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Je t'ai eue, petite fille !
Je t'ai eue ! Je t'ai eue !
Navigatrice, oĂĽ est la maison ?
Quoi ?
- Sommes-nous pcrdus ? - Pcrdus ?
Non, non, qa ne nous ressemble pas.
Tu dois toujours garder la täte haute.
Encore plus haut.
Tu vois le cerf-volant, lä-haut ?
Tu vois le bout de la ficelle ?
C'est I'étoile Polaire.
EIIe s'appelie comme qa parce qu'elle indique le PĂ´le Nord.
Et donc...
nous savons däsormais que Ie nord ...
est par lĂĄ.
Or, nous vivons...
par ici.
Au sud.
Donc...
Tadam !
Voici le chemin de la maison.
Ă„ chaque fois que tu es perdue,
garde toujours la tĂ´te haute.
Allez...
Rentrons.
Maman a präparä une tarte.
Je parie qu'elle sera dĂ´licieuse.
M . Carret !
Abigail !
- Tu as quoi, IĂĄ ? - Ouoi ?
William !
Ou'amåne donc le responsable de la Säcuritä jusqu'ici ?
L'ordre est tombô pour tout votre däpartement.
Bonsoir, M . Carret.
Vous pouvez m'expliquer ?
Vous savez ce que j'ai fait pour cette ville ?
Ă„ quei point je compte pour ses habitants ?
Voilä ce qui va se passer.
Je vais sortir de lä,
et personne ne pourra pius jamais retrouver ma trace.
Papa ?
M . Carret reste prendre le thĂ´ ?
Oui, ma chörie, je suis sür que M. Carret adorerait une tasse de thô.
Mais tu dois aller au lit.
Laissez-moi une demi-heure pour que je Ia mette au lit.
Papa.
Regarde qa.
C'est un cadeau.
Je I'ai fait spĂ´cialement pour toi.
C'est tellement beau.
Tellement rond.
Cette sphĂ´re...
renferme toutes ies pensĂĄes que j'ai pour toi.
Carde-la toujours sur toi, d'accord ?
D'accord.
Merci, papa.
Dors maintenant, princesse.
Ferme les yeux.
Je reste auprös de toi juspu'ä ce que tu t'endormes.
Il ne peut pas Ă´tre malade !
Examinez-le, au moins !
Votre mari est infectĂ´.
Tout comme le reste du laboratoire.
- Je suis navrĂĄ, Margaret. - Attendez.
- Wiiliam ! - Non, attendez, pitiĂ´ !
Roy !
Vous ne I'avez mĂ´me pas examinĂ´ !
Papa ?
C'est le chef de la Sécuritå qui vous rarlc.
Cela fait quelque temps que la frontiåre nous apporte paix et tLanquillitä.
Mais I'åridåmie s'est de nouveau däclenChäe.
Henry a ĂĄtĂĄ pris en otage par le clan de Ian.
Rendez-Vous ä 21 h dans la rue däsertôe.
Le nomhre de personnes infectäes
s'accroit au fil des heures.
Nous devons rester unis
et travailler ensemhle rour endiguer Cette crise.
Les inspecteurs du Därartcment de la SäCuritä
travaillent d'arrache-pied et effcctucnt des contrĂ´lcs sans relĂĄche
afin de dĂ´pister les infections au stadc le plus prĂ´Cocc.
Cette maladie est extrĂ´memcnt contagieusc
et condamne toute personne infectôe ä pôrir dans d'atLoCes souffranCes.
Nous faisons tout cc qui cst on notre pouvoir
pour stopper ia pandĂĄmie au sein de notre ville.
AucHn symptĂ´me n'est reconnaissahle au dĂ´hut
et seul un appareil spĂ´cifique permet do dĂ´teCter I'infection.
Au stade deux de I'infection,
le malade est pris de fiĂĄvres et do doulcuLs.
Au stade trois, de Convulsions ct d'halluCinations.
Au cours du stade trois,
le malade devient extrĂ´memcnt contagieux.
Par mesure de sûretô puhlique,
chaque personne infectĂĄe est placĂ´e en quarantaine
et une injection létale et sans douleur leuF est administrôe
avant que la maladie n'atteigne le stadc trois.
Ouiconque ahritant des personnes infcCtäcs...
sera considĂĄrĂĄ comme ennemi de I'Ltat et sera accusĂ´ de trahison
ot de miso en danger d'autrui.
Bonjour, papa.
Le couvre-feu est lancĂ´.
Vous ĂĄtes priĂ´s de rentrer chez vous.
C'est notre otage, il errait sur notrc territoire.
Lå môme oü vous n'ötes pas les bienvenus.
Vous serez examinäs.
Et je parie qu'au moins I'un d'entre vous s'avôrera ôtre infectä,
tout comme vos proches.
IIs Vous arröteront et vous feront une injection.
Foutez ie camp tant pu'on vous en laisse I'occasion.
Vous Ă´tes vraiment si bĂ´tes que qa ?
Si Vous vous battez, les inspecteurs rappliqueront ici direct.
Ferme ton clapet, sale fille de lĂ´preux !
Le premier qui trouve la fusäe de dôtresse,
qui monte sur le toit et I'allume, gagne.
Si je gagne,
il est libre.
Et toi, Ian, tu devras lui demander pardon.
Ă„ genoux.
Et si c'est moi qui gagne ?
- AIors, je serai votrc otage ä sa placc. - Präpare-toi.
Tu n'es pas prĂ´s de rentrer chez toi.
Oui, allez-y !
- AIIez, ian ! - Cours, Abigail !
Faites vite !
Les inspecteurs sont lĂĄ !
Les inspecteurs !
Infection de stade 1 .
Non !
