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Translated By The Community Of WWW.MY-SUBS.COM
1 L'Américain moyen consomme
25 kg de bœuf par an.
Alors qu'ici au Texas,
nous pouvons finir ça en quelques mois.
Peut-être plus vite si nous parlons de poitrine fumée...
Curieusement, la seule pièce de bœuf
sur laquelle les Texans et les Juifs soient d'accord.
C'est vraiment bon, Meemaw.
Vraiment bon ?
Tu craches la meilleure poitrine du Texas
sur toute la foutue table.
Ferme ta bouche quand tu manges.
Ou dirige ton visage de l'autre côté.
Connie, un de ces jours, il faudra que tu me donnes la recette.
Tu peux compter là-dessus.
- Un de ces jours. - Oh, allez.
Tu ne peux pas la garder pour toujours.
Ça compte autant pour toi ?
Mary et moi sortions ensemble depuis un mois
quand elle m'a amené à la maison pour diner.
J'ai pris une bouchée de cette poitrine,
Et j'ai su que j'aimais ta fille.
Merci.
Un peu comme La Belle au Bois Dormant, sauf que papa a embrassé la viande.
Je vais vous dire.
Voilà...
un morceau de papier et un crayon,
Je vais l'écrire pour toi.
D'accord. Ça arrive...
Je ne l'ai jamais vu courir si vite.
C'est la seule fois que je l'ai vu courir.
Et voilà.
Je pourrais le faire ce week-end.
Ou nous pourrions essayer un légume.
Un légume ? Ça c'est drôle.
C'est seulement pour les yeux.
Tu ne doit le partager avec personne.
Je ne le ferais jamais.
Tu es une horrible personne.
Qu'est-ce que ça dit ?
Je veux savoir.
- Moi aussi. - Mange.
Je peux le lire ?
Tu es une horrible personne.
Ah bon ?
Très bien, ça suffit avec la poitrine.
Vous êtes excités par le pic nique de l'église demain ?
- Pas vraiment. - Je ne sais pas.
Oh, allez.
Vous avez tous vu le prospectus :
nourriture, amusement et camaraderie.
Et j'amène
une grosse tranche de ma poitrine.
C'est ça.
15 ans dans cette famille, et j'ai toujours été
un bon gendre.
J'ai toujours bien traité ta fille,
Je t'ai donné trois beaux petits-enfants.
Tout ce que j'ai jamais demandé était cette foutue recette.
Tu as raison.
Prends un autre morceau de papier. Je vais l'écrire.
Ne te moque pas de moi, Connie.
Prends le papier avant que je change d'avis.
Tu vas lui refaire, n'est-ce pas ?
Un peu obligée.
- Synchro par VitoSilans - Traduit par la communauté ... www.MY-SUBS.com ...
George, elle se moquait de toi.
Non, non, elle est sérieuse.
Elle a le cœur noir.
Mais non.
Pourquoi tu es toujours de son côté ?
Eh bien, c'est ma mère.
Et voilà.
C'est le problème.
Tu devrais être avec moi.
- Pour la poitrine ? - Pas seulement, la poitrine.
C'est comme ça qu'elle me traite depuis le 1er jour.
Comme une sorte de prix de consolation.
- "Prix de consolation" - Qu'est-ce que c'était que ça ?
Georgie, occupe toi de tes affaires.
Qu'est-ce que j'ai fait ?
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Maman et papa se disputent.
À quel sujet ?
Poitrine.
S'ils divorcent, tu penses
aller vivre chez qui ?
Maman évidemment.
Je veux maman. Choisis-en un autre.
Je pensais que Papa devait venir.
Non, il avait du travail.
- Quel genre de travail ? - Je sais pas. Des trucs de coach.
Il ne peut pas faire ça après le pique-nique ?
- Non Missy, il ne peut pas. - Pourquoi ?
Ça suffit.
Pourquoi Georgie ne vient pas ?
Il est puni pour avoir écouté aux portes.
J'espère qu'il a retenu la leçon.
C'est à propos de la recette ?
Je parie qu'il est énervé parce que tu es toujours du côté de Meemaw.
Et comment tu sais ça ?
Georgie me l'a dit.
Est-ce que toi et papa allez divorcer ?
Bien sûr que non.
Si vous divorcez, je veux vivre avec toi.
Sheldon, personne ne divorce.
Mais merci chéri.
Tu sais que tout ça s'arrêtera
si tu lui donne ta recette de poitrine.
Je sais.
Et ?
J'imagine que ça ne va pas s'arrêter.
Je n'écoutais pas aux portes.
Ne t'inquiète pas pour ça.
Je comprends pas pourquoi je suis puni.
De quoi tu te plains ?
