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Original subtitles

Monsieur le président de la République.

Alors, qu'en pensez-vous ?

C'est très beau.

Je suis content que le projet vous plaise.

L'édifice n'est pas trop... Pas du tout, Monsieur le Président.

Félicitations, le choix est très audacieux.

Mais qui en est l'architecte, Monsieur le Président ?

Vous demandez à celui-là pour le savoir.

Non, Monsieur le Président, c'est à vous que revient l'honneur de nous annoncer le nom du lauréat.

Mes lunettes.

En tout cas, je tiens à féliciter les membres du jury pour leur proposition.

Voici, Monsieur le Président.

Johan Otto von Sprekelsen.

Subilon, vous nous en dites plus sur notre lauréat ?

Alors, il s'appelle Johan Otto von Spreckelsen.

Il est né au Danemark en 1929.

Il a présenté son projet, son nom propre, et non avec une agence.

Et c'est tout ce que j'ai ici.

Appelez le lauréat pour que je puisse le féliciter.

Je n'ai aucune adresse postale.

Elle a téléphoné à l'ambassade du Danemark.

C'est un petit pays, ils sauront vous renseigner.

Bonjour, la présidence de la République cherche à joindre un de vos compatriotes qui a été désigné pour réaliser le futur SICOM, Centre International de la Communication et la Défense.

Il s'agit de l'architecte Johan Otto von Spreckelsen.

Von, oui, Spreckelsen.

Merci.

C'est incroyable, personne que laisse ce type.

Monsieur !

Vous êtes Johann Otto Wallstrakenson ?

Non, oui.

Vous avez remporté le concours de la tête des portes.

Alors le président de la République aimerait vous rencontrer.

Merci.

Je voudrais rapidement envisager la suite de cette excellente nouvelle.

C'est donc bon, hein ?

Au revoir.

Au revoir.

Monsieur Spragueson n'est pas français, alors vous pouvez l'interroger.

Madame ?

Question très simple, qui êtes-vous ?

Bonjour, je m'appelle Autophone Spragueson, je suis danois et j'ai 53 ans.

À Copenhague, j'enseigne l'architecture, l'architecture, mais pas jeune.

Ça m'intéresse et c'est très inspirant de participer à un concours pour un projet situé à Paris.

Excusez-moi.

Est-ce que vous pouvez nous raconter la genèse de cette idée ?

Oui, c'est parce que l'idée c'était très évident.

J'ai présenté mon projet.

Paris a de grands monuments.

comme la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, le Centre Pompidou.

Ces monuments ne ressemblent pas à Paris, mais ils symbolisent cette ville.

Je voulais trouver une nouvelle forme pour Paris.

Et Paris n'a pas de cube.

Est-ce qu'on peut en savoir un peu plus sur la vocation de ce centre international de la communication ?

Pour l'instant, ça reste assez vague.

Ah, ce sera un lieu de rencontre.

Un lieu de rencontre pour qui ?

Pour l'humanité.

Monsieur ?

Oui, vous nous avez dit que vous aviez 53 ans, âge respectable, j'ai le même.

Plus sérieusement, convenons que c'est un âge peu commun pour entrer dans la lumière, non ?

L'âge n'est qu'un chiffre.

Qu'avez-vous construit dans votre carrière ?

J'ai construit ma maison et quatre églises.

Tu penses qu'ils paient tout ça ?

Oui, bien sûr.

Et les mini-barnes ?

Oui, oui.

Et sinon, ils paient tout ça eux-mêmes.

Il n'y a pas de problème.

Allô ?

Bonjour, monsieur Svigelson.

J'ai un appel extérieur pour vous.

C'est qui ?

Monsieur Subilon, conseiller du président de la République.

Ah !

Bonjour, monsieur Strackelsen.

Bonjour.

Le président souhaiterait valider un aspect de votre projet avec vous.

Quel aspect ?

Le président m'a appelé ce matin pour me rappeler combien il était attaché à la perspective dessinée par le nôtre.

Vous savez, cette voie qui part du Palais du Louvre et qui ouvre vers l'Ouest en passant par l'Arc de Triomphe compte énormément pour monsieur le président.

C'est tout de même l'axe royal historique.

Ah, je sais.

Voilà.

Et vous savez que vous situez votre cube sur cet axe royal historique.

Mais bien sûr, c'était à l'emplacement du concours.

Le président ne veut pas que cette perspective soit abîmée.

Ah non, non, non, non.

Elle ne sera pas abîmée, vous pouvez le rassurer.

C'est-à-dire que le président aimerait pouvoir représenter plus pleinement les choses.

Vous pouvez être plus clair.

Monsieur le président a vu la maquette, non ?

Précisément, le président souhaite autre chose.

Autre chose que la maquette.

Oui.

Très bien.

J'en m'en occupe.

Merci, monsieur Schmeichelson.

Vous qui venez du Nord, quel regard portez-vous sur nos cathédrales catholiques et leur splendeur souvent démonstrative ?

Je suis désolé, mais je le trouve trop haute.

vous avez bien fait je suis à mon cul plutôt qu'une cathédrale c'était une question sans rien penser cela m'arrive tout de même encore d'en poser quelques unes quand je suis en terrain amical probablement j'ai appris que vous aviez construit plusieurs chapelles oui j'ai construit deux chapelles catholiques et deux églises protestantes d'où vient cette appétence pour les lieux de culte

J'ai une éducation religieuse.

Moi aussi, mais je n'ai pas construit quatre églises.

Jusqu'à mon mariage, je chantais dans une chorale.

J'étais souvent dans les églises et j'aime ça.

Je vous prie de m'excuser.

Il semblerait que tout soit prêt, M. le Président.

Très bien.

Dites que nous arrivons.

Bien.

M. le Président ?

Ah, auriez-vous une paire de jumelles ?

Bien sûr.

Je vais prendre mes jumelles.

Bien sûr.

Allons-y directement par ici, ce sera plus agréable de marcher.

Vous comprenez, je suis seul comptable de la perspective devant la nation.

Je dois prendre toutes les précautions que ma responsabilité exige.

Mais le cube n'est pas élevé, il respectera le grand équilibre.

Vous allez voir, la simulation, tout est très clair.

Voici le cube, Monsieur le Président.

Ce que vous voyez, c'est la partie haute du bâtiment.

Je vous rappelle que le cube sera ouvert.

C'est très bien.

Et la perspective est respectée.

C'est vraiment très bien, mais c'est bleu.

Oui, c'est bleu.

J'aurais préféré que ce soit rose.

Ah, quand le soleil se couche, il sera rose.

Je peux voir ?

Oui, bien sûr.

À ce soir, si vous voulez.

Monsieur le Président !

Je vois qu'on s'agite.

À ce soir, monsieur l'architecte.

Calmez-vous.

Monsieur le Président, vous ne pouvez pas circuler comme ça.

Personne ne sait que je suis là.

C'est le plus sûr endroit qui soit pour moi.

On ne peut pas recommencer comme ça.

Mais on l'a fait ce matin.

On peut faire ce soir, non ?

Mais on a eu toutes les difficultés du monde déjà à obtenir cette grue.

On va trouver une autre.

Non, il n'y a pas de modèle aussi grand en France.

D'ailleurs, c'est une rue allemande.

C'est plus long.

Le président veut voir.

Oui, et pendant ce temps, c'est le SICOM qui paye.