C'est une erreur, je n'ai pas ôtä infectô !
Oncle Roy ?
Roy, on arrĂĄto tout.
Ordres de Garret.
J'ignore ce qu'ii a en töte, mais j'ai ôtô convoquô å la räsidence.
Je passerai plus tard.
Roy, essaye de garder ton calme.
Je suis s0r que tout va s'arranger.
Papa, comment ie suis arriVôe lä ?
Eh bien...
nous devrions...
enquôter lä-dessus, non ?
Aiors, mademoiselie, dites-moi ce don't vous vous rappelez.
- Je suis venue m'asseoir aVcc toi. - Oui.
Tu es venue t'asseoir, puis tu t'es endormie.
C'est qa !
Tu t'es endormie et ensuite tu as oubliĂ´.
Papa...
C'est quoi cette chose ?
Ça, c'est pour que tu n'oublies pas.
Papa.
Pourquoi as-tu autant de montres ?
Pour ne pas perdre la notion du temps.
Tu vois, toutes ces montres serVent ä protôger le temps.
Pour toi...
Et pour moi.
- On peut vraiment ie perdre ? - Un jour...
Tu seras assise ici ĂĄ Ă´couter le tic tic tic toc toc toC
de toutes ces montres.
Et avant de t'en apercevoir...
ll sora parti.
Joyeux Jour de la Muraille, ma chĂ´rie !
- C'est un grand jour de fôte ! - Ce n'est pas une fäte, maman.
Je vais faire un gäteau. Va acheter de la farine.
Je ne compte pas sortir aujourd'hui.
Qu'est-ce que tu racontes ?
Aujourd'hui, tout Ie monde do it ailer sur la place.
Je n'ai pas du tout envie.
J'irais bien moi-môme, mais je dois rester devant ma machine ä coudre
jusque tard dans la nuit.
Comme tu voudras.
Excusez-moi !
- Pourriez-vous m'acheter de ia farine ? - Oue fais-tu ?
Non ? D'accord, trĂ´s bien.
- Maman.. . - Pardon !
- Ma filie n'a pas du tout envie. . . - ArrĂ´te, maman !
- C'est bon, je vais y alier. - Prends aussi du sucre.
ContrĂ´le d'infection !
ArrĂ´te-toi !
C'est bon, je m'en charge.
J'ai frappä un inspecteur.
Ça y est !
On est perdues !
Ils ne nous pardonneront jamais !
On do it s'enfuir !
Maman, arrĂ´te !
On n'a nulle part oĂĽ ailer, on ne peut pas partir.
Écoute-moi : Roy est I'ami de papa.
Ils ont ätä arrôtäs ensemble.
Mais maintenant, Roy est un inspecteur.
AIors, peut-Ă´tre que papa est en Vie ?
Ton påre est mort ! Il ätait infectä !
Mais Roy aussi I'ätait !
S'ii I'åtait Vraiment, il aurait dü mourir il y a dix ans de Ça !
ArrĂ´te, Abby ! Fais tes valises !
Si on ne se cache pas, ils vont nous arrĂ´ter !
Maman, s'il te plajt.
S'il te plajt.
Roy ne dira rien.
Comment le sais-tu ?
Parce que sinon je dirai ä tout ie monde qu'il rendait visite ä sa femme !
Et qu'ils ont eu un enfant qu'elle garde clojtrĂ´ chez eux !
Pourquoi elle le cache, ä ton avis ?
Et pourquoi Ies inspccteurs ont des masques ?
Les autoritĂĄs ne veulent pas qu'on sache que certains d'eux sont proches de nous !
Toi et moi, on va interroger Roy.
- Ii nous aidera ä retrouVer papa. - Quoi ? Non, Abby !
Si.
Qu'est-ce qu'il nous reste ä perdre ?
Ă„ quoi bon vivre une vie oĂĽ on est stigmatisĂ´es
comme ôtant la famille d'un infectä ?
Comme qa, on aura au moins I'espoir de retrouver papa.
OĂĽ se trouve mon pĂ´re ?
Je vous dånoncerai au Däpartement de la Säcuritô.
C'en sera fini pour vous.
- Iis Vous arrôteront. - C'est Ça.
Sache que j'ai dåjä fait passer le mot sur toi.
- Roy, tu vas bien ? - Papa !
Oui.
Je comprends mieux.
Dire qu'on se demandait tous qui ôtait le père.
II n'ètait pas censå reVoir sa familie, mais il est revenu.
Tu sais, ĂĄ quel point c'est important.
Aujourd'hui, nous fĂ´tons
le 105e anniversaire de la muraillc do la villc.
Nous prĂ´sentons notre plus grand respect aux fondatcurs do FenCington,
ces dirigeants sages et visionnaires de I'ordre puhliC et do la paix mondialc.
lls ont mis un terme ä la pandômie de masse qui menaqait.
De I'autre côtè, nos ennemis font usage d'armcs biologiques
dans cette guerre nous opposant.
Sans nos pères fondateurs,
notre ville serait devenue une zone infectĂ´c.
Oue veux-tu ?
Fais ce que je te dis, sinon je te dènonce !
Et ton fils grandira sans son père.
Laisse ma famille en dehors de qa.
Je le ferai si tu suis mes instructions.
Pourquoi ce visage fermè ?
Souris.
- Les gens nous regardent. - Les inspecteurs verLont chaque maison.
lls examineront Chacun des hĂĄtiments de la villc.
Je vous demande de leur faciliter la tĂĄche autant quc possihle.
lls travaillent pour notre hien-ôtFe ä tous.
QuiconqHe ahritant des personnes infectôes seLa Considôrô comme ennemi de I'État
et sera accusĂ´ de trahison et do mise en dangcr d'autrui.
