Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Breton
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Claude Bolling : "God bless rugby".
...
Mary vous fait de la bonne confiture. Excellente.
Et le sucre ?
Nous buvons notre ration de thé sans sucre, voilà tout.
Et les ananas ? Mary les remplace par des cornichons.
Explosions.
ArrĂŞtez !
Dépêchons-nous. Oui,
Moteur d'avion.
...
Explosions.
Les avions repartent.
...
l'ennui, c'est que la couleur est différente
et que, comme le cornichon est acide, il faut plus de sucre.
Mais c'est à s'y méprendre.
Pourquoi ne parlez-vous pas de confiture de cornichons ?
Parce qu'on préfère la confiture d'ananas.
Ah oui. Allons-y.
Claude Bolling : "God bless rugby".
...
Coup de sifflet.
...
...
Numéro 2, sortez du terrain !
...
Pour le lieutenant Jeff Mitchum ?
YES, SIR.
Sir ! Sergent !
Accompagnez-les.
Sir ! Messieurs, suivez-moi.
Son nez a l'air abîmé. À la guerre ?
- Non. Rugby.
- Ah...
Il joue en demi de mêlée ? Non. Arbitre.
C'est Jeff qui l'a…? Oui, excusez-moi.
Will you keep that ball moving! Keep it mov...
Oh, merde !
HĂ©! Mark him ! Number 12 !
HĂ©! Mark him ! What ?
Des visiteurs pour vous. Ah bon.
Je viens.
- Hello ! Nice to see you.
Mark him !
Excusez-nous. Thank you, sir.
Jeff ! Jeff, vite !
Oui... Dépêchez-vous !
Salut !
Claude Bolling : "God bless rugby".
...
ils chantonnent la mélodie.
...
Cris de joie.
...
Attention, les enfants ! Monseigneur vous attend. Venez.
Monseigneur... Vous voilĂ !
Laissez-nous.
Approchez.
Permettez.
Content de vous ? J'ai marqué 3 essais.
Vous avez envoyé un 4e arbitre à l'hôpital en 5 matchs.
L'essai qu'il a refusé était valable.
Il n'y a pas eu d'en-avant.
L'arbitre était votre colonel. Pas sur le terrain.
Vous lui présenterez des excuses ce soir.
Ce soir, on sera en Normandie pour bombarder les Allemands.
C'est vrai. Allez embrasser votre mère.
Samedi, sur le terrain, comportez-vous en gentleman.
Mais si.… Je me chargerai de l'arbitre.
Bon. Merci.
Merci. J'ai votre parole ?
Quoi qu'il advienne, samedi, vous serez sur le terrain ?
Samedi.
Hop! Hop!
Au revoir, papa.
“God bless rugby...
...
Objectif en vue. Restez en formations serrées.
Objectif en vue. Restez en formations serrées.
Sirène.
...
Attention pour toutes les escadrilles !
Target !
L'essai que j'ai marqué était valable.
Transformez-le.
D'accord. Target !
Bombardement.
...
Miaulements.
Y a personne !
Pauvre Réglisse-Menthe ! On t'a laissé tout seul ?
Y a personne ?
Papa ?
Vous ĂŞtes lĂ -haut ?
Bombardements. Miaulements.
Viens ici ! T'es folle ?
Éteins la lumière. Oui,
Tu peux sortir. C'est Juliette. Juliette ?
- Bonsoir.
Que faites-vous lĂ ?
Toi, que fais-tu ici ?
Tu disparais et tu rentres pendant une alerte. Où t'étais ?
Chez grand-père. Il était embêtant alors me voilà .
Je peux repartir… ils se chamaillent ! Embrasse-le.
S'ils pouvaient en descendre un ! Tu n'as pas honte ?
Bombardements.
...
Fracas.
Tirs.
...
Look ! Achtung ! Boum !
...
Explosion.
Fracas. Formidable !
Fracas.
Merde ! Que s'est-il passé là -dedans ?
Des blessés ? Non.
Mais éclairez-moi.
Je dîne.
Debout.
Y a des clients. - Oh lĂ lĂ !
- Eh ben, papa…
Oh! - Dis donc.…
Ils t'ont gâté.
Mon lustre ! Un cadeau de mariage !
Ta femme t'a quitté.
Tu vas pas en faire un plat. Évidemment, toi…
Que voulez-vous ? On avait, les frisés au cul.
Attention ! On Ă du boulot. "Du boulot" ?
Un méchant boulot.
Ă€ cette heure ?
Quand les collabos ronflent, on agit. Suivez mon regard.
C'est pour moi ? Ne te les mets pas Ă dos.
On frappe. Maria, éteins ! Foutez le camp !
Pas d'histoires !
On s'en souviendra. Collabo !
T'es malin !
C'est des clandestins. Que pouvais-je faire ?
Bonne nuit. Je vais me coucher.
Ne te sers pas du cabinet de toilettes.
J'ai mis des bricoles.
J'ai poussé l'armoire devant la porte… T'as compris ?
Sirène. C'est fini.
Quelqu'un parle en allemand.
Sirène.
...
- Allez, descends !
...
Aufsetzen !
Ales durchsuchen !
Sirène.
Ordre en allemand au loin.
...
Fracas.
Un bout de cheminée est tombé ? Oh ! Je rallume ?
Oui,
Faut le tuer.
On n'a jamais fait ça. Après, on n'y pensera plus.
Ça saigne ?
Fracas. Merde ! Un Chleuh !
Un Feldgendarme !
Meuglement.
Attends. Je vais te délivrer.
Allez !
Sauve-toi.
Fracas.
Ordres en allemand.
...
Gédéon ! Y a une voiture dans le magasin !
"Une voiture" ?
Oh ! La vitrine ! Les sauvages !
Y en a une sur le toit.
Le toit' ?
Dans la rue.
Armand avec les frisés.
- Hilfe ! Aidez-moi !
Michelet ! Michelet !
Y a rien de cassé ?
Ils parlent en allemand.
Rien ? Fais voir.
Pourquoi être allé à gauche ? Y avait un veau.
Quel" veau" ?
Si, y avait un veau. Un "veau" ?
Pourquoi rouler si vite ? À cause de l'Anglais.
Quel Anglais ? J'ai vu un veau, mais pas d'Anglais.
On cherche un aviateur anglais. Un terroriste !
Saouls, ils voient des Anglais.
Merci, vieux. Maintenant, chacun pour soi.
Ordres en allemand.
Ça va ? T'as pas trop mal ?
Ordres en allemand.
...
- Ça fait du bien de se retrouver chez soi.
Y aura pas besoin de me bercer.
Ma tĂŞte !
Putain ! Ma tĂŞte !
Armand !
Look !
Oh!
Ah!
Soupir.
Ordres en allemand.
...
...
Tirs.
Ordres en allemand.
...
Une voiture s'éloigne. Ils tirent.
Ils tirent.
...
Ordres en allemand.
...
...
Fracas. Halt !
Rire. Eine Katze !
Ordres en allemand.
...
Merci.
- Réglisse-Menthe ?
Réglisse-Menthe ? Réglisse-Menthe ?
