All language subtitles for le-hasard-et-la-violence-1974

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese Download
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Nous avons tous besoin d 'amour.

Aimer.

Être aimé.

Tous enfermés dans nos solitudes.

Habités par le même besoin d 'amour.

Seule émotion.

Seul sentiment capable de transformer le temps qui nous reste et nous sépare de

la mort.

Aimer.

Être aimé.

Nous avons tous besoin d 'amour.

Merci.

Au revoir.

Oui, je suis désolé, mais ce n 'est pas exactement ce que je fais.

Oui, je suis désolé, mais c 'est pas exactement ce que je cherche.

Vous cherchez l 'impossible ?

Dites -moi, mais...

Vous cherchez quoi exactement, vous, dans la vie ?

Et qu 'est -ce que tu fais là, toi ? Moi, je casse les glaces.

Quand je vois une glace, je la casse.

Demain, je pourrai vous montrer d 'autres propriétés.

Je passe vous prendre à votre hôtel.

On ne vous a jamais dit que vous étiez un enculé ? Si.

Plusieurs fois.

Ciao !

Bonsoir.

Tu viens ?

Vous êtes tout le temps sous tension comme ça ? Oui, tension générale.

Vous avez de la chance de vivre sur une aire.

Je me sens épuisé.

Je n 'en peux plus.

Vous permettez ? Je vous en prie, docteur.

Savez -vous ce que je crois ? La violence, la violence gratuite,

gagne la ville comme une épidémie.

Bon.

Votre nom me disait quelque chose.

Je vous reconnais.

Il y a une photo de vous dans la chambre de mon fils.

Tiens, je croyais que vous ne lisez plus mon livre depuis longtemps.

Vous aussi. Il existe toujours un fort intérêt pour vos théories chez certains

étudiants. Par contre, je ne suis pas attiré par vos idées, monsieur Berman.

Le portier sait comment trouver si votre main vous fait mal.

J 'ai bien réfléchi, tu sais.

Si tu as envie de casser les glaces, tu en as parfaitement le droit.

Savez -vous ce que je crois ? La violence, la violence gratuite,

gagne la vie comme une épidémie.

Ça va, papa ? Non, Gilbert.

Il faudra que tu appelles le docteur Weber pour me faire remplacer.

Hier soir, j 'ai soigné quelqu 'un que tu admires beaucoup.

Oui, le seul homme dont tu aies affiché la photo dans ta chambre. Quoi ? Berman

? C 'est pas vrai.

Il aurait pu tout aussi bien vous tuer.

Vous allez porter plainte ? Vous auriez porté plainte, vous ? En général, c 'est

ce qu 'on fait.

En général, oui.

Captain Muller, grand invalide de guerre.

Captain Muller, grand invalide de guerre.

Officier de police, Tanner.

Je peux vous parler ? Oui, je vous en prie.

Une amie m 'a téléphoné à propos de votre accident.

J 'aimerais vous en parler.

Je n 'ai rien à vous dire.

C 'est comme un accident de la circulation.

Ça peut arriver n 'importe quand. Je ne suis pas d 'accord. Ce n 'est pas le

premier du genre.

On nous a déjà signalé ce dingue.

Votre témoignage pourrait m 'aider à l 'identifier.

Après tout, c 'est comme vous voulez, M. Berman, mais je me serais attendu à

plus de coopération de votre part.

Écoutez, M.

Tonnerre, j 'étudie la violence, je ne la réprime pas.

Je ne suis pas certain d 'ailleurs qu 'il faille la condamner.

Elle fait partie de la vie.

Vous avez de quoi écrire ?

Vous

avez de quoi écrire, en effet.

Vous permettez ? Attendez.

Si vous changez d 'avis, appelez -moi ce numéro.

Vous direz à la jeune femme, charmante par ailleurs, qui vous servait indique,

que désormais je me passerai de ses services ainsi que de son agence.

Mais quel con je fais.

Dégout.

Bien, M. Perman.

Alors, Spandard, appelez -moi le Dr Morgan, s 'il vous plaît.

Je suis le docteur Weber.

Ah.

Je remplace le docteur Morgan qui vous a soigné hier.

Il est très souffrant.

Je vous fais mal quand je touche ici ? Un petit peu.

Fermez la main.

Je ne crois pas que vous ayez une fracture.

Juste une bonne foulure.

