All language subtitles for 1957 - The Big Caper (de Robert Stevens)

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Original subtitles

LE GRAND COUP

Bonjour, Flood

Bonjour.

Est-il déjà si tard ?

Je suis parti après la troisième course.

Une mauvaise journée, hein ?

Ouais,

deux des pires.

Massey a dit que ce cheval ne pouvait pas perdre.

Je n'aime pas Massey.

Je n'y suis pas allé.

Prends-toi un verre.

Kay, tu veux quelque chose ?

Flood ?

C'est vrai, pas d'alcool après cinq heures.

Flood, je suis nettoyé.

C'est une mauvaise blague ?

Je suis sans un sou.

Il y a six semaines, tu avais assez pour finir l'année.

C'était il y a six semaines.

Revenons au travail.

Non, je veux me reposer.

Je ne supporte pas d'être gentil avec les idiots.

Je crois que tu ne m'as pas bien entendu.

D'accord,

je vais te faire un prêt, mais ne gaspille pas.

Cette ville est très chère.

Ça serait mieux que nous recommencions à travailler.

Qu'est-ce que tu répondrais si je te disais

comment gagner un million de dollars ?

Que tu laisseras la boisson si un verre te fait cet effet.

Un million de dollars, en espèces.

Frank,

tu sais que je n'aime pas plaisanter avec l'argent.

Avec d'autres choses, oui, mais pas avec l'argent.

C'est pas une plaisanterie.

J'ai eu l'idée quand j'étais dans les Marines au camp Pendelton.

La paye arrive le premier et le quinze de chaque mois.

L'argent est apporté la veille de Los Angeles.

Si le salaire tombe un lundi,

ils le gardent dans la banque le week-end.

À Pendelton ?

Non, à San Felipe.

Nous pourrions ouvrir le coffre-fort avec un ouvre-boîte.

Maintenant tu t'occupes des banques ?

La dernière fois que je t'ai vu ivre, tu parlais des banques.

- Ça doit être à Cuba. - Sûr.

Une fois seulement j'ai attaqué une banque.

Quelque chose a mal tourné, j'ai pris cinq ans.

Ça ne m'intéresse pas.

C'est une chose de dévaliser des milliers de magasins,

mais pour une banque il faut des armes, de la poudre, des hommes forts...

- Un million de dollars, Flood. - Ça ne m'intéresse pas.

J'ai loué cet endroit pour un an. Je tiens à me détendre et en profiter.

C'est une banque de rien.

Je te dis d'oublier.

C'est là devant.

Il y a 20 000 hommes dans le camp Pendelton.

Chaque Marine gagne en moyenne 100 dollars par mois,

et perçoit la somme le premier et le quinze de chaque mois.

Un million de dollars dans cette banque tous les quinze jours ?

C'est ça.

- Des billets de banque neufs ? - Il y a des neufs et des anciens.

Personne ne suit la numérotation.

Il y a presque que des petites coupures.

Comment se fait-il que personne n'ait eu l'idée avant ?

Il y a toujours une première fois.

Il y a aussi toujours une première pour se retrouver en cabane.

Il faut faire à ta façon.

Arrête tes flatteries.

Je t'ai presque convaincu.

Un coup pareil va nous améliorer la vie.

Alcatraz est pleine de types qui pensaient la même chose.

- Qu'est-ce que t'en penses Kay ? - Laisse-la en dehors de ça.

- Je demandais seulement. - Tu l'as déjà entendu.

Un million de dollars dans une banque et vous restez si tranquille.

J'étais juste un gamin sans expérience quand je suis entré dans cette banque.

Je n'aimerais pas me faire tirer dessus.

À qui ça plairait ?

Actuellement, les voleurs de banques me passent leurs butins,

pour qu'ils investissent leur argent, et je ne coure aucun danger.

Je sais ce que je fais, et je ne commets pas d'erreurs.

Ça me donne du temps pour me reposer.

Je ne peux pas.

Écoute, Flood,

tu as tous les contacts.

Tu connais tous les spécialistes de la profession.

Des types qui sont à la page comme nous.

Possible que ça ne marche pas, mais ça vaut la peine d'y penser.

Je te demande seulement ça, essaie d'y penser.

Pourquoi ?

Donne-moi une bonne raison.

Un million d'entre elles.

C'est à cause de mon dos, je n'y arrive plus.

Un jeune type comme vous doit réussir.

Je l'espère, M. Falkenburg.

J'ai réuni mes économies pour parvenir à l'acheter.

Vous ne le regretterez pas. Monsieur...?

- Harper. - Harper, d'accord.

Garantie pour un an.

Vous viendrez me remercier pour cette affaire.

Oui, je l'espère.

Bon, d'accord.

Tenez, 100 $ pour commencer.

Il faut faire un contrat, non ?

- Oui, bien sûr. - Je vous donne le reçu.

- Je peux utiliser votre bureau ? - Absolument

Viens, ma chérie,

c'est déjà la nôtre.

Nous ne pouvons plus faire marche arrière.

Je suis heureuse pour toi, Frank.

Je vais laisser mon travail, après les formalités administratives.

Il le dit depuis que nous sommes mariés.

Je lui ai dit qu'il bavardait trop et de se mettre au travail.

Vous êtes très sage, Mme Harper.

Derrière l'homme, il y a une entreprise prospère,

et il y a toujours une femme intelligente.

Voici votre reçu, M. Harper.

La paperasserie sera prête dans quelques jours, merci beaucoup.

C'est peut-être le début de votre premier million, M. Harper.

Et je suis le premier à vous souhaiter tout le bonheur du monde.

Merci.

Puisque vous avez une nouvelle affaire,

pourquoi ne pas venir voir la maison dont on a parlé ?

- D'accord, allons-y. - Très bien.

Hé Waldo,

venez ici.

Je vous présente les Harper. Les propriétaires de la station d'essence.

- Sergent Waldo Harrington. - C'est un plaisir.

- Mes amis m'appellent Frank. - Je suis Kay.

Pour le moment, je vais les amener à la maison de Kim Kipley.

