All language subtitles for Tiffany Jones

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Original subtitles

Mon Peter peut lire son livre toute la nuit s'il le veut.

Sa lampe de chevet ne me tient jamais éveillée.

Avec un matelas "Ever Dream Soft Spring",

Je flotte simplement dans une mer de sommeil.

Ever Dream, le matelas fait pour vous.

On se prépare ! Silence !

Parfait, Tiffany.

On filme cette fois.

OĂč est le garçon ?

Il arrive, mon pote.

Mets la corde ici, ma belle.

Te voilà, mon garçon.

Au plumard, d'accord ?

Je veux en finir avant le déjeuner. - Ok.

OK, on se prépare.

J'ai dit, silence !

Veuillez ĂȘtre prĂȘts.

Du calme.

Tiffany Jones, Harry Wheeler,

- ton futur mari. - Salut.

Salut. Enchantée.

Ok, les gars, prĂȘts.

Serre sur Tiffany et tu me fais un plan de loin, ok ?

Tourne.

4, prise un.

Silence.

Action, Tiffany.

Mon Peter peut lire son livre toute la nuit s'il le veut.

Sa lampe de chevet ne me tient jamais éveillée.

Avec Ever Dream Soft Spring,

je flotte simplement dans une mer de sommeil.

Ever Dream, le matelas qu'il vous faut.

Coupez.

Jim, ramĂšne le radeau.

Imbécile, t'as paumé la corde.

Jim, arrĂȘte ce radeau !

HĂ©, Mike !

C'était bien ?

On a coupé !

On dérive.

On ne t'entend pas !

A cause du...

C'est pas marrant, Harry.

On a paumé la corde !

Que veux-tu qu'on fasse ?

Restez-lĂ  !

On va vous ramener avec un bateau.

Quelqu'un attrape ce bateau.

Appelez les gardes-cĂŽtes. Bon Dieu, agissez.

HĂ©.

La marée se retire.

Que va t-on faire ?

Ne pas bouger avant qu'ils nous récupÚrent.

Il fait froid.

Au plumard, chérie.

Je te tiendrai chaud.

Je connais plein de façons de passer le temps

avant que l'on vienne nous secourir.

Ouais moi aussi mais j'attendrai pas si longtemps.

HĂ©, tu fais quoi ?

Je vais Ă  la baille.

Sois pas idiote.

Tu vas attraper la mort.

Tiffany, reviens !

Elle fait quoi ?

OĂč est le bateau avec la camĂ©ra ?

Allez.

Chopez-moi ce bateau !

Au secours. Je sais pas nager !

A l'aide.

Tiffany.

Mais bordel, tu fais...

Oh, Tiffany.

Oh, Tiffany, mon amour.

T'aurais dĂ» rester lĂ -bas.

Sur ce radeau, avec lui ?

On a le plan. C'était super.

Je nous fais un brandy avec glace pendant que tu te sĂšches.

Qui voudrait ĂȘtre modĂšle ?

Moi.

Tiffany Jones est toujours

contente, amusante.

La fille pour laquelle on marcherait des milliers de kms.

Tiffany Jones s'attire toujours des ennuis,

mais quand elle s'échappe, vous applaudirez

et vous la soutiendrez.

Qui va rire Ă  cette catastrophe ?

Qui est lĂ  oĂč toutes les filles ne voudraient pas ĂȘtre ?

Mais néanmoins, j'avoue sans conteste

que lĂ  oĂč elle va, je veux ĂȘtre Ă  cĂŽtĂ© d'elle.

Tiffany Jones.

Tiffany Jones.

OĂč peut-on trouver une fille comme elle dans ce monde ?

Tiffany Jones.

Tiffany Jones.

Bonjour, Tiffany Jones.

Tiffany Jones est toujours rigolote, amusante.

Le genre de fille pour qui on ferait des kilomĂštres.

Tiffany Jones s'attire toujours des ennuis,

mais quand elle s'échappe, vous l'applaudirez

et la soutiendrez.

Qui peut rire de cette catastrophe ?

Qui est lĂ  oĂč les autres filles ne voudraient pas ĂȘtre ?

Mais nĂ©anmoins, j'avoue que lĂ  oĂč elle va,

je veux ĂȘtre Ă  cĂŽtĂ© d'elle.

Tiffany Jones.

Tiffany Jones.

OĂč y a t-il une fille comme elle dans ce monde ?

Tiffany Jones.

Tiffany Jones.

Bonjour, Tiffany Jones. Tiffany Jones.

ZIRDANA - EUROPE DE L'EST

OĂč est la sentinelle ?

Chez les éclaireurs.

On a 58 secondes, plus si on se méfie de la lumiÚre.

Le bureau de Vorjak, le secrétaire privé du Président.

Président Jabal.

VoilĂ .

Viens, vite.

Nous devons essayer d'utiliser la lampe.

Une torche fera l'affaire.

Tiens-la bien et tourne les pages recto-verso.

Bien.

C'est quoi, ça ?

Madame la Présidente... ?

Jabal, ce porc.

Il ne va pas se marier.

Aucune femme ne voudra de lui.

Alors, qui est-ce ?

Qui sait ?

Prends une photo quand mĂȘme.

Bien.

Jan et Anton, bravo.

La preuve que nous cherchions est dans ce film.

Quelle preuve, Camarade Petcek ?

Notre bon et bienveillant Président Jabal, qui

aime tant les femmes et les enfants, il envoie

ses troupes pour les massacrer Ă  la mitraillette dans les rues,

il part pour Londres demain.

Pour faire des affaires avec les Britanniques ?

Ah, ce n'est pas le but.

Les journaux ont dit...

Ils impriment ce que Jabal leur dit.

Des mensonges.

Il n'y aura pas d'arrangements avec les Britanniques.

Cela couvre quelque chose d'autre.

Quoi ?

A Londres, il prendra contact avec des agents

d'une certaine puissance qui lui pourvoira...

Des armes ?

Des tanks ?

Des fusées ?

Pour casser notre lutte pour la liberté.

Et la fille ?

Elle reste un mystĂšre.

Un visage que nous devons apprendre Ă  reconnaĂźtre.

Un contact, sûrement.

Le Camarade Petcek la conduira vers les marchands de mort.

Le visage semble assez innocent.

Mais je ne lui fais pas confiance malgré tout.

Oh, non. Si seulement, ils savaient.

Ouais, avec ce connard, Harry Wheeler.

J'ai fait quelques photos avec lui et je te dis

que ce type est un crétin.

Qui est un crétin ?

Harry Wheeler, on a vu cette

publicité que vous avez faite.

Oh, elle est déjà diffusée ?

- Ouais, en force. - Ah.

Ça a Ă©tĂ© rapide.

Je viens juste de semer ce rhume que j'ai eu ce jour-lĂ .

T'en auras un autre si tu restes dans cet appart à moitié-nue.

Il fait assez chaud.

Comment va mon beau gosse ?

Condition inchangée, soeur Tiffany.

Pour ĂȘtre plus prĂ©cise, mon tout beau a mangĂ© ?

J'ai mangé dans le train.

Il faut partir et obtenir des contacts

prĂȘts pour demain matin.

La session était bonne ?

Oh, captivante.

Deux andouilles en mousseline de soie tenant également

deux chiens d'élans idiots en laisse en regardant la mer

- en haut d'un rocher. - "Vogue," bien sûr.

Quoi d'autre ? Alors, bonne nuit.

Bonne nuit, mon amour.

A plus.

Le pauvre.

Je sais mais que puis-je y faire ?

Porte quelques frusques quand il entre.

Toute cette chair.

Je ne savais pas qu'il était là, Jo.

Tu es arrivée quand

on prenait un bain, comme d'habitude.

Je vais ignorer cette remarque.

On éteint ce truc ?

J'aimerais voir les nouvelles.

Le gouvernement a annoncé

de nouvelles mesures économiques.

Un autre crue importante au Pakistan.

Le Président Jabal du Zirdana

arrive à l'aéroport d'Heathrow sous bonne garde

pour sa visite de trois semaines en Angleterre.

Le gouvernement a...

Je vais chercher Ă  manger.

Tu veux un peignoir ?

Merci, si tu y vas.

Les compagnies qui réclament des subventions

ont demandé au premier ministre de garder à

l'esprit la gravité de la situation économique actuelle

dans ce pays.

