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LE SEXE FOU
- Domenico, avez-vous apporté du thé ou du café ? - Café, Madame.
- Mais j'avais demandé du thé. - Non, vous aviez demandé du café.
- J'ai dit du thé ! Vous comprenez ? - Très bien, Madame.
- Domenico ! La serviette de bain, s'il vous plait.
- Il suffit de la baisser ! - Elle est coincée, Madame.
Faites-moi un léger massage.
Bien, c'est assez, Domenico.
Madame, le café refroidit.
- Puis-je servir, Madame ?. - Oui.
Fait dans le vrai style brésilien.
- Domenico! Vous pensez à quoi ? - A ma mère, Madame.
- Pensez à elle ailleurs. - Excusez-moi. Je pense toujours à elle .
Je suis désolé. Une période insupportable.
- Quand m'as-tu dit que tu partais, mon chéri ? - A 20h 00.
Espérons qu'il n'y aura pas de tempête comme la nuit dernière.
- Il y a eu une tempête ? - Oui. Ne me dites pas que vous n'avez rien entendu.
- Je n'ai rien entendu. - Mais elle aurait réveillée un mort.
Ce doit être mon médicament, je ne peux pas me lever le matin.
Champagne, Monsieur ?
Montrer que vous n'allez pas faire un autre dégât. Ne pensez pas à votre mère.
Avez-vous appelé ?
Oui. Réveillez-moi à 5h précises. Je dois accompagner mon mari à l'aéroport.
Très bien, Madame.
Madame, il est 05h 00.
Madame, il est 05h 00.
Madame, il est 05h 00.
Madame... Madame Juliette...
Madame, il est cinq heures !
Il m'a dit qu'il m'appelait à 5h, mais j'ai dormi jusqu'à 6h.
- il a oublié de m'appeler ! - Mais c'est un garçon dévoué.
Il est indiscret. Je peux sentir ses yeux sur moi.
Tous les employés tombent amoureux de leurs patronnes.
- Qu'en est-il de celui que nous avons ? - Oh, elle s'intéresse à moi !
Elle a toujours volé mes bas en soie.
Au revoir, mon trésor.
Au revoir, chéri.
Coca Cola: 21 000 General Motors: 26 400
Hatu: 32 000 Kawasaki: 36 200
Montedison: 20 Ford: 48 000.
Alfasud: 3... Jésus ! Franco: jusqu'à 15 lires
- C'est assez. Tournez la page. - OK pour tourner la page.
Berne : A 32 ans, un ouvrier italien...
... a poignardé l'amant de sa femme... Joli travail !
- Ça suffit, Domenico. Bonne nuit. - Bonne nuit.
- Allez-y ! - J'y vais.
Domenico ! N'oubliez pas d'arroser les fleurs.
- Très bien, Madame. - Domenico ! - Oui, Madame.
Réveillez-moi demain à 8h 00. Bonne nuit.
Huit heures pile. Bonne nuit, Madame.
Madame, il est 08h 00.
Il est 08h 00 ! Le thé est prêt !
Madame ! Madame, il est 08h 00 !
Excusez-moi... Excusez mon insistance mais il est 8h 00.
Restez calme. Je ne veux pas salir les draps.
M'entendez-vous, il est 8h 00, Madame ?
Quel nichon...! Il est 08h 00, Madame.
Nom de Dieu ! Je vous veux ! Sale pute ! Ma maîtresse !
Montres-moi... Ta chatte...
Ne regardes pas. Conard !
Excusez-moi, Madame, mais il est 08h 00.
Je... Madame... Faut oser un peu plus...
Pardon, Madame, il est 08h 00, mais ne vous réveillez pas, s'il vous plait.
Je suis très rapide.
Madame, il est 08h 00.
Madame...
Bonjour, Madame. Avez-vous bien dormi ?
- Quelle heure est-il, Domenico ? - Quelques minutes après 08h 00, Madame.
- Petit déjeuner, Madame. - Merci, Domenico.
Quand vous m'avez réveillé, je venais juste de m'endormir
- Je n'ai pas pu fermer l'oeil de la nuit. - Je suis désolé, Madame.
- Je vais faire une grasse matinée. Appelez-moi à 11h 00. - Très bien.
- Domenico où allez-vous ? Le petit déjeuner ! - Vous avez raison !
Mais, Domenico! Faites attention !
Que m’avez-vous apporté ? J'ai dit que du thé !
Domenico, qu'est-ce qui vous prend ?
DEUX COEURS ET UNE CABANE
A vendre
Merde ! Personne ne va l'acheter, maintenant !
- Papa ! - M'espionnes-tu ? Tu sais que c'est vilain !
- Qu'est-ce qu'elle fait Maman aujourd'hui ? - Rien.
- Et personne n'est venu pendant mon absence ? - Qui devait venir ?
- Je pose une question et tu y réponds ! - Personne.
Ok, allons-y. Ne fais pas de bruit.
Attends !
Entre.
Pas besoin d'appeler le menuisier, d'accord !
La "guerre" avec deux "R", ignorant !
Tu prépares le dîner au dernier moment, que fais-tu toute la journée ?
Et vous fumez votre pipe ! Allez, mettez un peu de lumière !
Avec toutes les manucures et le canasta, le temps passe très vite.
- Tu cherches la bagarre ? - Eh, bien sûr !
J'ai vu le rouge à lèvres sur ta chemise, mais tu penses que je vais garder le silence sur ça.
- Quelle chemise ? - La rouge.
- Les femmes n'ont pas utilisé de rouge à lèvres depuis des années. - Oh, c'était une vieille marque.
C'est un vieux truc ! Quand tu as quelque chose à cacher, tu m'attaques !
Parce que tu ne veux pas payer ce que tu dois.
Tu portais une nouvelle robe ? Où étais-tu passé ? Honte à toi !
Il faut des médicaments pour Claudio. Il a de la toux.
Oh, laisses tomber cette merde, hein ! Pourquoi ne pas l'envoyer lui ?
Ils ne vont pas les lui donner pour rien !
D'accord, tu veux jouer le "petit pigeon" avec le pharmacien.
Vas te faire foutre !
Qu'est-ce que c'est ce journal ? Dehors ! Tout le monde dehors !
Allez ! Vite !
- Avoues ! C'est qui ? - Est-ce que je le sais ? Le tien ?
Bien sûr j'ai besoin de ça pour mes citations ! Restons-en là.
Ca doit être Agnelli. Il s'arrête pour voir si nous avons un lit d'appoint à louer.
Ah, tu joues la folle ! Si ce n'est pas Agnelli, c'est quelqu'un d'autre !
Dès que je suis absent, quelqu'un d'autre arrive !
Rappelles-toi, dès que j'ai une preuve, je te tue, sale pute !
Tu es un salaud, vas à Parioli faire le gigolo avec toutes les femmes !
- Merde ! Tu es de la merde, petite pute de grand-mère !
- Je vais te tuer ! - Je vais te tuer, sale fils de pute !
Non ! Donne-moi la bouteille !
Je sais que tu as caché une photo dans ta chaussure.
Parce qu'il y a un trou dans la semelle !
Quelle branlée tu m'as donnée. Ma tête en sonne encore.
Es-tu toujours aussi fou, mon amour ?
- Est-ce que la tache de vin part ? Je suis tout sale. - Un... deux... trois... quatre
Mais je suis contente ! Un homme vrai doit se prendre en charge !
