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LE FRELON VERT
Pistolet frelon.
O.K.
Dard frelon.
O.K.
D�marre, Kato.
Pourquoi ce rendez-vous au parc ?
Hurk a peur, il ne veut ni �tre vu ni entendu.
Vous lui faites confiance ?
ll y a 15 jours, non.
Ce soir... qui sait ?
Voici le relais.
Pas de Hurk. Est-ce que...
Frelon ! Par ici !
Attendez ! C'est moi, Hurk.
C'est un rendez-vous amical.
Combien d'amis avez-vous noy�s ?
J'essaie de rendre service.
Quelqu'un s'attaque aux racketteurs.
- On est sur la liste. - Qui vous l'a dit ?
Peu importe, je me laisserai pas faire.
Vous non plus, n'est-ce pas ?
D'o� tenez-vous la liste ?
- Je l'ai pay�e. - Qu'avez-vous achet� d'autre ?
On marche ensemble, sinon...
Parlez d'abord. L'auteur des tueries ?
Doucement vous avez besoin de moi !
ll n'en est rien.
�a n'a jamais �t� le cas.
Et �a ne le sera jamais, sachez-le.
Partons.
Frelon, �coutez-moi !
Non ! Elle est empoisonn�e.
Non ! Ecoute !
Viens !
- Ne le perds pas. - �a risque pas.
Plus rien � faire ici.
Qu'arrive-t-il au racket ?
Comment �a ?
Kelton, du racket des camions se fait avoir.
Peu apr�s, au tour d'Al Albert, Ies juke-boxes.
Mercredi, Klinger, les jeux.
Et hier soir, Mel Hurk Ie boss des paris.
Bien, que �a continue et il n'y en aura plus.
C'est pas le probl�me.
Ecoute �a : Kelton, tu� par une fl�che,
Albert, �trangl� avec un mouchoir en soie.
- Un garrot ? - Oui, c'est �a.
Klinger a succomb� � une lance,
et Hurk, � une fl�chette.
lls meurent bizarrement.
Le r�sultat est le m�me.
Qui fait �a ? Tout est l�.
- Un appel sur la ligne priv�e. - Merci.
Excuse-moi, Mike. Vas-y � fond.
O.K. Qu'en est-il des bonnes vieilles m�thodes ?
C'est le procureur. Brouilleur activ�.
J'ai ce que tu as demand�.
L'identit� de la victime de l'accident. Tu es assis ?
C'�tait qui ?
A.J. Clark, comptable sans aucun lien avec la p�gre.
Oui, il �tait membre du Yacht Club. Un gentil gar�on.
N'aurais-tu pas
traqu� le mauvais homme ?
Non, Frank. Merci.
- Un sch�ma s'�bauche. - O� cela m�ne-t-il ?
A la liste achet�e par Hurk.
A celui qui l'a vendue.
Minute, idiot, �coute-moi bien.
Hurk est mort, t'entends ? Hurk est mort !
D�sormais c'est moi qui donne les ordres.
L'op�ration se d�roulera comme pr�vu.
Proc�de aux encaissements comme d'hab !
On a affaire � de ces abrutis de nos jours !
Esp�ce de...
Fin des hostilit�s ?
Voyons, Frelon, tu pouvais frapper � la porte.
Tu te serais m�pris sur mes intentions.
Tu as vite remplac� Hurk.
Quelqu'un doit prendre les r�nes. J'�tais n�2.
Tu voulais devenir n�1 ?
J'aurais but� Hurk ?
Tu sais peut-�tre qui l'a tu�.
T'y es pas du tout. Comment le saurais-je ?
ll savait. Il est mort, malheureusement.
Qui lui a dit ?
�a me d�passe.
Attends une minute.
Tu as dix secondes.
Entendu, mais je fais que supposer.
- Tabor a appel� Hurk. - L'ancien jockey ?
Quand il bosse pas, il moucharde.
Hurk aurait d� Iui raccrocher au nez
au lieu de �a, il a pris rendez-vous.
Pour qui ils me prennent ?
Mains en l'air !
Et pas de blague.
M�chael rabor jockey de l'ann�e
Trop tard.
De peu, � peine. Son corps est encore chaud.
Ce n'est pas une co�ncidence.