- Je pense qu'ils aimeront la maison. - Je l'espère.

Bon, eh bien allons y

Allô, Katie ?

Prépare les papiers, ils ont mordu à l'hameçon.

Quel genre de nouvelles il y a dans ce journal ?

"Mlle Martha Grey et M. Albert Honeyway Jr,"

"vont se marier dimanche prochain."

Les gros titres maintenant.

Ils ne disent rien de la course de chevaux de Demare.

Nous sommes ici seulement depuis un mois et déjà je deviens fou.

Allons quelques part.

Un couple nouvellement marié qui vient de reprendre une affaire,

ne peut pas se permettre d'aller dans un club.

Mais nous avons encore trois mois, Kay.

C'était ton idée.

Un million de dollars dans une banque les trois quarts, tu te souviens ? @T

Je n'avais pas idée que je devais attendre si longtemps.

"Essayez de vous intégrer dans le monde", a dit Flood.

"Soyez respectables."

Il a oublié qu'avant nous ne vivions pas là.

Je commence à penser comme un vieux fossile.

"17 litres, M. Smith."

"Vous pouvez vérifier l'huile ?"

Un million sur le point de tomber entre tes mains et tu te plains ?

Calme-toi.

Du calme, tu dis !

Je le serais quand j'aurai un pied dans la tombe.

Hé.

J'ai une très bonne idée.

Je vais dormir.

Bonjour Dutch.

Il y a longtemps !

- Oui, 15 ans. - Oui.

C'est difficile à dire.

Oui.

J'ai envoyé quelqu'un vous chercher parce que je voulais le meilleur.

Le tien c'est une escroquerie.

Pourquoi tu as besoin de moi ?

Pour quelque chose qui te va comme un gant.

Monsieur,

vous avez un couteau ? Il y a un nœud sur la corde.

Non, désolé, fils, je n'en ai pas, maintenant, va jouer.

Une minute.

- Merci beaucoup monsieur. - De rien, fiston.

Ouais ?

Dutch, tu te souviendras de ce coup pendant 20 ans.

Oui, mais je ne serais plus ici.

Combien ?

Le butin ?

Moi.

10 %.

Non, Flood,

je suis vieux.

Ces pourcentages ne sont plus valables, pour moi.

Si le coup est si bon que tu le dis,

Je préfère un montant fixe.

Je ne pose pas de questions,

je me présente.

Je vide la caisse

et je pars.

À l'avance,

vous me donnez, 15 000.

15 000 !

Il est sept heures, Frank !

Tu vas arriver en retard.

J'arrive ma chérie.

C'était pas génial hier soir, cette partie de pêche ?

Si on m'avait dit que j'irais pêcher avec un banquier !

Ce n'est pas un mauvais gars ce Sam Loxley.

Elles restent toujours collées.

Je te l'ai déjà dit.

Il faut avoir un peu d'habileté.

Quel désastre.

C'est à jeter.

Il faut mettre du beurre, et elles ne collent pas.

Voilà le secret.

Et,

on prend la pâte, comme ça.

et on attend, voilà.

Quand tu le fais, tout semble facile.

Tu as essayé de mettre de la cannelle dans la pâte ?

C'est savoureux, ça plaît beaucoup à Flood ainsi.

Flood, toujours Flood.

- Jamais tu ne penses par toi-même ? - Bien sûr.

Parfois je me demande

comment te faire confiance depuis que nous vivions ensemble.

Je n'arrive pas à te trouver méprisable.

Tiens.

C'est la première chose gentille que tu me dis.

Je commençais à penser que je n'étais qu'une pièce de mobilier de plus.

Ne le prends pas mal.

Ce n'est pas ma façon de faire.

Tu es la petite amie de Flood, et moi son partenaire.

Jusqu'à ce que je le rencontre, je n'étais rien.

Tu penses être un homme important, vraiment ?

Je le crois.

Tu sais !

Ce coup va entrer dans l'histoire.

"Quelques gars et une femme, tiennent la ville sous contrôle.

"Ils emportent un million sans que personne soit blessé.

Tu dois reconnaître l'efficacité.

Je sais planifier un travail comme aucun autre.

Ouais.

Cette fois je vais être plus futé.

Je vais donner une partie de mon argent à Flood pour l'investir.

C'est bien.

Je parie que c'est ce que tu voulais.

Plus de foyer, tu n'auras plus à faire semblant que nous sommes mariés

Lorsque nous aurons terminé, tu pourras faire ce que tu veux.

Déjà je n'aime pas Flood.

Qu'est-ce que tu dis ?

Il y a quelque temps que c'est sûr.

Peut-être tu ne le savais, c'est ainsi.

Cela ne va pas lui plaire.

Personne ne laisse tomber Flood.

Ça fait quatre mois, et je ne peux pas me souvenir de son visage.

Peut-être que je ne veux pas me souvenir.

Voilà ton problème.

J'espère ne pas être là quand tu vas lui dire.

Bonjour, avocat.

Merci d'être venu ici au lieu de parler dans votre bureau.

J'imagine que c'est important.

Eddie, donnez-moi une autre tasse de café, s'il vous plaît.

Merci Eddie, vous pouvez nous laisser.

Avocat, il y a dix billets de 1 000 $ dans cette enveloppe.

Cinq sont pour vous.

Puis-je vous demander pourquoi ?

En tant qu'avocat,

je devrais également tenir compte des cinq autres.

Si vous n’avez aucune nouvelle lundi.

Gardez en cinq et vous me rendrez les cinq autres quand vous voudrez.

D'autre part, si les cinq autres sont nécessaires...

C'est pour une chose importante,

que je suis sûr que vous lirez dans la presse.

Que faire si je dois utiliser les cinq billets qui m'appartiennent ?

Vous devez informer Simon.

Parfois, il est difficile à trouver le week-end.

S'il faut payer une caution, je veux qu'il s'en charge.

Qu'en est-il des autres personnes impliquées ?

Je ne peux pas donner de protection à tous.

Bien sûr.

- Vous voulez du café ? - Oui merci.