Un autre catastrophe au Pakistan.

Les équipes de sauvetage des Nations Unies sont déjà

sur la zone.

Le Président Jabal, dictateur virtuel

du Zirdana depuis que son parti républicain

a renversé le Roi Hejaz en 1967...

J'ai commencé à cuisiner.

Je pouvais pas attendre.

Je meurs de faim.

Ayant quitté son avion privé

pour l'aéroport, la voiture du président

était entourée par une nuée de manifestants,

dont certains Zirdaniens vivant dans ce pays.

Avant de quitter l'aéroport, j'ai demandé au Président le but

de sa visite en Angleterre, sur laquelle

certaines spéculations vont bon-train.

Il n'y a aucun secret concernant ma visite ici.

Je suis lĂ  pour discuter avec des hommes d'affaires

et la chambre de commerce afin de signer certains accords,

améliorer le commerce entre le Zirdana et la Grande Bretagne.

Je vois.

Mr le Président, comment avez-vous réagi

à la récente manifestation ?

Beaucoup de chefs d'états doivent faire face

à ces jeunes idiots de hooligans qui vivent à l'étranger

et qui ne connaissent rien aux affaires de l'état

dans leur propre pays.

Vous n'ĂȘtes pas inquiet,

d'un point de vue sécuritaire, je veux dire ?

HĂ©.

Non.

Pourquoi le serais-je ?

Votre police est magnifique.

Je n'ai pas Ă  avoir peur.

Cet homme a des yeux cruels.

- PlutĂŽt sexy, je dirais. - Merci.

J'ai l'impression qu'ils me déshabillent.

Mets ta robe de chambre.

Messieurs, si nous avons fini.

Avant de vous quitter, Mr le Président,

je suis chargé par le Ministre des Affaires EtrangÚres

de prolonger l'espoir que, malgré nos discussions sur

notre traité, harmonieuses ou non,

votre visite en Angleterre vous soit néanmoins plaisante,

et que vous tirerez du plaisir de vos contacts

avec de tels citoyens de notre pays

que vous aurez la chance de rencontrer au cours de votre visite.

La chambre de commerce s'y joint également, Mr le Président.

Je placerai vos propositions auprĂšs du Ministre

dĂšs la premiĂšre heure.

Merci, mes amis.

Karatik, raccompagnez ces messieurs Ă  leur voiture.

Vorjak, j'ai une mission pour vous,

que vous allez régler trÚs vite et dans le plus grand secret.

Excellence.

Trouvez cette jeune femme.

Son nom est inconnu, ainsi que son adresse.

Nous ne sommes mĂȘme pas certains de sa nationalitĂ©.

Ceci est tiré d'un journal.

Oui, Excellence.

Et au dos de ce journal

existe un rapport sur un accident de rue ?

Le bureau du journal pourrait nous dire la date du numéro.

TrĂšs bien, Vorjak.

Votre cerveau commence enfin Ă ... fonctionner.

Cette jeune femme est apparemment trĂšs connue.

Il ne sera pas difficile de la trouver.

Ce sera peut-ĂȘtre pas facile.

Trouvez-LA.

TrĂšs jolie.

Et trĂšs dangereuse.

Je dois retourner au Zirdana ce soir.

Il y a du travail Ă  faire mais tu dois trouver cette femme.

Pourquoi est-ce si important, camarade ?

Jabal va la contacter pendant sa visite

Ă  Londres pour une raison que nous connaissons tous, hein ?

Pour acheter des armes afin de maintenir

son pouvoir dans notre pays.

Précisément.

Et toi et ton groupe, vous vous assurerez que ces armes

tomberont entre nos mains.

Nous ne sommes qu'une petite unité.

On a quelques supporters parmi les étudiants britanniques,

mais c'est seulement Georg, Stefan et moi-mĂȘme.

Comptez sur votre excellent couverture et ramenez l'info.

On sera surveillés.

Avec Jabal ici, il aura ramené la police secrÚte avec lui.

Néanmoins, nous devons savoir quel rÎle joue cette fille

pendant la visite de Jabal Ă  Londres.

AllĂŽ ?

Oh, c'est toi.

Désolée.

J'étais dans mon bain.

Est-ce pour un job ?

Oui, chérie.

J'ai Mme Karokin avec moi du bureau touristique

du Zirdana.

Du Zirdana ?

Y a des gens qui vont lĂ -bas ?

C'est pour une affiche sur une plage de sable.

Pas au Zirdana ?

Non chérie, Rottingdean.

Mais ma belle, il faudra que ce soit sexy.

Tu plaisantes.

Pour le Zirdana ?

Cette mortelle police d'état puritaine.

C'est du bon argent, Tiffany,

mais ils veulent te voir en chair et en os.

On dirait bien. Quand ça ?

Cet aprĂšs-midi.

A 15H00.

OĂč ça ?

Ils enverront une voiture Ă  l'appartement.

Ok, j'y serai.

Ciao.

C'est réglé.

VoilĂ  l'adresse.

Merci beaucoup.

Appelez-moi de suite si vous la choisissez, ok ?

Tiffany est trÚs occupée.

Bien sûr.

Oui, allĂŽ ?

Melle Jones ?

Ici Anna Karokin.

- La voiture vous attend. - Ok, j'arrive.

Melle Jones ?

C'est moi.

Je vous en prie.

Bonjour.

Bonjour.

Conduisez, Vorjak.

Nous allons loin ?

Vous oui, Melle Jones, si vous choisissez les bonnes cartes.

C'est arrivé ?

L'agrandissement ?

Oui, Excellence.

Il est déjà dans la machine.

Eteignez la lumiĂšre et projetez-le moi.

De suite, Excellence.

Allez, Karotik.

J'éteins, Excellence ?

- Non, laissez. - Mais Excellence...

Dehors !

Excellence.

Ouais.

La voiture est arrivée de Londres.

Retirez les assettes, mais laissez la machine.

TrĂšs bien, Excellence.

Excellence, la jeune femme.

Amenez-la.

Placez-la dans la lumiĂšre que je puisse la voir.

Excellence.

Déshabillez-la.

Oh, une minute.

Retirez votre robe.

Qu'est-ce que c'est ?

Le soleil Zirdanien ?

Exact, Melle Jones.

Vous avez besoin de soleil

dans ce satané pays avec ce diable au coeur noir

comme Président.

Oui.

Je suis le Président au coeur noir de la République

du peuple de Zirdana, ma chĂšre.

Enchantée !

Laissez-nous, vous tous.

Excellence, ne devrais-je pas...

Anna, laissez-nous.

Vous me voulez ou je m'habille et je rentre ?

Je vous veux, soyeuse jeune fille.

Oh, ma chĂšre.

AprÚs toutes ces années d'attente,

vous ici devant moi est un rĂȘve qui se rĂ©alise.

Je...

Et pour l'affiche ?

Quelle affiche ?

Cette dame, Mme Karokin.

Elle m'a parlé d'une affiche touristique.

En temps que responsable des forces de sécurité,

elle vous a trouvé et vous a amené à moi.

Pourquoi faire ?

Y a 3 ans, dans un aéroport à Vienne

j'ai vu un journal dans une librairie,

un jeune visage frais qui me souriait dans une publicité

pour un shampooing soyeux.

Pour les cheveux, le corps, le visage, j'ai ramené le journal

et je me suis dit qu'Ă  ma prochaine visite

Ă  Londres, je trouverais cette fille si soyeuse.

Je suis supposée faire quoi ?

Vous resterez avect moi et... nous boirons du vin ensemble

et nous danserons et nous rirons, nous nous aimerons.

Votre nom, mon ange ?

Tiffany.

Votre nom, mon trésor.

Tiffany.

Il ne faut pas insulter le Président du Zirdana.

C'est quoi ça, Tiffany ?

Tiffany est mon prénom.

Tiffany Jones.

Oh.

Oh, oui.

Tiffany.

"Petit-déjeuner avec Tiffany ?" (Diamants sur canapé)

Oui ?

Non.

Je vous achĂšterai de beaux vĂȘtements et...

de magnifiques bijoux et...

je vous montrerai Ă  tous.

Et demain, nous irons ensemble à l'opéra.

Embrassez votre Président...

Oh, regardez.