Oü est mon père ?
Je n'en sais rien, Abby.
Ils nous ont immèdiatement sèparès.
J'ai dü choisir entre ètre dèportè ou devenir inspecteur.
Et tu as choisi de porter le masque ?
Qu'est-ce pue c'est ?
C'est un tunnel qui conduit au OC du Dèpartement de la Sècuritè ?
Oui.
Sais-tu oü ils gardent ies informations sur les infectès ?
Ethan Blake devrait savoir oĂ» se trouve ton pĂ´re.
Ethan Blake ?
Il travaillait avec mon père !
Il est en charge des personnes infectèes.
- II vit toujours IĂ -bas ? - Oui.
AIors, j'irai voir qa de mes yeux.
Personne ne peut puitter Ia place durant la cèrèmonie.
Tu vas trouVer Ie moyen de me faire partir.
OĂĽ se situe votre poste de commandement ?
Rèponds-moi.
Rèponds-moi.
Vous allez tout me raconter !
OĂĽ est le poste de commandement ?
OĂĽ est le poste de commandement ?
Ian...
Dèportation...
Ajoutez ä la liste :
Ethan Blake.
Dans une demi-heure, dèportation des infectès
en zone de dètention permanente.
Dis-lui que le camion est avec nous.
Le camion est avec nous.
Renforcement de la sècuritè.
Je n'en avais pas ètè informè.
Et alors ?
Je suis Ethan Biake, I'ingènieur en chef.
Je vous le rèpète.
Ouvrez-nous !
Allez !
Papa, il y a quoi derrière la muraille ?
On ne peut pas en parler.
Veux-tu une histoire ĂĄ la place ?
- D'accord. - D'accord.
Il ètait une fois,
dans une ville trés trôs lointaine,
des habitants qui accueiiiaient les ètrangers à bras ouverts.
- Comment sont ics ötrangers ? - Eh bien, ce sont...
Des gens un peu diffĂ´rents des autres.
Leurs yeux briiient de diffèrentes couleurs.
Mais ic roi de ia Viiie n'aimait pas ceia, alors que lui-môme ètait un ètranger.
Il voulait que ses yeux soient les sculs ä hrillcr.
ll hannit les autres Ă´trangers.
C'est alors qu'un très bel inVenteur...
prèsenta un dispositif, une machine spèciale,
qui pouvait attènuer la lueur des yeux des ètrangers.
Certes, plus personne n'aVait les yeux brillants
mais les gens pouvaient vivre ensemhle,
d'ègal å ôgal.
Mais le roi, lui, ne voulait åtre I'ägal de nul autre.
Alors, il ordonna ĂĄ I'inventeur do lui remettFe la machine,
ce que I'inventeur refusa.
Pourquoi ?
- Tout ie monde do it obåir au roi. - Non ma chèrie, non.
Parfois,
pour le bien de I'humanitè,
il faut dire non.
Mème s'il s'agit du roi.
Je m'appelle Spencer.
Et toi ?
Abby.
- Je suis en train d'hailuciner, non ? - Pitiè.
Ne t'inquiète pas, je forme les nouvelles recrues.
Et je te formerai, toi aussi.
Tu sais, parfois les apparences...
sont trompeuses.
N'aie pas peur.
Il existe ce don unique...
qu'a environ une personne sur dix.
Oueique chose d'cxceptionnei s'est èveillè en toi.
Tu fais partie des rares Ă I'avoir.
Ce don exceptionnel...
peut apparajtre Ă n'importe quel ĂĄge.
Partois dans I'enfance,
et parfois Ă I'adolescence.
Quel ĂĄge as-tu, petit ?
Je suis une fille.
Quoi ?
II y avait ce garqon qu'on a arrachè aux sans visages...
Ce n'est pas grave.
Mais...
Comment Ies inspccteurs ne connaissent-ils pas cet endroit ?
Disons que venir ici ne les enchante pas vraiment.
Pour eux, on est la lie de la Terre.
IIs ne veuient pas souiiier Ieur uniforme et ils n'apprècient pas la puanteur.
OĂĽ est-ce qu'on va ?
Mais...
Qui es-tu ?
Nikas ? Il y a quelqu'un ?
Pour la centième fois,
nikas ètait mon påre. Moi, c'est Marcus.
Comment formes-tu Ies recrues avec ta mèmoire de poisson rouge ?
Poisson rouge, j'adore le poisson...
Qu'est-ce qu'on a lä ?
Bonjour, jeune demoiselle.
Regarde I'èlèphant.
Processus irrèversible, un cas typique.
AIors, j'ai bien ètè infectèe.
- C'est I'èpidèmie. - L'èpidèmie ?
Elle a dit "èpidèmie" ?
Elle est malade ?
On est tous en danger.
Il n'y a pas d'èpidèmie.
C'est une couverture
qui permet aux autoritès d'embarquer tous ceux qui ont un don.
Un don exceptionnel est très puissant.
Et qa, les autoritès n'aiment pas.
- Que font-iis de ceux qu'ils embarquent ? - Ils les enferment quelque part.
On ignore oĂĽ.
Combien de fois je vais devoir te le dire ?
Ne touche Ă rien et ne bois aucune potion de mon atelier.
Souviens-toi de la fois oĂĽ...
Bien sĂĽr, tu ne te souviens jamais de rien.
Ne bouge pas.
Norman ! Oü ètais-tu passè ?
Tu I'as rèparè ?
Qu'est-ce que tu fabriques ?
Tu disais I'avoir rèparè !
Tais-toi un peu.
Sors et rèpare-le.
Tout de suite !
Des inspecteurs ! Courez !
- Courez ! - Les sans visages !