Le SICOM est créé par le président.

Il est le client.

On doit faire ce que le client veut.

Monsieur Tavelli, le groupier.

Oui, monsieur Tavelli.

Entrez, je vous en prie.

Je suis ravi de vous voir.

Justement, nous nous demandions s'il serait possible de renouveler.

Cette formidable expérience, ce soir.

Quand le soleil se couche, s'il vous plaît.

C'est compliqué, là.

J'ai le mariage de ma nièce et je dois ramener la grue à Marseille.

J'en ai bien conscience, mais voilà, nous devons absolument refaire le test.

Je vous propose d'allonger vos émoluments de 7500 francs.

Je veux bien vous vendre ce service, mais le tarif, c'est 50 000.

50 000 ?

À partir de ce soir, on passe son horaire week-end.

Sans parler des dédommagements pour les ouvriers qui ont déjà pris des

engagements, et je vous l'ai dit, c'est le mariage de Valdez.

Je préférerais y aller.

Voilà, d'accord.

On n'a pas discuté, non plus.

C'est entendu.

Votre tarif sera le mien.

Merci, monsieur Tadeli.

Merci à vous.

De votre disponibilité.

Au revoir, messieurs-dames.

Très bien.

C'est rose.

Je l'avais dit.

C'est bien.

C'est tout à fait rose.

C'est très, très bien.

J'ai décidé d'inaugurer votre cube pour les festivités du bicentenaire de la Révolution.

Au nom du peuple français, je vous félicite.

Et vous remercie à nouveau, monsieur l'architecte.

C'est un honneur, monsieur le président.

Venez me visiter quand vous voulez pour me donner des nouvelles du chantier.

Certainement, monsieur le président.

Au revoir.

Bon, on peut descendre cette méga-plaque.

Et puis surtout, surtout, libérer cette rue.

J'ai le préfet qui me demande ce qu'en fabrique.

Oui, nous avons terminé.

Merveilleux.

On a terminé.

Grâce à vous.

Attention, c'est pour moi.

Le cul.

Très impressionnant.

Nous bâtissons un nouveau monde, cher ami.

Il faut savoir le célébrer.

A vous les honneurs.

Non, moi je ne peux pas.

Je suis trop superstitieux.

Je ne peux pas.

Je suis désolé.

Allez, à qui reviendra la responsabilité de découper ce château ?

Au mariage de votre nièce.

Il n'y a pas plus de mariage que de beurre au cul.

Comment ça ?

Après, je n'ai pas de nièce, en vérité.

Et là, mon nièce.

C'était pour faire monter les enchères.

C'est pas un vieux singe qui fera pas faire des limaces.

Non, merci.

C'est le fossé, c'est le bâtiment.

Avez-vous eu l'occasion de réfléchir à votre équipe de conception ?

Pas encore, pas encore.

Le faux président de la République, nous ayons fait pour le bicentenaire de la révolution, ça nous force à aller très vite.

J'ai préparé une première liste.

Voilà, ce sont les entreprises de confiance.

Elle est très belle cette voiture.

Oui, elle est très belle, mais on va être en retard.

On est ici dans le premier quartier de Tours réalisé dans Paris et sur les berges de la Seine.

Il y avait des contraintes urbaines, des hausses techniques, et en particulier toute la problématique des réseaux.

Saint-Germain est l'entreprise de conception qui a réalisé toute la dalle.

C'est exact.

On a aussi réalisé plusieurs tours.

La plus récente est celle-ci.

Le chantier a démarré fin 1981, on est donc à l'extérieur.

Et c'est celle que nous allons visiter.

Avec plaisir.

Autour ?

Autour, vous ne vous sentez pas bien ?

C'est eux qui ont fait le sol ?

Ah ben, c'est eux qui ont fait le canal.

Et ça, comment on dit ça ?

Un escargot.

Un escargot ?

Non, non, non.

Ça.

Ça.

Les jointures.

Les jointures ?

Les jointures, c'est eux ?

On peut leur demander pour vérifier, mais oui, c'est forcément... Mais les chantures ne sont pas régulières ?

Oui, enfin voilà, si c'est le cas, vous ne voyez pas le détail.

C'est pas un détail.

Regardez.

Regardez.

Ça.

Il y a de l'herbe entre les jointures et ici.

Rien.

Les rythmes ne sont pas respectés et c'est très important.

Très important.

Tout ce qui me semble les jointures de la balle.

Venez visiter le bâtiment.

Faites connaissance avec M. Saint-Germain.

C'est un amoureux de la construction.

D'ailleurs, votre cube passionne déjà.

Il saura vous entendre, c'est son métier.

Non, je ne peux pas.

Vous ne pouvez pas voir.

Je ne peux pas voir autre chose.

Je vous parle, mais je vois seulement les chantiers.

C'est la fondation du patient.

La fondation.

Très important.

Dites que j'ai fait un malaise.

Dites ce que vous voulez.

Je trouve qu'il y a un faille.

Il y a un faille.

Mais nous devons aussi avoir quelque chose à donner, et c'est pourquoi je prévois de commencer les negotiations de l'avant.

25 millions de francs, c'est le bonheur.

Laissez-moi vous dire, le boom est évalué à 1,3 milliard de francs français.

Oui.

Ils ont moins de 10%.

C'est donc seulement suffisant.

Et regardez.

Alors, tu ne dois pas laisser tes droits à toi.

Non, mais je comprends.

Qu'est-ce que tu parles de ça ?

Le droit de l'arrivée.

Il doit toujours être ton.

C'est-à-dire, si quelqu'un prend un photo de la coupe, tu dois l'attendre.

Eh bien... La coupe est une partie de l'environnement urbain.

Oui, mais... C'est plus ou moins un travail original.

Le droit de l'arrivée...

Je ne sais pas pourquoi ce serait différent pour toi que pour un sculpteur ou un artiste de dessin.

Est-ce que c'est un droit ?

Non, ce n'est pas un droit judiciaire.

Tu as dessiné la cuve, tu l'as créée, c'est ton oeuvre.

Je ne sais pas pourquoi tu devrais être enceinte.

Je ne pense pas qu'il y ait jamais eu quelqu'un qui l'a fait, jamais.

Non, mais il n'y a pas quelqu'un qui n'a jamais gagné une telle concurrence.

Écoutez, constructeur, vous en êtes où ?

Qu'est-ce que vous avez pensé de Bergeron ?

Vous l'avez vu ce matin, n'est-ce pas ?

Mon marine parle comme un cul.

Il parle seulement de techniques de béton.

Oui, bon, mais ne perdez pas de vue qu'il exécute des commandes.

Les cubes demandent une approche très fine, mais je ne vois pas ça dans ces travaux.

Ah bon ?

Il va tout de même falloir s'entendre sur un constructeur français qui aura grâce à vos yeux.

Et qui le vote ?

Là, en revanche, je crains que

ce soit impossible.

Encore une fois, c'est une relation à construire avec un partenaire.

S'il vous plaît, notre projet doit être très précis.

C'est comme une fugue, mais plus large, monumental.

Oui, je comprends l'analogie, mais... Non, non, non, attendez.

Une fugue, c'est un sujet, une réponse et la répétition de la même motif.

C'est exactement ce que nous proposons avec le cube.

Nous avons le grand cube et le petit cube.

Sujet et réponse, plein et vide.

