Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Czech
Danish
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Annoncez votre produit ou votre marque ici. Contactez www.SubtitleDB.org aujourd'hui !
vous avez travaillé un peu? Oui.
joli hein?
très bien. Très bien...400
eh ben! non, M. Mézeray, tout augmente, La viande, le beurre, les oeufs...
eh ben! alors 300...
ça qu'est-ce que c'est ? ça c'est une gare
ah! Une petite gare, petite... 200.
et ça qu'est-ce que c'est ? alors celui-là, je pensais vous le laisser...
Non, non, je veux le payer, moi ouh là là enfin vous le laissez à 700.
Aah..!
vous savez, il y a des heures de travail, à la toile, les peintures.
et, puis le temps que ça sèche, quoi!
Alors, M. Dubois ?
Excusez-moi, comme il est tard, nous reprendrons cette séance demain matin,
si ça ne vous dérange pas. Rhabillez-vous.
Bon alors, combien, est-ce que j'ai des toiles à prendre ? moi j'y comprends plus rien!
alors, nous disions... deux
Celui-là, je vous le ferai 300.
oui mais, attendez, attendez. 1,2, 3, 4, 5, 6.
sept.
eh ben! ça fait 11
Et ben oui, mais celui-là, ça fait 8. 8 mais, il m'en manque 3.
Faites voir ! ..Faites voir !
mais je ne vous permets pas monsieur, qu'est-ce que c'est ce genre!
Qu'est-ce qu'il a dans le dos? Un tatouage!
On dirait une reproduction d'un Modigliani.
Est-ce que j'ai une tête à avoir une reproduction?!
non mais, faites voir ! mais, faites voir ! oh! mais arrière, jeune homme.
vous n'allez pas me dire... mais je n'ai rien à vous dire, monsieur
Vous le saviez? Non.
pourquoi, vous me l'avez pas dit. hein!
je veux voir ce tatouage tout de suite, allez hop!
Monsieur Legrain ! je voudrais vous présenter Monsieur Mézeray,
un grand ami des arts, un collectionneur financier.
Et le dernier des paltoquets, vous oubliez de le dire
C'est vraiment un Modigliani ?!
C'est un Modigliani ! oh! Authentique ?!
je ne permets pas à un va-nu-pieds de votre espère de mettre en doute la parole d'un légionnaire.
Oui.. mais c'est vraiment Modigliani qui vous l'a tatoué ?!
et merde !!!
Chut !! La ferme ! Chagrain, vous m'entendez, je vous l'achète.
Me prendriez-vous pour un saucisson ou un pied de porc, monsieur l'épicier.
500.000. Oooh !!!
Allez, 500 000. Ou alors 1 million.
Savez-vous, jeune homme, que je vais vous foutre mon pied au cul !
Messieurs, messieurs. La ferme, vous.
comment la ferme ! c'est l'autre.
je vous donne 2 millions pour ce que vous avez dans le dos.
comment, ce que j'ai dans le dos?
est-ce que vous me prenez pour une prostituée, bougre d'abruti ? trois
M. Dubois, je ne vous félicite pas pour la qualité de vos relations.
Excusez-le, M. Mézeray. c'est un original, il est un peu fou
oh! écoutez, je vous ai déjà dit la ferme, vous.
alors, il me manque trois tableaux. Il faut le temps.
alors mettez-y le pépé, la mémé, mettez-y tout le monde, voilà
Votre insistance est déplacée, monsieur
M. Legrain ! écoutez-moi, écoutez-moi, Ho !
Oh... Hé! Oh... Attendez. Attendez, Attendez !
Attendez, bougez pas
Vingt... millions. Voilà. Regardez
Alors ?
C'est bien ? Ho ! Ho,
M. Legrain, c'est pas mal hein, où êtes-vous?
vous êtes sidéré, hein oh! vous m'entendez
Qu'est-ce vous en pensez ? qu'est-ce vous répondez à ça?
Ça fait rien, c'est très bien, c'est parfait, c'était parfait, très bien, très bien
c'était très bien, c’était parfait, c'était très bien, mais alors très bien.
Comment est-il, comme homme ? posez ça là vous
Comment est-il ?
très charmant, très gentil. très bien élevé, très bien.
Vraiment gentil très gentil.
Dites, ça ne vous dérange pas qu'il soit noir ? Mais non !
Ça ne vous dérange pas qu'il soit noir ? No !
Vous n'êtes pas raciste ? Mais no !
Vous n'êtes pas raciste ? Quelle idée !
Moi non plus. Quelle horreur !
on dit pardon pardon
Quelle taille le tableau? Qu'est-ce que vous dites?
Quelle taille le tableau?
La taille?
Et le prix?
Attendez, attendez.
Premièrement, c'est un Modigliani.
Deuxièmement, c'est un magnifique Modigliani.
Troisièmement, c'est une oeuvre unique au monde, elle est tatouée sur peau humaine.
et sur une bonne peau Bon, mais tout ça va arriver à combien?
Bon, alors justement!
Avant de parler du prix du Modigliani
il faudra m'acheter tout ça! Tout ce qui est par terre!
Il y a ça, ça, ça... Et regardez celle-là. C'est moi qui l'ai faite, regardez..
Elles sont invendables
c'est justement, pour ça! que je veux vous les vendre
They're awful!
comment que ce dit? mais elles sont affreuses!
ah non, ah non, elles sont pas affreuses! elles sont horribles.
elles sont hideuses, ça je ne peux plus les voir.
alors, c'est pour ça, je vais vous faire un prix pour tous les deux, mais alors, un prix
150 millions. Jamais.
Pour avoir le Modigliani, il faut m'acheter tout ça, 150 millions.
pas question. Jamais. Jamais.
Allô ? Vous m'entendez ? *-Oui, Monsieur
allô, passez-moi en priorité et sur cet appareil Bernheim de New York.
ah! non, pas Bernheim
alors? bon, 150 millions.
160. Vous avez déjà dit 150
170. mais, écouter...
180.
bon..d'accord, d'accord
allô, vous m'entendez? Oui Monsieur.
Gardez-moi M. Bernheim sous pression.
Asseyez-vous.
Oh non, je voudrais du liquide
oh! je n'ai pas. oh si...
Mais non... oh si
oh si ..M. Bernheim.
bon, bon bon
Dites, you are very sympathique... But l prefer vous voir là-bas
Ça vous va, comme ça ? Non... M. Bernheim ?!
Voilà, voilà... Un peu plus vite...
On va respirer un peu,
Allez, on reprend. Vite
alors, on va aller voir M. Legrain... Faut pas que ça vous arrête!
Un monsieur charmant distingué, aimable...
M. Legrain.
M. Legrain!
Encore ?
Et avec des complices. Non, non, on va vous expliquer.
Eh bien, moi aussi, nom de dieux
Baïonnette au canon charger à terre ah non
Ah si !
He must be kidding.
Et des Anglais, en plus! L'ennemi héréditaire !
eux ce sont des Américains! alors, raouste
Ils viennent de New York. eh ben! pour moi c'est pareil.
mais, non mais, si.
et les Espagnols ont tué les Incas, ils ont trucidé les Indiens. ah ça, il a raison
ah vous, taisez-vous ou je vous scalpe ah non!
si. Non.
Ça va dans la Lune avec des ordinateurs et du Coca Cola, mais ça bouffe du gigot à la confiture
Oh non. mais si, allez Rembarquez vos trompettes de jazz,...
