Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
On revient dans une quinzaine.
Vous me direz si vous avez aimé mes conserves.
Oh, t'es trop sympa !
Sois gentil, Billy. N'embête pas tante Cheryl.
Soyez prudents.
Maman et papa vont traverser les montagnes pour aller voir grand-mère et grand-père.
N'oublie pas qu'on change d'hôtel pour aller en ville.
- Au revoir, papa. - Au revoir.
Au revoir, maman.
Je t'aime.
Billy est si mignon avec sa casquette de base-ball.
Il me manque déjà.
- Qu'est-ce qu'il y a ? - Les freins ne fonctionnent pas.
Attention !
- Réveille-toi, Belle au bois dormant. - Encore cinq minutes.
OK, mon garçon.
Ça devient une habitude.
Je dois te réveiller plus tôt.
Encore cinq minutes.
Pas de lait maintenant, tu as le petit-déjeuner.
Je dois passer prendre Julie en allant à l'école.
- Qu'est-ce que je vais faire de toi ? - Qu'est-ce que tu veux dire ?
Ceci est un verre, utilisé pour boire.
Pourquoi salir un verre ?
Je pense à un truc...
Je peux inviter Julie à mon anniversaire ?
Julie ?
Ça a l'air sérieux.
Je pense qu'elle m'aime bien.
Billy a une petite amie.
Billy, ne fais pas ça, c'est dégoûtant.
Je serai ta copine demain soir.
Désolée.
Si ça te rend heureuse...
À ce soir.
Tu me rends heureuse.
Très bien, ça commence à ressembler à une équipe de basket-ball.
Hé, il y a faute. Faute.
Ne te contente pas de dribbler, apprend à faire des passes.
Maintenant, l'autre côté.
Défend Eddie ! Très bien, maintenant arrêtez.
Billy, tu as une minute ? Bien joué.
Écoute Eddie, je dois parler à Billy. A demain.
J'ai de bonnes nouvelles pour toi. Viens à mon bureau tout à l'heure.
Regarde ça, voila le chouchou du coach !
- Je dois parler au coach. - C'est bon.
Allez, on y va.
Hé Lynch !
La prochaine fois, tu ne me touches pas, OK ?
J'aime pas qu'on me touche
N'importe quoi, Eddie.
De quoi tu te plains ? On est dans la même équipe.
- Certains pensent qu'ils sont meilleurs. - Certains sont meilleurs.
On verra ça.
Merci, Cheryl. Il n'y aura plus de problème maintenant.
- Tu as besoin d'aide demain soir ? - Non, pas besoin.
J'y pense...Frank connaît quelqu'un au travail. 35 ans, bel homme.
Margie, les rendez-vous à l'aveugle ou autre, ça ne m'intéresse pas.
J'arrive, Frank.
Billy a 17 ans, il te faudrait un homme à la maison, non ?
A demain. Merci pour les tomates cerise.
- Je t'ai eu. - Julie, ne fais pas ça.
- Qu'est-ce que tu fais ici ? - Je pensais... Peu importe.
- Pourquoi tu as été si long ? - J'ai vu le coach.
Aussi longtemps ? C'est six heures.
On se voit plus tard ? Je n'ai pas appelé tante Cheryl.
- Appelle-la maintenant. - Non, je dois rentrer pour discuter d'un truc avec elle.
Ne te fâche pas.
Je suis désolé.
Je te ramène chez toi en moto.
- Mais je porte une jupe. - C'est pas grave ça.
Tu es en retard. Je prépare ton plat préféré, une viande en sauce inoubliable.
J'ai ramené Julie chez elle. Et j'ai parlé avec le coach, il avait de bonnes nouvelles pour moi.
J'aurai peut-être une bourse pour aller à l'université de Denver.
Un recruteur va venir nous voir jouer.
- Qu'en penses-tu ? - Qu'est-ce que j'en pense ?
Oublie ça.
Tu auras un travail l'an prochain.
Mais c'est une bourse complète.
Denver ? Julie viens de là-bas, non ?
C'est bien.
L'université c'est pour les riches et les génies.
Tu peux pas y aller.
Tu n'avais jamais dit ça.
Tu disais juste qu'on avait pas les moyens.
- Tu n'as jamais dit que... - Je ne veux pas...