Si tu veux me prendre en charge, invite-moi dans le lit matrimonial !
- Allons au lit ! - J'arrive !
- S'il fait beau dimanche... - huit.. neuf... dix... onze...
- ... Mais ces chaussettes sont sales... - treize... quatorze...
J'ai une belle surprise pour toi, ce soir.
Je connais ta surprise. Doucement, afin qu'on ne nous entende pas.
Viens ici, ma beauté. Dis-moi qui tu es...
Je suis à toi ! Mais soyons sages !
- Dites-moi quelque chose... - Non, ils peuvent entendre !
- Fais semblant de parler d'autre chose. - Que vais-je faire à déjeuner demain ?
- Deux aubergines ! - Deux pavés de morue !
- J'ai du mal à la digérer. - Et si je faisais des pois chiches ?
Non, ils me font péter.
- Les poivrons sont moins indigestes... - Ensuite, deux brocolis, mon amour...
- Le brocoli est bien meilleur. - Cuit à la poêle.
Oui avec de l'ail.
Avec de l'ail et du piment.
- Et une pincée de sauge. - De la sauge... Oui de la sauge...
Tu as dit quelque chose, mon amour ?
C'EST JAMAIS TROP TARD
- Ne me dérangez pas pendant quelques minutes. - Oui, monsieur.
Es-tu là, ma colombe...? Bonjour, mon amour, c'est moi.
Cette plaisanterie devient vulgaire et ridicule !
Que tu es belle quand tu es en colère.
Je pourrai me fâcher pour de bon et appeler la police !
Vous ne le ferez pas. Aucune femme n'est pas insensible à l'amour sincère.
Je suis un homme amoureux qui veut te serrer dans ses bras.
Il doit être fou ! Ou un vieux pervers !
Enrico... Je ne peux pas dormir.
- Lis quelque chose. - Enrico...
C'est la dernière édition, ma chérie.
- Où vas-tu ? - J'ai soif. Je reviens.
Enrico... bois tranquillement
Six, quatre...
Mon amour, je voulais seulement te souhaiter une bonne nuit.
Ne sois pas irritée, ne dis pas de vilaines choses, ma colombe.
Je suis tellement amoureux que je ne peux pas dormir sans dire je t'aime.
Je t'aime... Je t'aime...
Bonjour ma colombe, ma petite colombe...
Toujours ouvrir ces fenêtres... Hein, Valeria !
Qu'est-ce que ce fou veut de moi ?
Que veut-il ?
Il garde une photo de Golda Meir dans son portefeuille.
Pour lui les femmes deviennent désirables après 70 ans.
Est-ce que je sais, gérontophile, chronologiste, photographe de grands-mères
- Tu as attendu longtemps, Carlo ? - Oui, mais je ne suis pas Carlo !
Permets-moi, ma colombe !
- Je suis une pauvre vieille femme ! - Tu es magnifique !
Ne crains rien. Je ne te drague pas. Je suis épris de toi, follement !
Que voulez-vous de moi ? Je pourrais être votre grand-mère !
Un baiser. Je vais y penser pendant des jours.
Mais nous ne sommes même pas ensemble !
Parce que je te désire ! Ne te cache pas, tu es à moi, seulement à moi !
Ça sera merveilleux, tu verras ! Ne me regarde pas avec ces yeux de gazelle !
Pauvre colombe, ma petite colombe.
Regardes, j'ai apporté quelques marrons glacés.
- Comment savez-vous que je les aime ? - Je sais tout de toi, Esperia !
Je fais cette liqueur moi-même. Raisin, fraise et cerise.
Sans alcool et ma mère en prend.
Promettez-vous d'être gentil et de ne pas me toucher même avec un seul doigt.
Je le promets.
A notre amour.
Oh, vous avez des yeux de diable !
Ma petite colombe...
Ma colombe, dis-moi la vérité... A quand remonte la dernière fois ?
Une seule fois ! Au cours de la guerre.
- 1940 ? - Non, 1915. C'était un capitaine autrichien.
- Tu l'as aimé ? - Follement !
- Il m'a quitté pour devenir canonnier - C'est terrible...
- Tu l'aimes toujours ? - Non, maintenant je t'aime, Enrico.
Oh, Enrico... Oh, Enrico... Oh, Enrico...
As-tu compris, Valeria ?
- Enrico ! - Esperia ! Que fais-tu ici ?
- Qu'est-ce que tu fais ici ? - Je suis venue pour te voir.
Je suis toujours du matin, vous le sais bien.
- J'étais dans le coin et le pensais... - "Je pense" !
Dis la vérité. Tu es venu parce que Valéria était seule.
Non, c'est presque un bébé.
OK. Mais à partir de demain, Valeria fait les courses avec moi.
- Corinne ! Esperia comment vas-tu ? - Vous avez l'air en pleine forme ! - Vous aussi !
Une minute, ma chère, j'ai oublié mon argent. Attendez-moi
- Ma petite colombe...
- Maman !
LUNE DE MIEL
Tenez-le !
Une autre ! Tenez-le !
Une autre !
Oui, c'est ça !
- Je peux embrasser la mariée ? - Merci, Papa !
Longue vie à cet heureux couple !
Voici ma femme !
- Grazia où êtes-vous ?... Vous m'avez fait un choc - Me voici !
- On vous voit au dîner - Oui, Maman - Donnez-nous un coup de main. C'est gagné.
- Allez ! Mettez-le en troisième. - Allez, poussez !
Un toast pour Grazia et Lello !
Le joli couple ! Un baiser !
- Giovanna, danse avec moi !
- Prends ! Là ! - Moi aussi.
Mettez ceci sous votre oreiller et dans un an vous serez aussi mariés.
- Avec qui ? Vous avez attrapé le meilleur. - Merci.
Pourquoi ne viens-tu pas avec nous pendant la lune de miel ?
Tout juste marié et ça commence. Cochon !
C'est juste un hommage à la beauté ! Et tu as tellement d'arguments...
Si ils t'intéressent autant, tu aurais dû y penser avant, démon !
Ne vous fatiguez pas. Vous n'avez pas d'énergie ce soir !
Pauvre Grazia, avec ce mari, elle ne va pas tarder à porter des cornes.
Le prêtre danse avec cette vieille femme. Danse, salope, sur le chemin de l'enfer !
Grazia le train va partir dans une heure. Vas te changer.
Voici ma belle mariée ! Je vais aller déshabiller la mariée !
- La mariée va se déshabiller ! - Comme je l'avais dit, ma chèrie.
- Je vous aime plus que votre fille... - Menteur !
Rappelez-vous l'hôtel Adriatique. Votre mère te moi, nous y sommes allés pour notre lune de miel.
Enfantin. Je comprends. Je ne suis pas un imbécile.
- Allez, Grazia ! Je suis venu. - Chambre 35, je me rappelle.
C'était la chambre 28 pas la 35.
Souvenez-vous de tout ce que votre mère vous a appris.
L'homme est une sale bête. Même ton père était une bête !
Ne nuisez pas à mon enfant. Vous êtes un sale animal dégoûtant !
- Ne vous inquiétez pas, j'y vais doucement. - Bye ! Ecrivez-nous !
- Chambre 35 ! - 28 !
Tu ne peux pas me refuser, je suis ton mari.
