Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Je suis n� dans cette ville et j'y mourrai s�rement.
Je ne sais ni quoi faire
ni o� aller.
Vous devriez aller au bureau du Travelers Aid.
Allez parler � la dame.
Elle s'appelle Diane Nichols,
elle est en route pour Portland, dans l'Oregon.
- Porteur ? - Oui, monsieur.
Accompagnez la petite au bureau du T.A.
On avait d�j� tout pr�vu, n'est-ce pas ?
Et vous allez me donner du chocolat.
Bien s�r. La dame qui a un badge s'occupera de toi.
- Prenez un type comme Roosevelt... - Et Taft ?
- Je suis all� � Sacramento.. - A Sacramento ?
Elle s'appelle comment ?
Travelers Aid, Lynn Palmer.
Oui, nous avons mis votre m�re au train de 19h.
Je vous en prie.
Bonsoir, j'ai une cliente pour vous.
Tu es tr�s courageuse de voyager toute seule.
Tu viens d'o� ?
Je m'appelle Diane Nichols. Je vais � Portland rejoindre mon p�re.
Maman a dit que vous allez vous occuper de moi.
Je te le promets, ma ch�rie.
Tu en veux un bout ?
- Tu en veux un bout ? - Non, merci.
J'ai assez de chocolat dans mon syst�me.
Tu es vraiment en chocolat ?
Elle est adorable.
C'est chouette les trains, surtout quand ils sifflent.
Tu vas voyager avec moi ?
- D�sol�e, je ne peux pas. - Dommage.
Qui va me mettre au lit ?
La voici qui arrive.
Bonsoir, Blanche. Voici ses billets.
Vous la remettrez � son p�re.
Bien, madame.
Elle aussi, elle aime le chocolat.
Tu veux que je t'embrasse ?
Tu veux bien ?
En voiture!
Prends soin d'elle, Blanche.
Dis au conducteur de faire siffler !
Je n'y manquerai pas !
- Au revoir. - Au revoir.
Je peux vous aider ?
On m'a dit de venir ici.
Je ne sais pas comment vous pourriez m'aider.
Je ne sais pas pourquoi je suis ici.
Je n'ai pas d'argent, pas de famille.
Vous pouvez passer la nuit dans notre foyer familial.
Tout ira mieux demain matin.
''Foyer familial'' ?
C'est encore une organisation caritative ?
Non, merci. Je ne veux plus qu'on me fasse la charit�.
Les urgences !
Bonsoir, Grace.
Je classe mon dernier dossier.
Tu as pass� une bonne journ�e ?
Il y a eu une chose horrible,
mais je ne te raconterai pas �a ce soir.
Lynn...
Je vais abuser de ta bont�.
Ce sera la premi�re fois.
Mme Tuthill est l� avec Velma, sa fille.
Velma a tr�s envie de s'investir dans l'humanitaire.
Je ne sais pas si c'est pour l'�cole, ou juste par ennui,
mais Velma veut travailler b�n�volement.
Elle veut surtout �tre b�n�vole sans se fatiguer...
Sa m�re ne veut pas qu'elle habite seule.
Elle va habiter en ville?
Ma pauvre ch�rie, elle va habiter chez toi !
Dans mon appartement ? Oh, non, Grace !
Je te comprends tout � fait. Je vais lui dire.
Tu voulais que j'accepte ?
Bien s�r. Elle nous donne beaucoup d'argent.
Tu sais combien on a besoin de cet argent.
D'accord.
- Tu es d'accord ? - Oui.
- Tu es adorable. - Tu crois ?
C'est tr�s enrichissant d'avoir une colocataire
Vous devez tout apprendre � Velma.
On va bien s'amuser.
Pas toujours.
- Tu te plairas ici, Velma ? - Oui, c'est parfait.
Tu es pleine de bonne volont�, je suis fi�re de toi.
Velma partagera tous vos frais
et �a vous soulagera un peu.
Au revoir, ma ch�rie.
- Je peux t�l�phoner ? - Bien s�r. Allez-y.
Bonsoir, Jack. �a a march�.
Ma m�re est tr�s fi�re de moi. Elle ne se doute de rien.
Non, pas ce soir... Peut-�tre demain soir.
J'ai une colocataire maintenant.
Elle t'appr�ciera peut-�tre plus que ma m�re.
Non, tu ne peux pas.
Mais tout sera beaucoup plus facile maintenant.
Au revoir.
Il faut aller se coucher. On se l�ve � 6h.
Vous pensez vraiment faire quelque chose d'utile ?
Parfois on aide vraiment les gens.
Mlle Palmer ?
Le vieil homme de la gare... Vous vouliez savoir.
Il est mort pendant l'op�ration.
Parfois, on �choue.
Veuillez acheminer la vieille dame au canari
Va acheminer le canari !
Prends des graines.
O� peut-on manger des fruits de mer ?
Tout est cher dans-cette ville.
Je n'en ai aucune id�e.
Allez au Ship Caf�, pr�s de la poste.
On doit aider tout le monde,
m�me ceux qui cherchent des pois sauteurs.
O� est ton badge ?
Je cherche un homme, Stan Janauschek.
O� l'avez-vous envoy� ?
Stan...
Il est venu ici, o� est-il ?
- Veuillez remplir ce... - Pas question !
Je veux retrouver Stan et partir d'ici.
- Je peux vous aider ? - Non, je suis l� pour faire joli.
Je cherche un d�nomm� Stanislaus Janauschek.
Il est am�ricain et a un aigle tatou� dans le cou.
Il est s�rement so�l.
O� est-il ?
Savez-vous d'o� il vient ?
De nulle part ! Il travaille dur.
C'est le meilleur soudeur de la r�gion.
Il para�t que vous l'avez envoy� dans le Wisconsin.
O� est-il ?
C'est la 2e fois que vous vous m�lez de mes affaires.
Occupez-vous plut�t des v�tres !
Je suis nouvelle ici.
Partez avant de perdre la t�te !
Veux-tu t'occuper de ce monsieur ?
Il n'est pas dans notre dossier. Que disiez-vous ?
Je disais que je cherche un d�nomm� Janauschek.
Sa femme vit dans le Wisconsin.
D�s qu'il boit un coup, vous le renvoyez chez lui !
Une fois sobre, il fiche le camp.
O� est-il ?
- Votre nom, s'il vous pla�t ? - Mack Hale.
- Mack Hale ? - Oui, Mack Hale.
Veuillez remplir ceci.
Si besoin, Mlle Tuthill est l�.