On n'a pas les moyens.
Je pensais que tu resterais ici pour m'aider.
Il ne nous reste que la maison.
Je croyais que tu vendais. C'est trop grand pour toi de toute façon.
J'ai vécu dans cette maison toute ma vie.
Tous mes souvenirs sont ici.
Et ils ne sont pas à vendre !
Tu m'es redevable. Je me suis sacrifiée pour toi pendant 14 ans.
Tu es l'homme de la maison.
Tu restes ici, c'est tout. Et tu prends ce travail.
Je prends cette bourse si je l'ai, et je vais à l'université,
et personne ne m'arrêtera, même pas toi.
Tu m'as énervée.
Je vais m'allonger un peu. Fais-toi à manger.
J'ai tellement peur.
Chuck.
Dis-moi pourquoi ? Juste un anniversaire.
Un de plus, et il partira...
Quelque chose va se passer.
J'en ai besoin.
Billy ?
Réveille-toi.
Joyeux anniversaire...
Merci. Je pensais qu'après hier...
Lis la carte.
"Pour l'anniversaire de mon neveu, avec beaucoup d'amour."
"PS : bonne chance pour la bourse."
- J'ai fini par comprendre, après tout. - Tu es géniale.
Et maintenant une bonne tasse de café. Je suis épuisée.
J'avais oublié. Pour le technicien de la télévision :
J'ai payé 38 dollars et la télé ne fonctionne toujours pas.
- Pourquoi tu ne l'appelles pas ? - Tu le connais.
Dis-lui de venir cet après-midi. Je vais faire du shopping. Acheter un cadeau à quelqu'un.
Incroyable. Un recruteur universitaire de Denver vient ici ?
C'est ce que m'a dit le coach hier.
- C'est ton anniversaire. - Merci.
- Pourquoi tu ne m'as rien dit ? - Je voulais le dire à ma tante d'abord.
Qu'a dit tante Cheryl ?
- Comment elle a réagi ? - Elle l'a bien pris.
Trop beau pour être vrai, comme si c'était mon anniversaire.
- Je n'ai pas encore la bourse. - Tu l'auras.
J'ai oublié !
Bon anniversaire.
- Vous partez maintenant ? - Oui, j'ai fini.
Ne partez pas.
- Vous plaisantez ? - Je vais te dévorer.
Écoutez, madame, je ne suis pas intéressé.
Je le dirai à personne.
- J'ai besoin d'un homme. - Mais ce ne sera pas moi.
Vous pourrez tout me faire !
Très bien.
Voila ce que tu vas me faire.
Au boulot !
Pauvre conne !
Cheryl, que...
Tu l'as vu. Il a essayé de me violer.
Tu l'as vu ! Tu l'as vu ?
Il a essayé de me violer.
Billy !
Tu l'as vu ! Tu l'as vu !
Frank, donne-moi ce gâteau, je te connais, tu vas l'abîmer.
J'espère qu'elle va aimer ma nouvelle recette.
Et tu feras un compliment sur les tomates cerise.
C'était dégueulasse.
Si tu ne peux rien dire de gentil, et bien, tu te tais.
- Je ne dirais rien. - Bien.
Elle pourrait mettre une lumière ici. On risque de se briser le cou.
- Où est la sonnette ? - Frappe juste.
Il y a quelqu'un ?
Cheryl ? Billy ?
Oh, mon Dieu.
- OK, on enlève le corps ? - Allez-y.
Tu crois à la tentative de viol ?
Non. Et toi ?
Ce n'était pas son jour. Le pauvre gars n'a même pas pu sortir sa bite !
- Comment vont tes jumeaux ? - Bien, Joe.
- Tu vas te faire opérer ? - Quelle opération ? Oublie ça.
- Billy, tu étais rentré depuis longtemps ?
On en a déjà parlé.
C'est reparti.
Je vous l'ai déjà dit.
Redis-le.
Je suis rentré juste avant tout ça.
Et ensuite ?
Je suis allé derrière et j'ai entendu des voix dans la cuisine.
J'ai regardé par la fenêtre
et j'ai vu ce type sur ma tante.
- alors je suis allé l'aider. - L'aider ? Très bien.
C'est très bien, Billy. C'est mot pour mot ce que tu as déjà dit.