...vos téléviseurs..et vos pilules à dépeupler, Messieurs, go home!
mais écoutez monsieur Legrain, ils voulaient simplement voir ce que vous avez dans le dos
mais, je ne suis pas un musée national, bon Dieu
Mais si ! Non !
mais comme je suis aimable, en souvenir de La Fayette et de Pershing, je vais vous le montrer mon dos
regardez, vous allez voir ah! Vous, l'obsédé, au coin, non Là-bas
Et vous ne regardez pas! non, non
La visite est terminée, on ferme! Merci beaucoup
il doit être de 1918...
monsieur, vous faites erreur, 14 juillet 1919, le soir du défilé de la Victoire.
onze kilomètres, et on croyait que c'était la der des ders
Vous connaissiez Modigliani ?
Oui, oui, oui, il le connaissait très bien.
Non, jeune homme, je ne connaissais personne.
Il était 2h du matin, je suis rentré au café du Dôme à Montparnasse.
il régnait comme une démence,
alors il y a un type s'est approché de moi et m'a dit: Je vais te tatouer une femme dans le dos
Oui, monsieur, et je me suis couché sur le billard.
Oui, monsieur, et ce n'est que 20 ans plus tard,
que j'ai appris que c'était Modigliani, et j'étais devenu un chef-d'oeuvre!
ceci dit ça n'avait aucune importance car j’étais resté à la Légion.
et je continuais à me battre sous l’emblème apatride
oh ! là, là Oui, mon petit, oui, mon petit
Vous êtes là... Tenez.
Aïe
qu'est-ce qu'il y a ? mon pied.
et alors on dit pardon !
Vous vous foutez de moi, non ?
C'est vous qui me l'avez dit ! qu'est-ce que c'est ça !
D’abord pourquoi vous me regardez de si haut? Comment?
Parce que je suis le valet de chambre? Comment?
Parce que je suis noir ? Mm...m...mais vous n'êtes pas noir
mais si, je suis noir. enfin pas tellement, quoi !
d'abord, qu'est-ce que vous avez de plus que moi ? -I... Quoi?
qu'est-ce que vous avez de plus que moi ?
des tas de choses, voilà...
Lesquelles ? comment !
qu'est-ce que vous avez de plus que moi dites-le vite ?
Bonsoir, monsieur.
Vous connaissez Mme Mézeray ?
chère amie je te présente, M. Smith..
. M. Larsen.
Oh ! Mr Smith et Mr Larsen!
Je suis contente de vous rencontrer.
Mon mari m'a tellement parlé de vous.
oh! c'est un véritable plaisir de vous recevoir ici. je vous en prie, sit down, sit down, mister
n'écoutez pas vous, mettez ça là.
Vous avez vu ? Il me regarde, maintenant
Ces messieurs... Allez-y.
Ces messieurs, prendront bien un petit apéritif? 2 doigts de pastis ?
mais non chère amie, ces messieurs ne prennent que du whisky,
ils sont américain,
alors ils prennent du bourbon
Ah ah ah du bourbon du bourbon.
bon, au sujet du Modigliani...
ah! Quand je pense qu'il a trouvé au marché aux puces,
c'est là qu'il a débuté, il poussait une charrette! Darling
au sujet du Modigliani......
Quand je pense qu'il a trouvé au marché aux puces,
c'est là qu'il a débuté, il poussait une charrette! Darling
au sujet du Modigliani......
Quand je pense qu'il a trouvé au marché aux puces,.....
en voilà assez là!!!..dites moi, pour en revenir au Modigliani...
Tenez chère amie
Tenez chère amie, lisez cela. il n'y a que de nouvelles horribles.
alors, revenons à notre affaire, voilà
Le Modigliani, comment allez-vous le livrer ?
C'est très simple, il y a une journée, une petite journée de clinique.ahhh
On prend un petit.....
Et ça chatouille, vous savez ! Et après!...
comme une serviette, et c'est fini!
Et il est d'accord ?
Oui. moi, je vais le mettre d'accord.
Ça sera combien, ça ? 500 millions
Combien? aahh..500 millions
Pour le tatouage? avec le cadre.
moins les 180 millions.
Ah non. Ça, c'est fini. je vous ai vendu tout ça, c'est loin, loin, loin...
Non, non, non. Oh si.
M. Bernheim ? Où il est M. Bernheim ? Bon, d'accord
Demain soir, à 8 heures,
vous allez me donnez la signature de M. Legrain, oui
Ecrit! Vous l'aurez!
Sinon vous rendrez les 180 millions
Attention, M. Mézeray... Oui, oui...
attention, il faudra les rendre.
Dis donc ! J'avais beau avoir l'air de rigoler,
j'ai quand même compris!
Tu as compris quoi ?
Tu es fou d'avoir vendu ce tatouage avant de l'avoir acheté!
mais, tout le monde est à vendre! c'est une question de prix
Et si quand même il ne voulait pas ?
Il le voudra ou alors je m'appelle plus Mézeray.
Si quand même...
Ça fait 20 ans que je supporte des "si"
Ecoute, mon petit coco...
D'abord, je ne suis pas ton petit coco. Je ne suis le petit coco de personne !
Est-ce que j'ai une tête de petit coco ?
Comme tu veux.
ah ben oui. tiens, justement je voudrais te demande de ne plus me tutoyer.
Pourquoi?
parce que dans un ménage comme le nôtre
qui a acquis une certaine aisance, une certaine classe
on se tutoie plus on se tutoie plus !!!
Non
on se tutoie plus jamais plus jamais !
plus jamais
Comme vous voudrez.
Bonsoir, monsieur. voilà
Bonsoir, madame.
Oui, je sais vous avez risqué votre peau sur tous les champs de bataille, c'est d'accord
elle n'est pas à vendre bon c'est d'accord
Vous méprisez l'argent, c'est toujours d'accord, mais jusqu'à quelle hauteur?! 50 millions !
Qu'est-ce que c'est ça? Du jumeau aux haricots rouges.
Du jumeau ? Du jumeau
Vous ne connaissez pas, vous, c'est biscottes salade, moi, c'est livarot beaujolais!
Oui, mais regardez. j'ai regardé
Ça vous dit quelque chose? non, non, ça pourrait, jamais
dites pour en revenir, 50 millions, mais vous vous rendez-compte, 50 millions!
Je n'ai pas besoin d'argent. Je suis hors circuit Quel circuit ?
le vôtre, vous êtes fou mon petit, car vous êtes fou
Oh non. ah! si
mais, non ! mais si!
mais comme vous m'êtes très sympathique, croyez-moi n'insistez pas...
allez trouver vos Américains, et dites leur que je ne suis pas vendeur
Enfin ! vous vous rendez compte 50 millions, c'est vous qui êtes fou!
mais je ne vous permets pas, je ne suis pas fou, je suis riche et je tiens à le rester
Je dépense moins que je ne touche est la seule formule
ma retraite de légionnaire me paye le boire, le manger et le tabac
et moi monsieur je passe l'hiver à Paris et dès la belle saison dans ma campagne
Vous avez une campagne ? Oui, jeune homme.
Avec une maison dessus ? Oui, jeune homme.
je parie que cette maison est en mauvais état. Oui, jeune homme.
alors écoutez, M. Legrain, si vous le désirez, cette maison
oh non, j'ai horreur de ça! ouh là là
cette maison sera un château!
Un château? votre compagne moi je vous la remets à neuf
J'ai horreur du neuf!
non, je veux dire, je vous la remets en état!
la cuisine, les papiers, le plafond, les murs, le chauffage central, tout!
tout tout
bon, et puis je vais vous fait un papier tout de suite, voilà
vous aller voir, Je soussigné... Mézeray...Vous allez voir... m'engage
m'engage par la présente, à restaurer de fond en comble...
de fond en comble
C'était ça ! ah! il a du fumet!
non, voilà, alors en échange, vous me signez ce petit papier, c'est pour le tatouage.
Non ! comment ça, non ?
Je ne signerai, que quand les travaux seront commencés.