Ça me fait monter le sang à la tête. Pas dans le train. Tu es fou !
Ou il faut dire : " Pas de baise" ?
Allons-y, y a personne.
Nous venons de nous marier, il y a quelques heures.
Nous devrions leur dire que le tunnel est terminé.
Tu es tellement beau, Je ne suis jamais fatigué de te regarder !
Pourquoi me regardes-tu ? Regarde Venise !
Je ne me soucie pas de Venise. Je ne m'intéresse qu'à toi !
Regardes-moi de cette façon et tu vas réveiller "la bête"...
- Ne soyez pas si romanesque. - Qui s'en soucie ?
Nous serons à l'hôtel bientôt. Reste calme !
Parfait ! Soyons patients, non ?
- Grazia que fais-tu ? Allez ! - J'arrive.
- Ça te plait ? - Tu es une bombe !
Il a fallu six mois pour la broder. Dors-tu sans pyjama ?
Je dors comme je suis né. Approche-toi de moi !
Tu vas penser du mal de moi, si je te dis depuis combien de temps je rêve de cela.
Pourquoi ? Quand tu aimes, l'amour physique est une chose normale.
Ce soir, je veux m'abandonner.
Je te veux nue ! Retire la chemise de nuit ! Et le collier !
- Je suis honteuse. - OK, gardes le collier mais dépêches-toi !
Alors éteins la lumière.
Comme tu es belle ! Tu es comme la Venus de Botticelli.
Je suis pressé, vite, je ne peux pas tenir !
Dépêche-toi. Viens ici !
Tu as gardé ta culotte ? Ta mère ne t'a pas dit de l'enlever ?
- Je vais l'enlever ! - Ne me blesse pas, Lello !
Te blesser ? Je peux le faire quatre fois ce soir.
Fais tes prières ! Je peux le faire quatre ou cinq fois ce soir !
Allez, Lello ! Allez !
Lello ? Lello ? Lello ?
Lello, qu'est-ce qu'il y a ? Où est le problème ?
Non... Grazia ce soir non... Je ne me sens pas trop bien.
- Mais... Juste comme ça ? - Oui, juste comme ça.
Ce sont peut-être les crabes. tu en as mangé quatre !
Oui, ça doit être les quatre foutus crabes de ce soir.
Que fais-tu ? Eteins cette foutue lumière !
- Veux-tu dormir ? - Oui... Peut-être que je devrais faire un somme.
Ce n'est rien. Ça va passer, tu verras. Ne t'inquiète pas, Grazia.
Aujourd'hui je me sens vraiment bien !
- Tu m'as fait peur hier. - Je sais ce que tu as dû penser...
Tu as dû penser : " C'est le genre de mec à ne pas épouser".
En fait ce n'était rien. Un peu de sommeil et c'est passé.
- Es-tu sûr ? - Sens cela, femme de peu de foi !
- Gondolier, à l'Hôtel Adriatique ! - Ok. A pleine vitesse !
Plus vite ! Plus vite !
Bravo, Lello ! Allez, Lello !
Je crains qu'il n'y ait rien à faire. Je suis désolé.
- Moi aussi.
- Mais de quoi cela dépend-il ?
Demandes-lui de quoi ça dépend !
- Est-ce déjà arrivé avec d'autres femmes ? - Non... Eh bien oui, en quelque sorte...
Parfois oui... Presque toujours.
Tu dois promettre que personne ne saura jamais ça.
Tu es inquiet des autres. Et de moi ?
Bien sûr que j'ai pensé à toi. Allez cette chose va passer, ça va passer !
Espérons...
- Tu as dit presque toujours ? - Oui. - Alors parfois...
Une fois à Rimini avec une jeune allemande... nous étions sur un bateau.
La mer était démontée, et nous sommes presque tombés à l'eau.
C'est l'heure et j'ai réussi. Je l'ai fait deux fois avec mon braquemart...
Grazia, tu m'aimes encore ?
Bien sûr que je t'aime !
Tu es mon mari, mon homme...
Grazia... Tu dis "homme" ironiquement.
Rassemblez-vous, mesdames ! Demain vous aurez envie de moi et je serai parti.
Je vais vous vendre un pantalon vide. Vous pourrez les remplir avec votre beauté !
Et si votre derrière est trop serré, L'étroitesse c'est le meilleur !
Qui veut s'adapter à moi ? Avec un beau derrière, une grande taille.
- Comment s'est passée la lune de miel ? - Pas mal. Nous avons fait de notre mieux.
Et la mariée elle se remet ? Les prix sont en baisse.
- Lello, vous êtes fou ! - Merci ! Demain, Lello aura disparu !
- Belle journée, voulez-vous quelque chose ? - Un gâteau à la crème glacée.
- Un gros ou un petit ? - Un petit juste pour moi et Lello.
- Bientôt vous allez agrandir votre famille. - C'est pour cela qu'on s'est marié.
- Salut, Giovanna. Salut, Marta. - Salut, Grazia. Prends un siège.
D'accord, pendant que j'attends le gâteau.
- Tu as l'air en forme. Tu es déjà enceinte ? - Peut-être. En fait je pense que je dois l'être.
- Je serai paniquée si j'étais enceinte - Marie-toi, alors.
- Quand vous allez vous décidez avec Vittorio ? - Je ne sais pas. Il n'est pas comme Lello.
Lello m'a toujours traité avec respect.
- Même avant le mariage ? - Certainement. Ensuite...
Qu'est-ce que ça fait d'avoir passé la nuit avec un homme ?
C'est vrai que vous vous réveillez au milieu de la nuit pour... C'est vrai ?
Eh bien, ça arrive parfois. Bon il est tard, je vais y aller.
- Je vous en prie, madame. - Merci. Ajouter ça sur mon compte.
Lello ! Lello ! Lello !
- Que veux-tu ? - Tu te souviens de cette allemande ?
Celle avec laquelle tu as fait l'amour sur le bateau...
- Je croyais que nous n'en parlions plus. - Nous devons le faire, c'est important !
- OK. Parlons-en. - Avec qui d'autre as-tu fait l'amour ?
- Remues le passé, hein ? - Dis-moi, c'est important.
- Avec la femme de mon cousin. - Tu es une sale bête ! Où avez-vous fait ça ?
Je ne me souviens plus... Ah oui, dans un camion.
Le mari conduisait pendant que nous faisions la chose dans son dos.
Lello, je l'ai ! Je comprends !
Pendant notre lune de miel, dans le train et sur le bateau, tu étais vraiment excité.
- Mais au lit, rien. Et alors ? - Alors ? Rien ne se passe au lit !
L'autre jour tu étais chaud dans la gondole. Mais arrivés à l'hôtel, plus rien.
Tu ne réussis qu'à faire l'amour sur un bateau ou dans un camion.
- Et cela te fait penser à quoi ? - Deux fois en trente ans, c'est trop peu !
- Non ! Tu ne peux faire l'amour que dans un véhicule en mouvement. - Qu'est-ce que ça à voir ?
Le train et la camionnette étaient des stimulants sexuels ! Des aphrodisiaques !
Tu veux dire que nous devons faire l'amour dans une voiture ou dans un avion ?
Tu es folle ! Tu lis trop de science-fiction !
- Laisse-moi dormir. - Qu'est-ce que vous faites ?
En pyjama ? Honte à toi, Grazia.