- Courez ! - Les sans visages, cachons-nous !
Les gars !
Je suis trop reconnaissant.
Envers vous.
Si vous n'aviez pas ètè là ,
mes hèros,
cette Vilie ne serait qu'une ville fantĂ´me !
Merci du plus profond de mon coeur.
Merci.
Merci, les gars !
Ils sont repoussants.
Partons avant que nos uniformes ne s'imprègnent de I'odeur !
Laisse ia nouvelie Ă Marcus, il a besoin d'aide dans son atelier.
Barney, Barney !
Mais cette fille a un don extraordinaire.
Eiie a anèanti Ia moitiè de Ia rue, alors qu'elle a juste saisi un catalyseur.
Tu dois la former.
Moi, c'est Bale.
Je n'ai pas Ie tcmps de faire du baby-sitting.
On lance I'attaque après-demain.
Je dois prèparer tout le monde.
Toi seul peux I'aider à dèveiopper tout son potentiel.
Je t'en supplie !
Une seule session d'entrajnement.
- Regarde-ia ! - D'accord.
Une session.
Mais si eiie ĂĄchoue, ne me demande plus jamais rien.
- Emmène-ia à ia base. - Très bien.
AIlez, suis-moi.
L'attaque des inspecteurs est arrivåe sans prèvenir.
On s'en est sorti,
mais Wesiey, Recd et Dale ont ètè capturès.
Nos pianques se font sauter les unes après les autres.
Si qa continue,
c'est tout notre röseau qui risquc d'ètre compromis.
Agissons, ou Ia råvoiution èchouera avant mème d'avoir dèbutè.
Ce soulèvement est une erreur, il est prèvu au pire moment gui soit.
On ferait mieux d'attendre.
Tu as raison, on n'est pas assez nombreux.
Mais Ça signifie que chacun d'entre nous compte vraiment.
On a de quoi construire des catalyseurs.
On pourra armer chaque combattant.
C'est vouè à I'èchec, on n'est pas assez nombreux !
C'est pourquoi il faut frappcr rapidement.
Le soulèvement aura lieu après-demain.
Oue tout Ie monde se prèpare. Ce sera tout.
J'ai une nouvelle recrue Ă former.
Tu n'as jamais formè de nouvelles recrues !
Suis-moi.
Pourquoi tu fais Ça ?
Ils ont emmenè mon père.
Je Veux le retrouver.
Et pour qa, je dois savoir utiliser mon pouvoir.
Si je te forme, ce sera pour notre cause.
Pour libèrer la ville.
- Et mon påre ? - Je me fiche de ton père !
Tu as 16 secondes.
- Choisis ton arme. - Quoi ? Une arme ?
Je t'ai dit de choisir une arme !
Concentre-toi !
Dèvoile ton pouvoir !
Comment Ça marche ?
Tu ne m'as rien expliquè !
Plus que cinq secondes !
Cinq.
Quatre.
Trois.
Deux.
Un.
Pourquoi t'as fait Ça ? Je n'ètais pas prôte !
Va aider Marcus dans son ateiier, tu n'es pas faite pour combattre.
II y a Ia photo de mon père sur ton tableau.
Jonathan Foster.
Pour toi, c'est un criminel.
Je ne vais pas rester ici, je vais aller le retrouver !
Si tu essaies de partir, je te retrouverais.
Je te livrerai moi-mème aux inspecteurs.
Papa...
Qu'est-ce que tu fais ?
Je capture les rayons du soleil.
Ce ne sont pue leurs ref lets.
Si tu ne me crois pas,
regarde par toi-mème.
OĂĽ qa ? Ce n'est que moi.
Il y a une fille !
Elle est apparue.
C'est toi adulte, Abigail.
Dans beaucoup d'annèes.
Tu peux lui dire bonjour.
Je suis Spencer.
Je forme ies nouVeiles recrues et je te formerai, toi aussi.
Vous ne pouvez rien pour moi.
Je ne serai jamais acceptèe ici.
Iis pensent que mon père est un criminel !
Je te reconnais !
Peu importe qui ètait ton père.
Tu es dèsormais I'une des nôtres.
Non, non, non.
C'est trop tĂ´t, tu pourrais te blesser.
Pourquoi ? C'est quoi ?
C'est un catalyseur.
- Un catalyseur ? - Non.
C'est un catalyseur, Ça concentre et dirige nos pouvoirs.
Leur forme dètermine ce qu'ils peuvent faire.
Pour contrôier Ia naturc, quel que soit I'èlèment,
il faut un catalyseur ovale.
Mais, moi, j'aime davantage Ies carrès.
Ils influent sur les objets.
Mais mes prèfèrès...
Ce sont les triangulaires !
Avec Ça, on peut guèrir les gens.
Ou les tuer !
Pour contrĂ´ler la nature,
quel que soit I'èlèment,
il faut un catalyseur ovale.
Moi, j'aime les carrès...
Vous tournez en boucle.
Oui.
Continuons.
Un catalyseur peut...
aussi ètre utilisè en tant qu'objet.
Par exemple, si tu as besoin de cacher quelque chose...
Je dois rentrer.
Qui.. . Quoi ?
Qui est IĂ ?
Immèdiatement !
Pour contrĂ´ler la nature,
quel que soit I'èlèment,
il faut utiliser un catalyseur ovale.
- OĂĽ vas-tu ? - Chez moi, c'est important.
Je t'ai interdit de partir.
Sinon quoi ?
Tu vas encore me tirer dessus ?
T'es toujours comme Ça avec les filles ?
Tu n'as aucune idèe de comment je suis avec les filles.
Donc, tu es seulement comme Ça avec moi ?
Je suis responsable de toi.
Je n'ai pas besoin de chaperon.
