. C'est tout ce que je peux t'offrir.
Nous avons maintenant un nouvel associé.
Et puis ['or n'est pas par ici.
Mais celui-l3, c'est un or facile.
Un or qui n'arrive pas a 20%.
Etant donné que le sénateur Senneth a voulu partir de suite,
et que I'ordre du jour est épuisé,
je déclare la réunion close, et vous invite 3 vous unir a nos invités.
Merci.
C'est adressé au président de notre assemblée.
En principe, ce serait a Senneth de I'ouvrir.
Mais comme il est absent...
Messieurs, notre or..
- Echec. - Bravo.
Echec et mat. Done, un baiser au vainqueur.
Patron, je crois que nous avons de la visite.
Je reviens.
Patron, il y a une autre diligence devant nous.
Approche le plus que tu peux.
En avant!
Ils n'ont pas passé le défilé.
Droit sur eux !
Approche-toi le plus prés possible.
Viens me donner un coup de main.
Prends les rénes.
Passe-moi la dynamite, vite !
Allez, plus vite !
Il faut qu'onyy arrive, fonce !
Arrétez ! ll ne passera pas le défilé.
Allons leur couper le pont.
Le pont n'est plus loin.
Regardez la-has, nous sommes sauvés.
LIs sont presqu'au fort. Que pouvons-nous faire ?
Aftaquons le fort. Rassemble les hommes.
Trés bien. Comme tu veux. Allons+y.
Ou est I'officier qui commande le fort ?
Dehors, avec toute la garnison.
Combien étes-vous ici ?
3 blessés, le cuisinier, et moi.
- II'n'y a personne d'autre ? - Non, personne.
Qu'est-ce qui se passe, ici ? Vous étes tous devenus fous.
- L'amurerie est [3 ? - Oui, la-has.
Sortez les munitions et la dynamite.
- Vous avez un bon de sortie ? - Allez, les filles, vite !
Tenez. Une par une.
Sivous ne savez pas les charger, mademoiselle Betty vous apprendra.
Allez, vite !
Tous au mur d'enceinte.
Tu as ce qu'il faut pour les amuser.
Bravo, I'Eponge. Avec ¢a, je me sens plus tranquille.
Viens, ma poulette.
Betty, va te placer du coté Ouest.
- Et moi, qu'est-ce que je fais ? - Reste en sentinelle.
En avant, les enfants.
Allez+y, les enfants.
De I'or facile...
Retournez-y, bande de laches!
Laissez-vous pousser la barbe, fillettes ! A I'attaque !
En avant, canailles !
Ca fonctionne, ce machin-la ?
Je sais pas, y'a plus d'un an qu'il est Ia.
Donne-moi un coup de main.
Toi aussi, viens nous aider.
Cayest?
Viens, tu vas m'aider a porter les charges.
- Joe, j'ai fini toutes les munitions. - Va dans 'amurerie, vite !
LIs attaquent de I'autre coté.
Essaie de les retenir le plus longtemps possible.
Tu arrives a temps.
Je n'avais plus de munitions.
♪ ai envoyé unefille en chercher.
Allez, fais vite!
- LIs viennent de ce coté. - Cours vers la terrasse.
Je n'ai trouvé que celles-3, elles ne vont pas.
Il do it y en avoir. Je vais a I'armurerie.
Bon sang, quel recul !
Venez m'aider.
Il ne do it plus avoir de dynamite.
En avant!
80.
C'est ¢a.
Regardez, ils sont encore plus nombreux.
Rien n'est encore fini.
T'es un as!
Attention, les enfants.
Cest inutile, il n'y a plus de munitions.
Cette fois, je te tiens, étranger.
Salut.
Mais c'est un ennemi.
Allez, viens avec nous.
90. C'est mérité, non ?
907
100!
Faites vite, les enfants.
Détruisez le fort.
Ce que je veux, c'est la diligence.
Une diligence qui vaut trés cher.
Tu veux lafille, aussi ?
Pour elle, je lui réserve la méme surprise qu'a son ami Joe.
La diligence est a toi, El Sol.
Voil3, elle est a moi.
Vous étes tristes, les amis.
Et toi, tu t'amuses ?
Jolie.
Avec mes excuses, allons-y.
Cher Ford, tu sauras que qui vit de dynamite en meurt.
Mourrez bien, messieurs.
Tu entends cette musique ? On est sauvés !
LIs vont venir nous libérer.
Jen doute.
- Voila enfin mon chariot. - Exact, sénateur.
Et aussi votre or.
Excellent, Joe.
Vous avez rendu un grand service a I'économie et aux finances de ma personne.
Cet or est a moi.
Maintenant, allez donc vous divertir avec les filles.
Le butin est a vous.
Mes hommes ne comprendront pas pourquoi je me contente de retrouver cette vieille diligence.
Vous, Joe, qui étes un homme du monde,
ne trouvez-vous pas que mon plan est en tout point parfait ?
Parfait, vous pouvez le dire. Je suis tombé dedans.
Je vous en prie, he vous sous-estimez pas.
Un plan parfait avait besoin d'un homme exceptionnel.
Et vous I'avez été. Un travail impeccable.
Dans ces conditions, j'ai été amené a prendre ['ultime décision
de cloturer aussi cette carriére politique parfaite.