Vous n'avez pas confiance en moi ? Non.
Non, parce que vous êtes fou. Oh Non.
Oh si. Non.
Alors on va voir la bicoque. Quand ?
tout de suite. tout de suite.?
tout de suite.. Alors rassemblement.
On n'avance pas là. Où il est votre compteur de vitesse là?
Je l'ai débranché en 1931. A quelle on va arriver ?
Je ne m'occupe jamais de l'heure.
ça fait 2 heures qu'on roule, elle est à combien de km de Paris votre maison.
j'ai jamais voulu le savoir!
mais moi j'avais pas prévu ça, il faut que je téléphone,
là y a une auberge, on peut s’arrêter. Je ne m'arrête pas.
mais j'ai faim; je n'ai pas déjeuné !!
au volant je ne bois pas, je ne mange pas, sécurité, sobriété !
ça va faire quatre heures qu'on roule vous allez pas pleurer toute les deux heures, non ?
si ça continue comme ça, on sera jamais de retour à Paris ce soir.
qui vous a dit qu'on serait à Paris ce soir.
C'est très grave ce que vous dites ! moi il faut que je téléphone
Décidément, c'est une psychose!
écoutez de toute façon, vous devez m'arrêter un peu plus loin, dans ce boqueteau, là.
Pour téléphoner?
Non, c'est pour... Je ne m'arrête jamais, moi je prends mes précautions avant
ah non il faut s’arrêter Non.
ah si. Non.
il fait le faire. Vous le ferez plus tard.
ça je pouvais pas si
Là, vous pouvez
C'est joli, par ici! On est arrivés ? Pour ce soir, oui.
comment ça, pour ce soir? où est elle votre maison?
Dans Le Périgord noir
Dans le Périgord? vous vous foutez de moi? et où va-t-on dîner?
on ne dîne pas, on mangera demain, ce soir on dort!
vous n'avez pas la prétention de me faire coucher dehors, non ?
Avec Les petits oiseaux.
vous allez voir si c'est chouette!
Avez-vous entendu les petits oiseaux la nuit? ça, je m'en fous
C'est pour téléphoner! il y a quelqu'un ?
Tu vas te taire!
Dormir au grand air comme ça, dans le calme et dans le silence,
c'est pas mieux que l'hôtel ?
Vous avez encore sommeil? oh! là là
il y a longtemps que vous n'avez pas quitté Paris? Ohhhllala !!!
ah ben c'est normal c'est le grand air qui vous fatigue...
Y a pas de restaurant, y a pas de téléphone, y a pas d'essence! alors là c'est le bouquet,
dites, Il est loin, le village ?
Le village est loin ?
-Y a loin et loin!
On prend la première route... à gauche! Si vous prenez à droite, là, c'est loin, hein...
Faut pas prendre à... ça va, j'ai Compris.
avoue, il vous a bien tout dit, quoi ! Oui, très bien...
dites donc
Elle a pas un trop beau pis, votre vache
Quoi ? Elle a pas un bon pis ? ah! non
Faut pas s'occuper de la grandeur! Le lait du pis de Blanchette ! Ah ah, c'est du bon pain! oui
Jamais de chimie, hein! Là, elle est un peu détraquée. eh Blanchette, C'est la chaleur, hein ?
Oh, c'est magnifique, Oh, c'est magnifique, oh! ça valait le détour!
Oh là là, cette envolée ! Regardez ça! oh! Que c'est joli!
dites maintenant, on va chez vous, on est pressé ben c'est ici chez moi
non, ha! ha! si, c'est ma maison de campagne
mais, vous m'aviez dit que vous vouliez en faire un château, vous voyez que le plus gros est fait!
C'est pas possible ? si
Mais c'est pas pour ça que vous m'avez fait signer ?!! C'est vous qui avez voulu signer!
mais, il fallait m'en empêcher! et vous êtes fou, c'est dangereux de contrarier les fous
regardez ça, c'est une ruine. ah ben! il a brûlé quatre fois
La dernière fois en 1944. Je m'en fous... Regardez-moi ça!
Regardez-moi ça !
Regardez-moi ça ! Oh là là
Y a le téléphone ?
ni téléphone, ni eau, ni gaz, ni électricité, rien !
Y a rien, alors ? non! mais vous allez tout mettre
comment ça tout mettre ? ben! Vous avez écrit "de fond en comble".
Non, non, attendez, de fond en comble, on va peut-être pas faire de de fond en comble, on va laisser quelques ruines
C'est joli, des ruines, vous avez été à Rome il y a le colisé, C'est joli, des ruines
par contre là, je suis d'accord, cette restauration de 80, c'est pas beau, c'est pas joli
ah ça, je suis entièrement d'accord avec vous, il faut tout foutre par terre
puisqu'on va tout remettre dans l'état d'origine.
ah vous auriez dû m'empêcher de signer, bon sang
ah! Dites donc ! rappelez-Vous, que vous m'avez empêché de manger mon jumeau aux haricots rouges !
oh! les vandales! qu'est-ce qui se passe ? Où êtes-vous?
là. Où ça ?
là, là
Qu'est-ce qui se passe?
eh ben! il se passe mon cher que vous venez encore de perdre des millions
et, de plus l'est, de façon stupide.
tu crois? et comment? ehh! Les pilleurs de châteaux
Nogent-sur-Oise qui travaille en sous-main avec l'antiquaille du faubourg Saint-Germain
est-ce que vous pouvez répéter? parce que j'ai pas très bien compris
eh ben! ça veut dire qu'ils ont volé les tapisseries offertes à ma famille par le duc de Bordeaux
à la révocation des édits de Nantes
écoutez, j'ai rien à voir là-dedans.
écoutez monsieur le légionnaire, il faut voir les choses en face!
oh ça mon petit, il faut les voir bien en face
les assises romaines s'éboulent, la charpente s'effondre, et la toiture est pourrie
tout de même c'est pas grave, on fait des injections de béton armées et puis c'est fini
non, non, pas d'injection ! Ecoutez-moi bien,
je veux que chaque pierre soit dessertie au burin à froid
et recollée au mortier de chaux et de sable marin. Comme en utilisaient les bâtisseurs de cathédrales
mais il n'y plus d'ouvriers qui travaillent comme ça ! en ben ! Y a qu'à en former !
Vous êtes bien légionnaire ? ex
Vous habitez Saint-Ouen? Oui.
alors ce château historique où nous sommes comment s'appelle-t-il et qu'est-ce que c'est, au juste ?
Montignac, mon cher ! Demeure ancestrale des Montignac depuis le Xle siècle!
époque de luttes sanglantes entre les comtes et les évêques
Mais les comtes ne cédèrent jamais, mon petit ! vous m'entendez, jamais
et pour un mort, trois évêques qui passaient
ça c'est très amusant, mais les comtes de Montignac il n'y a plus
il en reste un !
Donc, ce château n'est pas à vous, notre accord est caduc, et je ne vous dois rien.
Qui va là? c'est Lucien, M. le comte!
Entre, mon bon Lucien!
Je suis content de te voir, qu'est-ce qui t'amène au château
Le courrier monsieur le comte, je vois que vous avez de la visite
aucune importance, viens boire un coup ! merci monsieur le comte
monsieur le comte? Oui, mon petit ?
J'avais cinq lettres des impôts pour vous, alors je suis monté
ça tombe bien, on allait allumer le feu
Vous êtes le comte de Montignac ?
le dernier des Montignac, c'est moi
alors, ce château est à vous ? à moi
dites, vous avez bien dit que vous signerez quand les travaux auront commencé ?
J'ai dit .
alors, il faut que je téléphone. Ça vous reprend ?
La poste?
