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Original subtitles

Au travail ! Au travail !

Allez ! Allez !

Major, c'est pour quand ?

On creuse depuis un mois, on doit en �tre � 100 m.

Tiens-toi tranquille.

Major, ils sont en train de b�tonner l'entr�e.

Le trou ne sera pas recouvert mais rebouch�.

Maintenant.

Silence ! Taisez-vous !

Maintenant.

Va le remplacer.

Le Haut Commandement pense que l'�chec

des quatre derni�res op�rations de diversion

est d� � une fuite d'information du Quartier G�n�ral de l'arm�e.

L'ennemi connaissait les op�rations jusque dans leurs moindres d�tails.

J'en conclus qu'il y a forc�ment une taupe parmi nous...

Et par cons�quent, tous les g�n�raux sont suspects.

Vous y compris.

J'exige que vous fournissiez des preuves

en vous effor�ant d'�tablir toute relation

entre le Haut Commandement et la fuite d'information.

Oui.

Voici mon rapport sur l'enqu�te.

Premi�rement, je propose de r�duire la liste des suspects.

Ensuite, de les interroger...

Et qui ira se battre ?

Vous y avez pens� ?

On ne va pas emprisonner tout le monde � cause d'un seul tra�tre ?

On se d�brouillera sans enqu�te.

Commencez � organiser la pr�paration d'une op�ration sp�ciale.

Constituez un groupe qui sera envoy� dans les lignes allemandes.

Figurez-vous qu'Hitler est pr�s de Vinnitsa,

il s'y sent comme chez lui.

J'ai re�u pour ordre d'�liminer le Werewolf.

Le groupe devra rassembler des informations strat�giques.

Camarade Commissaire, cela est impossible.

On ne fera que perdre des hommes.

Les partisans nous ont inform�s

d'un p�rim�tre de s�curit� de 20 km autour du Quartier G�n�ral.

Il y a un r�giment de la Gestapo,

des troupes sont r�parties tous les 500 m.

Il y a une surveillance a�rienne.

On a perdu trois groupes de renseignements.

- Personne n'est revenu. - Taisez-vous !

Qu'ils reviennent ou pas, ce ne sont pas vos affaires.

Nous sommes en guerre.

Informez les suspects de l'op�ration.

Soit la taupe perdra sa couverture,

soit nous obtiendrons des informations pr�cieuses.

Si un membre du groupe revient...

- D�p�che-toi ! - Tiens.

La patrouille ! Pas un bruit !

Un bon prisonnier est un prisonnier mort.

H� toi, d�p�che-toi !

Il suffit, Hans.

Je me suis laiss� emporter.

- S'il vous pla�t. - Au travail.

Alors, comment �a se passe... en Ukraine ?

Trouvons un endroit calme.

La construction du Quartier G�n�ral pr�s de Vinnitsa...

est presque termin�e.

Croyez-vous que le moment est venu

de partir vers l'Est ?

Je pense que oui.

Goering a promis qu'aucune bombe ne tomberait sur Vinnitsa.

Il a dit �a ?

Il avait dit aussi qu'aucune bombe ne tomberait sur Berlin.

La guerre suit ses propres r�gles, mon cher Hans.

La vie du F�hrer est pr�cieuse

pour le pays et pour notre Reich allemand.

Alors prot�gez-la bien.

Vous �tes responsable des services de s�curit� du Reich, apr�s tout.

J'ai eu... une excellente id�e.

Nous enverrons votre double en secret � Vinnitsa,

personne n'en saura rien.

Vous resterez ici, bien cach�.

- Tr�s bonne id�e, Hans ! - Merci, mon F�hrer.

Compris ?

Alors au travail !

Camarade, d'apr�s vos ordres

les G�n�raux Vasylevitch, Zaritskiy et le Commissaire Salov sont ici.

- C'est tout ? - Oui.

Ce sont les principaux suspects que nous avons trouv�s.

Prenez un si�ge.

Faites entrer les g�n�raux.

Vous savez comment les Allemands

appellent la zone s�curis�e autour de Vinnitsa ?

Kleine Berline !

Polyakov.

Selon les informations de nos agents,

il y a dix �coles de formation pour agents allemands dans la zone.

Le Quartier G�n�ral d'Himmler, le Quartier G�n�ral de Goering,

et le Centre d'op�rations allemand des forces terrestres et a�riennes.

Mais il y a surtout le nouveau bunker d'Hitler, le "Werewolf".

Nous n'avons pas encore le plan d�taill�, relatif aux constructions.

Sergent ?

Ils vont sonner le rassemblement. Vite !

Ils s'enfuient � travers le champ de mines ! Allez chercher les chiens !

- Les chiens sont � nos trousses ! - Par la rivi�re.

Pardon.

Merci mon fr�re.

Un peuple,

un Reich,

une nation.

Heil Hitler ! Heil Hitler !

Asseyez-vous.

Camarade Commissaire, nous avons choisi le Major Sedov

parmi 12 candidats, pour diriger le commando de renseignements.

Qui est-ce ?

PRUSSE ORIENTALE FORTERESSE DU Q.G. NAZI - 1942

Commandos russes, rendez-vous !

Vous �tes cern�s !

- Nesterov, �vacue le groupe ! - Il n'y a plus de groupe.

Halte ! Rendez-vous !

Hier,

� environ 25 km de Vinnitsa, les partisans ont accueilli un homme.

Il s'appelle Grishin, Major des services de renseignements.

Nom d'un chien...

- Mais vous �tes Russe ? - Jusqu'au bout des ongles.

- Vous �tes partisans ? - Oui.

Emm�ne-moi � l'escadron. J'ai faim.

Il affirme avoir �t� fait prisonnier.

Avec les autres prisonniers,

il construisait les renforcements du Quartier G�n�ral du Werewolf.

Il s'est �chapp�.

Ses informations ont �t� v�rifi�es.

Num�ro de l'unit�, noms des commandants,

endroits de confinement... Tout concorde.

Camarade Commissaire, avec votre permission,

nous aimerions utiliser Grishin pour guider le groupe.

Vous ne trouvez pas bizarre qu'il s'�chappe justement maintenant ?