Tu ne voulais pas aller au pique-nique de toute façon.
J'aime me plaindre. Je suis doué pour ça.
Je reviens.
Ça te dérange si je bois une gorgée de ta bière ?
Ça te dérange si je plonge ta tête dans le compost ?
Tu aurais pu juste dire non.
Qu'est-ce que tu fais ?
Rien ! Va voir ailleurs.
Tu cherches sa recette de poitrine.
Tu es devenu intelligent d'un seul coup ?
J'ai dit va voir ailleurs.
Je dirai rien, promis.
Bon d'accord, aide-moi à chercher.
Tu l'as trouvée ?
Non c'est son pain-perdu.
On ne cherche pas du pain-perdu.
Remarque elle le fait bien.
Tu savais qu'elle met de l'extrait de vanille
dans sa crème fouettée ?
Je savais pas.
Un quart de cuillère à café.
- Georgie ? - Ouais ?
On cherche la poitrine !
Grincheux.
On est rentrés.
Reste tranquille.
Je suis tranquille. Toi reste tranquille.
Vraiment tranquille.
Il pensait que je l'avais notée.
Quel crétin.
Seltzer...
- Lotion capillaire. - Lotion capillaire.
Besoin d'aide avec les enfants ?
Je m'en suis occupée toute la journée.
Je peux finir le boulot.
Allez, ne fais pas ça.
Ne fais pas quoi ?
Laisse tomber.
Pour ton info, Sheldon et Missy ont gagné
la course de sac car elle lui a dit
qu'une abeille les suivait, et tu a loupé ça.
Désolé, j'avais besoin d'une pause sans ta mère.
Bien, tu as eu une pause sans ta famille.
Combien de temps va durer cette querelle ?
Ça dépend d'elle.
Vous êtes tous les deux...
des têtes de mule !
Missy !
Va au lit.
Tu ne sais pas si c'est moi.
Que veux-tu ?
Ne sois pas comme ça.
Je t'en ai amené une fraiche.
Merci.
Je t'en veux toujours.
Ça te ferait aller mieux ?
C'est tout ?
Le Saint Graal.
Pourquoi as-tu changé d'avis ?
Tu n'es pas venu pique-niquer aujourd'hui,
ça a chagriné Mary et les jumeaux.
Je ne peux pas garder ça sur le cœur.
- C'est tout ? - Absolument.
Regarde-moi dans les yeux et dis-moi
que c'est la vrai recette.
George, ce que tu tiens dans ta main
sont les instructions pas à pas
pour faire ma poitrine.
Je ne l'avais jamais écrite avant ce soir car...
j'avais peur qu'on me la vole.
Mais je te la confie,
et j'espère qu'un jour, le moment venu,
tu jugeras opportun de la partager avec un de tes enfants.
Je ne sais pas quoi dire.
Ne m'appelle pas Connie.
Appelle-moi maman.
Merci, maman.
De rien, mon fils.
Quel crétin.
Le matin suivant, mon père se lançait
dans une quête vouée à l'échec, pour cuisiner la poitrine parfaite.
Puis-je vous aider ?
À vrai dire, oui.
Il me faut 5 kg d'Angus de premier choix avec une substance couverte,
idéalement abattue au printemps, avant la mi-juin.
Pour les assaisonnements épicés,
mamie l'a envoyé à La Nouvelle-Orléans
acheter du café moulu de Café Du Monde,
et 200 g de quelque chose appelé "racine du saint-esprit"
chez une prêtresse vaudou nommée Mme Laveau.
Pourriez-vous moudre ma racine ?
C'est pour assaisonner une poitrine.
Une fois rentré, il a frotté les épices
avec une tendresse si érotique,
qu'il a rendu ma mère un peu jalouse.
Finalement, la cuisson a commencé.
14 heures de cuisson.
Et d'arrosages.
Et de pulvérisations.
Et à surveiller le feu.
Jusqu'à qu'il soit finalement l'heure de laisser reposer la viande.
Repose-toi, ma chérie.
Repose-toi.
Ce café de Café Du Monde est très bon.
Ils le font avec de la chicorée.
Que fait-il avec la poitrine ?
Pas la moindre idée.
Alors pourquoi as-tu envoyé George jusqu'à La Nouvelle-Orléans ?
Ils ne vendent pas ça par ici.
Et voilà.
15 ans et 14 heures plus tard.
La meilleure poitrine du Texas.
Connie, espèce de sale garce !
Il est plus doux que du café normal.
C'était pas la recette.
Tu m'as regardé dans les yeux, et tu m'as menti.
Tu t'es introduit chez moi pour essayer de la voler.
Tu lui a dit qu'on est allé là-bas ?