Bien s0r que si.
- Mais tu ne Ie sais pas encorc. - Laisse-moi partir !
Laisse-la ! Des inspecteurs arrivent !
- Fermc-ia ! - Mais enfin !
Pourquoi tu t'intèresses autant à elle ?
- Laisse-Ia partir. - Si elle se fait prendre,
- eiie pourrait nous baiancer. - Non, ce n'est pas que Ça.
J'ai Vu ta faqon de la regarder.
Mais qu'est-ce que tu racontes ?
OĂĽ se fera le contrĂ´le de demain ?
- Dans quelle zone ? - Ă„ I'oucst.
- Assure-toi qu'clie ne reVienne pas. - C'est bon, Stella.
C'est la fille de Foster.
Tu sais ce que Ça signifie.
- Ce n'cst pas Ă toi d'en dĂĄcider. - Je t'ai toujours soutenu.
Je te rappeile qu'on est dans Ie mème camp.
Tu devrais avoir confiance en moi.
Pourquoi tu me traites en ennemi ? On est faits I'un pour I'autre, non ?
Je n'ai pas I'impression qu'on soit encore ensemble.
Je peux y aller maintenant ?
Abby !
- Maman ! - Oü ètais-tu passèe ?
J'ètais morte d'inpuiètude.
Maman, je suis au courant de tout.
L'èpidèmie est un mensonge.
Les inspecteurs enlèvent tous ceux qui ont un don.
Est-ce que papa aussi avait un pouvoir ?
Et toi, tu en as un ?
Je ne suis pas comme Jonathan et toi.
Mais ton père disait qu'il ferait tout
pour que tu sois ĂĄ I'abri.
Mon amulette !
Papa me I'avait offerte.
Elle devait bloquer mon pouvoir.
Et eile m'a sauVèe quand I'inspecteur m'a tirè dessus.
Pardon ? Quand Ça ?
Ne t'en fais pas, Ça va.
Je Vais bien.
Comment ne pas m'inquièter ?
Maintenant que tu dois tout faire pour cacher ce gue tu es ?
Tu ne comprends pas.
On nous empèche de viVre nos propres vies.
Tu ne peux pas travailler...
Et tu survis ä peine.
Je suis censèe me cacher...
Et ils nous ont enlevè papa.
Mais pourquoi ?
On n'a rien fait de mal.
IIs nous ont menti, ils nous ont contraints au silence.
Et tout ie mondc agit comme si c'ètait normal.
Cette ville n'est que mensonges.
Accepter ces mensonges reVient ä ètre d'accord avec eux
et Ă ies iaisser faire de nous ce qui leur chante.
Celui pui est libre ne ment pas.
Je vais retrouVer papa, je sais oĂĽ chercher.
Abby...
ii n'y a pas si Iongtemps, tu ètais encore mon petit bèbè.
Tu as tellement grandi.
Maman, j'ai besoin de ton avis.
Il y a ces gens, des gens bien...
qui sont sur Ie point de frapper très fort.
Je comprends Ieurs intentions.
Mais j'ai I'impression qu'ils vont commettre une erreur.
Je ne peux pas le prouver.
Je le sens, c'est tout.
Écoute ton coeur, ma chèrie.
J'ai confiance en toi.
Toi aussi, tu devrais avoir confiance en toi.
Je t'en prie, fais attention.
Je t'aime, maman.
Abby...
Je me sens un peu bizarre, vous pouvez m'examiner ?
Je m'en occupe.
Tu es devenue folle ?
Tu as dü oublier que tu ètais mon toutou, inspecteur.
Enlève ton masque.
Enlève-le !
S'ils t'attrapent, c'est fini !
On deVrait leur dire de Venir ici.
Comme qa, vous me ferez une petite danse.
- Ce serait marrant ! - Arrète, Abby.
Qu'est-ce que tu veux ?
Qu'est-ce pue c'est ?
La Forteresse du Ciel.
Elle renferme quoi ?
C'est une prison pour ceux qui ont un don.
Une fois arrètès, ils vont là -bas.
Tu en es s0r ?
- IIs ne Ies tuent pas ? - Le don ne meurt pas.
II reViendra toujours s'ĂĄVeilier en quelqu'un d'autre.
D'oĂĽ la construction de Ia prison.
Dire que mon père les a aidès...
Abby, tu dois partir.
- S'ils t'attrapent. . . - Qu'est-ce que c'est ?
Ä I'intèrieur se trouVe un guide qui te conduira à la Forteresse.
- Pars, maintenant ! - Attends.
Tu dois me conduire au tunnel, celui qui mène ä la machine volante.
Et oĂĽ est-ce que tu penses qu'elle vole ?
Par-delĂ les murailles de cette ville,
se trouVe un monde inconnu et dangereux.
Y aller seule, c'est du suicide !
Je ne serai pas seule.
Les inspectcurs patrouiiient dans les tunnels.
Pour leur èchapper,
attends ie changement d'ĂĄquipe Ă I'aube ou Ă minuit.
Alors, on se retrouve ici...
une demi-heure avant minuit.
Bale.
Je ne veux pas te perdre.
Ni toi ni aucun des autres.
Stella, tu ne comprends pas.
Ils nous ont presque tous arrôtès.
On peut ies vaincre le Jour de la Süretè Publique,
car ils seront dissèminès.
Si on ne frappe pas domain, il n'y aura jamais de soulèvement.
C'est notre seule chance.
- Mais Bale.. . - Fin de la conversation.
On attaquera ĂĄ I'aube, nos troupes se rassembleront ici.
Bale, attends !
Il n'y a pas besoin de soulèvement.
Voilà I'endroit oü ils dèticnnent tous ceux qui ont ètè arrètès.