Je le pense aussi. Et maintenant ?
Fouillons la chambre. Cherchons des indices.
(PICTURE)
Franchement, Crane tout �a va trop loin.
On a �tabli la liste et vous tuez
Tabor, pourquoi ?
Tuer cet innocent n'�tait pas pr�vu.
ll n'�tait qu'un petit employ�.
''Bonhomme innocent''...
''Aucun danger''...
Ecoutez-moi bien !
A qui parlez-vous ? On n'est pas vos domestiques !
Vous �tes aussi impliqu�s dans cette chasse que moi.
N'oubliez pas qu'avant-hier nous �tions encore cinq.
Tabor a caus� Ia mort de notre associ�
A.J. Clark.
ll a perdu sa charge de bookmaker
et il m'a contact� pour me faire du chantage.
ll a entendu des bribes de nos conversations
et a malheureusement compl�t� le puzzle.
Vous avez ni� ?
Oui, et je l'ai chass�.
Rapport avec la mort de Clark ?
ll a trouv� un autre acheteur pour l'info.
On est tous en danger !
N'est-ce pas l� notre jeu favori ?
On a affront� des fauves et on est toujours l�.
Bient�t, nous serons reconnus pour nos hauts faits :
l'�limination
des criminels qui sucent le sang de nos veines.
Messieurs...
je propose un toast.
A la prochaine cible, au plus gros des gibiers :
le Frelon Vert.
(PICTURE)
Oui, vous d�sirez ?
Je voudrais devenir membre.
Ce club est r�serv�
aux chasseurs au gros gibier, aux explorateurs.
J'ai fait un peu des deux. Voici ma carte.
Monsieur Reed ! Bien s�r !
lnstallez-vous je pr�viens le pr�sident du comit�.
Tr�s bien.
Britt, comment allez-vous ?
Bonjour, Quint. �a fait un bail.
Je vous ai demand� au Country Club.
Mes services n'auraient pas r�gl� mes cotisations ?
S�rieusement, j'�tais en Afrique. Mon dernier troph�e.
Quel air f�roce !
Et retors avec �a.
- Asseyez-vous. - Merci.
Vous avez d�cid� de devenir membre ?
Je suis l� pour �a, mais ce n'est pas tout.
Vous savez pour la vague de crimes ?
Je lis le Sentinel m�me � l'�tranger.
Vous pourrez peut-�tre m'�clairer
quant � la mort de tous ces racketteurs de haut vol
� l'aide d'armes inhabituelles.
C'est curieux, je pensais justement � �a ce matin.
C'est comme si on essayait d'impliquer ce club.
Qu'en pensez-vous ?
Que c'est ridicule.
J'en connais ses membres. Ce ne sont pas des assassins.
Et la mort de A.J. Clark ?
- Il en �tait membre. - C'est ce qui m'a intrigu�.
Ecoutez je vais mener ma petite enqu�te,
et si je trouve quelque chose, je vous appelle.
Bien, vous m'aideriez.
- Que cela reste entre nous. - Comptez sur moi.
Je vous envoie un formulaire d'admission ?
Absolument. A bient�t.
lci Crane.
Occupe-toi
d'un certain Br�tt Reed,
Vous voulez dire Reed l'�diteur ?
C'est de la folie. Il risque de retourner la ville.
ll le fera peut-�tre de toute fa�on.
ll approche trop pr�s de la v�rit�.
Je suis pas �quip� pour �a.
Equipe-toi.
Tu as la place de Hurk � condition d'ob�ir aveugl�ment.
Mais, boss...
Pas de ''mais''. Fais-le !
Chasseurs de gros gibier
- Merci. - Vous les connaissez ?
Les hommes de Crocker.
Je l'ignore. Je croyais qu'ils m'appelaient !
Oui, je vous le ferai savoir... monsieur.
Voyons, Frelon, je vais me tuer � r�parer cette porte !
L'info que j'ai risque de la rendre obsol�te.
Que veux-tu dire ?
Ce que m'a dit Tabor.
ll est mort !
On sait, on l'a vu mourir.
Vous �tiez avec lui quand il �tait encore en vie ?
A peine.
ll a pu souffler quelques mots.
Crane ? J'ai eu une autre visite du Frelon Vert.
Pas grave. Et pour Reed ?