11-0-30

Avis à tous les postes 2-5-4-2.

Voiture de la zone 101, répondez à l'appel.

il n'y a pas d'autre information.

toutes les voitures de la zone 101, répondez à l'appel.

- Bonjour. - Salut, Frank est-il là ?

Oui, nous jouons avec les Loxley, allez entrez.

Vous pouvez laisser la porte ouverte que je puisse entendre la radio ?

Bien sûr, entrez.

Bonjour Waldo.

Nous sommes en train de gagner. Kay connaît tous les mots.

Un instant, Alice va regarder dans le dictionnaire.

Zaca Z-A-C-A

- Cela vous dit quelque chose Waldo ? - Je ne suis qu'un policier... -

"Sert à tirer l'eau des mines."

Peut-être qu'elle a été minière.

Vous venez pêcher demain ?

J'ai du travail à l'atelier.

Je comprends, si vous voulez réussir,

il ne faut pas se reposer.

Nous avons parlé de vous ce matin à la banque, Frank.

Si vous voulez vous agrandir, nous verrons pour ce prêt.

Imagine, un banquier qui veut me prêter de l'argent.

Il est temps de partir.

Que diriez-vous de venir lundi ?

D'accord.

Nous devons partir nous aussi.

il faut coucher les enfants.

D'abord, vous devez goûter mon gâteau.

Désolée, je suis un régime.

Elle fait un régime deux fois par mois.

J'ai vu la balance ce matin.

Si je ne perds pas sept kilos, je suis mal.

Chérie tu sais quoi ?

Tu vas être mal.

Hé, Bennie, réveille-toi.

- Salut, oncle Frank. - Salut Bennie, comment ça va ?

Je dormais.

C'est fini la nuit de fête. Allez réveille-toi.

Vous aimez les enfants, qu'attendez-vous ?

Sam !

Ayez-les pendant que vous êtes jeunes, croyez-moi.

Vous profiterez plus d'eux.

C'est ce que je lui dis.

Mais il est déterminé à liquider nos dettes en premier.

Si nous attendions tous de régler nos problèmes, personne n'aurait d'enfants.

Si vous me garantissez que c'est ainsi Bennie, je vais essayer.

En passant, combien avez-vous fait la semaine passée ?

J'ai gagné plus de 145 $ en déduisant les frais.

Le vieux Falkenbourg n'a jamais gagné autant quand il avait l'affaire.

On a passé un très bon moment, Kay.

N'oubliez pas le barbecue de samedi soir.

- Nous irons. - Formidable.

- Bonne nuit. - Bonne nuit.

Une fortune, 145 dollars.

Je pensais que tu étais sérieux,

que tu étais fier.

Tu crois que je vais passer le reste de ma vie dans une station essence ?

Oui, je serais ravie rien de plus.

Tu es folle !

Non, je vois les choses clairement pour la première fois.

Depuis que nous sommes arrivés ici et que nous avons rencontré les Loxley.

Les Loxley me plaisent.

Pour des vieux ringards, ils sont pas mal et leur fils est amusant.

Mais quand nous aurons fait le coup, je les oublierais.

Quand Sam dit d'avoir une autre station d'essence, c'est une bonne idée.

Un million de dollars que tu as envie de gâcher.

Te souviens-tu quand je suis revenue de chez moi avant de venir ici ?

Oui, tu es allé voir ta famille.

Il y avait 5 ans que je n'avais pas vu ma sœur.

Ils vivent dans un appartement crasseux,

il y a le berceau au milieu du salon.

Mais ils sont chez eux.

Elle a un mari et des enfants,

pas de bague en diamants et de fourrures,

mais elle a une famille.

Je les envie...

Je suis fatiguée de la vie que je mène.

Il est un peu tard pour revenir en arrière.

Zimmer sera ici demain.

Puis tous les autres.

Si tu pars maintenant,

en ville, ils penseront que tu m'as abandonné,

et ça va attirer leur attention.

Une minute, Frank.

Écoute...

chérie.

Pourquoi ne pas attendre que nous ayons fini

pour avoir ta part ?

Ainsi tu pourras laisser Flood et faire ce que tu veux.

Si je pars pas maintenant, jamais je pourrai le faire.

Bien sûr que tu peux chérie.

Pas question.

Il ne faut pas mélanger le plaisir avec le travail.

J'arrive...

Oui ?

Vous êtes la femme de Flood ?

Je suis Zimmer.

Quel voyage !

Je peux avoir un verre ?

Dans la salle à manger.

Gin.

Servez-vous.

Allô Frank.

Ton oncle vient d'arriver.

Une minute.

Oui ?

Je dois faire une visite touristique de la ville.

Ce sont les ordres de Flood.

Il veut te dire bonjour.

D'accord.

Il vient de suite.

Voici le Majectic.

Il y a des projections de six heures à minuit.

Une séance pour les enfants le samedi.

Vous êtes là depuis combien de temps ?

Quatre mois.

Et ça vous plaît ?

Vous voulez voir quoi d'autre ?

Tout ce qu'il y a.

Je dois travailler avec ce qu'il y a.

Le bruit est inutile.

On fait tout sauter, et que se passe-t-il ?

Beaucoup de bruit pour rien.

C'est tout ce qu'il y a comme caserne des pompiers ?

Avec la base des Marines,

s'il se passe quelque chose, ils envoient des troupes du camp Pendelton.

En cas de besoin, ils viennent aussi de San Diego.

J'aime ça, un bâtiment bien construit.

Si nous le faisons sauter, ils auront du travail pour un bon moment.

Qu'est-ce que c'est ?

La mairiel.

Ça semble aussi un bon endroit.

On fait encore un tour ?

Ouais.

Oui, j'aime bien.

Ça sera probablement utile.

Très bien.

D'accord.

Arrêtez-vous ici,

je suis à sec.

Il y a beaucoup de boissons à la maison.

- Nous y allons. - Bien.

- Tout va bien ? - Oui.

Je vais vous montrer votre chambre.

- Le dîner sera à 18 h. - Bien.