Je n'ai pas envie de raconter ma vie.
Je cherche Stan Janauschek.
Donnez-nous les informations n�cessaires. Nous le retrouverons.
J'aimerais vous aider.
Moi aussi.
O� habitez-vous ?
2250 rue Geary.
Ecoutez mon conseil.
Si vous ne voulez pas finir � l'asile, arr�tez ce boulot.
- �a ira ? - Je ne sais pas, je suis nouvelle.
Bonjour, Lynn.
- Comment vas-tu ? - J'�tais tout pr�s d'ici.
Entre, veux-tu ?
Excusez-nous un instant.
Prene tout votre temps. 10 ans, s'il le faut.
- Vous �tes le Mack Hale du pont ? - Oui.
Je suis une Tuthill. Mon p�re est membre du directoire.
Que faites-vous l� ?
Le train du canari va arriver.
A plus tard !
- Des nouvelles de Jenny Holden? - Non, mais on la retrouvera.
J'ai deux places pour la conf�rence.
- Tu veux y aller ? - Avec plaisir.
J'en �tais s�r.
Je travaille jusqu'� 20h. On se retrouve l�-bas ?
D�sol�e pour l'attente.
Janauschek, Stanislaus. Manitowac, Wisconsin.
L'argent du billet a �t� envoy� par sa femme.
- C'est bien lui. - Parti par le train de 7h.
Il vous a fallu tout ce temps pour me dire �a !
C'est insupportable !
Mon p�re pourrait mettre la racl�e au tien.
Qui �tes-vous ?
Te souviens-tu de Lynn Palmer ?
La voisine de Ted Sterling � Pasadena ?
C'�tait No�l et ta premi�re ann�e � Cal Tech.
Je suis compl�tement humili�e.
Tu es le premier homme qui m'ait embrass�e.
J'avais 15 ans. Et j'�tais toute �moustill�e !
Je me souviens.
Je suis parti quand j'ai appris ton �ge.
Oui, j'ai pleur� � chaudes larmes toute la nuit
car j'avais 15 ans.
- 15 ans ! Donc tu as... - Oui, c'est bien �a.
Que fais-tu ce soir ?
J'ai un rendez-vous. Que fais-tu ici ?
Je supervise la construction du nouveau pont.
Que fais-tu demain soir ?
Je ne le saurai que demain.
Tu veux vraiment ce Janauschek ?
Oui, je construis un pont. C'est mon chef monteur.
Tu ne peux pas annuler ce soir ?
D�sol�e, je ne peux pas.
Si tu paies son ticket de retour,
je pr�viens notre bureau � Salt Lake.
Il pourra d�cider lui-m�me s'il revient.
S'il a desso�l� et qu'il pense � sa femme, il va revenir.
Voil�.
- Autre chose ? - En effet.
Un d�ner, un spectacle et une danse. Ce soir !
Je suis un voyageur �gar� et j'ai besoin d'aide.
Je sors.
Je suis un orphelin, un cas social, perdu dans la ville.
Si tu es une professionnelle...
Je sors.
- Je serai l� � 20h. - Mais c'est impossible.
C'est ce qu'on dit pour le pont, mais nous le construisons.
A tout � l'heure.
J'aurais vraiment du mal � refuser.
Moi aussi.
- Bonsoir, M. Hale. - Bonsoir.
- Je m'appelle Sharkey. - Que puis-je pour vous ?
Je repr�sente l'Association des B�tisseurs.
- Pardon ? - L'Association des B�tisseurs.
Nous avons d�j� un syndicat.
L'Association n'est pas un syndicat.
Une sorte de police sp�ciale ?
- C'est un peu �a. - On a d�j� ce qu'il faut.
C'est un service particulier.
Pour 5 000 dollars par mois, nous garantissons...
Je vous garantis que si votre association d'agitateurs
commence � poser des probl�mes...
Vous vous trompez, M. Hale.
Vraiment ?
- Ne nous prenez pas � la l�g�re. - Pas du tout.
Ecoutez bien...
Attention.
Que les choses soient claires.
Nous payons au tarif syndical, il y a peu de boulots en ce moment.
J'ai autant de chances d'avoir des probl�mes
que vous de devenir Miss Am�rique. Fichez le camp !
�a sent le pourri par ici.
Tr�s bien.
5 000 dollars avant la fin du mois, sinon...
- Sinon quoi ? - Sinon vous aurez des ennuis.
Dehors !
Tu te souviens de l'ing�nieur, Mack Hale ?
Je pense que nous allons le revoir.
Je connais les hommes. Et il est pour moi.
Il �tait surpris quand je lui ai dit mon nom.
Il m'a demand� o� j'habitais.
Tu vois ? Ce gar�on va tr�s vite.
Elles sont superbes ! Il y a une carte ?
''Ordre de mission: ce soir � 20h15,
''table num�ro 1, h�tel Saint Regis.
''La pr�sence de Lynn Palmer est requise.''
Sign� Mack Hale.
Vas-y, tu peux rire.
Je ne ris pas, Velma.
En plus, j'ai rendez-vous avec John Wesley.
Tu vas y aller?
Je ne sais pas. Tu irais, toi ?
Bien s�r, si tu respectes son amiti�.
Je le respecte assez pour lui dire la v�rit�.
Tous les yeux sont sur toi. Tu es une vraie d�esse.
Du coup, je suis une sorte de dieu.
Tu ach�teras des bonbons � ta copine.
Je n'y manquerai pas.
Elle adore les confiseries.
Vraiment ? Quel �ge a-t-elle ?
- 15 ans. - 15 ans ?
Tu l'as d�j� embrass�e ?
Oui, c'est d�j� fait.
N'attends pas 9 ans avant de recommencer.
9 ans !
Dans 9 ans, on sera mari�s et on aura des enfants !
On a beaucoup � apprendre des jeunes g�n�rations.
Allons-y !
Cela fait plus de 2 km de long.
C'est un ouvrage �norme.
Le plus grand projet de ma vie. Quand j'aurai termin�...
Tu seras toujours Mack Hale.
Non, je ne deviendrai pas un vaniteux.
C'est impossible. Je serai encore c�libataire.
- Et fier de l'�tre. - Bien au contraire.
Maintenant, j'en ai assez.
Depuis ce soir, � cet instant.
J'ai des id�es plein la t�te
et tu es dans tous mes plans.
Pas �tonnant que le pont se construise aussi vite !
N'oublie pas que j'ai 9 ans de retard sur cette affaire.
Est-ce que je suis aux normes ?