Vous n'ĂȘtes pas mon PrĂ©sident.

J'ai un monarche.

Dans mon pays nous, les politiciens tuont

les monarches comme vos politiciens tuent les schleux.

Je savais que vous étiez cruel.

Tiffany, soyez gentille.

Si vous voulez m'emmener demain à l'opéra,

il faudra que ce soit quelque chose que j'aime.

Oh, oui, ce sera "Cosi fan tutte."

Vous me voulez en dos-nu

avec les épaules dénudées ?

Oh, oui.

Et couverte de bleus pour que tout le monde les remarque ?

Oh, non.

Alors, cessez de m'écraser.

Redonnez-moi ma robe et laissez-moi rentrer.

A votre aise, ma chĂšre.

La voiture viendra vous chercher demain matin.

Merci, Mr le Président.

Boris.

Boris.

Viva Hejaz !

Viva !

Hejaz viva !

Venez, Madame.

Allez.

Allez.

Attrapez-la.

Attrapez-la.

Viva !

Viva !

Que criait cette femme ?

Elle est idiote.

Elle dit, longue vie au roi Hejaz, roi du Zirdana.

Comment peut-il vivre alors qu'il est mort y a 2 ans ?

Il est mort de quoi ?

Le Président Jabal l'a égorgé d'une oreille à l'autre comme un porc.

Comme un porc, oui.

Qui ça ?

Oh, le roi mort, évidemment.

Naturellement.

Pas de danger.

Avec lui ?

Mais il est le chef d'état.

C'est un con.

Con ou pas, je partirais.

Et avoir la main présidentielle reposer

sur ton genou pendant la représentation de "Cosi fan tutte" ?

Tu seras assise dans un box.

Allongée plutÎt.

Oh, hé bien.

C'est ta vie.

Oui et je dois me lever et rassemblez mes esprits.

Oui, tu le dois.

Rita a appelé hier soir.

Tu as 2 rendez-vous.

10H30 pour voir un homme au sujet d'un calendrier coquin et...

Pour qui ?

Une compagnie pétroliÚre.

Une fille qui tient un bidon d'huile

de moteur scintillante.

Ouais, je crois que je vais passer.

Et l'autre ?

Désolé, Jo.

J'ai laissé mon photomÚtre ici hier soir.

Oh, vraiment ?

Entre prendre un café.

Je suis pressé, chérie.

Oh, c'est toi.

Désolé...

Je vais m'habiller.

Tu as eu ce pourquoi tu es venu, Guy ?

Exclusivement.

Un café, Guy ?

Je ne devrais pas, mais j'en veux bien.

Je fais chauffer.

Jo, et l'autre job ?

Un type appelé Salvador.

Quoi, Dali ?

Je ne crois pas.

Il a appelé pour confirmer.

Des photos ?

Il semblait jeune et trĂšs poli.

Hm.

Ça change.

- Et oĂč ? - Beak Street.

Je l'ai écrit quelque part.

Au 40, je crois.

Les studios Coronet.

Tu peux les embaucher.

Mais Salvador, je ne connais pas du tout le nom.

Que me conseilles-tu, Guy le malin ?

Le malin te conseille la prudence.

Les jeunes hommes polis avec des appareils photos

peuvent parfois surpendre les jeunes filles.

Je devrais le savoir.

Je l'ai été une fois.

Que veux-tu dire ?

Je sais pas.

Tu es le genre de fille Ă  qui il arrive certaines choses.

Beurk.

Pas assez de sel.

Je vais en rajouter.

Non, non, non.

Laisse.

Ils se plaindront pas.

Tu pourrais servir du ragoût de bouc à ces cinglés d'anglais.

Il reviendraient quand mĂȘme et avec leurs amis.

Ma chÚre, j'ai découvert un endroit divin pour déjeuner.

Hé, hé.

Sauf que les Anglais ne sont pas tous des idiots, Marocek.

Cette fille, lĂ .

Elle est jolie Ă  regarder.

Un blonde sexy et idiote.

Petcek avait raison.

Elle a déjà prit contact avec Jabal.

Il nous faut juste... l'observer

et elle nous mĂšnera aux agents

qui donneront les armes Ă  Jabal.

Oui.

Ils nous donneront les armes

et le Kylak sera fort.

Assez fort pour saisir... le pouvoir

dans notre grand pays du Zirdana au lieu de

celui du gouvernement du peuple.

Oui.

Et Petcek, il nous récompensera pour nos efforts.

Oh, tout Ă  fait.

Et tu seras commandant de la chambre de commerce et d'industrie

et je deviendrai Commandant suprĂȘme

de la police du Zirdana.

Et quelqu'un d'autre...

pourra mettre le sel dans le goulash.

Oui.

Stefan, le chef cuisinier deviendra le chef de la police.

Et Jabal...

Jabal, il sera Ă  genoux Ă  cirer tes bottes.

Liberia Zirdana !

Deux steaks et sans rechigner !

Mr Salvador ?

Entrez, Melle Jones.

Rita Wells m'a dit de demander aprĂšs Mr Salvador.

Elle ne m'a pas parlé du job.

Je veux prendre quelques photos de vous.

TĂȘte et Ă©paules ou en dĂ©tail ?

Peu importe.

Je porte quoi ?

Ce que vous voulez.

DerriĂšre l'Ă©cran, il y a divers vĂȘtements.

Enfilez ce que vous voulez et nous allons commencer.

Je relĂšve mes cheveux...

Je m'en fiche.

Je mets de la musique et je prépare l'appareil-photo.

Vous ĂȘtes ici depuis plus de 30 mns.

Regardez en l'air.

Regardez-moi.

Encore.

Encore.

Quel lien avez-vous avec le Président Jabal du Zirdana ?

Comment le savez-vous ?

Mon appareil observe de nombreuses choses.

Pourquoi étiez-vous chez lui hier ?

Ça ne vous regarde pas.

Mettez-vous sur votre cÎté gauche.

Vous ĂȘtes amis ?

Pourquoi vous voulez savoir ?

L'homme est un implacable meurtrier.

Il a tué mon pÚre, le Roi Hejaz du Zirdana,

a mis le feu Ă  notre palais et a pris

le pouvoir avec son armée de gorilles.

Ma mĂšre a fui avec moi et est morte en exil.

Le Zirdana était un beau pays

quand mon pÚre était Roi.

Jabal l'a souillé et l'a détruit,

mais cela va bientĂŽt changer.

Je tuerai ce porc de mes propres mains.

Je lui couperai la gorge comme il l'a fait Ă  mon pĂšre et j'arracherai

ses membres un Ă  un, j'exposerai ses entrailles dans les rues,

il mourra agonisant comme mon pays se meurt agonisant.

Et vous allez m'aider, Melle Jones.

Moi ?

George.

George.

George, bouge-le par lĂ .

Peu importe.

Ok.

Ok George, dégage. Va t'en.

Dégage.

Allez.

Vous voyez, je ne connais pas le Président.

Et les autres personnes...

Le Kylak.

Le Kylak. Oui.

Sauf votre respect, votre Altesse royale,

il va vous ĂȘtre difficile de rĂ©cupĂ©rer votre couronne.

Essayez de sortir de ce... trĂŽne bidon

et faites face à la réalité !

Jabal est la réalité.

Je lui ferai face.

Ne faites rien de stupide.

Vous ĂȘtes gentil et bien trop jeune.

Que faire pour débarrasser mon pays de ce type ?

Laissez quelqu'un d'autre porter le chapeau.

Il y a bien sûr le Kylak.

Ils sont aussi dangereux.

Ce sont des révolutionnaires et les monarchistes ne

peuvent pas s'accorder avec un Marxiste.

Vous allez revoir Jabal ?

Ce n'était pas prévu mais c'est possible.

Quand ?

Ce soir, si je change d'avis, je vais avec lui à l'opéra.

Comment le lui ferez-vous savoir ?

Pas besoin.

Il m'envoie sa voiture Ă  19H00.

J'allais avoir une migraine mais ça peut aider.

Il faut trouver un moyen de dresser

sa police secrĂšte contre le Kylak

et regagner le trĂŽne pour la Maison de Hejaz.

Je vais essayer de faire de mon mieux, ok ?

Si vous me trouvez demain Ă  l'appart,

je vous donnerai des nouvelles.