Et vous rencontrez GSC cet après-midi.

GSC, c'est un très bon bureau d'études.

Je veux aller au Danemark pour rencontrer quelques constructeurs.

Il y a là-bas des gens très compétents.

Pardonnez-moi, mais il faut qu'on trouve quelqu'un ici.

Le règlement de l'appel d'offres stipulait clairement que l'architecte lauréat s'engageait à travailler avec une entreprise française.

Est-ce que vous avez bien reçu notre proposition de contrat ?

Pour l'instant, mon mari travaille, ils sont réjouis, mais il n'y a pas vraiment de cadre.

À terme, cela risque d'être inconfortable pour vous comme pour nous.

Louise ?

Oui ?

On en est où avec le contrat de M. Spreckelsen ?

Il est là, il est à la signature.

Bien, emmenez-le-moi alors, qu'on avance.

Le parent fort est ici.

Le président de la République nous a donné un cap.

Il veut que nous inaugurions le CICOM et le CITOIS.

En même temps que le bicentenaire, ce qui nous force à aller vite.

Alors allons vite et faisons bien.

En général, lorsque je perds un concours, je suis mauvais perdant, parce que j'ai continué de penser que ma composition était la meilleure.

Dans le cas de la défense, je me suis incliné lorsque j'ai découvert votre dessin.

Vous avez mis tout le monde d'accord.

Je suis très heureux de rencontrer l'homme qui a mis d'accord toute une profession.

C'est très gentil.

Je vous remercie.

Je voudrais voir votre tube en verre, s'il vous plaît.

Bien sûr, je voulais simplement vous montrer ce point de vue que j'aime beaucoup et qui permet de comprendre la logique de cet aéroport qui propose une disposition novatrice.

Vous voyez que nous sommes tous les nœuds des militants géomètres, vous avez conçu un cube et j'ai pour ma part pensé à Roissy comme un cercle.

Oui, c'est très beau et je comprends le principe du cercle, mais pour mon travail, je voudrais voir vos tubes anglaises.

Voici un spécimen de tube, juste ici.

Certains font par le terminal et une coupe vélo.

Le béton est un matériau magnifique, mais il est rude, massif, et ces tubes de verre apportent de la légèreté.

Mais c'est pas seulement en verre.

C'est vrai, il y a de l'aluminium aussi pour la structure.

Mais je veux faire une structure qui est seulement en verre.

Seulement.

Alors, expliquez-moi l'objet exact de votre recherche.

Alors, vous connaissez le cube principal comme ça.

Il y a aussi le petit cube juste à côté, comme ça.

Je veux des nuages pour relier les éléments.

Et ce sont ces nuages que vous voudriez faire en verre ?

Je les veux les chiards.

Like crystal.

Je veux qu'ils flottent.

Dans ce cas, ça pourrait être de la fibre de verre ou de la toile aussi.

C'est notre possibilité.

Et vous les fixeriez comment ?

Sur pilote ?

Non.

Je veux que les nuages flottent.

Dans ce cas, il faut les suspendre.

Et je veux deux types de nuages pour créer la variation.

Comme ça.

Oui, je comprends.

Quoi qu'il en soit, il nous faut un point d'accroche.

Vous permettez ?

Alors, ce pourrait être en haut, ici, ici, ici.

Vous avez besoin d'un bureau d'études et de conception et j'ai les équipes pour faire face à la complexité technique de l'opération.

Je ne supporte pas qu'on puisse arriver à la conclusion qu'aucun constructeur français ne soit à la hauteur de votre arche.

Je suis français.

J'ai la prétention d'être en mesure de pouvoir mettre en œuvre sa réalisation.

Mais vous avez beaucoup de projets.

Pourquoi vous voulez faire les cubes ?

Si je vous propose cette collaboration, c'est avant tout parce que je pense comme vous que l'art, c'est la réponse adéquate.

C'est sûr.

C'est déjà beaucoup.

Vous savez, j'ai l'habitude des gros chantiers, mais il n'est pas fréquent de rencontrer un projet aussi puissant.

Après vous.

C'est très bon.

Toutes les proportions sont justes.

Je vous remercie.

J'ai tout désigné.

Je suivis la fabrication de chaque accessoire.

L'orgue, les poutrelles, les poignées, l'autel, tout.

J'ai tout créé.

De la même manière, j'ai dessiné le cube et je veux être son maître d'oeuvre jusqu'au bout.

Mais... Mais je suppose que vous... Vous ne voulez pas être un simple constructeur.

Je suis architecte.

J'ai tout de même réalisé plusieurs aéroports de stature internationale.

Exactement.

Quel statut voulez-vous avoir pour le cube ?

À redire, j'envisageais une maîtrise d'œuvre partagée, un projet, deux architectes.

Pardonnez-moi, mais malgré toute l'espoir que j'ai pour vous et votre travail, cette configuration ne me correspond pas à mon approval.

Le cube est le travail de ma vie.

C'est... L'œuvre de Marie.

Tout mon travail, toute ma recherche, toute ma existence m'a amené à ce design.

Donc, sans prétention, si vous et moi collaborons sur le cube, il doit y avoir une hiérarchie entre nous.

Je comprends.

Sous-titrage ST' 501

L'Arche est une œuvre importante.

Je vous propose d'être votre maître d'œuvre de réalisation.

C'est-à-dire ?

Il y aura bien deux architectes, mais je serai votre exécutant.

Vous concevez.

Je travaille à votre service pour la réalisation opérationnelle de l'Arche.

Je remarquais que vous dites...

Arche et non cube.

Oui, c'est parce que votre cube est ouvert, mais... Je peux tout à fait dire cube, si vous préférez.

Ça me va.

Que je dise Arche ?

Oui.

Et que vous êtes mon maître de vos déréalisations.

Merci.

Il faudrait que je voie vos plans.

Voici.

C'est très beau, mais vous n'avez rien d'autre ?

Il y a ça aussi.

J'ai besoin des plans au sol.

Depuis le concours, vous n'avez dressé aucun plan ?

J'ai dessiné le cul-l'éponge, le grand cube et le petit cube.

Comme vous savez,

Je pense beaucoup aux nuages, je cherche encore leur forme.

J'ai aussi ce dessin que j'aime beaucoup.

Ici, les nuages ne sont plus bas, mais il faut faire les tests in situ, je crois.

Je vous propose de commencer par la forme générale, le plan, les fondations, avant de considérer le reste du programme.

Et le moment venu, nous pourrons faire des simulations informatiques, en particulier pour les nuages.

Très bien, comme vous voulez, mais entre... Je travaille seulement à la main.

J'ai horreur des ordinateurs.

J'ai peur qu'ils vont former la pensée et tanker la construction.

Non, mais le geste, c'est le vôtre.

Vraiment, les appareils ne serviront qu'à la mise en œuvre de ce que vous aurez déterminé, soyez sans crainte.

Très bien, mais je préfère le travail sans les ordinateurs.

C'est beau.

La spécificité de votre cube, c'est d'être à la fois un bâtiment avec ses salles d'exposition, ses bureaux, et un ouvrage d'art.

C'est un pont qui devra enjamber tous ces réseaux.

Or, si tous les ponts bougent, les bureaux, eux, doivent être stables.

C'est là le défi technique du cube.

Et pour le relever, nous allons devoir faire beaucoup de calculs en très peu de temps car nos délais sont serrés.