Camarade Commissaire,

le commandant du groupe aura pour ordre d'�liminer Grishin

si son comportement �veille le soup�on qu'il pourrait �tre un tra�tre.

Tr�s bien.

On ne prend pas trop de risques,

�tant donn� le v�ritable objectif de l'op�ration.

Allez, mangez. Ce n'est pas la peine d'�tre timide.

Nom de famille, grade... ?

Et pourquoi vous avez franchi la ligne de front ?

Major Sedov.

J'�tais en mission derri�re les lignes ennemies.

Pr�cisez l'objectif.

Je ne peux pas le divulguer.

O� et quand avez-vous �t� envoy� derri�re les lignes allemandes ?

- Camarade Lieutenant... - Je ne suis pas votre Camarade !

Camarade Colonel, au cours de ces deux derniers jours seulement,

trois saboteurs allemands ont �t� arr�t�s sur la ligne de front

sous ma responsabilit�.

Ils disent �tre des agents de nos services de renseignements...

Repos, Lieutenant. Merci de votre aide.

Bonjour, Major.

Je prends la responsabilit� de sa garde.

- Laissez-nous quelques minutes. - Oui, Colonel !

Merci, Lieutenant. C'�tait d�licieux.

Bon, reprenons.

Reprenons.

La forteresse du Gauleiter savait qu'on arrivait.

Quelqu'un a pr�venu les Allemands.

On tirera �a au clair.

Il y a d'autres survivants ?

Nesterov et vous.

Il est � l'infirmerie.

Nesterov est en vie. Bonne nouvelle !

Une minute, Camarade Nesterov.

Les choses �taient bien avant la guerre.

J'�tais couturi�re � l'usine Bolshevitchka.

On faisait des costumes magnifiques !

Tout le monde les portait !

Les diplomates, les acteurs...

Figurez-vous que m�me le Camarade Kalinin

portait notre costume en faisant son discours au Parti Communiste.

- Ah oui ? - Oui.

Il a fait son discours dans notre beau costume.

Mais quand la guerre a �clat�, nous, l'�quipe des femmes,

on a d�cid� de suivre une formation pour devenir infirmi�res.

Je vois.

On a pris une grande d�cision.

- Tr�s bien ! Parfait ! - Belle couture !

On ne bouge pas !

Je vous cherchais pour vous dire que vous avez �t� d�sign�

pour commander le groupe des services de renseignements

charg� d'une mission sp�ciale.

- Le groupe est form� ? - Pourquoi ?

J'ai une requ�te.

Je veux que le groupe int�gre le Capitaine Nesterov.

- Je n'ai aucune objection � cela. - Parfait !

Mais pour cette op�ration il vous faudra quelqu'un d'autre,

un cartographe professionnel, le meilleur qui soit.

Lebedev Semen Ipatyevitch ?

D�tenu num�ro 36487.

Deux minutes pour rassembler vos affaires.

Oui.

Par ici, par ici !

- On a le sniper ! - On t'a trouv�.

On l'a trouv�, Camarade Colonel.

- Cherchez l'autre ! - Tout de suite !

�a suffit.

Sniper, debout !

Par ici, soldat !

C'est tr�s bien.

Sergent Tykhomyrova de l'Unit� de la Garde.

Je suis ici sur votre ordre.

- C'est pas mal. - Je suis au service du peuple.

Continuez votre entra�nement.

Il nous en faut un deuxi�me.

On l'a trouv�. Mais il est dans un bataillon p�nitentiaire.

Lib�rez-le. J'en suis responsable.

Ici le Troisi�me. Passez-moi le Douzi�me.

H�, Grishin ! On est coinc�s ici. Il descend tous nos hommes.

On veut Semenov le mitrailleur.

Il est dans la casemate, aidez-nous !

Semenov ! Nos hommes sont sur la gauche, rel�vement 3412.

Il faut les aider. Visez la casemate.

- Un moment. - D'accord.

Poussez-vous.

Le Commandant veut vous voir !

Le Commandant ? Tr�s bien.

- Popov ? - Oui ?

Escortez Semenov jusqu'au Commandant.

- Salut. - Salut...

Camarade Major ?

Voil� ce qui se passe, Semenov...

Nous pensons...

que vous vous �tes rachet�.

Tykhomyrova ? Entrez.

Asseyez-vous.

Nous voulons que vous participiez � une op�ration top secr�te.

La participation est volontaire, vous pouvez refuser.

Hors de question, Camarade Colonel.

Dans ce cas, je vais vous demander...

de remplir ce formulaire.

Est-ce que vous pouvez arr�ter de me regarder ?

Vous �tes mari�e ?

- En v�rit�... - �a suffit.

R�pondez � la question !

Je ne vous le demande pas pour le plaisir de parler.

Deux groupes ne sont pas revenus.

Je ne suis pas mari�e.

Nous n'avons pas eu le temps d'enregistrer le mariage.

Il �tait dans les forces a�riennes. Sa m�re a re�u l'avis de d�c�s.

D�sol�.

Est-ce que vous avez d'autres parents ?

- Aucun. - Tr�s bien.

Il n'y a aucune chance d'en r�chapper ?

Si, il y a toujours une chance.

L'important est de savoir la saisir.

Prenez le temps d'y r�fl�chir.

Le F�hrer a pris sa d�cision, il veut toujours partir pour l'Est.

Je ne comprends pas ce qui vous inqui�te.

Les Russes ne mettront pas la main

sur les plans et les projets secrets du Quartier G�n�ral du F�hrer.

Tous ceux qui ont construit le Werewolf seront �limin�s.

Personne n'est au courant des bunkers ni des tunnels souterrains,

cela comprend Schtruve et Danner.

Il ne faut rien pr�cipiter.

Les Russes mettent sur pied une �quipe de saboteurs exp�riment�s.

Vous avez eu ces donn�es par vos agents ?

Je voudrais que, sans Danner,

vous et vos hommes, vous partiez � leur rencontre.

Bien s�r. Je suis pr�t.

Parfait. Je suis content de pouvoir compter sur vous.

Gardons nos forces pour les fascistes.

- Camarade Premier Sergent... - Camarade Premier Sergent ?