Le prince et la mendiante.

Vous ĂȘtes une princesse et une vĂ©ritable amie.

Je ferais mieux de me changer.

Sortons boire un café.

Ce serait sympa, votre Altesse royale.

Ne m'appelez pas ainsi.

C'est dangereux et de loin, trop formel.

Je m'appelle Salvador, Sal.

OK, Sal.

Je prépare les steaks.

Ouvre le vin pendant que j'assaisonne.

- T'as des sets de table ? - Deux.

Et des bougies. Tiroir du haut.

Ok.

Je prépare la table et on fera une belle surprise à Tiffany.

Quel Ăąge as-tu, au fait ?

82 ans.

Idiot.

Je mets ça dans l'eau.

Dans la salle de bains, chéri.

D'accord.

Oh, mon Dieu.

Encore ?

Oui.

Désolée.

Je n'ai pas réalisé que vous étiez là.

On croyait que t'étais de sortie.

Je ne ferme jamais la porte.

Je voulais juste de l'eau, pour la table

pour ce soir.

Jo et moi, on a des steaks pour le diner d'anniversaire

pour nous trois.

Je vais prendre de l'eau dans la cuisine.

Désolé.

Tiffany prend son bain.

Quoi ?

Je ne l'ai jamais entendu.

Y a longtemps que tu es rentrée ?

1/2 heure Ă  peu prĂšs.

C'est l'anniversaire de qui ?

Celui de Guy.

Il a acheté des steaks et 2 bouteilles de vin.

- Oh. - Oh, non.

Pourquoi ?

Tu ne sais pas pourquoi ?

Je dois sortir ce soir, Jo.

Tu ne peux pas.

Pas ce soir.

Je le dois.

On m'emmÚne à l'opéra.

Pas Jabal.

Oui.

J'ai changé d'avis.

Pourquoi ?

Parce que j'ai besoin de tenter l'expérience.

Pas Ă  l'anniversaire de Guy.

Je ne le savais pas.

Il sera terriblement blessé.

Je lui expliquerai plus tard.

Au final, il comprendra.

Je suppose que tu sais ce qui t'attends.

Il est possible que quelqu'un lui tire dessus.

Si c'est le cas, je me baisserai.

Tu sais comme je suis rapide.

Si tu sors, va donc t'habiller.

Et j'annoncerai la nouvelle Ă  Guy.

Oh, écoute, Jo.

Je suis désolée.

Ne me pose pas trop de questions.

J'ai mes raisons.

Ton amour passionné pour Mozart, par exemple ?.

Oui, il faudra bien que ce soit une raison.

Ou les mensonges cruels du Président ?

J'ai aimé ce passage, pas vous, Boris ?

Si vous aimez, j'aime aussi, mon trésor.

Ont-ils un... orchestre Ă  Manju ?

Ils en avaient un.

Ce sont les quartiers de la police maintenant.

Dans mon pays, la sécurité interne vient

avant la musique car le peuple de Zirdana est constitué d'ignorants...

qui posent des bombes dans les rues et brisent des vitres

car ils n'apprécient pas ce que j'ai fait pour eux.

J'ai amené de l'ordre et de la discipline

et pour leur bien !

Nous ne devrions peut-ĂȘtre pas parler politique.

Cela va gùcher la soirée, hein ?

Encore du poulet ?

Oh, non, merci.

Non, merci.

Quand j'aurai beaucoup d'argent,

je vous ferai agrandir.

Pardon ?

Votre visage au-dessus de mon lit.

J'ai déjà fait agrandir

le Président Nixon et George Best,

vous serez le suivant.

C'est gratifiant d'ĂȘtre admirĂ©

par une belle Britannique.

Quel Président ne serait pas flatté ?

Retirez les assiettes et allez vous coucher.

Laissez le champagne.

Oh, une minute.

Ma chÚre, maintenant, nous ne serons pas dérangés.

Boris, ne gĂąchez pas mon admiration pour vous.

Je ne veux pas de désillusions.

Je sais que ce n'est pas le véritable vous.

Seuls les porcs fascistes et les bourgeaois se comportent ainsi.

Vous ĂȘtes un homme d'honneur, un meneur.

Faisons que cette relation

reste à un niveau élégant pur et romantique.

Mais je veux vous posséder, Tiffany.

Je veux votre corps.

Pour moi, c'est différent.

Je suis assez vieux-jeu.

J'ai besoin d'ĂȘtre courtisĂ©e, d'un charme romantique,

si vous voulez que dure notre amour.

Oh, oui.

C'est obligé.

Terminons cette soirée pendant qu'elle est encore fraßche.

J'ai une légÚre migraine.

Si vous me renvoyez, je vous appelle demain.

Oh. TrĂšs bien.

Si vous promettez d'ĂȘtre gentille jusqu'Ă  la prochaine fois.

Je vous téléphone quand ?

Quoi ?

Quels sont mes rendez-vous demain ?

11H00, vous devez voir Mr Wilson et Mr Foot.

A 18H00, ce sera l'hĂŽtel Hilton, Suite 16,

pour rencontrer deux messieurs de Chicago.

Appelez-moi au diner, d'accord ?

Préparez une voiture.

Melle Jones s'en va.

Elle a une légÚre migraine.

Oui, Excellence.

Pardonnez-moi ?

Oui, Melle.

OĂč allons-nous ?

On ne retourne pas Ă  Chelsea.

C'est la route de Harrow.

J'ai mes ordres.

Vous deviez me conduire chez moi.

Ce sont les ordres du Président Jabal.

Exactement.

Alors, agissez.

Ou vous aurez des ennuis.

Non, Madame.

Jabal m'a ordonné de vous emmener vers des gens bien.

De quoi parlez-vous ?

OĂč m'emmenez-vous ?

Vers des gens bien.

Vous verrez.

Sortez maintenant.

OĂč est-ce ?

Que se passe t-il ?

Des gens bien du Zirdana.

Vous ĂȘtes royaliste ?

Interdit de parler.

Entrez.

Elle a disparu.

OĂč peut-elle ĂȘtre ?

Dans le lit du Président ou fusillée par un peloton d'exécution

pour avoir refusé ses faveurs.

Oh, ne dramatise pas.

C'est ma faute s'il lui arrive quelque chose.

Je l'ai poussé à le faire.

Non, pas cette fois.

Elle avait ses raisons, tu te rappelles ?

Qu'importe les raisons.

A moins qu'elle soit impliquée

dans un sinistre complot politique.

Tiffany ne se mĂȘlerait pas d'histoire de politique.

Sauf si son coeur est impliqué.

Si vous refusez de répondre à mes questions, jeune femme,

nous devrons essayer d'autres méthodes de persuasion.

Oh, non. Je vous en prie.

Je vous ai déjà dit tout ce que je savais.

C'est un mensonge.

Nous avons des preuves que Jabal prévoyait de

vous contacter ici Ă  Londres.

La question est pourquoi.

Je vous l'ai dit.

Il a vu ma photo dans une pub pour un journal

et il a aimé ma silhouette.

Conneries !

Le Président Jabal ne tombe pas amoureux d'une publicité.

Mais c'est vrai.

Il a coupé la...

photo et l'a gardé.

Vous pensez qu'on va vous croire ?

Vous devez me croire.

Je suis allée à l'opéra

parce qu'il m'a supplié.

Je jure qu'il n'y a pas d'autres raisons.

Y en a une autre et vous allez nous la dire.

Si vous refusez, Stefan versera ce consommé julienne

sur vos épaules nues, une cuillÚre à la fois

jusqu'à ce que vous choisissiez de nous dire la vérité.

Oh, non.

Je vous en prie.

Nous ne devrions pas faire ça, camarade Marocek.

C'est un acte barbare.

Je n'en peux plus !

La ferme, Georg et prépare les serviettes mouillées.

Le consommé est trÚs chaud, Melle Jones.

Nos clients aiment que leur soupe soit chaude.

Ecoutez.

Allez-vous coopérer ?

Y a pas d'autres raisons, je le jure,

Ă  moins que vous vouliez que j'invente.

Il n'y a rien entre le Président et moi,

sauf de l'amitié.

Nous sommes bons amis.

Cet homme est le Diable, un monstre incarné

contaminé par la mort.

