All language subtitles for The.Terror.S01E06.A.Mercy.720p.HDTV.x264-CRiMSON.eztv

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Original subtitles

D'ici novembre, nous aurons �puis� nos r�serves de charbon,

� moins d'appliquer d'ores et d�j� des restrictions.

� condition de renoncer aux moteurs en cas de d�part.

Nous avons au total 750 livres de b�uf en saumure.

210, de petit sal�.

902, de farine.

87, de fromage. 9, de fruits secs

depuis le pudding de No�l de la semaine derni�re.

Un d�lice.

Le jus de citron...

il en reste � peine 750 litres.

Mais le Dr MacDonald pense qu'il ne soigne plus le scorbut.

Nous avons inspect� les conserves et jet� celles qui pourrissent.

�a explique

les bas prix de la soci�t� Stephan Goldner.

J'aimerais le rouer de coups.

Il nous reste 1 402 bo�tes de viande en conserve,

1 163 bo�tes de l�gumes,

911 bo�tes de soupe,

1 182 pommes de terre.

Et le point de non-retour ?

Si nous r�duisons les rations aux trois quarts,

nous tiendrons jusqu'au milieu de l'hiver prochain.

Si nous ne trouvons pas de gibier.

Et si nous restons � 116 membres d'�quipage.

Pourquoi mentionner ce nombre, lieutenant ?

Notre ami � griffes n'a pas montr� les crocs depuis un moment.

M. Blanky et M. Hodgson l'ont tu�, semble-t-il.

Ou il s'est enfui.

Une telle diminution de portion se verra.

Commen�ons aux quatre cinqui�mes.

Nous r�duirons � nouveau les rations dans un mois.

Pour finir, dites � M. Wall et M. Diggle

de privil�gier les viandes plut�t que les conserves.

Il faut...

Il faut commencer � mettre de c�t� ce qui est transportable.

Cette conversation doit rester entre nous.

Et le capitaine, naturellement.

Pourvu qu'il revienne vite.

Merci, messieurs. Voil� qui conclut notre r�union.

M. Blanky, puis-je vous voir ?

Aux autres du Terror, habillez-vous, ce ne sera pas long.

Messieurs.

C'est toujours pire lorsqu'il fait sombre, non ?

Le soleil va se lever dans une semaine.

Le moral des hommes remontera.

Asseyez-vous.

Vous maniez cet engin comme une ballerine.

S'il s'agit du capitaine Crozier, Jopson est une vraie louve.

Il nous emp�che de le voir.

Ce n'est pas �a.

Le soir de l'attaque, vous avez dit � Francis

qu'il risquait la m�me chose que John Ross � Fury Beach.

J'ai eu l'occasion de lire les m�moires de Ross

et il ne s'est rien reproch�.

Vous...

doutez de la v�racit� de son r�cit ?

Il va falloir r�inventer le concept des m�moires,

si vous voulez la v�rit�.

Dites-moi ce qui s'est r�ellement pass�.

Avec vos mots.

Vous avez lu son livre.

Vous savez qu'on a v�cu trois hivers sur le Victory.

Oui, nous y serons bient�t.

On manquait de vivres pour un 4e hiver.

On aurait d� partir � pied sans attendre.

Le temps qu'on se d�cide, le scorbut avait frapp�.

Et le capitaine Ross n'�tait pas complaisant.

Comment �a ?

On tractait des chaloupes.

Une journ�e de marche avec une demi-charge,

et on repartait chercher l'autre.

J'ai fini par supplier Ross d'abandonner les bateaux.

Mais il pr�f�rait abandonner les malades.

Il parlait depuis le tra�neau qui le transportait.

Nous avions 500 km � parcourir jusqu'� Fury Beach.

On tenait � peine debout.

Avec juste assez d'humanit� pour rester civilis�s.

Il nous restait une journ�e de vivres.

Une seule.

Si on n'avait pas trouv� les r�serves

dans l'�pave du Fury...

on serait morts sur cette plage,

� se d�colorer au vent.

On a essay� de ramer jusqu'aux chenaux � baleines,

mais la glace nous a repouss�s.

