All language subtitles for Violent.City.1970.1080p.BluRay.x264.DTS-FGT

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

LA CITÉ DE LA VIOLENCE

Coogan.

Partons ensemble.

Où tu voudras, aussi longtemps que tu veux.

Tu ne sais rien de moi.

Je m'en moque.

Je laisse derrière moi tout ce que j'étais jusqu'ici.

Toi aussi. D'accord ?

Chéri, détends-toi.

Laisse le soleil te pénétrer.

La nature est amour.

Jeff.

Jeff.

Weber t'envoie.

Il me fait sortir et je rejoins l'organisation.

- C'est bien ça ? - Non, Jeff.

Je suis venu de mon plein gré.

J'ai appris que tu avais des ennuis.

Je t'apprécie beaucoup. Tu étais mon premier client.

D'accord.

Ne le prends pas mal.

Mais je ne veux rien devoir à personne.

Je suis content de te voir.

Je préfère ça.

Voyons si on peut te faire sortir cette fois.

Raconte-moi tout.

Sache juste que j'ai tiré en légitime défense.

L'arme était à l'un d'entre eux.

D'accord. Mais ça ne suffira pas.

Pourquoi voulaient-ils t'abattre ?

Disons que c'était une erreur. Ils m'ont pris pour quelqu'un d'autre.

Tu crois que le juge va avaler ça ?

Peut-être que si la fille...

témoignait que l'arme ne t'appartenait pas...

Quelle fille ? J'étais seul.

Comment ça ? Ils l'ont vue.

Eh bien trouve quelqu'un qui ne l'a pas vue !

Dis que j'étais en état de légitime défense, et seul.

Ce n'est ni l'heure ni le lieu pour être sentimental.

Ce n'est pas ton genre. Sans elle, tu es foutu.

Elle sera présente.

Enfoirés! Parlez-moi!

Ils vont me rendre dingue!

Pourquoi tu ne dis jamais rien?

Eh bé? T'es muet ou quoi?

T'es trop bien pour nous, ou t'es déprimé?

Tu sais quoi, Jeff heston?

Estime-toi heureux,

car s'il y avait une justice en ce bas monde,

tu devrais te balancer au bout d'une corde, les yeux exhorbités,

comme deux oeufs pochés!

Légitime défense? Mon cul!

Tout le monde sait que tu as aligné trois types.

Et Dieu sait combien d'autres.

Mais Jeff heston est un pro, un expert dans son domaine!

Pas de preuve, pas de témoin, rien!

Tu t'en tireras avec 2 ans de frigo!

Mais moi, je suis qu'un voleur de bas étage,

et pour 400 malheureux dollars, je vais me prendre 10 ans!

Ne bouge pas!

Ne bouge pas!!

Enlève ça... Enlève ça, par pitié !

Enlève-moi ça!

Fais-la partir.

Jeff! Pourquoi tu ne l'écrases pas?

Jeff!

Mais qu'est-ce qu'il fait? Il est taré.

Tu peux pas t'empêcher de faire le malin, hein?

De quoi tu parles?

J'ai connu un type...

Il avait été un mari exemplaire pendant 40 ans.

Un bon père et un bon citoyen.

Un jour, il a acheté un flingue au lieu d'aller travailler.

Il est allé dans la rue et a commencé à tirer.

Il a tué 3 personnes.

On a mis ça sur le compte de la folie, mais ce n'était pas vrai.

Il venait en fait de découvrir sa raison d'être.

C'était un tueur né.

Ça aurait pu m'arriver...

Ou à toi.

On est habitués à tuer...

À travailler avec une arme.

Tôt ou tard...

On réalise qu'on a merdé...

Et qu'après tout, on a une conscience.

$20,000. C'est une belle somme, Jeff.

En plus, ce n'est pas vraiment un crime.

Mon oncle a 80 piges.

80 !

On ne fait qu'accélérer les choses.

Tu n'auras aucun remord.

Je suis un pro.

- Allo ? Qui est à l'appareil ? - Un ami de votre neveu.

Il m'a demandé de vous avertir. Quelqu'un va vous tuer.

Quoi ? Comment ça ?

Qui ça ? Où est-il ?

Dehors. Vous pouvez l'aperçevoir par le hublot.

Allo ? Qui êtes-vous ?

Je n'entends rien. Rien du tout.

Je suis un pro.

Je l'ai regardé.

Je ne l'avais jamais fait avant.

Pour moi, ils n'étaient que des cibles.

Pourquoi ?

Pourquoi suis-je resté à le regarder?

Quand tu sortiras, change de métier.

Quelque chose s'est brisé en toi.

Comment, je ne sais pas.

Elle t'a joué un sale coup ?

Ça suffit, le vieux.

Ferme-la.

Bienvenue.

Viens, Jeff.

Le patron veut te parler.

T'es verni. A peine dehors,

y a un joli boulot qui t'attend.

- J'ai pris ma retraite. - $50,000, Jeff.

J'ai dit non.

Bon Dieu, Jeff. À ce prix-là, n'importe qui le ferait.

Hé, vous.

- Ce type a une proposition à vous faire. - Hein ?

Salut, Jeff.

Alignés comme à la parade.

De vrais fonctionnaires.

Des tueurs à la petite semaine qui pointent chaque matin.