Sans l'informatique, c'est irréalisable.

Nous devons épouser la modernité, recourir à toutes les ressources pour calculer le plus précisément possible les forces à l'œuvre.

Donc, je vais compiler vos esquisses et nous allons les convertir en plan.

S'il te plaît.

Ma femme a besoin de faire quelque chose sur le muscle.

C'est essentiel pour que la glace soit absolument plane.

Je comprends, mais pour l'arche, nous n'aurons jamais une flatte parfaite.

Oh, nous devons l'essayer.

Il y aura toujours des gouttes, c'est inévitable.

Dans la chambre que j'ai construite à Stansholt, l'alteur est monumentale.

Et j'ai créé un plan de 4 m² de plat absolument plat, de 4 samples différents pour chaque façade.

Votre altère monumentale mesure 4 m² ?

Pour chaque façade, oui.

Dans notre cas, nous devons couvrir 2 hectares verticalement.

Je sais, je l'ai designé.

Bien sûr.

Donc, si c'est possible...

C'est très beau ce mariage entre le mat et le brillant.

Nous cherchons toujours une solution pour le vert.

Idéalement, une pièce.

Celui-là, on m'a informé que vous travaillez avec André.

Oui, mais il s'occupe seulement de la construction.

Nous avons créé le titre de maître d'oeuvre de réalisation.

Oui, pourquoi pas.

Et que pensez-vous des architectes français ?

Je ne parle pas d'André, mais de manière générale.

Votre regard extérieur m'intéresse.

Il travaille assez bien, mais je le trouve parfois...

C'est tout à fait juste.

D'ailleurs, j'observe qu'ils n'arrivent à construire qu'en dehors de France.

Il faudra changer aussi cette donne.

S'il vous plaît.

C'est la perspective des gens sévissés.

Il faut se mettre au niveau de la rue.

Oui, c'est ça, mais un peu plus bas.

Vous voyez mieux maintenant ?

La perspective ?

C'est très bien.

Vous savez, pour vos façades vitrées, je sais à qui vous devriez vous adresser.

Un architecte ?

Oui, mais il n'est pas français.

Vous devriez rencontrer Paye.

Il a construit une tour en verre à Boston.

Je ne l'ai vu pas une vitre qui ne dépasse.

C'est saisissant.

On peut tout à fait organiser l'encontre.

Bien sûr, vous auriez déjà dû le faire.

Je l'ai vu hier, il est encore apparu aujourd'hui, profitez-en.

Ça va aller, c'est possible.

Bien sûr, c'est possible.

J'ai fait beaucoup de tests auparavant, il n'y a qu'une seule solution, c'est de coller de la glace avec du collant de silicone.

Et il n'y a pas d'attachement et pas de joint visible.

Oui, et c'est exactement ce que je veux.

Mais vous savez, mon constructeur a dit qu'il ne pouvait pas être fait.

Qui est votre constructeur ?

Paul Entreux, et je l'apprécie vraiment, mais je sens qu'il se cache derrière la technique.

Nous nous connaissons très bien.

Dites-lui de me appeler.

Je serais très heureux d'inviter vous deux à venir à Boston, pour voir la tower.

Ça va être difficile maintenant.

Pourquoi c'est si difficile ?

Parce que Supilong est très fière de commencer à construire maintenant.

Donc le cube sera là pour des centaines et des centaines d'années, mais c'est très important que nous commençons tout de suite.

Vous savez quoi ?

En chinois, on dit... Et qu'est-ce que ça veut dire ?

Si c'est urgent, prenez votre temps.

C'est très bien.

Alors, qu'en pensez-vous de mon...

vous connaissons très bien cette technique du verre collé je ne comprends pas vous m'avez rien dit pourquoi c'est en effet une technique tout à fait concluante mais vous ne pourrez pas l'utiliser pour le cube

Pourquoi cette technique n'est pas faite pour le cube ?

Le verre collé n'est pas agréé.

Mais les Américains utilisent la colle silicone depuis 10 ans.

Pei m'a montré une photographie de sa tour à Boston.

Oui, mais cette technique n'est pas autorisée en France.

Le CEP l'a invalidée.

De quoi ?

Le CEP, le Centre d'études et de prévention.

D'ailleurs, son avis vient d'être confirmé par la conclusion du CSTV, Centre scientifique des techniques du bâtiment.

C'est M. le Président qui m'a dit de parler avec PEI.

Oui, mais après, si PEI vous recommande une technique interdite par la réglementation nationale, le problème reste le même.

Mais c'est possible de demander une modification à cette loi ?

Non, les communautés de sécurité sont indépendantes.

créer une façade lisse.

Tu fais comment pour respecter le client ?

Le client ne vous reprochera jamais de respecter la législation.

Et vous ?

Qu'est-ce que vous dites ?

Il n'y a rien à dire.

Je vous avais indiqué que c'était impossible d'avoir une façade parfaitement lisse.

Nous allons faire le maximum pour nous en approcher, mais nous ne pouvons pas passer outre la commission de sécurité.

Le service est terminé, monsieur.

J'ai un rendez-vous avec M. Ledoux ?

Oui, on vous attend au fond.

Merci beaucoup.

J'ai la chance d'avoir un regard extérieur, tout en connaissant très bien le quartier.

Je sais que vous achoppez sur un certain nombre de problèmes.

Je sais qu'il n'y a pas de détails.

Surtout dans un projet aussi radical que le vôtre.

Alors je préfère vous le dire sans détour.

Autrement, on vend les choses dans deux ans.

Vous en serez toujours en fondation.

Je connais ce vilain par cœur.

C'est un technocrate.

Je ne le sais pas.

Ce n'est pas une affaire d'inuité personnelle.

Cela relève du constat, subilons, le symptôme d'un mal, typiquement français.

C'est très paradoxal.

Il veut aller vite, mais il fait le blocage.

Parce qu'il est déconnecté des réalités.

Sa logique est bureaucratique.

Et il ne connaît pas bien la construction.

Ce ne serait pas un problème s'il ne s'expliquait pas de faire de la maîtrise d'ouvrage.

André, en revanche, n'est pas un mauvais choix.

Mais pour tenir vos délais, votre maîtrise d'ouvrage manque de savoir-faire.

Et elle manque de persévérance.

Mr. Leloup... Leloup.

Mr. Leloup... Vous m'avez demandé de vous rencontrer.

Et je suis le gars dont vous avez parlé des solutions.

Et j'aimerais bien en savoir plus.

Et je veux m'asseoir ici et parler des problèmes que je connais déjà.

Donc s'il vous plaît.

Est-ce que vous avez des problèmes avec la glace ?

Je l'ai, oui.

La news se déroule plus vite ici.

C'est la glace.

Demain, ce sera quelque chose d'autre.

L'élevage, l'accès à la sécurité, pas à mentionner le marbre.

Non, le marbre est far trop important et j'ai déjà identifié certaines variétés en Tuscany.

Ce n'est pas un problème.

Si tu gardes la configuration actuelle, tu seras bloqué dans un balance de pouvoir qui sera toujours infavorable à toi, peu importe le sujet.

Alors, que recommandes-tu ?

Avec Subilon, vous n'y arriverez pas.

Mais est-ce que je suis vraiment amateuriste ?

Qu'est-ce que vous faites ?

Vous pouvez faire un cas pour une incompatibilité de caractère.