Et vous avez b�ti la Maison Somerset ?

Oui.

La Maison Somerset.

Ross tenait � la hi�rarchie.

Les officiers avaient leurs valets, leurs peaux de loups

et le saumon qu'on p�chait.

Nous, on dormait dans des trous et on partageait des biscuits rassis.

Quand on n'a plus d'espoir,

l'esprit s'envole...

avec des pens�es anormales.

D�crivez-les-moi.

L'envie d'ouvrir la t�te de John Ross � la hache.

Vous vouliez la v�rit�. Et mes mots.

J'�vite la cour martiale, j'esp�re.

L'auriez-vous fait ?

En ao�t, gr�ce au d�gel, l'Isabella nous a r�cup�r�s.

Deux ans qu'on nous croyait morts.

M. Blanky...

presque tous ont surv�cu.

Si c'est l� que vous voulez en venir, alors oui, on a surv�cu.

Mais si on doit poursuivre � la marche,

trois fois plus loin,

il faut comprendre que ni la maladie ni la faim

n'ont pes� sur nos chances.

C'est ce qui se passait l�.

Les id�es,

cette noirceur

qu'on ne peut pas ma�triser.

Beaucoup �taient comme moi.

Sir John Ross l'a �chapp� belle.

Cette noirceur...

vous la voyez parmi nous ?

Je n'ai pas besoin de la voir.

Vous avez le temps de la dissiper.

Comment ?

Si vous voulez leur cacher des choses,

donnez-leur une contrepartie.

Maintenant.

Pour qu'ils aient l'esprit

� autre chose que l'avenir.

Ils pourront y repenser plus tard, quand ce sera dur.

�a compte.

Bonne id�e, Sir John.

Pourquoi faites-vous �a ?

Le Dr MacDonald va arriver.

Mes cheveux en bataille ne le d�rangeront pas.

Le tourment int�rieur ne doit pas se voir � l'ext�rieur.

Vous oubliez

que mes tourments vous �claboussent,

et le lit aussi, depuis une heure.

Laissez-moi mac�rer dedans.

Ce sera une bonne le�on.

C'est vous qui nous donnez une belle le�on.

Jopson...

vous �tes le seul que je supporte en ce moment.

N'exag�rez pas.

Comment vous sentez-vous ?

Comme le Christ, avec davantage de clous.

Monsieur.

Tenez.

De petites gorg�es.

- Encore. - Non.

C'est le m�decin qui commande en la mati�re.

Point final.

Je ne suis pas le premier.

Qui �tait-ce ?

Chaque mot que j'articule est douloureux.

Ne faites pas de myst�res, Jopson.

C'�tait ma m�re, monsieur.

Votre m�re ?

Oui.

Elle...

Elle a emmen� mon fr�re au cirque � Marylebone.

La foule �tait dans les gradins.

On entasse les gens pour vendre plus de places.

Mon fr�re a perdu sa chaussure.

Ils �taient devant, ma m�re pouvait l'atteindre.

C'est alors que tout s'est �croul�.

Elle a eu la main broy�e.

Elle l'a gard�e, mais n'a jamais pu s'en resservir.

Pour la soulager, il n'y avait que le laudanum.

Vous �tiez enfant ?

Non, c'�tait peu avant notre exp�dition antarctique en 1839.

Elle m'a pouss� � partir.

Elle trouvait �a important.

Mais � mon retour, elle avait chang�.

Pardonnez-moi.

Non, continuez.

H�las...

�a la rendait heureuse.

Elle cessait de respirer la nuit.

Elle se souillait.

Elle entrait dans des transes

et oubliait de nourrir mon fr�re plusieurs jours d'affil�e.

Mais �a calmait sa douleur et la faisait rire.

Je d�teste le rire des femmes, depuis.

Notre voisine, infirmi�re � l'hospice,

m'a aid� � la sevrer, il a fallu trois semaines.

Comment allait-elle...

apr�s ?

Bonjour.

Quelle allure ! Vous semblez m�r pour une polonaise.

Thomas.

Je m'occupe de vous.

Comptez sur moi.