Tu as 20 sur 20 !
Et en plus, j'ai pris une douche !
Ecoute.
Dans mon m�tier, je dois prendre des d�cisions rapidement.
Il te faut 10 jours pour tout savoir de moi,
mais je t'accorde 2 semaines.
Attends une minute. Je travaille,
m�me certains soirs.
Depuis quand fais-tu ce boulot ?
Depuis 6 ans.
Pas de pied bot.
Le ch�ssis a l'air intact.
Un visage parfait... Je ne comprends pas.
- Quoi ? - Que tu travailles.
Tu aimes �a ou c'est pour l'argent ?
J'ai d'autres revenus.
- Alors, pourquoi ? - J'aime �a, c'est tout.
Je ne veux pas discuter de �a.
Tu vas prendre des cong�s pour te faire un avis sur moi.
Si je te plais, on prendra des d�cisions.
Tu vas arr�ter ton chantier ?
Moi, jamais de la vie !
Moi aussi, je continue mon travail.
Comment vas-tu te faire un avis ?
lnutile d'�tre en cong�s pour �a.
- Comment �a? - Regarde, Jack...
Quelle co�ncidence ! On peut ?
Voici Jack, voici Lynn, et Mack.
Enchant� de vous rencontrer.
Elle ne fait pas de chichis !
Vous avez l'air de bien vous amuser !
J'adore dessiner sur les nappes, moi aussi.
Je fais une version des Trois petits cochons, c'est tr�s dr�le.
Vous avez un crayon ?
Jack, tu devrais inviter Lynn � danser.
- Je peux ? - �a ne te d�range pas ?
Si, �a me d�range.
Je pr�f�rerais que tu danses avec moi.
- �a ne vous d�range pas ? - Non, pas du tout.
Je vous en prie, allez-y.
Ils sont incroyables, n'est-ce pas ?
Il m'a couvert de ridicule.
Il refuse que j'invite cette fille � danser,
alors qu'elle m'est totalement indiff�rente. Quel affront !
Tu avais l'air furieux.
Ma ch�re, ne me dis pas que ce mufle te pla�t !
J'ai un petit faible pour lui.
- Fon�ons vers la sortie. - Et mon manteau !
Je te le ferai suivre. Filons d'ici.
Il y a 15 ans, l'architecte du pont �tait l�,
et a dit: ''Je peux construire le Golden Gate''.
Tout le monde s'est moqu� de lui.
C'est inimaginable ! Faire des r�ves d'acier.
Ce doit �tre si beau de voir ses r�ves se r�aliser.
C'est magnifique.
Regarde bien. Ce sera peut-�tre notre tour dans deux semaines.
Je dois rattraper les 9 derni�res ann�es sans toi.
15 ans ou non, j'avais d�j� choisi la meilleure.
Tu te souviens ?
On continuera demain soir.
Non, je ne pourrai pas. Je travaille.
Tu me verras quand m�me. Ton travail n'est plus la priorit�.
C'est toi et moi d'abord !
L'Association des B�tiseurs
Je peux faire confiance � ces hommes ?
Pour 100 dollars par semaine ?
Je ne sors pas 400 dollars pour rien, n'oublie pas !
- Laisse-nous faire. - Pas de blabla, des r�sultats.
Je veux des probl�mes sur ce pont !
Avec 400 dollars, tu en auras.
Notre contrat finit le 1er.
- D'accord, allez-y. - C'est parti, les gars.
Leary !
Tu as bu. Termin� pour aujourd'hui.
- Je ne me sentais pas bien... - Tant pis !
Toute l'�quipe descend avec lui.
M. Hale,
on peut continuer. J'ai besoin de mon salaire.
Pas de travail, pas de salaire.
Je vous rembaucherai d�s qu'il sera remplac�.
Comme Leary est so�l, vous �tes tous cong�di�s.
C'est dur, mais nous construisons un pont. Pas d'humanitaire ici !
Bonjour, Mlle Palmer. J'ai trouv� ce gamin ce matin.
Il recherche son p�re.
Merci, Pat.
- Ote ton chapeau, fiston. - Oui, monsieur.
- Tu t'appelles comment ? - Jimmy. Pardon, James Rivers.
Que t'est-il arriv�, Jimmy ?
J'habitais avec mon p�re � Seattle.
Quand maman est morte, il n'avait plus de travail.
Il pensait pouvoir en retrouver � Frisco.
Je suis rest� quelques temps chez des amis,
mais il n'a plus donn� de nouvelles.
Ces amis avaient eux aussi des difficult�s,
j'ai d�cid� de venir ici chercher mon p�re.
Sais-tu o� il pourrait �tre ?
Non, mais je voudrais trouver du travail
et essayer de le rechercher.
- Comment s'appelle ton p�re ? - M. Henry Rivers.
- Peux-tu le d�crire ? -Oui.
Ceci appartenait � ma m�re. C'est ma m�re et mon p�re.
Bien s�r, il a vieilli depuis, mais �a peut �tre utile.
C'est tout ce que j'ai pour me souvenir de ma m�re.
Je pense qu'elle voudrait aider � trouver mon p�re.
On va faire tout ce qu'on peut.
Je vais te trouver du travail.
Du travail !
�a alors !
- Que sais-tu faire ? - Tout, monsieur !
Peux-tu soulever cette poutre ?
Je vais essayer.
Doucement ! Tu feras l'affaire.
Tu commences demain matin.
Je vous promets, je serai l�, bien � l'heure. Merci !
Ne sois pas si s�re de toi la prochaine fois !
Je ne suis pas une annexe du Travelers Aid.
Je vais l'embaucher, mais ne recommence pas, d'accord ?
Oui, monsieur.
Au fait, j'ai r�cup�r� mon manteau. Merci de l'avoir fait livrer.
Non, je ne peux pas ce soir. Je suis de se ice � l'immigration.
Je te l'avais dit.
Tu as rendez-vous avec moi, d'accord ?
J'ai rendez-vous avec des immigr�s et quelques clandestins.
Au revoir. Mack, attends un peu.
J'ai un cadeau pour toi.
- Mlle Palmer. - Merci. Etes-vous Stanislaus...
Janauschek.
Ton vagabond vient juste de rentrer de Salt Lake.
M. Hale veut vous parler.
Mon patron !
Bonjour. Je voulais...
Vous ne devriez pas me parler comme �a. Il y a une dame ici...
Oui, patron, j'arrive.
Je retourne au boulot, c'est mieux que ma femme.
Les deux ont leurs avantages.
