All language subtitles for amiami-din_fre

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian Download
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish Download
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

On tourne des pages.

...

Respiration forte

- Ouh là...

Eh ben...

- Je souris.

- C'est vous, ça ?

- Ouais.

- Très honnêtement, ça va pas le faire.

J'ai déjà un dossier.

La quarantaine, mariés, enfants, CDI, du solide, quoi.

- On va aussi se marier, je vois pas le problème.

- Pas tout de suite...

- Si, c'est tout de suite. Enfin, dans six mois...

- Je m'immisce mais pourquoi un trois-pièces ?

Vous devriez viser plus petit.

J'ai une opportunité dans une zone prioritaire.

- L'idée, c'était de faire un enfant assez rapidement.

Hein ? - Oui...

- Un enfant alors que l'un est en CDD et l'autre à son compte ?

- Euh...

Quand je dis rapidement, on s'entend.

Avant qu'on se mette d'accord sur le prénom,

le modèle de la poussette, le papier peint...

- Vincent...

- Elle est rude !

- Prenez votre temps.

- Merci.

- Non, attendez !

On vous raconte n'importe quoi.

Vincent a visité l'appartement mais avec une autre.

C'était son ex qui l'a salement largué.

- On était ensemble depuis cinq ans...

On s'était rencontrés à la fac en TD.

Elle est...

- Merci, Vincent.

- Coup de foudre...

- C'est ça !

Moi, sa meilleure amie, je lui ai proposé qu'on vive ensemble.

- J'en ai rien à foutre, je vais pas le louer

parce que votre camarade a un coup de moins bien.

- Vous savez que ceux qui se présentent face à vous

sont dans une stratégie de séduction.

Personne ne dit la vérité.

Qui nous dit que ce couple est plus stable que nous ?

Qu'ils ne vont pas dans le mur ?

Nous, avec Vincent,

on est liés par des liens solides d'amitié.

On est résolus à vivre chacun de notre côté,

une vie sexuelle joyeuse,

sans jamais se retrouver seul à la maison.

Pas de mensonge, pas de contrainte

et beaucoup de réconfort.

Si on vous proposait cette vie, vous,

vous diriez non ?

- Moi, j'ai dit oui.

Endless Summer (Sebastien Schuller)

un-

- Regarde !

J'ai trouvé comment gagner du temps. Pousse-toi !

Regarde. T'es prêt ?

Cris de joie puis gémissements

- Ça va ? - On aurait dû filmer!

Une porte s'ouvre.

- Qu'est-ce que c'est, ce cirque ?

- Rien... On emménage.

- Vous emménagez là ?

Vous ferez attention au bruit. C'est pas possible.

- Non, bien sûr, y a aucun problème.

Soupir d'effort

- Je me suis défoncée le coude, sa race !

- Je vous présente Nefeli. - Bonjour, madame.

- Comment? Befli ?

J'ai pas compris en fait.

- Presque.

- Son père est grec.

- Ok. Comme je disais à votre petit ami,

c'est pas possible de faire un bruit pareil...

- Bien sûr, y a aucun souci, madame.

Après, il faut voir avec Vincent, il hurle à la mort quand il jouit.

Hein, mon amour ?

' Ça Va pas ?

- Je vous rassure, je jouis rarement.

- Attends, fallait le dire !

- On va trouver des trucs. - On en discutera.

- Ça suffit. Je fais partie du conseil syndical.

Le respect des voisins, ça m'intéresse au 1er chef.

C'est pas parce que vous êtes un peine à jouir,

qu'il faut emmerder tout l'immeuble.

- Oui, oui ! Rires

- On va être bien, mon Vincent !

Donc ça veut dire pas de prises de têtes.

- Oui.

- Pas de prises de têtes,

ça veut dire plus de Mina !

Espionnage sur Facebook, les détours devant son immeuble,

les discussions sans fin sur votre rupture...

C'est fini !

Et surtout,

tu m'oublies ce code pour écouter son répondeur. C'est clair ?

- Quel code ?

- T'écoutes pas ses messages ? - Non.

- Le fais pas !

- L'amour, c'est une belle carotte.

Je veux plus en entendre parler.

- N'importe quoi. - Je te jure.

Je tomberai plus jamais amoureux.

- Tu jures ? - Ouais.

- Vas-y, crache.

Ça marche pas, sinon.

Exclamation de dégoût

- L'amour, je le baise.

- Je change de chambre.

Musique entraînante

un-

'Cava'?

- T'as couru ? - J'étais pressé de voir ma mère.

- Tu veux quoi?

Merci.

Il hésite.

...

- Une orange pressée.

- C'est d'une tristesse.

- Il est 11 h... - C'est du pinot !

Ça se boit tout seul, c'est léger.

- C'était bien la Papouasie ? - Génial !

Je t'ai rapporté quelque chose.

Comme je sais que t'adores les singes.

- Et les grosses quéquettes ?

- Quand je l'ai vu, j'ai tout de suite pensé à toi.

C'est pas ce que tu as demandé ? - C'est rien.

'Si!

S'il vous plaît ! Monsieur ?

- Ça va, je suis très heureux avec mon café.

- Monsieur !

- Ça va, je te dis.

Tout le monde le fait chier, on va pas le déranger.

- C'est son métier, Vincent.

- Comme ça, on en parle plus.

Ah, putain.

- T'es vraiment con.

- C'est relativement brûlant.

- Je vais te donner de l'argent.

- Donc tu m'en donnes, maintenant?

- Ça me fait plaisir.

Elle retire un chèque du chéquier.

Tiens. - Merci.

Attends...

Non, mais...

- C'est un coup de pouce.

- Pourquoi tu l'as pas pris avant? - J'étais chargé.

- Mais c'est pas bien rangé.

- Si, papa !

- Non, ça brinqueballe.

T'as enroulé ça n'importe comment.

Ta mère a un souci avec les singes.

- Et tout ce qui est vin rouge.

- Salut, mon fils.

- Ça va aller ? - Pourquoi ça n'irait pas ?

- S'il y a un souci, tu m'appelles. - Oui.

- Puis je passerai de temps en temps.

- T'as un bout de truc, là.

- Bisou.

Salut, mon vieux.

Pas de bêtises, hein ?

Musique entraînante Brouhaha

...

- T'attends quoi ? Y a plein de meufs !

- Moi, je suis plus à l'aise en fin de soirée.

- En mode voiture-balai, quoi.

- Je me prépare.

- C'est-à-dire ?

- Je musclé mon périnée pour contrôler l'éjaculation.

C'est vrai, je le muscle.

Dès que j'ai 5 minutes.

Là, je suis en train de le muscler, depuis tout à l'heure.

- Là ? - Là, je le muscle.

- Là, t'es... - En train de muscler le délire.

Là, ma teub est très musclée.

Au fait, j'ai rencontré une meuf sur Tinder.