Elle t'a aidé à mémoriser ça ? C'est ça ?
Allez, dis-moi la vérité ! C'est ça ?
Idiot, il dit la vérité. Pourquoi vous continuez ?
Parce qu'il y a un mort là-bas, et personne ne l'aurait tué.
Il a essayé de me violer !
Continuez à jouer la comédie si vous voulez,
mais ça ne le sauvera pas.
Soyez honnête.
Il a essayé de me violer.
Je ne suis pas d'accord.
Vous n'avez pas de bleus.
Vos vêtements sont intacts.
Et ces gens ont vu le garçon tenant le couteau.
Très intéressant.
Un instant.
Tu vas bien ?
J'ai peur.
Chéri, tout va bien se passer.
Qu'est-ce que tu fais ?
Rien.
Je sors un moment.
- Va avec lui, Frank. - Il vaut mieux pas.
Il est déçu. Maintenant il ne peut plus partir.
Attends Billy !
Où vas-tu ?
Dehors, sur le porche.
Reste là. Viens voir.
Tu connaissais Phil Brody ?
Oui, il est venu deux ou trois fois. Je ne le connaissais pas
Tu le connaissais, mais pas vraiment ?
Tourne-toi.
- Quoi ? - Tourne-toi !
As-tu vraiment vu Phil Brody essayant de violer ta tante ?
- Oui. - Désolé, je ne t'ai pas entendu.
Juste entre nous.
- Tu l'as tué ? - Non !
Mlle Roberts !
Miss Roberts, venez ici.
Qu'il arrête de crier.
Tu n'as pas à accepter ça, tu as des droits.
Eh bien, je comprends que je l'ai tué.
Merci.
Tu ne devais pas sortir ?
J'ai changé d'avis.
Vous faites un joli couple.
Je veux vous poser quelques questions. Asseyez-vous un moment.
Vous avez dit que vous n'étiez pas mariée ? C'est ça ?
Divorcée ?
Non.
Veuve ?
Non.
Mais vous avez un petit ami ?
Non.
Vous aimez les femmes alors ?
Salopard !
Malade.
Arrêtez de la tourmenter.
C'est à moi que vous parlez ?
- Oui. - Taisez-vous.
- Billy, où sont tes parents ? - Ils sont morts.
Laissez-le répondre.
Ma tante s'occupe de moi depuis que j'ai trois ans.
Juste vous deux, dans cette grande maison ?
Vous devez vous sentir seuls.
Non, on se tient compagnie.
J'en doute pas.
Vous dites que c'est un viol,
mais j'ai vu que cet homme, Phil Brody,
me semblait plutôt très costaud.
- Pourquoi il n'est pas arrivé à vous maîtriser ? - Il a essayé, mais je me suis libérée.
Vous avez dit qu'il vous a touché les seins. Quoi d'autre ?
Je refuse de répondre plus longtemps à vos questions.
Madame, j'en ai rien à foutre.
Lieutenant, je m'en vais.
Alors fais-le, Cook.
Fascinant.
- Je croyais que tu avais sport cet après-midi. - C'était une séance courte.
C'est un grand feu.
Je vide le grenier,
Le bazar s'y est accumulé.
Je veux te faire un appartement à toi pour l'an prochain.
Pourquoi ça ? Je m'en vais...
Tu vas l'aimer. Ne monte pas encore.
Mais je...
Promets-moi.
Au fait...
L'inspecteur Carlson a appelé aujourd'hui ? - Non.
Il nous a peut-être oubliés ?
Non, il était à l'école. Il veut que je passe au détecteur de mensonge.
Je n'aime pas ça et je ne veux plus en entendre parler, c'est clair ?
Bien sûr.
- Que s'est-il passé ? - Je vais bien.
Pourquoi tu es seulement adroit sur un terrain de basket ?
Tu n'aurais pas dû monter.
Qui c'est ?
Qui c'est ?
- Qu'est-ce qu'il y a ? - C'est juste un gars.
Sa mère est sortie avec lui. Il s'appelait Chuck Strang.
Nettoie ça, veux-tu ?
Coach Landers ? Détective Carlson. Je voudrais vous parler.
- On peut se voir après l'entraînement ? - Non.
- C'est Billy Lynch ? - Oui, c'est Billy
Les jeunes d'aujourd'hui sont des durs.