Donnez-moi votre billet.
Je vais renvoyer les 18 dollars � votre femme.
Je lui enverrai 118 dollars, 1 000 dollars !
Alors il faut aller travailler !
C'est s�r ! Vous connaissez mon patron ?
Oui, je le connais.
Peut-�tre que vous lui plaisez ?
Peut-�tre.
J.e vais le faire enrager...
Revenez ici !
Je plaisantais.
Vous avez oubli� votre sac.
Vous avez fait une plaisanterie a Janauschek !
- Bonjour, Mlle Palmer. - Bonjour, Dan.
Comment va le bureau des mis�reux ?
Bien, merci. Et le bureau des disparus ?
Toujours en perdition !
Non, tout va bien.
Nous avons recherch� le p�re du gamin.
- Vous l'avez d�j� trouv� ? - C'�tait facile.
C'est magnifique, Dan.
Pas tant que �a. Il est en prison,
six mois ferme pour un braquage.
Je ne veux pas dire �a � ce gentil gar�on.
Son p�re ne veut pas non plus qu'il le sache...
Tout va bien pour moi. M. Hale est �patant.
Je commence demain sur le chantier.
Tout va bien, alors ?
Oui, sauf que j'aimerais retrouver mon p�re.
C'est chose faite, gr�ce � M. Archer, ici pr�sent.
G�nial ! O� est-il ?
Il est sur un cargo qui va naviguer plusieurs mois.
Plusieurs mois ?
Ce n'est pas grave. On a du travail tous les deux.
Quand il reviendra, on aura tout pour �tre heureux.
Tout pour �tre heureux, Jimmy.
Vous faites tout �a pour avoir une r�compense ?
Pas pour les r�compenses auxquelles tu penses. Bonne chance.
Merci, madame.
Je vous revaudrai �a, un jour.
Je le sais. A bient�t.
A bient�t.
M. Hale, on peut vous parler ?
Je vous �coute. Que se passe-t-il ?
On a su qu'u,ne �quipe a �t� renvoy�e...
Et alors ?
Le reste de l'�quipe n'y �tait pour rien.
Ils cherchaient du travail depuis longtemps.
Que les choses soient claires.
Une �quipe est venue travailler.
Leary �tait ivre, je lui ai dit de partir.
Et les autres ?
On ne remplace pas un ouvrier qualifi� en 5 minutes.
Ils sont e bauch�s par �quipe. R�fl�chissez.
- Ils pensaient... - Rien du tout !
Ils r�lent, c'est tout.
Savez-vous ce que je leur ai dit ?
Vous leur avez dit de partir.
Je leur ai dit de revenir d�s que Leary �tait remplac�.
Ils ne pouvaient pas travailler aujourd'hui.
C'est tr�s s�v�re.
Bien s�r que je suis s�v�re. Nos m�tiers sont durs.
Il n'y a qu'un patron sur ce chantier, c'est moi.
Si �a ne vous pla�t pas, allez sur un autre chantier,
dirig� par des mauviettes.
Autre chose, quand j'ai raison, je s�vis,
quand j'ai tort, je l'admets. On est tous d'accord ?
Sinon, d�missionnez tous.
J'accepterai votre d�cision.
C'est d'accord.
�a nous va.
Allez, les gars. Il a �t� tr�s clair. Partons.
Service d' immigration et de naturalisation
Bonjour. Fini pour aujourd'hui ?
Oui, et c'est tant mieux.
Mack Hale ! Comment es-tu entr� ?
En marchant. J'ai �t� frein�.
Alors repars. J'ai du travail.
- Mais nous avions rendez-vous ! - Tu vas devoir m'attendre.
Nous sortons, et je t'attends ici.
Que fait cet homme ici ? A qui parle-t-il ?
A des immigrants. Il s'appelle...
Je le sais. Que fait-il ici ?
Bonjour Hale ! Tu es expuls� ?
A plus tard. Avant le premier du mois.
Laisse-nous passer.
Il parle aux immigrants et les aide � d�marrer.
Il leur apprend le m�tier de racketteur et de voyou.
Il aide ses compatriotes.
Je te raconterai ce que M. Sharkey et sa bande veulent faire au pont.
Tu vas devoir m'attendre l�-bas.
- Comment Sharkey est-il entr� ? - Mack, je t'en prie.
D'accord, j'attends.
Veillez. � ce que les familles trouvent leurs trains.
Vous vous occupez des jeunes mari�es ? Il y en a 4.
Je m'en occupe.
Les voici, Mlle Palmer. Tout est en ordre.
Les asiatiques sont n�es de parents naturalis�s ?
M. Wesley vous attend au foyer.
Merci.
Allons-y.
Venez... Venez !
Vous ne parlez pas anglais ?
Un instant.
Prenez vos valises.
Prenez-les.
Voil�, tr�s bien, et maintenant...
Je vais vous emmener � vos maris. Sortez par l�.
A droite. Par ici.
J'aimerais que ma voiture arrive. Quelle journ�e !
Beaucoup de travail ?
C'est un travail idiot, Mack.
On en tire ce qu'on y met.
Mon Dieu ! Tu ouvres un magasin de poup�es ?
Je dois m'arr�ter au foyer,
puis conduire ces jeunes filles se marier.
Retrouvons-nous plus tard.
Ma voiture ne va pas tarder.
Je peux vous d�poser quelque part.
Cela ne te d�range pas ?
Bien sur que non. Par ici.
L�-bas.
Asseyez-vous � l'arri�re, John.
Vous ne venez pas ?
Je ne voudrais pas vous faire faire un d�tour. Merci quand m�me.
Pousse-toi un peu.
Tu veux te d�barrasser de moi ? Pas question. Nous sortons.
- Mais j'en ai pour 1 heure ! - Je vais faire en sorte que non.
Appuyez sur le champignon, nous avons des mari�es � livrer.
- Oui, monsieur. - Ensuite on continuera la tourn�e.
J'en ai pour une minute. Occupe-toi des mari�es.
Mlle Rand ?
Je suis du Travelers Aid.
Je n'ai besoin de rien.
Nous voulons vous aider.
Vous devez aller � l'h�pital pour accoucher.
Vous aurez tout ce qu'il vous faut.
- Vous �tes du Travelers Aid ? - Oui.
C'�tait mon association caritative pr�f�r�e.
Elle s'occupait si bien des jeunes filles seules.
Je donnais 5 ou 10 000 dollars par an � cette association.
Vous vous souvenez de ma r�ception en 1912 � Burlingame House ?
