All language subtitles for 1953 - The Last Posse

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

LA DERNI�RE CHEVAUCH�E

Ils arrivent !

Elle est revenue ! La patrouille !

Je ne vois pas Drune.

- Et les Romer ? - Je ne sais pas.

Le sh�rif a l'air bien mal en point.

Le Dr Pryor, vite !

Aidez-moi.

Todd.

J'�tais si inqui�te. Mais tu es revenu...

Oui, comme tu vois.

Dieu du ciel, Frank, tu n'as rien.

- Mais regarde dans quel �tat tu es... - Allons, allons, ma ch�rie.

Il faut d'abord s'occuper du sh�rif.

Portez-le sans heurt dans sa chambre. Je vais chercher ma trousse.

- Il va s'en tirer, docteur ? - Les chances sont plut�t minces.

Vous avez entendu le docteur, allez-y doucement.

Je suis heureuse de te savoir de retour, Jed.

Tu n'es pas bless�, au moins ?

Je vais bien, Deborah.

- Tu as l'air diff�rent. - Nous le sommes tous.

Un si long s�jour dans ce d�sert,

�a vous change n'importe qui.

Excuse-moi.

- Que t'a dit le docteur ? - Que les chances sont minces.

- Bonjour, Jed. - M. le Juge.

Messieurs.

Que s'est-il pass�, l�-bas ?

Eh bien.... nous avons fait ce que nous avions � faire.

Dites-lui, M. Emerson. - Nous avons essuy� des pertes.

Quatre hommes en tout sont morts. L'un d'eux �tait Sampson Drune.

Et le sh�rif risque bien d'y rester.

Nous avons fait tout notre possible pour faire respecter la loi.

Et l'argent ? Il devra �tre conserv� au tribunal,

maintenant que Drune est mort.

Nous ne l'avons pas retrouv�.

Vous ne l'avez pas retrouv� ?

105 000 dollars...

ils ont d� le cacher avant d'�tre rattrap�s.

Nous n'avons pas pu le retrouver.

Drune a eu le temps de livrer ses derni�res volont�s.

Il a tout l�gu� � Jed Clayton.

Merci, messieurs.

Je vais faire proc�der � une enqu�te.

Je vous f�licite. Vous avez rempli votre mission.

Je ne vous retiens pas plus longtemps.

Il reste le sh�rif....

Et si, par quelque miracle, il reprenait conscience ?

Et alors ? Qui croirait le d�lire d'un mourant ?

Et puis, il ne pourrait rien contre nous cinq.

Allons faire un peu de toilette.

C'est �a, allez lustrer vos habits de h�ros.

Cinq grands h�ros...

On parle tout seul, l'ami ?

Oh ! Oui, je crois bien.

- Vous �tes nouveau en ville ? - Je suis arriv� ce matin.

- Je suis ici pour affaires. - Soyez le bienvenu.

- Je m'appelle Stokely. - Et moi Davis.

Pourquoi tout ce raffut ?

� cause de quelque chose qui n'aurait jamais d� arriver.

- Un verre ? - Avec plaisir.

Comme je vous le disais, �a n'aurait jamais d� arriver.

Quand je suis arriv� en ville, il y avait une f�te annuelle,

en l'honneur des fondateurs.

Avec tout son lot de discours et de f�tes.

Les in�vitables discours.

Les in�vitables discours

des braves p�res fondateurs de la ville.

Et de Robert Emerson,

fondateur et propri�taire du journal !

Weekly Roswell Gazette.

F�TE ANNUELLE DES FONDATEURS

Il y a 25 ans, la ville de Roswell voyait le jour,

avec quelques maisons de brique crue.

Aujourd'hui, notre ville est prosp�re et progressiste.

Nous pouvons �tre fiers de notre �cole,

et de notre �glise. Mais, par-dessus tout,

nous sommes fiers de notre respectabilit�.

Notre r�ussite est due en grande partie

aux hommes pr�sents sur cette estrade.

Le Juge Parker.

Arthur Hagan, � qui Roswell doit sa banque !

Todd Mitchell, qui a ouvert le premier cabinet juridique.

Et Frank White,

dont le grand magasin Morales n'est plus � pr�senter !

10 ans que je vends de l'alcool dans cette ville, et le discours

n'a pas chang�.