J'ai une meilleure idée.

Flood aime faire les choses bien.

Oui.

- Donnez-moi la bouteille. - Oh non.

Si vous êtes ivre, vous serez inutile.

Allez, donnez-moi cette bouteille.

Donnez-la-moi.

Flood a dit de prendre soin de moi.

Ne sortez pas d'ici jusqu'à ce que je vous le dise.

S'il vient un ami, je lui dirai que vous êtes mon oncle,

et que vous n'êtes pas bien.

Si vous rencontrez quelqu'un, votre nom est Bill Jameson,

vous venez de Balersfield et êtes un représentant à la retraite.

D'accord.

Vous avez tout ?

Un spécialiste a toujours son matériel,

et Flood prend toujours les meilleurs.

Comme Dutch Paulmeyer, vous le connaissez ?

Non.

C'est un privilège de travailler avec un artiste comme Dutch.

Vous me laissez boire un verre ?

Non.

Il est très strict, Flood.

Il m'a donné cette lettre pour vous.

Bien.

S'il vous plaît, juste un verre.

Pas question.

Je ne l'aime pas Frank.

Ce type me donne des frissons.

Oui, il fait partie de ceux qui mettent le feu par plaisir.

Une lettre de Flood.

Il veut te voir, demain.

Si tu songes à ce que je pense, ne le fais pas.

Je dois lui dire.

Il ne faut pas lui dire quoi que ce soit.

Flood pendant la planification d'un coup, ne pense à rien d'autre.

Alors tu gardes ta bouche fermée, et tout ira bien.

Mais Frank, je dois lui dire...

Il y a quelqu'un à la maison ?

L'entreprise fonctionne seule !

Je suis passé à la station et il n'y avait personne.

Mon oncle est arrivé et on a visité la ville.

Deux bars et une perche.

- Un bon dîner pour votre hôte. - Merci, certain qu'il appréciera.

Oncle Bill.

Je veux te présenter à un ami.

Voici mon oncle,

Bill Jameson de Bakersfield.

Salue le sergent Waldo Harris.

Bakersfield, hein ?

Ma sœur y vit.

Elle a un salon de coiffure.

Je ne la connais pas.

Je ne fréquente pas les salons de coiffure.

Très bien, "je ne fréquente pas les salons de beauté".

Frankie mon gars,

j'ai mal à l'estomac.

Vous me donnez quelque chose ?

Il y a des pilules de soude dans l'armoire à pharmacie.

Comme les livres disent,

"Pour toute douleur, un verre c'est le meilleur".

Eh Bien, je pense que je vais vous laisser...

Ç'a été un grand plaisir de vous connaître sergent.

- Qui est-ce ? - C'est Kay .

Où est M. Flood ?

Il vient d'appeler.

Il vous demande de l'attendre.

Vous voulez un verre ?

- Un whisky avec beaucoup d'eau. - Asseyez-vous.

Je ne bois pas d'alcool.

C'est bien.

Je ne fume pas.

Je prends soin de moi.

Si vous ne prenez pas soin de vous, personne ne le fera pour vous.

Et vous vous retrouvez comme les autres.

Je suis Roy.

A-t-il dit quand il sera là ?

Salut.

Ah, c'est vous la fiancée de Flood.

Oui.

Ça, c'est la fille de Harry, il vient de la trouver.

M. Flood ne va pas aimer la voir ici.

Ferme-la.

Il n'a rien dit pour les filles.

Pas raison que je ne vienne pas avec ma poupée.

Elle n'est au courant de rien.

Écoutez les gars, je vais me baigner.

si tu veux venir avec moi Harry, d'accord.

Sinon reste ici à parler à ce pauvre gars.

Qui appelez-vous pauvre gars ?

Un moment.

Ne mets pas tes mains sur elle, tu comprends ?

Retourne à tes affaires.

Viens poupée.

Quand M. Flood arrivera, je vais tout lui raconter.

Il ne dit rien et arrive avec une fille.

Vous seriez également en colère si vous étiez M. Flood ?

Vraiment ?

Je crois que oui.

Touchez ça...

Touchez !

Dur comme un roc.

M. Flood à confiance en moi,

il me comprend et croit en moi.

Bien sûr. Je trouve qu'il tarde beaucoup !

Harry ne peut pas faire cela.

Je ne crois pas qu'il puisse.

Il est toujours avec des filles.

Ça doit être M. Flood.

- Bonjour M. Flood. - Bonjour Roy.

Où est Harry ?

Il faut que je vous parle de lui.

Chérie.

Que voulez-vous me dire Roy ?

M. Flood, je veux que vous sachiez que je lui ai dit de ne pas sortir.

- Vous lui avez dit ? - Oui monsieur.

Aux deux.

Comment les deux ?

Harry et sa poupée.

Vous voyez, il est venu avec cette fille.

Pourquoi ne pas me l'avoir dit avant ?

Vous avez dit de ne pas vous déranger pour rien.

C'est vrai.

Vous avez raison, je lui ai dit.

Que sait-elle ?

Que nous sommes venus pour faire un travail.

À quoi bon ! Neo est un charme !

Je leur ai dit que vous ne voudriez pas.

Vous avez bien fait Roy.

Vous avez été parfait mon garçon.

Vous avez...

aussi diverti ma fiancée, pendant qu'elle m'attendait !

Oui, monsieur, je lui ai servi un verre,

et nous avons bavardé.

Vous lui avez montré vos muscles en outre, pas vrai ?

Oui monsieur.

Je vous ai déjà averti !

J'ai oublié M. Flood.

Vous devez vous souvenir des choses Roy.

Oui monsieur.

Vous devriez vous souvenir comment on s'est rencontré.

Vous aviez des problèmes, vous vous souvenez ?

Des très grands,

et je me suis débarrassé d'eux.

N'oubliez pas, la prochaine fois, il vous en cuira.

Oui monsieur.

Salut.

Est-ce que tout va bien là-bas ?

Oui Frank a tout sous contrôle.

Ah, bien.

Heureuse ?

Pourquoi pas ?

