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Original subtitles

AĂŻe ! Merde !

Merde ! Merde !

Il y a quelque chose ?

Une tache ? - Oui, sur les fesses, et lĂ ...

- Non ? - ... c'est déchiré.

C'est vrai ? OĂą ?

On voit rien, hein ? - Non.

Bon.

A DEUX SOUS LES ETOILES

Tu t'es brossé les dents ?

Non.

Ben, ça fait une éternité que t'es là-dedans, magne-toi.

Prends la valise, je vais essayer de le retenir.

Merde ! Merde !

Et merde !

Fait chier !

Bonjour, Mellanie Schneider, j'aimerais parler Ă  Mme Kujawski.

Elle revient quand ?

D'accord, je la rappellerai plus tard.

Merci.

Le train numéro RE25 à destination de Cologne

partira voie B...

Avec toutes nos félicitations.

Maintenant, Ivy !

Sascha !

Et enfin, à la première place : Melli !

Merci beaucoup.

- Bravo, félicitations ! - Merci.

Toutes nos félicitations à tous.

Vous êtes arrivés dans les 10 premiers.

Après la période d'essai, cinq seront titularisés.

Alors accrochez-vous, cela ne tient qu'Ă  vous.

Nous vous souhaitons "un bon atterrissage" !

Merci ! Toi aussi !

Bonjour Mme Kujawski, Mellanie Schneider.

Oui. Mon rendez-vous ce matin s'est prolongé.

Je vais avoir du retard. Je me demandais si...

je pouvais passer vous voir vers 10h30 plutĂ´t...

Oui, ce serait super.

C'est vraiment urgent.

Merci. Au revoir.

Viens lĂ .

- C'est pas grave. - On va s'en sortir, hein ?

Ă€ partir de lĂ -bas, tu connais le chemin.

Oui.

Je suis Ă  la bourre.

Ben ?

Ben !

Vous avez croisé un petit garçon ? - Non, désolé.

Merci.

Ben ! Tu ne m'as pas entendue ? Viens !

- Regarde, c'est ça que je voudrais. - Ça a l'air super.

- Regarde, c'est trop bien. - Allez, viens.

J'ai eu peur.

Tout à coup, t'étais plus là.

Je peux pas attendre 6 mois !

Et le foyer d'urgence, c'est l'horreur.

Pas question que j'y retourne avec Ben.

S'il vous plaît ! J'ai besoin d'un logement tout de suite.

Vous n'allez pas me jeter à la rue. - Bien sûr que non.

Vous pouvez m'aider ! Il vous suffit de requalifier mon dossier.

Je vous l'ai déjà dit, et je vous le répète :

j'y suis pour rien, mon bail a été résilié.

Je n'y suis pour rien !

Personne ne vous jette Ă  la rue.

Alors, aidez-moi Ă  trouver un logement !

Je vais être très claire avec vous :

vous devez avant tout

vous préoccuper de votre enfant. - C'est-à-dire ?

On devra le placer dans une famille jusqu'Ă  ce que

vous trouviez quelque chose.

Vous voulez me retirer mon fils ?

- Je vais transmettre le dossier... - Et dormir parmi les drogués,

c'est une façon de le protéger, selon vous ?

S'il vous plaît...

S'il vous plaît, inutile d'appeler la protection de l'enfance,

je vais trouver un logement.

En attendant, on logera chez des amis.

Mme Kujawski !

Bonjour, c'est Mellanie Schneider. Je peux parler Ă  Mme Gerster ?

Quand est-ce qu'elle revient ?

Vous pouvez lui demander de me rappeler ?

Salut !

Oui, c'est bien ce numéro. Merci. Au revoir.

Alors ?

- Excellent ! - C'est bon, hein ?

- Tu l'as faite ce matin ? - Non, hier.

Ce matin, c'était pas trop ça.

Vous vous êtes engueulés ?

Un peu.

Mais j'ai posé des congés. Je me casse trois semaines.

Toute seule. - Seule ?

- Génial, non ? - T'as bien raison.

C'est super !

Et toi ?

Ă€ vrai dire...

En ce moment, c'est un peu...

Je préfère pas en parler.

Pas de problème.

Qu'est-ce qu'il y a ? Ça va pas ?

On peut revenir chez toi ?

Juste quelques jours... - Vous n'avez toujours rien ?

Je l'ignorais...

On va avoir un appart, mais en attendant...

Oui, je comprends,

bien sûr ! Il faut juste que je lui demande.

Je peux pas te dire oui sans lui en parler.

- Vous voulez du fric ? - Mais non !

Bien sûr que non.

- C'est aussi chez toi, non ? - Oui, je vais lui en parler.

C'est pas comme si je venais en visite.

Je te l'ai dit, je vais juste voir avec lui...

Je lui demande si...

Je te demanderais pas

si c'était pas indispensable. - Je sais.

Je dis juste qu'il faut que je lui en parle.

Tu peux comprendre ça, non ? - Bon, j'y vais.