Il n'� � pas encore dix ans, notre ville

�tait en proie � la violence et l'anarchie.

Les disputes ne se r�glaient pas dans notre tribunal,

mais par les armes.

Et je pense � un homme qui a su mettre fin � l'anarchie.

Ilya 8 ans,

il nettoyait nos rues du gang Jenkins.

Et depuis lors, la paix s'est install�e dans notre ville.

Je vous parle du sh�rif John Frazier.

Malheureusement indispos�, il ne peut se joindre � nous.

Je vous rassure, ce n'est rien qu'une banale indigestion.

Une indigestion de whisky, peut-�tre ?

- Bonjour, John. - Mon vieil ami Stokely.

C'est bon de te voir.

- Comment vas-tu ? - Bien.

- Je te pensais parti. - l'an dernier, oui.

Mais je suis de retour.

- Assieds-toi. - Merci.

Dis-moi, John, tu devrais �tre l�-bas dehors.

L�-bas ? Pour quoi faire ?

Pour recevoir les honneurs.

Tu as fait plus pour cette ville que ces soi-disant

parangons de respectabilit�.

- �a n'a pas d'importance. - �a en a pour moi.

Si quelqu'un dans cette ville m�rite le respect, c'est bien toi.

Le respect ?

Il n'a jamais exist� qu'entre moi et les hommes que j'ai combattus.

C'�tait un respect mutuel.

Mais ils nous ont quitt�s. C'�tait une autre �poque.

La ville est devenue paisible. Elle s'est civilis�e.

Civilis�e ?

C'est un mot d�plaisant, John.

� chaque fois que je l'entends, je perds un client.

Tu ne risques pas de me perdre, Stokely.

Quand je pense que tu as d� nettoyer les routes � coups de revolver

pour des marchands de boisson comme moi !

�a me rend tellement fou que je pourrais boire mon propre alcool !

C'est une bonne id�e. Je t'offre un verre.

D�sol�...

Je pensais qu'il m'en restait. - C'est pas grave.

Allons � l'h�tel. On va leur racheter un peu de l'alcool que je leur vends.

Tu me prends par les sentiments. Allons-y.

Tenez, messieurs.

John ?

Merci.

Excuse-moi, Stokely.

Pas de quoi.

Souviens-toi, Art. Tu fais comme on a dit.

Tu perds ton temps, papa.

Contente-toi d'ob�ir.

C'est une vente de b�tail qui fera date, M. Drune.

La plus importante jamais n�goci�e � Roswell.

C'est du tr�s beau b�tail, M. Farley.

Et vous repartez avec une belle somme : 105000 dollars.

Will Romer. �a fait un bail, dis donc.

Ton gar�on a bien grandi. Il doit avoir dans les 18 ans, non ?

Vingt-deux.

Vingt-deux ?

- Le temps passe vite... - Vraiment ?

Et ton �levage de b�tail, Will ?

On me dit que la saison a �t� bonne.

Vous vivez dans le pass�, sh�rif ?

Oublies-tu la s�cheresse de l'an dernier ?

Nous avons d� vendre notre troupeau � Samson Drune.

� 5 dollars par t�te, j'appelle pas �a une vente.

Bonjour, M. Drune.

Que voulez-vous, Romer ?

Nous avons appris que vous veniez de vendre

du b�tail � M. Farley.

Oui, et alors ?

C'est du beau b�tail, M. Farley.

Nous en avons pris grand soin quand il �tait encore � nous.

Venez-en au fait, Will je n'ai pas toute la journ�e.

Mon fr�re et moi

pensions que vous accepteriez de nous accorder un pr�t

pour nous r�approvisionner en b�tail.

En quel honneur ?

Parce que vous avez achet� nos b�tes � 5 dollars par t�te

et les avez revendues pour 35 ! - Art !

Je t'avais dit que ce serait du temps perdu !

Je t'ai dit de tenir ta langue !

Je vous prie de l'excuser, M. Drune.

Si c'est un pr�t que vous voulez, adressez-vous � la banque !

C'est d�j� fait. Mais M. Hagan ne nous donnera pas un centime.

Il dit que votre cheptel suffit pour toute la r�gion.

Vous �tiez ruin�s, et M. Drune vous a fait une bonne offre.

Il vous a fait une faveur.

Moi, j'appelle �a du vol !