- Faisons l'amour dans l'ascenseur. - Que ferons-nous si le portier nous voit ?
- Tu n'es pas normale ! - Embrasse-moi ! Embrasse-moi !
Hey, peut-être que tu as raison. Appuies sur le bouton !
Ça fonctionne ! Appuies de nouveau ! Appuies de nouveau !
Wow ! Tu avais raison !
- Appuie sur le bouton ! - Je le fais !
Le bouton. J'ai appuyé. Chiffre sept !
- Qu'est-ce que c'est ? Ça doit être la chaufferie ! - Non c'est le système d'alarme de l'avocat !
Regardez ! Y a quelqu'un dans l'ascenseur !
Ils ont tué quelqu'un ! Réveillez-vous général !
Appelez la police !
DE RETOUR MON CHÉRI
Hey, Blondie, tu veux de moi ?
Non, cette fille rouge, s'il vous plait... avec les cheveux roux.
Tamara !
- 5 dans la voiture, 10 à la maison. - Mademoiselle, voulez-vous venir avec moi ?
- Ok c'est 10. - Vous aurez 20, si vous faites ce que je veux.
- Oh mon Dieu ! Qui est-ce ? - Non, rien, c'est ma femme.
- Vous voulez une partie à trois ? - Non, c'est une poupée gonflable.
Je l'ai achetée quand Rosetta m'a quitté.
Je lui ai donné les mêmes caractéristiques et elle est vêtue avec ses sous-vêtements.
La nuit je parle avec elle et je me sens moins seul.
Je vais vous montrer le reste de l'appartement.
Pourquoi votre femme vous a quitté ?
Elle ne m'aurait jamais laissé. Mais il l'a forcée.
Il n'arrêtait pas de lui dire :"c'est moi ou lui".
- Elle m'aurait choisi mais il l'a menacé... - Oh, je suis vraiment désolée
C'est la vie, mademoiselle.
Est-ce vrai ? N'êtes-vous pas un maniaque sexuel ?
Non. Le psychiatre a dit que je suis tout à fait normal.
Je suis déjà prêt pour mon apparition télévisée.
- Vous devez relever un peu vos cheveux. - Comment puis-je devenir comme elle ?
Comme une servante... plus ou moins.
- Qu'est-ce que vous faites ? - N'ayez pas peur, mademoiselle. C'est OK.
Nous, c'était un mariage d'amour.
Je l'ai rencontrée à Asti, sur une patinoire.
Le patin à glace c'est mon hobby. Je peux même faire des figures.
J'ai obtenu un bon travail avec le conseil, comme archiviste.
Elle était toujours sur mon dos parce que je gagnais peu.
Mais je faisais ce travail parce que je l'appréciais. Vous comprenez ?
Les cheveux droits comme ça ?
Oui parfait. Les siens étaient rouges comme les vôtres.
Rosetta était un peu plus petite et plus grosse...
C'est une honte que vous ne soyez pas grosse...
Attendez...
Laissez-moi voir... laissez-moi voir...
Excusez-moi.. Oui, oui, vous êtes pareille.
- Peut-être que Rosetta était plus jolie... - OK. Qu'est-ce que je dois faire ?
OK. Vous arrivez, sonnez la cloche et lisez ce qu'il y a d'écrit sur la feuille.
Ah, la feuille ! Où l'ai-je mise ? Elle est ici.
Son sac à main.
"Monte Carlo Carnaval", son parfum préféré.
- Quelle puanteur... C'est bon ! - Giansiro. Rosetta vous aime !
- Qu'est-ce que c'est ? - Un merle indien.
- Que dites-vous à votre Giansiro ? - Rosetta vous aime !
Je lui ai appris.
- Rosetta vous aime ! - Elle reviendra, vous verrez.
Et nous autres, les trois, seront encore heureux, pour toujours.
Avez-vous entendu ? La sonnette.
- Peut-être que c'est elle. Vous verrez, c'est elle ! - Rosetta vous aime.
C'est elle. Je sens que c'est elle !
Notre disque préféré, Nilla Pizzi.
- Qui c'est ? - C'est moi, Rosetta !
- Rosetta! - Giansiro... - Vous êtes revenue ?
- Allez-vous revenir pour de bon ? - Oui. Pouvez-vous me pardonner ?
Oh, comme j'ai envie... Oh, comme j'ai envie de vous...
Oh comme je soupire pour vous, pour votre maison...
... ,notre intimité, notre vie paisible et modeste !
Je vous ai toujours attendu...
et je n'ai jamais oublié les gâteaux à la crème que vous aimiez tant.
- Ils ne sont pas si tartes, pas vrai ? - En fait, un peu...
Non ! Vous devez dire non ! Rosetta disait toujours qu'ils étaient tartes !
Parfois, elle me les jetait à la figure.
- Ils sont très bons, leur goût est très frais. - J'en suis heureux.
Reconnaissez-vous votre chambre ? Elle est exactement comme vous l'avez laissée.
Il y a encore l'odeur de votre présence.
- Je suis si fatiguée. Je veux aller au lit immédiatement. - Bien sûr, tout de suite.
Je peux venir au lit avec vous ou je vais dormir sur le canapé ?
Non, mon amour, c'est un grand lit, assez grand pour deux.
Merci. Je serai bon. Je ne vous toucherai même pas avec un doigt.
Mais je veux être touchée et serrée fortement.
- C'est pour cela que je suis revenu ! - Vraiment ?
Bien sûr ! Je vous aime tellement. Il n'y a rien qui n'a plus d'importance que vous !
Il est grand et fort mais il n'a pas un toucher bien délicat.
- mais il est jeune ! - Vous avez le charme d'un homme mûr.
- Allons, allons... - Dites que je suis le seul homme pour vous.
- Dites-moi que vous m'aimez ! - Je vous aime, Giansiro !
10... 20... Et voici encore 1000 lires.
- Merci. - C'était magnifique, hein ?
Quand j'aurai ma paie à la fin du mois, nous recommencerons.
- Etes-vous toujours là ? - Chaque soir. Bye.
- Mademoiselle Tamara, puis-je vous demander une faveur ? - Bien sûr.
Pouvez-vous me téléphoner demain En vous faisant passer pour Rosetta ?
Qu'est-ce qu'il y aura à dire ?
Juste des belles paroles, ce que vous voulez... 45, 9, 2, 3
LES TRAVAILLEURS ITALIENS A L'ETRANGER
Mon chou, ne te fatigues pas.
DONNEURS POUR L'INSEMINATION ARTIFICIELLE
Ma soeur, C'est ici qu'on cherche un donneur ?
LA VENGEANCE
Mangez ces aubergines frites Je les ai faites de mes propres mains
Pauvre Michele ! Ils l'ont tué !
Tout le monde sait qui l'a tué. mais ils ne diront rien.
Quelle tragédie. Mourir en laissant derrière soi une si belle femme.
Si vous écrasez les pieds de Don Alvaro, vous ne mourez pas de vieillesse.
- Le voici, Don Alvaro Macaluso.
Madame Mimma, Don Alvaro est ici.
- A votre service, madame Mimma. - La maison est ouverte aux amis et ennemis. Entrez !
Don Alvaro honore les défunts et aide ceux qui restent. J'entre comme ami.
- Un grand merci pour la couronne. - C'était de mon devoir.