T'es pas sérieuse, là ?

Salut !

"Service de l'enfance, de la jeunesse et de la famille"

Bon, je vous laisse relire...

Un instant, s'il vous plaît.

Tenez, et appelez-moi s'il y a des questions.

- D'accord. - Bien.

Au revoir.

- Bonjour. - Bonjour.

Mellanie Schneider.

C'est Mme Kujawski qui m'envoie. - Ah...

Nous n'avions pas rendez-vous. Vous n'aviez pas

mon numéro ? - Si, mais comme c'est urgent,

j'ai préféré passer.

Vous avez deux minutes ? - Non, désolée,

il faut d'abord que j'étudie votre dossier.

Mardi, 15 heures.

Très bien.

On peut dire 15h30 ? - 15h15.

Oui ? - Très bien.

- Votre nom ? - Schneider, Mellanie, avec deux L.

- Salut ! - Salut !

- Il est Ă  moi. - Oh, pardon.

Tu peux l'essayer. Viens par lĂ , t'auras plus de place.

J'ai vu que tu te mettais comme ça.

Essaie de mettre tes jambes

comme ça. - T'es bon en skate ?

- Oui. - Max !

Lis ça et coche les ateliers auxquels tu veux participer.

- OK. - Bon week-end.

Salut. - Salut.

Coucou !

Salut, maman !

Je te présente Max. - Salut !

- Il est nouveau. - Salut, Max le nouveau !

- Bonjour. - Bonjour.

Melli. - Kerstin, la maman de Max.

- Dis-moi, vous venez d'emménager... - Maman ?

Je peux aller chez Ben ? Il a un sabre laser,

c'est trop cool. - Non, désolée, c'est pas possible.

On a tout rangé dans des cartons, et je ne sais pas où est...

- Vous partez ? - Non, on reste par ici, mais...

on cherche encore un logement. D'ailleurs, si tu as une idée...

Non. Nous, on a trouvé grâce à des connaissances.

Mais vous déménagez ?

Oui, on a trouvé quelque chose, mais c'est du provisoire.

C'est petit, moche, mal situé et cher.

Alors, si t'as un tuyau, préviens-moi.

Pourquoi tu t'inventes un sabre laser ?

J'ai dit ça comme ça.

Il ne faut pas que t'invites de copains en ce moment.

- Je l'ai pas invité. - Bonjour.

Ah bon ?

C'est lui qui a demandé. Je l'ai pas invité.

Regarde.

Ils ont mis des escaliers aux balcons.

- Bonjour. - Bonjour.

J'arrive pas Ă  l'ouvrir.

- C'est qui ? - Je monte.

C'est nous !

J'arrive !

Salut ! OĂą est Ben ? - Il est en face.

- Ils ont commencé ? - Oui.

Je te dois encore 175 euros.

- Excusez-moi, c'est votre fils ? - Oui.

Il ne peut pas entrer. Surtout pas sans masque.

On a respiré cette merde pendant 7 ans sans que personne s'en soucie.

- C'est la loi. - Ben !

D'après l'assistante sociale, c'est trop petit ici.

On a cherché toutes les solutions possibles.

- Ils s'en apercevront pas. - Bien sûr que si, Melli !

Depuis que je garde des enfants, ils viennent souvent contrĂ´ler.

Plus tard, ça ira, mais là, c'est pas possible.

Ça va durer combien de temps ?

J'en ai aucune idée. Deux mois, peut-être.

Ça fait chier.

Je l'ai ! Salut, Anita !

- Maman ! - J'arrive !

Salut, Tommy !

Tu peux nous héberger, Ben et moi, pour cette nuit ?

Non, tu nous remarqueras mĂŞme pas !

Oui.

Non, franchement, je comprends pas.

Tant pis.

Ă€ plus ! Merde !

- C'est par là. - T'es sûr ?

Oui.

Merde, on l'avait pas bien fermée.

Il y a une grenouille et une limace !

J'arrive.

C'est dégoûtant.

- Elle est oĂą, la grenouille ? - Une autre !

Oh non, c'est carrément dégueulasse !

- Où elle est ? - Elle était là. Tiens, la voilà !

Trop mignonne !

Reste lĂ  ! - Attention, il y a une limace, lĂ .

Prends-la avec du PQ. - Allez, sauve-toi.

Celle-lĂ , elle est immonde.

Marron foncé...

Il y en a encore deux petites et une grosse.

S'il te plaît, sors-moi ce gros crapaud !

Moi aussi, il me fait peur.

Allez...

C'est bon, il n'y a plus rien.

Tu peux essuyer la bave avec du PQ, s'il te plaît ?

Oui, je vais essayer.

Ou alors, tu retournes le matelas.

Oui, je vais le retourner.

Tu veux faire quoi, demain ?

C'est toi qui décides, on fait ce que tu veux.

Construire une barricade.

Contre les sangliers.

On peut faire plein de choses.

Aller au zoo, Ă  la foire, se baigner...