Il y a d'autres mani�res de r�gler un diff�rend.

Toujours un temps de retard, sh�rif ?

Vos gar�ons feraient mieux de partir.

Allez, Art.

J'aurais pas d� te frapper, Art.

Il y a toujours quelques agit�s pour chercher les ennuis.

Avec nous, ils les trouveront !

Allez, Jed. Allons d�poser cet argent � la banque.

C'est une somme importante.

Vous ne pr�f�rez pas vous faire accompagner du sh�rif ?

Il n'y a plus de sh�rif digne de ce nom depuis des ann�es !

Au revoir, M. Drune. Jed, je te dis � l'ann�e prochaine.

Je vois que les ann�es n'ont pas am�lior� tes relations avec Drune.

- Non. - Aucun espoir ?

Non.

John, que s'est-il pass� entre vous deux ?

- Rien. - Rien ?

Pourtant, �a dure depuis des ann�es.

Il y a des choses qui ne s'oublient pas.

Qu'est-ce qui te hante, John ?

Quelque chose que j'aurais d� faire depuis bien longtemps.

Allez, trinquons.

On dit que l'alcool d�lie les langues.

Sauf la tienne, on dirait.

John, on se conna�t depuis longtemps, n'est-ce pas ?

Et depuis toutes ces ann�es, quelque chose te ronge.

Qu'est-ce que c'est ?

Si c'est le pass�,

les hommes que tu as tu�s, oublie-les, �a vaudra mieux.

Tu n'as fait que ton travail.

Oui, tu as raison. Je ferais mieux d'oublier.

Et d'oublier Drune, aussi.

On voit bien qu'il ne suscite pas une grande sympathie.

Cette fa�on qu'il a eue de traiter les Romer...

Il les a d�truits. Il a tout fait pour les d�truire.

Tout �a � cause de Jed.

Jed ?

Quel rapport avec les Romer ?

Aucun. Allez, bois.

Sant�. C'est jour de f�te, apr�s tout !

Kane, je veux prendre mon argent.

Certainement, M. Drune.

Mais la banque est ferm�e, aujourd'hui.

Hagan fera une exception pour moi.

Tr�s bien. Signez ici, s'il vous pla�t.

Je me demandais si tu venais en ville ce soir, Jed ?

M. Drune et moi sommes ici pour affaires.

Toujours pour affaires ! Jamais pour le plaisir ?

C'�tait une vente importante, Deborah.

Mais j'ai du temps, maintenant.

- Je me demande... - La vente est termin�e.

"M. Drune et moi�, toujours "M. Drune et moi� !

�a te pose un probl�me ?

Eh bien, ce n'est pas � moi de te dire quoi faire,

mais tu n'as pas � lui ob�ir comme �a, m�me s'il est ton tuteur.

Il n'est pas mon tuteur.

Je suis son bras droit.

M�me si je lui dois tout,

je ne suis pas sa chose.

Alors, pourquoi te tient-il encore en laisse ?

Je n'ai pas � me plaindre.

Je ne peux pas en dire autant.

Je t'emm�ne au bal, ce soir.

D'accord, si tu arrives � t'�chapper.

J'y arriverai, sois sans crainte.

Tenez, M. Drune.

- Tues pr�t, Jed ? - J'arrive, M. Drune.

- � ce soir. - La romance attendra, Jed.

Tu as d'autres choses � faire ce soir.

D�sol�, Debbie.

- Je prends la rel�ve, Oncle Will. - D'accord, Deborah.

M. Drune.

Vous ne voulez pas vous joindre � notre petite f�te ?

- Non, merci. - Je vous f�licite pour la vente.

La ville de Roswell a bien besoin d'un tel capital.

Qui a dit que je le placerai ici ?

En tant que votre avocat, je vous y encourage.

Cet argent serait utile � Roswell.

C'est d'abord � moi qu'il doit l'�tre.

Vous devriez vous impliquer davantage dans la vie de la communaut�.

En associant nos activit�s, nous partageons la prosp�rit�.

- Mon magasin, par exemple... - Il appartient � votre �pouse.

Eh bien... son p�re nous a financ�s, c'est vrai.

Ce qu'il veut dire, Samson,

c'est que Roswell passe avant nos propres int�r�ts.

Alors qu'attendez-vous pour engager un nouveau sh�rif ?