à trois kilomètres, dépêchez-vous, elle ferme dans une demi-heure
et, vous êtes venu comment? A vélo, pardi.
Dites, M. le comte... oui
Qu'est-ce que c'est que ce type-là ? c'est un maniaque du téléphone
alors monsieur je peux avoir un numéro de téléphone. à Paris. Quel numéro, monsieur?
Comment ça quel numéro? eh ben oui!
Baga.. Bagatelle ancien ! C'est chez moi
Non, 15-11. Non, 11-15.
alors c'est 11-15
11-15. ça y est Bagatelle 11-15.
allô? Cazals? Oui
Ici, Montignac. Ça va ? oui, ça va très bien !
bon, dis-moi je veux Cahors en V.A. Oui, qu'est-ce que c'est ça V.A.?
Je ne sais pas, monsieur
dites, connaîtriez-vous pas, un entrepreneur en maçonnerie, pour faire les maisons, ici ?
Un entrepreneur? ah pour les maisons, oui
oui, une seconde, monsieur...allô Cahors oui
bon alors, je voudrais, à Paris, Bagatelle 11 15.
Unité 3 fois et le 5. 3 et 2, 5. Pour la cabine de Montignac...monsieur
Pour la cabine de Montignac. Cazals.
dites, j'attends. oui, attends, d'accord
eh ! Pellet. Pellet
Non !! Pélot !! Pélot
sur la place, juste en face, Maurice Pélot! c'est une maison sérieuse. J'y vais tout de suite.
ah! Monsieur ! J'ai Bagatelle, là! ça y est j'ai Paris, cabine 1.
Pélet, vous dites ? Non, Pélot!
vous m'avez dit Pélet! mais non, je vous ai dit Pélot ! alors la cabine 1
Allô? Allô c'est toi? Oui...non, j'ai pas le temps de dire vous!
alors, je suis dans le Périgord, parce que sa maison est dans le Périgord.
alors explique aux Américains que c'est une question d'heures
Oui, oui, oui, oui, oui.
Je peux pas dire "ben non"
Calme-les, et dis-leur que je serai de retour demain! Avec l'accord signé!
Signé par lui. Voilà. Allô ?! C'est coupé ? Ça fait rien.
Dites ? Vous nous avez coupés, là ? Vous avez vu l'heure ?
Excusez-moi. Monsieur 5 F, la communication.
voilà. Merci.
eh! Pellet? Pélot!
Péllot, Péllot.
Pélot, Pélot, il est là.
M. Pellet? Non, Pélot!
Pélot, c'est là-bas. M. Pélot?
Qu'est-ce que c'est? monsieur Pélot, je voudrais vous voir, c'est urgent! Vite
ben! descendez, faites le tour. J'arrive. très bien
monsieur Pélot..
dites je voudrez vous demandez une chose... vous allez me restaurer le château !
quel château?
ben! le château d'ici, le château de Montignac ! le château du fou ?
oui c'est ça le château de fou...
alors je désire, il faut, et je veux que vous commenciez les travaux tout de suite
Tout de suite? Tout de suite!
mais c'est pas possible tout de suite il est trop tard j'ai pas d'ouvriers
alors tout de suite on peut pas? Non.
et demain? demain c'est samedi, je marie ma fille
eh ben! vous ne travaillez pas dimanche c'est dimanche
oui vous ne travaillez pas lundi c'est lundi
oui vous ne travaillez plus mardi...
attendez, attendez, on va prendre le problème à l'envers, alors attendez,
Lundi. ah! je travaille pas
Bon, dimanche. je travaille pas
c'est ça, samedi? je marie ma fille, je travaille pas !
et maintenant!
ah ben maintenant mais, si vous voulez mais je me tue à vous le dire
alors on y va tout de suite mais tout de suite !
Ah, évidemment
Ça, c'est autre chose
Ça, ça va chercher loin...
Mais non, enfin, vous arrachez le lierre
Vous consolidez un peu, vous donnez un bon coup de balai, puis c'est fini enfin !
Vous savez faire les arcs gothiques vous Pélot!?
On peut tout faire, mais...
Attention ! il faut que ça fasse authentique!
il faut que ça fasse authentique! mais c'est en ruine que ça vaut authentique.
Alors, pour les toitures, maintenant ! ah non! pas les toitures
pour les toitures, Pélot ? Les toitures il y a bien 5000 m2
je vous le dis tout de suite, je ne marche pas, voilà!
monsieur Mézeray si ces travaux sont au-dessus de vos moyens, je ne vous retiens pas
Mais non... alors, signez! quand les travaux seront commencés.
Vous pouvez commencer quand, vous ? demain, c'est pas possible, je marie ma fille.
je sais, vous l'avez dit une fois, attendez ! Vous pouvez commencer, quand?
Demain matin, 7 heures. Non ! Ce soir, 7 heures!
Même avec 100 millions, je pourrais pas. Je suis obligé de rester jusqu'à demain, grâce à vous !
eh ben ! Vous allez voir qu'on dort bien ici.
Mais, dites-moi, qui êtes-vous exactement? Enguerand de Montignac, né en I896,
entré au petit séminaire à 13 ans.... Vous avez été séminariste?
oh ! peu de temps, en 14, j'ai rompu avec Dieu! pour m'engager à la légion sous le nom de Legrain.
Pourquoi pas sous le nom de Montignac. Pour emmerder mon père.
qui avait épousé sa bonne, une demoiselle Legrain.
Une brave femme, d'ailleurs, c'est elle qui m'a laissé le pavillon de St-Ouen.
mais, on dirait un... c'en est un
Où l'avez-vous acheté ?
Je ne l'ai pas acheté. C'est mon arrière-grand oncle, l'amiral des galères
Oh ! Vous seriez vendeur?
oh ! dites mon petit, foutez-moi la paix avec vos achats de tableaux, hein!
Où êtes-vous? là.
Vous me voyez ?! Un peu ! oui
Envoyez-moi un peu de pain et un couteau, s'il vous plaît!
ça va, merci.
très bien Quand J'étais tout petit...
Vous avez été petit? Oui !
On a du mal à le croire! Quand j'étais tout petit, j'étais pauvre, pauvre, pauvre
alors, j'ai travaillé, et je suis devenu riche, riche, riche.
et ben moi, quand monsieur mon père eut bouffé la grenouille,
j'ai décidé, de ne plus jamais dépendre de l'argent
c'est pour ça que j'ai choisi l'aventure et la Légion je Comprends!
Non, pour comprendre, il faut avoir connu liotèc Abdel-Krim, et le Sud marocain.
mais je sais bien, vous êtes comme vous !
moi je suis tout le contraire, il faut que je possède, il faut que j'amasse, il faut que je compte
eh ben ! Je vous plains.
Vous avez vu ? Quoi?
alors, vous avez pas vu un lièvre, comme ça ?
oh! c'est pas un lièvre, c'est un rat. Rat?
Oui, Platon, mon rat.
Excusez-moi...maintenant que j'ai tenu parole,
vous pourriez avoir confiance en moi quand même.
J'ai déjà donné 5 millions à l'entrepreneur. Vous pouviez signer quand même ce papier...
Si vous me secouez encore comme un prunier je vous fous dans le cul-de-basse-fosse
Excusez-moi.
Qu'est-ce? regardez Là-bas.
Aaaah mais c'est mon rat! La nuit, il est nerveux.
Ah Monsieur de Montignac j'ai peur ah ben alors là je vous comprends
parce que dans ce lit même, Cunégonde de Montignac se donna à un templier,
son père les surpris et les égorgea comme des gorets à la place où vous êtes !
eh ben ! je vais dormir dans la voiture! et ben à votre aise.
et si vous voyez du sang couler des douves c'est celui des hérétiques cathares!
bon ben alors, je reste avec vous alors silence, foutez-moi la paix et dormez !
quoi encore ? j'entends des voix.