On ne peut mener de front les choses politiques et les affaires personnelles.
La cavalerie! Elle vient nous libérer.
Qu'allez-vous faire, maintenant ?
Comme chaque fois, respecter un horaire.
Les cavaliers doivent étre ici a midi, c'est-a-dire dans 10 minutes.
Juste le temps de régler mes comptes et de passer la frontiére du Mexique.
Tout est calculé a la perfection.
Saviez-vous que la frontiére n"est pasa 3 kmsd'ici ?
Vous étes le vieillard le plus immonde que j'ai jamais connu, Senneth.
Sénateur Senneth, chére enfant.
Sénateur par la volonté du peuple, avec tous les droits afférents a sa situation.
Législatifs, judiciaires, et personnels.
Ce pauvre El Sol...
Ce gros tas de graisse avait une ame des plus sensibles.
Et ce pauvre Jury, couché dans la poussiére.
Combien d'amis de perdus, et en une seule fois ?
Mais je vois que vous en souffrez. Ne vous préoccupez de rien.
♪ ai pensé a tout. Il reste assez de dynamite.
Avant que je m'en aille, vous pourrez les rejoindre vous aussi.
Vous les rejoindrez tous.
Sénateur Senneth.
Monsieur le sénateur. Je suis monsieur le sénateur.
Messieurs.
L'Eponge, prends un cigare dans ma poche.
- T'es pas fou ? C'est pas le moment. - Fais ce que je te dis.
Pas celle-la. L'autre.
Halte!
- L'explosion venait de 3. - Regardez. La diligence.
- Au galop, vite ! - Chargez!
Donne-moi les rénes.
Prends le fusil.
Sénateur Senneth.
Vous arrivez a temps, shérif. Ces hommes me poursuivent.
Nous nous en occupons.
Chargez !
Attention.
Du feu. Les allumettes, dans le gousset.
Dépéche-toi.
Mains en ['air. Et tous a terre.
Pourquoi courez-vous apreés le sénateur ?
En avant!
Prends-le.
Donne-le moi.
Attention.
De I'eau bénite !
Que se passe--il ?
Détachez-nous et nous pourrons vous le dire.
Vite, les filles, détachez-nous.
Ford.
Ou est I'autre diligence ?
- La diligence... - Le chariot n'est pas au fort.
Et Senneth, ce traitre, il 'est enfui, non ?
Je crains que grace a notre bienveillant shérif,
notre sénateur Senneth ne soit sur le point de passer la frontiére.
Allons vérifier ga.
Attention.
Vous le voyez ?
Regardez.
Ce bandit n'a plus beaucoup de chemin pour arriver jusqu'a la frontiére.
Et §'il ne freine pas...
-I afreiné. - Tuenessir?
C'est fini.
Ga aura colté un peu cher, mais il a eu la fin qu'il méritait, ce bandit.
Je ne comprends pas une chose.
Si vous saviez qui était ce Senneth, pourquoi ne pas ['avoir dit plus tot ?
Je n'avais pas de preuves.
La seule maniére de le démasquer était de rentrer dans son jeu.
Je comprends hien. Votre conduite a été parfaite.
Joe, laisse-moi te faire une confidence.
Pendant que j'étais attachée, je me suis promis une chose.
Laquelle ?
Si je sortais vivante de cette aventure, je partirais avec toi n'importe ou.
Quelle scene émouvante.
Nous voudrions vous dire, cher ami, que malgré la perte de notre or,
et en considération de ce que vous avez fait pour libérer la piste,
et démasquer notre ennemi, que votre pourcentage demeurera.
Messieurs, je gagne bien ma vie et mes pourcentages.
Je me garde bien de les faire sauter a la dynamite.
Car votre or est en sécurité.
Que dites-vous ? Vous avez entendu ?
Mais enfin, expliquez-vous. Que voulez-vous dire ? Ol est notre or ?
Je I'ai expédié naturellement par un moyen connu de tout le monde.
- Lequel ? - La poste, messieurs.
L'Eponge, a quelle heure passe le courrier postal ?
Amidi, je crois.
Regardez, le voila qui arrive.
Vous étes bien certain ? Vous ne plaisantez pas ?
Allons, calmez-vous.
Tenez, messieurs, regardez.
Voici votre or.
Dans la remise, j'ai changé les diligences, et je suis parti avec la vraie.
Mais regardez qui est la.
- Quelle magnifique toilette rouge. - Joe Ford, je devrais te battre.
Il'y a encore ta collégue. Cette fois, je ne vais pas rester en spectatrice.
Messieurs, une nouvelle incroyable... Le sénateur Senneth était un traitre.
Merci pour la nouvelle !
Je n'ai eu qu'une petite avance. Je voudrais le solde.
Notre mission est terminée.
Allez, d'accord, patron.
Je crois bien que maintenant, j'ai besoin d'un peu de tranquillité.
Eponge, je vais me retirer.
Tu veux raccrocher ?
Que vas-tu faire ?
Peut-étre bien construire des carrioles.
Je crois que c'est une idée excellente.
C'est une industrie qui aura un énorme développement.
Je vois déja ['écriteau.
Une voiture Ford, votre avenir
Qu'en dis-tu ?
© Sous-titrage - Artus Films - 2013
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