Je suis sûre qu'il l'est dans son propre pays,

mais ça ne me concerne pas.

Je l'apprécie vraiment.

Apprécie ?

Vous appréciez ce meurtrier ?

Je sers le consommé ?

Non, écoutez. je ne voulais pas dire ça.

Il est poli. Il n'est pas dangereux.

Il ne m'a rien fait.

Je suggĂšre un menu de soupe chaude

sur ses épaules suivi d'une flagellation

avec des spaghetti et des serviettes mouillées.

Si elle refuse encore de parler alors je...

pourrais frotter la rape Ă  fromage

sur son dos.

Non !

Tu vas trop loin.

C'est une femme.

Ça suffit, Stefan.

Tes méthodes ne sont pas trÚs subtiles.

On va laisser cette jolie femme seule 1H ou 2.

On allumera les fours pour réchauffer la petite dame.

Puis on reviendra et on essaiera encore dans 1H.

Dommage, Melle Jones.

Vous étiez parfaite pour cette soupe.

Viens.

Il faut contacter Petcek et faire un rapport.

Georg, assure-toi que cette jolie chose ne s'échappe pas.

Oui, Excellence.

La dame est chez elle en sécurité.

J'y retourne, Excellence.

Non.

Eloignez-vous de moi.

Vous ĂȘtes trĂšs belle, Melle Jones.

Viens.

On va essayer de la faire parler Ă  nouveau.

Oui, j'ai d'autres idées, Marocek.

Un bol de vermicelles sur elle...

Non.

Non, non.

D'accord.

Allume les lumiĂšres, Georg, et mets...

une poĂȘle dans le four.

On va essayer d'interroger...

Georg ?

OĂč est la fille ?

Elle était trop costaud pour moi !

Imbécile dépravé !

Karl Marx n'a jamais aimé les travestis.

Décadent !

Bourgeois !

Pédale !

Elle ne sera pas allée loin toute nue.

Viens.

Comment pourrais-je jamais te remercier, Georg ?

Si tu le permets, je pourrais te montrer.

Mais je n'ai pas le temps.

Un jour, peut-ĂȘtre.

Un jour, ton pays te récompensera.

Viva Hejaz.

Viva le Zirdana, hein ?

OK.

- Au fait, merci Guy. - Pourquoi ?

Pour ta compagnie.

C'était pas la soirée que tu avais prévu, je sais.

Oh, c'était marrant.

On a bien discuté.

Oui.

Une discussion casaniĂšre.

On devrait peut-ĂȘtre se marier.

Dis-moi quel jour.

J'aimerais ne pas tant aimer cette gonzesse.

Ça arrive.

Oh, je le prends.

AllĂŽ ?

OĂč t'es, bordel ?

Un cabine publique à Hoddesdon habillée comme un cuistot.

Non, t'inquiĂšte pas.

Je vais bien.

Je rentre plus tard.

Je dois voir quelqu'un.

C'est trĂšs important.

Je t'expliquerai demain.

Guy est encore lĂ  ?

Oh, oui.

Il m'aide Ă  nettoyer.

On a diné et cancané.

C'était comment "Cosi" ?

PlutĂŽt fan de "tutte" que "cosi".

Chérie, je dois y aller.

Je te vois demain matin, Ok ?

Bye.

Il faut faire face au fait

que Tiffany Jones est Ă  un tournant.

Je n'attendais personne.

Ton pĂšre ?

Le Roi Hejaz Ă  l'ouverture du Parlement en 1963, 4 jours

avant que les hommes de Jabal ne l'assassinent.

Je vois.

J'essaie d'apprendre de lui autant que je peux, au cas oĂč.

Tu as l'air fatiguée, Tiffany.

Assieds-toi.

Puis-je ?

Pour un instant ?

J'ai des infos pour toi.

Oh, bien.

Magnifique.

Comment as-tu perdu tes habits ?

Le Kylak m'a attrapé.

Le Kylak ?

Ils sont pires que la police secrĂšte de Jabal !

Ils t'ont fait du mal ?

Non, grùce à un de leurs homme appelé Georg.

Oh, Sal.

Je suis crevée.

Dors un peu, je prépare du café et des oeufs.

Merci.

Je te prĂȘterai quelque chose

et on déjeunera ensemble.

Ça semble gĂ©nial.

Si tu t'en sens capable,

tu m'en diras plus sur le Kylak

et ta soirée avec Jabal.

Et on préparera un plan.

Oui ?

Qui ça ?

J'ai dit Ă  la dame que tous les appels entrants

vers Beech Grove sont interdits mais elle insiste

pour ĂȘtre connectĂ©e.

Elle a donné un nom ?

Oui.

Tiffany Jones.

Passez-la.

Le Président va prendre l'appel personnellement.

Oui.

Bonjour, mon petit eucalyptus.

Ah, pas du tout.

Pas du tout.

C'est la branche du Sud de Londres du syndicat des modĂšles

photographiques.

Nous faisons une garden-party chaque année.

Un syndicat pour filles ?

Intéressant.

Et nous invitons toujours un trÚs distingué

leader du mouvement travailliste.

Vic Feather est venu l'année derniÚre.

Si vous et Mr Vorjak voulez venir cette année...

Oh, Boris.

Comme c'est super.

Vers 14H30.

On devra ĂȘtre rentrĂ© pour 17H00

- pour un rendez-vous Ă  Londres. - D'accord.

Vous en aurez marre de tous ces gens Ă  cette heure-lĂ .

Dites Ă  votre chauffeur que la maison s'appelle Copson.

C'est Ă  2 kms en dehors de Leatherhead Road d'Ishall.

Elle appartient à un ami qui est dans le cinéma.

Il nous la prĂȘte toujours.

Vous y serez aussi, ma petite fleur sauvage ?

Naturellement.

Je suis la secrétaire générale du syndicat.

A demain.

Phase un réglée.

Excellent.

Y a deux choses que tu dois faire.

D'abord, contacte les hommes de Chicago.

Et ?

Fais que Jabal ne signe pas le contrat avec eux.

Comment on l'en empĂȘche ?

Arrange-toi pour que quelqu'un s'en occupe.

Qui ?

Des amies Ă  toi.

Je vais écrire ce que je veux

et vous amenez ça au chef.

Madame ?

LĂ .

Amenez-la.

Rebonjour.

Que voulez-vous ?

Georg a déjà été puni pour votre évasion.

Elle m'a frappé avec un concombre.

Vous ĂȘtes une espionne rĂ©publicaine.

Pourquoi venez-vous ici ?

Je crois que Jabal a ruiné votre pays

et je veux le voir destitué, je suis venue vous aider.

Oui ?

Parole de scout !

- Vous pouvez le prouver ? - Oui.

Comment ?

J'ai de trĂšs importantes informations.

Quoi ?

Deux hommes de Chicago vont

rencontrer Jabal et Vorjak au Hilton

demain Ă  18H00.

Numéro de chambre ?

Comment puis-je oublier ?

Suite 16.

Vous voulez enter et les tuer, alors ?

Non, nous avons besoin de ces armes pour nous.

Exactement.

Je ne crois pas que ces Américains reconnaßtront

un Zirdana d'un autre.

Vous vous ressemblez tous.

Vous voulez que je joue le Président Jabal.

Non, pas vous.

Jabal est gros.

Il est gros.

Georg.

Stefan ressemble Ă  Vorjak.

- C'est un piĂšge. - Oh.

Non.

Je le jure.

Comment ĂȘtre sĂ»r que Vorjak et Jabal

n'arrivent pas Ă  l'hĂŽtel ?

Laissez-moi faire.

Et Karatik. C'est le chauffeur de Jabal.

C'est un plan hardi et désespéré.

Ça vaut le coup, non ?

Oui.

Ok.

Je vais au restaurant pour vous prouver

ma bonne foi en dinant.

C'est quoi la spécialité aujourd'hui ?

Consommé julienne.

C'est servi chaud, suivi par un goulash.

Je tente.

On suit le plan mais il faut

ĂȘtre trĂšs prudent.

Stefan, Georg...

Comment osez-vous me parler ainsi ?

Je suis votre Président !

Vil chien !

Adressez-vous Ă  moi comme Votre Excellence.

Une rencontre a été arrangée pour Son Excellence.

Veuillez passer de ce cÎté.