Une bouchère. Je la vois,

on prend un café.

Je paye, je rentre chez moi

et qu'est-ce qu'elle m'envoie ?

Regarde-moi ça.

C'est pas dingue ?

La meuf ramène des têtes de veaux chez elle.

- Pourquoi ? - Je sais pas.

Je sais pas si ça m'excite ou ça me dégoûte.

- C'est dégueulasse, mec.

- T'es dur, je suis plus mitigé.

Je sais que c'est un peu dég' mais...

- C'est dég'.

- Merci, les gars.

- POURQUOI ? - Pour l'ambiance.

- On se fait un bisou ?

- On est pas des metteurs d'ambiance.

- Moi, oui !

Dans ma famille, dans le Nord, chez ma mère pour le nouvel an,

on fait un truc assez golri.

On prend des chaises, on se les envoie sur la gueule.

En plein dans le centre. C'est très, très drôle.

C'est vrai et c'est très golri.

- Hello, les petits fils de putes !

Salut, les enculés de vos mères.

Ça va bien ?

- Ça va ? - Ouais et toi ? Ça va ?

- C'est pas moi, c'est nous trois.

- Vous allez devenir un vieux couple donc voilà.

Exclamations de joie

- Un poisson rouge !

Il va pas résister à l'environnement...

Arrête, qu'est-ce que tu fais ? - Je le baptise.

- Il va crever!

- Allez, on boit !

Hop !

- Cul sec ! - Cul sec !

- J'ai pas de verre.

J'ai pas de verre...

Tatiana (La Femme)

un-

- Putain...

- Tu fous quoi?

- J'ai rêvé d'elle, je voulais entendre sa voix.

Bon, j'ai aussi écoute ses messages.

Écoute.

*- Allô, Mina ?

*C'est Hugo, je suis devant le ciné. Je t'attends. Bisou.

- Et?

- "Bisou", t'entends ?

"Bisou, bisou, bisou."

C'est pas un bisou de connard ?

- Tu m'inquiètes, arrête. Faut passer à autre chose.

La voisine chante derrière le mur.

Elle chante "Un coup de soleil" de Richard Cocciante.

- J'y ai le droit tous les matins, c'est un enfer.

- C'est hyper beau.

(Avec un accent) Je vais te faire l'amour comme jamais.

- C'est vrai ? - Oui.

- Oui, s'il vous plaît!

- Oui!

- Je vous en prie. Je vous en prie.

- J'ai attrapé un coup de soleil

Un coup d'amour, un coup de je t'aime

Je sais pas comment, faut que je me rappelle

- Je comprends enfin le sens de la vie.

Le fer à repasser grésille.

...

- Tu vas où ?

- Travailler!

Un-

(Qu'est-ce que je me fais chier.)

- Pour le départ de Séverine.

C'est con, je l'aimais bien, elle.

- T'as mis combien ?

- 250.

- Mais non ?

- Ouais...

- Tu l'aimais beaucoup ! - Je l'ai draguée, elle m'a jeté.

Je voulais pas passer pour un mec aigri.

- Tu passes pour un génie, mec.

- Dix balles ? T'es vraiment une pince.

Hé ! - Je m'en bats les couilles de Séverine.

- Tu peux pas me présenter une meuf ?

Genre Nefeli. Le coup de la chaise, elle a craqué.

- Je suis pas sûr.

- Hé!

Tu veux la garder pour toi ?

Dis-le.

- Non.

- La coloc, là...

Ça doit bien y aller, la coloc.

Bruits de bouche

Allez, arrange-moi le coup !

Mec, je suis en chien. - Non.

- Si, je suis en chien ! Tu sais ce que c'est ?

- Non, ça fait même pas deux mois que c'est fini avec Mina.

- Deux mois ?

Deux mois, c'est très long. Ta teub, elle tombe.

- Tu quoi?

- Tu perds ta teub ! - Mais non...

'Si!

Non.

Allez, viens !

On va se faire un chinois, rapido ?

- Non, je vais bouffer avec Nefeli.

- Ça fait trois fois cette semaine. Lâchez-vous un peu.

Vous vivez ensemble, vous bouffez ensemble.

À part baiser, vous faites tout ensemble. On a compris.

- Je peux pas la laisser seule.

- Et moi, tu peux me laisser ?

- Toi, c'est différent. T'es autonome.

Voilà.

- Tu veux pas zoomer ? Je crois qu'on voit sa culotte.

- Je suis atterré, mec.

- Ne me juge pas. - Respecte-toi.

Je fais ce que je peux. - Oh, on peut bosser ?

- Éteins, éteins !

- Qu'est-ce qu'il y a ?

- Viens voir !

- Encore ?

- Ouais, c'est incroyable !

- C'est pas possible ce qu'elle fait.

La meuf doit être une sorte d'invertébrée...

ou tu vois, de reptile.

- En tout cas, c'est quand même super beau.

Je crois que ça m'excite.

- Moi, ça me fait rien du tout.

- Comment ça ?

- Depuis Mina, j'ai plus trop de libido.

Il se passe plus rien.

- Attends, attends !

T'es en train de me dire quoi?

Ça fait des mois que tu bandes pas ?

- Oui.

- Mais c'est grave, c'est très grave !

Il faut que tu bandes.

- Ça va, c'est pas...

- Non. Bander, c'est la vie.

C'est comme respirer.

C'est communiquer avec le cosmos.

Ériger son sexe vers le ciel, c'est se sentir exister en disant merci.

Regarde.

Tu peux pas dire non à la beauté. Il faut leur rendre hommage.

On sort pas d'ici tant que t'as pas d'érection.

- Je vais pas bander devant toi !

' Si, Pourquoi pas ?

Je suis ton amie, Vincent. - Mais...

Je Peux pas !

- Te défile pas comme ça !

- Un triple lutz piqué.

- C'est vrai ? - Étonnant.

- J'ai loupé.

- Donc on achète pas à manger ? On part là-dessus ?

- Vincent, Vincent !

- 0K.

- Un...

Deux...

- Balance !

Oh, putain ! Cri

Je suis désolé !

Pardon, pardon !

- Mais t'es malade ?

- Désolé, je t'ai pas fait mal ?

' Ça Va, ça va.

Pardon, j'ai eu peur.

- Désolé, j'ai pas du tout fait exprès.

- Tout va bien.

Salut.

- Moi, si j'étais toi...

- Quoi ? - Je tenterais ma chance.

Y a eu contact ! - Au sens propre.

- Il faut en profiter !

- J'ai jamais dragué un lundi.

- T'es sérieux ? Qu'est-ce que tu risques ?

Voilà. - Je lui dis quoi?

- Bonjour. - C'est tout ?

- C'est déjà pas mal, crois-moi.

Elle est pas mal, hein ?

Regarde ses courses, elle est célibataire.