Et je vais prendre soin de tout le reste.

J'ai des arguments économiques à faire.

Et j'ai aussi mon propre réseau de soutien entre les officiels électoraux.

J'ai construit toutes les torres de la Défense.

Je veux faire de cette zone le plus grand district de business en Europe.

Plus grand que la ville de Londres.

Ce bilan est l'homme des maisons.

Je ne vous le fais pas dire.

C'est son valet.

Bonsoir.

On a un grand système de pare-clos pour le passage.

Des sortes de pinces très discrètes qui permettront de tenir le verre.

Ça fonctionnera quelque soit le matin du support.

Et pour l'intérieur, on a reçu les premiers gabarits qu'on pourra tester sur les châssis pour tout vérifier.

Quand est-ce qu'on pourra faire ce test ?

Très vite, mais il faudra réfléchir aux accès pour la maintenance.

Parce qu'il n'y aura pas de châssis ouvrants.

Je veux que la fenêtre intérieure puisse s'ouvrir.

Je ne comprends pas.

Les fenêtres intérieures doivent s'ouvrir pour faire la ventilation.

Une ventilation ?

Oui, une ventilation.

Comme le corbusier.

Vous avez entendu ce gars ?

Je suppose que vous l'avez entendu.

C'est bien vous qui avez dessiné les deux feuilles, la façade extérieure et les vitres intérieures à coller à la structure en béton ?

Oui, c'est ce que je voulais dire.

Est-ce qu'on peut avoir un peu de silence ?

On est en réunion !

Merci.

C'est bien vous qui avez exigé un écart de 90 centimètres entre les deux parois ?

Exactement.

Pour créer un espace de respiration et d'ouverture dans les offices fermés.

Mais il est impossible d'ouvrir les fenêtres intérieures.

Et pourquoi ?

Parce que ça serait trop chaud.

Non, ça ne le sera pas.

Il fera 70 degrés entre les deux parois en été et encore c'est une estimation basse.

Tous les calculs que nous avons fait à partir de vos dessins sont formels.

Restez que nous discutions du marbre, vous avez insisté pour qu'il soit à l'ordre du jour.

Il n'est plus à l'ordre du jour.

Applaudissements

non non

Sous-titrage FR ?

Je cherche un marbre qui deviendra un peu rouge au soleil.

Oui.

Plus le nitrite a de contenu, plus il réagit aux couleurs chaudes.

C'est le cas du marbre de Carrara.

Je ne le savais pas.

C'est le nitrite.

Oui.

Qu'est-ce que je veux couvrir, c'est cette façade et le counterpart de l'autre côté.

D'ici là, c'est 111 mètres de haut, comme la pyramide de Pisa.

Et je veux couvrir tous les toits aussi.

Ce seront 1000 mètres quadrés, non ?

1000 mètres quadrés, pour un milato, donc 2000.

Plus le paviment ?

Plus le paviment, ce seront moins d'un tretanti.

Donc, vous avez besoin d'entre 3 et 4 hectares de marbre ?

C'est ça.

C'est... C'est assez beaucoup, je sais.

Donc, pouvez-vous l'extraire ?

Oui, bien sûr.

Eh, nous le faisons souvent, hein.

Mais notre cave est très étroite.

Viens, viens, je te le fais voir.

600 ans auparavant, Michelangelo était juste ici.

Le marbre de sa statue de la Quêta est venu de Carrara, précédemment d'Orquery.

D'ici ?

Oui.

Vous ne l'aviez pas rencontré.

Eh bien, voyons la même postérité pour le cube que pour la pietà.

Vous pouvez reconnaître la forme de la pietà.

Michelangelo n'était pas un artiste si grand parce que tout était juste ici.

Il n'a pas inventé rien.

Eh bien, à Michelangelo.

à coups à lait 1

Sous-titrage Société Radio-Canada

Ok.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

C'est pour toi.

Oui, vous avez vu l'heure ?

Non, je ne signe rien.

Pourquoi ?

Vous aviez validé les esquisses.

Parce que vous avez changé le calme des piliers.

Le galbe d'un pilier ?

Vous avez élargi la base et ce n'est pas mon design.

Les piliers sont enfouis, ils seront sous terre.

Non, je ne cherche pas la forme des piliers.

Je ne comprends pas.

Personne ne les verra, vos piliers.

Dieu les verra.

Écoutez, mon vieux, signez le papier et finissons-en parce que ça ne rime à rien ou alors c'est un caprice d'esthète.

Je ne suis pas vieux, je ne signe rien et aujourd'hui, c'est moi qui dis non.

Quand est-ce que vous rentrez à Paris ?

C'est le plus important.

Maintenant, je vais dormir et demain, je rentre en voiture.

Je n'aime pas les aéroports.

Travaillez et arrêtez de m'asseler avec vos piliers, s'il vous plaît.

Celui-ci est très beau.

C'est une sensualité qui appartient à qualité.

Il est rose, n'est-ce pas ?

Non, il est blanc comme la neige, mais dans la lumière du soir, il sera rose.

Ce sont les nitrates.

C'est très beau.

Les veines sont parfaites.

C'est le même arbre.

Oui, bien sûr, je m'en doutais.

Et les navires sont serrés.

C'est la beauté de ce marbre.

L'autre morceau, un moelleux nitrate, il vient de Reims dans la Flandre.

Oui, voilà celui-ci.

Il est d'une grande pureté et c'est exactement la teinte que nous voulions.

D'une carrière à l'autre, les nuances sont parfois sensibles.

Très bien.

C'est le meilleur choix, je crois.

Le président Rondé et sa femme l'attendent.

Je vous remercie.

Si vous permettez, monsieur le président, je vous fais cadeau.

Il est difficile de résister aux charmes de l'Italie.

Vous ne trouvez pas ?

Alors là, vous nous mettez dans une situation impenable.

C'est le choix du président.

Et celui-là, ses marbres, est une merveille.

Mais ça ne marche pas comme ça.

Normalement, en France, on doit faire des appels d'offres pour les marchés publics.

Votre marbrier qui demande trois fois plus cher que ses voisins, je ne sais pas ce que vous lui avez raconté ou ce qui s'est passé là-bas, mais il a flairé la bonne affaire.

Il faut demander au président.

Arrêtez de vous réfugier derrière le président.

C'est trop facile.

Vous mettez en péril l'équilibre du projet entier en agissant de la sorte.

Excusez-moi, je n'arrive pas à travailler si vous faites autant de bruit, s'il vous plaît.

Bien sûr, pardon.

C'est l'architecte qui choisit le matériau.

La discussion est close.

Non, je regrette, la discussion est loin d'être close, Otto.

Il va falloir trois hectares et demi de marbre.

Vous avez une idée de ce que ça représentera comme sur vous ?

Écoutez-moi.

Le cube...

C'est du verre et du marbre.

Vous avez corrompu le verre.

Personne ne touche à mon marbre.

Personne.

D'accord ?

Il va falloir trouver un compromis.

Et c'est sans parler des problèmes d'adhérence.

Quel problème d'adhérence ?

Notre marbre est beaucoup trop glissant pour qu'on la poste elle-même sur le parvis.

Vous êtes bien d'accord.

Oui, bon, ça va, il faut arrêter d'arroser.

Ça devient dangereux.

Vous connaissez le Stadion de l'Antique de Rome ?