Conserves Goldner C�telettes de veau � la tomate

Le Lt Irving semble occup� depuis son retour,

avec le commissaire.

L'inventaire, comme d'habitude.

Ils l'ont d�j� fait.

Ils rangent les conserves au fond. Pourquoi ?

Je ne sais pas.

Mais j'ai vu une liste �trange sur le bureau du Lt Hodgson.

Un recensement � compl�ter.

De quoi ?

De contenants : coffres, caisses...

Rassemblez-vous. Levez-vous !

Le Lt Le Vesconte a un message du capitaine Fitzjames

qui va tous vous r�jouir.

Bon sang, ce sont des bagages.

Pour quoi faire ? Dis-moi, Cornelius.

Il y aura une f�te pour le lever du soleil.

Le capitaine Fitzjames propose un carnaval.

C'est une gastrite particuli�rement grave.

M. Armitage.

Il voulait �tre fusilier, mais il est sourd d'une oreille.

Il en r�ve.

Et vous, M. Hickey ?

Vous r�viez d'�tre calfat ?

Il vous est redevable aussi.

Qui, Armitage ? Pourquoi ?

Vous ne l'avez pas d�nonc� pour la fille eskimo.

Vous auriez pu.

Je n'en ai pas vu l'int�r�t.

M�me apr�s avoir �t� fouett� ?

Ce genre de chose peut changer votre point de vue.

C'est le cas.

Je suis reconnaissant, maintenant.

- �a vous a calm� ? - J'ai eu tort de vous �couter.

Je m�ritais d'�tre fouett�.

En donnant l'ordre,

le capitaine m'a offert l'occasion de repartir de z�ro.

Vous croyez que Crozier vous voit comme un nouveau M. Hartnell ?

Oui.

Et j'ai l'intention de m'y appliquer.

Et vous, M. Hickey ?

Vous n'avez pas d�nonc� Armitage ?

C'est �a, les gars.

Voil� !

Il y a trop longtemps qu'on n'a pas entendu �a.

On puise dans les r�serves.

On ne pourra pas porter tout �a au printemps.

Alors, c'est d�cid� ?

On part � pied ?

C'est � Francis d'en d�cider.

Mais �a semble in�luctable.

Il avait raison.

Nous �tions sourds.

�coutez, lieutenant.

Il faut redonner du c�ur aux hommes

avant de leur ouvrir les oreilles.

Avez-vous un costume ?

Les hommes ont le coffre.

Les officiers s'en confectionnent.

Les meilleures id�es seront bient�t prises.

Je cherche le Dr Goodsir.

Monsieur Goodsir. Et je ne sais pas o� il est.

Il monte les tentes ?

Comme vous devriez le faire, M. Collins.

�tes-vous souffrant ?

Je ne me sens pas tr�s bien.

Avez-vous de la fi�vre ?

Non, ce n'est pas �a.

Ce sont mes pens�es.

Elles sont tumultueuses.

"Des pens�es tumultueuses" ? Je ne vois pas.

Votre esprit s'est d�j� battu contre vous ?

Je fais des corv�es suppl�mentaires.

Je lessive le pont comme un simple matelot.

- Je ne tol�re pas la solitude. - On n'est pas seul ici.

Je le sais.

Mais je me sens seul.

Tout le temps.

Chaque jour est comme...

une trappe...

qui s'ouvre

et m'attire dans un lieu sans retour.

Qu'est-ce que j'ai, docteur ?

Votre moral est en berne, c'est normal en hiver.

Je ne crois pas que les autres �prouvent �a.

Vous n'en savez rien.

M. Collins, avez-vous mal au ventre ?

- Au ventre ? - �tes-vous dyspeptique ?

Avez-vous des cloques, des �d�mes au genou ?

Voulez-vous du camphre, de la poudre de Douvres ?

Non, monsieur.

Je suis docteur en m�decine. Vous le comprenez ?

Je crois que vous avez besoin de rester occup�.

D'utiliser votre �nergie de fa�on positive.

C'est pour �a que Fitzjames organise une f�te.

C'est un rem�de que je prescris � tous.

R�jouissez-vous, M. Collins.