Préparez mon avion pour 14H00, Vorjak.

Je veux visiter les provinces

et tirer quelques paysans.

Viva Zirdana !

Deux boeufs bouillis avec des ravioli.

Un goulash patates !

- HĂ©, Ed ? - Ouais ?

Tu veux prendre une douche ?

J'ai fini.

Ok, prends un café.

Tu sais quoi ? J'aime cette ville.

Ouais ?

Dommage qu'il faille partir ce soir.

J'aimerais voir le Colisée.

C'est Ă  Rome, Ike.

Quelle ville est-ce, alors ?

Paris, France, je suppose ?

T'es sûr ?

Madrid, peut-ĂȘtre.

Je vérifie à l'entrée.

Passez-moi le majordome.

Dites-moi dans quelle ville je me trouve ?

Merci. Londres, Ike.

HĂ©.

Faut finaliser le contrat avec ce Président gauchisant, tu piges ?

Tito ?

Jabal.

C'est quoi, ça ?

C'est quoi, quoi ?

Regarde.

Une gonzesse.

Qui ĂȘtes-vous ?

La porte était ouverte et je suis entrée.

Que faites-vous derriĂšre le rideau ?

Je pensais que vous deux n'étiez pas habillés,

alors afin d'éviter toute gÚne...

- Qui ĂȘtes-vous, chĂ©rie ? - Ouais.

- Moi ? - Ouais, vous.

Vous ĂȘtes pas la femme de chambre, hein ?

Non.

Tiffany Jones, du bureau d'escortes, "Tiens-moi la main".

Bureau d'escortes ?

Avec les compliments du Président du Zirdana.

J'ai pigé.

Jabal livre les gonzesses Ă  l'hĂŽtel.

Il le veut vraiment ce contrat.

Allez, chérie.

Prends un verre.

Regardons de quoi t'as l'air ?

On est pas censés faire ça.

On ddvrait garder la serviette de bain jusqu'au matin.

Oh, vous permettez ?

Et pour ce soir ?

On s'en va, ce soir.

Pas avant 02H00.

On a le temps de s'amuser. HĂ©, vous avez une copine ?

Je peux arranger une autre escorte

si vous le désirez ?

OK, 19H00 ?

OK.

D'accord.

19H00, au bar Gulliver, Curzon Street.

Avec votre amie.

Parfait.

Tu sais quoi ?

J'aime cette ville.

Je m'y sens bien.

Excité, je sais.

C'est le climat.

Par contre, elle est Ă  moi, celle-lĂ .

T'auras sa copine.

Je l'ai vu en premier.

OK.

Je garde mes choix ouverts jusqu'Ă  ce que je jette

un oeil Ă  sa copine.

Bas les pattes tant que t'auras pas perdu du poids.

Regarde qui parle.

Prends-en de la graine !

- Oh, mon Dieu, encore. - Désolée.

Jo est sortie.

Je me demande parfois si tu possĂšdes des fringues.

AprÚs ma séance, j'étais toute collante.

- OĂč ça ? - Au Hilton.

Quelqu'un que je connais ?

2 Américains qui faisaient une audition.

C'est quoi, cette faveur ?

OĂč est-ce et quand ?

Il va y avoir une sorte de garden party

cet aprĂšs-midi Ă  14H00.

Tu peux venir ?

Qu'est-ce que tu trĂąmes ?

Je peux pas te le dire.

Pas encore.

Je sais que si tu réussis à prendre des clichés,

tu feras Paris Match, Archie et Stern, ou encore

"Private Eye," "Time Magazine,"

et le "Daily Mail."

Je promets.

Oui, si le plan se déroule sans accroc.

D'accord.

Je tente, pour toi.

Merci, Guy.

Bienvenue, Votre Excellence, à notre petite assemblée.

Ma petite fleur d'oranger.

Mr Vorjak, venez voir les membres de base

de notre syndicat.

Prudence, Boris.

Rappelez-vous le festival du film de Dubrovnik l'année derniÚre.

Votre tension.

Mes soeurs, souhaitons la bienvenue Ă  notre Excellence,

le Président du Zirdana, qui est venu

nous honorer de sa présence.

Mesdames, je vois ici un groupe de travailleuses

que je n'ai pas vu depuis ma derniĂšre visite Ă  Moscou.

Je suis trĂšs heureux d'ĂȘtre avec vous aujourd'hui.

Laisse les travailleuses servir le thé.

Du thé, Votre Excellence ?

Merci, ma chĂšre.

Horriblement chaud, non ?

Quoi, le thé ?

Non, la météo.

Oui.

Puis-je ignorer le protocole

et retirer mes gants et mon chapeau ?

Bien sûr que oui, ma chÚre.

C'est une occasion informelle, n'est-ce pas ?

Si vous le dites, Votre Ecxellence.

Votre Excellence dit d'ignorer le protocole

et de retirer vos gants et vos chapeaux.

HĂ© bien.

Un morceau de gùteau, Mr le Président ?

Merci, ma chĂšre.

Tenez l'assette une minute.

Je suis toute chaude.

C'est mieux.

Merci.

Qui rira de cette catastrophe ?

Qui est lĂ  oĂč aucune fille ne voudrait ĂȘtre ?

NĂ©anmoins, j'avoue que lĂ  oĂč elle se trouvera,

je veux ĂȘtre...

Mr Vorjak.

Encore du thé ?

Mon Dieu.

Décadence occidentale.

Vous me permettez ?

Oui, s'il vous plaĂźt.

Tiffany Jones.

Tiffany Jones.

Bonjour, Tiffany Jones.

Tiffany Jones.

Tiffany Jones.

Tiffany Jones.

Oh, Boris.

Vous transpirez.

Je vais desserrer votre col.

Oui, s'il vous plaĂźt.

C'est pas le bon endroit...

Retirez donc cette tunique ?

Les filles ne seront pas génées.

Non, je vous en prie. Je ne peux pas.

Allons.

Nouis savons que vous ĂȘtes le PrĂ©sident avec votre uniforme.

Pourquoi ne voyez-vous pas l'homme réel en dessous ?

Non, non, s'il vous plaĂźt.

Je suis le Président du...

Non, s'il vous plaĂźt.

Vous aussi, Vorjak.

Enfin, Excellence.

Les filles ont été trÚs persuasives.

C'est la coutume ici quand la météo est chaude, je crois.

Si le conseil du cabinet pouvait vous voir.

Et si le cabinet vous voyait, Votre Excellence.

Non !

Vous ne pouvez pas dire non.

Je suis le Président.

Je peux porter ce que je désire.

Vous ĂȘtes mon secrĂ©taire privĂ©.

Vous ressemblez Ă ...

un gros marsouin jaune.

On va nager ?

Oh, oui.

Balancez-le dans l'eau.

On verra s'il peut nager comme un marsouin.

- Et vous, Boris ? - Oua... oui !

Non. Non, non, non.

- Non, non. - Allons.

Je vous devance. Allons.

Je ne sais pas nager.

Je suis Vasla Vorjak, secrétaire privé du Président.

Passez-moi les documents gentiment,

je les signerai pour le compte du Zirdana.

C'est bien, non ?

Ça doit ĂȘtre bien.

Je ne peux pas.

Je suis malade.

Tu feras ce qu'on te dira pour ton pays

et pour la cause Kylak, oui ?

Tu ne devrais pas gifler ton Président.

- Non ? - Non.

Non.

Ah, non, non, non.

Ne cachez pas le drapeau, Karatik.

Le Président a ordonné, pas de drapaeu flottant.

Pour sa rencontre avec les Américains,

il veut aller Ă  l'hĂŽtel incognito.

On passera par la porte latérale.

Ouvre la porte.

Je refuse.

Vorjak devrait ouvrir pour son Président.

- Ouvre la porte. - D'accord.

On s'en fout !

Ouvre la porte.

Il est 18H00. PrĂȘt, Ed ?

Ouais, bien sûr.

J'ai l'air de quoi ?

Ok pour rencontrer un chef d'état ?

Chef d'état, mon cul.

Un matamore d'une sorte d'opéra-bouffe

dans un territoire de l'Europe de l'Est.

Ecoute, Ike.

Un client est un client.

Le fric du Zirdana est aussi bon qu'un autre.

OK, alors, c'est un client.