Non, je ne crois pas.

Allez-y, vous verrez, tous les chemins ont marbre et personne n'existe, même quand il pleut.

C'est peut-être qu'ils ont traité le marbre pour le remplir à Brésil.

Non, non, ce n'est pas ça.

Ces marbres n'ont pas besoin de traitement.

C'est peut-être que les chaussures italiennes sont particulièrement performantes, comme les vôtres.

Allez, qui commence ?

Je veux bien y aller.

Attendez.

Qu'est-ce que sont mes chaussures ?

Je n'y critique pas, Otto.

Je dis seulement qu'elles ont peut-être une adhérence hors du commun.

Voilà.

Acceptez-vous de mépréter vos chaussures ?

Donnez-moi vos chaussures et je vous montre que ce marbre ne glisse pas.

S'il vous plaît.

Oui, mais je doute que nous, si on a la même taille, je peux demander à un de mes collaborateurs.

Vandenberg, vous avez les tout grands clics, moi, vous.

Ça va ?

Oui, ça se voit.

Vous chaussez du combien ?

41.

Oui.

Et vous, forestier ? 41.

Monsieur le Président, les tiges de soutènement, alors il y en a 12 en tout, chacune de forme éthique.

J'ai désigné le pied pour que le cube se pose très naturellement.

Alors, chaque pied d'éléphant peut supporter jusqu'à trois fois le poids de la tour Eiffel.

Un peu plus.

30 000 tonnes par pile.

C'était la charge nécessaire pour soutenir la mégastructure de l'Arche.

Après vous.

Nous sommes ici dans la future zone souterraine de l'édifice.

Ce sont les fondations.

Je suis désolé, M. le Président, mais je suis gentil.

M. le Président ?

Je reconnais votre marbre de carats.

Exactement.

J'ai demandé qu'on pose ici quelques plaques.

Il faudra 34 000 plaques du marbre de cette nature pour recouvrir les parties non vitrées de l'édifice et l'ensemble du panneau.

La première averse, ça viendra une patinoire, Monsieur le Président.

Non, je ne pense pas.

Il faut faire le test.

Exactement, il faut faire le test.

Monsieur le Président, vous ne préférez pas que j'y aille avant vous une première fois ?

Ce barbe est admirable.

Et sa teinte apportera un nouvel état au site.

Paris n'a pas de marbre.

Nous allons réparer une anomalie historique.

Excellente nouvelle, n'est-ce pas ?

Oui.

Oui, c'est un très beau marbre, mais... Et vous, Andrew, qu'en pensez-vous ?

C'est un excellent carard, mais je continue de penser qu'il faudra le traiter.

Sans quoi il se dégradera très vite.

Non, non, je n'y pense pas.

Vous savez, l'air est trop facile à parler.

La pollution atmosphérique va finir par agir sur le marbre.

Techniquement, nous n'aurons pas le choix.

On a toujours le choix.

C'est la différence entre vous et moi.

C'est tout à fait concluant.

Je suis d'accord.

Mais on se pose une question.

Il faut traiter le marbre ?

Je ne pense pas.

Ce serait uniquement pour assurer sa pérennité.

Il s'agit de refermer les ports de la pierre pour la protéger des attaques extérieures.

La pierre est la pierre.

Si vous changez sa nature, elle n'aura plus à travers le temps l'évolution qu'on attend d'elle.

Il faut savoir si l'humain peut soutenir les enfants du temps.

Il existe assez d'exemples pour estimer que ça a été démontré.

Merci beaucoup, monsieur.

C'est important.

Non.

Non.

Non.

Non.

Non.

Non.

Non.

Non, je ne peux pas.

Je n'ai pas le temps pour ça.

J'ai pas le temps pour ça.

Merci.

Bon appétit.

Merci.

Merci.

Ma femme n'aime pas que je mange des pizzas.

Café ?

Oui, merci.

Des fondations sont posées, des grandes lignes sont validées.

Je vais partir quelque chose.

A votre convenance.

Nous avons eu des conflits entre eux.

Mais j'ai confiance en vous pour construire mon cul.

Je vous remercie pour votre confiance.

...

C'est une réduction au centième.

Allô ?

Ça sera bien.

C'est une étape de travail ?

C'est une première proposition.

Vous permettez que je dessine dessus ?

Si vous le souhaitez. ...

La réduction respecte les proportions du cube.

Oui, je sais.

Chaque ligne représente un étage.

La peinture sera à l'intérieur du cube.

Personne ne verra jamais ma peinture dans sa globalité.

Personne.

Mais... étage par étage...

Ils vont découvrir toute la peinture.

Je ne m'étais pas du tout imaginé les choses de cette manière.

J'avais d'abord cru à une fresque extérieure.

Pensez à ça comme un score musical.

Pensez à ça comme un score musical.

Je vais rédiger un texte en ce sens pour jeter les bases sur ce concept et nous pourrions le co-signer.

Est-ce que ce n'est pas fantastique ?

Oui.

Otto ?

Oui ?

Je crois qu'il faut qu'on le prenne.

On a besoin de se concentrer et de se concentrer ici.

Oui, ça a l'air important.

Dis à lui que je travaille sur le cube et qu'on a besoin d'idées.

Je ne sais pas si ça nous dérange.

Nous avons rendez-vous avec Juppé maintenant et il a laissé entendre que le SICOM serait dissous.

Qui est Juppé ?

Nouveau ministre du budget.

Et que dit le président ?

Il ne peut plus rien dire.

Il n'est plus président ?

Si, mais il ne décide plus de rien.

Il doit désormais composer avec une assemblée nationale qui a changé de couleur politique.

C'est ce qu'on appelle la cohabitation.

Je ne comprends pas.

Qui l'aurait-il ?

Le président est de gauche, mais désormais tout son gouvernement est à droite.

Mais subis-en.

Le cube n'est ni de droite ni de gauche.

Le cube est pour tout le monde.

Tout le monde.

Le cube coûte cher.

La droite ne parle que de coupes budgétaires et de rigueur.

Et la bicentenaire de la révolution française et l'avenir de l'humanité, c'est ça notre projet ?

Nous avons un contrat ?

Il ne peut pas arrêter le Zicom.

Qu'est-ce qu'ils vont faire de notre cube ?

Le cube du président.

Pour le largue de l'humanité, monsieur le ministre.

Si j'en crois les spécialistes, c'est un très beau projet d'architecture.

Toutes mes félicitations.

C'est beaucoup.

Monsieur le ministre, nous avons entendu que vous envisagiez de dissoudre le SICOM.

Oui, ce sera publié au journal officiel très vite.

Le décret de Paris ce matin, donc ce sera publié dans la semaine.

Si le SICOM y dissout, à quel projet le nouveau gouvernement destine-t-il désormais ce bâtiment ?

C'est à vous d'en décider.

À vous ou à ceux qui rachèteront.

Écoutez, la donne est simple.

Vous avez creusé, je vais dire le précédent gouvernement socialiste, a creusé un gouffre abyssal en un temps record.

Nous, on hérite d'une situation critique et on doit économiser d'urgence 400 millions de francs.

L'État ne peut pas se permettre de porter tous les projets ambitieux.

Qui va engager les prochaines dépenses du chantier ?

On a des marchés qui ont été passés.

Plus de 150 ouvriers, techniciens spécialisés, quotidiennement sur site.

Je l'ignore.