... cet homme veut vous voir.

Un probl�me, Lebedev Semen Ipatyevitch ?

D�tenu num�ro 36487. C'est-�-dire que...

Vous n'�tes plus un d�tenu.

Premier Sergent Stakhovich.

Je peux ?

Nous avons d�cid� que l'op�ration s'appellera "La Traque du Werewolf".

Comme le loup ?

On peut le dire comme �a, Major.

Le Werewolf est le nom du nouveau Quartier G�n�ral d'Hitler

sur l'Ukraine occup�e.

La mission de votre groupe

sera de dessiner une carte des fortifications du Quartier G�n�ral.

C'est pour cela que Lebedev Semen Ipatyevitch,

un cartographe professionnel, a �t� amen� ici.

C'est l'un des meilleurs cartographes de l'Union Sovi�tique.

Et c'est le seul � conna�tre le syst�me de fortifications

du Quartier G�n�ral de la Wolfschanze en Prusse de l'Est.

Vous devrez rep�rer l'emplacement des batteries anti-a�riennes

et des pistes cach�es des avions de combat.

Un messager vous fournira les renseignements

que nous ont transmis nos partisans.

Puis vous rejoindrez le Lieutenant Grishin.

Il vous escortera � la zone.

- Vous le connaissez ? - Oui, je le connais.

C'est quelqu'un de brillant.

Il a pass� une ann�e dans un camp de prisonniers allemands.

Je comprends.

Vous aurez des documents et des uniformes allemands.

�vitez les accrochages.

Vous avez quatre jours pour atteindre la zone et vous pr�parer.

Est-ce que je peux poser une question concernant Nesterov ?

- Oui. - Vous vous rappelez de ma requ�te ?

Je vous ai transmis mon rapport.

C'est d'accord.

- Bonjour. - Camarade ?

- Le courrier ? Allez-y. - Oui.

- Je peux entrer ? - Installez-vous.

Donc...

l'op�ration va s'appeler "La Traque du Werewolf".

Le Colonel Zotov assurera la formation du groupe.

Le groupe est quasiment form�.

Ils doivent se rendre ici,

� l'ext�rieur du p�rim�tre de la zone de s�curit� de 20 km.

Repos !

Camarades !

Le temps de pr�paration est termin�. Le vol est ce soir.

On vous donnera votre �quipement. Vous avez un jour...

Colonel, on peut envoyer des lettres � la famille ?

Vous pouvez.

Ne divulguez aucun renseignement, bien �videmment.

Au rapport.

Camarade G�n�ral, le groupe est pr�t pour le d�part.

Ils s'envolent dans 8 heures et 34 minutes.

La taupe se montrera dans l'intervalle.

- Les r�cepteurs sont pr�ts ? - Affirmatif.

On les a allum�s quand les g�n�raux ont re�u les enveloppes.

Bien. Envoyez les op�rateurs radio.

Je veux �tre inform� des signaux de sortie.

Oui, Camarade G�n�ral !

Devant la caserne

Quand le jour s'enfuit

La vieille lanterne

Soudain s'allume et luit

C'est dans ce coin-l�, que le soir

On s'attendait, remplis d'espoir

Tous deux, Lily Marl�ne

Tous deux, Lily Marl�ne

Et dans la nuit sombre

Nos corps enlac�s

Ne faisaient qu'une ombre

Lorsque je t'embrassais

Nous �changions ing�nument

Joue contre joue, bien des serments

Tous deux, Lily Marl�ne

Tous deux, Lily Marl�ne

Heil Hitler !

Standartenf�hrer Kurt Jost, je suis l� pour faire l'inspection.

Obersturmbann Schtruve, Chef d'unit� d'assaut du Quartier G�n�ral.

Standartenf�hrer Danner.

Je vous souhaite la bienvenue au Werewolf.

Savez-vous la date de l'arriv�e du F�hrer ?

Il vous reste quatre jours pour tout finir.

Camarade G�n�ral, le Colonel Zotov est en ligne.

Je veux �tre inform� des mouvements des v�hicules.

- Bien ! - Termin�, au revoir !

�a y est ! Camarade G�n�ral, un signal !

V�hicule num�ro un, le rel�vement est 24.

V�hicule num�ro deux, le rel�vement est 132.

V�hicule num�ro trois, le rel�vement est 270.

L'op�rateur radio est dans le carr� 3680.

Compris.

- Zotov ? - Oui. Stop !

L'op�rateur radio est dans le carr� 3680.

- Vous me recevez ? - Oui.

Je le veux vivant.

Halte !

Halte !

Je vais tirer !

Halte !

Capturez-le vivant !

Ne tirez pas !

Faites demi-tour, rendez-vous et vous aurez la vie sauve !

Stop, vous m'obligez � tirer !

Revenez !

Quand le jour s'enfuit

La vieille lanterne

Soudain s'allume et luit

C'est dans ce coin-l�, que le soir

On s'attendait, remplis d'espoir

Tous deux, Lily Marl�ne

Tous deux, Lily Marl�ne

Standartenf�hrer !

- Voici le message cod�. - Rompez.

Nous �changions ing�nument

Joue contre joue, bien des serments

Mettez-moi en communication avec Berlin.

Le Gruppenf�hrer Ratenguber.

- Hans ? - Oui. Les nouvelles sont bonnes ?

Les Russes quittent Uglich et arriveront au carr� num�ro 12.

� quelle heure ?

Ils devraient �tre l�... dans 5 � 6 heures.

Il est temps d'accueillir les invit�s.

Que le jeu commence.

Pourquoi...

avez-vous �limin� l'op�rateur radio ?

Camarade G�n�ral...

Camarade G�n�ral,

je rendrai compte devant la cour martiale pour cette faute.

Vous le ferez. O� est le corps ?

On le cherche.

Le courant est fort. Et il y a des tourbillons.

Des tourbillons ?

Qu'est-ce qu'on a ?

- Le message a �t� d�chiffr� ? - Oui.

- Il dit quoi ? - "Attendez les invit�s au carr� 12."

C'est quoi, ce carr� ?

Des signes topographiques utilis�s par les Allemands.