Que faites-vous de votre orgueil civique, Drune ?

Toute ville devrait avoir un monument en l'honneur de son pass�.

Le n�tre marche et parle encore !

Je vous cherchais, Hagan. J'ai un d�p�t � faire.

- Oh, mais la banque est ferm�e. - Non, jamais pour M. Drune.

Je suis � vous tout de suite.

Je reviens, les amis.

Allez, venez, c'est jour de f�te !

Je ferme � cl� et je suis � vous.

Que personne ne bouge !

Allez, Drune, jetez cette sacoche derri�re vous.

Jetez-la !

- C'est de la folie ! - La ferme, Clayton !

- Nous n'avons plus le choix. - Papa, ne leur parle pas.

Vous auriez d� vous montrer plus raisonnable, Drune.

La r�gion peut abriter plusieurs �levages.

Enl�ve ta ceinture, Clayton.

Maintenant, avancez sans gestes brusques.

Arr�tez-vous l�.

Je tirerai sur le premier qui tentera de nous suivre.

Fais attention, Jed !

Au voleur ! Les Romer !

- Que s'est-il pass� ? - Romer a vol� l'argent de Drune.

100000 dollars !

L'�tau se resserre.

Les Romer n'ont nul endroit o� aller.

Je finirai par les avoir. Et quand ce sera le cas...

Vous les ram�nerez pour qu'ils soient jug�s.

Nous ne voulons aucune justice sommaire, M. Drune.

Bien s�r que non, M. le Juge.

Viens, Jed.

H�, Cord, que veut-il dire par "justice sommaire" ?

Tuer les Romer.

- Vous �tes tous pr�ts ? - Oui, M. Drune.

Je veux cinq hommes � l'Est, vers Portales.

Je veux qu'ils fouillent la Sierra Blanca.

- Cord ? - Oui ?

Cord, tu prends Billings et quatre hommes.

Vous irez de Pecos � Fort Sumner.

Vous fouillerez le territoire entre Vaughn et Carrizoso.

Vous oubliez le Sud, M. Drune.

Croyez-vous que le d�sert sera trop dur pour les Romer ?

Jed Clayton et moi-m�me allons sillonner le d�sert

jusqu'� la fronti�re mexicaine.

Nous venons patrouiller avec vous, Drune.

J'appr�cie la proposition, Emerson, mais �a ne sera pas n�cessaire.

- Permettez-nous d'insister. - Pour quelle raison ?

Le Comit� Citoyen a �t� cr�� pour garantir le maintien de la loi

et de l'ordre dans toute situation d'urgence.

Nous pensons que c'est le cas.

Emerson, je n'ai pas le temps de jouer les chaperons

pour vous et votre soi-disant comit�.

Je veux juste r�cup�rer mes 105000 dollars.

Et nous voulons que les Romer soient trait�s comme la loi l'exige.

Je compte bien traverser le d�sert.

Alors nous le traverserons avec vous.

- Ils vont seulement nous retarder. - Allez me chercher le sh�rif.

Qu'il nous fasse pr�ter serment avant d'aller se recoucher !

Jed, fais attention � toi.

Ne t'en fais pas pour moi.

Todd.

Tu peux encore changer d'avis.

Il en va de mon devoir en tant que membre de cette communaut�.

Vraiment ?

Tu ne chercherais pas plut�t � t'�loigner de moi ?

�a y est, tu recommences ! Tu te fais vraiment des id�es.

Au revoir, Todd.

- Frank, tu es vraiment d�cid� ? - Oui.

Tu sais bien que c'est faux.

Tu veux faire bonne contenance devant tes amis.

Tu essaies toujours de me pousser sur le devant de la sc�ne.

Eh bien, m'y voil� ! - Tu sais bien que c'est diff�rent.

Cette fois, tu ne pourras compter que sur toi !

Si c'est ainsi... Bonne chance !

Faites-nous pr�ter serment, sh�rif.

Allez, allez, Frazier, fais ton la�us !

Levez tous la main droite et dites apr�s moi :

�Je jure de respecter la l�gislation du Nouveau-Mexique...

Je jure de respecter la l�gislation du Nouveau-Mexique.

- "Et la constitution des �tats-Unis". - Et la constitution des �tats-Unis.

- "Que Dieu me vienne en aide". - Que Dieu me vienne en aide.