Jeanne d'arc maintenant ? j'entends des voix là-bas !
nom de Dieu, les pilleurs de châteaux...! J'y vais pas, moi.
Allez, du courage!
J'aime pas revenir 2 fois au même endroit.
On va finir par se faire piquer. Par qui? il y a personne.
Alors, pourquoi tu parles comme ça ? Oh, ta gueule...
ça y est, elle est armée. je sais pas m'en servir, on appuie là!
Non, là ici, à la détente là ?
Oui, allez, en tirailleurs
Et n'appuyez pas, parce que, je prends tout dans le cul!
alors vous restez là. Quand ils arrivent, vous arrosez. Vous me laissez pas tout seul là !
eh ben ! il faut que j'aille leur couper la retraite, moi
ils sont tous morts? non, pas encore, mais allons-y!
Restez là, et ne bougez pas.
Faites votre prière, manants!
Mézeray, ouvrez le feu ! Je ne vois rien!
aucune importance, feu à volonté
Ah ! Ça, c'est amusant !!
Où sont-ils? dans le cul-de-basse-fosse, venez voir
qu'est-ce que je m'amuse !
Au secours !! ça va, ça va, calmez'vous
Où on est?
ah vous voilà, dans la geôle réservée aux sorciers, et aux paritides
On n'est pas ça! Je leur en mets un petit coup moi ?!
Non, c'est pas la peine. juste au-dessus de la tête
mais non, ils vont attendre la mort lente en buvant l'eau croupie! et en mangeant le pain de l'angoisse
on vous demande qu' une seule chose, livrez-nous à la police...oh oui !
Aux archers du roi ? Jamais ! J'ai droit de justice sur mes terres!
ça vous apprendra Ecouter, Monsieur...
oh de non mais dites donc!! on dit monsieur le comte! Oui.
Monsieur le comte, laissez-nous sortir, je vous rendrai vos tapisseries!
nannannannannan !!!Quiii vole une tapisserie... vole.. une épicerie
non, mais mon vieux mézeray ça n'a rien à voir!!!...une épicerie!!
d'abord on ne retrouvera pas leur squelette avant cinq ou six siècles
ben c'est très bien, c'est parfait, ça leur donnera le temps de réfléchir avant de recommencer
Au jus, là-dedans!
Hé ! On déjeune pas ? les couleurs d’abord
Quelles couleurs ? eh ben ! les couleurs
ici, le 1er mouvement de matin c'est d'envoyer les couleurs Ah, d'accord.
oh ! Ça ne sait même pas envoyer les couleurs! Je vais les envoyer, moi!
Six pas derrière-moi vous allez présenter les armes, prenez-moi le fusil
Mais rendez-moi mes couleurs, bon Dieu ! Mais donnez-moi mes couleurs, quoi !
Présentez, arme!
Oh, où avez-vous fait votre temps ? Quel temps ?
Votre service militaire! je me rappelle plus l'avoir fait
ah vous vous rappelez pas, eh bien, mon petit, on va combler cette lacune, et tout de suite
Arme au pied.
Nom de Dieu ! J'ai pas dit l'arme à terre. j'ai dit l'arme au pied, position de l'arme au pied
Garde-à-vous! ...repos Garde-à-vous! ...repos
Arme sur votre épaule, allez!
Bon...eh ben! Je vois ce que c'est. L'école du soldat sans arme.
Quand est-ce qu'on déjeune? Après l'exercice
mais, je voudrais déjeuner, moi ! Silence dans les rangs! 3 pas en arrière ! Marche! 1, 2, 3
L'ordre était pour moi, il était pas pour vous. Maintenant, il est pour vous Trois pas en avant.
Marche! 1, 2, 3. Garde-à-vous! A mon commandement !
En avant! Euche ! Un, déT, un, déT, un...
Tête à droite. Bombez le torse! Tirez sur les doigts ! Un, déT...Un, déT, un, déT, un, déT.
si vous ne sortez de votre trou Mèzeray, je vous fous dans le cul-de-basse-fosse
Bon ! eh ben moi, je vais déjeuner. Attendez, j'y vais aussi.
eh ben! Vous v'Ià ! Eh ben, pour vous être planqué, garde-à-vous
Attention. À gauche. Je dis à la gauche.
Coudes au corps! Pas de gymnastique ! marche, allez!
'ai pas dit "halte"! Mais, y a le mur!
ben! je m'en fous je ne marche plus j'en ai assez.
ahh vous en avez assez! Alors, école de combat, et tenue de campagne!
distance 200 mètres, feu à volonté! et maintenant, baïonnette au canon!
Je n'en ai pas ! Je m'en fous ! allez, chargez!
J'ai dit "baïonnette au canon"! ça suffit, maintenant
M. Pelet est là... pélot!
je dirais Pelet, et vous allez signer
quand les travaux seront commencés, nom de Dieu
vous avez entendu, vous? ben oui.!
Qu'est-ce que vous attendez, Pelet? Pélot.
en avant : hop, ou il y a meurtre en avant, 1, 2... 1, 2...
Allez ! Plus vite! bon sang! plus vite
Et vous, qu'est-ce vous faites là ? Vous pouvez pas travailler, non ?!
Je suis en costume de noce! Je m'en fous ! Commencez les travaux
Les travaux sont commencés, quoi ! sont commencés !
regardez. dites donc, les travaux sont commencés.
alors on signe? on signe
Ah ! De la visite! oh là là ! Après, on va signer?
oui. bonjour, messieurs
Messieurs de la maréchaussée , bonjour. Je vous présente M. Mézeray, expert en peinture
Garde-à-vous! et, qu'est-ce que vous faites comme ça, vous
C'est pour une signature repos
dites-moi, on a entendu, comme une fusillade cette nuit.
vous êtes au courant? eh ben ! tiens, ils ont encore voulu me piller!
ah! ça, c'est leur camionnette, alors qu'est ce qui est arrivé ils transportaient des explosifs.
ah! ça, c'est très dangereux les explosifs, dites-moi, et ils sont passés où, ces pilleurs?
incapable de vous le dire!
Au secours!
on signe oui
MM les gendarmes!? Qu'est-ce que c'est, quoi, ça
au secours Qu'est-ce que c'est?
dites donc, dites donc, vous l'auriez pas collé dans vos oubliettes, par hasard ?
On va signer? oui, oui
Non, non. vous dites non, maintenant
mais non, j'ai dit oui eh ben ! signé
A eux, j'ai dit non! Et à vous, j'ai dit oui!
Si les gendarmes ne nous embarquent pas les 2 dingues vont nous emmurer vivants
tu crois!
Messieurs les gendarmes! ne nous laissez pas là
quand je pense, qu'il faut se fatiguer pour une engeance pareille! Allez ! Le voilà...
Eh ben, maintenant, les menottes!
Merci. Merci Monsieur.
Vous pouvez.
vous savez monsieur le comte, depuis la prise de la Bastille,
vous ne pouvez plus faire justice, vous-même ! eh ben! c'est regrettable.
ah oui! tu vois, théoriquement, je dois faire un rapport. fais-le, donc ton rapport.
Quoi? on signe?
décidément c'est une idée fixe ! c'est comme le téléphone.
monsieur le comte, si je devrais faire un rapport, chaque fois que vous venez au pays
Qu'est-ce que tu veux dire?
Emmène-moi, l'autre gibier de potence, là on signe ?
Oui.
Où allez-vous ? Chercher de l'encre et une plume.
vous m'aviez demandé de signer oui ou non ? J'ai tout ce qu'il faut.