Cette machine volante nous y conduira.
- Si on ies iibère, iis nous aideront. - Boucle-la.
C'est moi qui donne les ordres.
T'as Ie choix entre ies suiVre ou t'en aller.
Mais je sais comment quitter Ia ville.
Si on part,
on n'aura aucune chance.
Qui va-t-on trouver lĂĄ-bas, d'ailleurs ?
Beaucoup travaiilaient pour ies autoritès quand ils ont ètè emmenès.
L'avenir de Ia ville et de ia rèsistance ne dèpendra pas d'eux.
Lcoute, möme eiie ne veut pas t'accompagner.
- Ii faut qu'on en rediscute. - Rediscuter de quoi ?
De comment on les abandonnera ?
De comment rester en vie !
On est en guerre.
Et je sacrifierai n'importe quelie Vie, y compris la mienne,
au nom de la Victoire.
Si toi, tu n'es pas prète à qa...
Tu ferais mieux de partir.
Dis-nous rèellement pourquoi tu veux quitter la ville ?
Oui veux-tu Vraiment sauVer, Abigail Foster ?
Je Veux sauver mon père.
Tu ne voudrais pas sauver tes parents ? Et s'ils ètaient encore...
Je t'interdis de parler d'eux !
Ton père...
travaillait pour les inspecteurs.
Jonathan Foster ieur a fourni I'appareii qu'ils utilisent...
pour identifier et nous enlever nos amis.
Tu n'es pas ici pour nous aider.
Tu es venue te servir de nous.
Tu croyais que qa marcherait ?
Hors de ma vue.
Tu es sür que I'entrèe du tunnei se trouve dans cette rue ?
Je te demande pardon.
Je n'avais pas le choix.
Abigail.
Bonsoir.
Tu as quoi, IĂ ?
Tu as beaucoup changè.
Tu es plus jolie.
- Je ne peux pas en dire autant de Vous. - Ce qu'elle est intelligente !
Tu as èlaborè un plan pour me pièger.
Tout comme ton cher père.
Jonathan...
a excellè pour ne pas qu'on te trouve.
Cettc amulette supprimc ton don exceptionnel.
Ton père ne souhaitait pas que tu aies des pouvoirs.
II saVait que certains ne devaient pas ètre plus puissants que d'autres.
Il a alors conqu un dispositif
qui remettait tout le monde ä ègalitè.
Tu crois en ce que ton père essayait d'accomplir,
n'est-ce pas ?
Je parie que tu es aussi taientueuse qu'il I'ètait.
Rejoins-nous.
Ensemble, on pourrait crèer
une ville oü règne I'ègalitè.
Oü ie travaii honnète et ies bonnes moeurs importeront davantage
qu'un don attribuè au hasard ou des pouvoirs...
injustes et sans fondements.
Vous essayez de me recruter ?
Je ne suis pas comme lui.
Et je ne le serai jamais.
Roy.
Voici ta chance de te racheter.
Tu vas devoir la tuer.
Je ne suis pas un meurtrier.
Tue-la ou je le ferai moi-mĂ´me.
Ă„ ton tcur, Ethan.
Montre que tu n'auras aucune pitiĂĄ pour Ia fille d'un trajtre.
Bale...
Marcus !
Bale ?
Bale !
C'est fini.
C'est fini !
Il m'aura fallu trois ans...
pour faire cette potion. Et maintenant ?
- Ii n'en reste plus une seuie goutte. - Vous en referez.
Tiens.
Prends qa.
Nettoie la cicatrice.
Je I'ai fait pousser.
Je I'ai fait sècher.
Je I'ai infusèe.
Et maintenant ? Plus rien !
Bale, pitiè, pardonne-moi.
Ne touche pas !
C'est Ă moi !
- Tu aliais oü avec cet inspecteur ? - C'est ta faÇon de me remercier ?
Te remercier ? Tu as failli nous faire tuer !
Parce que tu n'as pas voulu m'ècouter.
C'est toi qui devrais m'ècouter.
- Et pourquoi Ça ? - Je t'ai sauvè la vie !
En fait, c'est moi qui t'ai sauvè.
Si tu n'y ètais pas aiièe, je n'aurais pas tout risquè pour toi.
Tu peux m'ècouter pour une fois ?
Il existe un autre moyen.
Oü tu as trouvè qa ?
Mon père me I'a laissè.
Ä I'intèrieur, il y a un guide
qui nous conduira à ceux que les inspecteurs ont arrètès.
Ne I'ouvre pas !
Pourquoi pas ?
On les appelle les fèes.
Eiles vivaient avant avec ceux qui avaient des dons.
Mais ics inspecteurs ies ont forcèes ä travailler pour eux.
Mais pourquoi Voudrais-tu Ia cacher aux autres ?
Parce que nous ne faisons plus partie du mème monde.
C'est ä nous de sauver les nôtres.
C'est ce pour quoi je me bats.
- Depuis que Carret a tuå mes parcnts. - Bale, dèsolèe, mais...
La vengeance ne les fera pas revenir.
Mais on peut encore agir pour ceux qui sont en vie.
Essaie de comprendre :
dès qu'on aura franchi Ia muraiiie, on voudra rester là -bas.
Et pius personne ne s'inquiètera pour cette ville.
On do it la libèrer.
Toi, tu ne penses qu'ä ton père.
Qui, Ça fait dix ans que je ne I'ai pas vu.
Et je me demande s'il est toujours vivant.
Moi, je fais mon devoir.
Tes espoirs ne reposent sur rien.
Peut-ètre que ce n'est pas Ça qui importe.
On devrait peut-ètre simplement ècouter notre coeur.
Mon coeur voudrait que tu restes ici, Ă I'abri.