Merci, sh�rif. Va donc te recoucher, Frazier.

En avant !

Drune, je pars avec vous.

Voil� le d�but de l'histoire. La patrouille est partie.

Et ce qu'il en reste vient de revenir.

- Un autre ? - Non, je vais aller voir le sh�rif.

� plus tard.

Bont� divine, M. Emerson, vous �tiez sans eau tout ce temps ?

Ne vous m�prenez pas.

�a n'a pas �t� une partie de plaisir, mais nous ne sommes pas des h�ros.

Nous savions d�s le d�part que ce serait un voyage difficile.

Mais... nous avions le sentiment de faire notre devoir.

Apr�s avoir chevauch� foute la nuit, nous �tions au pied des montagnes.

Drune et Jed avaient pris la t�te,

sans grande consid�ration pour le reste de la patrouille.

On est sur la bonne piste, Jed. Ils vont vers le Sud.

J'ai une crampe. �a devrait partir.

Pas �tonnant.

Il fait beaucoup plus chaud ici qu'� Roswell.

J'ai l'impression d'�tre assis sur un r�chaud !

Et qu'�prouvent les chevaux, d'apr�s toi ?

Regardez. Drune et Clayton.

Voudraient-ils nous semer ?

Aucune inqui�tude. Dans ce d�sert, un homme n'est rien sans son cheval.

- Ils nous retardent tous. - Ne t'en fais pas.

Ils ne resteront pas longtemps avec nous.

Est-ce que �a va, John ?

�a va.

Caf� ?

Merci.

Clayton ! Drune !

Il est � l'agonie. Il faut l'aider.

Frazier n'est pas en �tat de continuer. Il lui faut du repos.

Je vais aller le raisonner.

Vous feriez mieux de rentrer, sh�rif. Vous nous retardez.

Ne vous en faites pas pour moi, Clayton. Je peux me d�brouiller.

Que cherche-t-il � faire ? � mourir droit dans ses bottes ?

Vous voyez une meilleure fin pour lui ?

- Tiens, ressers-m'en. - Sacr� app�tit, sh�rif.

Merci.

Vous connaissez les Romer depuis longtemps, n'est-ce pas ?

Oui, leur ranch �tait l'un des premiers de la vall�e.

Quel effet �a fait de traquer des amis ?

Un sh�rif en mission n'a pas d'amis.

Je suis content que vous alliez d�j� mieux, John.

Nous avons besoin de vous.

J'ai d�j� eu mon compte de patrouilles.

Celle-ci est diff�rente.

Dans l'ancien temps, il fallait tuer ou �tre tu�.

Et si vous oubliiez un peu le pass� ?

Vivez un peu dans le pr�sent.

Le pass� sait ne pas se faire oublier.

Il vous hante.

Cessez donc de parler de tuer. C'est ce que nous devons emp�cher.

Exactement.

C'est le moment de tirer notre r�v�rence.

Pr�pare-toi. Je prends les provisions.

Un peu de caf� ?

Qu'est-ce que tu fais debout ?

Je n'arrivais pas � dormir. Je voulais boire du caf�.

Vous croyez qu'ils vont tenter de traverser ce d�sert ?

Rien ne les arr�tera.

Descendez de cheval.

Je vous dis de descendre de cheval !

Prenez les r�nes !

Formez une file en prenant la queue du cheval devant vous !

Faites ce que je dis, Mitchell !

Vous aussi, Emerson !

Prenez les r�nes, d�p�chez-vous !

Marchez t�te baiss�e, contre le vent !

Continuez de marcher t�te baiss�e, contre le vent !

Tenez fermement les r�nes et la queue des chevaux !

Le cheval de b�t n'est plus l� !

Avec toutes nos provisions ! Pourquoi tu ne l'as pas vu ?

Le n�ud de la corde a d� se d�faire !

Idiot ! Tu aurais pu le refaire !

- Je pensais qu'il �tait fait ! - Tu pensais ?

Tu ne pensais qu'� ta peau, oui !

Tu aurais d� regarder ! Mais tu n'as rien dans la caboche !

C'�tait Emerson qui s'occupait du cheval de b�t !

Ne rejette pas la faute sur moi !

- Vous �tes deux idiots ! - Je ne te le permets pas, AI !