J'avais compris. Mais �a veut dire quoi ?

On va les envoyer en mission suicide. Impossible d'annuler la mission !

On aurait pu coincer la taupe et on a �chou�.

Je regrette.

Debout.

Alors voil�. Il faut changer la zone d'atterrissage. Informez Zaritskiy.

- Il mordra � l'hame�on. - C'�tait donc Zaritskiy ?

Si quelqu'un les attend dans cette zone, alors oui, c'est lui.

Dommage que l'on ait pas trouv� d'o� venait le signal radio.

Peut-�tre qu'il n'a pas d'autre op�rateur radio.

Il faut donc attendre.

Pla�ons Zaritskiy en d�tention.

Pas pour le moment ! Et si ce n'�tait pas lui ?

Et si la v�ritable taupe s'en sortait ?

Mais enfin, comment avez-vous pu tuer l'op�rateur radio ?

Et donc, qu'est-ce qu'on fait pour Zaritskiy ?

On le laisse tranquille. Placez-le sous surveillance.

Faites la m�me chose avec les autres. Au travail !

� vos ordres !

Le groupe est pr�t � commencer la mission.

Major, le Quartier G�n�ral consolidera le groupe avec des snipers.

Vous ob�irez aux ordres du Major Sedov.

- Oui ! - � vos ordres Mon G�n�ral !

Formez les rangs !

Groupe, demi-tour, droite !

Cette enveloppe Major, vous devrez l'ouvrir apr�s avoir rejoint le contact.

En cas de risque extr�me, elle devra �tre d�truite...

m�me si vous �tiez abattus au dessus du Kremlin.

Je vous souhaite bonne chance !

Revenez-nous avec tout le groupe.

Vous aurez besoin de chance.

- Vous savez ce que vous devez faire. - Oui, je le sais, Standartenf�hrer.

Bonne chance.

Avancez !

Dommage qu'on vole de nuit !

Vous ne verrez pas nos beaux paysages ukrainiens.

Dans notre Oural, les for�ts et les lacs valent les v�tres.

Eh bien, les filles de l'Oural valent les filles de l'Ukraine.

Comment vous appelle-t-on, Camarade de l'Unit� de la Garde ?

On ne m'appelle pas, c'est moi qui d�cide quand je viens.

Calmez-vous, Capitaine. Buvez donc un verre d'eau.

Dans la marine on a un dicton : une femme � bord n'attire que des ennuis.

Capitaine, on est sur un navire ?

On y est presque. Pr�parez-vous � sauter !

Des chiens qui aboient ! On dirait qu'ils nous attendaient.

Si on avait saut� un peu avant, c'�tait la fin.

- O� est Semenov ? - Le voil�.

- Rompez. - � vos ordres.

Le groupe a atterri. Les Allemands fouillent les bois.

C'�tait Zaritskiy.

Oui, peut-�tre. En effet.

Mais pourquoi fouillent-ils les bois ?

Ils n'ont pas atterri � l'endroit pr�vu.

Notre nation a �t� cr��e par Dieu tout-puissant.

En la glorifiant, nous glorifions son �uvre.

Nous devons continuer � glorifier son �uvre.

Dieu est de notre c�t�, n'est-ce pas, mon F�hrer ?

J'en suis s�r.

- Vous �tes fatigu�, mon F�hrer ? - Oui, la guerre m'�puise.

L'air de l'Ukraine devrait vous redonner des forces.

Je l'esp�re.

Tout est pr�t pour votre arriv�e au Quartier G�n�ral de Vinnitsa.

- Nous avons pris d'autres mesures. - Bien.

Quelles mesures ?

L'op�ration a d�j� commenc�. J'y ai envoy� mon meilleur homme.

C'est un homme d'une intelligence exceptionnelle.

Les autres unit�s doivent �tre au camp.

Du calme, Willie, arr�te de te plaindre.

On va devoir rester l� longtemps ?

On est rest�s debout toute la nuit. J'ai faim.

La ferme, Willie.

Peut-�tre que l'unit� a �t� captur�e et qu'on n'a pas �t� inform�s ?

La voie est bloqu�e en bas.

Un groupe de soldats, deux chiens. Je peux y aller ?

- Je vais l'aider. - Non, il faut rester discret.

Essayons de les semer.

Et les chiens ?

Allez-y.

Il y a un clo�tre � 2 km au Nord-Ouest. Regardez.

- On se voit l�-bas. Compris ? - Compris.

Allez !

On y va.

Informons le Major qu'il n'y a rien dans ce carr�.

Les chiens sentent quelque chose. Cherchez !

Ils nous tirent dessus, ils nous tirent dessus !

Oh mon Dieu, Fritz !

Mettez-moi en communication avec Berlin.

Le Gruppenf�hrer Ratenguber.

Oui, Kurt, je vous �coute. Qu'est-ce qui se passe ?

Hans,

la situation est tendue.

Ils ont d�ploy� une unit� ennemie.

Ils ont eu vingt hommes en trois minutes.

Je sais que c'�tait des snipers.

Et un SS de la 36e Division a �t� tu�.

Ne touchez � rien ! � rien ! Vous m'entendez ?

J'esp�re que vous avez repris le contr�le.

Bien s�r. L'op�ration suit son cours, Herr Gruppenf�hrer.

C'est notre contact ?

Je vais voir.

- Couvrez-moi. - � vos ordres.

Bonjour, mon bon ami !

Bonjour.

Je viens de la part de Nikolay.

- Quel Nikolay ? Bychutkin ? - Ivanov.

Dieu merci.

- Capitaine, mission accomplie. - Beau travail.

J'aime servir le peuple.

Dites-moi, Camarade Sergent de l'Unit� de la Garde,

vous refaites le plein d'armes ?

Pratique dans les combats rapproch�s.

Capitaine, tenez.

Merci.

Venez ! Allons-y !

Venez.

Oui...

Ils ont pu rejoindre leur contact � temps.

- Donc ce n'�tait pas Salov. - Non, ce n'�tait pas Salov.

C'est soit Zaritskiy, soit Vasilevich.

Ou peut-�tre qu'il n'y a aucun tra�tre.

Comment ?