Le Frelon Vert dit que je suis sur votre liste.
- Tu l'as cru ? - Il le tient de Tabor.
J'ai r�gl� son compte � Tabor.
ll n'a pas pu parler, je connais mon boulot.
Pourquoi m'a-t-il dit �a ?
Je ne vois que deux raisons.
ll veut nous diviser pour mieux r�gner.
C'est bien possible. Pour avoir sa part du g�teau.
Ou alors...
Tu vas faire ceci...
- Le pi�ge est install�. - Bien.
- On l'aura quoi qu'il arrive. - Excellent.
Comment vas-tu y amener le Frelon Vert ?
Peu importe la m�thode, Ie r�sultat prime.
On sera bient�t fix�s.
Qu'en pensez-vous ?
Comme toi, il sait qu'il est suivi. Comme il le voulait.
Je vois tout ce qui entre et qui sort.
Si on avait �a dans la jungle !
Dans un fauteuil en attendant le gibier !
- C'est qui ? - Messieurs, voici l'app�t.
L'app�t ? Comment �a ?
Regardez.
- A vos postes, sans fusil. - Sans fusil ?
La police nous tomberait dessus.
Les fl�ches c'est silencieux et efficace.
Allez, on y va !
Quel est le plan ?
ll faut improviser, qui sait ce qu'ils ont invent�.
Rien de bon, c'est s�r.
Ne regarde pas, il y a une cam�ra dans l'arbre.
Notre pr�sence est signal�e.
Restons pr�s l'un de l'autre. Gare aux pi�ges.
Rat� de peu.
C'�tait voulu. Ils nous dirigent.
Vers un endroit pr�cis.
L�, droit devant.
lls veulent qu'on aille par l�. Ecoute bien.
Contournons-les pour les rabattre.
Pas un geste !
En voil� d�j� un.
Frelon, faisons un march�.
- Il y a assez pour deux. - Non.
Mon statut est la couverture id�ale.
Pour d'autres meurtres. L'un de nous est de trop.
Frelon, sors-moi de l� ! Je t'en prie !
Une seule solution.
Mais la r�ception sera rude.
Appelons Scanlon, il fera le m�nage.
Descendez-moi de l� !
Sortez-moi de l� !
Frelon !
''En tant qu'�diteur, je vous garantis
''notre appui total concernant votre oeuvre de charit�.
''N'h�sitez pas � m'appeler.
''Votre d�vou�...'' Etc.
Envoyez-en une copie � Edwards. Rien d'autre ?
Un m�mo de la Recherche sur la s�curit� routi�re.
J'ai r�gl� �a ce matin.
- Un verre ? - Et votre rendez-vous ?
J'ai le temps.
Nous d�nons tard.
Et vous le m�ritez pour vos heures sup.
flash sp�cial de la r�daction du Sentinel,
On a signal� le crash
d'un OVNl dans un champ
� 3 hm au dehors de la ville,
Kato, vite !
L'OVNl allait vers l'est avant le crash,
- Qui est au si�ge ? - Corman.
Appelez-le.
- Un probl�me ? - Oui.
Equipe 2, sur le site du crash,
ll y a eu une violente explosion apr�s le crash
de l'objet � la forme d'une soucoupe,
et les d�bris sont �parpill�s,
Quelques secondes avant l'explosion,
des t�moins ont vu 6 � 8 personnes en sortir et s'enfuir,
Je vous passe M. Reed.
Qu'en est-il de ce crash ?
Des gens, dont un flic et un m�decin, ont vu la soucoupe
osciller, perdre de l'altitude et s'�craser.
Une d�p�che vient de tomber,
La rumeur court d'une invasion d'extraterrestres.
Les gens paniquent,
Les routes au nord commencent � �tre encombr�es,
J'envoie nos �quipes dispo sur le terrain.
Am�ne la voiture devant.
Bonsoir, M. Reed.
Vous l'avez tu� !
A peine �tourdi. Vama n'a utilis�
qu'une fraction de puissance.
Emmenez-le l�-bas.
Vous �tes jeune et charmante, ma ch�re.
Pourvu que cette entrevue reste plaisante.
- Qui �tes-vous ? - Des voyageurs, M. Reed.
Voyageurs au voyage interrompu.