C'est pourtant toi qui as perdu ce cheval, personne d'autre !

- Alors aide-moi �... - Taisez-vous !

Cette corde a �t� coup�e.

Qui ferait une telle chose ?

- Drune et Jed. - Mais pourquoi ?

Pourquoi Drune voudrait-il nous priver de provisions ?

Pour la m�me raison que celle qui le pousse � vouloir tuer les Romer.

Je n'y crois pas.

Tu ne connais pas Drune comme moi. Il applique la loi du Talion.

Ilya 15 ans, il a tu� le p�re de Jed.

- Qu'est-ce que tu racontes ? - C'est la v�rit�,

m�me si je n'ai aucune preuve.

Une semaine apr�s la d�couverte du corps de Clayton,

son fils et son b�tail �taient d�j� pass�s chez Drune.

Il a eu la terre et le fils qu'il avait toujours voulus.

- Et Jed n'en sait rien ? - Non.

Je voulais lui donner une chance d'avoir une vie normale.

Sous la coupe de Drune ?

Je ne le voyais pas de cet �il � l'�poque.

- Jed doit apprendre la v�rit�. - J'y veillerai.

Mais lorsqu'il l'apprendra,

il pourrait bien vouloir se venger de Drune ou moi.

On les tient, Jed.

Les trois Romer.

C'est le moment de boire un peu d'eau, s'il vous en reste.

Les voici l�-bas !

Je vais tenter de les prendre de flanc !

N'essaie m�me pas, Jed.

La prochaine fois, Drune, je ne te manquerai pas.

Allez, ramasse-moi �a, sans geste brusque.

Les autres vont arriver.

Jed.....

En grandissant, tu m'as tourn� le dos, pourquoi ?

Vous avez toujours eu une dent contre nous.

Contre Drune, oui, mais pas contre toi.

Ce qui concerne Drune me concerne aussi.

Tu ne connais pas la v�rit� au sujet de Drune.

Que voulez-vous dire ?

Ils arrivent.

Donne-moi un coup de main. Occupe-toi des provisions, veux-tu.

De quoi parlais-tu � Jed ?

- �a t'inqui�te ? - Tu es capable de tout.

J'ai une bonne m�moire, Drune. Elle remonte au moins � 15 ans.

Je te pr�viens, Frazier.

Ce gar�on est tout pour moi.

Si tu le montes contre moi, je te tuerai.

C'est le chapeau d'Art Romer.

- Encore humide de transpiration. - On se rapproche d'eux.

Les voil� !

C'en �tait fini.

Nous avons pi�g� les Romer dans le canyon,

et une fusillade s'en est ensuivie.

Vous connaissez la suite et l'in�vitable trag�die.

Samson Drune �tait un p�re pour lui. Il est boulevers�.

Je crois qu'il est temps d'aller prendre des nouvelles du sh�rif.

Aucun changement. Aucune am�lioration.

Peut-on faire quoi que ce soit pour lui ?

Oui.

Prier.

Prier...

Chacun d'entre vous prie d�j� pour qu'il meure !

- C'est faux. - Vous savez que c'est vrai.

Est-ce que tu aurais des scrupules, tout � coup ?

Tu es mouill� jusqu'au cou dans cette histoire.

Je ne le nie pas.

Mais vous, vous ne pensez qu'� prendre sa part de l'argent...

�a suffit, Jed.

Ce n'est pas le moment de nous quereller.

Allons tous d�ner.

Le Juge Parker nous attend � 21 heures.

Il dort toujours.

�coute-moi bien. Le Juge Parker va te poser quelques questions,

puis le ranch de Drune sera l�galement � toi.

En tant que t�moins, nous aurons quelques papiers � signer.

Le Juge Parker ne va plus tarder.

Jed.

- Allons-y. - Je vous rejoins tout de suite.

- Je dois les suivre, Deborah. - J'aimerais pouvoir t'aider.

Dis-toi que M. Drune n'est plus l�.

- Il n'y a plus que Jed Clayton. - Qu'est-ce qui se passe ?

- Rien, sois tranquille. - C'est � cause de Drune ?

Pas seulement. Ne pose pas encore de questions.

Essaie de me comprendre. - J'essaie, mais...

Tu n'es plus le m�me.

Quelque chose en toi a chang�, sans que je comprenne bien quoi.

Quelque chose a chang�, c'est vrai.