Vas-y 1

- Non. - 0k.

- Quoi ?

Vas-y, casse-toi, c'est bon, j'y vais.

T'es casse-couilles.

- Attends, viens faire le...

Non, mais...

- Il est célibataire, je crois.

Bonjour.

- Au revoir.

- Vas-y.

- Non, sérieusement, je peux pas te laisser...

Je peux pas valider ces courses.

- Tu valides les courses des gens ?

- Faut bien que quelqu'un le fasse.

Dans dix ans, c'est surcharge pondérale, infarctus, AVC,

déni de soi, dépression.

- Ok, la totale, quoi.

- Physiquement, tu risques de devenir dégueulasse.

Ce serait dommage.

- Qui te dit que c'est pas le but?

- Sérieusement, il faut que je t'invite à dîner.

Sinon, c'est non-assistance à personne en danger.

- Une prochaine fois, peut-être.

- Il sera trop tard.

Tu peux pas dire non à la puissance du quinoa.

- 0K.

- Tu viens ? - Ouais.

Ah putain...

(OK)

Exclamation de joie

- Salut, les gars !

- T'es chaud comme un poney, toi.

- Je me disais que ça pourrait être sympa.

- Non.

- Ah, d'accord, donc...

La meuf couche pas le 1er soir...

- En 2017, tout le monde le fait.

Je suis juste fatidée.

- Fatidée ?

- Je suis fatidée.

C'est toi qui me fatigues.

J'ai fait 48 h de garde, laisse-moi.

- Je peux faire vite, si tu veux.

- Quoi?

- Je peux faire long aussi, tu vois.

Sprinter, marathonien, je m'adapte.

Il expire bruyamment.

Ah ouais, putain, c'est bon ça.

Gémissements

- Je te dérange ?

- Non. Pourquoi?

C'est à l'huile de jojoba.

- Merci.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

- Non, rien. C'est juste que tu...

Tu te savonnes très, très bien.

- Ah bon ? - Ouais.

- C'est dangereux qu'il soit toujours comme ça.

- Mais il t'aime bien. Il veut vraiment que tu le saches.

Quels que soient les risques.

It's a Pleasure (Baxter Dury)

un-

- La quoi? - La magie du sexe.

Un truc de ouf, un feu d'artifice...

Une explosion nucléaire.

Elle a un petit accent, elle vient de Toulouse, c'est sexy.

- C'est ton kiffe, les accents.

- Un peu.

Mais ça marche pas du tout, ton truc.

- Si, j'ai vu une vidéo sur internet,

il faut être plus rond dans le mouvement.

- T'as pas un abonnement?

- Si, mais c'est moins marrant.

- Moins marrant? Ouais, bien sûr.

- On refait une dernière fois ?

Vincent, pense circulaire.

Ok ? Circulaire. - Oui, oui.

- Vas-y, ouais.

Non, plus... ouais. Cri

- Et voilà !

Bien ouèj'.

- On a pris le seul qui est pété.

- Ça s'appelle le karma.

Le truc des ondes, tu sais.

Tu fais quoi ? - Je m'en prends un.

- On va le jouer à pierre-feuille-ciseau.

- Pas très galant mais vu que tu vas perdre...

- Je suis tout simplement imbattable.

Tu fais quoi, là ?

- Bah, le point de démarrage, le...

- Ça n'a rien à voir avec pierre-feuille-ciseau.

- Ah, tout de suite !

- UN...

- Deux, trois...

Feuille.

- Ouais, d'accord.

Va te faire enculer, alors.

Tu vas la revoir ?

- Je sais pas.

- Ah, ouais, t'as pas baisé l'amour bien longtemps.

- J'ai pas craché dans ma chambre pour rien.

Cette meuf, c'est juste du cul.

- Bonhomme, quoi !

- Eh ouais, bonhomme !

Rires moqueurs

- Michel Petrucciani.

- Il est fatigué.

- C'est une maladie.

- Anne Frank.

- Une runneuse ? Surya Bonaly ?

- Cyrano de Bergerac.

- C'est une meuf !

Martine Aubry. - Une seule idée !

Là, y a trois idées.

- Catherine Frot. - Richard Wagner.

- C'est Wagner.

- Wagner, tellement chiant.

- Ça va pas ou quoi? - Une fille !

- Non, c'est très bien, laisse-le...

- Wagner, c'est pas une femme.

- Cher ! C'est une chanteuse ? - Virginie Ledoyen ?

- Plus vieille !

- Des clous de quoi?

- Romy Schneider ? - Paulo, concentre-toi !

- Paulo, arrête !

- Michel Leeb, le "Moustique".

- Anne Hidalgo ? - Non, pas loin.

- Pas loin ? - Edith Cresson ?

- Très loin.

- Rama Yade ?

- Michel Houellebecq ?

- Et c'est terminé !

C'est fini.

- Si tu triches, ça va pas le faire.

- Paulo, le but du jeu, c'est de gagner, d'accord ?

Quand tu imites un truc, tu restes dessus.

- Moi, j'y vais.

- On vient de commencer. Tu vas où ?

si on gagne pas,

on s'amuse pas.

- Je vais voir Fred. - Dis-lui de passer.

- Je devrais pas faire ça...

- Il veut me présenter une meuf.

- Il en connaît pas, ça doit être sa sœur.

- Y a moyen que je me prenne une chaise dans la trogne.

- Wagner, ça m'a...

- Bah... tu me raconteras.

- Oui. Ciao.

- Faut ouvrir ses sens, ses chakras.

Quelque chose circule mal.

- Salut, les copains. - BISOUS !

- Sérieux, on s'amuse trop.

- C'était qui, alors ?

- 0K, d'accord...

Tu ne sais pas qui c'est. Très bien.

Tu n'as aucune idée de qui c'est. Bon,Nef"

- Hein ? Ouais, moi !

Elle rit.

Il imite un cheval au galop.

...

La nuit n'en finit plus (Petula Clark)

un-

*- Ouais, gros! - Je te dérange ?

- Non, mec, j'étais en train de m'affûter.

- Faut que tu me Couvres. *- Qu'est-ce que t'as fait ?

- Fred... *- Je le savais, mec.

*T'es trop gentil pour être honnête. T'as le regard fou.

*- J'ai recouché avec Julie. - La fille du supermarché ?

- Oui. J'ai dit à Nefeli que j'étais avec toi.

*Si jamais tu la croises...

- Tu vas pas le dire à Nefeli ?

*- Pas maintenant.

- Donc tu vas jamais lui dire.

- Elle va s'affoler, elle est fragile.

- Nefeli, fragile ! Elle est géniale, celle-là.

- Oui. J'ai pas envie qu'une fille avec qui j'ai couché deux fois

foute le bordel.

- Mais la fille du supermarché, tu vas lui dire ?

*- Mais non !

Sinon, elle va vouloir la rencontrer.