Et Frank

est heureux aussi ?

Pourquoi tu ne lui demandes pas ?

Tout le monde ne trouve pas,

une femme faite à sa mesure.

Je ne sais pas de quoi tu parles.

Frank est mon préféré, je veux qu'il soit heureux.

Lève-toi, je veux jeter un œil.

Tu ne m'as pas embrassé.

- Quatre mois et pas... - Flood...

Quelque chose a changé.

Avant tu n'étais pas ainsi.

Oh oui, ça l'était.

Qu'est-ce qui a changé, Kay ?

Nous.

C'est fini.

Depuis longtemps c'est terminé.

N'est-ce pas ?

C'est toi qu'il le dit.

C'est tout ?

Frank ?

S'il était en cause, je te le dirais.

Cela n'a rien à voir avec lui, c'est ton partenaire, il est loyal.

Je ne suis rien de plus qu'un objet dans cette maison, comme un meuble.

Ce que tu ne veux pas.

Ce n'est pas la faute de Frank.

C'est la faute de personne.

Je ne le supporterais pas si c'était Frank.

Je te laisserai lorsqu’on aura fini le travail.

Je vais rentrer à la maison.

Oh.

Laisse-moi t'offrir un verre pour le bon vieux temps.

- Bonjour, M. Flood. - Bonjour Harry.

Tu me présentes à Flood !

Il est beau.

- Très beau, comment dire... - Stop.

M. Flood, laissez-moi vous expliquer pourquoi...

Tu ferais bien d'expliquer Harry.

Roy.

Roy.

Oui M. Flood.

Surveille cette salope. Qu'elle ne sorte pas d'ici.

Harry...

C'est bon, c'est bon, j'arrive.

Allô.

Oh Frank.

Frank,

elle n'est pas encore arrivée.

Frank...

Oui, je vais lui dire.

Pourquoi vous n'avez pas amené de gin ?

Ne sortez pas.

Je vais acheter une bouteille sur le chemin de la maison.

Compris ?

Oui, bien sûr.

Vous êtes un ami.

- Ça doit être un gros incendie. - Ouais.

Ça pourrait être l'ancien entrepôt de meubles.

Ouais.

Si je n'arrive pas à temps, tu pourras fermer ?

Zimmer.

Zimmer.

Donnez-moi un coup de main Frank.

Dieu merci vous êtes à la maison.

Votre oncle est souvent ivre ?

Oui, depuis la mort de sa femme, il y a quelques mois.

Ce serait mieux pour vous de le surveiller.

Je l'ai trouvé dans la ville s'appuyant sur un mur.

- Vous ne devriez pas le laisser seul. - Je vais plus le laisser..

Vous pourriez avoir des ennuis.

Je vais lui donner un verre d'eau.

Il sent comme une distillerie...

Elle était belle.

Qu'est-ce que vous dites ?

Elle était très...

belle.

@@T pute ?

Il est tard.

- Tout d'abord l'incendie... - Il faut boire de l'eau oncle Bill.

...l'incendie et ensuite ça.

Il dirigeait le trafic au centre et je l'ai vu là. @?

- Il a meilleure mine. - Oui.

Très bien mon ami, j'y vais. Tenez-le à l'œil.

Merci de l'avoir ramené.

Hé, Frankie,

mon gars.

Maudit imbécile de maniaque.

Je vous avais dit de ne pas quitter votre chambre.

Si vous sortez à nouveau je vous tuerai !

Tout va bien ?

Ouvre les portes du garage.

Quoi ?

Je te dis d'ouvrir les portes.

Je pensais qu'ils venaient que demain.

Il y a eu un changement.

Ils sont ici.

- Salut Frank. - Flood.

Venez en silence, ne parlez pas.

Kay, emmène-les à leurs chambres.

La poupée va dormir avec toi.

- Eh, un instant. - Tais-toi, avance.

Qui est cette fille ?

C'est Harry qui l'a trouvée dans un bar.

Que sait-elle ?

Suffisamment pour tout gâcher.

C'est pourquoi j'ai changé les plans.

Le coup sera pour demain au lieu de dimanche.

Le samedi soir, la banque a plus de lumières qu'un arbre de Noël.

Ne t'inquiète pas.

Comment ça se passe ici ?

Zimmer a levé le coude.

Il a provoqué un incendie et on l'a ramassé dans la rue.

Heureusement que le policier est un ami, il a fermé les yeux.

Bien.

Je te suis très reconnaissant à toi et Kay.

Je n'ai pas à m'inquiéter de vous.

Ça c'est sûr.

Je n'ai jamais été dans une mansarde comme ça.

C'est vrai.

Si cette poupée continue à se plaindre.

Poupée, tu veux être raisonnable ?

Je suis raisonnable, de quoi tu parles ?

Je descends.

Je vous préviens Harry, je vais pas rester ici.

Assez, taisez-vous.

- Qui va me forcer ? - Poupée, soyez raisonnable.

Gardez vos mains ailleurs que sur moi.

Allez, calmez-vous et montez.

- Lâchez-moi, Harry. - Allez, je vous dis de monter.

Tu comprends maintenant pourquoi je n'aime pas ce coup ?

Nous allons à un barbecue demain soir.

Un barbecue ?

Oui, à 18 heures.

Ils nous soupçonneront si nous n'y allons pas.

À quelle heure vous devez revenir ?

Vers 21 heures.

C'est tard, vous entrons en action vers 21h30.

Quel couple,

M. et Mme Harper.

Si je ne vous connaissais pas, j'y aurais cru.

Demain, je vais à la station-service comme les autres jours.

Kay m'a dit que vous gagnez de l'argent

avec cette cabane remplie de graisse.

Encore quatre mois et tu aurais fini par être un bon garçon.

La porte du garage est ouverte.

Allons-y.

Prépare du café et des sandwiches Kay.

D'accord.

Tu te souviens encore quand même

comment faire bouillir de l'eau.

Oh, tais-toi.

Où est Flood ? Je veux le voir.

Il vient de sortir.