- Voulez-vous une gorgée de marsala ? - Une gorgée.
- A la santé du défunt. - A sa santé !
Voulez-vous un verre, Madame Mimma ?
A la santé de ce pauvre Michele.
- Comment cette tragédie s'est-elle produite ? - Je n'ai rien vu, je ne sais rien.
Ne me dites pas que vous ne savez rien, Don Alvaro.
C'est un grand malheur, j'ai dit.
En voiture, sur le chemin du retour...
... un projectile l'a touché, venant du côté opposé.
Je comprends, un accident de la route.
- Je peux présenter mes respects au corps ? - Il y aura une veillée funèbre.
Je baise votre main, Don Alvaro.
Ils l'ont tué ! Tout le monde sait qui a fait ça mais ils ne diront rien !
Je baise votre main, Don Alvaro.
Allez.
Beau, jeune, élégant, en pleine santé !
Il aurait encore pu vivre 100 ans !
Mais que pouvons-nous y faire ? Vous devez être courageuse !
Malheureusement la mort est une maladie inéluctable.
Asseyez-vous. Madame Mimma, maintenant vous êtes vraiment seule.
Si vous avez besoin de la protection de Don Alvaro, vous avez juste à en parler.
Que peut faire une pauvre femme elle-même ?
Mais c'est moi ! Même enfant, vous me rendiez fou de désir !
Vous savez comme je suis votre dévoué. Rien...!
- Je vous en prie, pas devant lui. - Les morts en sont pas jaloux.
- Mais il a aussi la vie ! - Ils n'ont pas d'oreilles quand je parle !
Si vous le souhaitez, vous pouvez être la femme de Don Alvaro.
... Vous seriez la première dame de Pollesano.
C'est trop tôt pour parler de ces choses.
Je m'incline sur votre deuil.
- Combien de temps dois-je attendre ? - Au moins jusqu'à demain.
- Début d'après-midi ? - Même en fin de matinée, Don Alvaro.
Assez de temps pour oublier.
Voilà Rosalia, la reine de la maison !
Quelle belle mariée. Vous avez bien choisi.
- Vous êtes un homme fort ! - Ce n'est rien.
Merci, Mimmuzza!
- Quelle belle petite maison. - Elle à vous maintenant.
Mon Dieu, j'ai peur.
Il n'est pas sorti pendant deux jours, il a très faim de femmes.
Aujourd'hui Rosalia servira leurs repas au lit.
La dernière fois, il y est resté pendant deux semaines.
Il y a cinq ans, il était plus jeune.
Allons-y jeter un coup d'oeil.
Laisses-moi voir.
A mon tour.
Danse, Mimmuzza !
Danse !
Magnifique... Mimma... oui ... oui...
C'est vrai qu'un homme peut mourir de mille manières...
... ainsi Don Alvaro a choisi la meilleure !
Quelle mort pourrait être mieux pour un homme d'honneur comme Don Alvaro...
...que celle trouvée dans une passion ardente avec une jeune femme ?
... son dernier souffle ne fut pas une triste complainte...
... mais un soupir passionné de l'amour sauvage !
S'il pouvait assister à ses propres funérailles...
... Don Alvaro de produirait pas des larmes mais un bon vin.
Ne pleurez pas sur son cercueil mais applaudissez !
"Je vivais bien, et je mourus encore mieux".
C'est ce que dirait Don Alvaro, homme d'honneur !
Penses-tu que je t'ai trahi ? Pas même, je t'ai justifié.
J'ai utilisé tout l'art érotique. Camela, la pute, me l'a appris.
Tu la connaissais, non ? Elle m'a appris toutes les techniques sexuelles.
Je l'ai détruit avec chaque partie de mon corps.
J'ai même abusé des lois de la nature.
Mais la vengeance a eu lieu. Exécution par le sexe.
Quoi ? Tu veux savoir si je me suis aimé moi-même ?
Une seule fois, involontairement. Juste une fraction de seconde.
Mais il était tout petit, je le jure ! Un petit orgasme. Pardonnes-moi
Tu es en colère ? Ne me regarde pas comme ça, Micheluzzo !
Je peux y aller, alors ? Salut, Micheluzzo, on se reverra.
UN AMOUR DIFFICILE
- On va plus loin ? - Nous sommes arrivés
C'est le 3.
- Etes-vous Antonietta? - Oui, mais vous êtes qui vous ?
- Le frère. - De qui ? - De Cosimo, votre mari.
Allez vous faire foutre ! Vous et votre frère !
Nous sommes très liés. Vous connaissez Cosimo ?
Il était là il y a environ un an, puis il est parti en laissant sa femme.
- Où ? Qui sait ? - Les hommes sont des hommes.
- Mais... - Arrêtez de pleurer, bougez-vous.
Si j'obtiens un travail, je donne mon premier salaire à une femme.
Regardez-le !
Respecter ce qui est dû, Les fonds de la ville sont rondelets.
Hey beauté, tu me veux aussi ?
Alerte les filles ! Alerte !
Fichez le camp, les filles !
Bonsoir, commissaire. Vous avez du feu ?
- Venez ici ! - Vas te faire foutre !
Vous êtes bête. Je suis une femme qui travaille pour mettre de la nourriture sur la table.
Deux cocktails, s'il vous plait.
- Mademoiselle, puis-je vous offrir quelque chose ? - Une bière.
- Une autre bière. - Merci.
Merci d'avoir accepter si gentiment.
- Pouvons-nous discuter un peu ? - Bien sûr. Asseyez-vous, si vous voulez.
Etes-vous souvent venue ici pour danser ?
Non, juste de temps en temps.
J'arrive de Milan aujourd'hui même.
J'aime beaucoup cette métropole. Elle est pleine... de gens.
Excusez-moi ma chère mais êtes-vous une milanaise ?
Quoi ? Si je suis milanais ? pas spécialement.
Mon nom est Nino. Quel est le vôtre ? Si je ne suis pas indiscret.
- Gilda. - Excusez-moi mais êtes-vous occupée sexuellement parlant ?
- Qu'est-ce que vous voulez dire ? - Je veux dire, Madame a-t-elle un fiancé ?
Non.
Alors nous pourrions nous voir, depuis le temps que je cherche un emploi...
- Quel genre d'emploi cherches-tu ? - Pouvons-nous utiliser le "vous" informel ?
Bien sûr... Il faut chaud ! bien sûr...
Je suis à la recherche de tout type d'emploi.
Je pourrais être éboueur. On dit que ça paie bien.
Ainsi, je pourrais vous inviter au cinéma ou vous offrir une pizza.
- Une pizza c'est assez bon pour vous ? - Oui tant qu'elle est bien cuite.
- On danse ? - Voyez-vous ça, je suis en bonne compagnie !
Venez et dansez. Sinon on pourrait nous poignarder.
C'est une biguine. Savez-vous la conduire ?
Vous dansez bien ! Où avez-vous appris ? En rentrant chez vous ?
Nino, excusez-moi. J'ai été enchantée de faire votre connaissance.
Nous avons pris un verre. Nous avons parlé et même dansé. Mais maintenant je vous dis au revoir.
- Où est l'urgence ? - J'ai promis de rentrer.
- Quand nous reverrons-nous ? - Je ne sais pas...
Alors je dois considérer cette rencontre comme illusoire.