Non, je suis d�sol�e.
Bien s�r, vous ne pouvez pas vous en souvenir.
Vous n'�tes qu'une enfant.
C'�tait magnifique. Tout le monde �tait l�.
Tout le monde !
Toutes ces couleurs !
Et la musique ! La nourriture ! Les danses !
Loue-toi un th��tre !
Esp�ce de m�g�re !
Merci...
de m'avoir �cout�e.
Venez. Nous ferons suivre vos affaires.
- Mike Gibbons ! - Patron !
Que fais-tu dans cet �tat l�, toi, un ouvrier de l'acier ?
J'ai fini le travail � Seattle.
Je n'ai pas gagn� un sou en 6 mois.
Plus de travail. Plus de chantiers.
Vraiment ? Mets ton chapeau.
Tiens, mange.
Va au foyer des travailleurs. Janauschek est l�-bas.
Pr�sente-toi au travail demain.
Si je te revois avec ces clochards,
je te tords le cou. File !
Bien, patron.
Tu as rejoins nos rangs ? Je te trouverai un badge demain.
Mary Rand, Mack Hale.
- Enchant�. - Enchant�e.
Allons-y !
Nous devons sortir ensemble.
Je comprends, c'est une repr�sentation en boucle.
O� sont les autres ?
- Qui ? - Les autres.
Celles que tu as laiss�es l�-bas.
Tu ne vas pas les laisser seules ?
Louons un bus et allons pique-niquer.
Mack, je t'expliquerai plus tard.
A la maternit� !
Et ensuite ?
Vous travaillez aussi pour le Travelers Aid, M. Hale ?
Je suis seulement un idiot.
- Ce ne sera pas long, Mack. - Tr�s dr�le.
- C'est bien ici. - Bien s�r.
Votre soeur sera ravie de savoir qu'on s'occupe de vous.
- Ma soeur ? - Oui.
Je suis Lynn Palmer. Alice m'a demand� de vous aider.
Vous savez que je suis Jenny Holden ?
Mais ils ne doivent pas savoir !
Ils m'ont interdit de l'�pouser.
Nous nous sommes enfuis.
Je pr�f�re mourir plut�t qu'ils le sachent.
Ils le savent d�j�. Le m�decin leur a dit.
Il avait promis...
Ils ne vous condamnent pas. D'autres avant vous ont eu un b�b�.
Ils vous aiment toujours.
On va savoir que...
Vous �tes partie, vous vous �tes mari�e.
Vous avez eu un b�b� et votre mari est d�c�d�.
C'est tout ce qu'on doit savoir.
Je ne dirai pas o� vous �tes.
J'�crirai � votre soeur pour lui dire que tout va bien pour vous.
Vous allez faire croire que...
Je dois filer maintenant.
Appelez-moi quand vous voulez. Au revoir.
Tu es seule ?
Tu n'as trouv� personne � emmener dans ce grand b�timent ?
Il est t�t et j'ai tr�s faim.
Plus qu'un arr�t, Mack.
Allons marier ces jeunes filles et nous ferons un festin.
Je mangerais bien cette poulette qui glousse.
Allez
Merci, Mack. Laquelle est la v�tre ?
Elles sont m�lang�es. �a y est ?
Bien, allons-y.
- Combien ? - 5 dollars 85.
C'est un acompte ?
- Nous avons beaucoup attendu. - Sans blague !
D�p�chez-vous !
Mlle Meyers, les voil� !
Tu as secondes ou je t'enl�ve.
Je dois f�liciter les mari�es.
Elles n'en comprendront pas un mot. Partons.
Tu as �t� formidable.
La veuve et l'orphelin n'ont plus besoin de toi ?
Je me change, je te pr�pare un cocktail
et je me concentre sur un bon steak.
Cette femme est un �tre humain !
Viens !
Vous cherchez quelque chose ?
Un immigrant !
Notre �tablissement est bien tenu.
Pas un seul petit immigrant ?
Nous en avons un. Il nettoie au pulv�risateur...
et tue tous les insectes.
Parfait !
Apportez-nous notre d�ner !
Bien, monsieur.
- Voil�. Mange du c�leri. - Merci.
- C'est comme �a tous les jours ? - Non.
- Comment ? - Non.
- Tu aimes remuer la boue ? - Ce sont des �tres humains.
Qu'est-ce que tu veux ?
Que penses-tu faire avec du mat�riel ab�m� ?
S'ils le voulaient, ils s'en sortiraient seuls.
Ces gens ont besoin d'aide.
Je t'ai vu donner de l'argent � un homme.
Etait-il us� et ab�m� ?
Non, mais c'est diff�rent.
Les personnes que j'aide sont toutes diff�rentes.
- Tu es folle. Tu perds ton temps. - Un instant...
Reste calme, ma ch�rie.
Apr�s d�ner, je t'emm�nerai si loin sur ce lac
que personne ne pourra t'y trouver.
- Que voulez-vous ? - Qu'avez-vous � proposer ?
5 m, 5,50 m, 6 m...
Je sais ! 6,50 m et 7 m !
Non, pas de 7 m. Mais j'ai un grand 6,50 m.
Combien mesure ce grand 6,50 m ?
Presque 7 m. Mais tr�s maniable.
Il n'est pas rapide, mais il ne chavire pas..
Nous ne recherchons pas la vitesse.
Pour ce que vous voulez faire, rien ne vaut un 6,50 m.
Nous prenons le grand 6,50 m.
Il est � l'eau.
Et il y a des coussins. Vous voulez 2 rames ?
Non, je ferai avancer ce cano�.
Excusez-moi, mademoiselle, vous vous souvenez de moi ?
J'�tais fichu et vous m'avez trouv� ce boulot.
C'est tr�s int�ressant, monsieur,
mais nous payons � l'heure et la r�union est termin�e.
Oui, monsieur.
Personne ne nous trouvera l�-bas ?
Pas jusqu'� h du matin.
Mais revenez avant ou je viendrai vous chercher.
Mais pour vous, Mlle Palmer, ce sera jusqu'� 3h.
- D'accord. Allons-y ! - Oui, monsieur.
lmagine, enfin seuls, et personne pour s'immiscer.
Message pour Mlle Palmer!
Contactez le Travelers Aid imm�diatement.
Enfin seuls, hein ?
J'ai �t� idiot d'attendre !
Ras le bol
- Wes part dans notre direction. - Je peux vous accompagner ?
Les trottoirs sont assez larges.
Vous n'appr�ciez pas les travailleurs sociaux ?