Miaulement. Tu te décides à rentrer !
Tu as faim ?
Viens.
Tu vas te régaler. Hein ?
Si papa nous voyait, qu'est-ce qu'on prendrait ?
Miaou ! Ah!
Je suis anglais, pas allemand. "Look !" Anglais.
RAF. "You understand ?" Avion ! Poum !
Anglais. Churchill.
Réglisse-Menthe !
Je n'aime pas les sardines.
On frappe.
- Ouvrez la porte ! Ils tapent comme des abrutis !
Ils tapent. Oui...
Ordres en allemand.
Kaputt ! Was ist kaputt ?
Vous cachez un Anglais. Terroriste. Y a pas d'Anglais ici.
OĂą est-il ? Explique-lui.
Anglais "Nicht" ici. Cherchez !
- VoilĂ mon ami. - Le veau ?
Oui,
Ordres en allemand.
Ils vont monter.
...
Meuglement. Rires.
...
Vous ? Marché noir, comme ci, comme ça ?
Pass mal auf !
Tu nous ferais fusiller.
- Je le connais pas.
Ou bien en ce moment, mon fils est au ciel...
Pauvre Jeff !
Ou bien il sera samedi sur le terrain. Hop !
Ils sont énervés. À la gare, c'était pire.
J'ai dĂ» ouvrir la valise 3 fois. Ah oui ? Moi, je me tire.
Ça sent le moisi, là -haut. Je m'en fous.
T'as vu quoi ? Rien.
OĂą est notre veau ?
Ce sera la 4e fois. Ruhe !
Je peux pas cacher un aviateur anglais dedans.
Paris ! Cochon !
Ça aussi, cochon !
Verboten !
Notre boudin ! Il faut le veau.
Il a descendu la rue. Il est chez Léon.
On n'y va pas.
Armand et ses 2 frisés.
Ma tête ! Léon va nous payer l'apéritif.
Oui,
Vous êtes blessé ? Oui...
On s'est baissés en même temps. Voilà ce que ça a donné.
Donnez-leur Ă boire. Tout de suite.
Où est Léon ? Occupé à ses petites affaires.
Ses petites affaires, je sais oĂą il les cache.
Ça va vous remettre.
Deutsche Polizei ! Ouvrez la porte !
Ouvre-moi !
C'est ton ami Friedr.…
C'est toi qui as bouffé tout ça ?
Mademoiselle Juliette ?
Vous êtes rentrée,
mademoiselle Juliette ? Oui,
Ouvrez. Je ne peux pas.
Pourquoi ? Je suis nue.
Un Allemand, un ami de papa. "Un Allemand" ?
Que fait-il ? Je ne sais pas.
Il est parti. Une ruse !
Je vais voir. Pas comme ça.
Tiens.
Attention !
Ça va.
“Pourquoi m'aviez-vous dit que vous détestiez les Allemands ?"
Elle rit.
Je croyais te trouver lĂ -haut. Chut !
Juliette est rentrée. Elle à pas dû beaucoup dormir.
La pauvre ! Avec tout ce qui s'est passé !
T'as vu mon plafond ? Et le leur ?
Que vous-est-il arrivé ?
C'est l'Anglais. Ah?
Non ! L'aviateur était caché chez moi.
C'est pas vrai !
La preuve ! Il nous a assommés, par-derrière.
Avec un de mes casse-tĂŞtes.
Il aurait pu vous faire mal. Moi, j'ai eu que 3 agrafes. Lui, 12.
12 agrafes ?
Il a la tête dure. Un sacré cou de casse-tête.
J'avais pas vu ça depuis 1933, en Afrique.
À votre santé ! À votre santé, les gars.
Et à ce soir. À ce soir.
Te voilĂ , toi. Oui,
OĂą est ton patron ? Il devait commencer ce matin, Ă 8 h.
Ma devanture sera jamais repeinte. OĂą il est ?
Au lit. il a la jaunisse. Tu te fous pas de moi, non ?
Hein ? Il est comme un Chinois. Il est plus jaune que ça.
Un peintre, la jaunisse ! Il l'a fait exprès !
Et ma devanture ?
Et la mienne ? Je suis une femme toute seule.
- Angèle ? Voilà . Oh !
La moindre voiture qui passe, il est comme fou.
Ça lui a retourné les sangs.
"Bouton d'or”…
"Charlus Bouton d'or".
Monsieur Charlus ! Venez Ă la Kommandantur. Schnell !
Laissez-moi vous expliquer… "Nichts”. Prenez vos affaires.
Échantillons. Et venez vite.
Moi, "nicht' Charlus.
Charlus, jaunisse. Jaune.
Jaune comme ça.
Was ? Bouton d'or.
Sabotage !
Il hurle en allemand.
...
Léon ! Où il est passé ?
Celui-lĂ ...
Collabo, va !
- Angèle ! Oui, Oh !
- Le colonel Muller !
Ayasafari !
AYASAFARI !
AYASAFARI !
Une idée à toi ? Oui. Tu les as connus en Libye.
Danke, Kamaraden. Danke. Le soleil d'Afrique…
C'était le bon temps !
On est bien, ici, tu verras. Tu t'y feras.
On transpire moins, on boit plus.
Herr Oberst ? J'ai fait ramener le peintre. Bureau 3.
- Faites-le attendre.
Puis faites-le monter. Ja, Herr Oberst.
Tu aimes toujours la bénédictine ?
Ça existe encore ? Je connais un aubergiste comme ça.
Verboten. Nein !
Friedrich expliquera. Aubergiste… Ruhe !
Mon ami Friedrich va vous expliquer….
Nein.
Non. Tu ne montes pas lĂ . LĂ !
Ça veut dire quoi ?
Tu es le chauffeur du Feldmarschall Rommel.
Ayasafari !
Ça bombarde. On n'a pas entendu les sirènes.
Juliette saute à la corde. À son âge..
Mes tripes ! Mais elle est folle ! Juliette !
Installez-vous lĂ -bas.
Juliette ! Elle est folle !
Juliette !
Oui,
Que fais-tu ? Rien. Je range.
Quel bruit !
Tu veux que je monte ?
Non, ma tante. J'ai fini.
Chut !
Qu'est-ce que…”?
Pourquoi tu as apporté ça ? Pour dormir.
Je ne peux pas. Je dois ĂŞtre Ă Twickenham samedi, Ă 15 h.
Impossible ! J'ai promis Ă papa.
Pourquoi ?
Pour ça. Non !
Plus mal Ă la tĂŞte ? Non.
Je savais bien que ça bombardait.
Ça bombarde même au foie gras.
Navré de cette confusion. Je vous en prie.
Je peux compter sur vous.
Je ne suis pas peintre. MĂŞme si vous n'ĂŞtes pas peintre,
regardez l'état de ces murs. Mon maréchal n'aimerait pas ça.
Oui...
Vous allez m'aider.
Si. Vous allez m'aider.
Friedrich vous a dit que…
Que vous étiez parfait.
Vous me comblez. Mais. On frappe.
Herein !
Heil Hitler ! Heil Hitler !
Herr Oberst… Ich weiss die Situation.
Pardon. Excusez-moi.