Et comment les Allemands ont les informations ?

Pourquoi des op�rations bien pr�par�es ont �chou� ?

Pour qui travaillait l'op�rateur radio ?

Interrogez l'op�rateur radio.

- Camarade G�n�ral ! - Tr�s bien !

Nous abattrons une nouvelle carte demain.

Le tra�tre sera bien oblig� de mordre � l'hame�on.

Je vais vous emmener � la zone.

- Puis vous prendrez la rel�ve. - D'accord.

Nous aurons besoin de l'aide des partisans.

Ils vont faire du bruit � la gare pour cr�er une diversion.

- Quand �a ? - Je vous le dirai demain.

Allons nous reposer.

Le Werewolf est une zone de haute s�curit�.

- Les murs sont doubl�s. - Et les zones d'habitation ?

Je vous invite � voir par vous-m�me.

Aucun avion russe ne peut bombarder notre bunker.

M�me l'artillerie de longue port�e ne peut absolument rien faire.

Que pensez-vous des tentatives de subversion russes ?

Ils ne pourraient pas franchir

la premi�re ligne de nos fortifications.

Et cette affaire sur le chantier de construction ?

J'ai appris que deux Russes s'�taient �chapp�s.

C'est un mensonge.

Il est impossible de sortir de cet endroit. Ou d'y entrer.

Debout !

Quoi, d�j� ?

Plus vite, plus vite !

- Remuez-vous ! - Fouillez le b�timent !

Retrouvez-les !

Camarade G�n�ral !

- Qu'est-ce qui se passe ? - Un radiogramme de Sedov.

Les Allemands ont rep�r� le contact.

- Il y a des pertes ? - Non. Le groupe a pu s'�chapper.

Donc c'�tait bien Salov.

Oui, Salov. Il supervisait la rencontre avec le contact.

Attendez-moi l�, l'endroit est s�r.

- J'irai chercher votre compagnon. - Tr�s bien.

Semenov, v�rifiez les alentours.

Capitaine, installez la liaison radio.

� vos ordres !

Salov connaissait les coordonn�es exactes du lieu de rendez-vous.

Mais le groupe a r�ussi � s'y rendre et � passer toute la nuit l�-bas.

Pourquoi ?

Les Allemands ne sont arriv�s qu'au petit matin.

Oui, c'est vraiment bizarre.

Ils voulaient �viter les soup�ons.

Ou ils ne connaissaient pas le lieu du rendez-vous.

- Comment l'ont-ils su ? - Ils l'ont d�couvert par hasard ?

Par hasard, ils sont arriv�s � l'atterrissage

- et ils ont rep�r� le contact. - Ouais...

On dirait qu'ils jouent avec nous.

J'aimerais comprendre les r�gles de ce jeu.

Camarade Sergent de l'Unit� de la Garde, je me demandais...

Comment vise-t-on l'�il d'un �cureuil ?

Il est l�, je vous l'ai ramen� sain et sauf.

- Nikolay ! - Oleg !

Qu'est-ce que c'est ?

Mon rapport, Camarade Commandant de Division.

Je veux �tre relev� de mes fonctions et envoy� sur le front.

Vraiment ? Que s'est-il donc pass� ?

Camarade G�n�ral...

Un homme � qui on ne fait pas confiance ne peut pas occuper mes fonctions.

Et que vous fait croire

que vous avez perdu la confiance du Haut Commandement ?

Le contre-espionnage n'aurait pas os� me surveiller sans votre permission.

J'en tire les conclusions qui s'imposent.

En ce moment m�me, Camarade G�n�ral, les Allemands...

pr�parent un attentat, pour �liminer...

les responsables du Haut Commandement sovi�tique.

Nous avons renforc� les mesures de s�curit�

pour prot�ger les personnes susceptibles de les int�resser.

Y compris vous.

C'est compris ?

Vraiment ?

Comment ces informations ont pu �chapper

au chef des services de renseignements... c'est-�-dire moi ?

Je ne suis pas un bleu, Camarade Commissaire.

Il est n�cessaire d'appeler les choses par leur nom.

Je suis sous surveillance.

M�me si vous l'�tes, alors quoi ?

Alors quoi ? Je vous le demande.

Vous, un agent exp�riment�,

vous venez me voir comme un �l�ve intimid� devant son professeur :

"On me surveille, on ne me fait pas confiance..."

Mais si on ne vous faisait pas confiance...

vous ne seriez pas l� debout devant moi.

Si l'on consid�re les derniers �checs essuy�s sur les lignes ennemies,

l'op�ration Werewolf ne m'a gu�re surpris.

En comprenant la mission de l'op�ration,

j'ai d�cid� de mener une enqu�te au sein de mon d�partement.

Vous trouverez ici des documents qui me disculpent.

J'ai pr�par� un profil d'une personne que vous ne soup�onnez pas.

Mais cette personne doit �tre surveill�e de pr�s.

- Puis-je disposer ? - Je vous en prie.

Allez-y sans moi.

Si vous avez besoin de moi, contactez le Centre.

Merci, mon P�re.

- Que Dieu vous garde ! - Au revoir, mon P�re.

Je n'ai plus l'habitude.

- Comment avez-vous �t� captur�s ? - B�tement.

Nous n'avons pas eu le temps de mener � bien la premi�re mission.

Quelle absurdit� !

� la premi�re bataille, mon r�giment est tomb� dans une embuscade.

Vous avez lev� les mains et vous vous �tes rendus ?

Non, j'ai tir� jusqu'� la derni�re balle.

- Vous cherchez quoi ? - La v�rit�.

Il y a eu une explosion et je ne me souviens de rien.

J'ai ouvert les yeux et j'�tais �tendu sur une plate-forme,

entour� de soldats � demi morts

tandis que le soleil rouge dansait sur la cime des arbres.

Et soudain le paysage s'est renvers�

et s'est referm� sur moi.

Je vais �tre franc.

On m'a envoy� ici pour v�rifier votre fiabilit�.

Comment vous comptez faire ?

Vous venez avec moi.

Au moindre �cart, je vous tue.

- Merci, Commandant. - Je vous en prie.

On fera comme �a.

Tr�s bien.