Je vais lui raconter comment vous et Frank m'avez traité.

Faites-le si vous vous sentez mieux.

J'ai récupéré cette voiture à Tijuana

et j'ai mis l'immatriculation d'un client.

Bien joué.

Ce serait mieux de la salir un peu.

Harry l'a apportée depuis Chicago, cette petite machine.

Il a pris une immatriculation de Santa Barbara.

Je suppose que Kay te l'a déjà dit.

Quoi ?

Que nous ne sommes plus ensemble

Ouais.

C'est fini entre nous.

Voici les armes.

J'espère qu'elles ne nous serviront pas.

Eh bien, on ne sait jamais.

Je suppose qu'on ne peut pas demander à deux personnes

de vivre quatre mois ensemble.

sans qu'il se passe quelquechose.

Tu te trompes Flood.

Je n'ai jamais trahi personne.

Parfois ces choses arrivent.

Peut-être que tu n'en n'as pas envie,

,mais ça arrive.

Il ne s'est rien passé.

Je suis heureux de te l'entendre dire Frank.

Il y a longtemps que nous travaillons ensemble,

et je ne voudrais pas me battre avec toi pour une femme.

Si nous cessons de bosser ensemble

ce sera parce que nous en avons plus le besoin.

Très bien Frank.

Tu ne m'en veux pas ?

- Sans rancune... - Bien.

Il vaut mieux les mettre dans la maison.

Zimmer.

Eh, Zimmer.

Comment allez-vous ?

Je suis heureux de vous voir.

De même M. Flood.

Croyez-moi, je suis heureux de vous voir, M. Flood.

Frank ne m'a pas permis de boire.

J'ai besoin de gin, vous me l'aviez promis.

Vous voulez dire que Frank n'a pas pris soin de vous ?

Il me traite comme une ordure.

Laissez-moi parler à Frank.

Zimmer.

Que pouvez-vous me dire de l'incendie ?

C'était un beau feu.

- Magnifique. - Oui, mais vous m'aviez promis...

pas de feu.

Bien, je......

parfois,

je ne peux pas me contrôler.

J'ai fabriqué un nouvel explosif M. Flood.

Avec explosion retardée.

Tu le remontes,

tu règles l'heure

au moment voulu.

Il y a une belle explosion.

Je vous aime bien, M. Flood.

J'ai le sentiment d'être important.

Vous ne riez pas de moi, vous n'êtes pas comme Frank.

Et cette femme.

C'est peut-être votre petite amie M.Flood, mais...

si j'étais vous, je la surveillerais.

Vraiment ?

Je pense qu'elle aime Frank.

Et comment savez-vous cela ?

Il y a parfois, vous savez, des choses que l'on ressent.

Je les ai vus.

Oui, je vois ce que vous voulez dire.

Voulez-vous...

vous laver et venir manger ? Nous parlerons ensuite.@T

Zimmer.

Je vous demande de garder secret

ce que vous venez de me dire sur Frank et Kay.

Bon gars.

Tout va bien M. Flood ?

Appelez Harry, qu'il descende un instant.

Nous devons discuter des détails.

Oui monsieur.

Hé vous.

Flood

Écoutez, au lieu de faire du charme, retournez à la chambre.

Avant je dois vous parler.

Retournez à votre chambre et ne sortez pas.

En sachant ce que je sais, vous ne devriez pas me traiter ainsi.

Que voulez-vous ?

Je suis comme un meuble, mais les murs ont des oreilles.

Je veux ma part.

Votre part ?

Oui, ma part !

Je sais que vous allez récupérer au moins un million de dollars.

Avec 25 000 dollars, je peux souffrir d'amnésie.

- D'accord. - Marché conclu !

Pourquoi pas ?

Ce que vous êtes mignon.

Chérie, vous pouvez m'accorder une petite faveur.

Je vous ai déjà dit que vous étiez mignon.

Retournez dans votre chambre et restez tranquille..

Chéri...

Je suis sourde et muette.

Avec quelques verres, je serai aveugle.

- Pourquoi tu lui as dit ? - Je t'ai dit qu'il l'a bien accepté.

Voilà ce qui me préoccupe.

Quand Flood commence à crier on sait à quoi s'attendre.

S'il devient fou et affiche ce faux sourire, il se trame quelque chose.

Je le connais aussi bien que toi.

- Peut-être mieux. - Ouais ?

Qu'est-ce que tu crois qu'il s'est passé dans le garage ?

Il m'a amené là pour me demander ce qu'il y avait entre toi et moi.

Et qu'est-ce qu'il y a ?

Je n'ai jamais pensé à ce qu'il allait arriver.

Je suis un type d'homme qui ne veut pas d'attache.

Mais quand ce sera fini,

si tu l'acceptes,

je t'achèterai une bague de fiançailles.

Kay, les sandwiches sont prêts ?

J'arrive tout de suite, Flood.

Il y a de quoi manger les gars. Il reste quelques détails à revoir.

Nous allons les revoir encore une fois.

À 21h30, Zimmer et moi allons à l'usine de peinture.

C'est là que je prépare la poudre.

À 22 heures la première alarme devrait sonner.

Bien.

Et ce sera mon signal

pour aller à la centrale électrique.

Roy et moi attendrons cinq minutes exactement.

Et nous irons chercher Dutch Paulmeyer

à la station d'autobus.

À 22h15 exactement.

À ce moment-là, il y aura un chaos total.

Personne ne saura ce qui se passe.

Les voitures de policiers, de pompiers

passeront à toute vitesse.

L'usine de peinture sera en flamme à l'autre extrémité.

Tous iront dans cette direction.

La zone commerciale de Del Pueblo sera déserte.

À 22h20 Roy, Dutch et moi,

nous serons dans l'allée derrière la banque.

À ce moment,

je vais faire exploser l'école,

et la seconde alarme se déclenchera.

Ils tourneront tous en rond.

Vous pensez qu'il y a un problème avec l'école, Frank ?

Le samedi soir elle est vide.

D'accord.

J'ai deux explosions en cours.