Il se racle la gorge.
Il y a encore un bout de papier.
Merci.
Ils se parlent en allemand.
Excusez-moi.
Excusez-moi une seconde.
Il dicte en allemand.
...
...
Ça vous fait du travail, tout ça.
En allemand.
Monsieur Duchemin, que pensez-vous de celle-ci ?
"Bouton d'or”.
C'est gai. Ça plaira au maréchal.
Vous savez… Le soleil d'Afrique, le sable…
Herein !
Heil Hitler ! Heil Hitler !
Die Probe. Ach so. Der englische Flieger.
L'aviateur anglais.
Quelque chose vous choque, monsieur ?
Oui. Il manque un "s", lĂ .
"Sera passé par les armes”.
Y en a plusieurs, alors il faut un "s"
Richtig : "s”. Sofort korrigieren !
Heil Hitler. Vous ĂŞtes parfait, monsieur.
Alors, bouton d'or…
Demain matin, avec vos instruments. Mon bureau
sera vide.
Les échantillons…
Et le bout de papier !
Demain, sans faute. D'accord.
Soupir.
Merci, Juliette.
Il est convenable ?
Son père est évêque.
"Évêque" ! Il a pas honte !
Ma mère était pieuse.
Ah bon ! - Maria ?
C'est ton père. Excusez-moi. Je vous en prie.
Maria !
Maria !
Oh lĂ lĂ !
C'est pas vrai ! C'est pas possible ! J'ai pas pu faire ça !
Qu'y a-t-il ?
Ça!
C'est quoi ?
Je sais pas. En tout cas, ça, ça veut dire "ultrasecret.
Remets-le oĂą tu l'as pris.
Je vais y retourner et je vais leur dire :
“J'ai pris ça sans faire attention."
Pour eux, c'est important, mais pour nous, ça veut rien dire.
Tu te rends compte de ce que tu dis ? Imagine que tu sois anglais
et que quelqu'un t'apporte ça. Et alors ?
Ça change le cours de la guerre. T'es décoré par Churchill
et baronné par le roi.
Allez, viens.
OĂą ? Au grenier.
Pourquoi ? Voir l'Anglais qui sera baron.
Voici mon père. Il parle un peu anglais.
Really ? Good. How do you do ?
Mais… D'où il sort, celui-là ?
D'un avion.
"D'un avion" ?
Oui,
Vous n'allez pas me dire que c'est l'Anglais qui…?
C'était moi.
Non ! Qu'ai-je fait au bon Dieu ? Pas de blasphème, monsieur.
Pauvre papa !
Oui. Son père est évêque. "Son père est évêque" ?
Comment il est entré ? Par la chambre de ta fille.
Chut ! Qu'est-ce que c'est ?
Alors ? Rien.
Il faut retrouver le faux.
Va voir dans la cave.
Armand et les frisés !
Hippolyte, vite ! V'là des frisés.
Il sifflote.
Oh!
Moi connaître Londres, "London". J'étais cuisinier.
In a good restaurant. Fantastic !
Quoi ? C'est fantastique.
Il faut apporter ça à Londres. On est occupés par les Allemands.
Il le sait. Je peux me promener partout.
On demande les papiers Ă tous.
Attendez. Qu'est-ce qui lui prend ?
Que veut-il ?
"Heil !" Magnifique, non ? Mais il est fou.
Mais oĂą allez-vous ?
Je dois ĂŞtre samedi Ă Twickenham.
Si on vous attrape, vous savez...
Non. Ils nous tueront tous.
Ma fille… Chut !
Allez, par lĂ . Et tiens-toi tranquille.
Mademoiselle…
Le père est le dernier informé.…. Quoi ?
Un Feldgendarme... Elle méritait mieux.
Fracas.
Que fais-tu lĂ ? Rien. Je passais.
On s'en va.
Non. Que dirais-tu d'un cĂ´tes-du-RhĂ´ne d'avant-guerre ?
Je reviens.
Une minute. Je vais leur envoyer Maria.
Hippolyte et sa bande sont lĂ .
Porte-leur un cĂ´tes-du-RhĂ´ne.
Vous, mettez ça.
C'est bien. Non. Explique-lui.
Conduis-le Ă Hippolyte. Je reviens.
Non !
J'ai 2 bouteilles de bénédictine.
Ce soir, il faut que j'arrose… Quoi ?
- J'ai été nommé chauffeur du maréchal.
Venez.
Ah.….. Juliette !
Amour… Excusez-moi.
Non ! Pardon.
Je passe la première. Ja. Natürlich.
C'est eux, lĂ .
Le Feldgendarme !
Le veau !
L'Anglais !
Pardon ! Et voilĂ , monsieur.
Il parle en allemand.
C'est l'aviateur anglais que tout le monde cherche.
C'est ça. limite une mitraillette.
...
C'est un parent ? Un cousin éloigné.
!! me semblait l'avoir déjà vu quelque part.
Merci. Non. Passe par le jardin.
File.
Je fais quoi ? Viens.
Ils me croient pas. Va sur la terrasse pour surveiller.
Salut, Armand. Salut, Léon.
Vous buvez pas. Il est bouchonné, mon pinard ?
Very good.
Quand mon frigidaire est en panne, j'appelle l'électricien.
Quand j'ai un aviateur anglais, j'appelle la Résistance.
Samedi, il doit être à Londres. Oui. À 15 h.
Débrouillez-vous.
Léon ! Quoi, encore ?
Où t'as trouvé ça, toi ?
Dans les WC. Je tire la chaîne et je reçois ça sur la tête.
Je ne sais pas ce que c'est. C'est du papier pour…
Ach so… Je vous sers à boire.
Du papier ? Du papier.
C'est ça.
Vous ne savez pas ce que c'est, ça ? Hein ?
C'est la carte d'une arme secrète des Chleuhs.
Je l'ai volée ce matin.
Ă€ vous de jouer. Je vous deale le bonhomme et la carte.
On frappe.
Tout le monde debout ! Ausweis !
Papiere, bitte !
Ausweis !
Ils se parlent en allemand.
...
"Warum" vous...? Nicht verstehen.
Non !
- Danke. - Non!
Ausweis ! - Alles in Ordnung.
Los !
Madame...
Monsieur… Excusez-nous.
Salut, Léon. Au revoir.
Quoi ? On reviendra.
Thank you. Et la carte ?
Qu'est-ce qu'elle est devenue ?
Je vous avais vu la cacher.
Je vous ai déjà rencontré. Oui. Et j'ai vu 36 chandelles.
Désolé. Non.
Et lui ? Je lui devais bien ça.
Pauvre Totor ! Vous cherchez Ă aller en Angleterre ?
Je dois ĂŞtre samedi Ă Twickenham.
Oui. À 15 h.
Vous garderez un bon souvenir de la France.
Mon père sera ravi de vous recevoir.
L'évêque ? J'irai sûrement un jour.
Bon. Montez Ă bord. Oui,
Au revoir. Bon voyage. Merci.
Au revoir.
Que fait Armand ? Je dois retourner Ă la maison.
Vos gueules !
Seul, chef ? On peut pas partir.