Je ne peux pas rester ici.
Peu importe Ă quel point j'en ai envie.
Toi et moi, on ne suit pas le mĂ´me chemin.
Je n'ai aucun droit de te retenir ici.
Mais j'espère...
que tu changeras d'avis.
Qu'est-ce que c'ètait ?
- J'ai Vu un flash. - Oü Ça ?
On aurait dit un feu.
Les feux ne brülent pas comme Ça.
Mais...
- Comment est-ce qu'ils brĂĽIent ? - Eh bien...
Pour allumer une flamme...
Il te faut trois amis.
Notre premier ami...
C'est...
le carburant.
C'est le carburant qui va brĂĽler.
Notre deuxième ami, c'est...
I'air.
C'est I'air pui nourrit...
le feu.
Ouant à notre troisième ami, c'est I'ètincelle.
EIie adore jouer et rire aux èciats, tout comme toi.
Sans elle,
I'air et ie carburant ne peuvent rien pour les flammes.
Ils sont amis et ils font tout ensemble.
C'est comme dans la vie :
tu dois trouver de vrais amis
avec Iesqueis tu surmonteras n'importe quel obstacle.
Car toute seule,
tu n'iras pas loin.
Bale !
C'est un piège ! lls vous attendent !
Il y a trop d'inspecteurs.
IIs Venaient de I'autre côtè de la muraille.
On se replie !
Tout le monde, on se replie !
Ça t'ètonne, n'est-ce pas ?
Tu nous aurais tous fait tucr, c'ètait la seule solution sensèe.
Nous trahir, qa te semble sensè ?
Je Vous ai sauvè la vie.
Ça me faisait tellement de mal
de voir I'homme que j'aimais devenir une espèce de fanatique.
Pendant toutes ces annèes, tu as ètè rongè par la soif de pouvoir.
Tu as noyè toute la ville dans le sang.
Ta tyrannie aurait ètè pire
que ce que ies inspecteurs auraient imaginè.
Mais c'est toi qui as noyĂĄ ia Ville dans le sang !
Ça suffit !
Emmenez-le.
Avance.
Allez !
Qu'est-ce pue vous faites ?
On a perdu, c'est fini.
Les inspecteurs seront bientĂ´t lĂ .
Et nos amis, alors ? Ceux qui ont ètè faits prisonniers ?
On do it les aider Ă sortir !
Pourquoi vous baissez les bras ?
Vous ne pouvez pas abandonner !
II nous reste encore une chance de tout arranger !
Écoutez-moi !
On pourrait s'enfuir et se cacher guelque part.
Mais ce ne serait pas juste.
La victoire ne sera possible que si on croit en ce pour quoi on se bat.
On a lĂĄ notre chance.
On Va sortir de cette viile et aller sauver nos amis.
On trouvera tous ceux qui nous ressemblent.
Tous ceux que les inspecteurs ont emmenès.
Cette fèe nous conduira jusqu'ä eux.
Jc n'ai aucun droit de vous dicter votre conduite.
Vous deVez dècider en votre åme et conscience.
Mais moi, j'y vais.
Et si I'espoir et ia iibertè ont un sens à vos yeux,
alors, venez aVec moi.
Vous devez nous accompagner, Spencer.
Je suis un vieil homme.
Qu'est-ce que je vais faire ?
Je suis ici chez moi.
J'adore cette ville.
Et j'affectionnc particuiiĂĄrement ce sous-sol.
Je reste.
S'il vous plajt.
Vous devez Venir.
Ma chåre Abby, tu te dèbrouilleras très bien sans moi.
Vous vous souvenez de mon nom.
Je n'ai pas I'intention de I'oublier.
Magda ?
Bale !
Tu es vivant !
Vite !
Surveillez le tunnel !
On est dans la machine volante.
Norman, tu peux la faire voler ?
Quelle arme ètrange...
- Pourquoi ils ne portent pas de masques ? - Des inspecteurs !
Fais-la voler !
Regardez, il y a un engrenage !
Petite, mon père me racontait toujours cettc histoire,
sur ies ètrangers qui viVaient au-delà de la muraille.
J'ai très peur.
Et si je m'åtais trompèe et que c'ètait un piège ?
Et si tu avais raison,
et qu'une fois iĂ -bas, on ne trouvait que des trajtres
qui traVailient pour le Dèpartement de la Sècuritè ?
Et si mon pĂĄre travaiilait pour les inspecteurs ?
Ce qu'on va y trouver n'importe pas.
Ce qui compte, c'est qu'on ait retrouvè I'espoir.
C'est notre moteur.
On est tous lĂĄ
parce que tu as ècoutè ce que te disait ton coeur.
Donne-moi tes mains.
Concentre-toi.
Aie confiance en ton pouvoir.
Ressens-le.
Tu dois avoir confiance en toi.
Que se passe-t-il ?
Les catalyseurs ne marchent plus.
On n'a pas le choix.
On do it y aller et dècouvrir ce qui se passe.
Vous ètes qui ?
LĂĄchez tout de suite vos armes !
Bien, on se disperse !
Il faut trouver Jonathan Foster.
Ne le touche pas, il respire ä peine.
C'est comme si on aVait aspirè sa force vitale hors de son corps.
On a fouillè partout.
Jonathan Foster n'est pas lä.
Mon père n'est pas lä.
Vous aviez raison.
Mon père a crèè le dispositif
qui permet d'enieVer Ie pouvoir ä son porteur.
Quand j'ètais petite,
il m'a donnè une amuiette qui bloquait mes capacitès.
Mais ce dispositif est bien plus puissant.
Ce ne sera pas si facile.
II faudra tous nos pouvoirs pour le dètruire.