Voyez Billy. Il a été témoin d'un meurtre horrible il y a quelques jours.
Les gens d'aujourd'hui...je veux dire,
il y en a qui perdent un être cher
et que ça ne choque pas. J'ai vu votre bague, coach.
Vous seriez surpris si j'avais la même ?
Je l'ai trouvée sur Phil Brody, l'homme qui a été tué.
Il est écrit à l'intérieur "à P.B.", je pense que c'est Phil Brody,
"de T.L.", je pense à Tom Landers. Donc, vous.
- Qu'est-ce que Billy a à voir avec ça ? - Il n'a rien à voir avec ça.
Je l'entraîne depuis quatre ans, il est devenu très bon.
J'en doute pas.
Je vous suggère de démissionner.
Si vous ne le faites pas, vous serez probablement lynché.
Passez une bonne journée.
Carlson ?
J’ai dû briser ce mur. Tu es le seul à qui je peux parler.
Billy ne part pas. Il restera avec nous, toute la vie.
Tout est allé de travers.
Je voulais montrer à Billy que j'ai besoin de protection.
Je ne voulais pas tuer cet homme.
Mais il m'a frappé. Il m'a fait du mal.
Comme tu l'as fait.
Mlle Roberts ?
- Qu'est-ce que vous faites ici ? - Doucement madame.
- Qu'est-ce que vous croyez ? J'ai frappé. - Vous avez un mandat ?
J'ai entendu du bruit, j'ai cru qu'il y avait un problème...
C'est interdit d'entrer chez moi. Sortez de chez moi !
Sortez !
- Je voulais juste vous parler. - Je n'ai pas envie de parler. Sortez !
Lynch, tu es au courant pour ton ami, le coach ?
- Oui. - C'est intéressant.
Tu es allé souvent dans son bureau...
J'ai pensé que tu... Tu sais.
Quoi ?
Que tu étais proche de lui, Lynch. Je veux dire : très proche.
Casse-le, Eddie.
Je vais te tuer Eddie.
Ça va.
- Joli tir. - De la chance.
Tu as de la technique, petit. Tu maîtrises bien.
Landers t'a appris ça ?
Oui
Ça ne te dérange pas qu'il soit pédé ?
Allez !
- Dis-moi, t'es pédé ? - Non.
Je te le redemande. Fais attention... Je suis fatigué des mensonges.
- Tu es pédé ? - Vous êtes cinglé.
Phil Brody, tu te souviens de lui ? L'homme qui est mort ici ?
C'était un pédé.
Cela n'a aucun sens qu'un pédé veuille violer ta tante, n'est-ce pas ?
Ce qui a du sens, c'est que tu sois un pédé.
Je viens de comprendre des choses.
Je pense que toi et Brody avez eu une querelle d'amoureux.
C'est devenu incontrôlable.
Ta tante est entrée, elle t'a vu avec le couteau dans les mains,
et elle a décidé de se dire coupable.
C'est pas ce qui s'est passé, madame ?
Salopard ! Vous pensez tout savoir mais vous avez tort.
Peut-être.
Si tu fais ça Billy, je le jure...
je te casse le bras.
Quand tu sautes sur le côté, reste souple.
Ça aide. Et ton poignet, garde-le détendu.
Ça ne devrait pas être trop difficile pour toi.
Tu sais ce qu'ils ne t'enseignent pas à l'école ?
Quoi ?
Comme la vie peut être confuse et difficile parfois.
Tu ne comprends vraiment pas, n'est-ce pas ?
Tout va bien se passer.
C'est pas vrai ! Carlson ne nous croit pas.
- Il pense pouvoir prouver que c'était moi. - Non, on ne le laissera pas faire.
Tu dis n'importe quoi.
Tu savais que le coach Landers était homosexuel ?
Non.
Sais-tu que les homosexuels sont des grands malades ? Tu le sais, Billy ?
Le coach Landers n'est pas malade.
- T'es passé dire bonjour ? - Au revoir, vous voulez dire. Vous partez.
Pourquoi vous partez ?
Je dois résoudre ça à ma façon, et je ne peux pas le faire en restant ici.
Carlson est venu chez moi hier. Il a dit à ma tante que vous étiez gay.