- Combien pour les deux bières ? - 600 - Je n'en ai même pas bu une gorgée
Cinq, six...
Adieu !
Gilda ! Gilda !
Gilda !
Restez sur vos gardes. Vous pourriez vous mettre dans le pétrin.
Si je la retrouve, je lui dit. J'ai des intentions sérieuses.
Je vais lui dire : "Gilda avec ce baiser, je vous dis beaucoup de choses"
Je trouve un emploi et je vous épouse.
Elle m'attend !
Vous avez pris votre temps. Où étiez-vous passé ?
Elle a dit qu'elle n'avait pas de petit ami. Ça doit être son frère.
Quel frère ! C'est une putain.
Quoiqu'il en soit, si c'est une prostituée, elle reviendra.
Si elle ne revient pas, elle n'est pas une prostituée. Et je vais la revoir. Sages paroles !
Combien y-a-t-il de putains à Milan ?
Si vous ne la trouvez pas ici. Ça sera au bar. Elle est revenue !
- Alors c'est vraiment une pute ! - Au revoir, Pio. - Au revoir, Gilda.
Que faites-vous dans ce coin ?
Gilda, nous n'avons plus rien à se dire. Nous avons commencé et maintenant c'est terminé.
Vraiment...
C'était formidable.
Merci chéri. Bye. Reviens !
Reviens...
"Je ne vous connais pas. Je ne sais pas qui vous êtes..."
..."J'ai fait un rêve"...
Vous êtes revenu ?
- Je vous ai pardonné. - Vous me pardonnez ?
Les gens bien élevés disent bonjour. Pardonnez quoi ?
Vous m'avez trompé.
Vous êtes venu pour me faire un sermon ? Allez, accompagnez-moi à la maison.
C'est foutu ici ce soir... Regardez seulement 20 000 lires.
- Vous faites plus qu'un géomètre ! - Je suis sûr que vous avez raison.
- Mais vous avez une vie de vices cachés. - Vice ? Mais je suis une pute.
C'est aussi propre qu'un autre travail, et mieux que la politique. Allons-y.
Allez, regardez mon allure ! Soyez heureux ! Je ne veux pas vous voir avec un air abattu.
- Je ne vous connais pas. - Salut Gilda, avez-vous déjà branché Onassis ?
Dites la vérité. Vous m'avez embrassé pour les sentiments ou pour le désir ?
Je ne sais pas. Je l'ai fait parce que... c'était spontané.
Alors... Vous voudriez que je sois votre petit ami ?
Je ne sais pas... je vous aime bien parce que vous semblez être un bon garçon.
Vous me fascinez aussi.
- J'ai seulement vu des filles comme vous que dans les films. - Oh, s'il vous plait !
- Je suis sérieux. Même à la télévision. - Vous êtes ridicule...
- Vous ressemblez à Mina. - Tout le monde me dit ça. Je l'aime bien.
- Chantez-moi quelque chose... Gilda, s'il vous plait. - Je suis confuse !
- Que voulez-vous que je chante ? - La chanson que vous chantiez un peu plus tôt.
- "je ne vous connais pas, qui êtes-vous..." - Vraiment mélodieux !
- Quels yeux vous avez ! - Vous êtes vraiment sympa. Merci !
Si vous renoncer à votre travail, Nous pourrions mettre quelque chose au point.
Vous pourriez être ma petite amie, ma fiancée, puis la mère de nos enfants.
Vous avez oublié ce qu'était une grand-mère ! Etes-vous fou ?
Je suis déjà marié. Vous voyez l'alliance ? J'ai aussi un bébé, Luigino.
Mais... Maintenant nous sommes séparés.
Ainsi que d'être une putain, vous vous êtes mariée ! Une illusion après l'autre.
Putain de ta soeur ! De quelle planète tu viens ?
- Je suis faite comme ça. Qu'est-ce qu'il y a d'étrange ? - Ne vous fâchez pas.
Si vous voulez, montez à l'étage. Sinon bisous et au revoir...
... et ne regardez en arrière.
Alors qu'est ce que je fais ? Je ne sais pas. Je vous pardonne une fois de plus.
- Mais ne vous fâchez plus. Je vous pardonne. - Allez grimper à l'étage.
Je vous pardonne !
- Mais ne vous fâchez pas. - Faites attention aux hortensias
J'arrive !
Marie, mère de Dieu ! C'est comme être à la télévision.
Vous aimez, chéri ? Ça été meublé par un client, Baraldi, un architecte.
Y a même un tapis !
C'est Spitz. Il a remporté sept médailles à Monaco. Il te ressemble.
Voulez-vous dormir dans le lit avec moi ou dans le canapé ?
- Je n'ai jamais couché avec une femme. - Jamais ?
J'ai fait l'amour au fil des ans mais toujours debout.
Si ça ne vous dérange pas, je préfère vous faire des câlins.
Non, cela ne me dérange pas...
Malgré mon travail la nuit, je suis toujours aussi seule...
C'est toujours beau de sentir le souffle d'un compagnon proche...
... quelqu'un qui serre fort votre main...
Je dois me retirer un instant.
Faites comme chez vous. Peut-être voulez-vous faire un brin de toilette.
"Mon amour..."
"je veux que ce soit l'amour, l'amour, la vraie nature..."
"Je veux que ce soit..."
C'est une femme fascinante, avec un appartement tellement incroyable.
Quelle honte, elle a quelque chose de bisexuelle...
Je vais lui dire haut et fort : Je suis l'homme ici !
A partir de demain vous devez cesser votre profession illégale...
... sinon je ne lui serrerai pas la main ce soir.
Elle est en train de se préparer pour se coucher...
Une femme à barbe, c'est toujours un plaisir.
Elle pisse comme un homme...
Marie, mère de Dieu, elle est un homme !
Oh, mon Dieu, c'est dégoûtant ! Je dois partir d'ici.
Aller au lit avec un homme ?
Debout ou avec un mouton, c'est très bien, mais ça doit être une femelle !
- Nino où allez-vous ? - On s'arrête là. Je m'en vais.
- Mais pourquoi ? - J'ai découvert votre véritable identité, Gilda !
- Vous êtes un homme ! - Homme ou femme... Est-ce important, vraiment ?
Oui, c'est important ! Prostitué, marié ça suffit.
Tant que vous êtes de l'espèce féminine !
- Vous êtes toujours regardant au sujet de petits détails. - Ce ne sont pas des détails !
Je vous dis cela, d'homme à homme, Dieu pardonne, pas moi.
Bourgeois ! Conformiste !
- Fasciste ! - Homo !
La vérité c'est qu'avant j'avais de vrais sentiments pour elle !
Je songeais déjà à notre avenir.
Puis j'ai découvert la trahison.
J'ai lu qu'en Suède, deux hommes se sont mariés.
Un couple c'est formé d'un mâle et d'une femelle.
Entre deux hommes ce n'est pas un couple, c'est juste dégueulasse.
Elle était si belle, vous savez. Avec juste un petit défaut...
Et pour parler franchement, elle n'était pas si petite, non plus.
Merci, chéri ! Ne trichez pas avec moi ou je vous frappe.
Je vais le garder gentil, 30 000 !
- A la maison ou dans la voiture ? - La voiture. - Merde ! Salope ! Montrez !
- Quelle belle vue. Où l'avez-vous eue ? - Montenapoleone
"... Je ne vous connais pas.."