C'est de la distraction qu'il nous faut.

De la distraction ?

Un peu de plaisir.

C'est votre fille ?

Oui.

Bonsoir, M. Collins.

Elle aime les oiseaux ?

Pensez au carnaval.

�a nous fera du bien.

Je n'en doute pas.

M. Goodsir, il y a un souci sur le faux-pont.

Venez imm�diatement.

Poussez-vous, messieurs.

Attendez !

M. Hoar dit que vous me cherchez.

Je m'habitue � vous voir sur mon navire.

�a me rappelle l'�poque du Gannet.

J'avais choisi l'Erebus

par peur que la glace malm�ne le Terror.

Ravi de vous voir.

� plusieurs titres.

- Je n'ai pas fini le Voltaire. - Posez-le.

Il y a un probl�me ?

C'est de X�nophon.

En grec, le titre est Anabasis.

"La Retraite des 10 000". Vous connaissez l'histoire ?

Non.

Quand Cyrus le Jeune voulut prendre le tr�ne de Perse

� son fr�re, il se fit accompagner par une arm�e d'hoplites.

Ils remport�rent la bataille,

mais Cyrus fut tu�, ce qui rendit l'exp�dition inutile.

Son arm�e se retrouva en terre hostile.

Nombre d'officiers �taient morts.

Il fallut choisir.

Soit ils se battaient sans grand espoir de victoire,

soit ils partaient.

Ils march�rent sur des centaines de kilom�tres

� travers le d�sert et la neige, sans vivres,

et attaqu�s de toutes parts.

Mais ils arriv�rent, Henry.

Lisez-le.

Imaginez que vous vous pr�parez � un tel p�riple.

En tant que fille de mon p�re,

accepte-moi ici.

Tu ne peux te passer de chamane, ce n'est pas bon.

Jopson.

Vous �tes l� ?

- Qu'y a-t-il ? - Je dois vous parler.

Maintenant.

Je n'ai pas entendu la cloche.

On dirait qu'il n'y a personne � bord.

Il n'y a personne.

C'est le carnaval du capitaine. Il n'y a qu'une garde cette nuit.

- Les autres y assistent. - Ce soir ?

Oui. Toute la nuit, jusqu'au lever du soleil.

Empruntez un fusil � l'un des gardes.

Je veux voir �a.

C'est � un kilom�tre du navire, monsieur.

Je vais manger ce qu'il y a sur ce plateau...

m'assurer de le garder,

et vous m'aiderez � enfiler une tenue.

Bien.

Nous en trouvons dans nos plats, dans nos bouches,

depuis le d�but du voyage.

Des ann�es � ing�rer r�guli�rement du plomb.

La mort de David Young, les hommes sur l'�le Beechey...

�a expliquerait aussi les maux �tranges des hommes.

�a va empirer.

Il faut en aviser le commandement.

Je vais y r�fl�chir et trouver un plan.

R�fl�chir � quoi ?

Vous �tes en �tat de panique.

Vous n'aidez personne ici.

- Je ne peux pas... - Ce n'est pas � vous de d�cider.

C'est � moi.

Pas � vous.

�a va empirer, docteur.

Laissez-moi faire.

Bienvenue chez vous !

Faisons honneur � nos costumes

avant que ce fichu soleil nous retrouve.

Comment ont-ils fait ?

Commandant.

Comment �a ? Vers o� ?

Francis, vous �tes revenu !

Thomas.

Il a gagn� !

- Alors, on va partir ? - Monsieur.

- On raconte que c'est... - Reculez, M. Reid.

Je vais vous raccompagner.

Monsieur.

C'est le capitaine ?

Sortez de ce chaudron.

- Rhabillez-vous, c'est termin�. - Francis.

C'est mon id�e, tout �a.

Pour pr�parer les hommes.

R�trospectivement,

j'aurais d� �tre plus vigilant.

Les pr�parer ?

� partir � pied.

Rassemblez les hommes, James.

Ils ont le droit de savoir.

Messieurs ! Le capitaine va parler.

- Rassemblez-vous ! - Messieurs !

Silence !

Le capitaine va parler !