Il y a une piscine à vagues dans le coin, ça te dit ?

Je veux construire une barricade.

C'est mon dernier jour de libre avant mon nouveau travail.

Trouve une idée.

N'importe laquelle.

D'accord. Alors, j'aimerais bien...

construire une barricade.

Éteins la lumière, pour pas qu'on nous voie.

On arrache toute la forĂŞt !

- Ouais. - Attention Ă  la limace.

C'est bon, il y en a déjà assez de ce côté.

- Où ça ? - Là.

LĂ , devant l'arbre, il reste un trou.

Comme ça ? Ou on redresse la grosse ?

Ah, celle-lĂ  fera un bon pilier.

Appuie-la lĂ -dessus.

Oui, super !

Non, on va la mettre lĂ .

- Sur le côté ? - Oui.

Alors ?

Bof !

Regarde, ça, le blanc...

J'aime pas trop.

Moi, j'aime bien. Faut s'imaginer que c'est chaud.

Non, c'est pas bon.

Allez, mange un peu, sinon t'auras encore faim.

Cochon !

Regarde, Ben !

T'es folle !

Quoi ? - Allez, viens !

Non, arrête, s'il te plaît !

C'est génial !

Allez, viens ! - Non.

ArrĂŞte ! ArrĂŞte !

Bon, allez, ça suffit.

Allez, lave-toi. - Non, arrĂŞte !

J'ai pas pu résister.

Allez, sors maintenant. - Oui, j'arrive.

Pas devant la tente ! J'ai pas envie de marcher dedans au réveil.

Mais j'ai froid !

Et puis ça va puer ! Va un peu plus loin.

Tu peux venir avec moi ?

Oui.

Tu peux me passer des mouchoirs en papier ?

Merde ! On n'a plus ni mouchoirs ni PQ.

Depuis quand tu vas aux toilettes la nuit ?

Il va falloir que tu prennes des feuilles.

Oui.

- Superpose-les. - Oui.

Au signal de l'équipage, enfilez votre gilet.

Passez les sangles autour de votre taille et attachez-les.

Tirez bien fort.

En sortant de l'avion, tirez sur la poignée rouge

pour gonfler votre gilet.

Si nécessaire, utilisez l'embout rouge.

Les lampes de détresse s'allument au contact de l'eau.

- T'es prĂŞt ? - Oui.

Ta veste n'est pas fermée.

Quoi ? Merci.

Personne n'a remarqué.

Tiens.

- Pas au fromage ! - Il n'y avait pas de salami.

HĂ©, t'as faim ou pas ?

Regarde.

- C'est quoi ? - Une batterie solaire.

Pour charger le téléphone. - Cool !

Voici le bail de location

et la liste

des documents Ă  nous fournir.

Oui, d'accord. Ben !

J'ai tous les documents ici.

Je peux signer tout de suite. Tenez.

Ben, tu peux venir ?

Mon contrat de travail, mes relevés de compte,

la fiche de renseignements...

- Et l'attestation de solvabilité ? - Non,

hélas, elle est en attente.

Dans mon ancien logement, j'ai eu un problème de moisissures...

Regardez, je vous ai amené des photos...

Si je trouve pas vite un logement, on aura un sérieux problème.

Dis Ă  personne qu'on n'a pas d'appart.

Non, promis.

C'est super important. Personne ne doit le savoir.

Ni tes copains, ni leurs parents, ni les profs.

Ni Lauenstein. Personne.

Je sais.

Moi non plus, je le dirai Ă  personne, promis.

Tu me le promets ? - Promis.

Maman ?

On va s'en sortir.

Je suis tellement désolée.

Ça s'allume pas.

- Mets les petites en dessous. - C'est ce que j'ai fait.

Je vais chercher du PQ.

Quoi ?

Du PQ !

D'accord.

Ça marche pas.

On va se coucher ?

Je suis pas fatigué.

Viens, on va se coucher.

Pas moi.

Ă€ tout Ă  l'heure.

- Merci. Bonne journée. - À vous aussi.

- Bonjour. - Bonjour.

J'aimerais vous rendre ça.

Attendez...

Je regrette, il a été porté. - Il était comme ça.

Ce n'est pas moi.

Il est tout... Il a été porté.

Il y a les étiquettes,

alors merci de le reprendre et de me rembourser.

Je trouve ça limite.

Merci.

Au revoir.

- Salut. - Salut.

- Alors, ton nouveau boulot ? - Super !

J'étais en Angleterre, Belgique, France et Espagne.

Coucou ! - Maman !

Tu vas chercher tes affaires ?

- Super ! - Vas-y !

- Tiens. - Oh, pour 20 euros...

Tu en as besoin aussi.

L'assistante sociale va faire une visite Ă  domicile.

Merde ! Comment tu vas faire ?

Non, Melli ! On ne peut pas faire ça ici.

Mon agrément dépend aussi d'eux. C'est trop risqué.

Bon, je trouverai autre chose.