Je vais résister, elle va s'obstiner, je vais céder.

Nefeli va découvrir la vérité.

*- Mec, t'as pensé à tout.

*T'es un vrai petit génie. Ça fait peur.

Maintenant, tu me brancherais avec Nefeli ?

* Sérieusement ? - Je te rappelle.

*- Tu me raccroches pas !

Me laisse pas en galère, merde !

Fais chier !

- On peut vous aider ?

Il souffle.

Grincements réguliers

Ronflements

...

...

- Super.

Magnifique !

C'est quand même un bon gros bordel.

Il crie. Non, me fais pas ça ! Putain !

Me fais pas ça.

- C'est quoi ce plan chelou, Vincent?

Elle soupire.

- Tu m'as fait tellement peur.

- Peur de quoi?

- T'avais la gueule dans l'eau !

- Je faisais une sieste... dans mon bain.

- Ça prête à confusion.

- Vincent...

On frappe à la porte.

- Hé, salut.

Tu peux me dire où sont les bols ?

- Sous l'évier.

- On peut se faire un café ?

Oh pardon, je t'avais pas vu.

Thomas, enchanté.

- Un café ? - Ouais !

- T'en veux ?

- Non, merci.

- Non ? Tu veux un thé ?

- Il fait du thé. - Ouais.

- Il fait du super thé. T'en veux ?

- Non. - Non ?

- Il prend pas du thé ? - Si, si.

- Qu'est-ce qu'il a ? Il est tendu ?

Y a quelque chose qui ne va pas ?

T'as déjà petit-déj' ? - Oui.

- Ok, allez.

- T'exagères, il était pas vilain.

- Si.

- Non, il avait juste un physique atypique.

- T'as raison. C'est chiant

les mecs trop beaux.

Et toi, t'en es où ?

- En parlant de mecs pas beaux ?

- Ça fait des semaines qu'il découche.

- Ah bon ?

C'est bien, ça !

- Ça va, j'étais pas malade.

- Que t'aies une vie sexuelle épanouie,

ça me rend heureuse, mon fils.

C'est important de vivre pleinement sa libido.

- Merci, merci, merci.

- Avec Christophe,

on expérimente. On sort de notre zone de confort.

- Vas-y, on parle d'autre chose.

- Tu fais ta tête du garage.

- Non.

- Si, tu fais ta tête du garage.

Hein, Christophe ?

- C'est quoi, la tête du garage ?

- Tu la connais pas ? - Non.

- Attends, je vais te montrer.

- Tu lui montres rien du tout !

- Si, je veux voir!

- Te marre pas, c'est vraiment pas drôle.

Maman...

- Pour ses 8 ans, on a fait une fête déguisée.

Vincent avait décidé de se déguiser en maison.

- Et ma mère, parce qu'elle a beaucoup d'humour,

avait décidé que la porte du garage

au niveau de mon sexe s'ouvre.

- Oh mon Dieu ! C'est quoi, cette tête ?

- C'est la tête du garage !

Maintenant que tu la connais, tu verras, il la fait souvent.

- Ce garage, c'est 10 ans de psychanalyse.

- T'étais la star de l'anniversaire !

T'avais embrassé toutes les filles.

- C'est faux !

- Une fille m'a embrassé parce qu'elle a eu pitié.

Je vous épargnerai le surnom qui m'a poursuivi.

- C'est mignon, "garage à bites".

Franchement, moi, je valide.

Non, c'était pas terrible, ça...

- Très bon, le vin.

- Je suis content.

C'est de la vigne qui pousse sur de la rhyolite.

Tu vois pas ce que c'est ?

- Non. - C'est de la roche volcanique.

Ça a la vertu

de rediffuser la nuit la chaleur emmagasinée le jour.

C'est un truc très, très fruité.

- Va au but.

- Bah, oui... Voilà.

C'est un vin que les Romains faisaient déjà du temps

des Romains de Rome.

Les Romains du temps de Rome...

- Bon.

Christophe et moi, on va se marier.

- Mais non !

Mais c'est génial.

- Eh oui...

C'est bien le mariage, non ?

- Avec ton père, on va divorcer.

- Ça te fait marrer ?

- Écoute, ça fait 18 ans qu'on est séparés.

- Papa, il en dit quoi ? - Il est ravi.

- Vous avez un avocat ?

- On va s'en occuper.

- C'est super. Je peux le faire.

C'est pas ma spécialité, mais...

Le dossier a pas l'air compliqué. On va bien s'amuser.

- La tête du garage !

- Ouais, je l'assume. J'ai le droit d'avoir ma tête du garage !

- Oui. Oui.

Rires - Y a aucun problème, alors.

Donc voilà, je l'ai. - On le remarque, c'est tout.

- Je veux bien un peu de vin.

Vincent, on y va ?

Vincent !

- Ça, tu vas voir, c'est un tout autre esprit.

Très en fruits.

Un vin de soif, quoi.

- Super. - Très bon.

Très bien fait.

- Et donc le zapoi', vous disiez... - C'est terrible. Trois jours de suite

de cuite minimum...

- Vincent !

Tu peux venir, s'il te plaît? - Ouais.

Qu'est-ce qu'il y a ?

- Ça va, mon fils ?

- Ouais, ça va.

- Tu sais, ce mariage, c'est surtout pour Christophe.

C'est pour le mettre à l'abri.

Toi, j'aimerais t'aider à démarrer ta vie d'adulte.

Je t'ai préparé ces papiers, tu vois...

et j'aimerais bien que tu les signes.

- Une donation ?

Le mariage, le divorce et une donation...

- C'est juste au cas où.

- Au cas où quoi?

- Elle est toujours aussi marrante, Nefeli.

- Au cas où quoi, maman ?

- J'ai fait des examens médicaux qui sont pas très bons.

Ils savent pas, y a des doutes.

C'est peut-être rien.

Je dois refaire des tests et peut-être me faire opérer pour des prélèvements.

- Tu le sais depuis quand ?

Au café, le chèque, c'était pour ça ?

Pourquoi tu m'as rien dit?

- J'attendais d'être sûre. Je voulais pas t'inquiéter.

- Ouais...

- Bon, tu paraphes toutes les pages et tu signes là en 3 exemplaires.

- Pourquoi tu m'as menti ?

- Je t'ai pas menti. - T'en as pas parlé, c'est pareil !

- Désolée, je fais ce que je peux.

C'est nouveau pour moi aussi.

Il faut que j'apprenne à vivre avec.

S'il te plaît.

Comporte-toi en adulte.

- Comment je fais ça si tu me traites comme un enfant?

Musique calme

- Vincent, attends !

Tu veux une cigarette ?

Ça va aller ?

Un-

Je suis là, si tu veux parler.

Un-

- T'es sûr que ça va ?

- Ouais.

- Moi aussi, l'hiver, ça me file le cafard.