Nous demandons votre totale coop�ration.
ll y a environ 45 mn, notre vaisseau s'est �cras�.
Vous �tiez... dans cette soucoupe ?
Tout juste.
On ne va pas croire � votre histoire d'extraterrestres.
Je vous demande d'y croire, j'y tiens absolument.
Pour d'�videntes raisons nous ne tenons pas � tra�ner' ici.
C'est pourquoi on vous a choisi.
Votre cha�ne de t�l�vision.
Vous direz � vos concitoyens de nous laisser tranquilles.
Nous voulons juste aller dans une r�gion inhabit�e
o� un vaisseau nous r�cup�rera.
- Et si je refuse ? - Vama
dis � M. Reed ce qu'il arriverait alors.
En ce moment 5 de nos vaisseaux nous survolent.
Si vous n'ob�issez pas � nos ordres, ils d�truiront
votre ville en un instant.
Alors ?
Vous avez pens� � tout.
Vous perdez un temps pr�cieux.
Le degr� d'intelligence, ici sur...
Terre.
... permet l'acc�s � la logique.
Les routes se chargent de gens paniqu�s.
La panique engendre plus de panique.
ll en r�sultera des accidents des morts inutiles.
Que pouvez-vous faire de mieux,
poss�dant une cha�ne de t�l�vision, sinon que de dire
aux gens d'�vacuer les rues,
de rester chez eux
et de nous laisser quitter la ville ?
Soyez la voix de la raison.
Vous pouvez interrompre vos programmes � tout moment.
Evitez la violence et faites triompher la logique.
Chez les animaux sup�rieurs. N'est-ce pas, Vama ?
Que la logique triomphe chez les animaux sup�rieurs.
Je ferai cette annonce.
Formidable.
Britt Reed �diteur du Daily Sentinel,
et directeur de DS-TV.
Flash sp�cial.
En attendant que les raisons du crash de l'OVNl soient �lucid�es
je vous conjure de rester calmes.
Rien ne prouve un danger quelconque.
Le seul danger vient de notre panique.
Je vous conjure de rester calmes.
Bon, � vous de jouer.
Appelez les autorit�s.
Je veux que la d�partementale 21O
et les nationales 7-W et 18 soient ferm�es
� la circulation sur 20 km est et ouest.
- Ils refuseront. - Pourquoi ?
Nous voulons simplement repartir discr�tement.
Vous venez avec nous, ma ch�re.
D�rogez � mes requ�tes et vous ne reverrez plus
cette charmante femme.
Vama !
Asseyez-vous, Mlle Case.
- Du nouveau ? - Pas de signal.
Que s'est-il pass� ?
O� sont-ils ?
lls ont Casey. Kato, va...
Attends !
L'Air Force envoie
du mat�riel �lectronique top secret dans ce secteur.
Et un missile � t�te nucl�aire.
Quelle route prendra le camion ?
Celle qu'on vient de fermer.
Le Leader ! Il y a 10 ans,
j'ai parl� de l'affaire.
ll avait �t� vir� du programme
pour avoir fait des essais nucl�aires interdits
d�truisant le centre d'essais et tuant 2 assistants.
ll a eu vent de ce transport
et veut r�cup�rer la bombe H.
- La police a boucl� la zone. - Et il a Casey.
J'y vais, il faut agir vite !
Allez, Kato Ie Frelon Vert est plu' s rapide.
S'il fait du mal � Casey...
Mabuse !
Le Leader est le Dr Eric Mabuse.
S'il s'empare de la bombe, il pourra la d�clencher ?
Les t�tes nucl�aires voyagent sans d�tonateur.
Mais il est facile pour Mabuse d'en fabriquer un.
ll croit avoir un plan infaillible,
mais il a d�j� subi des �checs retentissants.
S'il se loupe, toute cette zone sera d�truite.
Kato, on a affaire � un homme brillant compl�tement fou.
ll a pr�n� l'usage de la bombe contre tout agresseur.
ll a peut-�tre l'id�e insens�e d'attaquer un pays �tranger.
Si ce dernier riposte, tout notre pays est en danger.
Central appelle convoi Air Force,
Convoi Air Force, r�pondez,
R�pondez, � vous,
Que fait-on ?