Ne t'inquiète pas pour ça.
Il dit qu'il peut prouver que j'ai tué Brody.
Ne t'inquiète pas pour ça. J'y travaille.
Écoute. S'il y a quelque chose que je peux faire pour toi, appelle-moi.
N'importe quand.
Oui.
Fais attention à toi.
- Vous aussi. Ça va aller. - A plus Billy.
18%, c'est tout ce que vous faites ici ?
Il est temps de faire plus que 18%
Je veux attraper ces putains de voyous des rues, vous comprenez ?
- Je t'emmerde ! - Et je t'emmerde !
Putain de putes.
Je suis là...
C'est bien, juste toi et moi.
Tu veux un cookie ?
Landers.
Je parlais justement de vous.
Billy Green...Ça vous dit ?
Un des deux garçons agressés la nuit dernière.
Vous devez savoir quelque chose sur ça.
Bon, c'était juste une idée.
J'ai vu que vous aviez démissionné. Un geste intelligent de votre part.
- Que voulez-vous ? - Je voudrais vous dire quelque chose.
Quoi ?
Phil Brody est marié. Peut-être que l'histoire de Cheryl est vraie.
- Pourquoi vous me dites ça ? - Pour vous aider.
M'aider ?
Ou pour aider votre copain de baise Billy ?
- C'est quoi votre problème, Carlson ? - Les gens comme vous.
Dégagez de mon bureau.
Tu te rends compte ? C'est fou.
Je suis désolé mais les derniers jours ont été difficiles,
et je dois m'en sortir tout seul.
- Tu t'en sors ? - Non.
- Tu n'as pas besoin d'aide ? - Tout est si bizarre.
- Tu veux en parler ? - Non, pas ici.
Tu fais quoi ce soir ?
Et tante Cheryl ?
Elle s'en va et rentre tard à la maison.
On a du temps...
Thunder, calme-toi. Maman ! Appelle Thunder !
Désolée.
- J'aime les chiens comme ça. - Je peux vous aider ?
Julie Linden ? Je suis le lieutenant Carlson, Je veux vous parler.
C'est délicat, vous pouvez sortir une minute avec moi ?
Depuis combien de temps êtes-vous avec Billy ?
Environ un an.
C'est sérieux ?
Ça l'est pour moi.
Il est spécial.
Certainement. Avec un parcours inhabituel.
Vous ne trouvez pas que la relation avec sa tante est un peu étrange ?
Ça pourrait l'être.
Comment est Billy avec toi ?
Je veux dire...Est-il fort ? Agressif ?
Vous avez quelque chose derrière la tête. Je veux savoir ce que c'est.
Je veux savoir si vous faites l'amour.
Ça ne vous regarde pas !
Un homme a été tué par une femme qui prétend avoir été violée.
Cet homme était homosexuel et connaissait Billy.
J'ai besoin de savoir si la tante Cheryl couvre Billy en endossant le meurtre,
et aussi s'il est homosexuel ou pas.
C'est ridicule.
Alors, vous couchez ensemble ?
Je ne répondrai pas à cette question.
Julie,
je pense que vous venez de répondre.
Il est plus un homme que vous ne serez jamais.
Ok.
- Tu veux quelque chose à boire ? - Bien sûr.
J'y vais.
Fais vite, OK ?
Cette maison me donne la chair de poule.
Je ne voulais pas te le dire, mais je ne peux pas le cacher non plus.
D'autres mauvaises nouvelles ?
Pas exactement.
Le détective Carlson est venu et m'a posé quelques questions.
Sur quoi ?
Un peu sur tout.
Et il m'a demandé... combien... de fois on faisait l'amour.
Qu'est-ce que tu lui as dit ?
- Ce n'est pas son problème. - Bien.
Pourquoi on le fait pas plus souvent ? Billy, quelque chose ne va pas ?
- Tu veux me dire quelque chose ? - Non.
Tu as un corps magnifique, Tu le sais ? Vraiment.
Et tu es très sexy.
Habille-toi et fout cette salope dehors.
Sergent Cook, Homicides.
- Jésus, vous m'avez fait peur. - Désolé.
- Qu'est-ce que vous faites ici ? - Je suis venu demander quelque chose à Mlle Roberts,
mais j'aimerais te parler aussi, si tu permets.