Il veut des armes, on les lui livre

avec un chargement de tanks Sherman rouillés

et 300 armes de service serbes fabriquées en 1917.

Lui dit pas ça.

T'es dingue ?

OK.

C'est un baron qui veut cette merde pour rester au pouvoir.

Il paie en dollars et rentre au bercail en souriant,

mais me fais pas chier avec cette connerie de chef d'état.

C'est un salopard d'étranger.

Son Excellence, le Président Jabal du Zirdana.

Je suis Mr Vorjak.

Votre Altesse veut-elle un verre avant de parler affaires ?

Il ne veut pas.

Nous voulons régler ces affaires dÚs que possible.

Vous avez le contrat, Messieurs ?

Le contrat ?

Ecoutez, Votre Altesse, vous avez juste qu'Ă 

nous donner le pognon et on appelle la Compagnie

de transport de la Mer Rouge qui fera la livraison

directement au port de Manju.

Manju ?

Ou ailleurs, aprÚs que vous ayez filé le pognon.

Filé le pognon ?

Le paiement, Mr le Président.

Le flouze.

Mr le PrĂ©sident, mĂȘme si nous admirons votre pays,

on est des hommes d'affaires et on ne peut pas livrer

des armes à des puissances étrangÚres pour que dalle.

Vous raquez comme pour tout le reste.

Comme quand vous achetez un tank au magasin.

Bien sûr, bien sûr.

Veuillez nous excuser.

Nous devons téléphoner.

Allez-y, Mr le Secrétaire.

Le téléphone est là.

- En privé. - Juste là.

Dieu merci.

Vous allez m'accompagner, Votre Excellence.

Appeler notre capitale et discuter de ça avec le Ministre

des.. Finances.

Faites donc ça.

Au sujet du paiement.

Allez-y, Mr le Secrétaire.

J'aime pas trop ça.

Ils veulent gagner du temps.

Ils pensaient peut-ĂȘtre que le marchĂ© serait gratos.

Le contrat parlait de liquide.

Ils vont le trouver.

Oui, oui, oui, je sais.

Mais si le bateau entre Ă  Manju,

la police d'état saisira les armes ?

Bien sûr que oui, abrutis.

Dis à ton ami américain qu'il arrivera à Manjekiel

sur la cĂŽte nord.

Les dockers sont loyaux lĂ -bas Ă  la cause Kylak,

ainsi les armes nous tomberont dans les mains.

OK.

TrĂšs bien, camarade.

Mais le paiement.

Ils réclament le fric.

Donnez-nous le pognon, ils disent et ils livreront.

Donnez-nous le pognon et nous livreront.

Pas de pognon, pas d'armes, hein ?

J'appelle Petcek et je vous rappelle ensuite.

Attendez que je le fasse.

OK, OK.

OK, mais fais vite, hein, camarade ?

Avant que Vorjak et Jabal arrivent !

C'est lĂ -bas ?

Non, rien ici.

Je vois que dalle.

Jill, et toi ?

Non, je trouve rien.

Bon Dieu, ça doit ĂȘtre lĂ  quelque part.

C'est trĂšs malheureux.

Nous avons un rendez-vous important Ă  18H00

et il est déjà 18H20.

Vous ĂȘtes sĂ»re que la suite de l'hĂŽtel Ă©tait rĂ©servĂ©e ?

Absolument, j'ai laissé un message à la réception

pour dire qu'on serait en retard.

On a trouvé un costume dans l'armoire, s'il convient.

Mettez-les donc, allez.

Au moins, vous aurez quelque chose Ă  porter.

On a pas le choix.

Prévenez Karatik que nous partons dans 5 mns.

La voiture est partie, Excellence.

J'ai envoyé le chauffeur

chercher des cigarettes.

Que se passe t-il ?

Désolé pour le retard, Messieurs,

mais notre Ministre des Finances pourrait avoir

des ennuis pour passer, oui ?

Je ne veux pas ĂȘtre grossier, Mr le SecrĂ©taire,

mais nous avons un autre rendez-vous Ă  19H00.

Il faut d'abord partir d'ici.

Je vous en prie, Messieurs,

faites preuve de patience.

Les hommes de Chicago réclament du pognon

avant la livraison des armes.

Instructions.

C'est tout ?

Oui, camarade.

Envoyez de Kylak Manju Ă  Kylak Londres.

Je prends mon avion privé ce soir pour Londres

et j'atterrirai Ă  l'endroit habituel.

Assurez à ces hommes qu'ils seront payés.

Muerte Jabal.

Signé, Petcek.

Si un de mes sujets refuse d'obéir à mes lois,

je les découpe pour en faire un ragoût

dans la cuisine de mon palais.

Un met trĂšs cher au Zirdana,

servi seulement dans les meilleurs restaurants.

On appelle ça ragoût de citoyen.

Constitué de gens exécutés qui se sont rebellés

contre le Président Jabal !

C'est moi, vous comprenez.

Excusez-moi.

Oui ?

Oui.

Je comprends.

Je vais leur demander d'accepter cet accord.

Oui.

21H30, heure d'atterissage.

Merci.

Merci beaucoup, camarade.

Je suis sûr que le Président vous récompensera

pour votre promptitude.

Merci.

Au revoir.

Messieurs.

Je dois vous demander une faveur.

Notre Ministre des Finances se rend en Angleterre immédiatement

dans son avion privé.

Merde.

Il a pas besoin de faire ça.

Mais il veut vous payer personnellement.

Sur une piste d'atterissage ?

Oui, au Kirkbridge Airfield.

C'est Ă  20 kms.

On a un autre rencard dans 10 minutes.

A 19H00.

Si vous voulez ĂȘtre payĂ©s, vous serez au rendez-vous.

Certainement, Mr le Président, si vous le désirez.

Nous y serons. 21H30.

- C'est correct ? - C'est correct.

Merci.

Votre Excellence.

Mr le secrétaire.

Ah, merci.

On va boire un coup avec les gonzesses,

Je suppose.

Je dois expliquer.

C'est ok.

On trouvera quelque chose.

Dites à Melle Jones que la mission est réussie

et donnez-lui ce mot.

Je dois faire vite.

Je dois retourner voir le Président avant de lui manquer.

VoilĂ  vos fringues.

Vite.

Fils de chienne hongroise.

Rejeton d'une pétasse de Pennsylvanie.

OĂč Ă©tiez-vous ?

Votre Excellence, mes... mes excuses.

Y avait la queue au bureau de tabac.

C'est...

Idiot !

On a 45 mns de retard pour cet important rendez-vous.

Conduisez vite à Londres ou vous serez fusillé !

ChĂšre belle Melle Jones.

Le leader Petcek marchandera avec les gangsters américains

ce soir Ă  la piste d'atterissage.

Libere Zirdana.

Merci.

Votre admirateur, Georg.

Quelle piste ? Et oĂč ?

Qui ĂȘtes-vous, bordel ?

Ne vous excusez pas.

Ok, gros malin.

Gros porc d'étranger !

Putain de....

Ils sont déjà partis.

On est arrivés trop tard.

Karatik.

Oui.

Quoi, Vorjak ?

Karatik, quand vous ĂȘtes revenu du village

cet aprÚs-midi, pourquoi ne pas avoir donné des cigarettes à Melle Jones ?

Elle n'en a pas demandé.

Karatik.

Vous savez que votre femme est en garde Ă  Manju.

Oui, Excellence.

On la relĂąche et elle vous rejoindra ici Ă  Londres.

Non, non.

Excellence.

Non, pas ma femme.

Non, Excellence.

Alors, répondez à une ou deux questions.

Comment aller à l'aéroport

si on ne va pas avec eux ?

Si je suis violé ce soir, impossible de récupérer mon trÎne.

C'est moi qui va parler.

Tu agis stupidement.

Si Petcek s'en va ce soir pour payer les armes

et que les Américains se trouvent sur la piste,

comment empĂȘcher la livraison d'atteindre

le Kylak au Zirdana ?

VoilĂ  pourquoi on est lĂ .

Chut.

HĂ©.

VoilĂ  les gonzesses.

- Ça gaze, les filles ? - Bonjour.

Salut.

je vous présente mon amie, Sal,

mais j'ai peur qu'elle ait perdu sa voix.

Dommage. Prenons un verre.