Quoi donc ?

J'appellerai Nadine. Ça va aller.

Regarde si tu trouves un pull pour moi.

Dans la valise.

- Un vaisseau spatial. - Avec pilote et copilote ?

- Je peux jouer encore un peu ? - Faudrait que tu te couches tĂ´t.

Super !

Ben ?

J'ai une surprise.

- C'est quoi ? - Un truc super.

La gauche ou la droite ?

Les deux.

Génial !

Trop bien !

C'est exactement ce que je voulais ! - Oui.

Merci !

De rien.

Vas-y, donne un coup.

Génial !

Il est top ! Merci ! - De rien.

Tu peux l'emmener dans la tente.

Oui, j'arrive.

Viens, on va s'en servir de néon.

D'accord.

Regarde, on peut l'accrocher lĂ .

Cool, non ?

- Regarde... - C'est quoi ?

Pour demain, vous ferez les exercices 6 et 7.

Faites attention, l'exercice 7 continue page 25.

- Oui, M. Lauenstein. - À demain !

Alors, les pipelettes, faut que je vous sépare ?

- On a écouté, M. Lauenstein. - C'est vrai.

Mais oui.

Qu'est-ce qui s'est passé avec ça ?

C'est parce qu'il a plu.

Il a plu ? Quand ça ?

Quand je suis allé me promener avec ma mère.

Ta tête est restée collée à la table ?

Je suis fatigué.

Ça va pas ? Tu veux que j'appelle ta maman ?

Non, c'est rien.

Bon, viens me voir en salle des profs,

je t'en donnerai un autre.

Exceptionnellement. Salut !

Et maintenant, 5 d'un coup.

Attention. À vos marques, prêts, partez !

Bonjour !

Qu'est-ce que vous faites ? - Toutes mes félicitations.

Merci, merci beaucoup.

Pour votre nouveau travail.

Merci, c'est gentil.

Regardez.

- Vous allez voyager partout. - Tenez, pour faire passer.

- Merci. - Tiens.

- Bon... - Dis donc...

- Au revoir. - Au revoir.

Viens !

Qu'est-ce qu'il y a ?

Oh non, tu es brûlant.

- C'est pas grave. - Pas grave ?

Qu'est-ce que je vais faire de toi ?

C'est rien.

Non, c'est pas rien.

Qu'est-ce que tu fais ?

J'appelle Anita.

On peut peut-ĂŞtre aller chez elle.

C'est pas la peine.

Salut, Anita, c'est Melli.

Ben est un peu malade.

Je me demandais si on pouvait venir chez toi.

Oui.

Non, je comprends.

Salut. Ben est malade et il y a des travaux chez nous.

Est-ce qu'on pourrait passer la nuit chez toi ?

Oui, c'est pas un problème.

Super ! Oui, t'as qu'Ă  me l'envoyer.

D'accord.

Merci, salut.

On va chez Sascha. - Cool.

Transaction refusée.

Je peux vous laisser ma carte d'identité,

courir Ă  la banque et revenir payer en liquide ?

Ces deux médicaments devraient suffire.

Si on enlève celui-là, ça vous fait 7,25 euros.

Vous aurez peut-ĂŞtre assez.

Sascha, la clé n'est pas là.

Non, lĂ -bas non plus.

Tant pis.

Salut.

- On peut aller dans la forĂŞt. - Non.

Du moment que je peux me coucher.

Tiens, bois ça.

Bonjour ! - Un instant.

Oh, pardon !

On va attendre un peu.

Le temps que Mamie mette son pantalon.

T'es tout fatigué.

On peut entrer ? - Qui est-ce ?

C'est moi. Coucou !

- Bonjour. - Merci.

Alors ? Comment ça va ?

Bien ? - Oui.

Regarde ma tenue !

Chic, hein ? - Oui.

Je suis hĂ´tesse de l'air.

Tu ne me reconnais pas, hein ? - Oui.

Je suis Melli, ta fille. Attends, regarde...

Lui, c'est Ben.

- Bonjour, Mamie. - Bonjour.

Ça, c'est ma fille.

- Oui, c'est moi ! - Oui.

Regarde !

Oui.

Et lui, c'est Ben.

- Oui. - Ton petit-fils.

Ben est fatigué, il peut se reposer un peu avec toi ?

Oui ? - Oui.

Il est lourd, ce sac.

Ne mets pas tes chaussures sur le lit, Ben.

Pas les chaussures sur le lit.

Pousse-toi un peu.

- Alors ? - Alors toi-mĂŞme !

Je peux faire un jeu sur le portable ?

Je voudrais un vrai dîner.

C'est un vrai dîner.

Oui, mais quelque chose de bon.

Moi aussi, j'aimerais bien.

Qu'est-ce que tu fais ?

Je regarde si Mamie a un peu d'argent.

- Pourquoi ? - Pour qu'on s'achète à manger.

- Non ! - C'est pas un drame.

C'est son argent, elle en a besoin.