Non, pas de stylographe, maintenant je vous préviens charitablement que mes deux grands-pères sont morts à cent ans
et alors? alors vous n’êtes pas près d'avoir ma peau
Justement, à propos de peau...J'ai oublié de vous... Quoi ?
Non, mais... Eh, quoi?
écoutez... On va signer. on va d’abord signez
signer, et on verra après
Après quoi ? J'ai rien dit, moi
Non, je... signez
voilà et maintenant, vous venez avec moi. Où ?
on va à Paris. Non, moi, je reste ici pour surveiller les travaux..
C'est pas possible...écoutez vous avez voulu ma signature?
Oui. vous l'avez?
Oui. eh ben! maintenant débrouillez-vous tout seul
et, Comment voulez-vous que je fasse ? oh! Je veux pas le savoir!
la camionnette de monsieur Pélot, n'est pas là la camionnette de monsieur Pélot est partie au village, chercher du matériel!
mais le vélo à qui il est? C'est pas à moi.
Jacques ! Donne un coup de main.
On va tout de même pas commencer sans papa! On va aller l'attendre à l'église.
dis donc, Justine, t'as pas vu le type de Paris, qui a commandé les travaux à ton père?
Si, monsieur le comte, il est descendu par là.
par là.? Oui, par là.
Halte là ! canaille !
qu'est-ce qu'il y a ?
Le plafond sur ma gueule c'est raté, il faudra trouver autre chose.
Maintenant qu'on a ma signature, on voudrait me supprimer?!
Moi? oui, vous, vous expliquez au château avec votre complice.
Mon complice? Oui, votre complice. allez hop en voiture.
mais mon vélo? je m'en fous de votre vélo, allez! Allez!
Amarre-le mieux que ça, ton échafaudage! Ça va pas tenir, là!...de l'autre côté
Pélot, entrez! Qu'est-ce qui se passe, M. le comte ?
Il se passe que l'inquisition, moi je vais la rétablir, aller!
Merde.
La vérité ou je dégoupille. la vérité, mais quelle vérité, monsieur le comte?
Je vous ai vu aux jumelles parler tous les deux! oui, M. Mèzeray voulait m'emprunter
. ma camionnette pour aller à Paris. c'est Tout, c'est Tout.
La vérité faquin ! ou ta fille sera orpheline, le jour même de ses noces.
c'est tout, on n'a rien dit de plus, c'est tout
M. Mézeray, pour les travaux, ben il m'a demandé de les bâcler
C'est faux ! C'est faux! C'est pas vrai!
alors, moi, j'ai refusé, et il m'a redonné de l'argent. C'est faux ! C'est faux !
Vous avez voulu me rouler! Je vous en fous pour 2 millions de plus! je dégoupille
Non, non, M. le comte!
Deux millions.
Trois. mais ça fait rien!
Ma camionnette ! Arrêtez! Arrêtez
ma camionnette.
Emmenez-moi à Paris !! Qu'est-ce qu'il y a ? Un accident ?!!
Emmenez-moi à Paris !! Je ne peux pas !!
Mais si, enfin. je vais me faire foutre à la porte
Tenez ! vous allez voir ! tenez, voila, allez hop à Paris !! mais je n'ai pas le droit de survoler Paris !
Je m'arrangerai avec le ministre! Quel ministre ?!!
n'importe lequel, celui que vous voudrez! aller à Paris.
Silence ! Un peu de silence.
On n'avance pas !! c'est parce que, je suis trop chargé
400 kilos d'insecticide l! Où ça se largue ?!
Là ! mais je peux rien faire !!
Non !! Mais vous êtes cinglé?!!
Ah ! Les voilà !! Entrez ! Vous allez voir ! asseyez-vous !
Maintenant, ça y est! Je l'ai, son accord! Comment?
Il est là !
Tenez, lisez.
Enguerrand, Louis, Marie... Oh là là ! Il lit mal. Tenez
il lit mieux lui Enguerrand, Louis-Marie de Montignac
mais je ne vois pas la signature de M. Legrain! mais c'est la même chose.
Quoi c'est la même chose ?
Legrain, c'est la bonne comment! la bonne
Legrain, c’était la bonne, elle a épousé Montignac le comte, et comme le comte c'était le père de Legrain
eh! Legrain s'est fâché alors il s'appelle Legrain comme la bonne avant qu'elle s'appelle Montignac.
J'ai compris
C'est pas possible ? mais oui.
mais pas moi ! moi, je n'ai rien compris de votre histoire mais, il a compris !
mais lui peut-être, il comprend les finesses de la langue. la langue !
comment ? la langue.
Le nez. le nez.
Le pied. le pied.
gros pied. gros pied.
ça, c'est le cheval. cheval !
Moustache. Il n'a rien compris.
Très bien.
est-ce que vous voulez dire que Legrain et de Montignac c'est la même personne ?
Exactement !
moi, je ne vois pas sur ce papier qu'il accepte qu'on lui découpe la peau
c'est pas écrit? c'est pas vrai !
oh! Il a oublié. Vous avez bien demandé ?
2 ou 3 fois, même! Il était d'accord ?
très, il a rit. Il était très content. Attention, M. Mézeray, vous entrez dans les ennuis.
Quelqu'un de votre agence peut-il se rendre dans le Périgord ? Nous irons nous-mêmes.
Vous désirez savoir si l'accord exhibé par M. Mézeray n'est pas un faux, c'est tout
C'est tout, mais soyez discrets. C'est notre métier
par la même occasion vous ne voudriez pas être plus renseigné sur Mézeray,
ses liaisons, ses opinions politiques ? Non, pas du tout, non !
C'est le même prix, vous savez, c'est compris dans le formait C'est pas une question d'argent ça !
He's crazy. Bon ! Donc, château de Montignac...
dis donc Pélot, si on croit les plans établits par les moines de Cahors,
là, sous l'enduit de la dernière voûte, il doit y avoir une fresque romane
Alors, à dégager! enfin monsieur le comte, c'est le seul coin qui tient encore!
ah si ! Et M. Mézeray?
ben! il va être ravi, il adore la peinture. ah bon !
dis donc, S'il nous pose des questions sur les affaires culturelles qu'est-ce qu'on dit ?
n'importe quoi ! de toute façon les gars du ministère il ne doivent pas être au courant, non plus, alors !
il parait qu'il est violent le vieux. t'as raison, prends ce qu'il faut pour l'intimider on sait jamais
Messieurs? M. de Montignac?
lui-même Nous faisant partie du ministère des affaires culturelles
entrer, Messieurs
nous avons appris que vous faisez faire, d'importants travaux dans ce très beau château
Et vous avez envie de le visiter, je trouve ça normal, je dirais plus, je vous en félicite.
Vous êtes trop aimable
eh ben ! si vous le voulez bien, nous allons commencer par les fondations qui sont romanes
et du plus grand intérêt sur le plan archéologique.
s'il vous plaît je vous en prie
Attention aux têtes, et méfiez-vous des marches elles sont glissantes
Messieurs, vous avez devant vous
ce que je n’hésiterai pas à appeler un chef-d'œuvre de l'architecture militaire du XIIe
Vous êtes un merveilleux cicérone
oh ! ça, nous autres vieux aristocrates, nous n'avons plus qu'à coiffer la casquette, et nous installer au tourniquet
Vous êtes pessimiste.
Lucide
Par ici, messieurs.
messieurs, les tueurs à gages vous êtes démasqués, alors, comme ça, on voulait me faire la peau ?
Je me suis tordu la cheville. Je m'en fous!
Combien l’infâme Mézeray vous a-t-il baillé pour cette basse besogne M. Mézeray n'y est pour rien
épouffer vermine, moi je vais lui dire deux mots à Mézeray... C'est un malentendu !