Allez manger quelque chose.

Servez-vous, Camarade Major.

OP�RATION TRAQUE DU WEREWOLF BR�LEZ APR�S LECTURE

Nom d'un chien...

STRICTEMENT CONFIDENTIEL

MISSION : ADOLF HITLER �LIMINATION PHYSIQUE

Oui.

En fait, il y a une certaine logique l�-dedans.

Camarade Commissaire, laissez-moi jouer notre carte.

Si nous n'obtenons pas de nouvelles variables,

nous le placerons en d�tention.

Camarade Colonel, peux-je vous parler ?

- Qu'est-ce qu'il y a ? - Allez-y !

Camarade Colonel, notre facteur a disparu.

- Comment �a, "disparu" ? - Il a disparu.

Ni courrier, ni facteur. �a fait deux jours.

Pourquoi ne m'avez-vous pas inform� ?

Qui sait, Camarade Colonel, peut-�tre qu'il a juste...

Juste quoi ?

Il a peut-�tre trop bu ou il est tomb� malade.

Si je vous avais inform� et qu'il �tait revenu ?

- J'aurais re�u une r�primande ou... - Premier Sergent !

On l'a cherch� dans tout le territoire.

Plus de sac, rien, plus de facteur.

- Comme s'il s'�tait volatilis� ! - On va voir �a.

Voici les ordres

du Commandant en chef des Services de contre-espionnage militaire.

Prenez des mesures pour �liminer Adolf Hitler.

Hitler doit arriver � son quartier g�n�ral le 23 septembre.

Entre l'entr�e du Quartier G�n�ral et le bunker,

nous avons localis� un chemin.

Tous ses hommes seront l� pour l'accueillir.

Ce plan a �t� con�u et approuv� par le Quartier G�n�ral.

M�me s'il y a une approximation dans les coordonn�es,

la destination et l'itin�raire sont exacts.

� environ 100 m, plus ou moins.

S'ils parviennent � p�n�trer dans cette zone,

on peut envisager qu'un sniper tire.

Il faut qu'ils se trouvent � une distance maximum de 500 m.

Comment s'approche-t-on d'Hitler � moins de 500 m ?

Il y a un ch�teau d'eau � 200 m du Quartier G�n�ral,

c'est une position de tir id�ale.

C'est id�al comme position de tir.

Le deuxi�me sniper interviendra selon la situation.

Nous devrons tirer depuis deux positions pour r�ussir.

Donc en utilisant des uniformes et des papiers allemands...

Nous p�n�trerons dans le p�rim�tre ext�rieur

et traverserons le cours d'eau.

Les partisans feront du bruit pour cr�er une diversion

et qu'on ne remarque pas notre groupe.

L'intervention est pr�vue pour la veille de l'arriv�e d'Hitler.

Les Allemands vont mobiliser les forces de la garnison de Vinnitsa

pour repousser l'attaque et nettoyer le territoire.

Cela devrait faciliter la mission.

Le groupe doit p�n�trer dans la zone des 3 km.

- Exactement. - Dessinez la carte

et aidez Lebedev � la remettre aux partisans.

Cette mission contredit la premi�re.

Elle ne la contredit pas ou vous ne seriez pas l�.

Comment est-ce qu'on p�n�tre dans les 3 km de la zone ?

Pour �a, on a le Camarade Grishin.

Une fois la mission accomplie,

ils doivent se replier vers les positions planifi�es.

Qui sont ici.

Super plan... se replier.

Capitaine, vous vous replierez si possible.

- Est-ce clair ? - Oui.

�a ressemble � un plan.

Prenez soin de ce document � tout moment.

Sans lui, dans la zone des 3 km, vous serez abattus.

�a nous donnera quelques minutes de r�pit.

Je suis un professeur de l'Ahnenerbe.

Et c'est dr�le ?

Je suis d�sol�, Camarade Commandant, mais j'ai toujours �t� contre

ces charlatans et maintenant je suis l'un d'entre eux.

Professeur, �tes-vous pr�t � diriger l'exp�dition ?

Je suis au service du Professeur et de sa charmante assistante.

Ja wohl !

- Un message de Sedov. - Donnez-le-moi.

Rompez.

Le groupe de Sedov a commenc� � ex�cuter la mission.

Lan�ons le deuxi�me app�t.

- Appelez les Camarades G�n�raux. - Tous ?

Commencez le rep�rage et la surveillance ext�rieure.

La taupe a un autre op�rateur radio ?

C'est possible.

� vos ordres.

Nous y sommes, la zone des 20 km.

On peut l'atteindre par route ou par voie a�rienne.

Il y a des barrages et des champs de mines.

Il n'y a pas de point faible.

Comment avez-vous r�ussi � vous �chapper ?

Je ne sais pas, j'ai eu de la chance.

De la chance ? Plus que �a !

- Nesterov ? - Oui ?

Allez au passage avec Lebedev et Katerina.

- Occupez-les au maximum. - Ja wohl, mon g�n�ral !

Semenov, couvrez-les si besoin.

Grishin, suivez-moi.

- Garde un �il sur nous. - Je vais essayer.

Lieutenant, vous pouvez nous aider ?

Montrez-moi vos papiers.

Professeur Richthoffen de l'Ahnenerbe,

envoy� ici sur ordre du F�hrer.

Le Professeur s'est bless� et la voiture s'est enlis�e dans les marais.

Ces for�ts et ces marais russes, c'est la nature sauvage...

Je suis d�sol�, mais je dois informer mes sup�rieurs de votre arriv�e.

- Une minute. - Oui, Lieutenant.

Nous lan�ons aujourd'hui

la deuxi�me phase de l'op�ration "La Traque du Werewolf".

Voici les documents.

Oui, c'est lui notre cible. Des questions ?

- Pr�parez-vous � intervenir. - � vos ordres !

Feu !

Il n'avait pas re�u l'ordre de quitter le territoire

et aucun des chauffeurs ne l'a conduit en ville.

C'est le facteur ?

Qu'est-ce que �a veut dire ?

- Qu'est-ce que cette idiotie ? - Le rapport.

Le rapport ?

Aucun contact radio n'a �t� enregistr�.