Quoi ? Gestapo. Et l'Anglais ?
Sur le bateau.
Salut. Fais gaffe. Oui,
Léon ! Te voilà !
Donne ça à Jeff. De la part de Juliette.
Tout se passe bien, oui ?
C'est de la part de Juliette. Je l'adore.
Ma fille ? Non. Le cognac.
Au revoir.
Un convoi !
Allez, hop ! Au bateau ! Vite !
Non ! Attendez. Je pars pas, moi. Qu'est-ce que vous faites ?
Ta mitraillette !
Que vais-je faire Ă Londres, moi ?
On n'est pas encore arrivés en Angleterre.
Bons Ă rien !
C'est quoi, ça ? Les Chleuhs, peut-être.
Haut les mains ou je tire !
Papiere !
Fisch ! Fisch.
Papiere !
Papiere !
Ahhh!
Tirs de mitraillette. - Vous ĂŞtes fous !
- Écarte le bateau.
Allez !
Nous voilĂ dans de beaux draps.
Faut pas être triste, monsieur Léon. C'est beau, l'Angleterre.
Je connais. Ah bon ?
Plus vite ! Le match commence
à 15 h 30! On y sera avant ça.
Acclamations.
Claude Bolling : "God bless rugby".
...
Allez !
Allez, Jeff !
Allez !
Rire. Vas-y, Jeff !
Allez !
L'arbitre siffle.
Rire.
L'arbitre siffle. Transforme-le.
Applaudissements.
Cris de joie.
Vous avez vu mon fils ? Oui,
- Come on, Jeff !
Coups de sifflet de l'arbitre.
...
Encore une fois et vous quittez le terrain !
Tournez le dos. Numéro 2 ! T'as vu, papa ?
Cet homme est un excellent aviateur, mais un très mauvais arbitre.
C'est la guerre.
Ah.…
Come on, Jeff ! Coup de sifflet.
Cris d'indignation.
Monsieur !
Merde ! Jeff !
Non. C'est moi.
Il est fou !
Votre œil va mieux ?
Oui, monseigneur. Oui.
Coup de sifflet. Cris de joie.
Un espion ? Moi ?
Ça fait 8 mois qu'on me traite comme un criminel.
C'est trop fort.
Oui, en effet… Parlez moins fort.
C'est pas ça que je veux dire…
Il tape.
Sir… Bien. Le cuisinier vous attend.
"Le cuisinier" ? Yes.
Sir !
Oh...
Vous n'aimez pas les chapeaux ? Beaucoup, sir.
Ce sont les cuisines. Yes, sir.
Le commandant.… Je sais. Je m'en occupe.
Revenez le chercher dans 10 minutes.
Il sifflote.
...
Allez servir le thé. Vous êtes presque en retard.
Yes.
Qu'y avait-il dans le carton ? De la dynamite.
Non. Une tĂŞte d'homme. N'est-ce pas ?
Yes, Sir.
Perry l'a fait découper par un de nos chirurgiens
sur le corps d'un mitrailleur allemand.
Pourquoi a-t-il fait cela ?
Ce soir, il doit interroger le pilote.
Il croit que son camarade est prisonnier.
En ouvrant le carton Ă chapeau devant lui,
cela lui fera un choc psychologique.
Charmant ! Redoutable !
Combien avez-vous touché des Allemands
pour livrer ce plan des bases d'une prétendue arme secrète ?
Combien ? Rien. Je vous l'ai déjà dit 100 fois.
27 fois. On vous a confronté 6 fois avec les pêcheurs,
8 fois avec les sergents de la RAF. Tout se recoupe.
Tout se recoupe" ! Forcément, puisque c'est la vérité.
Ça ne se recoupe jamais.
Quand on n'a rien Ă cacher, jamais !
A tea ? Oui, Merci.
Vous ĂŞtes tous devenus fous.
Je sauve un aviateur recherché par les Allemands.
Je vole, au risque de ma vie, un document militaire secret.
Je rapporte tout aux Alliés.
Il me semble que je serais en droit d'en attendre…
Je sais pas, moi... La Victoria Cross, au moins.
Parce que… Sa tasse tombe.
I'm so sorry...
Monsieur Duchemin.. L'Angleterre est un pays libre.
On peut tout y faire, mĂŞme en temps de guerre.
Sauf renverser du thé quand il est rationné.
On frappe. Come in !
C'est assez glacé ? Yes, Sir.
Non. Posez ça là .
Nous avons reçu de nouvelles photos.
Intéressantes ? Je l'espère.
Je viens.
Ça vous donnera quelques minutes pour réfléchir.
C'est tout réfléchi,
Alors, on a réfléchi ?
Ah oui.
Bon. Je vais tout vous raconter.
Pr,
Fère-en-Tardenois. C'est ici.
Exact. C'est le 3e point.
Yes.
Inutile de vous fatiguer. Relax.
Le petit Français s'est effondré.
Intoxication allemande. Ce plan est faux.
No, sir. Tout Ă fait certain. Regardez.
Fantastique. Et ces choses qui ressemblent
Ă des skis coĂŻncident aux dessins ?
Yes, sir.
La mĂŞme position ? Yes, sir.
C'était donc vrai,
Oh, God !
Ce Français nous a bien apportés
le plan d'une arme allemande.
YES, SIR. Yes. Yes.
Et j'ai perdu 8 mois Ă essayer de lui faire avouer le contraire.
À l'autre guerre, je me serais tué.
Oh, no, sir! Yes, sir.
Du whisky pour tout le monde.
La RAF va s'occuper de ces choses en skis.
Venez, M. Duchemin.
Je pourrais peut-ĂŞtre retourner en prison.
No. Come in.
Come in. M. Duchemin, vous ĂŞtes un menteur.
Oh oui, Ce plan est authentique et d'une grande valeur.
Gentlemen, vous avez devant vous
l'auteur du plus bel exploit de cette guerre.
Applaudissements. Merci.
On hésite à le fusiller.
Hein ?
Un innocent ne reste pas en prison sans protester
et n'avoue pas.… Oh.
Le chauffeur de Rommel est votre ami ?
Euh.…
Vous me l'avez dit et redit.
Oui. Comme ci, comme ça.
On va vous confier une mission.
Ă€ moi ?
Ă€ vous.
Vous allez subir un entraînement spécial, pénible.
Et on vous parachutera en France. Moi ?
Vous. Non. Je refuse.
Alors ce plan est faux. Vous l'avez apporté
pour tromper les alliés. Vous irez en cour martiale.
C'est dégueulasse… Je veux dire, monstrueux.
Positivement. Un whisky vous aidera Ă vous remettre.
Si je peux me permettre, vous faites mal votre boulot.
Si vous avez pas confiance,
qui vous dit que j'irai pas tout dire aux Allemands ?
Mais un agent double est toujours accompagné.
Et là -dessus, j'ai ma petite idée.
Il vous tuera au moindre geste suspect.
Gentlemen, buvons à la santé de ce cher M. Duchemin.
Go!
Halte !
Quoi ?
C'est le nouveau.
Je vois.
Oh ! Jeff !
Rejoignez les autres !