Tout est malentendu dans la vie ! Même la mort!
bon! Je vais voir un peu, la gueule du propriétaire. je vais avec toi !
Non
M. Montignac? Lui-même.
monsieur, je suis réalisateur à la télévision, je m'occupe de l'émission "Chef-d’œuvre en péril".
qui travaille en relation avec le ministère des affaires culturelles
Vous désirez filmer, sans doute ? oui, si ça, ne vous dérange pas
vous serez-t-il agréable de visiter les lieux pour avoir une petite idée?
J'allais vous le demander
eh ben ! cher monsieur, venez, nous allons commencer par les fondations qui sont romanes
et du plus grand intérêt sur le plan archéologique.
Attention à votre tête, méfiez-vous des marches elles sont glissantes
cher monsieur, vous avez devant vous
ce que je n’hésiterai pas à appeler un chef-d'œuvre de l'architecture militaire du XIIe
Vous parlez comme un guide.
oh ! vous savez, nous autres vieux aristocrates, nous n'avons plus qu'à coiffer la casquette, et nous installer au tourniquet
pardon
Par ici, monsieur
Qu'est-ce qui se passe encore ? tu peux remonter au château, je t'en ai mis 3 autres au frais.
Bonjour, je viens de recevoir...
Ah ! On n'entend rien !
excusez, c'est des enfants qui donnent une surprise-partie
Je viens de recevoir un coup de téléphone du comte de Montignac.
Il est à Paris?
Non, il est sur la route! ...Oh, la barbe !
Il a quelque chose de très important à nous dire! qu'est-ce qu'il y a encore ?!
Je ne sais pas, je suis comme vous...Je ne sais pas.. mon ami ?
Oui? mon ami ?
Je suis très occupé. eh ben! aillez l'obligeance de vous désoccuper !
alors ! Viens ici, toi ! Toi aussi!
Vous allez voir, vos enfants, retroussez-vous!
Allons ! Qu'est-ce que c'est ce langage! Montre ton ventre!
comment ? montre ton ventre !
Oui, et toi ton dos. ah ! non
Montre ton dos.
ah! c'est très joli Vous êtes vendeur?
Non voilà, avec vos histoires de Modigliani
ils se sont fait tatouer
Où est-il ?! L'assassin ! Où est-il?
le voilà
la vengeance est un plat terrible qu'il faut réchauffer, mais c'est une erreur, sortez de votre cocotier, ouistiti ! ou je vous fous ça
pitié ! ah non !
si !! non
mais, défendez-vous, voyons ! Sortez ribaude !
sortez, vous. Arrière, gorille!
il a raison !!!sortez, allez sortez, toi si nous parlons calmement.
comment?! On veut me trucider comme le duc de Guise, on rate son affaire, et après on voudrait me parler calmement ?
ah non pas ça !! quant à vos trois mercenaires je les ai mis au frais
Quels mercenaires ? Vos tueurs...
allons, plus de mensonges du parfait tatoueur, la vérité, la seule ou alors, je tranche!
oh! non, non écoutez, écoutez-moi, je vous jure sur la tête du gouverneur de la banque de France
que je ne vous ai envoyé personne, voilà.
Je n'avais aucune raison de vous tuer, puisque je pouvais avoir votre tatouage autrement
et de quelle manière s'il vous plaît !
ah! écoutez c'est très simple, vous entrez deux jours en clinique...
ce serait plutôt à vous d'entrer en clinique Ah non.
ah si! ah non
aaahhh si !!!!
Ecoutez, vous entrez deux jours en clinique
on vous retire un tout petit morceau de peau sur le dos
et on vous en remet un autre quoi!!!??
vous voulez me couper en morceaux, Landru?! Horrible gnome !
Je vous interdis, de parler comme ça...
Je ne dirai rien.
vous avez menti monsieur Mézeray à tout le monde, je vais porter plainte
mais non..
Où sont nos détectives? Quels détectives?
AH!!!! MAIS C'ETAIT VOUS !!!! Alors vous voyez bien que c'était pas moi !!!!
Thank you.
"Authorized to buy the Modigliani for 2 million dollars." "Autorisé à acheter le Modigliani pour 2 millions de dollars." signé musée de Boston
two million dollars (deux millions de dollars)
Now we really have to reactivate this affair by any means. Maintenant, nous devons vraiment activer cette affaire par tous les moyens
tout est la faute de M. Mézeray
nous vous proposons de traiter avec nous directement, et tout de suite.
Jamais, monsieur.
Mezeray est un anormal mais il a ma parole de gentilhomme et ma signature de légionnaire
écoutez... je n'ai que trop écouter
ma soupe refroidit et vous m’échauffait la bile mais pourquoi?
Comment ça pourquoi? et les deux voyous que vous m'avait envoyé sur mes terres
c’était une simple enquête commerciale.
savez-vous jeune homme, qu'en vertu d'un édit royal de janvier 1312, j'aurais pu les faire pendre !
Je vous offre trois fois plus que Mézeray, three times mores il n'y a pas de "three times mores"
Mais il me croit vénal, ma parole !
Je sais qu'aux Amériques, il n'y a pas de gentilshommes, et c'est là votre seule excuse
Retirer l'offre insultante que vous venez de me faire, ou nous irons sur le pré !
je suis offensé, mais je vous laisse le choix des armes, même l'arbalète ou le canon de 75
Mézeray Will strangle us again. Mézeray nous étrangle encore
We have no other choice. Nous avons pas d'autres choix
We'd better cable Boston and tell them. Nous ferions mieux de téléphoner à Boston
Great idea. And then we Iose all the money. c'est une bonne idée
That's right. ( C'est vrai). Let's go (Allons-y )
Remind me to ask Mézeray about the medical report. Rappelez-moi de demander à Mézeray, le rapport médical
vous m'avez donné rendez-vous ici, pourquoi faire ? Professeur, le comte de Montignac.
ah ba ! voilà, M. le professeur, je vous présente, le comte Enguerand de Montignac.
monsieur le professeur Mortemont, un des plus grands dermatologues de France.
Le plus grand de France. Excusez-moi, Monsieur le professeur.
monsieur le comte, Je dois vous expertiser !
oui, ah! mais non, c'est pas moi le comte, c'est monsieur le comte, monsieur le comte là!!
Expertiser quoi ? rien, c'est rien.
Si je comprends bien, vous avez vendu par l'entremise de monsieur...
non, non! mais expertiser quoi ?
c'est rien, rien, ne vous occupez pas ...j'ai dit
Vous avez vendu par l'entremise de monsieur...
le tatouage de votre dos en viager...au musée de Boston, voilà!!
c'est exact!
et pourquoi une expertise? c'est pour rien !!
mais, vous avez un tatouage dans le dos. ah! ça va pas recommencer non!!?
si vous avez un tatouage dans le dos oui j’ai un tatouage dans le dos
mais c'est pas une raison pour avoir une expertise
parce que c'est obligatoire. mais, non c'est pas obligatoire
Si, c'est obligatoire mais, non c'est pas obligatoire
si, c'est pas obligatoire. c'est pas obligatoire.
si, c'est pas obligatoire, alors, je vais vous examiner.
mais non, c'est pas moi que vous devez examiner
non, non, pas l'expertise ! enfin, vous avez signé !
Oui, j'ai signé alors ?
Attention. c'est pas obligatoire.
il vous touchera qu'avec les yeux.
Ah ! Alors, docteur? y a ! Le Musée n'a pas d’inquiétude à avoir
Aucun urticaire, aucune mycose, pas d'allergie qui puisse altérer le tatouage,
la peau est parfaite. Vous voyez qu'une expertise était nécessaire.
Non ! Si, vous allez câbler ça, tout de suite au musée de Boston.