On a peu de temps.

Vraiment ?

On doit se rendre Ă  la campagne vers 21H30.

Désolé, gamine.

Non.

OĂč ça ?

Les affaires chérie, les affaires.

On peut se retrouver plus tard ?

On ne décolle pas vers le Caire avant 02H30.

Je peux faire une suggestion ?

Bien sûr.

On peut peut-ĂȘtre venir avec vous ?

Aucune chance.

On pourrait diner au motel ensuite ?

Au motel ?

HĂ©, c'est super.

Parfait.

Sal, une petite sauterie Ă  la campagne, hein ?

De l'air frais sera parfait

- et fera du bien à sa gorge. - Génial.

Prenons un verre.

Et vous, Melle Jones ?

Un Campari avec soda.

Sally ?

- Pareil pour elle. - Ed ?

Scotch avec glace.

Pendant que vous attendez,

on peut passer un coup de fil ?

Faites donc.

Pour dire Ă  nos mĂšres que

l'on sera un peu en retard, viens, Sal.

On appelle maman. Elle s'inquiĂšte facilement.

AllĂŽ ?

Guy ?

Tiffany.

Je suis au Gulliver.

Ça a l'air sympa.

Je t'assure que non.

T'as développé ces négatifs ?

Ouais, bien sûr.

Si les poulets me coincent, je serai coffré pour porno.

C'est bien.

C'est scandaleux, oui ?

Elles sont scandaleuses ? Bien.

Ecoute.

Mets les négatifs à l'arriÚre de la caisse.

Viens au Gulliver et poste toi à cÎté du bar.

- Tiffany ? - Oui.

Je suis pressée.

Je dois partir dans 15 mns avec 2 Américains

et une copine Ă  moi.

Ecoute, Tiffany.

Je suis pressée.

Viens, suis-moi et je te contacterai quand

on sera lĂ  oĂč on doit ĂȘtre. D'accord ?

Quoique tu fasses, oublie pas les négatifs.

OK ? Bye.

On y va.

Des photos pornos.

Tu es merveilleuse.

On prendra l'avion de Petcek et on ira au Zirdana.

Forcer la presse Manju Ă  publier

les photos scandale ?

Jabal perdra toute crédibilité et toi...

Dieu sauve le Roi Salvador !

Herbert, c'est quoi ce club ?

Désolé, chérie.

Comment pouvais-je savoir ?

La derniĂšre fois qu'on est venu...

Ces gonzesses anglaises ont de la classe, hein ?

Oui, c'est clair.

Je parie que la grande dingo tiendra au moins deux rounds.

Cette blonde est un peu froide.

Les voilĂ .

Allez, les filles.

Prenez vos verres.

Tout est kasher Ă  la maison, Sal ?

Ça le sera, hein Sal ?

Vite, Stefan.

Allume vite ces lanternes.

Y a 10 mĂštres jusqu'Ă  la piste.

Bien sûr, bien sûr. Quelle heure est-il ?

21H00 passées.

Faut se magner !

Allez, imbéciles.

Vite.

C'est chiant.

Les voilĂ .

OĂč, Monsieur ?

La piste de Kirkbridge.

D'accord.

Ed, on se marre, hein ?

Ouais.

A la campagne avec deux belles pépées.

Vous, les AmĂ©ricains ĂȘtes des flatteurs, c'est vrai.

Regardez !

Le voilĂ .

Notre leader.

Juste Ă  l'heure.

Le Zirdana est l'endroit que nous aimons.

Longue vie au Zirdana.

HĂ© !

Bonjour, camarade Petcek.

C'est nous, vos amis.

Libere al Zirdana !

Muerte al Jabal !

- Alors ? - Oui.

OĂč sont les AmĂ©ricains ?

Ils sont venus, tu vois ?

Tu as fait les arrangements ?

Oui, un cùble a été envoyé de Manju.

- Tout est réglé. - Ah, oui.

Vers cette piste ?

Une banque.

TraĂźtres !

Karatik, arrĂȘtez ces hommes.

Quoi ? Tous, Excellence ?

Au moins Petcek, on vous a attrapé,

vous et vos minions.

Ordure, vous avez essayé de renverser mon gouvernement.

Ouais, qu'y a t-il ?

Jabal, vous ĂȘtes en Ă©tat d'arrestation !

Et vous, Vorjak, jusqu'à ce que le marché soit complet

et que les armes que vous avez commandé aux Américains

soient entre nos mains.

Laissez-moi, imbécile.

Je vous ferai fusiller.

Ordure.

Vous me le paierez.

Oh, non.

Le Camarade Petcek va payer.

D'accord.

HĂ© ?

Qui est le Ministre des Finances du Zirdana ?

C'est toi, camarade Petcek.

Il est lĂ , c'est lui.

Moi.

Oui.

Vous ĂȘtes les reprĂ©sentants

de l'Agence d'armements du Lac Huron ?

Exact.

Je m'appelle Ed Morton.

Voici mon associé, Ike Brodsky.

TrÚs honoré.

D'accord, écoutez.

J'ai ici un contrat.

On a besoin de vos instructions pour la compagnie de chargement

pour que vous les gars, veniez avec le pognon.

Mr Morton, comme vous le disiez au président,

pas de livraison sans pognon.

Nous avons respecté notre part du marché.

Regardez lĂ -bas !

Vite, les photos !

VoilĂ .

Merci.

OĂč allez-vous ?

Que se passe t-il ?

Vite, Tiffany.

A quoi vous jouez ?

Avec qui on est censés faire affaire ?

Qui sont ces types ?

Ce sont des imposteurs.

ArrĂȘtez-les.

Je suis le Président Jabal !

Je suis le Président Jabal !

Je suis le Président Jabal !

Je suis le Président Jabal !

Vous ĂȘtes fini, Jabal.

Vous ĂȘtes confondu.

Je suis Président !

Quelqu'un peut me dire ce qui se passe ?

Qui a demandé le pognon ?

Vous.

Mon avion !

Mon avion !

Tiffany !

Imbécile !

Elle est partie.

Partie avec lui.

Tiffany, t'es devenue complĂštement dingue !

La voilĂ .

C'est cette fille.

Elle nous a tous trompé.

- Elle a piqué mon falzar. - Et le mien !

Je l'ai laissé s'échapper.

Je l'aimais.

Elle est pas plus Kylak que Jabal.

C'est une espionne anglaise !

Ouais et tout ce fric ?

Y a 4 camions pleins lĂ -bas.

On doit les livrer Ă  qui ?

On s'est fait piégés par une gonzesse.

Qui est cette femme qui a volé l'avion ?

C'était pas une femme.

C'était le Prince Salvador, qui retourne au Zirdana

pour son trĂŽne et personne ici

ne peut rien y faire.

LĂ .

C'est lĂ  oĂč je suis entrĂ©.

Les foules acclamantes prennent d'assaut les rues

de Manju, la capitale du Zirdana, pour acclamer le jeune Prince

Salvador qui est arrivé en avion il y a 2H pour

réclamer son trÎne par un coup d'état, qui a destitué

le président absent Jabal, qui semble

se cacher quelque part Ă  Londres.

La monarchie est donc rétablie

dans ce petit état européen.

Les célébrations ont commencé et il est sûr que le Prince

Salvador a rétabli de nombreux services sociaux

au Zirdana qu'il a découvert...

Reste avec nous, camarade Jabal et un jour, qui sait,

nous aurons une autre chance.

Un autre café ?

Si on allait au lit ?

La nuit a été longue.

Ouais.

OĂč serais-je sans vous deux ?

Sur le trĂŽne au Zirdana maintenant.

Reine Tiffany.

Bonne nuit, ma belle.

Dors bien.

Bonne nuit, Tiffany.

Merci pour tout, Guy.

Si je suis violé ce soir,

je ne retrouverai jamais mon trĂŽne.

Vous le pouvez, Melle Jones

si vous choisissez les bonnes cartes.

C'est une espionne anglaise !

Vous ĂȘtes trĂšs belle, Melle Jones.

Je le massacrerai petit Ă  petit

et je jetterai ses entrailles dans les rues.

Il mourra en agonisant.

Vous ĂȘtes une Princesse et une vĂ©ritable amie.

Qui a demandé le fric ?

Trad: Uncle Jack 2019 !

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