J'ai rien dit. J'ai été sympa.
J'adore ça.
Je ne veux plus la voir chez moi.
- C'est ma mère. - C'est le diable.
Et si les enfants veulent la voir ?
D'accord.
Mais quand je ne serai pas là.
Ou quand je serai mort.
Et arrêtez de boire mon café.
Arrête ton train. Il faut qu'on parle.
De quoi ?
Maman est si fâchée contre papa et mamie,
qu'elle pourrait demander le divorce.
Personne ne va divorcer.
Qu'en sais-tu ?
Super, je vais devoir le jeter.
Les belles-mères ont toujours peu de respect pour les pères.
Ça fait rarement exploser la famille.
Il a raison.
Fred et Wilma sont toujours heureux en ménage.
Il faut trouver un moyen
pour que papa récupère la recette de mamie,
et tout s'arrangera.
Je ne vois pas comment on pourrait faire.
Pose ça.
C'est pas un jouet.
Bien sûr que si.
Ouvre grand, mon biscuit.
Le petit train arrive.
C'est pas bon ?
C'est la célèbre poitrine de bœuf de mamie.
Tu aimerais connaître la recette secrète ?
Tu promets de ne la répéter à personne ?
Bien sûr que tu ne la répèteras à personne.
Je commence avec une cuillère à soupe de cumin,
puis une tasse de sucre brun, et...
Je connais la recette.
Quoi ?
Elle me l'a dit.
Quand ?
Le 14 février 1982.
J'avais 23 mois, c'était la Saint Valentin,
papa et maman étaient sortis diner.
Tu étais là. Tu ne t'en rappelles pas ?
Je ne vois pas.
Tu peux vraiment te rappeler quand tu était si petit ?
Tu étais là, toi aussi.
Tu avais encore du mal à aller sur le pot.
Ça m’étonnerais.
Si, mamie t'appelait Mr pantalon trempé.
Mr pantalon trempé.
Arrête. C'est sérieux là.
Sheldon, tu dois donner cette recette à papa.
Mais mamie m'a dit que c'était un secret.
Si tu ne le fais pas et que papa et maman divorcent, ça sera ta faute.
D'accord.
C'est bon.
Bien joué, pantalon trempé.
Papa, pourrais-tu venir dans la salle à manger ?
Pourquoi faire ?
Mon cerveau a fait quelque chose d'impressionnant
et j'aimerais le partager avec toi.
Que fais-tu là ?
Pareil que toi.
Je viens voir ce qu'a fait son cerveau.
Je t'en prie, assis-toi.
D'accord.
Alors.
Je connais la recette de poitrine de mamie.
Quoi ?
C'est pas vrai.
Si.
Et, dans le but d'apporter la paix dans cette famille,
je suis prêt à la divulguer.
Tu bluffes.
Une cuillère à soupe de cumin,
une tasse de sucre brun,
2 cuillères de paprika fumé...
D'accord, arrête.
Non, continue.
Comment tu connais la recette, Shelly ?
Mamie me l'a dite à la Saint Valentin de 1982.
Toi et papa étiez sortis voir Cannonball Run
au cinéma dollar.
C'est impossible, tu n'avais même pas deux ans.
3 cuillères à soupe de moutarde séchée,
une tasse de bière Lone Star...
Ok.
Ok.
Continue.
Donne là à ton père.
Je peux te l'écrire.
C'est bon, je n'en veux pas.
C'est une blague.
Connie, tu as eu toutes les opportunités
pour me donner cette recette et tu ne l'a jamais fait,
parce que tu m'as toujours traité comme un étranger.
Non, elle n'a pas fait ça.
Bien sûr que si.
Tu vois ? Elle l'admet.
Carrément, oui.
Je n'ai jamais pensé que tu étais assez bien pour ma fille.
Tu étais là, à trainer sur ta stupide moto,
à la mettre en cloque.
Pourquoi n'iriez-vous pas vous servir
de la glace dans la cuisine les enfants ?
Je n'irai nulle part.
Je comprends, tu sais.
J'ai une fille.
Je ne voudrais pas qu'elle ramène quelqu'un comme ça.
Mais j'ai fait un sacré bout de chemin depuis.
C'est vrai, tu as raison.
Je suis désolée.
Ça signifie plus pour moi que n'importe quelle recette.
Viens là.
Ne vous laissez pas abuser par le câlin.
À la minute où elle est rentrée chez elle, il m'a demandé la recette.
C'est parti, voyage inaugural.
Bon sang.
Bon sang !
George! Surveille ton langage.
Tu en veux ?
Non, merci. Je n'ai pas faim.
Synchro par VitoSilans Traduit par la communauté www.MY-SUBS.com
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