Harry se charge de la centrale électrique,

et les gens seront dans l'ignorance.

Plus de lumière,

aucune alarme, pas d'inquiétude à avoir.

Nous entrerons dans la banque,

et nous viderons le coffre.

Parfait M. Flood.

Une fois que les gens seront sans lumière,

je viens ici pour couvrir la ruelle.

N'oubliez pas la police.

Ils traverseront par l'épicerie à exactement 22h15,

et ils arriveront une heure après.

Dutch ne prendra pas plus d'une heure pour vider le coffre.

- Vous avez vérifié les outils ? - Tout est en ordre.

Et vers 23h15 nous prenons le large avec le butin.

Bien.

Roy et toi, vous ramenez Dutch à la station,

pour qu'il prenne l'autobus de 23h30.

Vous allez ensuite à San Diego

par l'intérieur et vous retournez à Los Angeles.

J'apporterai le paquet ici,

et nous nous retrouverons le lendemain soir à 19 heures..

Pour le partage.

Des questions ?

Un travail propre.

Que diriez-vous d'un verre ?

D'accord.

Quelqu'un d'autre veut boire ?

Je peux prendre un sandwich et un verre de lait ?

N'oublie pas de stériliser le lait.

Kay, tu peux amener plus de sandwiches pour les gars ?

Tout de suite.

C'est pour quand ce verre ?

Tout de suite, venez.

Roy,

avant de me coucher, je veux avoir une conversation avec vous.

Oui monsieur.

C'est ce que vous appelez un verre ?

Demain, après le travail, vous pourrez vous saouler.

Même un oiseau ne pourrait pas se mouiller le bec.

Je suis désolé mon ami, c'est comme ça.

- Vous attendez quelqu'un ? - Non

Allez, tout le monde en haut sauf Frank et Kay.

Et silence.

Zimmer.

Roy Kay, quelqu'un arrive.

- Comment allez-vous Sam ? - Salut Frank.

- Qu'est-ce que tu portes là, Bennie ? - Un chien.

- Je l'ai trouvé. - Salut, qu'il est mignon.

Il s'appelle Murphy.

Je ne vous dérange pas ?

Non, non Sam.

J'ai besoin d'une table et des chaises pour le barbecue demain.

Bien sûr, elles sont dans le débarras.

Je ne sais pas quelle mouche a piqué Alice.

Pour avoir invité tant de monde.

Ce sera difficile de surpasser la dernière fête qu'elle a donnée.

Je ne vais pas pouvoir aller à la fête.

J'ai une répétition pour le festival d'été.

- Il fait deux solos cette année. - Bien.

Nous viendrons te voir chanter, j'espère que tu es bon.

Eh, Murphy.

Murphy.

Murphy, viens ici.

Murphy, tu m'entends pas ?

Bennie reviens.

J'espère ne pas t'avoir fait peur, mais l'oncle de Frank dort.

Mon oncle ne se trouve pas très bien depuis qu'il est ici.

Je lui ai dit de faire quelque chose, mais il n'en a pas fait cas.

S'il ne fait rien, il va avoir un ulcère.

Emmenez-le à la fête.

Allons-y, Bennie, nous leur avons déjà causé assez de problèmes.

- À demain, Kay. - Au revoir Sam.

- Vous allez mieux ? - Rester en haut me rend malade.

Vous nagez bien.

Je fais tout de bien.

À quoi pensez-vous ?

Je peux l'imaginer.

C'est dommage que vous soyez la copine d'Harry.

Je ne suis à personne.

Vous pourriez m'avoir à vos pieds.

Mieux vaut aller se changer et mettre des vêtements secs.

C'est le jour J.

Oui.

Je vais dire à Pepe que mon oncle n'est pas bien.

Je serai de retour à cinq heures,

et ainsi je pourrai me changer pour aller chez les Loxley.

D'accord.

Nous allons encore rester ici encore un mois.

Pour ne pas éveiller les soupçons.

Je veux y aller maintenant.

Nous en avons parlé un grand nombre de fois.

Si nous passions la semaine prochaine à Tijuana,

pour se marier ?

Bien sûr.

On dirait que tu vas à un enterrement.

- J'ai une horrible sensation... - Assez.

Tout ira bien.

Il se fait tard, tu peux dire à Flood que je serai là à cinq heures.

Avez-vous vu ma poupée ?

Non.

Il se passe des choses bizarres, ici.

- Bonjour. - Où est passée ma poupée ?

Poupée ?

Elle doit déjà être à San Francisco.

Quoi ?

Elle n'arrêtait pas de se plaindre,

je lui ai donné de l'argent pour qu'elle retourne chez elle.

Tu n'as pas été très futé...

Si elle parle, nous sommes morts.

Je lui ai donné assez pour ne pas nous déranger pendant un moment.

Quand elle changera d'opinion, Frank et moi serons au Brésil.

Kay, si tu es prête tu peux aussi quitter le pays.

Et pour moi,

et Roy ?

Vous êtes deux adultes.

Lequel veux-tu ?

Très bien.

Voilà du pain.

Tiens.

Bonsoir, Bitsy.

Oh Shirley, tu as la figure toute sale...

Bon appétit.

Merci de nous aider Frank.

Juste à temps. La troisième sauce est épicée !

Et comment vous la faites.

C'est le docteur McCormick, qui l'a opérée.

Il est très cher.

Je dis toujours que la santé n'a pas de prix.

Salut trésor.

Tu ne veux pas un autre hamburger ?

Allez.

- Tu veux quelque chose ? - Non merci.

Belle petite fête, hein ?

Comme quand j'étais enfant.

Tous les voisins venaient.

Mon oncle jouait de l'accordéon.

Et papa dansait avec maman jusqu'à l'épuiser.

Je n'ai pas eu une enfance si heureuse.

Mon père a travaillé à la mine jusqu'à sa mort.

Ma mère a eu six garçons à élever.

Il n'a eu jamais de temps ni d'argent pour les distractions.

Je me souviens d'un Noël,

les choses allaient très mal...

Mais ne parlons pas de ces choses tristes, c'est une fête.