Trop de douceur et de l�g�ret� m'exasp�rent.
Il y a 2 sortes d'hommes, ceux qui travaillent et les autres.
Vous faites fausse route en vous m�lant des affaires des gens.
Mes gars se m�lent de leurs affaires, sinon ils n'auront rien.
Mais toutes ces choses en pierre et en acier
sont faites pour l'humanit� ?
Ne m� ez pas l'humanit� � mon travail.
C'est fatiguant d'assembler de l'acier,
percer des trous et enfoncer des rivets
qui r�sisteront � la tension et � des vents de 130 km/h.
Souviens-toi, Mack.
Quand tu auras termin�,
une chose maintiendra cet amas d'acier et de pierre en vie.
- Quoi ? - Les gens qui l'utiliseront.
J'ai bien cru que tu allais le jeter � l'eau.
Je l'aurais fait pour �tre seul avec toi.
Impossible de passer une soir�e seul avec toi !
Je me repoudre et je suis � toi.
Maintenant ce sont des houppes que je dois affronter.
Personne ne risque d'appeler ?
1 chance sur 1 000 maintenant.
C'est une de trop.
Je d�teste te voir si fatigu�e.
Si j'�tais un gentleman, je rentrerais chez moi.
- Mais tu n'en es pas un ? - Bien s�r que non.
Tu m'en veux ?
- Je t'aime tel que tu es. - Moi aussi.
Beaucoup.
Tu aimes vraiment ton travail ?
- A ton avis ? - Oui, je sais.
Tu ne peux pas comprendre.
La fa�on dont je le vois m'en emp�che.
Il est bas� sur des principes erron�s.
Comment �a ?
Tu travailles avec des rat�s.
Ils ne r�pondent pas aux crit�res et doivent �tre jet�s.
C'est dur mais c'est la v�rit�.
C'est faux. Ces gens ne sont pas des rat�s.
Si. Ils ont besoin d'aide.
Si tu tombais du pont et te cassais la jambe,
un m�decin te soignerait, non ?
Selon ta th�orie, tu devrais �tre achev� ou jet� � la d�charge.
Tu as a plus belle bouche que j'aie jamais vue.
Merci. Quel rapport avec notre discussion ?
C'est une excellente raison d'y mettre fin.
Ch�rie, tu es adorable.
Je croyais ce probl�me r�gl� !
Momentan�ment.
Oui, il est ici. C'est pour toi.
Personne ne sait que je suis ici !
Cet homme le sait.
Le travail !
Un certain Sharkey est ici avec deux hommes.
Il veut vous voir.
Dis-lui que c'est sa derni�re chance. Et tout de suite !
Il dit que c'est votre derni�re. chance. Tout de suite.
Sharkey ? J'arrive.
- Que se passe-t-il ? - Des probl�mes sur le chantier.
- Je viens avec toi. - Tu restes ici.
Reste ici.
Faites venir une ambulance, on va en avoir besoin.
Bien, patron.
Vous vouliez me voir ?
C'est ta derni�re chance, Hale. On est le 31.
Tu devais souscrire � l'Association des B�tisseurs.
C'est un gros chantier, Hale.
Si tu ne paies pas, ton rempla�ant le fera.
Va dire �a � mes employeurs !
Ils sont peut-�tre int�ress�s. Moi pas !
Tony, dis � tes hommes d'y aller.
- O� vas-tu ? - Les poutres ne sont pas riv�es.
Si elles tombent, tu es fichu.
Tu devrais payer ta part.
On veut 5 000 dollars par mois. A prendre ou � laisser.
- Que s'est-il pass� ? - Je t'ai dit de rester chez toi.
- Que s'est-il pass� ? - Sharkey m'a poignard�.
C'est profond.
- J'appelle la police. - Pas question.
C'�tait seulement un avertissement.
Si Sharkey m'attaque � nouveau, ce sera ma bande contre la sienne.
Enlevez-les.
- Allons � l'h�pital. - C'est s�rieux.
- Je vais bien. Tim ! - Oui, patron.
Dis � Riley de nous envoyer des policiers cette nuit.
- Vous allez bien ? - Oui. Une �gratignure.
- Je t�augmente. - Merci, patron.
Il doit aller � l'h�pital ?
Laissons-le tranquille.
Veillez � ce qu'il dorme. Il ira bien demain.
- Il peut rester ici ? - Bien s�r, docteur.
C'est un mauvais coup.
Quelques millim�tres de plus et il avait le cr�ne ouvert..
Remettez-lui des compresses et appelez-moi demain matin.
Bien, docteur.
Ch�ri...
Que s'est-il pass� ? J'ai perdu connaissance ?
Eh bien !
Quelle heure est-il ?
3h.
Va au lit. Je vais bien.
- Tu es s�r ? - Certain.
- Bonne nuit, ch�ri. - Bonne nuit.
Tu as bien dormi, infirmi�re ?
- Suffisamment. - Ton patient a faim.
- Combien d'oeufs ? - 5 ou 6 !
- Disons 4. - Mais je ne suis plus malade.
Je suis un futur mari� �puis�.
Tu sais ce que tu es ? Un homme sans chemise.
Je vais te la chercher.
Je l'ai lav�e, repass�e et repris�e.
Tu as r�ussi ton examen.
Rejoins-moi � la salle des mariages � 13h.
13 h ? Je serai � la gare routi�re.
Cette fois, c'en est trop.
Je veux t'�pouser
et t'aimer tant que tu vivras.
Maintenant, tu es la femme d'un ing�nieur en b�timent.
Enfile ta chemise, M. Hale.
Le petit d�jeuner est presque pr�t,
� moins que tu aimes les oeufs aussi durs que tes employ�s.
Ch�rie, tout semble aller si bien.
Nous prenons notre petit d�jeuner, tous les deux.
Je t'aime plus que tout.
Je t'aime plus que tout.
- Quand nous marierons-nous ? - J'ai 2 semaines de vacances.
Je peux demander � Mlle Dean...
Tu vas d�missionner aujourd'hui.
- Tu vas d�missionner aujourd'hui ? - Ce n'est pas comparable.
Notre couple doit passer avant tout.
Tu passes avant tout, mais j'aime mon travail.
Il fait partie de moi.
Je te veux, c'est certain.
Mais notre relation doit �tre bas�e sur le respect.
Aucun de nous ne doit se sacrifier.
Tu veux dire que tu pr�f�res ton travail � moi.
- Je te veux ! - Je suis � toi.
Lynn, il y a beaucoup � faire.