Elle t'a... attrapée ?
- Vous pouvez dire ça. - C'est bon, c'est bon pour le cas de Billy.
- Parce que nous pensions fortement qu'il... - Je sais.
Vous avez fini ?
- Oui. - Moi aussi.
- Je veux te parler. - Pas question, OK ?
- Promets-moi de ne plus jamais faire ça. - Donne-moi cette serviette.
J'ai dix-sept ans, et c'est pas la fin du monde.
- Tu me contredis ? - Non, je...
- Tu promets ?
- OK. - Bon garçon.
Ces salopes essaieraient n'importe quoi pour te faire sortir d'ici.
Sais-tu qu'il pense toujours à partir ?
Bien sûr que oui. Tu sais tout, n'est-ce pas ?
Je vais le garder ici, comme je t'ai gardé ici.
Il ne nous quittera jamais.
Cook ! Au pied.
J'ai entendu dire que tu avais effrayé Julie Linden. Que faisais-tu là-bas ?
Rien de spécial. Je ne crois pas que Billy ait quelque chose à voir avec ce meurtre.
Si c'est vrai, pourquoi ça ?
Mlle Roberts a surpris Julie et Billy au lit.
Par conséquent, il n'est pas pédé.
La victime était pédé. Le coach est pédé, et le gamin est pédé.
J'ai grandi sans père, entouré de femmes. Un cas classique.
Ok. Il y a autre chose.
C'est du Flagstaff Courrier, le 12 septembre 1967.
"Bill et Ann Lynch...", les les parents de ce garçon,
"sont morts hier lorsque leur voiture..."
"s'est écrasée contre un camion sur la route 89."
"Les freins de la voiture ont lâché."
J'ai pu parler avec quelques juges
se souvenant de rumeurs comme quoi les freins auraient pu être trafiqués.
J'espère que tu fais ces recherches de merde pendant ton temps libre
parce que je te les interdis pendant le service.
Incroyable.
Quel chieur.
Billy, je peux te parler ?
C'est important ? Je suis pressé.
Très important. Billy, s'il te plaît, viens t'asseoir.
Tu veux un verre de lait ?
Avec tes cookies préférés ?
Canard ?
J'en ai besoin, Billy. Je sais que c'est important pour toi ce soir.
Je veux que tu saches que si tu obtiens cette bourse
je suis avec toi.
à 100%.
Bonne chance ce soir, Billy.
Je sais que tu es pressé. Prends ça avec toi.
- Prends-les. Je serai là. - À plus tard.
Bonne chance !
Le recruteur de Denver est ici. Tu peux le faire.
J'espère.
Je me sens un peu étourdi mais ça va aller.
Ne t'inquiète pas, tu seras parfait.
On rentre à la maison.
Bonjour chéri,
contente de te revoir.
Tu as dormi 14 heures d'affilée.
Où suis-je ?
Je ne t'ai jamais dit que tu aurais un appartement à toi ?
Il te plaît ?
- Je pense que oui. - Je le savais.
Que s'est-il passé pendant le match ?
Tu as glissé et tu es mal tombé. Tu t'es cogné la tête.
- Quelle heure est-il ? - Midi.
Où tu penses aller, jeune homme ?
A l'école. J'ai promis de retrouver Julie à une heure.
- Quelqu'un a appelé ? - Non, personne. Tu restes ici.
Tu ne vas pas y retourner Billy,
Tu as assez appris.
Avec tous ces tordus là bas... Reste avec moi.
Je vais t'apprendre quelque chose. Regarde ce que j'ai trouvé.
Regarde.
Ton père a offert ceci à ta mère quand ils se sont mariés.
Elle le portait quand elle est morte.
- Non. - Très bien.
Je vais le garder ici pour toi.
Tu as faim ?
Pas trop.
Tu restes ici. Tu dois te reposer.
Je t'apporte à manger.
Je te surveille.
Tu es si mignon.
"Chère Cheryl, nous ne nous connaissons que depuis deux semaines,"
"mais je sens que c'est le début de quelque chose de très spécial."
Qu'est-ce que tu fais là ?
Rien, je regarde juste.
Tu mens. Tu fouilles dans mes affaires privées.
C'est très malpoli ! Ne recommence jamais ça !