Une seule fa�on de le savoir, sergent.
lci convoi Air Force. Je vous re�ois 5/5, � vous.
Convoi Air Force,,,
Bravo le modernisme.
Je leur avais propos� un syst�me radio inviolable.
Mais ces idiots m'ont vir�.
Que se passe-t-il ?
Probablement un radioamateur qui brouille les canaux.
Entendu. Laissez le canal ouvert et attendons.
Je suis un homme aux go�ts simples, Mlle Case.
Je n'aime que le meilleur.
Le vin, les femmes et le pouvoir.
Pardonnez mes enfantillages.
Martin, baisse ce haut-parleur.
- La fr�quence de l'Air Force ? - Affirmatif.
Bascule sur la police.
Rien n'�chappe � Mabuse.
Vama, sors pr�parer tout.
- Le signal du scanner. - Casey !
Passe en faisceau large pour la rep�rer.
J'ai arm� le m�canisme. Vous v�rifiez ?
Bien s�r.
Doucement.
S�ret� activ�e jusqu'au dernier moment.
On dirait le convoi de l'Air Force.
Avec 10 mn d'avance.
�a bouscule le planning.
On ne peut se fier � personne.
Qu'importe, quand on tient Ie destin de millions de gens ?
Pardon ? Que va-t-il se passer ?
lls seront l� dans...
6 minutes et 10 secondes.
Pr�viens Vama et les hommes.
J'esp�re que vous aimez vivre dangereusement,
car on va avoir un nouveau passager,
une t�te nucl�aire.
Vous ne vous en tirerez pas.
Pardon de vous contredire ils n'auront pas le choix.
En un rien de temps, j'armerai la t�te nucl�aire.
Et c'est moi, Mlle Case
qui aurai le doigt sur la mise � feu.
Qu'en ferez-vous ?
Ce que j'en ferai ?
Que peut-on faire d'une bombe H ?
Je vais la larguer.
Allez, Mlle Case.
J'insiste, buvez avec moi.
Shugo !
Aie la bont�... de la tuer !
Sur la route !
�a venait de l'oscillateur. Pas grave.
Non, pas grave du tout.
Venez !
Casey se d�place, et vite.
Ou le scanner. Elle ne l'a pas forc�ment.
A droite toute.
Signal plus fort.
La voil� !
Changement de direction.
ll vient de l�-bas.
Garde la voiture.
D�ployez-vous !
Aidez-moi ! Je vous en supplie !
ll la tient.
- Allons-y. - Le Frelon Vert !
Elle va dans l'incin�rateur.
Qu'elle br�le ! Viens !
C'est quoi ?
Qui �tes-vous ?
Pas de geste inconsid�r�, major.
Sachez que j'ai arm� Ia t�te nucl�aire.
Si vous vous d�fendez je fais tout sauter et adieu.
J'appuie sur ce bouton
et le bo�tier sur votre camion d�clenchera la t�te.
Et tout homme, femme et enfant de cette ville sera an�anti.
Le camion devrait bient�t �tre en vue.
Passe en mode silencieux.
D'apr�s Casey, Mabuse est �quip� de d�tecteurs ultrasensibles.
On doit y �tre, �teins.
On doit �tre sur le site.
lls ont sorti Ie camion de la route.
Quitte la route.
Avan�ons prudemment.
Utilise �a jusqu'au carrefour. C'est compris ?
Est-ce que c'est compris ?
Oui, compris.
Puis, par l�...
- Un miroir ! - Et un haut-parleur.
Ne te retourne pas, Frelon Vert.
Jetez vos armes.
Vos armes, je vous prie.
Tout n'est que miroirs, n'est-ce pas ?
Je suis ton admirateur depuis des lustres.
On devrait s'entendre.
�a ne peut �tre que Kato.
Tu es hors de tes terres.
J'aime �tre l� o� �a bouge.
Tu attendais mon erreur pour intervenir ?
C'�tait l'id�e.
Si jamais ce truc saute, on sera � ramasser
� la petite cuiller.
- Jamais tu ne r�ussiras. - Rectificatif.
C'est d�j� fait. Et, non seulement j'ai la bombe,
- j'ai aussi le Frelon Vert. - Et la police ?
Ton inqui�tude me concernant me touche �norm�ment.