J'aurai besoin de toi tout enti�re quand je rentrerai � la maison.
Quelle vie aurons-nous si on travaille un soir sur deux
Si on ne se voit pas tous les soirs ?
Tu auras tout ce dont tu as besoin.
Tu ne devras pas faire ce travail de fou inutile.
Ce n'est pas seulement mon travail que je d�fends.
N'importe qui pourrait le faire.
Ce n'est pas le travail. C'est toi et moi !
Nous voyons les choses diff�remment.
C'est ce qui m'effraie.
J'ai appris � envisager la vie en termes d'�tres humains.
Tu appelles ces rat�s des �tres humains ?
Ils n'ont pas saisi leur chance.
Chaque heure que tu leur consacres est une heure perdue.
Mange tout seul, Mack. Je suis en retard.
Tu crois que ce ne sont que des paroles en l'air ?
Tu vas d�missionner maintenant.
Appelle et dis-leur que tu arr�tes.
Qu'y a-t-il de pr�vu pour moi ce matin ? Le bureau central ?
J'y serai.
Cela veut dire adieu,
pour toujours.
J'imagine.
Je suis d�sol�.
J'aurais voulu une autre fin.
Updike !
C'est Mike Gibbons, un nouveau. Il veut faire des extras.
Que dirais-tu de 100 dollars ?
Je prends. Que dois-je faire ?
Faire boire un coup � l'�quipe et te taire.
Comptez sur moi, M. Sharkey.
Videz vos thermos de caf�.
Attendez.
C'est pas une maison de poup�e. Regardez ces rivets.
S'ils ne vous plaisent pas, peignez-les en vert !
Partez tous.
Vous �tes vir�s. Votre haleine renverserait le pont.
Partez !
Je reviendrai bient�t.
- Qui a admis ces ivrognes ? - Le contr�leur.
Mets-le � la porte. Un homme so�l ici peut en tuer 10.
Bien, patron !
- Jimmy ! - Oui, monsieur.
Le patron t'a licenci�. Va chercher ton ch�que.
Licenci� ?
Qu'est-ce que j'ai fait ?
File, petit. Donne-moi la liste.
A ras bord, cette fois !
Hale ne me fait pas peur !
S'il m'agresse, je le pousse !
C'est � voir ! Il en a mat� de plus costauds que toi !
Tu bois un coup, Janauschek ?
Non, pas pour moi.
Je pourrais envoyer Hale de l'autre c�t� de la baie.
Je le ferais bien. Il l'a cherch�.
Il en met, des hommes � la porte !
On nous vire parce qu'on sent un peu l'alcool !
Qu'il vienne sentir mon haleine...
Des hommes ont bu sur cette tour ?
Non, monsieur. J'ai v�rifi�.
Bois vite, Skipp arrive !
Allez, les gars ! Au boulot !
Voil� le patron, Quinn.
Je parie tu ne vas pas lui faire sentir ton haleine !
- Tu crois �a ? - Oui.
Regarde un peu.
Johnny Quinn est tomb� !
Rassemblement en bas.
Tout le monde en bas !
On arr�te !
Tout le monde en bas.
Plus besoin d'ambulance pour Johnny maintenant.
Mais plut�t une pelle.
- Le patron l'a cogn� ? - D'apr�s toi ?
- Que s'est--il pass� ? - Quinn �tait so�l.
Je licencie tous ceux qui ont bu.
Un par un !
- Comment tu t'appelles ? - Tu me prends pour un pigeon ?
Dans la 3, et celui-l� aussi.
Vous �tes vir�s ! Dehors !
Dehors !
Allez.
Vous �tes tous licenci�s !
J'ai essay� de l'arr�ter. Je dois vous parler.
Dehors !
Toi, Gibbons, j'aurais d� te laisser o� tu �tais !
J'ai d�missionn� quand je vous ai vu pousser Johnny Quinn.
Janauschek, viens ici.
J'�tais pr�s de Quinn ?
- Non, patron ! - Bien, vas-y. Disparais.
C'est bon !
- Vous voulez voir Mlle Walsh ? - Non, Mlle Palmer.
La responsable.
Vous vous souvenez de moi ?
Vous nous avez d�j� aid�s. Aidez-nous encore.
Mlle Walsh va vous aider.
Mon mari travaille sur le pont. Les ouvriers se r�unissent ce soir.
Les ouvriers du chantier.
Nous avons � manger maintenant,
et apr�s 6 mois de mis�re,
je ne veux pas que �a change !
Pourquoi se r�unissent-ils ?
Ils veulent faire pair M. Hale.
Il n'y a pas vraiment de probl�me. Ils sont manipul�s.
Nous n'y pouvons rien.
Vous savez ce que sont les gr�ves ?
J'y ai d�j� perdu un fr�re.
Mes enfants on connu la faim !
D�sol�e. Cela d�passe notre comp�tence.
M. Hale,
vous m'avez licenci�, mais j'ai entendu les autres.
Ils veulent votre d�part. Ils se r�unissent tous.
Merci, Jimmy.
- Vous n'allez pas les emp�cher ? - Ils sont libres et majeurs.
Ils seront nombreux � y aller.
Et s'ils se mettaient en gr�ve ? Et le pont ?
Mes gars ne feront pas gr�ve.
Ceux qui �changent de l'alcool contre leur emploi la feront !
Il va y avoir des discours contre vous.
Et peut-�tre aucun en votre faveur.
Je n'irai pas � cette r�union.
C'est � mes hommes de d�cider.
Si nous d�clenchons une gr�ve totale ce soir,
le retard co�tera son emploi � Hale,
une fortune � sa soci�t�, et ils perdront le contrat.
A rends qu'ils aient bu avant de parler.
Et si les repr�sentants syndicaux essaient de nous arr�ter ?
Cognez-les ! Vous ne construirez plus de ponts !
Vous vivrez sur vos r�compenses.
Ne vous en faites pas, ils se mettront en gr�ve.
La mort de Johnny Quinn va nous aider.
Les gars aimaient bien Johnny et ils en veulent � Mack Hale.
Allez-y. Entrez.
- D'accord. - Je vous attends au bureau.
Allez. Vas-y, toi !
Qu'est-ce que tu attends ?
C'est moi qui ai fait boire Johnny.
Et les autres le savent !
- Qui le sait ? - Janauschek, Brody...
Hale les a renvoy�s. Pourquoi tu pleurniches .
Johnny Quinn �tait mon coll�gue.
Laisse tomber !