Tout de suite. Mais... quoi, mais.
il y a toujours un mais. Non, rien de grave.
Quel sport pratiquez-vous ? La Guerre, pendant 25 ans.
Et quand la paix éclate, l'homme gonfle.
le comte était très musclé, l'inactivité, voyez-vous, lui donne de la cellulite.
eh ben! vous êtes, comme ma femme. J'ai rien à voir avec votre femme.
si ! Non, et je maintiens que l'expertise n'était pas obligatoire.
mais si. ah, non !!!
Enfin...écoutez, alors ? Si l'embonpoint devait s'accentuer
il pourrait y avoir une tension de la peau qui provoquerait une distorsion du tatouage.
ben alors ! qu'est-ce qu'il faut faire ?
Un régime. Ça, jamais.
alors, il faut faire du sport.
comment ?
Qu'est-ce que vous racontez ?
Je dit, que sera peut-être difficile pour vous.
mais jeune homme, ma condition physique me permet encore de faire du sport.
Mais je ne fais que dans le sport noble.
et je suis prêt à vous lancer un défi.
Mais non. mais si.
Mais non. Mais si.
On y va y aller Quand vous voulez
qu'est-ce que vous avez à vous gratter comme ça? c'est nerveux.
ben il faut voir un psychiatre, docteur Non
Non, pas tout de suite, merci
A vos places.
Saluez, en garde-à-vous
Chassé bas
1, je pivote. 2, je groupe. 3, je frappe- 4, je regroupe. 5, je reviens en garde.
Coup de pied bas.
revenez
Coup de côté. Un, tourner. Deux, genou. Trois, coup de pied.
je reviens en garde.
reposez-vous
à votre place. Coup de pied bas, ripostez, Coup de pied bas, ripostez.
Faites attention ! Attention, hein ! intervenez, enfin !
je ne peux rien faire, avec lui !...mais fichez-moi la paix
le mouvement tournant. le coup de pied bas, posez, et vous tournez.
Aiè ! Vous avez vu ? J'étais comme ça... Aïe ! Dites donc !
Allons, messieurs.. Messieurs
Encore, un peu de cidre. je me demande, si ce serait bien prudent?
mangé des tripes sans cidre. Oui, mais...
vous avez des bulles? -Oui.
ah ben! C'est la biscotte. ah bon!!
ah ben oui! ça donne des bulles. dis donc garçon, est-ce que le chou farci est à température ?
voilà, messieurs.
Très bien.
Vous n'allez pas manger des choux farcis après les tripes ?
si !!. mais non.
Mais si ! vous me donnerez de la crème fraîche, avec mon chou farci
Bien entendu, monsieur ouh là là, mais, vous n'allez pas manger tout ça?
si. mais à votre âge, ça peut-être dangereux !!
J'ai toujours vécu dangereusement. moi, le chou farci, je ne goûterai même pas une bouchée.
mais parce que vous savez pas manger, vous allez voir, donnez-nous deux calvas.
oh là là
on va faire le trou normand. Le calva dissout les graisses, l'estomac se creuse, et y a plus qu'à continuer.
voilà, messieurs.
Comment on boit ça ? Cul sec
Oh ! Ah, c'est...Donnez-moi du chou farci. Ah, vous voyez
ben! dites donc derrière ça, deux bons civets de lièvre Oh non.
ah si. ah non.
Ah si. ou alors, avec un petit calva ?
Ah non, avec un bon petit beaujolais qui a du corps. alors, faites chambrés le beaujolais, vous
ahhh! jamais !! voyons, jamais, à la température de la cave !!
juliénas 57
parfait
Vous ne savez pas vivre mon petit, votre argent qui vit, vous vous êtes un fantôme.
oui ben le fantôme il vous dit merde, hein! voilà
oh ben dites donc il y a du progrès !
vous allez voir... eh ça viens le beaujolais....allez ha haammmfff.
Hé hé doucement..vous n'irez jamais jusqu'au bout, il y a encore le lièvre et puis après les profiteroles
le lièvre et profiteroles??? oui
oh! j'adore ça, c'est vrai, mais vous avez raison, je ne savais pas vivre !!
mais c'est bon, c'est dangereux mais c'est bon, regardez-moi ça, griinm!
eh ben! mon vieux
c'est bon, ça !
ce qui est bon, c'est de faire ce qui vous plaît qu'on on veut ...
mais vous vous ne pouvez pas, il vous faut une permission
ah oui! mais enfin
tenez, je pars trois semaines au château pour faire une cure de foie gras et d'truffe,
je vous mets au défi, de venir avec moi
ah je viens. ben! vos affaires
je m'en fous et votre femme?
heu... ah ah ah !!!
je m'en fous, ce sera plus dur mais je m'en fous !
bon ... ben on va voir !
Qu'est-ce que ce voyage en Amérique ? eh ben! je vais à New York comme d'habitude
je vais voir des toiles. Vous partez pour longtemps?
Je ne sais pas, chère amie, vous irez au park Hôtel, comme d'habitude ?
ah justement, non. non! Qu'est-ce que ça veut dire non ?
eh ben! non c'est le contraire de oui. je vais voir des toiles des toiles ?
Des toiles ? Des toiles
Des toiles ? Ha ha ha !
Sortez ! Ah non ! C'est un peu fort, ça !
Félicien ! qu'est-ce que vous foutez là ?
Foutez-moi le camp ! ...vous foutez-moi la paix
Vous avez vu ? Oui. Assez !
Fèlicien, vous me négligez.
Mais non, chère amie. Vous me négligez.
Voilà un mois que vous menez une vie de bâton de chaise.
Moi? Oui, pour la première fois dans ma vie...
J'ai fait prendre des renseignements.
Vous négligez vos affaires, il y a une femme la-dessous !
Cela va trop loin. ça je ne permets pas Félicien. Félicien.
Félicien, ici !
il y a une femme la-dessous ? Non.
il y a une femme la dessous ? Non.
alors qu'est-ce que c'est ? c'est un homme.
Un homme? un homme.
oohhh !
Un homme...
je ne vous crois pas. et je vous avertis que demain, je vous accompagne jusqu'à Orly.
Comme vous voudrez, chère amie.
Oh ! Quelle horreur.
Ça y est, il s'en va. Voir des toiles.
Eh bien oui. Il va voir des toiles
Ça suffit ! Non mais !
Et vos bagages? Ils sont dans l'avion.
mais, vous allez en avoir besoin, j'ai besoin de rien,
Plus de bagages, plus d'heure, plus de téléphone, plus de rendez-vous, rien !
décidément mon petit plus vous êtes fou plus vous m'êtes sympathique
eh! quand on sera arrivé là-bas,
vous pourriez pas faire venir quelques petits pilleurs de châteaux, pour qu'on s'amuse un peu ?!
vous inquiétez pas on va bien trouver, quelque chose !
Vous avez des ancêtres enterrés dans la chapelle ?
Aucun Montignac n'est mort dans son lit, mon cher
..ils sont à Jérusalem, à Paris, à Moscou, et à Sébastopol. et votre père?
mon père est mort debout, à une table de roulette à Monte-Carlo.
Qu'est-ce que c'est ?
Les voilà.
Très honoré, Monsieur le ministre. permettez-moi, de vous présenter M. le préfet
M. le préfet... M. le ministre, permettez-moi de vous présenter, M. Mézeray mon mécène
M. Mézeray, au nom du patrimoine artistique français tout entier, je vous dis merci.
eh ben! si vous voulez bien, Monsieur le ministre, nous allons commencer par les fondations qui sont romanes
et du plus grand intérêt sur le plan archéologique.
je vous en prie !
mon général, mon général
Soutenez-nous et devenez membre VIP pour désactiver toutes les publicités sur www.SubtitleDB.org
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.