Dans quelques heures, j'aurai le plus grand �levage de la r�gion.

Est-ce vraiment si important ?

C'est important.

Que suis-je cens� faire ? Refuser ce qui m'est d� ?

Ce que je veux dire, c'est que cela devrait te rendre heureux.

Tu pourras en tirer beaucoup de bien.

Avec toi, oui.

Tu auras tout ce dont tu as toujours r�v�.

Tout ce que je voulais, c'�tait toi.

Ale confiance en moi, Jed. Dis-moi ce qui te tracasse.

J'ai pass� des moments difficiles, Deborah. Essaie de comprendre.

J'essaie, Jed.

Peut-�tre que je ne me comprends plus.

Il faut que je voie...

Reste tranquille.

Tiens.

Bois �a.

Allez. Ordre du docteur.

Parfait.

- Depuis combien de temps je suis ici ? - N'essaie pas de parler, John.

J'appelle le docteur Pryor.

- Depuis combien de temps ? - La patrouille est rentr�e ce matin.

O� sont les autres ?

Ils sont en bas pour la lecture du testament.

- Quel testament ? - Celui que Drune a laiss�.

Avant de mourir, l�guant tout � Jed.

Drune ?

Un testament ? - N'essaie pas de bouger, John.

Qu'ont-ils dit d'autre ?

Qu'est-ce que �a peut faire ? L'argent a disparu.

Alors, quelle importance ? - l'argent ?

Qu'en est-il advenu ? - Tu ne te souviens pas ?

Vous l'avez perdu dans le d�sert.

Un des Romer t'a tir� dessus et a tu� Drune.

Un Romer a tu� Drune ?

Non... �a ne s'est pas pass� ainsi.

Assieds-toi, Stokely.

Tu dois m'�couter. - Allons, que fais-tu ?

J'ai une mission � finir.

�a n'en vaut pas la peine pour le moment.

Cela d�pend

de la valeur que tu accordes aux convictions d'un homme.

Les convictions de qui ? Les tiennes ?

Appelle le docteur.

D'accord, je l'appelle.

Je reviens tout de suite. Ne bouge surtout pas.

Comment va-t-il ?

Mal, je le crains.

Bonsoir.

Avant de commencer,

la ville de Roswell tient � vous exprimer toute sa reconnaissance

pour l'accomplissement de votre mission.

Cette discussion est informelle.

J'ai quelques recommandations � vous faire.

Jed, tu t'appr�tes � h�riter d'une vaste propri�t�.

Plus encore que tu ne l'imagines.

Il te sera demand� de grandes responsabilit�s,

mais tu as prouv� que tu �tais capable de les assumer

gr�ce � ton comportement au sein de la patrouille.

� pr�sent, Jed,

veux-tu bien d�crire les �v�nements

qui ont conduit � la mort de Samson Drune ?

Jed.

Tu as entendu M. le Juge.

- Oui, Monsieur. - Je t'�coute, Jed.

D�cris-nous ce qui s'est pass�.

D�sol� pour le retard.

Pas de quoi, sh�rif. Je suis heureux de vous voir.

- Mais devriez-vous �tre ici ? - Il le fallait, oui.

- Asseyez-vous. - Merci.

Reprends, Jed. Je t'�coute.

Les Romer n'ont pas tu� Samson Drune.

Je l'ai tu�.

Explique-toi, Jed.

Pour commencer, c'est le sh�rif qui a captur� seul les Romer.

Les voil� !

Tiens.

Nous allons les contourner.

Will ! Art ! C'est Frazier !

Restez o� vous �tes, Frazier ! Ce badge ne vous aidera pas !

Will ! Dis-lui d'arr�ter de tirer ! �a ne fait qu'aggraver les choses !

Allez-vous en, Frazier !

Rendez-vous ! Vous aurez un proc�s �quitable !

�quitable ? Avec Samson Drune comme juge et jur� ?

Will, �coute-moi ! Drune n'est pas le ma�tre � bord !

Il te tient sous sa coupe, Frazier ! Toi aussi !

Ne t'avise plus d'approcher ! Nous n'avons plus rien � perdre !

Le prochain tir sera le bon ! Allez-vous-en !

Rends-toi, Will ! La patrouille veillera au respect de la loi !

Inutile d'insister, Frazier !