Pour te prouver ma reconnaissance,
je vais te permettre de jouer � me remplacer.
Que conclura la police en d�couvrant Shugo avec toi ?
Absolument
elle se dira que le Frelon Vert
est le cerveau de cette op�ration.
- Et la t�te nucl�aire ? - Disparue.
Subtilis�e par un sous-fifre ind�licat.
Belle solution � mon probl�me, non ?
Le dard frelon est braqu� sur la voiture.
J'ai r�gl� le m�canisme pour que tout mouvement
de la voiture le d�clenche.
Les explosifs
feront le reste.
Rel�chez-moi !
Apr�s vous, messieurs.
Je sais que la police est � quelques kilom�tres en arri�re.
D�s notre d�part, ils s'avanceront.
M�me si vous vous figez,
leur arriv�e dans quelques minutes
et les vibrations de leur voiture seront suffisantes.
Qu'allons-nous faire ?
Commen�ons par garder notre calme.
ll n'y a pas d'issue.
Ecoutez.
Kato ?
Je vais d�clencher Ies fus�es r�tro.
�a nous poussera peut-�tre assez.
Non !
ll y aura une fraction de seconde
entre les fus�es et les explosifs,
durant laquelle on bougera.
Si ce n'est pas assez rapide ?
C'est notre seule chance.
La voiture de la police fera tout sauter.
Votre main est proche du bouton ?
Environ 10 cm.
Tout mouvement d�clenchera Ie rayon !
C'est un risque � courir.
Je sors d'ici !
Ne soyez pas idiot !
J'y suis.
Otons ces cordes et filons !
D�chargez la bombe et placez-la dans ce taillis.
Non, ce n'�tait pas pr�vu.
Elle ne devait servir qu'� menacer !
J'ai jur� de me venger.
Ce qui va �tre fait.
Je vous en supplie, ne me m�lez pas � �a !
Entendu.
Vous resterez ici.
Je vous en prie, je viens avec vous.
Non, vous restez ici.
Nous partons.
Non, docteur !
Je vous en prie !
Avec tous ces jets, il n'ira pas � l'a�rodrome.
Revenons sur nos pas.
Un homme de Mabuse.
- Emmenez-moi ! - O� est Mabuse ?
- Vite ! - Ecoute-moi !
Tu vas me dire o� est Mabuse.
Parti. Si on reste, on va sauter.
Alors, on sautera ! O� est-il ?
La bombe est l� mais il a le d�tonateur.
- Il marche � distance ? - Oui.
Peux-tu d�sarmer la bombe ?
D�s qu'il sera loin, il la d�clenchera.
ll fera �a comment ?
En appuyant sur le bouton.
Monte !
D�marre, Kato.
Kato, du nouveau ?
Pas encore.
M�me � vitesse maxi il ne peut nous �chappe' r.
Rattrapons-le et on pourra agir.
Mets-toi en mode silencieux.
ll nous a rep�r�s avec son radar.
- S'il est allum�. - Il doit l'�tre !
Non, je le connais.
ll a le d�tonateur et se fiche d'�tre suivi.
Dehors !
M. Reed
le Sentinel a fait campagne contre le racket.
Qui �tes-vous ?
Peu importe.
Si vous voulez un bon papier,
envoyez un reporter au Golden Lotus Caf�.
Qu'y a-t-il ?
Un appel � propos de la,croisade contre le racket
signalant un �v�nement � venir au Golden Lotus.
- Le Golden Lotus ? - Tu connais ?
Pr�pare la voiture.
Tant mieux, ils ferment.
N'y pense pas, Low Sing !
Que fiches-tu l� ?
Notre soci�t� secr�te te renie.
Cet endroit est � moi d�sormais.
Je te pr�viens !
On ne menace pas Low Sing.
Que voulez-vous ?
Ta contribution � Tsoy-Yen Tong.
Ma contribution ? C'est du racket, dehors !
Tu seras raisonnable, j'esp�re.
Dehors ou j'appelle la police !
ll s'en sortira. Qu'as-tu fait ?
Une mauvaise rencontre.
Jimmy !
- Pas � moi. - Tu es des leurs !
Mon oncle risque de mourir. Tu l'as tu� !
Non, Mary, je n'ai rien � voir avec �a.
Tu dois me croire !