Ça doit vous faire souffrir.

Je vais vous faire un piqure de nouveau, Karine.

C 'est pour moi.

Allô ? Oui, le docteur Weber.

Vous avez bien fait.

Je viens tout de suite.

Je suis désolée, mais il faut que m 'en aille.

Je repasserai plus tard.

Qu 'est -ce qu 'il y a, Constance ? Tu as des ennuis ? Le docteur Morgan

est mort ce matin.

Morgan ? Oui, c 'est le docteur que j 'ai remplacé de temps en temps.

Tu le connaissais bien ? Non, pas très bien.

C 'était un homme remarquable.

Gérard, voudrais -tu me donner un grand verre de jus de citron ?

Je

ne m 'habituerai jamais à la mort.

Papa, qu 'est -ce qu 'elle a ? Elle est fâchée ? Non, ma chérie, elle n 'est pas

fâchée. Mais tu sais bien qu 'elle est médecin.

Évidemment, je le sais.

Bon.

Eh bien, les médecins, à la fin de la journée, ils sont très fatigués.

Ils en ont assez.

Ils en ont trop vu.

Tu comprends ? Évidemment, je comprends.

Il suffit de m 'expliquer.

Je n 'avais pas demandé un jus de citron.

Je suis très flatté de recevoir un éminent criminologue. Mais que puis -je

montrer ? Vous le savez, cet établissement n 'est pas une prise en

Nous appliquons encore les anciennes méthodes et les bâtiments datent...

Écoutez, c 'est simple.

Depuis que je suis là, depuis bientôt 40 ans, ça n 'a pas changé.

Oui, je sais.

Je sais.

Plus de 42 jeunes gens se sont suicidés par désespoir dans les prisons de ce

pays. En une seule année.

Mais je ne suis pas ici pour mon métier.

En fait, je suis venu en... en pèlerinage, en quelque sorte.

Vous me permettez de consulter le dossier de l 'année 45 ?

Oui, j 'ai passé quelque temps chez vous.

Une regrettable erreur judiciaire, comme on dit.

Mais c 'est ce séjour qui m 'a poussé à consacrer ma vie à l 'étude de la

violence et de sa répression.

J 'ai visité beaucoup de prisons dans le monde entier.

Elles ont toutes la même odeur.

Pourrais -je visiter mon ancienne cellule, la numéro 8 ?

Cette regrettable erreur judiciaire devait me coûter dix ans de ma vie.

J 'ai cru devenir fou.

Un an après, j 'ai été libéré.

On avait retrouvé l 'oreille coupable.

Mais vous savez, je n 'aurais pas moisi ici.

J 'avais préparé mon évasion.

Bien sûr, bien sûr.

Constance Weber.

Je suis revenue.

Ah, bonsoir, docteur.

Vous m 'avez fait attendre.

J 'ai de bonnes excuses.

Eh bien, montez, docteur.

J 'espère cette fois que votre visite sera plus longue.

Où en étiez -vous ? Vous m 'avez fait une piqûre sans refaire mon pansement.

J 'ai été oublié de me soigner tout seul.

Et qu 'est -ce que vous avez fait en m 'attendant ? Un retour en arrière.

Et vous ? J 'ai beau rencontrer la douleur et la

mort chaque jour, je ne peux pas m 'y habituer.

Voilà pourquoi j 'ai besoin d 'amour.

Je ne suis pas un écrivain professionnel malgré l 'amour démesuré que j 'ai pour

les feuilles blanches, l 'encre et les stylos.

Mais il y a quelques années, j 'ai écrit un essai sur la violence et je l 'ai

publié à mon compte.

Écoutez, si vous n 'êtes pas d 'accord avec ce que je vais vous proposer, dites

-le. J 'aimerais rester avec vous aussi naturel que j 'étais jusqu 'ici.

Nous allons revenir jusque chez moi à l 'hôtel.

Nous y passerons la nuit qui nous plaira.

J 'ai donc publié ce livre sans y croire.

A ma grande surprise, il a obtenu du succès.

Surtout auprès de certains étudiants qui ont lui voir une sorte de manifeste.

Les choses ont pris une tournure qui m 'a déplu et...

J 'ai refusé de rééditer, refusé toute interview, toute publicité.

J 'ai même passé quelques temps hors de ce pays.