Drune veut nous r�gler notre compte !

Il n'attend que �a depuis des ann�es !

Je sais. Mais si vous vous rendez, vous pourrez �chapper � sa vindicte !

Rendez-vous et je vous prot�gerai !

- Nous ne bougerons pas d'ici ! - Tais-foi, Art !

R�fl�chis, Will ! Tu as ma parole !

Je ne t'ai jamais menti, et tu le sais !

R�ponds, Will ! T'ai-je jamais menti ?

Il a toujours tenu sa parole, Art.

Je suis fatigu� de fuir.

Quand George a fait cette chute mortelle,

j'ai eu l'impression de mourir avec lui.

J'attends ta r�ponse, Will !

D'accord, John ! Nous descendons !

M. Drune, ils redescendent !

Tout l'argent est l�. Jusqu'au moindre centime.

Je n'avais plus les id�es claires, John.

L�che ton arme, Frazier !

Les Romer l'avaient cherch�.

Tu es mon t�moin, Jed. Tu as vu ce qui s'est pass�.

D�s qu'ils m'ont vu, ils ont voulu d�gainer.

Quitte cet homme, Jed, ou tu deviendras comme lui.

Tu seras pendu pour �a, Drune.

Tu as abattu mes prisonniers de sang-froid.

- Personne ne le pendra. - Ne fais pas l'imb�cile, Jed.

Demande-lui pourquoi il a tu� les Romer.

Il le sait. L�gitime d�fense.

- Tu sais qu'il ment. - Les Romer l'avaient bien cherch�.

Bien s�r. Ils en savaient trop.

Jed

tu as toujours pens� que la mort de ton p�re avait �t� un accident.

C'est un mensonge. C'est Drune qui l'a tu�.

Les Romer ont trouv� ton p�re avant sa mort.

Il ment, Jed. Il dirait n'importe quoi pour t'�loigner de moi.

Laissez-le parler. Continuez, Frazier.

Prouvez-le ! - Le prouver ?

N'en ai-je pas d�j� dit assez ?

Tu ne tireras pas. Pas cette fois, Drune.

Il y aurait trop de t�moins.

- Frazier, tu es un homme fini. - Parle pour toi.

Tout ce que tu as voulu b�tir dans ta vie va s'�crouler.

Mais si c'est vrai, pourquoi avez-vous gard� le silence ?

Pourquoi ne m'avoir rien dit ?

�a n'aurait servi � rien. Tu ne m'aurais pas cru, Jed.

Et pourquoi les Romer n'ont-ils rien dit ?

Parce que la peur les en emp�chait.

La peur de Drune.

Il ne les a pas tu�s parce qu'ils ont vol� son argent.

C'�tait juste une excuse l�gale pour les traquer et les abattre.

Pour te priver de la v�rit�, Jed.

Tu viens d'�tre le t�moin d'un meurtre.

Il les a tu�s de sang-froid comme il a tu� ton p�re.

Attention !

Tout est l�.

Plus de 100000 dollars.

Ouais.

Et le sh�rif ?

Il ne tiendra pas jusqu'� Roswell.

Et m�me s'il survit, il ne pourra rien contre nous cinq.

Qu'est-ce qui vous prend ?

On n'oublie personne, Jed.

Tu peux avoir la propri�t�, et nous l'argent...

Voil� comment �a s'est vraiment pass�, Monsieur le Juge.

Voil� comment �a s'est vraiment pass�, Monsieur le Juge.

M. le Juge, aucun centime de cet argent ne manque !

Nous ne savions pas � qui le confier.

Il s'agissait uniquement de le mettre � l'abri.

C'est � votre honneur, messieurs.

De ne pas aller au bout du vol que vous projetiez.

Vous �chappez ainsi � un proc�s.

Mais vous n'�chapperez pas au jugement de cette communaut�.

Jed, vous �tes encore jeune.

Vous avez toujours d�montr� une grande force d'esprit.

Vous avez eu le courage de dire la v�rit� quand il le fallait.

Je tiens � vous f�liciter pour votre travail admirable,

sh�rif Frazier.

Notre communaut� vous doit reconnaissance et respect.

M. le Juge... Le sh�rif Frazier est mort.

Il est mort depuis qu'il s'est assis sur cette chaise.

Traduction & adaptation Robin Gatto

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.