Tu sais ce qui nous ferait du bien ? Un bon bain chaud.

Comme chez moi, y a qu'une douche...

- Je comprends pas l'obsession pour mon appart.

- Ça fait un mois et demi qu'on est ensemble.

- Je t'ai déjà dit, putain.

- C'est sombre, bas de plafond...

- Un peu comme toi, quoi.

Allez, s'il te plaît !

- Non.

Je te promets, on est bien mieux chez toi.

- T'as une autre meuf ?

Musique calme

- Non, je te rassure,

j'ai tendance à être monogame.

- T'es compliqué, putain.

- J'ai pas d'autres meufs, je te jure.

Je tiens à toi, vraiment.

Un-

Ils acquiescent.

Vibreur

...

...

Oh, putain.

Gémissements

Vibreur

...

Fracas

- Allô, y a un problème ? *- Jamais tu rappelles, toi ?

- Je... je capte mal.

- T'es encore chez une meuf.

*- Non.

Je suis...

en boîte.

*- Pourquoi tu chuchotes ?

- Parce que je suis aux toilettes.

- Mais, mec, il est même pas minuit.

*C'est quoi, ton histoire ?

- Tu sais, j'aime bien...

J'aime bien aller en boîte au début.

C'est moins bruyant,

tu peux parler avec les gens, les rencontrer.

- 0k, bonne soirée en boîte.

- Non mais attends, attends.

C'est Fred, il m'a demandé de l'accompagner.

- Encore ?

Tu le vois tous les soirs, en fait.

- Bah, tu sais quoi?

Je crois qu'il nous fait une déprime.

- Arrête, il a pas le Q.l. suffisant pour être déprimé.

Dans le dictionnaire, il a sa photo à côté d'imbécile heureux.

Je te jure, c'est vrai.

- Vincent. Tu fais quoi?

Tu parles à qui? - Personne.

- Tu m'entends ? - Euh, je...

Tu peux y aller ? Si tu restes, ça va me bloquer.

- Allô. - Oui.

- Ça va ? - Super.

- Vincent?

- T'as la chiasse ?

*- T'es relou, putain. Allô ?

Vincent ?

- Je te rejoins, j'arrive dans...

une minute.

(Allô ?) Putain g

Musique énergique

Tonalités d'appel

...

*- Vous êtes sur le répondeur de Nefeli.

- Fait chier.

Un-

- C'est absurde.

Quel enfer !

Je dois rentrer.

- À minuit. - Ouais, j'ai...

En fait, j'ai une réunion hyper importante demain,

un truc un peu capital pour ma carrière.

J'ai zappé. J'ai pas fait ma présentation.

- Tu te lèveras plus tôt.

- Non, si je le fais pas maintenant...

Ça va me stresser, je vais pas m'endormir.

- Travaille d'ici.

- J'ai pas mon ordi.

- J'avais envie de dormir avec toi.

- Moi aussi, vraiment.

- Je te commande un taxi, tu vas le chercher et tu reviens.

S'il te plaît !

- Oui. - Oh oui !

Musique enjouée

Cris de joie

- C'est fou que Fred soit pas resté.

Elles sont tellement belles, les filles.

- Je t'ai dit, il était très fatigué.

- Ouais, ouais...

On va danser ?

Allez, viens. - Ouais, mais...

Marie-Louise (Faire)

un-

Viens, on rentre. - Non, pas maintenant.

Un-

- Merci !

C'était super ! On se voit bientôt ?

- Allez, dépêche, là ! Il l'interpelle.

Elle l'imite et rit.

- J'ai vu une vidéo pour voler des Autolib',

Ça te dit?

- Non, je vais aller directement au taf.

- Mais gars, il est 4h du mat! T'es boulanger ?

- J'ai une grosse réunion demain, un truc un peu capital pour ma carrière.

- Une réunion ? - Ouais.

- Une réu, quoi. - Ouais.

- Mais t'es sérieux ?

Grincement de la porte

- Qu'est-ce que t'as foutu ?

- Euh, j'étais là.

Depuis le départ.

Je fais du break-danse.

- J'ai pas vraiment envie de rire.

- Je suis désolé, franchement.

Je fais du bruit quand je tape à l'ordi...

- T'aurais pu me prévenir, j'étais inquiète.

- J'étais hyper concentré, j'ai pas vu le temps passer.

Je suis désolé.

- Il est où ton ordi ?

- Oh... mon ordi, je l'ai oublié.

- T'es bourré ou quoi?

- Non.

- Si, t'es bourré.

Tu pues la vodka, putain.

- J'avoue, j'ai un peu bu, c'est juste parce que...

je travaille mieux désinhibé.

- Sérieusement?

Je sors avec un pochtron.

- Oui, un pochtron fatigué.

- Ouais.

Un pochtron qui m'a réveillée...

et qui va devoir servir à quelque chose.

- Comment ça ?

Mais non.

- Ah si.

- Porte, porte ! Appuyez sur le bouton.

C'est toi ? Pourquoi t'appuies pas ?

- J'ai pas eu le temps.

'Cava'?

T'as une tête... Elle est horrible.

- C'est pas le moment, mec.

- Ça te réussit bien d'être en couple...

T'as pas pris l'ordi avec toi ?

- Ouais, ouais...

- Le dernier gars qui avait ta gueule, il a fini en haut d'une croix.

Ta maîtresse,

c'est celle avec qui tu couches ou celle avec qui tu vis ?

Concrètement.

Mec, ce sandwich, il est délicieux.

T'as vu comment la touche épicée cartonne ?

Ça doit être de la harissa.

Mec, vas-y.

C'est sérieux avec Julie ?

Vas-y, présente-les les deux.

- C'est plus simple comme ça.

- C'est plus simple comme ça ?

T'es sérieux ?

Ouais, ok... Tu veux dire que c'est plus simple

comme prendre un train le jour de son anniversaire

pour être sûr de pas choisir avec laquelle le fêter ?

Ce genre de simple ? - Mec, mec...

Je vais faire semblant.

- De quoi ? - Je vais pas prendre de train.

- T'as réservé le billet ou pas ?

- C'est un faux voyage d'affaire.

Tu m'as dit que je pouvais dormir chez toi.

- Ouais, ouais.

Ouais, ouais, ouais. Ouais, si, si, si.

- Je peux dormir chez toi ? - Oui, aucune galère.

- Je t'appelle ce soir, hein ?

Bonne journée, mon amour. - Je t'accompagne sur le quai.

C'est un jour particulier.

- Attends, c'est pas cliché de se dire au revoir sur un quai de gare ?

- Je te promets de pas pleurer.

Allez.

Qu'est-ce que tu fais ?

Musique entraînante

un-

- Voilà, c'est...

C'est mon wagon.

C'est mon wagon.

Vas-y, tu vas être en retard.

Faut que t'y ailles.