Le capitaine est ici !

Silence !

Le capitaine va parler.

M. Hickey, ce n'est pas une �table.

Faites �a dehors.

Vous voulez qu'on l'arrache ?

Retirez vos masques.

Regardons-nous en hommes, les yeux dans les yeux.

Les navires pris dans la glace nous abritent...

mais ne sont pas chez nous.

Nous avons des foyers, nous devons y retourner.

Oui.

C'est ce sentiment qui vous anime ici ce soir.

Pas vos r�veries,

mais ce temple que vous avez b�ti

en hommage � ce qui nous manque.

Avec trois fois rien, en peu de temps,

� force d'id�es et de travail.

Je suis �merveill�.

Et c'est tr�s important, en vue de ce qui nous attend.

Je vais �tre franc.

Dans quelques heures, nous accueillerons le soleil.

Cela marquera la fin...

d'un hiver long et singulier.

Singulier � des �gards que nous ne pourrons pas expliquer

� nos proches en rentrant.

D'ici l�, nous esp�rons un d�gel estival,

mais nous n'avons pas le luxe de pouvoir l'attendre.

Donc d�s que les jours seront suffisamment longs,

s'il n'y a pas de signe de d�gel,

nous abandonnerons les deux navires et partirons � pied.

Vers o� ?

Vers le sud et le continent.

Nous remonterons la rivi�re Back

jusqu'� Fort Resolution, l'avant-poste de la Baie d'Hudson.

Nous traverserons dans sa longueur l'�le du Roi-Guillaume.

Elle n'est pas habit�e toute l'ann�e...

mais ce sera la saison de la chasse

et nous avons une chance de croiser des Netsilik.

C'est un peuple bon,

nous les consid�rons comme amis.

Malgr� nos manquements envers eux,

ils nous assisteront, j'en suis s�r.

C'est un voyage de 1 300 km.

Mais d'ici l�, le Lt Fairholme et l'�quipe envoy�e l'an dernier

rentreront eux-m�mes de Fort Resolution,

avec de l'aide et des vivres.

Nous avons parmi nous des v�t�rans d'exp�ditions terrestres,

nous pouvons compter sur leur exp�rience.

- Le Dr MacDonald. - Oui.

M. Blanky.

Le capitaine Fitz...

- Qu'y a-t-il ? - Laissez passer !

Laissez passer !

Que s'est-il pass� ?

C'est vous qui avez fait �a ?

Je peux entrer ?

Docteur.

Arr�tez-le. Attrapez-le !

Attrapez-le !

Attention !

Baissez-vous !

�teignez le feu !

Aidez-le !

Vite !

Au feu !

Messieurs, au feu !

Y a le feu !

- Reculez ! - Par ici !

Faites de la place !

Tous vers la glace !

Vers la glace, dans le calme !

Vers la glace !

Allez-y, bon sang !

Par l� ! Le Vesconte, occupez-vous-en !

Allez l�-bas vous en occuper.

Par ici ! Traversez la cuisine !

Traversez la cuisine !

On est bloqu�s ! On peut pas passer !

- Il faut un levier, une gaffe ! - Une rame !

On arrive !

Non !

Reculez ou je vais le l�cher !

- Ne le touchez pas ! - Reculez !

La rame !

� mon signal. Trois, deux, un...

Vous l'�crasez !

- Vous l'�crasez ! - Reculez, je d�coupe !

Reculez !

Faites-moi de la place !

Reculez !

Allez !

James... ne restez pas l�.

D'autres peuvent le faire.

L'Erebus a besoin de vous.

Il faut identifier ces hommes.

On comptera plus tard.

J'ai r�parti les bless�s entre les deux navires,

pour ne pas manquer de mat�riel.

Lady Silence est chez vous.

- Elle doit �tre install�e. - Merci, Dr Goodsir.

Je devrais y aller,

mais je ne sais pas sur quel navire est le Dr Peddy.

Je ne l'ai pas vu.

Commandant.

Tom Hartnell a dit qu'on avait perdu le Dr Peddy.

Je peux aider M. Goodsir, s'il veut de moi.

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