Nino ?
Gilda...
Gilda, Je... ne peux vivre sans vous.
Ni sans vous !
- Gilda... - Nino...
Un homme peut choisir un mâle comme compagne légitime ?
Certes, il peut. Il suffit qu'il le veuille.
- Gilda ! Je le veux. - Vraiment ?
Nino... Nino...
J'arrive ! Quelles manières ! Je parlais avec mon fiancé.
Pas ce soir, monsieur, je suis indisposé.
Je serai faible ou vous ne pourrez pas dormir. Vous êtes toujours affamé.
- Quel désordre ! Combien de sucres ? - Trois.
Aimez-vous le goût amer ? Pas moi. J'ai eu 3 kilos à perdre.
Pouvez-vous me délacer ?
- Quelle belle tenue ! - Nous prenons une petite liqueur et puis au lit.
- Avez-vous bien mangé ? - Assez bien. Quel rapport ?
Non, c'est Marlon ! J'ai craqué pour Brando.
- Permettez-moi. - Chérie...
Vous pariez ? Je suis contre ! Pourquoi je n'ai pas adhéré à l'Union ?
- Pour défendre vos intérêts ! - Défendez-vous, vous êtes seul, vous l'homo.
Nous n'allons pas nous branler pour des gens du cinéma !
Nous ne sommes pas des pédophiles ou des homosexuels, nous sommes des femmes !
- Nous sommes des dames ! - Alors pourquoi on vous a appelé Guiseppe ?
Oh va te faire foutre ! Ça n'a rien à voir avec notre problème.
Nous pourrions faire partie du Front de Libération des femmes !
- Nous n'avons pas honte. Qui êtes-vous ? - Valeria. - Monica.
Je suis Gilda. Aujourd'hui, pour tout le monde je suis mademoiselle Gilda.
- Votre femme vous cherche. - Jésus, elle est ici.
Tu sais que je ne m’aime pas quand tu viens sur mon lieu de travail. Qu'est-ce que tu veux ?
- Luigino est malade. Il a de la fièvre. - Ce n'est pas grave ?
- J'ai acheté des médicaments. - OK. Je comprends.
Je ne serais pas en retard
- Tu attends que tes cheveux soient prêts, n'est-ce pas ?. - Avec tout ce qu'il y a à faire ?.
Tu as toujours été... Plus tard ! Tu as toujours été si mal fagotée !
... Oh, c'est juste Borghetti... Je vais te donner mes vieilles robes.
Quelque chose de simple, peut-être. Prends ça. Continue. Bye.
- Bye. Donnes le bonjour à Luigino. - Merci.
Marche droit !
- Je vous ai apporté un cappuccino. - Merci. Vous êtes toujours si gentil.
- Ce n'est pas Antoinetta ? - Pourquoi, vous la connaissez ?
- En quelque sorte. Vous la connaissez ? - C'est ma femme.
Un de mes frères est aussi marié.
Gilda... Votre nom n'est pas Cosimo, par hasard ?
Oui, Cosimo Berraldi de Carbonara...
- Mais alors vous... vous êtes Saturino ?
- Saturino, c'est moi ! - Vous êtes mon frère !
- Dans quelle merde je me suis foutu ? - Marie, mère de Dieu !
- Saturino, mais... - Pourquoi ne m'avez-vous pas identifié le premier jour ?
Et pourquoi ne m'avez-vous pas reconnu ?
Quand j'ai quitté la maison, vous aviez 10 ans !
Et maintenant... Vous avez beaucoup changé !
Et vous pas ? Vous avez plus changé que moi.
- Pédé ! - Oh oui ? Et vous ?
-... Quelle honte... - Quelle honte ?
Je croyais... qu'au lieu d'être un homme, vous étiez une femme...
... au lieu d'être une pute, vous étiez un employé respectable.
... au lieu de vous mariez, vous êtes célibataire...
Et si au lieu d'être mon frère, vous étiez une cousine...
Nous aurions pu fêter notre extase et être heureux.
Nino... C'est le destin qui nous a réunis.
... et le destin qui nous a séparés.
C'est la vie.
Salut, Nino.
Salut.
L'INVITÉ
Nous sommes enfin là !
Ça a pris du temps mais ça valait le coup ! Sentez cet air !
- Respirez ! - Dans l'ensemble, c'est bon.
C'est un petit coin sympa ! Un hectare. La maison était à 150 millions de lires.
Entrez ! Pour ma femme c'est une joie quand j'invite quelqu'un à dîner.
Elle est toujours à la maison, Elle ne voit jamais personne.
- C'est une femme simple... Salut Peppino ! - Bonsoir, monsieur.
- Comment sont les gardénias ? - Je vais les mettre dans la serre.
La maison est du style bunker, Conçue par un élève de Le Corbusier.
Tiziana... Devinez combien nous payons le jardinier ? 120 000 lires par mois !
En plus de ça, le gîte, le couvert, la lumière, le chauffage, tout ça gratuitement !
- Qui est meilleur que lui ? Dites-moi ? - Personne.
C'est mon humble demeure.
Comme dit le proverbe :"montrez-moi où vous vivez, je vous dirai qui vous êtes"
C'est ma femme. Ils sont beaux tous les deux, n'est-ce pas ? Salut, Tizzy !
- Dr Bianchi. - Enchanté.
C'est le responsable des statistiques sociales au siège de Padoue.
On dit que les statistiques sont la moins exactes des sciences exactes !
- Exactement ! - Asseyez-vous là où vous voulez.
Tout à l'heure vous me disiez que plus de 100 personnes étaient invitées au dîner...
... 55 ont refusé avec une excuse. 30 ont accepté car ils ne savaient pas comment refuser...
... 10 ont accepté mais le regretterons amèrement.
- Plexiglas léger ! - C'est très simple, juste à tordre.
Vous savez les architectes conçoivent également des briquets, des verres, des stylos.
Seulement 5% des invitations au dîner sont pleinement satisfaisants.
- J'espère que vous ferez partie des 5% - Je suis désolé de vous déranger.
Ce n'est pas un problème. Ce sera un dîner impromptu, mais nous allons faire de notre mieux.
- Rosaria, une place de plus pour le dîner.
Elle fait une fortune avec nous, mais elle fait toujours grise mine !
Elle doit avoir 150 000 lires par mois, et elle doit peser que dans les 38 kilos...
Ça fait du 4000 lires au kilo. Comme le veau !
- Même le parmesan a augmenté. - Jésus, qu'est-ce qu'il a de mieux que ces domestiques ?
- Peut-être les jardiniers... - Ils sont pratiquement mendiants, mais ils ont les moyens !
Tiziana veut un enfant. Mais nous ne pouvons pas nous le permettre, à moins que nous nous débarrassions des domestiques.
Mais un docteur ne s'intéresse pas à cela. Allez, prenez un apéritif.
- Tout de suite. - Si vous voulez, appelez l'hôtel. Vous êtes mon invité.
- Il n'y a pas urgence - Le téléphone est dans ma chambre. Je vais vous montrer.
C'est peut-être mieux. Si quelqu'un appelle pour moi, on saura que je suis ici.
Tiziana, allez vous changer ! Vous n'allez pas manger comme ça !
Hôtel Duomo ? Non, ah le Supponevo ? Pardonnez mon erreur.