Mais on les a perdus.
On do it trouver un moyen, allez.
Papa ?
Papa !
Je n'ai pas arrètè de te chercher, j'ai endurè tellement de choses.
AIlons, allons.
Abby, calme-toi.
Maintenant...
Je suis lĂĄ.
OĂĽ est-ce qu'on est ?
Ça ressemble å mes souvenirs.
Vous ètes en bon chemin, navigatrice.
J'ai regardè ies montres et j'ai atterri ici.
Un catalyseur ?
Est-ce que tu m'as fait quelque chose ?
Qu'est-ce que tu as fait ?
Et pourquoi ?
Souviens-toi...
Je ne peux que t'indiquer la bonne direction.
Je voulais juste que tu reviennes.
Ce n'est qu'un souvenir.
Pas vrai ?
Tu as ancrå ces phrases dans ma mèmoire.
C'est qa ?
Sache que tout peut arriver.
Mème I'impossible.
Tout ce que tu as Ă faire, c'est d'y croire.
AIors, garde la tète haute.
Encore plus haut.
Plus haut.
"Carde la tète haute."
C'est ce qu'ii n'arrètait pas de me dire.
Regarde, cette flèche pointe par lå !
Ça do it vouloir dire quelque chose.
Le rayon èclaire ce mur.
Papa !
Tu m'as Iaissè un indice ?
Abigail !
Mon ange !
- Tu es Ià ! - J'ai trouvè la forteresse.
Comment je peux arrèter le dispositif
qui eniève Ieur pouvoir aux gens qui ont un don ?
Je ne peux que t'indiquer la bonne direction.
Souviens-toi de ce pue j'ai dit.
Tu m'as dit queiquc chose au sujet de trois amis.
Il me faut trois choses.
Je chauffe ?
Oui.
Une seconde. Ton dessin !
Des catalyseurs !
- Des cataiyseurs de formes diffĂĄrentes ! - Bravo !
On peut dire que tu as du nez !
Ensemble, ils peuvent tout faire.
Ça veut dire qu'on do it trouver un moyen de les assemblcr !
- Je capture les rayons du soleil, je... - Le miroir !
Il peut concentrer leurs rayons !
Il faut faire fusionner les rayons
de trois catalyseurs diffèrents.
Les assembler pour qu'ils pointent vers Ia lentille.
Si on fusionne leurs rayons en un seul,
qa dètruira le dispositif.
Abby, Norman !
Les inspecteurs seront bientĂ´t lĂ .
Bale, mon père savait que je viendrais ici.
II m'a iaisså une sèrie d'indices pour neutraliser le dispositif
et retrouver nos pouvoirs.
- Mais on a besoin de temps. - D'accord, on va tout faire pour.
Norman, aide Abby.
Papa, qu'essaies-tu de me dire ?
Papa !
J'ai pourtant fait tout ce que tu as dit.
Mais qa ne marche pas !
J'ai trouvè le miroir et les catalyseurs.
Mais sans pouvoir, qa ne sert Ă rien.
OĂĽ est-ce que tu es ?
Du calme.
Je suis lĂĄ.
Je suis auprès de toi.
OĂĽ es-tu, papa ?
Dis-le-moi.
C'est fini ?
Pourquoi le ferais-je ?
Pour que vous vous dèbarrassiez de ceux qui ont un pouvoir,
mais aussi de leur don ?
Pour que vous ayez une arme
qui pourrait dètruire Ie don lui-mème ?
Parce que je vous I'ai demandè.
Vous me I'avez ordonnè !
Soyez honnĂ´te, Garret.
Qu'y a-t-il, Jonathan ?
Après tout, nous sommes collègues.
Cette ègalitè...
ä laquelle nous sommes parvenus
est un èquilibre.
Seul le pouvoir peut altèrer cela.
Et je dètiens ce pouVoir.
Je suis le pouvoir.
Cela n'appartient ĂĄ personne !
Un jour, je ferai partie de ce pouvoir.
Il retournera et s'èveillera en chacun.
Les habitants seront ègaux dans la force,
pas dans la faiblesse.
Faites ce que j'ai demandè.
Et n'oubliez surtout pas votre fille.
Pensez Ă elle.
Oui.
Vous avez raison.
J'ai bien une fille.
Et je pense ĂĄ elle Ă chague minute.
C'est pourquoi je vous dis...
Pas...
...cette...
...fois.
Qu'est-ce pue vous faites ?
Non !
Je serai toujours près de toi.
J'ai besoin de toi.
Tu dois me laisser partir.
Et tu dois revenir ä ton vrai toi.
C'est le seul moyen de libèrer le pouvoir.
Il est mort, norman.
II ne vit que dans mes souvenirs pour m'aider ä dètruire le dispositif.
Il avait tellement confiance en moi.
Bale ?
Revenir Ă mon vrai moi.
Ça y est !
Je sais comment faire !
Enfant, j'avais des pouvoirs spèciaux
et mon père m'a appris à ies utiiiser sans I'aide d'aucun catalyseur.
Bale.
C'est pas vrai !
Carret, c'est fini.
Papa, il y a quoi derrière la muraille ?
On ne peut pas en parler.
Mais si, on peut en parler !
Et il le faut !
Rien n'est plus comme avant.
Abigail !
Je savais que tu rèussirais.
Cråce ä toi.
C'est bon de se dire que je peux au moins te voir dans mes souvenirs.
Je serai toujours auprès de toi.
Dans ton coeur.
La nouVelle histoire de notre Vilie commence aujourd'hui.
Il est temps de rentrer chez nous.
Norman, on rentre ä la maison !
Le prochain arrèt est Fencington.
Quoi ?
Non, non, non !
Laisse-moi faire !
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