Bien que l'agression au restaurant
rappelle la rivalit� rong, Iongtemps crue obsol�te,
on soup�onne quelque chose de plus malveillant,
Comme l'a signal� r�cemment Ie Daily SentineI,
on assiste � une r�surgence des extorsions,
D'apr�s le Daily SentineI, cette vague criminelle
a pour cible Ia communaut� chinoise,
Ravi que ton journal prenne cette position.
Je n'ai jamais cru � une guerre fratricide.
Quelqu'un se sert des Tong � son profit.
- Quelqu'un sait qui. - Jimmy Kee.
- Tu crois ? - Absolument.
Mary Chang le croit complice.
Non, le masque n'�tait pas � lui.
ll �tait inconscient.
Retrouvons-le avant que d'autres ne le trouvent.
S'il est une menace pour les Tong, ils l'�limineront.
Je mets la police sur le coup.
Bien.
Demande � Mary Chang o� il pourrait se cacher.
Vous savez, si jamais on retombe sur l'agresseur masqu�,
je le veux.
ll est � toi.
L'�cole kung-fu de la Mante religieuse a 500 ans de savoirs.
Comme son v�n�r� fondateur.
On apprend beaucoup en observant la mante.
Notez la rigueur de sa d�fense.
Ses coudes bien rentr�s.
Mon ami...
Vous avez beaucoup � apprendre.
Vous ne savez pas ?
Quoi, M. Slate ?
Le vieux que vous avez tabass�,
il est dans un sale �tat.
Et alors ?
Vous devez les convaincre, � acheter notre assurance
pas les envoyer � l'h�pital.
Je bosse � ma fa�on.
Vous travaillez pour moi.
Et vous agirez comme je l'entends !
- Je pourrais vous tuer d'un... - Allez-y.
Bon...
Le gosse que les flics recherchent,
celui qui vous a vus entrer au Caf�.
- C'est quoi son nom ? - Jimmy Kee.
Si on ne le trouve, pas avant les flics
on est dans le p�trin.
ll viendra � moi.
- J'ai qu'�... - Fais-le !
lnutile d'en parler.
Tu ma�trises ton petit monde, hein ?
Les vieux ont peur, Ies jeunes sont avec moi.
Sauf un. Tu as int�r�t � le trouver !
Je voulais r�cup�rer des infos au Q.G. Tsoy-Yen,
j'allais entrer, et qui je vois en sortir ?
- Alors ? - Duke Slate et ses gars.
Qui est Duke Slate ?
Entre autres Ie boss du racket � l'ouest.
ll d�borde sur Chinatown !
ll semblerait. Attendons d'en �tre certains.
Entendu.
Tu sais...
parfois tu me rappelles ton p�re. Paix � son �me.
Vous r�alisez qu'il ne peut vous faire meilleur compliment.
Je sais, et c'est une le�on d'humilit�.
R�sidence Reed.
Kato, c'est Mary.
- Je sais o� est Jimmy. - O� ?
Au vieux temple de Bouddha, au parc Mandarin.
ll m'a demand� de le rejoindre l�-bas � 21 h, mais...
- Quoi ? - Je ne sais que faire !
Je ne comprends pas ce qui se passe.
Je crois qu'on me surveille !
- Ici Reed, o� �tes-vous ? - Au restaurant.
Restez-y, ma secr�taire va passer et vous emmener chez elle.
Merci, M. Reed.
Bougez pas !
(PICTURE)
C'est grave ?
ll est sonn�.
On va l'emmener chez Scanlon.
ll dira peut-�tre � Frank ce qui s'est pass�.
Jimmy parlera.
Et Frank am�nera le sbire chinois de Slate l� o� il veut.
Quoi ?
Non, rentrez chez vous, Mlle Case.
- Mary Chang a �t� kidnapp�e. - Kidnapp�e ?
Pourquoi �a ?
Jimmy Kee parlera si �a met Mary en danger ?
Non.
C'est ce que pense aussi Duke Slate.
Bon, on a Jimmy, ils ont Mary. Que fait-on maintenant ?
En tout cas on ne peut le livrer � Scanlon.
Malgr� la prudence de la police,
on pense que la disparition de Mary Chang
soit li�e � un racket qui s�vit depuis peu � Chinatown,
J'esp�re que �a marchera.