La surveillance n'a donn� aucun r�sultat valable.

Les G�n�raux ont �t� mis au courant

de l'information concernant l'assassinat d'Hitler

et aucun n'a pris de mesures pour passer l'information aux Allemands.

Donc, vous ne savez pas qui est la taupe ?

- Maudite taupe ! - Non, on ne sait pas.

Heil Hitler !

Danner, qu'est-ce qui se passe ?

Qui est responsable de tout �a ?

Apparemment, la colonne a fait l'objet de tirs de mitrailleuse

d'un blind� allemand conduit par des commandos non identifi�s.

Le v�hicule a �t� saisi au point de passage.

Nous avons retrouv� cinq cadavres.

Danner, vous savez que le F�hrer doit arriver ?

Nous avons perdu cinq hommes,

mais les Russes n'ont subi absolument aucune perte, Standartenf�hrer.

De v�ritables professionnels.

Ils veulent atteindre le Quartier G�n�ral.

Ils seront donc oblig�s de traverser la rivi�re, Standartenf�hrer.

Ils tirent des fus�es.

- Traversons la rivi�re. - Trop juste.

- C'est une embuscade. - Il n'y a personne.

Aide-toi et le ciel t'aidera.

Fermez-la !

On se replie.

- Alors ? - On ne peut pas traverser la rivi�re.

Impossible...

Il ne reste que le pont.

�a doit grouiller d'Allemands.

� 23 h, les partisans feront du bruit � la gare pour cr�er une diversion.

Il faut atteindre le pont avant.

Vous et vous, par l�.

Les autres suivez-moi, vite !

Faites attention !

Trois prendront par l� et deux � la tour.

Prenez le lance-flammes.

Six personnes vous couvriront. Faisons beaucoup de bruit.

Que Dieu nous garde.

STRICTEMENT CONFIDENTIEL

C'�tait donc Zaritskiy ?

C'�tait bien Salov.

Oui, Salov, il supervisait la rencontre avec le contact.

Par ici. Fouillez la for�t !

Rattrapez-les !

�liminez-les tous !

D�p�chez-vous ! Plus vite !

O� est-ce que vous allez ? Par l� !

C'est quoi ce cirque ? Danner, qu'est-ce qui se passe ?

Les partisans, Standartenf�hrer !

Ils ont mis le feu au r�servoir de p�trole et se sont enfuis.

Vous �tes un idiot. Quels partisans, quel r�servoir ?

Les commandos russes tentent d'atteindre le Quartier G�n�ral,

la veille de l'arriv�e du F�hrer,

et vous envoyer une partie de la garnison se balader dans les bois.

Qu'est-ce que vous avez dans la t�te ?

Vous �liminez vos ennemis comme �a ?

� genoux, ob�is !

Pourquoi visiez-vous ce r�servoir ?

Pourquoi aujourd'hui ?

Vas-y, parle !

Allez au diable ! Enfoir� !

Vous vous �tes couvert de ridicule.

C'�tait juste une diversion.

Debout.

Colonel Zotov, vous �tes accus� de trahison.

Alors nous y sommes, je vous attendais.

Je savais que vous viendriez et pourquoi vous �tes l�.

Asseyez-vous.

Vous n'�tes pas le seul � raisonner logiquement.

Je ne suis pas un tra�tre, je peux le prouver.

Je vous �coute.

Concernant l'�chec d'un certain nombre d'op�rations,

comme la tentative d'assassinat rat�e contre Le Gauleiter en Prusse de l'Est,

j'�tais uniquement impliqu� dans la formation des unit�s,

et dans rien d'autre.

Je n'avais pas connaissance des plans ni d'information d�taill�e.

J'ai eu acc�s aux informations de Werewolf

d�s le d�but.

Je n'avais aucun besoin d'envoyer des informations aux Allemands

et risquer de perdre ma couverture.

Mais ce n'est que de la d�duction, comme le dit le Camarade Commissaire.

Regardez mon alibi, Camarade.

C'est-�-dire ?

�a, c'est l'op�rateur radio qui s'est noy�, alias le facteur disparu.

Le facteur ?

C'est bien �a.

La taupe envoyait des informations par courrier

avec la complicit� du facteur.

Bon sang...

Notre erreur a finalement �t� de chercher le tra�tre

parmi les membres du Haut Commandement

au lieu du groupe des ex�cutants.

La taupe est dans le groupe, Camarade G�n�ral.

Une id�e ?

Ceux qui ont �crit des lettres sont trois : Lebedev,

Nesterov et Sedov.

Lebedev, c'est impossible,

il �tait en prison il y a une semaine.

�a nous laisse Sedov ou Nesterov.

On devrait informer le groupe de l'existence du tra�tre.

On ne peut pas.

Sedov commande, Nesterov a la radio.

On ne ferait rien d'autre qu'alerter la taupe.

Bon...

On se s�pare ici.

Ceux qui auront la vie sauve

doivent venir � ce point de rendez-vous � 17 h.

Grishin et Lebedev, votre t�che est de dessiner la carte.

Allez-y, Grishin.

Alors les snipers vont partir sans guide ?

Allez-y, Grishin.

Veillez sur Lebedev pour moi.

Tykhomyrova, Semenov.

Prenez �a.

Sentinelle ? Faites sortir l'escorte.

Finalement, on peut dire que l'op�ration est un succ�s.

Il n'y a pas de tra�tre dans notre Haut Commandement.

Que ce soit Sedov ou Nesterov, on le saura facilement.

Celui qui revient... est la taupe.

Exact !

� 1,5 km d'ici, il y a une rang�e de six mitrailleuses.

Elles sont recouvertes d'un filet de camouflage.

Camarade Major...

L'entrep�t est l�.

- Les Allemands sont l�-bas. - Quoi ?

Voyez par vous-m�me.

Pr�ts ? Feu !

Cher Otto, pouvons-nous poursuivre notre petit d�bat ?

Herr Oberlieutenant, un petit souvenir.

Voici donc l'objet du d�bat.

Vous en dites quoi ?

Trois.

Quatre.

- Allez-y. - � vos ordres.

Je ne veux pas mourir.

J'ai encore ma m�re.