Pourquoi tu ne me dis pas la vérité ?
A propos de quoi ?
Chuck Strang était ton petit ami, pas celui de ma mère.
Chéri.
Brody n'a pas essayé de te violer, n'est-ce pas ?
Mais...
il a essayé, tu le sais, non ? Tu l'as vu.
Tante Cheryl, il y a un truc qui cloche. Tu me mens.
Pourquoi je te mentirais ?
Enfermez-la.
Assied-toi.
Y'a rien.
Ah oui ? Assied-toi par terre.
¿ Donde es tu casa ? (Où est ta maison ?)
Ici.
Conneries.
¿ Donde es tu casa en Mexico ?
Joe, j'ai plus d'informations sur Cheryl Roberts.
Fais-moi une faveur, garde ça pour toi.
Avec ce que j'ai trouvé, cette femme est de plus en plus bizarre.
Elle sortait avec un gars plus âgé un vieux type nommé Chuck Strang.
Un jour, il a disparu. Il a tout laissé derrière lui.
On l'a plus jamais revu.
Tu as l'air fatigué, Cook. Tu as besoin de repos.
Rentre chez toi. Ou encore mieux, prend des vacances !
C'est mieux.
J'ai tout coupé.
Tu m'as fait comme ça. On se voit ce soir.
Tu es heureux, n'est-ce pas ?
C'est juste toi, moi et Billy. Personne ne m'enlèvera jamais ça.
Je me sens si bien.
Je t'ai.
Tu dois m'aider.
Elle me déteste, elle ne me parlera pas.
Oui, elle te parlera.
Va à la maison pour l'occuper afin que je puisse découvrir ce qu'il y a dans cette boîte.
OK.
Mlle Roberts ?
Qu'est-ce que tu fais ici ?
J'ai déjà dit que Billy doit se reposer, ordre du médecin.
- Je suis venue m'excuser. - Je ne veux pas d'excuses. Va-t'en !
Part !
Non, j'ai des choses à dire et je reste.
Tu peux parler, j'en ai rien à foutre.
Je t'ai vu, ma chère. Je sais ce que tu as fait.
Je dois te jeter dehors ?
Vous devez essayer de comprendre,
Billy et moi, on s'aime vraiment.
Billy est mon petit bébé.
Tout va si vite.
Hier devient demain, avant que vous ne le sachiez.
Je comprends.
J'ai eu un petit ami...
...une fois.
Je comprends vraiment, chérie.
Viens ici.
J'ai un autre steak dans le frigo, tu peux me l'attraper ?
Tu es si mignonne.
Bonjour, c'est moi, Margie.
Cheryl ?
- Tes cheveux. Qu'as-tu fait ? - Tu aimes ?
Je l'ai fait moi-même. Comme ça, j'ai l'air plus jeune.
C'est... différent.
- Je croyais que tu étais là-haut. Où étais-tu ? - Tu n'as pas vu mon mot ?
J'ai apporté des livres pour Julie.
Sa mère m'a dit qu'elle devait venir ici.
Elle est venue ?
Elle est passée et elle va t'appeler plus tard.
Le docteur lui conseille de boire du lait.
- Qu'as-tu fait à tes cheveux ? - C'est la dernière mode.
Je t'ai apporté du cheese-cake et des magazines sportifs.
Assieds-toi, Billy.
C'est bien. Comme si on faisait une fête.
D'abord, mangez beaucoup et puis aller au lit.
Tu dois prendre soin de toi, Billy.
Si seulement j'avais apporté de la soupe au poulet.
Il reprend conscience.
Bonjour chéri. Ne parle pas.
Ne bouge pas, elle appelle un médecin.
Tu lui as déjà dit dix fois. Rentre chez toi, je n'ai plus besoin de toi.
Tu fais ce que tu as à faire,
je voulais juste t'aider, si ça ne te...
Pas question !
Elle pense que j'ai besoin d'aide pour prendre soin de toi.
Tu es allongé ici, parce que je ne veux pas
qu'elle sache pour notre petite chambre.
Garde tes forces, mon chéri.
Tu sais, ...
je suis ta mère.
- Chuck... - Chuck est ton père.
Il voulait me quitter. Tout comme toi.
Il a dit qu'il ne m'aimait pas. Il ne voulait pas m'épouser.