�a marchera, Jimmy CEE n'est pas idiot.
Va ouvrir.
- Pas un geste ! - �a veut dire quoi ?
On s'est d�j� rencontr�s, non ?
Pas maintenant. Discutons.
Discutons de quoi ?
- Mary Chang. - Qui ?
Et de son kidnapping.
De quoi parlez-vous ?
Vous l'avez kidnapp�e pour que Jimmy se livre � vous.
Et ensuite le tuer pour qu'il se taise.
ll y a erreur d'adresse.
�a ne marchera pas. CEE ne peut se livrer, je le d�tiens.
Dans quel int�r�t le d�tenez-vous ?
- Purement financier. - A savoir ?
Je vous le c�derai avec plaisir pour 25 OOO$.
- 25 OOO, hein ? - Sortez !
- Un ami ? - Il travaille pour moi.
- Aucune �ducation. - Arr�tez !
Vous n'allez pas n�gocier, non ?
- Vous avez mieux ? - Laissez-les-moi !
Qu'avez-vous � ricaner ?
Vous ! Ne vous m�lez pas de �a et taisez-vous !
Entendu, �a marche.
Autre chose, je veux Mary Chang.
Son oncle paiera pour la r�cup�rer, s'il se remet.
Pour Jimmy CEE, o� et quand ?
Demain � minuit au Q.G. Tsoy-Yen.
Non, un terrain plus neutre.
Le temple bouddhiste
au parc Mandarin.
A demain soir.
A demain soir.
Jimmy CEE est ici ?
Au sous-sol. Koto y a install� une pi�ce confortable.
Sait-il o� il est et qui vous �tes ?
ll �tait inconscient.
Vous arriverez � lib�rer Mary Chang ?
Low Sing sera avec sa bande, vous serez d�bord�s.
D'apr�s ce que j'ai vu de Low Sing, �a ira.
J'enverrai quelques policiers sur place.
Et... je les garde � ma port�e.
- O� m'emmenez-vous ? - Tu verras.
Mon p�re � dirig� le Tsoy-Yen pendant 30 ans.
Heureusement, il ne voit pas ce que Low Sing et vous en avez fait.
- Low Sing et moi ? - Allons...
vous �tes associ�s.
Low Sing sera surpris d'entendre �a.
Non, attends qu'ils soient sur les marches.
Bonsoir, M. Slate.
Dehors !
Vous aussi, Slate !
C'est quoi �a ?
Une r�union du Tsoy-Yen.
Qu'a-t-il dit ?
Que Sow Ling a trahi le Tong.
Et de ne pas oublier l'honorable histoire du Tsoy-Yen.
ll leur dit de renverser Low Sing.
Bon, je prends l'argent, Ia fille, et...
�a veut dire quoi ? O� est l'argent ?
Je ne paie de tribut � personne.
�a suffit. Donnez-lui l'argent, qu'on n'en parle plus.
Ecoutez-le, Low Sing.
Je n'ai plus d'ordres � recevoir.
De belles paroles ! Mais ce n'est que �a.
Low Sing, vous n'�tes rien sans moi.
ll n'est rien avec vous !
J'�tais pr�t � vous laisser faire si vous �tiez r�glo.
C'est fini pour vous.
Qui fait le fanfaron ?
- Vous croyez ? - Comment nous arr�terez-vous ?
Kung-fu ?
N'est-ce pas la tradition ?
C'est bon, attendez.
- On ne joue pas. - Ne vous m�lez pas de �a.
Alors, Low Sing ?
Un contre un.
Slate a raison.
Alors, Low Sing, l'enjeu est trop gros ?
On a peur de perdre ?
Je le tuerai d'une pichenette.
De belles paroles !
Cet homme est votre chef votre h�ros ?
C'est une femmelette.
�a suffit !
Des questions ?
D�tachez-moi !
- Et maintenant ? - A Jimmy de voir.
Low Sing est fini !
Ainsi s'ach�ve Ia p�riode noire du Tong.
Ayons la sagesse de revenir � nos traditions
celles de mon p�re.
C'est bon, allez-y.
On n'a plus besoin de nous.
Sous-titres : Alain Delalande
Sous-titrage : C.M.C. - Paris
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