Malgré cela, sur un certain plan, je me sentais en contradiction avec moi -même.

Alors récemment, j 'ai décidé d 'écrire moi -même la réponse à ce livre.

J 'ai choisi cette ville parce que je n 'y connais personne.

Et pourtant, une certaine période de ma vie, cette ville m 'a profondément

marqué.

J 'ai cherché une maison qui offrirait toutes les conditions possibles de calme

et d 'un certain climat dont j 'ai besoin pour écrire.

Je n 'ai pas trouvé la maison au

lieu de quoi je vous ai rencontré.

Au fond, tu n 'es pas beau, tu sais.

Tu as bien trop grand nez.

Une grosse bouche.

Une grosse... Tu as une ride ici et une autre ride

là.

Est -ce que je peux t 'appeler Laurent ou mon amour?

Comme tu veux.

J 'aime.

J 'aime mon amour.

Est -ce que ça te convient ?

T 'as vraiment pas l 'air d 'être sérieux comme ça, papa.

Qu 'est -ce que tu veux, ma chérie ? Faut bien gagner sa vie.

Allô,

Constance ? Tu découches maintenant.

C 'est du beau, c 'est du propre.

Nadine, laisse -moi donc vivre ma vie.

Ne quitte pas, je te passe ton frère. Elle n 'a pas honte du tout.

Ce n 'est pas croyable.

Ma petite cocotte, je crois que tu as perdu tout ton crédit auprès de ta

Quant à moi, je suis horrifié.

Il y a eu des coups de feu pour moi.

L 'autre jour, à la gare, j 'ai cru que c 'était ton mari et ta fille.

Tu aurais dû me demander ? Mais en dire vrai, sur le moment, ça ne m 'a pas

tellement préoccupé, tu vois.

Il y a six mois, la femme de Gérard s 'est suicidée.

Sans un mot d 'explication.

Simplement, les murs de la cuisine étaient couverts d 'inscriptions

incompréhensibles.

Gérard était à l 'opéra, Nadine à l 'école.

C 'est un musicien.

Ils sont venus vivre chez moi.

En somme, elle te considère un peu comme sa mère.

Pas tout à fait. Je crois qu 'elle a besoin de moi.

Moi aussi, j 'ai besoin de toi maintenant.

J 'ai tellement travaillé aujourd 'hui. La mort de Morgan a laissé beaucoup de

problèmes en suspens.

On se retrouve à 5 heures sur le port.

On va essayer d 'être égoïste.

On va être égoïste.

Et aveugle.

Et sourd.

Comme un couple de bourgeois ? Non, comme tous les couples.

Tu n 'as plus besoin de médicaments.

Depuis cette nuit, je t 'ai apporté le calme, tu m 'as apporté la tempête.

Avec l 'amour que tu me donnes et celui que tu reçois, nous avons le même âge.

Je suis ton remède, tu es le mien.

Ah, bravo.

Bravo, mon vieux.

Quel mec, ce Berman.

Fort, sûr de lui.

Tout, quoi.

Pauvre crétin, là.

Mais à ton âge, ça va pas, non ? Quoi, mon âge ? Qu 'est -ce que ça veut dire,

ça ? Quand ça vous arrive, ce genre de choses, ça vous prévient pas.

Et puis, tenant du ce qu 'elle a dit, je suis ton maître et tu le mien.

Alors ?

Dites, ça va durer longtemps ? C 'est à moi que vous vous adressez, madame ? Qu

'est -ce qu 'ils ont, mes gâteaux ? Dites, ils sont pas frais, peut -être ?

Madame, vos gâteaux sentent la merde.

Voulez -vous sortir d 'ici, grossier personnage ? Attention ! Il ne faut pas

provoquer, madame !

C 'est bien le même homme qui vous avait agressé ? Oui.

Je vous donne des excuses pour l 'autre jour.

Mais non, pourquoi ? Ce n 'est pas grave.

Vous savez, moi aussi, j 'ai lu votre livre, M. Berman.

J 'ai été particulièrement intéressé par vos théories sur la violence et par

votre notion du hasard objectif.

Il y a des choses qui se passent.

Les rencontres, les gens se croisent, les gens se perdent, ils se font des

signes sans le savoir.

Et tout cela, en apparence, est dû au hasard.

En vérité, peut -être que tout est lié.

C 'est bien cela, non ? Oui, vous m 'avez bien lu, pour le hasard.