Mon salaud.. Rompez !
Attention ! Nous tirons à balles réelles.
Feu!
Quelle connerie, alors !
Je vais ĂŞtre tout sale.
- Avancez !
Je ne peux pas. Je suis accroché.
Il est essentiel que ces deux-là se détestent, et vite.
- Avance !
Si j'avais su, je serais pas venu. Merde !
Je compte sur vous. All right, sir.
Come on.
Out, everybody ! Out !
Allez, allez !
Hurry up!
Go, go!
Mais, moi... Oh, oh !
“Mon job est si secret que j'ignore ce que je fais." Ça, oui !
Move! Oh là là .…
Up! Parachutistes.
Grimpez. S'il hésite, poussez-le.
Yes, sir.
Matez ce Duchemin. Soyez sans crainte, mon colonel.
- Baissez
la tête ! Avancez les épaules !
Serrez les coudes ! Pliez
les genoux ! Regardez le sol ! Go!
Garde Ă vous ! Repos.
You, first. J'ai jamais demandé..
Move! …à faire ce truc-là .
Mais… Move!
Ah.… Il n'y aurait pas un modèle plus petit ?
C'est haut.
Monte ! Sergent.
Ah, ben, les vaches !
Coup de feu. C'est pas assez ?
Tire !
Coup de feu.
Il va sauter ? Oui,
Saute ou je tire !
Mais pourquoi vous faites tout ça ?
Poussez-le !
Ah ! J'ai peur ! J'ai peur !
Ça va ? Je suis arrivé ?
Debout ! Debout, debout.…
Ah là là ….
Encore. Non. C'était bien. N'insistons pas.
Le 1er jour du printemps. Il y en a un ici ?
Bien sûr. Tiens, regarde. Ah.…
Coup de Klaxon. Coucou.
Moi ?
Non, non.
Hein ?
Ah... Tu as vu ?
Chez mon père.
La seule fille du camp est pour ce salaud.
Il est galant.
Mon père est là ? Monseigneur vous attend.
Miss. Miss.
Qu'y a-t-il ? Vous m'avez fait demander ?
Oui, oui. C'est grave ?
Non.
Vous reconnaissez cette photo ?
- Mais oui. C'est moi, quand j'avais... quoi ? 3 mois.
Et celle-lĂ ?
- Celle-lĂ ? Oui,
Oui, C'est la mĂŞme.
- Regardez bien.
Vous n'avez rien oublié,
en Normandie ?
...
Ah!!
Que faites-vous sur mon capot ?
Sybil.. Ça, alors.
Oh...
Je vous ai fait mal ? Oh oui !
Attention à ma casquette ! Vous m'avez cassé la jambe.
Celle-lĂ aussi.
Ça va déjà mieux.
Et voilà …
Ă€ l'hĂ´pital.
Non. Ne me laissez pas seul dans cet état.
C'est bien, chez vous. Mieux qu'Ă l'hĂ´pital.
Vous vous sentez mieux ? Ah oui, Très bien.
Avec ça, ce sera encore mieux.
Merci.
Je ris, parce que si Jeff me voyait là …
Jeff ? Pourquoi ?
Je ne sais pas. Je croyais que vous et lui.…
Jeff ?
Pas du tout mon type.
Moi non plus. Je le déteste.
Dommage, car il faut aller le retrouver.
Oh!
Oh...
Non. Je ne vais pas pouvoir bouger d'ici.
En tout cas, pas avant demain matin.
Et je vais coucher où ? Mais…
Ă€ la guerre comme Ă la guerre.
"I am very..."
Ah. "...happy."."
"I am very happy, because of you."
Alors ? On est né à Sainte-Mère-Église.
Sa 1re petite amie s'appelait Lolotte.
Elle avait les cheveux bouclés.
On est héros de la Résistance française.
Puis un stage d'agent secret
avec un instructeur qui est la dernière des vaches.
Je continue ? Non.
Si Perry Ă ce rapport, demain, votre tĂŞte sera sur son bureau.
Dans un carton Ă chapeau !
Des violettes. C'est pas pour vous.
Non. C'est personnel. Vous ne lui avez rien fait de mal ?
Ă€ qui? Mais Ă Sybil.
Ă€ Sybil ?
Ă€ Sybil ? Sybil !
Sir.
Ce soir, sergent Potewsky.
Le Polonais ? Oui,
- Oh...
Oh là là .…
Mais c'est la guerre. Yes, sir.
Attendez.
Thank you.
Vous serez largués dans Londres sans argent ni papiers.
Vous aurez 2 heures pour revenir ici. OK ?
C'est votre dernière épreuve.
Good luck.
Duchemin...
Il sifflote.
Excusez-moi...
Potewsky, cet argent est Ă vous ? Oui,
Sybil. Sir!
Potewsky. Duchemin. 1,80 livre.
Pas de chance.
Duchemin.
Pas d'argent ? Non.
Pas de papiers ? Pas de plan ? Allez-y.
Ramassez.
Dépêchez-vous. C'est fini pour vous.
Vous.
Bye.
...
Ni argent ni papiers.
Pas d'argent ? Non, rien.
Bye, bye.
Ah, la tour de Londres...
Toute ma jeunesse.
Ramenez-le au camp.
Je vais surveiller ce zigoto. Il doit mijoter quelque chose.
Excuse me, sir.
Moi, Français. Rendez-vous chez Prunier avec de Gaulle.
Vous connaissez ? Non. Ça fait rien.
Moi, normal. Et je suis très embêté,
car le garçon, il me suit… Coup de Klaxon.
Il me suit toujours, toujours.
Il me fait des propositions…
Surveillez-le. Merci.
Restaurant Prunier.
Quoi ?! Homosexuel ?
Il a accosté un homme ? Passez-le-moi.
Monsieur.
Oui ? Oui, j'ai exécuté vos ordres.
Quoi ? Oh. Duchemin.
Rétablissez la situation ou c'est la cour martiale.
Yes, sir. I'm sorry, sir.
Oui. Tout de suite. Mes respects.
Je vous présente nos excuses.
Je peux vous ĂŞtre utile ?
Non. Si...
Répétez-moi ce que vous a dit ce Français.
Yes, sir. la dit…
Et ta femme ? Toujours pas revenue.
Ça va faire 20 ans. Pas une carte postale.
Je commence Ă avoir un doute. Bois un coup.
T'es là depuis.…? Un an.
Tu ne viens que lĂ ? Que faisais-tu ?
Chut... J'étais en prison.
Mais dans moins de 30 min,
comme je ne serai pas rentré, ils me vireront, et je serai libre.
Si tu reveux bien de moi.. J'ai pas perdu la main.
Tiens, viens voir.
Je vais te la monter, moi, ta sauce.
Ah, Léone… Pas "Léone", Léon.
Yes, Léone. Il n'a pas fait de progrès, lui.
Et voilà …
C'est pour la table de Churchill.
Je le sers moi-même. Apporte ça.
C'est rare qu'on ait un 1er Ministre.
Pardon.
Cachez-moi, les gars.
Laissez-moi passer !
Vous n'avez pas vu..
Un Français : M. Duchemin ?