Je ne suis pas un assassin. Je suis un ouvrier.
- Vous avez tu� Johnny Quinn ! - Tais-toi, Mike.
Tu ferais mieux de ne pas aller � la r�union. Viens avec moi.
Tu as besoin d'un remontant.
Mack Hale est ici ?
M. Hale n'est pas venu.
Ni M. Hale ni personne d'autre.
Il n'est pas revenu, madame.
Merci.
Jan, que pouvons-nous faire ?
Vous avez trouv� le patron ?
Sharkey est encore dans son bureau.
Mlle Palmer, j'�tais au bureau.
M. Wesley m'a dit que vous cherchiez le patron.
Oui, Jimmy.
Il est parti avec Mlle Tuthill.
- Tuthill ? - Oui.
Reste ici, vous suivrez Sharkey.
Je vais prendre un taxi.
Pourquoi votre p�re veut-il me voir ?
Ne vous occupez pas de papa !
Que pensez-vous de moi, Mack ?
Vous avez besoin d'une ou deux fess�es.
Personne n'a jamais pu m'en donner. Vous en seriez capable ?
Votre p�re est au courant de la r�union ?
Il est avec les directeurs.
- M. Hale est ici ? - Oui, au salon.
Merci.
Tu sais ce que font tes hommes ?
La r�union ? Oui, je sais.
Pourquoi n'y es-tu pas ?
Mes hommes ne me trahirons pas.
Ils ont le droit de se r�unir.
Tu peux emp�cher ceux de Sharkey de prendre le contr�le de la r�union.
Mes hommes gagnent 1 1 dollars par jour.
Ils ne laisseront pas Sharkey leur faire perdre leur emploi.
Ils ne sont pas fous.
Papa vous attend en haut.
Veuillez m'excuser.
D�sol�e de vous avoir d�rang�s.
Les directeurs sont d'accord.
Une gr�ve sur le chantier est impossible.
M. Tuthill, je me ridiculiserais en allant � cette r�union ce soir
juste pour discuter avec eux ! Ils n'attendent que �a.
Le plus important est le pont ou vos sentiments ?
C'est de discipline qu'il s'agit. J'ai dirig� ces hommes 3 ans !
Ce n'est pas juste une question de discipline !
Nous construisons le plus grand pont suspendu du monde.
Nous vous faisons confiance !
Je le sais, M. Tuthill.
Et nous vous laissons d�cider.
Asseyez-vous.
Gr�ve contre Hale
Vous savez pourquoi nous sommes ici.
Certains d'entre vous ont encore du travail, pour combien de temps ?
Vous savez combien d'hommes Hale a renvoy� aujourd'hui ?
Il m'a renvoy� !
Et je crois bien qu'il a pouss� Johnny Quinn.
Vous pensez que c'est juste ?
Etre renvoy� au bout de 11 mois !
M�me so�l je pourrais couler tous les rivets du pont.
Et Mack Hale le sait !
Honorons Johnny Quinn.
L'un d'entre nous n'est pas ici ce soir.
J'ai vu Johnny Quinn tomber.
On enterre ce qu'il reste de Johnny Quinn ce soir.
Sans Mack Hale, il serait ici avec nous ce soir.
Nous devons � Johnny de faire partir Hale.
Je demande la gr�ve g�n�rale !
En gr�ve contre Hale !
En gr�ve contre Hale !
Vous savez ce que vous faites ?
Vous savez qui a organis� cette r�union ?
Vous �tes tous pay�s par Sharkey ?
Qu'est-ce vous faites ici ?
Qui sont ces hommes ? Ils ne travaillent pas pour Hale.
Ils travaillent pour un agitateur nomm� Sharkey !
Que fait cette femme ici ? Qu'est-ce qu'elle en sait ?
C'est une affaire d'hommes.
Ecoutez cette pie...
Sharkey ne travaille pas sur le pont. Il se moque de vous.
Il veut de l'argent.
Il a �choue avec Mack Hale, il essaie avec vous.
Rentre chez toi.
Taisez-vous !
Taisez-vous tous !
Ecoutez-moi !
Vous avez tous �t� renvoy�s. Vous savez pourquoi ?
Sharkey a pay�e des hommes pour vous faire boire.
Elle traite Sammy d'homme de Sharkey.
Sammy m'a simplement donn� ma bouteille.
�a suffit !
Vous ne pouvez pas condamner Mack Hale par ma faute !
Je ne vous laisserai pas faire. Je vais leur dire...
Tu en as d�j� assez dit.
�a te calmera peut-�tre...
C'est la v�rit�.
Sharkey veut la peau de Mack Hale et il vous utilise.
Il a tu� un homme pour y arriver.
Hale n'a pas eu le courage de venir lui-m�me.
Il envoie une femme � sa place.
Allez, partez.
J'ai essay� de leur dire pour Sharkey...
Je vous avais dit que je reconnaissais mes erreurs.
Je me suis tromp� sur votre compte.
Vous avez entendu parler de Sharkey. Il est ici.
Sharkey voulait me faire chanter, il a �chou�.
Il voulait ma t�te.
Sharkey a pay� des hommes pour faire boire les autres.
Il vous a fait boire et je vous ai renvoy�s !
Il ment !
Certains ont distribu� de l'alcool aux hommes que j'ai renvoy�s:
Updike, Rollins, Bleekman...
Le patron n'a pas besoin de vous dire qui je suis.
Sharkey m'a donn� 100 dollars et de l'alcool !
Il m'a dit de so�ler mon �quipe !
J'ai fait boire Johnny Quinn !
J'ai tu� Johnny Quinn pour Sharkey !
Je veux tous vous voir demain, sauf ceux que j'ai cit�s.
La police n'aura pas Sharkey, Updike, Rollins, Sleekman et Leary.
Je vous les confie !
Je reste, patron !
Je m�rite ce qui arrive ce soir.
Et c'est toi et ceux qui ont re�u de l'aide qui m'avez sauv� !
Je t'ai dit une fois que tu perdais ton temps,
mais ce soir tu m'as ouvert les yeux et le coeur.
Nous faisons presque le m�me m�tier.
Tu construis avec de l'acier, moi avec des �tres humains.
Je comprends.
Je te comprends maintenant.
Lynn, tu n'as aucune raison de me pardonner
ce que j'ai fait et dit,
mais je te veux aux conditions que tu poseras.
Ch�ri, ne sois pas modeste.
Je ne supporterai pas que tu deviennes modeste.
Ne perds jamais ton arrogance.
C'est comme �a que je t'aime.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.