Arrête de faire ton Père la morale.

Tout va bien. - Ouhouh !

- Tout va bien... - Infirmière !

Je cherchais juste du chocolat.

Infirmière ! Ouhouh !

Infirmière ! - Qu'y a-t-il, Mme Schneider ?

Tout va bien, allongez-vous. Vous avez votre peluche...

Voilà. Vous devez partir, les visites sont terminées.

S'il vous plaît...

- C'est le règlement. - Je sais, c'est bête, mais...

on a oublié l'heure et on a loupé notre train.

- C'est interdit. - S'il vous plaît...

Allez, sortez.

Allez !

S'il vous plaît !

Mais c'est exceptionnel. Allez, venez.

Merci.

Mais ne le dites Ă  personne, sinon je vais avoir des ennuis.

Il dort ? - Oui.

- Salut. - Tiens. Il s'est barré avec la clé.

Il me la renvoie, mais je ne l'aurai que la semaine prochaine.

C'est pas grave ? - Non, t'inquiète.

T'es malade.

Tu peux me prĂŞter de l'argent ? - Combien ?

- 200 ? - J'ai pas autant.

50, 100, 120, 130... - 150, ça suffira.

Tiens, 150. - Merci.

- Tu la gardes ? - Non.

Merde. Allez !

- Melli ? - Oui ?

Le service du personnel a essayé de te joindre,

mais c'est toujours occupé. - Ah oui.

Peux-tu faire un remplacement demain ?

Non, pas demain. Ben est malade et je ne peux pas le laisser seul.

Pas de souci, mais préviens-les.

- D'accord. - Pardon...

J'ai besoin d'aide aux bagages.

- Reste joignable, c'est important. - D'accord.

Tu l'aides ? Melli va venir.

Préviens-moi quand vous aurez fini. - D'accord.

Vous avez vu l'heure ? J'ai fini mon service !

- Je suis désolée. - Oui.

- C'était plus long que prévu. - J'ai remarqué.

- Ça vous va ? - Quarante.

- Je... - C'est bon, donnez-moi ça.

- Merci. - Ben est avec sa mamie.

- Salut ! - Salut.

- Alors ? Ça va mieux ? - Oui.

Bien.

Vous vous êtes bien amusés ? - Oui.

- Salut. - Au revoir.

- Salut. - Au revoir, mon grand.

- Tu veux aussi une couverture ? - Non, merci.

Tu veux du thé ou de la tisane ? - Du thé.

J'ai réfléchi à quelque chose.

Quoi ?

Plus tard, j'aimerais aller dans un lycée scientifique.

Pourquoi ?

Parce que pour pouvoir faire des études, il faut de bonnes notes.

T'y arriveras sûrement.

Comme ça, je gagnerai de l'argent et je t'en donnerai.

Tu m'achèteras une licorne ?

C'est pas marrant.

Un cheval ?

Bon appétit.

Merci.

Il ne faut pas que tu penses Ă  l'argent.

Il faut que tu t'amuses.

Et si tu fais des études, choisis un truc qui te plaît.

Pas ce qui te rapportera de l'argent pour moi.

- Je veux t'aider. - C'est pas la peine.

Je m'en sortirai toute seule.

C'est temporaire, ça va pas durer.

C'est promis ?

Bonjour !

Bonjour.

- Je peux vous parler un instant ? - Oui, mais vite.

D'accord. Je voulais vous prévenir

qu'une assistante sociale, Mme Gerster, allait vous appeler.

Elle voudrait se renseigner sur Ben.

- Oui. - Oui ?

Je voulais vous prévenir pour que vous sachiez.

Je participe à un programme, et ça en fait partie.

Mais c'est juste une formalité.

- Oui, Mme Gerster m'a appelé hier. - Ah bon ?

- Oui. - Et ?

Aucun problème.

Appelez-moi si vous voulez en parler.

- D'accord. - Le directeur m'a convoqué,

il m'attend. - Très bien.

Au revoir.

Si je peux vous aider...

Vous en faites déjà beaucoup. Merci.

Je vais ĂŞtre en retard.

Susi m'a dit que ces remplacements, c'était un test.

Pour voir si tu étais flexible.

- Ah oui ? - La prochaine fois, accepte.

Oui. C'est peut-être bon signe qu'ils me l'aient proposé.

Peut-être. Moi, ils ne m'ont rien demandé.

Excusez-moi ! Je viens d'être embauché comme steward

et je suis fan de votre compagnie. Je peux ?

Juste un selfie ! Allez, s'il vous plaît !

Cool, merci. Bonne journée ! - T'es grave !

- Quoi ? J'ai une photo d'eux ! - Mignon !

C'est super !

Attends, Max !

Salut, maman.

Je suis obligé ?

Je préfèrerais...

Bon, je vais lui demander.

Max ? - Oui ?

- Je peux dormir chez toi ce soir ? - Ouais !

Tu peux demander à ta mère ?

- Je le fais tout de suite. - D'accord.