Non, non.
Ça va ?
Il sifflote.
L'épreuve est finie. Fais-les entrer.
Entrez. Alors, quoi ?
Il n'y en a qu'un. Quoi ?
Il a l'air fatigué. Il est KO.
Il va ĂŞtre frais, pour embarquer.
Bonne chance.
J'espère que vous garderez un bon souvenir d'ici.
Ah, je m'en souviendrai...
Mais je ne pars pas tout seul.
- À l'intérieur. Ah bon.
Asseyez-vous, M. Duchemin.
Je pars pas avec ce voyou !
OK. Go ahead.
Tu veux que je recommence ?
Quoi ? Viens un peu essayer, pour voir.
- HĂ© ! VoilĂ l'autre.
Allez-y.
Éteins le feu, toi !
Ça va ? Léon est OK ?
Il dérivait. J'ai envoyé 4 hommes.
Il est chez lui, ici.
Il ne faut pas le laisser seul.
Allez voir si on l'a trouvé.
Remettez ça à Léon. C'est pour Juliette.
Je suis préoccupé. Je l'ai peut-être poussé un peu fort.
- Léon !
- Oh, les gars !
Et Léon ? Rien. Pas même un parachute.
Il est pas remonté…
Où est-ce qu'il est ? Léon.
Venez par ici.
Rentrez. S'il y a du pétard, nous, on est en service.
Léon ?
Où il est ? Léon !
Léon ?
Léon ?
-Ils ne m'ont pas eu.
Il siffle.
...
...
C'est Léon ! À droite !
ArrĂŞte !
Léon !
Léon !
Tu es fou ?
N'approche pas. Viens. On te cherche.
Ça va pas, non ?
Fais pas le con, Léon !
On te croyait pris. Qui vous a prévenus ?
Armand. Oh, lui !
Où on va ? On t'emmène chez toi.
Entre 2 gendarmes ?
Il faut une explication.
Marché noir : 1 an de prison.
Ton arrivée va faire sensation. Surtout avec ça.
On me prendra pour un trafiquant.
C'est ce qu'il faut. Et on te demandera de collaborer.
Quoi ? Après la guerre, les Anglais vont me fusiller.
Tu travailles pour les Anglais.
Et les résistants, vous y avez pensé ?
Les résistants ? C'est nous.
Bruit.
C'est quoi ? Jeff me l'a donné pour Juliette.
Merde ! Léon. Léon ?
Juliette ! Ton père ! Hein ?
Papa !
Papa ! Juliette…
Papa..
Viens. Ne restons pas lĂ . Maria !
Maria, viens vite !
Je préviens Hippolyte et Albert.
Ça sent bon. Tu as fait retapisser.
J'ai vu la devanture. C'est bien.
Merci. Mieux qu'en prison.
Et ça, mieux que le thé. Tu en buvais ?
Non... Ils en ont, en zone libre.
Il doit aller pointer ? Chaque vendredi.
Qu'est-ce qui t'a pris ? Une idée folle.
J'ai pris un train pour Moulins,
acheté un demi-cochon, des pierres à briquet,
de l'huile, etc.
Tout ça pour tomber sur 2 guignols comme eux.
J'ai été fou, quoi. Miaulement.
Oh, mais.…
Réglisse-Menthe a fait ça ?
C'est le printemps. Eh oui….
- À vendredi, Léon. C'est ça.
Le cirque va commencer…
Salut. Mais qu'est-ce que c'est ?
C'est un bébé.
Je vois que c'est un bébé. Mais à qui il est ?
Tu veux le nom du père ou du grand-père ?
Parce que le grand-père, c'est toi. Quoi ?
Juliette est mariée ? Tu dramatises toujours tout !
Elle n'est pas mariée, et je suis grand-père ?
Ça veut dire que… Eh oui.
Qui c'est ?
Je veux connaître le salaud qui à fait ça à ma fille.
Je lui casse la gueule !
Il n'est pas lĂ . Comment ?
Il est parti. OĂą ? OĂą il est ?
Je ne sais pas. C'est Jeff.
Jeff ?!
[ Y a de l'eau dans le gaz.
Il ramène quoi ?
Le salaud...
Il ne m'a rien dit. Mais il le savait.
OĂą est Jeff ?
J'aimerais savoir.
Il faut le retrouver.
Fais-moi confiance. Je le retrouverai,
Et toi, tu n'es plus ma fille. Tu m'as déshonoré.
C'est le jour, pour dire ça,
après être arrivé entre 2 gendarmes ? Fais-lui Un sourire.
Allez…
Euh… Comment vous l'avez appelé ?
- Léon. Léon ? Comme moi ?
Oui, J'ai voulu.
Ben, c'est gentil.
Viens. Tu es une bonne petite.
Alors ?
On dit quoi à son pépé ?
Hein ?
Tiens-le une seconde.
Mon petit-fils ne vous plaît pas ?
Si. On voulait te féliciter. À défaut du père.…
Allez… Félicite-moi.
OĂą il est, l'autre ?
Fais pas le con !
La porte ou la fenĂŞtre ?
Non. Il est très beau, ton petit-fils.
Dehors ! Résistants à la gomme !
Tu retourneras bientĂ´t en taule !
Collabo !
Tu as vu ton pépé ? Les clients…
Ça doit être la prison. Je m'énerve pour un rien.
Je ne vais pas en prison ? Oh si !
Il se prennent pour de vrais gendarmes.….
Vous ne croyez pas ces résistants à la gomme ?
Si. ils se sont plaints.
C'est encore haut ? Non. On arrive.
Ben, dis donc.…
Jojo, tu as cuvé ?
Un nouveau ! Je le connais pas.
Moi, si.
Tu vas avoir une surprise.
Léon ! Comment vas-tu ?
Enlevez-moi ça. Et fermez la porte.
Ils ont des choses Ă se dire.
Je m’embêtais.
Mais tu es fou, non ?
Les vaches ! Ils tabassent le nouveau.
Vos clients font du raffut.
Ils ne voient peut-ĂŞtre pas clair. Oui,
Vous voulez de la lumière ? Hein ?
Ils se sont battus.
Tu l'as eu, celui-lĂ .
T'as pas perdu la main.
Tu as intérêt à ne pas m'énerver.
Léon... Ouais.
On ne va pas se disputer. Tiens.
Demain, la guerre est finie, j'épouse Juliette…
et tu es.…. comment on dit ? Mon "joli-papa".
Ton "joli-papa" ? Tu m'as pas regardé.
Jamais ! Après tout ce que tu m'as fait,
et surtout Ă ma fille. Je ne l'oublierai jamais.
Elle non plus. Voyou !
Terribles, ces fils d'évêques !
Ils remettent ça.
Bruits de bagarre.
Les bruits cessent.
Ils l'ont pas tué ? On ne sait jamais, avec eux.
Quel est le con qui a éteint ?
Oh, oh... Attends.
Viens. Viens ici.
Reviens Ă toi. Reviens, joli-papa.
Je voulais juste t'expliquer…
Bois encore un coup, et tu vas comprendre.
Tu es un monstre. Tu as brisé ma vie.