Mais l'État se désengage.

C'est à vous de trouver les synergies.

Notre volonté, désormais, c'est de favoriser l'initiative privée.

Et votre bâtiment a suffisamment d'atouts à faire valoir pour attirer les investisseurs.

Et c'est votre mission désormais.

Créer les bons montages financiers.

Quelqu'un comme Leloup pourrait faire un excellent acheteur.

Leloup ?

Lui ou un autre.

C'est juste que Leloup, il a semblé que c'était le toit de votre bâtiment qui l'intéressait.

Pour ça, il faudrait l'ouvrir, ce qui ne doit pas être bien compliqué.

Attendez.

Vous voulez ouvrir le toit ?

Moi, je ne veux rien.

Si ce n'est, cessez de payer pour l'ouvrage.

Monsieur le ministre, si nous vendons le toit à une société privée, elle voudra y mettre son nom en lettres immenses.

Ça signifie qu'à chaque fois que nous irons sous l'arc de triomphe déposer une gerbe aux soldats inconnus, on pourra lire Lida ou Pernod Ricard en lettres lumineuses.

C'est ce que vous voulez ?

Pardonnez-moi, monsieur Billon, je ne suis pas sûr de bien comprendre votre objection.

Qu'est-ce que vous avez contre l'entreprise privée ?

Personne ne peut parler du cube comme ça.

Je suis bien d'accord.

Tu peux parler du cube comme un marchand du tapis.

C'est vrai.

C'est le ministre du budget.

Mais... Je ne parle pas au ministre.

Ministre vient des mots minus.

Un ministre, c'est un serviteur et je ne suis pas le serviteur.

Peut-être bien.

Mais si on ne les écoute pas, ils vont arrêter le chantier purement et simplement.

Non.

« Je ne suis pas d'accord.

Personne ne peut arrêter le chantier du président.

Personne.

» « Otto, s'il vous plaît.

Otto.

» « Monsieur Spriggan, le président ne rentrera pas ce soir. »

Je dois parler avec Monsieur le Président.

C'est une urgence.

Mais le Président n'est pas là.

Mais je peux l'attendre.

Il ne viendra pas.

Vous devez quitter le lieu.

Il est où ?

Au Venezuela.

Il est inutile de l'attendre.

Je ne vous crois pas.

Monsieur ?

Monsieur ?

Monsieur, nous fermons les lieux pour les visiteurs.

Je ne suis pas un visiteur.

Je suis un architecte.

Je peux l'appeler.

Il est quelle heure là-bas ?

Le président n'est pas joignable.

Je suis désolé.

Je fais comment ?

Vous voulez que je vous appelle une voiture ?

Ou il y a une bande de taxis rue Saint-Honoré ?

J'ai fait comment pour mon cul ?

Vous faites comment à ma place ?

Je pensais que vous m'abandonniez.

Ils nous attendent que nous jetions l'éponge et nous confient la viabilité du projet en sachant que la mission est impossible.

On ne peut pas passer d'un bâtiment public à une opération immobilière rentable sans ajustement.

Mais si nous ajustons intelligemment, alors nous pouvons les prendre à leur propre piège.

Quel piège ?

Je voulais juste voir le président et ils m'ont dit qu'il n'était pas là.

Tu penses que c'est un piège aussi ?

Non.

Juppé nous force à vendre.

Mais même si nous vendions tous les espaces actifs, nous serions loin pour les 3,5 millions de retraités.

Et il le sait.

C'est ce qui fait que Subilon est si désespéré.

Et il a été rapide à faire le mal.

André... Le ticket n'a jamais été conçu pour gagner de l'argent.

Sous-titrage Société Radio-Canada

Mais si nous ajoutons 15 flots au cube, le nouveau espace que nous avons créé nous permettra de financer l'opération.

Vous voulez toucher à la forme du cube ?

Paradoxalement, c'est en l'agrandissant que nous réussirons à construire votre cube.

Non, non, non, non, non, c'est impossible.

Nous ne pouvons pas alter la géométrie du cube.

Cela serait un problème pour toute la harmonie urbaine du projet.

Non.

Vous considérez que ces dimensions sont définitives ?

Mais naturellement, c'est quoi cette question ?

Le cube est un cube, André.

Si vous le changez, il n'est plus un cube.

Alors, si on ne touche pas au cube principal, il faut lotir à la place des petits cubes qui sont autour sur le parvis et les remplacer par des immeubles plus hauts, plus denses.

Vous voulez supprimer le petit cube ?

Pour sauver le cube principal, oui, sans hésiter.

En construisant quatre ensembles que vous dessineriez, on finance le grand cube, le parvis, les jardins et les nuages.

On sauve ainsi l'essentiel.

Mais le président a aussi le projet avec le petit cube.

Le président n'a malheureusement plus la main.

Avec ce nouveau gouvernement, si on ne produit pas des mètres carrés commercialisables, le cube est en danger.

Vous entrez dans l'œuvre ?

Non.

Je les prends à leur propre jeu.

Ils invoquent le principe de réalité.

Ils ont raison.

La construction, c'est du pragmatisme.

Alors, adaptons-nous.

Si nous ne le faisons pas, l'arche est morte.

Vous prenez mon cube, mais ce cube, c'est mon idée.

Le cube, c'est l'œuvre de ma vie !

Yves ?

Yves ?

Je crois qu'on doit aller à l'église.

On doit aller à l'église.

Pourquoi ?

Ils vont dégager le cube.

Et André va aller à l'étage 15.

Il est...

Je veux s'assurer de la France.

Je pense qu'ils doivent payer pour ça.

Mais ils l'ont payé.

Oui, mais si ils ne peuvent pas maintenir leur accord, ils doivent payer pour ça.

C'est comme ça.

Mais demain, vous verrez.

Vous verrez demain.

Non, non, on ne peut pas voir ça.

Demain, vous les rechercherez.

Nous devons nous marquer ici, sinon ils nous tueront.

Ce sont des cannibales et des barbares.

Je comprends, mais c'est compliqué de l'élection contre un État.

Le meilleur qu'on peut faire maintenant, c'est de le dormir.

Envers André, envers Jubilon, pour qu'ils puissent ressentir que leurs actions ont des conséquences, parce qu'ils pensent qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent.

Ils n'ont rien d'autre que de faire.

Ils n'ont rien d'autre que de faire.

pour moi, mais maintenant, je vais répondre à la question.

Et... Nous avons le droit de notre côté, parce que nous avons tous les dessins.

Toutes les planches de la compétition sont publiées, donc elles ne peuvent pas être indiquées.

Donc la coupe, et les petites coupes, et les murs, ça doit être construit.

Ça doit être construit comme un accord.

Et c'est moi.

Je suis agent de preuve.

Architecte ?

Non, le maître d'oeuvre des réalisations du soir à Pascal.

Qui est-il ?

Ce n'est pas mon marbre.

Voyez ça avec sublime.

J'ai fait des validations techniques, le reste, ce n'est pas ma part.

Vous m'avez rien dit.

Pourquoi ?

Je n'en sais rien, parce que vous n'étiez pas là, probablement.

On fait des arbitrages budgétaires tous les jours sur un chantier.

Ce n'est pas mon marbre.

This is not my marbre.

Écoutez, mon Dieu, on a des délais à tenir.

Je vous l'ai dit hier, l'urgence, c'est d'avancer.