Bon, ça suffit, les garçons.

Brossez-vous les dents. Tiens. - Merci.

- De rien. - J'ai gagné 3-0.

Je vais chercher ma brosse Ă  dents.

Non, mets-en plus !

Regarde !

Je te tiens !

Allez, essaie de l'enlever !

Non, retire-le ! - Ça fait mal !

Allez, retire-le !

ArrĂŞte ! Vas-y, tape-moi !

D'accord.

Merci.

Tu veux que je te dise un secret ?

Oui.

Mais tu ne dois le répéter à personne.

D'accord, promis.

Ni Ă  tes parents ni Ă  Lauenstein.

Promis ? - Oui.

Ma mère et moi, on habite en haut d'un arbre.

Hein ? ArrĂŞte !

Tout en haut d'un arbre.

On voit presque tout.

Le monde entier, presque.

Et personne ne nous voit.

On s'est construit une super cabane.

On est des SDF.

T'y as cru, hein ?

Ă€ quoi tu penses ?

Allez, dis-moi.

J'ai trouvé ça super.

C'était qu'un début ? Hein ?

Non ? Dommage.

Tu parles vraiment trop.

Quoi ?

Tout va bien. - Je sais.

Tu peux rester !

- Tu m'as reniflé, ou quoi ? - Oui.

Ça, c'est la batterie, et ça, c'est le câble.

C'est mieux que ton truc solaire.

Elle se décharge moins vite et tient plus longtemps.

Où t'as eu ça ?

Je peux l'emmener à l'école pour le recharger.

Ben ? Où t'as eu ça ?

Réponds. Où t'as eu ça ?

Ben ? - Là derrière.

Et tu l'as payé ?

Non.

Je t'attends ici.

J'ai volé ça, et je me suis dit que c'était pas bien.

OK, c'est bon, mais ne recommence pas.

Au revoir. - Au revoir.

T'as eu de la chance.

Écoute-moi. Tu fais plus jamais ça, compris ?

Sérieux ! Si tu te fais prendre, ils te mettront dans un foyer.

- Pardon. - Regarde-moi.

Tu me le promets ? - Oui.

- Plus jamais. - Plus jamais.

On ne peut pas se permettre de faire des conneries.

Merde ! - Quoi ?

J'ai oublié de rappeler madame Gerster.

Merde, ce que je peux ĂŞtre conne !

C'est grave s'ils réalisent qu'on n'a pas d'appartement ?

Je vais arranger ça, je trouverai une solution.

Ils vont m'emmener ?

Ça va ?

Tu veux que je t'aide ?

- Merde ! - Appuie-toi...

Ben, lâche-moi ! Ça va aller.

Pardon.

Excuse-moi.

Bon...

Allez, on continue.

Oh non, manquait plus que ça !

Attends, je peux m'appuyer sur toi ? - Oui.

- Excuse-moi de t'avoir crié dessus. - C'est rien.

Mme Gerster, ici Mellanie Schneider.

Désolée, je n'ai pas pu vous appeler hier.

On a bien rendez-vous aujourd'hui ?

ArrĂŞte ce bruit ! - Tu peux t'appuyer lĂ -dessus.

- Oui. - Regarde, ça tient.

D'accord, je vais prévenir Ben, et on se verra plus tard.

D'accord, merci. Au revoir.

Mme Gerster va venir te voir à l'école.

T'inquiète pas. Elle veut juste voir si tu vas bien.

- Et tu seras là, toi aussi ? - Bien sûr.

M. Lauenstein est prévenu, il viendra aussi.

Regarde, tu peux t'appuyer lĂ -dessus, il est solide.

Merci.

- Bonjour. - Bonjour.

Melli ? - Oui ?

- Tu es en période d'essai. - Désolée.

- On doit pouvoir compter sur toi. - Ça n'arrivera plus.

Je peux aller aux toilettes ? - Oui.

Yvonne ? Tu peux venir voir ?

On ne peut pas faire asseoir quelqu'un ici.

Mais si, il suffit d'essuyer le siège.

Il faudrait le lessiver...

Merci de m'avoir reçue, M. Lauenstein.

Mais j'aimerais aussi rencontrer la direction, c'est possible ?

Bien sûr. Je vous arrange un rendez-vous

ou vous les contactez vous-mĂŞme ? - Je m'en occuperai.

Bien. Mme Schneider ne devrait pas tarder.

Moi, je vous laisse.

- D'accord. - Au revoir, Mme Gerster.

- Merci encore. - De rien.

- Au revoir. - Au revoir. Salut, Ben.

- Au revoir. À demain. - À demain.

C'est ta maman ?

Oui.

Son vol a un peu de retard.

Ça arrive souvent ?

Non. En général, je vais chez Anita, après l'école.

Enfin... quand l'avion de ma mère a du retard.

Mais... ça change pas grand-chose pour moi,

parce qu'elle vient toujours me chercher Ă  la mĂŞme heure.