Non. Mais si,
I love you, joli-papa. Non.
J'ai fait tout ça pour revoir Juliette et mon bébé.
Alors.… va-t'en ! Va-t'en.
Tu as déshonoré ma fille. Fumier, va !
Je l'épouse. J'en ai parlé à papa.
Ah ? À l'évêque ?
Oui, Et qu'est-ce qu'il dit ?
Il bénit. Il bénit ? Ah...
C'est lui qui m'a engagé à accepter la mission.
Parce que… la mission,
c'était que tu viennes pour épouser Juliette ?
Oui, Ben, c'est gentil, ça.
No! No?
Alors, c'est quoi ?
Tuer Rommel.
Quoi ?! Ah non. Je refuse.
Ce qu'ils lui ont mis.
Les flics, ça a quand même du bon.
Regardez. C'est la voiture de Rommel.
Foutons le camp ! Léon !
Léon ! Il est là ?
Oui. Il a déjà vidé une bouteille.
Rommel ? Non. Friedrich.
Il est venu te chercher. Viens.
Vous l'avez bien arrangé.
Il tient plus la chopine. La prison.…
Alors, comme ça, Muller… Kaputt.
Ah… Pourquoi ils lui ont fait ça ?
Il avait perdu un document très important.
Ah.…
- Tu sais, Léon,
Ich liebe dich. Ah non, non..
Ich liebe dich ! Et j'aime encore plus ta fille.
Ça va pas recommencer !
D'abord, ma fille, elle est pas sérieuse.
Ça fait rien ! J'épouse… Je reconnais petit Léon.
Hip ! Impossible. Tu serais mon bel papa.
Et sils t'envoient sur le front russe ?
Je lui écrirai tous les jours.
Tous les jours ?
- Comme le maréchal à Lou. C'est sa femme.
Il l'aime, tu sais.
Il l'aime comme moi, j'aime Juliette.
Il ne sait quoi inventer pour faire plaisir Ă Lou.
Viens, viens !
Tu sais ce que tu devrais faire ? Non.
Me trouver une paire de chaussures, pointure 38,
en antilope.
“Anti" quoi ?
"Lope", "Lope" ?
C'est toi qu'es une lope. Je lui ai dit.
Ja. Ja. Une antilope.
Chut ! C'est pour l'anniversaire de Lou.
Lou ? Si tu la trouves
le maréchal partira aussitôt en Allemagne,
et j'aurai un gallon.
Et tout ça, pour une paire de chaussures ?
Ja. C'est l'amour.
Quand est-ce qu'il arrive, le maréchal ?
Après-demain. Hein ?
Au maréchal !
Ja!
Au maréchal !
Elle soupire.
Léon ?
T'as pas honte de te mettre dans cet état.
Ah, t'as raison. C'est affreux.
C'est.… Ce que je viens d'apprendre.
Pourquoi ?
Je sais pas quoi faire.
Il me reste du café, t'en veux ?
Non.
Il grogne.
Tu vas pas te noyer ?
Tais-toi. Léon !
Léon !
- Tu vas voir, ton croiseur.
Je viens de voir Friedrich. Le maréchal arrive…
Il chantonne fort.
Il triche, il triche. Hein, Totor ? Primitif !
L'animal, t'as pas honte. À toi.
G-97 GS.
X-3,
HĂ©!
Croiseur, kaputt.
Armand rit.
Je coule la flotte allemande. Rommel...
Du pastis ?
Oh oui,
Joue au lieu de boire.
Le maréchal Rommel arrive dans 2 jours.
Quand ?
Arrive…
Quoi ?
Ah!
Lui faire signe ? Tricheurs, tous les deux.
Mais non. J'ai vu.
Léon.…. Allez, ouste.
Zwei ? Léon, espion !
Léon espion, Léon kaputt.
Absolument, alors.
C'est quoi, ça ?
Gazelle dorcas.
Ça n'a pas un autre nom ? Oui,
Antilope Africa.
Oui,
C'est une antilope ?
De la famille.
C'est pas vrai ?
Qu'est-ce qu'il a, Ă se marrer ?
Une antilope ? Très bien.
Vous avez ma taille.
Oui. Je suis grand, pour un Normand.
Quel beau képi !
Tu as soif ?
- Miaou.…. Hum ?
Miaou.…
Jeff !
Juliette.
Voilà Léon.
Ma belle !
Quelle journée !
Maintenant que t'es moins saoul,
dis-moi ce qui se passe.
J'ai trouvé une solution, mais… Keep your secret.
On frappe.
C'est fermé.
C'est Armand.
C'est Armand. Qu'est-ce qu'il veut ?
C'est grave. Quoi ?
Il est lĂ ? Jeff ?
Jeff ?
Euh, euh.…
Secret. Ça va, j'ai compris.
Jeff s'est évadé
en assommant son gardien.
Perry, tu connais ? Si je le connais.
Grâce à toi, Rommel sera liquidé après-demain.
Il faut retrouver Jeff.
- Mais oĂą il est ?
Hé, Léon ! Tu sais le baronnet de l'an dernier,
il est revenu.
Oh non, ça va pas recommencer. Toi, vraiment !
Tu fais peur au petit Léon.
C'est important. Rommel revient après-demain.
OĂą ? Comment ?
Il n'y a qu'un endroit oĂą tu puisses agir,
mais il faut y entrer.
Qu'est-ce qu'il y a ? Tu y es déjà allé.
Le bureau de Muller. Non, non.…
Assieds-toi, joli-papa. C'est mon job.
Il faut y entrer. Impossible.
Si, si. Mais il faut trouver une raison pour y entrer.
Il faudrait apporter un objet ou un meuble.
L'échanger.
Il n'y Ă pas une chose qu'on pourrait changer ? Au mur ?
Au mur, il y a le portrait de.
Oui,
Que veux-tu en faire ?
C'est pour un ami.
Un ami ? Oui,
Tu peux bien me rapporter ça de Paris.
Je te donne des sardines sans rien te demander.
D'accord. Toi, tu penses Ă mes chaussures.
Plus que jamais. J'ai déjà repéré l'antilope.
Au voleur !
Il parle allemand.
...
Au voleur !
Des chiens aboient.
...
Au voleur !
Grand fracas.
Au voleur !
Belle. On trouve pas ça par chez nous.
Tu peux faire des chaussures ?
On peut toujours essayer.
Mais il me les faut demain matin.
Demain matin.…
Ben quoi ?
Tiens. On va essayer.
Léon ? Planque-le.
Oh ! Léon ? Prépare tes sardines !
Je te l'avais pas demandé grandeur nature.
Je vais me faire remarquer.
C'est le plus grand.
Il faut agir.
Moteur !
Quelle bande de sauvages !
Et l'autre qui n'arrive pas. Maria ? Quelle heure il est ?
ArrĂŞte de me demander l'heure !
Viens prendre Un verre.
Ja. Ich komme gleich.
Alors, ta casquette ?
Rien.
Aïe, aïe, aïe…
En allemand.
Guten Tag.
Was ?
Antilope. Antilope ?
Ja, Antilope !
En plus, la perdu sa casquette.