J'essaie de joindre l'hôtel Duomo. Ah, vous êtes l'hôtel Duomo ?
Je suis à la recherche du Dr Bianchi. Je patiente.
Ah quel idiot je suis... C'est moi le Dr Bianchi qui appelle
J'ai été invité à dîner.
Si quelqu'un appelle, pouvez-vous transmettre ? Je vous donne le numéro...
36, 44, 25... 26.
Merci. Je m'en souviendrai.
Ah, oui...
Je les ai prévenu.
Cet apéritif nécessite une longue préparation mais ça vaut le coup.
Ça parait facile à faire. Mais c'est quelque chose de très précis.
C'est une création à moi, je l'ai appelé "le bulldozer"...
- 3/8 Martini, 4/8 vodka et 1/8...
- Méfiez-vous ! - C'est sans importance. - 1/8 rhubarbe.
Ce n'est rien, c'est déjà sec !
-... Deux grains de poivre noir... - Excusez-moi, madame... s'il vous plait...
- Laissez-moi faire, sinon ça tache. - Ce n'est pas grave.
Que faites-vous ? Laissez-moi le faire... aussi, parce que... Excusez-moi, mais...
C'est un peu un domaine délicat.
Ne vous inquiétez pas à ce sujet.
- Excusez-moi, mais...
- Vous êtes très aimable, merci. - A votre santé ! - A votre santé !
- Que faites-vous Tiziana ? - Rien, juste un peu de ménage.
Goûtez. Dites-moi ce que vous en penser. Soyez honnête. C'est bon, pas vrai ?
- Qu'est-ce que c'est ? - Du basilic
- Bon ? - Bon... - Bulldozer !
C'est mon domaine. Ici je commande tout de mes mains.
Je ne me repose sur personne. Ils sèchent quelques jours...
Une fois je reviens de Paris un jour plus tôt, inquiet pour mes roses.
Je prends plus soins de mes fleurs que de ma femme, pour ainsi dire.
Saviez-vous que les fleurs sont sensibles à la musique ?
Je les arrose deux heures par jour, Une heure le matin, une heure le soir !
Quelle belle pêche. Aidez-moi.
-... les tulipes aiment le jazz... - Veuillez m'aider... - Vous voulez me lever ?
... La musique q'on diffuse doit être légère. Pas de cuivres.
- Vous connaissez ? - Oui ! - Vous voulez écouter ?
- Oui, j'ai entendu, les fleurs aiment la musique. - Je vais le chercher !
- ... sauf les dahlias... - Ça pique !
- Le dîner est prêt. - Nous arrivons, Rosaria. C'est prêt !
- Peut-être que le docteur veut se laver les mains. - Non, pas la peine.
- J'ai compris - Il y a un délicieux risotto sur la table...!
Je m'amuse plus au dîner que ce que je fais dans la chambre à coucher.
- Voici une serviette propre. - Merci.
- Si vous souhaitez enlever votre veste... - Non, ça va.
- Je m'absente un instant. - Bien sûr.
- Tiziana. - Elle n'est pas là.
- Oui, je suis ici. - Oui, Tiziana est ici.
C'est votre mari...
Quel idiot. Je prenais le savon avec moi.
Vous savez que votre femme était là, à l'intérieur ?
- Bravo, Dr Bianchi - Bien... Merci.
Vous savez, ma dactylo...
... je disais, ma dactylo, une bonne fille de bonne famille...
... se fait, heures supp comprises, 200 000 lires par mois.
... pour taper sur une machine pendant 8 heures, ce n'est pas beaucoup ?
En ce moment en Italie, ceux qui sont le mieux lotis...
... sont ceux qui mouraient de faim, y a pas si longtemps.
La classe ouvrière devient la plus riche !
Ça apparaît comme un paradoxe, mais il en est ainsi.
A une certaine époque le royaume des cieux était réservé aux pauvres.
Aujourd'hui ils ne sont pas si mal sur terre.
Le rôti de boeuf est vraiment bon. Je vais en prendre un autre morceau. Tant pis pour le cholestérol.
- En voici une. Le vin est bon, non ? - Excellent !
A votre santé, Madame !
Notre problème est un problème extraordinairement économique...
... vous ne pouvez rien faire sans une économie saine.
Je prends un autre morceau !
Savez-vous ce que m'a dit le responsable industriel de Lombardie ?
"Ne vous lancez pas".
Si quelqu'un comme lui parle ainsi, nous avons vraiment touché le fond !
Vous avez une merveilleuse odeur, madame Tiziana.
- Ecoutez, Madame... - Dites-moi.
- Plus tôt au dîner... - Plus tôt au dîner ?
Oui, quand... Quand vous faisiez du pied...
- Quand je faisais du pied...? - Rien, je pensais...
- Et s'il s'en rendait compte ? - Qui ? - Votre mari.
- Rendre compte de quoi ? - J'avais l'impression que...
- Peut-être je me suis trompé. - Tout à fait, vous vous trompez !
- Il dort. - Ça arrive souvent après le dîner.
- On ne doit pas la réveiller ? - Non, mais ne pensez pas en tirer avantage.
Dans quel sens ? Vous pensiez peut-être qu'il voulait séduire sa femme.
Chut, parlez plus doucement... Dites-moi la vérité à ce sujet.
- Non, je le jure. - Ne jurez pas. Ça se voit sur votre visage.
- Si vous vous approchez encore, j'hurle ! - J'ai juste changé de position.
- Mais vous voulez... - Oui mais d'une manière respectueuse
- Il dort encore. - Nous avons déjà que...
- Auriez-vous le courage, ici, en face de lui ? - Je ne le crois pas.
- S'il n'était pas là, oseriez-vous ? - J'oserai, mais il est là ! - Alors osez !
Ne me provoquez pas, cela peut être dangereux.
- Le danger m'excite ! - L'excitation m'inhibe !
Les inhibitions m'excitent !
Où le Dr Bianchi est parti ? Que faites-vous ? Vous avez perdu quelque chose ?
Non, non... Je cherchais... Où est-il ?
- Non, ce n'est rien. - Ne vous asseyez pas. Il est tard. C'est l'heure de dormir.
- Non, je vous le promets, je suis... - Je dis cela pour vous.
- Non, je vais rester un peu...! Prendre un autre verre. - Non, non et non.
Rosaria accompagnez-le à sa voiture. Allez, j'ai beaucoup à faire demain.
- Si vous insistez, je vais rester ! - Non, rentrez à votre hôtel.
- Je pourrais y aller un peu plus tard. - Dehors !
- Mais ses mains étaient partout sur moi... - Partez ! - Je m'en vais, je m'en vais... c'est dur !
Ce dégénéré n'entrera plus jamais dans ma maison !
Viens ici, toi, maintenant...
Bien fait ! Tu étais magnifique !
- Quelle idée fantastique. - Oui, mon amour.
Nous ferons toutes les positions ! Même la n° 12, que tu aimes tant !
Viens ici, salope, salope ! Je vais te déshabiller !
C'est un fou furieux !
Pourquoi les convives me molestent-ils toujours ?
Vous faites tout pour qu'on vous fasse la cour et les bonnes manières.
Madame, il est 8 h.
Deux coeurs et une cabane
Ce n'est jamais trop tard
La lune de miel
Reviens ma chérie
Les travailleurs italiens à l'étranger
La vengeance
Un amour difficile
L’invité
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