Et qui c'est, Anita ?

- C'est ma nounou. - Ah, d'accord.

Quand est-ce que vous ferez la visite Ă  domicile ?

Il faut que je voie ça avec ta maman.

Je peux vous montrer l'appartement.

On n'avait pas prévu ça comme ça.

LĂ , maintenant ? - Oui.

Bonjour, Mme Gester. Je me suis dépêchée.

On devait se voir à l'école. - Où étiez-vous ?

- Je suis désolée. - Je ne sais pas quoi penser...

J'ai un autre rendez-vous, lĂ .

Rappelez-moi demain matin. - D'accord.

Demain, on est samedi !

Alors, lundi.

D'accord. Au revoir.

Merde ! Je suis désolée,

je n'avais pas prévu ça. - Salut !

- Elle a fait sa visite ici ? - Oui.

Merde ! Et elle a dit quoi ?

Elle était étonnée de ne pas trouver de vêtements à toi.

- Fait chier ! - Oui, comme tu dis !

- Prépare-toi. - Si on m'ôte mon agrément...

Arrête avec ton agrément, Anita !

Je suis désolée. On avait rendez-vous à l'école.

J'ignorais... On n'avait pas parlé de visite.

Ça fait rien, Melli. Laisse-moi, maintenant.

Il faut que je trouve un moyen de rattraper le coup.

C'est toi qui lui as dit de venir ici ?

Comment tu as pu faire ça, Ben ?

Pourquoi tu ne m'as pas prévenue ?

Tu ne comprends pas ça ?

On risque d'avoir de gros ennuis, Ben !

Qu'est-ce que t'as à répondre à ça ?

Quand Lauenstein est parti, elle a commencé à me poser des questions.

Faudra pas s'étonner si elle est devant l'école lundi...

et qu'elle t'emmène.

- J'aurai qu'Ă  lui dire... - Non, tu ne dis rien !

C'est moi qui parle ! Compris ? C'est moi qui règle ça, pas toi !

Tu as compris ? - Oui.

Je suis désolé.

Je voulais rendre service.

Je sais.

T'en fais pas, je vais tout arranger.

Profite qu'on soit lĂ  pour te laver les cheveux.

AllĂ´ ?

Non, c'est la compagnie aérienne qui paie.

Oui, leur bureau est sans doute fermé à cette heure.

Vous avez mes coordonnées, je...

Si la compagnie ne paie pas, je paierai, évidemment.

Ça ne va pas vous mettre sur la paille !

D'accord.

Merci.

Attendez... Vous pourriez nous monter

un coca et... - Deux.

Deux cocas, s'il vous plaît. Et deux sandwichs sans oignons.

- J'arrive ! - Tu as encore deux minutes.

J'ai un truc Ă  te demander.

Est-il possible d'avoir une avance ?

Et si oui, Ă  qui je dois m'adresser ?

La compta n'accorde pas d'avance aux salariés en période d'essai.

Et si c'est exceptionnel ?

- Tu peux demander Ă  Hirschler. - D'accord.

Écoute, je dois le voir, je lui demanderai.

Super, merci !

- Sinon, tout va bien ? - Oui.

J'attends juste ma 1re paie.

C'est bientĂ´t l'anniversaire de Ben.

- Tu parles de celui-là ? - Oui, c'est ça.

Regarde, Ben !

Il est cool !

Prends-le, il est trop petit pour moi.

Non, merci.

Prends-le. Max ne le porte plus.

- Je te le pose lĂ . - Merci.

- Salut. - Salut.

- Salut, maman ! - Alors ?

Salut ! Ça va ?

C'est quoi, ce t-shirt ? - Un cadeau de Max.

Fais voir derrière.

Super !

- Bon, j'y vais. - Salut, Ă  plus tard.

Merci encore d'avoir pris Ben chez toi.

- De rien. - Je te dois combien ?

- Rien ! Max le lui a offert. - Non !

- Il m'est trop petit. - Ça n'empêche.

- Non, vraiment ! - Réfléchis et tu me dis.

Ben ! On se retrouve à la maison après l'école, d'accord ?

Ne va pas chez Anita.

Je travaille jusqu'Ă  17h, je serai lĂ  Ă  17h30.

D'accord.

- Salut ! - Salut !

- Bonjour. - Bonjour.

Bonjour.

Écoutez, le vol va être retardé à cause de la météo.

Bonjour ! Au premier rang.

Melli, fais une annonce, je retourne devant.

- Bonjour. - Bienvenue Ă  bord !

Ben, je vais avoir du retard. Bonjour !

On est bloqués par la météo.

Va chez Anita, et préviens-moi quand tu y seras.

Je rentrerai tard. - Melli !

Oui.

J'essaierai de te rappeler avant de décoller.

Bonjour !

En raison du mauvais temps, ici, à Paris, notre vol sera retardé.

Nous vous tiendrons informés.

Merci pour votre patience.

Maman ?

- Une boisson ? - Non.

- Monsieur ? - Un coca.