Buvons un verre de Schnaps. Assieds-toi donc.
En allemand.
Ben voilà , elle était là .
Mais depuis qu'il a reçu son coup sur la tête…
Bizarre. On me vole mon antilope, sa casquette disparaît.
On y va. [n'y a pas le feu.
Y a Rommel.
Si on n'a pas livré notre voiture, on va rester bouclés
Ă la Kommandanture jusqu'Ă la fin de l'inspection.
En allemand.
Magnifique. T'as pas perdu la main.
Maria, paie-lui un coup. Il l'a mérité.
Excuse-moi, mais il faut que je sorte.
Tiens, sers-toi.
Qu'est-ce que c'est ?
De l'antilope. Pour une femme.
C'est pas ton anniversaire ?
Je suis née en avril.
Ne regrette rien. À la 1re pluie, il ne restera plus rien.
Allez, salut. Salut.
OĂą vas-tu ? Faire une course.
Il y Ă une femme dans ta vie.
J'en ai eu qu'une, et elle est partie avec mon chef.
Et ça ?
C'est pour Friedrich. Je me dépêche
avant que Jeff fasse une connerie et que j'aie plus de gendre.
Tout ça a l'air idiot, mais c'est sérieux.
Je peux pas t'expliquer. Secret !
Situ vois Armand, dis-lui de ne rien faire.
J'ai une surprise.
Tu te rappelleras ? Oui.
Et tu empĂŞches l'autre de sortir.
MĂŞme s'il me fait un autre petit-fils.
Discussion en allemand.
...
Où est Léon ? Il va revenir.
Il devait m'attendre. Il une surprise pour vous.
Où est-il allé ? À la Kommandanture.
Pour apporter des chaussures de femmes, en antilope.
En antilope !
Nom de Dieu ! Quoi ?
J'étais venu pour vous emmener tous.
Léon, vous, Juliette et le petit.
Si le coup rate, vous ĂŞtes en danger de mort.
On va vous conduire en lieu sûr.
Et Léon ?
Je m'en occupe. Dépêchez-vous.
Vous faites quoi ? On attend Jeff.
Il est rentré là -dedans. Il est gonflé !
Oui, mais… Chut.
Rommel arrive à 19 h. 10 min après, tout pète.
Et Jeff ? La fenĂŞtre, lĂ -haut.
On a scié les barreaux, cette nuit.
Et s'il est tué avant ? J'y vais.
C'est trop tard !
Sybil !
Chaussures antilope. Pressé. Schnell.
Attendez.…. C'est pour le maréchal Rommell.
Pour sa femme. Moi parler au lieutenant Friedrich.
Friedrich nicht hier. Et Totor ?
Was Totor ?
Il baragouine en allemand. Comment il s'appelle…
Lui.…. Bing, sur sa grosse tête de..
Ach so…
Heil Hitler.
Nein. Nicht hier. Hier.
Jeff, je sais que tu es lĂ .
Inutile de tuer Rommel, j'ai les chaussures.
Rommel attend que ça pour retrouver sa femme en Allemagne.
Et pour Perry en Angleterre, ça revient au même.
Dis-moi, tu sais que notre petit Léon a sa 1re dent.
Il est rigolo. Alors, ne tue pas Rommel.
Oh!
Je parlais de Rommel et voilĂ qu'il arrive.
Rommel
Heil Hitler.
...
...
...
En allemand.
Et alors ? Ouvrez, vite.
Chant militaire.
Où est Léon ? Il est là -dedans.
Aide-moi.
Tu parles d'une famille.
...
Il parle en allemand.
Les chaussures en antilope…
C'est pour Rommel. Regardez. Qu'est-ce que c'est ?
HĂ© ! Friedrich ?
C'est Duchemin. Il doit avoir les chaussures.
En antilope ? Allez-y.
Très joli. Merci, monsieur Duchemin. Merci.
Vous prendrez bien une coupe de champagne avec nous.
Musique militaire.
...
Ordres militaires.
...
Léon !
Couche-toi !
Vite !
Oh ! Boum ! Bombe !
Ja. Terrorist.
Tiens. Mets ça.
Il faut sortir d'ici.
Il est pas mort ?
Non, pas encore.
Les chaussures, ma voiture.
La voiture ! La voiture du maréchal.
La voiture, la voiture ! Schnell !
Ne tirez pas. Ne tirez pas.
Tu gĂŞnes, Friedrich.
Je vais l'aider.
En avant!
En avant!
Was ist passiert ? Terrorist hier.
Nein, nein. C'est pas ma faute.
J'ai tiré par ici et boum !
Cramponne-toi.
T'es encore là ? Oui, mais…
Il y a une baraque.
Baisse la tĂŞte. Tu crois ?
Baisse encore la tĂŞte.
Ils sont sortis.
Jeff va rejoindre le bateau. Fonce, il faut les couvrir.
Qu'est-ce qui t'a pris ? T'as fait tout rater.
Les voilĂ .
On est foutus, ils ont envoyé des avions.
Ce sont des amis, des Anglais.
Attention !
Tirs de l'avion.
T'appelles ça des amis, toi ?
Regarde derrière.
OĂą on va ? Devant.
...
Il y Ă de l'eau.
Respire.
Léon ? Attention.
Léon ? Où tu es ?
Les motos approchent.
Ça va, joli-papa ?
Joli-papa, il en a marre de toi.
Tu sais mĂŞme pas oĂą tu vas. La preuve.
Je suis tout mouillé. Je vais attraper la migraine.
Voiture.
Oh ! HĂ© !
Vire la voiture. Sortez de lĂ .
Il m'a foutu Ă l'eau.
Il sait mĂŞme pas conduire. Allez, par ici.
J'en peux plus. Dépêchons-nous.
J'en ai marre de vos conneries. C'est pas le moment.
Il faut se tirer.
Allez, vas-y. Monte.
T'es lent. À la Pointe aux Moines.
Ils vont pas tarder Ă comprendre.
Fonce !
Je ne suis pas content.
T'es le roi des cons.
Quoi ?
Oh, regardez.
Rommel repart en Allemagne avec mes chaussures.
Il fallait le dire ! On m'écoute pas.
La mission est terminée.
Attention. À gauche.
Il y a Rommel.
Vite ! Regarde ce qui se ramène.
Les soldats saluent. AYASAFARI !
Je fais quoi ?
Arrête-toi près d'eux. Passe ton casque et ton ciré.
Achtung !
Heil Hitler.
Gestapo.
Armand parle en allemand.
...
Heil Hitler !
Il donne un ordre en allemand.
Qu'est-ce que t'as dit ?
De tirer Ă vue.
Sur qui ? Regarde donc.
Vous aurez le bateau.
Pour aller oĂą ? En Angleterre.
Ah non, non, non. Je refuse.
T'as eu la main lourde.
Il sera fâché ?
Pendant le trajet, tu auras le temps de faire la paix.
Poussez, vous. Oui,
Allez.
Ça va, joli-papa ? Ça va.
Maintenant, on rencontrera plus personne ?
Coup de canon.
Regarde. Oh!
Cri de joie.
Sous-titrage : Éclair Vidéo
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.