Quant à la violence, viscéralement, l 'homme est poussé par elle pour se

qu 'il existe tout en jouant.

Monsieur Tonnerre, s 'il vous plaît.

mais peut -être que tout dans la vie a un sens.

Ainsi, vous auriez pu rencontrer ce fou encore une fois, et il était sans doute

destiné à vous tuer. Et ce pâtissier peut -être vous a sauvé la vie.

Désormais, vous êtes immunisé.

elles sont belles, hein ?

Qu 'est -ce que tu as ? Rien.

J 'ai trouvé ça tellement beau que le lendemain, j 'ai acheté le même genre de

barque à un pêcheur.

Et presque chaque soir, je reviens ici et je regarde la nuit qui tombe.

Et la ville qui s 'éclaire.

J 'ai l 'impression d 'avoir toute la ville dans mes yeux.

C 'est ta façon de faire du yoga ? C 'est bon.

Constance, bébé, j 'aimerais bien connaître le nombre d 'hommes qui t 'ont

que tu portais le nom de la femme.

Don Mozart fut amoureux.

Constance Weber.

Combien d 'hommes t 'ont dit ça?

Un nombre raisonnable.

Oui, j 'ai aimé.

Mais c 'est tellement meilleur d 'aimer quelqu 'un.

S 'ouvrir de quelqu 'un.

Être jalouse de quelqu 'un.

J 'aimerais connaître le nom de femme.

Oh, un nombre déraisonnable.

Tiens, aide -moi.

Donne -moi la main.

Viens, elle est bonne.

Et dans le crescendo maintenant.

Non, non, non, non, non, non, non, le rati, ta, ta, avec le crescendo.

Deux avant le deux quatre, directement, ça fait rien.

Et le crescendo qui commence.

C 'est ça qui manque, voilà. C 'est ça qui manque, c 'est ce crescendo qui doit

arriver. Encore une fois, le même endroit.

Oh non, non, non, non, non, non, non, non, non.

En poussant.

Vous le marquez.

Voilà. Mon endroit.

Voilà. Et voilà.

Rock 'n 'roll is back again.

Le rock 'n 'roll est de retour.

Sous -titrage ST'

501

... ... ... ...

Il est complètement cuit ton petit camarade.

Mon chéri, tu fais tout ce qui n 'est pas permis.

Tu bois, tu danses, tu fais l 'amour dans l 'eau froide.

Il va y laisser sa peau. Tu l 'épuises, cet homme.

Tu vas y laisser ta peau ? Est -ce que je t 'épuise vraiment ? Mais il serait

temps... Il parle.

Il serait temps que je fasse faire un kick -off.

par un très bon docteur.

M. Berman est à vous.

M. Berman, docteur.

M. Berman.

Mon amour, je te vois.

Je vois ton corps comme tu ne le verras jamais toi -même.

Tout en de normal.

Et une amoureuse, c 'est quoi ?

Précisément.

Une amoureuse est une criminelle.

Pourquoi ? Eh bien, parce que l 'amour est un crime qui exige un complice.

Ce n 'est pas de moi cette Baudelaire.

Les lèvres avant.

Vous savez que c 'est un cas intéressant.

J 'aimerais parler avec lui quelques instants. Est -ce possible ? Pour vous,

oui, mais pas longtemps.

Au revoir.

que je te vois.

Oui, je viens de faire quelque chose de grave.

Écoute, je viens de donner à un homme une chance de refaire sa vie.

Il faut que je t 'en parle.

Et puis, je voudrais te dire qui je suis vraiment.

D 'accord, attends, moi j 'arrive.

M. Berman, je vous prie.

Il n 'est pas là, madame.

Il est peut -être en face, de l 'autre côté de la rue, sur la plage.

Merci.

Et si je te baisais là, debout contre le mur, avec ta petite jupe blanche et tes

petites chaussures bien chites, ça allait bien être homme.

Tiens, alors ! Viens.

Sous -titrage FR ?

Aimer.

Être aimé.

Nous avons tous besoin d 'amour.

Alors viens, soigne -moi,

car j 'ai besoin de toi.

Nous avons besoin de même.

La chanson qui s 'en va, elle s 'en va là -bas.

La solitude est une maladie

dont je ne pourrai plus être guéri.

Maintenant, tu me crois.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.