VoilĂ . Et pour vous ? - Pardon ?

- Vous désirez ? - Oh, plein de choses.

HĂ©, revenez ! HĂ©, je vous parle !

- Baissez d'un ton. - Je parle normalement.

Tu peux t'en occuper ?

- Que puis-je pour vous ? - Je veux qu'elle s'excuse.

Je ne sais pas ce qui s'est passé...

Que puis-je vous servir ? Vin rouge, vin blanc...

Bière ? - Non.

Vous désirez une boisson ? Et vous ?

Au métro "Frankfurter Strasse", vite !

Ben ?

Et merde !

Ben !

Maman !

Ben !

Oh, mon Dieu !

Oh, c'est pas vrai !

Il t'est arrivé quelque chose ? - Non.

Oh, mon Dieu !

Mon Dieu !

Ben, il faut que je te parle.

- On peut le réparer, maman. - Laisse-moi parler.

Ça va pas être facile, mais on s'en sortira, toi et moi,

on y arrivera. - Comment ça ?

On va aller chez Mme Gerster.

- Non ! - Écoute-moi.

Il y a des familles d'accueil pour aider les gens comme nous.

- Non, pas ça ! - Je te reprendrai très vite.

- S'il te plaît ! - On n'a pas le choix.

Il faut qu'on te protège. - Non, maman, je ne veux pas !

- Viens ! - Je veux rester avec toi.

Moi aussi, mais on n'a pas le choix.

S'il te plaît !

Non ! - Ben !

ArrĂŞte, je t'en supplie !

Tu m'avais promis qu'on resterait ensemble.

Mais on reste ensemble, ça ne durera pas longtemps.

Non !

Je te déteste !

Prochain arrĂŞt : Cologne, Trimbornstrasse.

Descente du train par la gauche.

Bon, j'ai trouvé une famille charmante où Ben se sentira bien.

Tu viens avec moi, Ben ?

Autre chose, Ă  part son sac ?

Il faut aussi que tu donnes ton portable Ă  ta maman.

Pourquoi ?

Tu le récupéreras dans 2 semaines. Si tu l'appelles, tu seras triste.

- Je peux pas le prendre ? - Non, hélas.

C'est indispensable ?

Oui.

Ça durera pas longtemps.

Ils vont me trouver un appartement, et je reviendrai te chercher.

On restera toujours ensemble.

Toujours, oui.

Tu retrouveras bientĂ´t ta maman.

VoilĂ . Parfait.

Ă€ bientĂ´t.

Non ! ArrĂŞtez ! ArrĂŞtez !

Ouvre ! - Mme Schneider !

C'était une erreur, désolée.

Ouvrez la porte, j'ai changé d'avis.

- OĂą voulez-vous l'emmener ? - Ouvrez la porte.

Ne lui compliquez pas les choses.

S'il vous plaît ! Je vous appellerai.

J'ai pas de voiture.

Merci.

T'as que ça ?

Oui ? - Oui.

Viens.

Ça te va ?

ArrĂŞte.

ArrĂŞte !

Repose-toi, Melli.

Repose-toi.

Allonge-toi à côté de moi.

Madame Schneider...

Votre situation a changé ? - Non, toujours pareil.

Pour votre crédit,

il nous faut une attestation de solvabilité.

Je n'en avais pas, la dernière fois.

Oui, mais pour ce...

Votre site dit qu'on n'en a pas besoin.

C'est uniquement vrai pour les nouveaux clients.

Je peux recharger mon portable ?

Il y a une prise ?

Vous ne remplissez pas

les conditions nécessaires, je suis désolé.

J'ai tout apporté. Mon contrat de travail,

notre précédent contrat, mes bulletins de salaire...

C'est pas une grosse somme.

Eh bien, tout est relatif, non ?

Salut.

Qu'y a-t-il ?

Ben était là ce matin, il a parlé avec Max,

il est allé aux WC et n'est pas revenu.

Alors il faut que je le cherche ?

La police est lĂ  ? - Avec Mme Gerster.

J'ai dû la prévenir. - Bonjour !

Mme Schneider ? Strasser, et voici Kolb.

- Bonjour. - Bonjour.

Ben vous a contactée ?

A-t-il de la famille ou des amis oĂą aller ?

Je ne sais mĂŞme pas oĂą il vit.

Il n'a pas son téléphone, je n'ai pas pu l'appeler.

Et lui non plus.

La famille d'accueil ne sait rien.

Mme Schneider a-t-elle respecté l'interdiction de contact ?

- Bien sûr. - Oui.

Et Ben n'est jamais sorti de la cour.

Bon, d'accord...

Je suppose qu'il finira par vous contacter.

Prévenez-nous immédiatement. - Je le ferai.

- C'est tout pour l'instant. - Merci.

Au revoir. - Au revoir.

- Ben ! - Maman !

Sous-titrage : Boulevard des Productions

Pour ARTE G.E.I.E. : Isabelle Amann

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