- Je t'ai pas offert ton cadeau.

- C'est pas grave, on fêtera ça à mon retour.

Allez, file !

Sifflet

...

Oh, y a un ballon-bite.

C'est un ballon-bite...

- Allez, va.

Bips

La porte se ferme.

Dépêche-toi !

Allez ! - Hop, je suis dans le train.

Super!

Annonce du train

- Casse-toi...

Merci ! Merci !

Elle est terrible. Elle est adorable mais...

terrible. Elle veut pas se casser.

Elle va pas se barrer.

Allez, casse-toi, putain. Casse-toi, dégage.

Je t'aime, merde. Putain, yes !

Putain, bordel.

Merde, merde !

Musique calme

un-

Putain, putain, putain...

Monsieur ! - Bonjour.

- Il va où le train ? - À Belfort.

- D'accord.

C'est à combien de temps ? - 4 h d'ici.

- Putain.

Y a pas d'arrêt avant ? - Non, c'est un direct.

- Mais ouais !

Merci.

- Je peux voir votre titre de transport ?

- Évidemment.

J'en ai pas.

- Ah, je vais devoir vous verbaliser.

Vous restez ici, je vais chercher ma machine.

- Je vais m'asseoir par terre en attendant.

Un-

- Putain, merde.

Un-

Merde.

Yes.

Un-

Des poneys, quoi.

Elle souffle. Kikou !

Mais quelle fiotte.

*- Mesdames, messieurs, suis à un problème de caténaires,

*notre train accuse actuellement un retard de 2 h 40.

*Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.

un-

- Deux doigts, bim !

Un lit.

Système Lampatoflex, système italien. 40 ans d'expérience.

Après les pâtes, c'est ce qu'ils font de mieux.

Tu vas être bien, là.

Ça Va pas ?

Ça Va pas ?

Tu veux dormir avec moi?

En potes '?

- Non, le clic-clac, c'est très bien.

- Tu veux un bas de pyjama ?

Tu vas être bien, hein ?

- Non. - Non ?

- Tu mets des bas de pyjama ?

- J'aime bien.

Un peu de Bellota ? - Non, merci.

- Il est coupé très fin.

- Non, j'ai pas...

- Bon, bah voilà...

Au moins, le mensonge est sauf.

C'est le plus important.

Bon anniv. - Merci, mec !

- J'éteins la lumière ? - Ouais.

Bonne nuit. - Dors bien.

- Au feu!

Au feu !À l'aide ! Quelqu'un !

Au feu !

- Qu'est-ce qui se passe, encore ?

Vous faites de la drogue ?

- C'est bon, je m'en occupe.

- J'en peux plus, moi !

Vous allez tous nous tuer !

- Putain de merde !

Nefeli !

- Ça va, mon Vincent?

- Qu'est-ce que tu fous ? - La cuisine.

- Pourquoi ?

- Pour ton anniversaire.

J'ai essayé un bœuf bourguignon, je savais pas que c'était long.

C'est hyper chiant de cuisiner. Je comprends pas le délire.

Je pensais que je prendrais une douche mais une douche, c'est mesquin.

Du coup, j'ai opté pour le bain.

Mais le temps que ça coule, que ça mousse,

que je boive du vin, que je me détende, voilà...

Voilà !

Ça avait cramé.

- Ne cuisine pas, ne cuisine plus.

- Je voulais que tu sois content de rentrer. J'ai foiré.

- Hé.

Ça va?

- Oui.

Bœuf bourguignon... Je suis une connasse.

À tes 25 ans.

Soupir de fatigue

- Là, j'ai très, très faim.

T'es sûre qu'on peut pas manger le bourguignon ?

À la limite, on le fait en carbonnade ou un truc dans le style.

Yes.

- C'est Fred ?

- Comment tu sais ?

Tu devines ?

- Vincent, je sais.

Je sais que...

que je suis pas toujours une bonne amie.

Non, vraiment, je sais que...

Je prends de la place, je peux être excessive.

J'en demande beaucoup. C'est normal que t'aies besoin d'air.

- Faut qu'on s'alimente.

- Sérieusement, t'es heureux avec moi ?

- Évidemment. Qu'est-ce qui t'arrive ?

- Je sais pas.

- Je suis extrêmement heureux de vivre avec toi.

Je t'assure.

T'es une meuf géniale, on se marre trop.

- Je sais pas, des fois, je me dis que...

Peut-être que t'as besoin de plus.

Moi, j'ai pas envie de te perdre.

Musique énigmatique

- C'était quoi, ça ?

- Viens, on couche ensemble.

- Pardon ?

Un-

- Écoute,

j'ai peut-être sous-estimé mes sentiments pour toi.

En même temps, voilà,

on s'entend tellement bien.

On se connaît par cœur. Je vis ça avec personne d'autre.

- Attends.

On est potes, tu vois.

- Et pourquoi pas essayer ?

Si ça se trouve, c'est ça, un couple :

deux amis qui couchent ensemble.

- Attends, attends.

Pouce.

Descendons, prenons un peu l'air.

Attends, c'est une sacrée décision, là.

- Vincent.

J'ai vachement envie.

Pas toi ?

Un-

Tu veux pas enlever ton...

ton caleçon ?

C'est peut-être plus pratique.

- Si, ouais, évidemment.

Évidemment.

On fait un compte à rebours et on enlève en même temps.

- Ouais, c'est bien. Ok.

- Un.

Deux.

- On se retourne, non ?

- Ouais, dos à dos.

De toute façon, faut...

- Attends, non.

T'en as pas envie, en fait.

- Si.

Si, j'ai super envie.

Vraiment.

C'est juste que...

Faut que je me...

Faut que je me chauffe.

Je suis un peu un diesel...

Problème d'afflux sanguin.

- Putain, je me sens pas bien. J'ai la nausée.

- Quatre bouteilles à deux, quand même.

- Tu peux me laisser seule ?

- Ouais.

Il se racle la gorge.

Je ferme la porte.

- Ça te dit, celle-là ?

- Le petit couple mignon qui fait des attractions, non merci.

- Tu vas prendre ça, Jean-Pierre Bacri, ça va te détendre.

- Attends, tu te drogues ?

- Je suis interne en médecine, Vincent.

Ça fait partie du cursus.

Brouhaha

- Ah ouais. - Eh ouais.

Ça va bien se passer.

- C'est pas dangereux ?

- Non.

La Fête noire (Flavien Berger)

un-

Cris

- Vous inquiétez pas, je suis assuré, pas de souci.

T'inquiète, chérie.

Un-

- Il est si mignon!

Viens lui faire des câlins, il est si seul.

Un-

(Voix déformée) - Une petite partie ?

- T'as vu,

c'est Jean-Pierre Bacri, là.

- Ah ouais.

- Cinq euros.

- Un petit ball-trap ?

- Bien joué !

- Attends, j'ai pas tiré.