Ma sœur et son mari t'ont adopté, mais je voulais que tu reviennes.
Alors j'ai dû...
Je reviens.
Non, je ne l'ai pas vue de toute la journée.
Mme Linden, si Julie était venue ici, je l'aurais vue.
À l'aéroport ? Qu'est-ce que vous voulez dire ?
Je m'en fous.
Non, vous ne pouvez pas lui parler, il est malade.
Je vais lui dire.
Tu as dit à Billy que Julie était venue.
Tu écoutes toujours les appels téléphoniques ?
- Je n'écoutais pas, j'étais... - Qu'est-ce que tu fais ici ?
J'ai fermé tes fenêtres, il va pleuvoir.
Rentre chez toi, Margie.
Je peux utiliser ton téléphone pour appeler Frank ? Il va pleuvoir.
Il y a un parapluie dans le placard à balais.
Tu peux le prendre
et puis vas-y.
Un moment s'il vous plaît. Une seconde.
La mère de Julie Linden.
- Je ne veux pas lui parler. - J'ai dit que vous étiez là.
Merci.
Bonjour, Mme Linden ? Je suis désolé...
A quelle heure il devait venir la chercher ?
Je vois.
Je pense aussi que Mlle Roberts est un peu bizarre.
Je vais y passer et jeter un coup d'œil.
Au revoir.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Est-ce que Westcott est en service ?
Oui.
Je vais là-bas. Faites-le venir chez Mlle Roberts et dites à Carlson...
Je t'aime. Ça c'est sûr.
Mon petit Billy, avec ses yeux si brillants.
Viens à moi. Allonge-toi.
J'ai trouvé le parapluie. J'y vais maintenant.
Bois ! J'ai parlé à Chuck.
Tout est de ta faute. Chuck le pense aussi.
Tu l'as renversé.
Je reviens.
Il a envie d'aller au lit. Je reviens dans une minute.
Viens ici, salope.
Allez, salope.
Mon Dieu !
Salope.
Qui tu veux appeler ? Ta petite amie ?
Oublie-la.
Je suis ta petite amie maintenant.
- Je ne partirai pas. - Oh je sais, ça j'en suis sûre.
Chuck voulait aussi partir, mais maintenant il est là où il doit être.
Ma sœur a essayé de l'emmener loin de moi. Elle est là aussi.
Ne me forces pas à te faire la même chose. Tu me le promets ?
Promis !
T'es qu'une merde de menteur ! Un bâtard de menteur !
Bâtard de menteur ! !
Coach Landers ? Ici Billy Lynch.
Tu vas bien ?
J'ai besoin de votre aide. Ma mère est morte.
De quoi tu parles ?
Ma mère est morte, je l'ai tuée.
J'arrive.
Elle est morte, lieutenant.
- Tu as vu Cook ? - Oui, il est mort.
Viens avec moi.
Respire bien, Billy. Respire lentement.
Tu ne perds pas de sang là. Enlève ta main.
Sortez de là.
Tu l'as vraiment fait, Billy...
Lequel de vous deux a tué Cook, ordures ?
Non ! C'est elle. Elle l'a tué.
Allez voir dans le sous-sol.
Appelez-lui une ambulance. De suite.
Je vérifie le sous-sol. Elle a vu Mlle Roberts tuer Cook.
Carlson, la fille dit que...
Je me fous de ce qu'elle dit ! Dépêchez-vous.
Non !
Fils de pute.
OK, Billy, nous y voilà.
Pose ça.
Donne-moi cette arme.
Donne-moi ce pistolet.
Billy, donne-moi cette arme. Tu ne tireras sur personne.
Donne-moi cette arme, Billy.
- Lâche ça. - Billy !
BILLY LYNCH A ÉTÉ JUGÉ POUR LA MORT DU LIEUTENANT CARLSON.
LE PROCÈS N'A DURÉ QUE QUATRE JOURS ET LE JURY L'A UNANIMEMENT
ACQUITTÉ SUR LA BASE D'UNE FOLIE PASSAGÈRE.
JULIE LINDEN ET BILLY SONT MAINTENANT À L'UNIVERSITÉ DE DENVER.
Sous-titres : Le Basque Méca // Relecture : Geist pour LaTeam@TaMère
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.