- Tu veux danser ? - J'en serais ravie.

Nous interrompons ce programme pour donner les nouvelles suivantes

Une jeune femme a été retrouvée morte sur la plage de San Felipe.

Elle avait environ 22 ans, 1m52 pour 57 kg,

des yeux noirs et des cheveux blonds.

Si vous avez des informations pour aider à identifier la jeune fille,

contactez immédiatement la police de San Felipe.

Maintenant, nous continuons notre programme.

C'est la poupée.

Il n'était pas nécessaire de la tuer.

Je ne saurais en supporter plus, je m'en vais.

Je ne vais même pas revenir à la maison.

Il me reste 12 dollars, je vais acheter un billet,

et partir le plus loin possible.

Décide-toi maintenant,

si tu restes il faut nous dire adieu.

Qu'est-ce tu penses faire, Frank ?

Je vais lui casser la figure.

Non, Frank, ne le fais pas.

Allons-y maintenant.

- J'ai seulement 26 dollars. - Nous en avons 38.

Cela pourrait être pire.

Regardez les tourtereaux.

Un baiser comme ça ne peut être que pour deux choses.

Une voiture neuve ou une grossesse.

On ferait mieux de se taire.

Je vous présente mes meilleurs amis, Joe et Dee Standel.

- C'est un plaisir. - Enchanté.

Nous venons San Diego.

Joe, Dee, où étiez-vous ?

Alice et moi avons organisé leur lune de miel.

Leur lune de miel.

J'adorerais rester,

mais j'ai promis à mon oncle de renter tôt.

Que racontes-tu ?

Il n'est pas encore 21 heures.

Faisons un marché.

Restez jusque 22h, après je vous raccompagne.

Je dois aller chercher Bennie à l'école.

Bennie est à l'école ?

Oui, il s'entraîne pour le festival.

Je pensais que le festival se tenait au stade.

Oui, mais il n'y a pas de lumière

jusqu'à dimanche.

Il le fait dans l'école ça toujours été ainsi.

Vous ne bougez pas, je reviens tout de suite.

- Maintenant, que faisons-nous ? - Zimmer, les enfants ?

- Il faut prévenir Flood. - Ça ne servira à rien.

La seule solution est d'éliminer Zimmer.

Eh bien bébé,

nous allons partir.

Juste à temps, allons compter notre argent.

La seule chose que Frank va devoir faire,

c'est d'emmener Zimmer à l'usine de peinture et à l'école.

- Que se passe-t-il ? - Eh bien rien.

- Fin du voyage. - Vous allez lâcher le plan ?

- Flood... - Du calme.

Vous n'irez pas plus loin.

D'accord.

J'ai besoin d'un verre.

Je ne peux pas vous aider.

Et une cigarette ?

Flood m'a averti.

Il sait tout sur vous et la jeune fille.

Il a dit que peut-être vous tenteriez de me tromper, et dans ce cas,

je me chargerais de vous.

Ne me faites pas perdre de temps.

Eh bien les gars, il est 21h54.

Tu as l'air inquiète.

Tu penses ?

Ne me trompe pas, menteuse.

Tu croyais que j'allais tomber dans le piège ?

Frank est ton fidèle partenaire, il est loyal.

Je ne suis pas plus qu'un meuble dans cette maison.

Zimmer,

juste à temps.

Venez, il faut partir.

Je t'ai envoyé ici parce que j'avais confiance en toi et tu m'as trompé.

On verra déjà ce qui arrive à Frank cette nuit.

- S'il te plaît... - En avant Harry.

Penses-y bébé.

Il est possible qu'il revienne

ou peut-être pas...

Qu'est-ce qui se passe avec la deuxième alarme ?

Patience M. Flood.

Zimmer sait ce qu'il a à faire.

La centrale, allons-y.

Ici.

- J'ai peur. - Tout ira bien les enfants.

J'ai peur de l'obscurité.

Nous chanterons une chanson jusqu'à ce que la lumière revienne.

Tiens !

Ferme-le.

Ferme-le d'un seul coup.

Allez, plus vite.

Éclaire par ici, Roy.

Zimmer tarde à provoquer l'explosion.

Où est-elle ? Dis-moi où elle est.

Dans la salle des chaudières, en face des escaliers.

- C'est encore long Dutch ? - Il ne faut pas se presser.

- Nitro. - Tiens.

J'ai fabriqué la nitroglycérine, tu peux avoir confiance.

Ferme la mallette, j'ai déjà fini.

Éloignez-vous.

Écartez-vous.

Tourne.

Écarte-toi.

- Vas-y. - Encore un tour.

Je l'attends dans la voiture, Flood.

Rappelez-vous que mon autobus arrive à 23h30.

Très bien, Dutch.

Prends le sac.

- Il est revenu Zimmer ? - Non.

Où est Frank ?

Où est-il ?

Je voudrais le savoir.

Nous le saurons quand Zimmer reviendra.

Dans combien de temps va revenir la lumière ?

Dans quelques minutes.

Toi et Frank, vous vous êtes bien amusés dans mon dos.

La deuxième explosion à l'école n'a pas eu lieu.

Que sais-tu à ce sujet ?

Tu as obtenu ton argent ?

Réponds à ma question. Qu'est-ce qui s'est passé ?

- L'école était pleine d'enfants. - Le samedi soir ?

Nous l'avons su pendant le barbecue.

Pourquoi vous ne me l'avez pas dit ?

On ne savait pas le choix que tu allais faire entre les enfants et l'argent...

Ce n'est pas Zimmer.

Ouvre-lui, mais ne dis pas que je suis ici.

Kay !

C'est toi Frank ?

Oui.

Ouvre.

Ça s'est bien passé ?

J'ai toujours voulu savoir comment était un million dollars.

Prends l'autre voiture et va chercher le sergent Waldo.

Je veux voir la figure

de Flood lorsque Waldo arrivera.

Chérie.

Peu importe ce qui nous arrive par la suite.

Ça vaut le coup.

Traduction Audie Recopiage et timing intégral zundertaker

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