C'est hyper fort, ton truc.

- C'est toi qui es fort.

Gémissements de douleur

- Ça va ? - Putain.

- Je suis vraiment confuse.

Je visais la tête.

- Ça va pas, ou quoi?

- Bonjour, Julie. Je suis ravie de te rencontrer.

Vincent m'a tellement parlé de toi.

- Tu la connais ?

- Euh...

C'est ma coloc.

- Ta coloc ? Je suis juste ta coloc ?

Pas celle avec qui t'as failli coucher,

hier ?

- Quoi? Mais non. Il s'est rien passé.

- Parce que je t'ai mis dehors. J'aurais insisté, tu l'aurais fait.

Pourquoi ? Pour préserver ton mensonge

de gros naze ?

- Qu'est-ce que tu dis ? Tu dis que de la merde.

Arrête !

Gémissements Putain !

Cris de douleur

Putain, non, Julie, attends !

- C'est con,

elle avait du style, cette fille.

Animations de la fête foraine

Gémissements

Il sonne sans s'arrêter.

- Julie !

Julie !

Julie, la lumière est allumée.

Je sais que t'es là. Ouvre.

Je peux tout t'expliquer.

Julie, Julie...

Putain, ouais, d'accord.

Elle ferme la fenêtre.

Génial !

Elle ouvre la fenêtre. - Oh !

- Mon amour...

- T'as oublié ça.

Elle ferme la fenêtre.

- Merci.

- T'es contente de toi, là ?

C'est moi ou ça sent la défaite ?

- Tu fais quoi?

Putain. Putain !

T'étais obligée de tout casser ? De venir péter mon couple ?

- T'es énervé parce que t'as été médiocre.

- Médiocre ? T'as vu comment tu vis ?

Sans moi, tu serais dans un caniveau à te nourrir de 8.6, meuf.

- Sans moi, t'écouterais encore le répondeur de ton ex.

- Au moins, j'ai une vie.

T'as pas de mec, pas de boulot, tu t'engages pas.

Tu veux pas souffrir, avoir de sentiments,

t'as peur que ce soit pas réciproque.

- Et toi, tu t'engages à quoi? T'as peur de tout, t'affrontes rien,

même pas la maladie de ta mère. Rien.

- Un jour, tu vas te réveiller dans ton gilet jaune de merde

et y aura plus personne.

Tu vas finir seule.

Toute seule.

Avec ta gueule de bois de merde.

- Tu fermes ta gueule ! - T'es la pire chose qui me soit arrivée.

L Hear a Symphony (The Supremes)

un-

Mais qu'est-ce que tu fais ? Mais qu'est-ce que tu fais ?

- Comme ça, on est quittes.

- C'est "ard" à la fin.

- Rajoute-le. - Pas "arg".

- Comme ça, là on est quittes.

- Mais t'es fou !

Un-

- Tu fais quoi, là ?

T'es folle ! Putain, mais non !

Pas les vinyles, arrête ! Arrête !

On arrête, maintenant !

Arrête !

Tu sais combien ça coûte un truc comme ça ?

- Allez, vas-y !

Gémissements

Cris de douleur

- Arrête ! - C'est qui la patronne ?

Ça va?ça va?

Je suis désolé.

Pardon.

Un-

Qu'est-ce que tu fais ? Arrête !

Un-

- Je te déteste !

- Arrête, arrête, arrête !

- Je te défonce, moi !

Tu crois que j'ai peur de toi ? Regarde tes poneys de merde.

Je les défonce !

Enculé !

Un-

Pleurs d'enfant

...

- Mais qu'est-ce qu'il va se passer ? Ils vont partir ?

- L'appartement sera sous scellé en attendant le tribunal.

- J'aurai plus de voisins ?

- Pendant un bon bout de temps, oui.

- C'est grâce à eux que je vais être tranquille.

C'est formidable, ça !

C'est formidable.

Merci !

Merci pour tout, Vincent.

- Ils me regardaient souvent.

Faire l'amour.

J'étais un peu gêné.

Mais petit à petit, c'est vrai que...

j'ai pris du plaisir.

Après, j'ai eu envie de les surprendre.

J'ai eu envie d'être créatif.

J'ai inventé de nouvelles positions, à me dire : "Peut-être que là..."

Que ce soit pas le même spectacle.

Qu'ils voient...

Tac, barn !

J'invente des nouvelles positions.

Tu m'attends-là. Barn, je suis là.

Puis, les filles se parlent entre elles,

celles qui ont pas essayé, sont intriguées.

Elles viennent: "Pascal, je suis en bas, je suis la copine d'untel..."

Les réseaux sociaux...

Je leur dit : "Je suis seul là-haut, tout seul !"

Et voilà, quoi.

J'ai vachement progressé.

J'ai progressé à mort

dans ma nouvelle discipline.

Non, mais après...

Vous, c'est un talent, vous, un autre truc,

moi, je démonte des derches.

- Donc alcool : Nefeli.

Sens de la fête : Nefeli.

Confort ?

S'il te plaît, sois avec moi.

On a dix minutes. Confort, on choisit qui ?

- Julie. - Julie. Allez.

Super, première croix pour Julie.

Ensuite, propreté ?

C'est un peu évident.

- Julie. - Julie, voilà.

- Je voulais pas le dire.

Texture. Donc texture, c'est texture de la peau.

Le satin, la caresse, savoir si c'est doux.

- Ça marche pas comme ça.

- Si, ça marche comme ça.

C'est grâce à ça que j'ai choisi entre Christian et toi.

- Christian ? - Oui, Christian.

De la compta.

- T'as hésité entre oim' et Christian ?

- Oui, j'ai hésité entre toi et Christian.

Tu veux savoir pourquoi tu as gagné ?

- Non.

- Tu veux pas savoir ? - Non.

- Ton haleine.

- Je voulais pas savoir.

Je t'avais prévenu juste avant. - Ouais...

Ton haleine, c'est un soleil d'été.

C'est l'odeur de la pluie sur l'asphalte.

Un jour de canicule.

C'est fort, c'est raffiné.

C'est puissant.

- Merci.

- Alors, on choisit qui ?

Julie ? Nefeli ?

- Je sais pas...

- Christian ! Tu vas déj' ?

Attends-moi.

Tu veux savoir vraiment pourquoi je suis devenu pote avec toi ?

Parce que même si tu faisais pas les bons choix,

y avait du panache.

Y avait quelque chose, y avait de l'esprit.

Là, ça fait deux semaines que tu te morfonds.

T'es l'ombre de toi-même, je ne te reconnais plus.

Fais quelque chose,

même moi, ça m'affecte.

0K'?

À tout à l'heure.

Il écoute "A La Folie" de Juliette Armanet

un-

- Julie !

Julie !

La vie est un cheval.

Un cheval furieux, un cheval espiègle.

Un cheval docile.