Je ne veux pas mourir.

Je ne veux pas !

Ne t'inqui�te pas.

Nous serons veng�s.

Levez la t�te.

Baisse-la.

On va rester ici sans rien faire ?

On ne peut rien faire.

Debout !

�a suffit. Tant pis.

J'ai dit debout !

Ob�issez aux ordres, Nesterov.

Tout d�pend du point de vue...

Nous ne sommes pas en Allemagne.

Servez-vous.

C'est une op�ration suicide, on ne l'atteindra jamais.

Cherchons une autre position.

� 10 degr�s sur la gauche... Regardez.

C'est quoi comme b�timent ?

- Traitement des eaux us�es. - Une canalisation ?

Une canalisation, un �gout.

�a doit communiquer avec le Quartier G�n�ral.

Ici, sur la carte.

Peut-�tre que �a pourrait mener...

au grand bunker.

Le F�hrer arrive !

Ouvrez la barri�re ! D�p�chez-vous !

Le F�hrer a �t� assassin� !

C'est terrible.

O� est le tireur ?

Plus vite ! Encerclez-le !

Plus vite !

Plus vite !

�a va, Professeur ? Restez tranquille.

Allez, accrochez-vous � moi.

Non, laissez-moi ici.

Accrochez-vous � moi.

Restez avec moi. Accrochez-vous.

Donnez la carte � Sedov.

Il... il comprendra.

J'ai marqu�... les objets.

Vous vous rappelez l'�gout ?

L'�gout est votre unique chance

de sortir de l� vivant, l'�gout.

L�che �a !

Donne-moi �a ! Donne �a !

Je vais te tuer !

Ils devraient d�j� �tre l�.

S'ils sont vivants, ils viendront.

Mission accomplie.

- La carte. - Vous avez r�ussi !

Voici les films.

Le Professeur Lebedev est mort.

Je n'ai pas pu le sauver.

Katerina !

Camarade Major, ce n'�tait pas Hitler mais son double.

Le Lieutenant Semenov est mort.

Tykhomyrova, prenez �a.

Et �a.

Remettez ce sac aux partisans.

Compris ?

Et vous ?

Je ne veux pas...

Arr�tez de pleurnicher, Sergent.

Le tunnel par lequel nous nous sommes �vad�s est � 100 m d'ici.

Il m�ne � l'int�rieur du Quartier G�n�ral.

Il nous reste une chance de finir la mission.

Quand on pr�parait l'�vasion,

les Allemands bouchaient l'entr�e avec du b�ton.

- Qu'est-ce qu'on fait du b�ton ? - Ne craignez rien.

Vous dites que vous avez de la chance.

Allez-y. Et nous, on vous suit.

- Halte ! O� allez-vous ? - Je vais voir le P�re Luka.

Ils ont du bon b�ton.

- Qu'est-ce qu'on va faire ? - Les cadeaux

du Premier Sergent vont nous �tre utiles.

Grishin, pr�parez les grenades � gaz.

Reculez !

- Reculez. - Et mettez les masques � gaz !

Baissez la t�te !

Regardez �a... nos PPSh.

Tout neufs.

- O� ils les ont eus ? - Dans nos entrep�ts.

Ils sont plus rapides que leurs MP.

Avec ces munitions, on pourrait tenir un si�ge pendant un an.

Ne me tuez pas ! Je me rends !

Je n'ai rien � voir avec �a !

- Ne le tuez pas ! - Non !

Il va nous guider.

Capitaine, prenez la mitrailleuse !

Prenez des armes et deux chargeurs.

N'oubliez pas que la seule issue est l'�gout.

Il m�ne � la rivi�re.

Il n'y a pas d'autre issue si vous voulez vivre.

- Conduis-nous jusqu'au F�hrer ! - Au F�hrer, oui.

- Grouille-toi ! - Partez avec eux, laissez-moi !

La mort frappe � ma porte.

Non, non !

Pas si difficile.

Pas si difficile que �a.

Un verre, Camarade Major ?

Que son �me repose en paix !

J'ai de la peine pour lui.

C'est un acteur du th��tre Zeitgenossen,

l'un des nombreux doubles du F�hrer.

Un double ?

Qu'est-ce que vous racontez, Capitaine ?

Gauptmann, Major.

Les Allemands m'appellent Gauptmann.

C'est comme �a que les Allemands ont �t� inform�s

de notre mission et de notre arriv�e � l'avance...

Ainsi que pour la tentative d'assassinat de Gauleiter.

Surpris, on dirait ?

Mais Hitler n'est jamais venu ici.

Votre commandement a re�u de fausses informations...

Major.

Vous ne voyez pas que la guerre est finie ?

On vous a pi�g�. Vous �tiez un pion dans leur jeu.

C'est pourquoi je vous sugg�re de rester avec moi...

et de combattre au c�t� de la glorieuse Allemagne.

Major, vous �tes un professionnel.

Un professionnel se bat pour n'importe quel camp.

Certains peuvent �tre remplac�s, Grishin, ou Semenov,

mais pas vous et moi.

Les gardes vont arriver dans deux minutes...

Voici un cadeau de notre peuple !

Mon Dieu !

Mince !

Les Russes ont �t� �limin�s, Standartenf�hrer.

Vous n'�tes qu'un idiot !

O� voyez-vous des Russes ? C'est le corps de notre agent.

- O� est le Russe ? - J'�tais s�r que...

Je suis vraiment d�sol�, Standartenf�hrer.

Et si le F�hrer vous avait fait confiance et...

qu'il �tait venu ici ?

Vous devrez passer en cour martiale, Danner.

Oh, mon Dieu !

Allez, tous � l'�gout ! Vite !

Allez !

Allez ! Vite, vite, dehors !

Selon le dernier message radio des partisans,

il y a deux survivants : le Major Sedov et le sniper.

Ils doivent �tre extraits aujourd'hui et j'ai ordonn�...

d'emprisonner Sedov.

Finalement, l'op�ration "La Traque du Werewolf"

est un succ�s.

Informez le Haut Commandement.

Je ne crois pas que ce soit Sedov.

Attendons qu'il soit rentr�.

Oui.

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