Pour avancer, il faut faire... We spoke about this yesterday, and you said nothing about changing the model.

Stop !

on travaille vous l'appelez, vous organisez cette réunion et que tout le monde soit là

Oui, si ce n'est pas aussi.

Non.

Non, tu peux voir.

Tu n'es plus sur mon côté.

Et quand tu n'es plus sur mon côté, il n'y en a plus.

Je suis tout seul.

Il n'y a personne.

Je suis rempli d'idiotes, de gangsters et de croyants.

Qu'est-ce qui se passe ?

Tu peux le voir, je voyage.

Désolé.

J'aimerais dire désolé.

Oui.

Mais ça ne change rien de la façon dont tu me parles.

Ça ne va pas se passer de nouveau.

Non Otto, bien sûr que ça ne va pas se passer de nouveau.

Mais ça m'étonne quand on m'appelait.

Ça m'étonne quand on m'appelait.

Ça m'étonne quand on m'appelait.

Ça m'étonne quand on m'appelait.

Ça m'étonne quand on m'appelait.

Ça m'étonne quand on m'appelait.

Ça m'étonne quand on m'appelait.

C'est moi qui ai refusé de valider la commande de votre carard à cause de son prix.

D'ailleurs, André ne souhaitait pas changer de marbre, mais il nous a aiguillés lorsque je lui ai signifié que le carard que vous aviez choisi serait abandonné.

Je ne l'ai pas fait qui était de cœur, je l'ai fait surtout dans l'intérêt de l'économie générale du cube.

Quand je vois aujourd'hui la tournure qui donne les choses, ça me conforte dans l'idée qu'il n'y avait pas d'autre solution possible.

Nos relations ont connu des soubresauts, c'est indéniable.

Mais nous allons trouver un mode de fonctionnement plus vertueux.

Vous faites ce que vous voulez.

Ce n'est plus mon affaire.

Monsieur le Président, je suis venu vous présenter ma démission.

Mais c'est impossible.

Pourquoi ?

Vous avez vos idées tous les deux et maintenant vous êtes libre.

Vous êtes l'architecte.

Et puis, nous avons un contrat.

Vous ne respectez pas les contrats.

Ils signifient plus rien.

Otto, nous avons besoin de vous.

Non, c'est faux.

Les petits cubes ont disparu.

Les nuages ont disparu.

Le verre collé est interdit en France et maintenant vous avez changé le beau marbre qui est le précédent et choisi pour un marbre moche.

Le cube devait être blanc et lisse et maintenant il est gris et triste.

Ce n'est plus mon cube et je ne pourrai pas le reconnaître.

Est-ce que vous permettez que je m'entretienne seul avec monsieur l'architecte ?

Monsieur l'architecte, vous me confirmez que votre décision est irrévocable.

Oui, monsieur le président.

J'ai été très fier d'être invité par la France.

Vous savez, il y a votre ambition de changer la vie.

Mais ces derniers temps, je me suis senti très seul.

J'ai rencontré trop de blocages.

J'apprécie votre honnêteté.

Elle ne me surprend pas.

Votre cube est une œuvre sans détour et vous l'avez conçue à votre image.

Mais ce n'est pas seulement ça.

Ce cube prend trop de place.

Il m'éloigne à ma propre vie.

Je veux retrouver ma femme.

J'ai oublié les plus importants.

Qu'est-ce qu'elle aime ?

Quel livre ?

Quelle musique ?

Je ne sais pas comment elle dort.

Comment est sa peau ?

Je veux retrouver ça.

Je veux aller à l'Obra.

Avec elle, je veux faire le pêche tous les deux.

Je ne veux pas le cup.

Partout.

Entre elle et moi.

Vous faites probablement le beau choix ?

Évidemment, je respecte totalement votre décision.

Je donnerai instruction pour que cette séparation se fasse avec élégance et que vos émoluments restent donc inchangés.

Merci pour tout, Monsieur le Président.

C'est bien normal, eu égard à la qualité des échanges que j'ai eu l'honneur de partager avec vous.

En contrepartie, et compte tenu du contexte politique qui fragilise le projet, entendons-nous pour ne pas communiquer cette démission à la presse ou à la profession.

Le contrat le stipule.

Gardons une certaine confidentialité afin de n'écorner ni l'image du cube, ni la vôtre, naturellement.

Naturellement.

Je suis pas d'accord avec votre décision.

C'est pas la première fois.

Quand j'ai conçu Roissy, j'avais 29 ans.

Plus d'une fois, je me suis demandé si j'étais pas un imposteur.

Tout le long du chantier, je me disais qu'est-ce que je fais là.

Bien souvent, même, j'ai été pris de vertige.

Mais j'ai tenu.

Car c'était trop facile d'abandonner.

Vous vous trompez.

Il faut croire en ses idées pour faire ça.

Et là, vous ne défendez pas vos idées.

Vous y renoncez.

Vous mettez votre ego avant votre oeuvre.

Si c'était une question d'égo, je n'aurais pas arrêté.

Cette commande est trop prestigieuse, vous le savez.

Sachez en tout cas que votre radicalité m'impressionne.

C'est pour moi une source d'inspiration.

C'est bien si vous avez appris quelque chose de moi.

Il vaut tard que jamais.

Vous savez, André a raison.

Non seulement vous abandonnez votre projet, mais vous abandonnez tous ceux qui ont créé votre cube.

Tous ceux qui ont cru en vous.

Dans nos fonctions respectives, nous avons fait un maximum pour que le cube puisse voir le jour.

J'en fais partie.

J'ai mis tout mon temps, toute mon énergie, toute ma foi.

Sous-titrage Société Radio-Canada

Et ils le font pour faire place à un très, très, très beau escalier dans la construction.

C'est beau, c'est bon, c'est vraiment bien.

Vous n'avez pas compris l'objet.

Et vous avez construit dans la mauvaise scala et vous n'avez pas respecté les spécifications sur les choix de matériaux.

Donc vous êtes complètement prêts à travailler en France.

Je vous ai donné un très bon personnage, malgré tout, parce que je ressens une grande passion pour le projet, et c'est, je pense, le plus important.

Je voudrais dire bonheur à tous vos projets, parce qu'il y a une grande identité dans eux tous, et c'est très, très facile.

La prochaine chose, c'est de respecter les souhaits du client.

Je suis désolée.

Pouvez-vous nous parler ?

Oui ?

Je sais bien que vous ne voulez pas parler de Paris quand vous devriez continuer à protester contre les blocs noirs.

Quels blocs noirs ?

Ceux qu'ils voulaient mettre à l'éloignement au lieu de votre sport en Cuba.

Et quand je voyais qu'ils voulaient les faire noirs, je me suis vraiment surprise.

Euh... Ne pensez pas à ça.

J'ai souscrit un document qui assiste à la collaboration

C'est parti !

Monsieur, nous cherchons Johan Otto von Spreckelsang.

Il est supposé être dans l'arrière-est du cimetière.

Où est-il ?

Je pense que c'est ici.

Nous y sommes allés, mais nous ne l'avons pas trouvé.

Peut-être à l'Institut Square.

Square ?

C'est l'Institut de Jardin des Indigènes.

Merci.

Qui était-il ?

C'est un architecte ?

Un grand architecte.

Sous-titrage ST' 501

Merci.

Merci.

Merci.

Merci.

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