À chacun d'en décider, mais il faut l'enfourcher.

Julie !

- Elle va descendre, je pense.

Hennissements

C'était très bien récité.

- Allez, on se casse.

- Allez, c'est parti.

Allez, allez, allez ! Allez !

Bruits de bouche

- Aide-oim' !

Hé, t'auras essayé, mec!

- Ouais.

- Ça te dérange pas si je les garde ?

- Pourquoi ?

- Je vais voir Isabelle.

- C'est qui ? - La bouchère.

- La bouchère, la meuf des têtes de veaux ?

- Je vais lui proposer qu'on habite ensemble.

Comme elle aime les bêtes, je marque le coup.

- Je savais pas que tu la revoyais.

- T'étais un peu occupé, non ?

_ (ouais)

Je suis désolé, mec.

- Tu sais, la vie est un cheval.

- Ouais, ta gueule.

- La vie est un cheval !

La vie est un cheval !

- Dis, t'as eu le temps de regarder les annonces que je t'ai envoyées ?

J'ai pas envie de te mettre dehors mais...

- Oui, je vais m'en occuper.

- J'ai ouvert une bonne bouteille.

Bois un coup, ça te fera du bien.

Allez, tchin-tchin.

C'est pas facile de dire les choses.

- T'inquiète, j'allais pas rester indéfiniment.

- Tu sais,

depuis quelque mois, j'ai quelqu'un.

- Ah ouais ?

- Oui.

Laurence. Elle est formidable.

Ça a été compliqué de lui annoncer

que je voulais qu'on ait chacun notre appartement.

Elle l'a bien pris.

Dire la vérité, c'est s'engager.

Je me suis engagé en disant que je voulais pas vivre avec elle.

Ça va aller, mon garçon.

Quand on est triste, il faut casser des trucs.

Ta mère m'a appris ça.

Tu veux pas essayer ?

Attends, j'en ai plein d'autres.

Tintements

Bris de verre

- Le plus beau.

- Ça va ? - Je suis contente que tu sois là.

- Papa m'a dit que t'allais à l'hôpital, cette semaine.

Ça te dérange si je t'accompagne ?

- Merci, mon fils.

- J'ai pas le droit à un câlin ?

- Jaloux.

C'est quoi, ça ?

- C'est Les Bleus, Zizou,

3-0 en 98.

C'est l'année de notre séparation.

- Un vrai divorce de beaufs.

Heureusement que Nefeli était là.

- Voilà, tu portes plus mon nom, c'est fini.

Allez.

On fait un selfie ?

- C'est pas de ton âge, Henri.

- Vas-y, je la prends.

Sinon, ça va être une sorte de galère. - Je la fais ?

Comme ça t'es avec eux. - Euh, ouais.

- Viens avec nous.

Arrête !

- J'ai perdu.

- Fais voir.

Moi aussi.

- Vous pouvez m'expliquer ?

- On avait parié que tu ferais ta tête du garage.

- Donc vous avez fait un enfant

pour vous foutre de sa gueule.

Tu peux la reprendre ?

Je vais faire une bonne tête du garage.

- Tiens, mets-toi au milieu.

- Merci. - Voilà.

- Je dois y aller. - Merci pour tout, Nefeli.

- De rien.

- On se perd pas de vue.

- Salut.

- Ouais.

- On va boire un coup ? - Pas ici.

- Y a un petit café formidable, à côté.

- Pas ici. - Pourquoi ?

- C'est déprimant. - Mais enfin...

Bon, tu veux aller où, Vincent?

- Euh...

Ça vous dérange pas si on se le boit plus tard ?

Musique enjouée

un-

- Attends, attends. - T'es taré ou quoi?

- Ouais, depuis que ma meilleure amie m'a jeté un frigo sur la gueule.

- Ta meilleure amie ? - Ouais.

Ma meilleure amie.

La meilleure chose qui me soit arrivée dans la vie.

- C'était peut-être une preuve d'amour.

Tu sais,

le frigo.

Ce qui est sûr, c'est que,

elle est super désolée.

Je suis super désolée.

Je suis désolée.

Je m'en veux.

- J'ai fait tellement de la merde, en même temps.

- J'avais peur que tu viennes pas au tribunal.

- Je devais vérifier que t'étais vraiment avocate.

- Enculé, va.

- Et...

Julie ?

- C'est mort.

- Tu l'aimes ?

- Ouais.

- Tu lui as dit?

- J'ai tenté.

- C'est-à-dire ?

- Je suis allé en bas de chez elle avec des poneys.

- T'es sérieux ?

Je les ai taxés à un gars au Jardin d'Acclimatation.

Mais elle m'a téj. - Évidemment !

Si tu l'aimes vraiment, arrête les vannes.

Va la voir

et tu lui dis qu'elle t'inspire, qu'elle est l'objet de ton désir.

Que quand tu la vois, t'as envie de pleurer et de sourire.

Qu'elle te fait vibrer, qu'elle te rend dingue.

- Tu fais quoi là ?

- Je prends des notes, c'est pas mal.

- Allez, monte, on va la récupérer.

- Dans le panier ?

- Bah oui. - Bah non.

Un-

C'était pas plus rapide en tramway ?

- Tellement pas.

- T'es sûre ?

T'es sûre sûre ?

- Je t'avais dit qu'elle ouvrirait pas. On y va ?

- Attends, regarde. C'est ouvert.

Faut forcer le destin, Vincent.

- C'est-à-dire ?

- Elle t'ouvre pas la porte ? Tu passes par la fenêtre.

Allez.

- C'est hyper haut.

- Vas-y, je te pousse.

Attends, alors, regarde.

Oh, putain.

T'as pris du cul !

- Ouais, j'ai bouffé.

- C'est bien.

- Oh, putain.

Soupirs d'effort

- T'as raison, c'est haut, en fait.

Faut pas que tu dérapes.

- Je vais pas y arriver, là !

Pourquoi je t'ai écoutée ?

J'étais mieux chez mon père à chialer.

- Dépêche-toi, parle-lui !

- Julie, j'ai déconné.

Je veux pas te perdre.

Je t'ai menti comme un gros con, j'avais peur.

Je pensais devoir choisir entre vous deux.

Je vous veux toutes les deux dans ma vie.

Nefeli, c'est ma meilleure amie,

c'est mon âme sœur.

Je peux pas me passer d'elle, elle fait partie de moi.

Et toi, Julie,

je vais pas te mentir, je te promets rien.

Je sais juste que là, maintenant, j'ai envie d'être avec toi.

J'ai envie de tout partager avec toi.

Le nul, le moyen, l'extraordinaire.

S'il te plaît,

reviens dans ma vie.

- Si je dis oui, tu redescends ?

- On est là, Vincent, on est là !

Nobody Knows - (Pastor T.L. Barrett & The Youth For Christ Choir)

un-

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.