T'as eu raison de refuser, la bande à Weber est pourrie.

Tu as changé désormais.

Tu es comme moi. Un homme libre

On pense et on agit seuls.

En cas de pépin, on assume, prêts à risquer notre peau.

Mais qu'est-ce que tu fous ?

Tu crois qu'un bonne action va te valoir le paradis ?

Non. Le paradis me coûte bien plus que ça.

Cinquante dollars par jour.

Heroïne. L'aveugle est mon fournisseur.

Quant tu auras fini celle-ci, joue ma préférée.

D'accord.

Je voudrais que tu fasses des recherches pour moi.

Pour trouver qui ?

Jerry Coogan, Vanessa Shelton.

Je veux savoir où ils sont.

- D'accord. - Le plus vite possible.

C'est prêt ?

Oui.

La voiture est à côté.

Mesdames et messieurs, bienvenue au Michigan.

La course Americano-Canadienne va commencer,

Plus communément appelée Can-Am.

Les plus grands noms du circuit automobile international...

participent à cette course.

Environ 40,000 spectateurs,

venus des quatre coins de l'Union et du Canada vont suivre,

pas à pas, la progression de leurs héros...

et vibrer à leur unisson tout au long de la course.

Stirling Moss en personne, le champion britannique,

dirigera la compétition .

Les mécaniciens vérifient une dernière fois tous les véhicules...

qui vont s'élancer incessamment,

bataillant pour la pôle position...

à 250 à l'heure et plus.

Essayons de repérer quelques champions.

Voici Dennis Holm.

John Siefer, qui semble plus confiant que jamais.

Jerry Coogan, l'intrépide millionaire,

entièrement dévoué à sa grande passion: la course.

Les véhicules sont amenés jusqu'à la ligne de départ.

La voiture pilote donnera la cadence.

Le directeur de la course Stirling Moss conduira la voiture pilote,

en augmentant lentement sa vitesse jusqu'à la ligne de départ.

Dans cette phase, les véhicules sont manoeuvrés par leurs équipes.

Les pilotes suivent de près cette manoeuvre,

impatients de révéler au monde leurs compétences.

Au fur et à mesure de l'alignement sur la grille, on entend le rugissement des moteurs.

Leur ouïe surentraînée décèle le moindre défaut mécanique.

Le départ est désormais imminent.

Rappelons que nous sommes en direct d'Irish Mills, Michigan.

Les pilotes sont en place.

Les voitures accélèrent.

- Ce Coogan est incroyable. - Oui, vraiment.

En ce qui la concerne, rien.

J'ai fouiné partout, interrogé plein de gens.

Personne ne sait rien.

Du moins ils ne parlent pas.

Désolé, Jeff.

Je peux te donner un conseil ?

Non.

Tu l'auras quand même.

Oublie-la, Jeff. Va-t'en.

Prends des vacances. Ça te fera du bien.

Si tu le veux vraiment, je continuerai les recherches.

Je te ferai savoir si je trouve quelque chose.

Mais va-t'en, Jeff. Ecoute-moi.

Ne va pas t'attirer plus d'ennuis.

Je dois la retrouver.

Tout de suite.

Et je suis sûre, chers amis,

qu'aucun d'entre vous ne restera insensible...

a l'appel de cette initiative si humaine.

Ces victimes innocentes de la pauvreté...

réapprendront le goût de vivre...

lorsqu'ils sauront...

avoir tant d'amis inconnus.

Et comprendront peut-être le message bienveillant...

que l'Amérique tente de diffuser à travers le monde.

Si votre coeur vous incite à aider notre cause,

donnez votre contribution aux jeunes femmes qui passent avec un panier.

Jeff!

C'est sans espoir. Tu ne me croiras jamais.

C'est terrible d'être comme je suis.

Je rate tout ce que je fais.

Je sortais avec Coogan quand je t'ai rencontré.

Il était affreusement jaloux.

Il a vite compris que quelque chose clochait.

Il m'a fait suivre et a appris pour nous, et pour toi.

Il a compris qui tu étais,

et s'est servi de toi pour éliminer son oncle,

avant... de t'éliminer à ton tour pour me récupérer.

Et ça a marché. Tu es retournée avec lui.

C'est vrai, j'y suis retournée!

Que pouvais-je faire d'autre?

C'était juste pour quelque temps.

Je n'ai jamais pu t'oublier, Jeff.

Ni ce qu'il t'avait fait.

Alors je suis partie peu de temps après.

D'accord, j'ai eu tort.

J'ai encore tort. Comme toujours.

Je ne sais pas me débrouiller seule.

On peut tout recommencer.

Oublier le passé!

Oh non, Jeff! Non!

Non, Jeff, non. Non.

Non. Non, Jeff. Pas ici.

Oh non, Jeff. Non.

Non. Oh! Non, pas ici!

Je ne peux pas! Pas ici!

Comment se fait-il qu'avec toi,

ça se termine toujours dans le sang et la violence?

C'est toute la ville qui aime le sang et la violence.

Mais tu ne le vois qu'avec moi.

Viens.

C'est pour toi.

Bonjour, chéri.

Mon nom est Heston. J'ai des réservations pour Miami.

- Bon voyage, Mr. - Merci.

On a laissé ça pour vous, Mr. Heston.

Annulez.

Qu'est-ce que tu sais de ça?

C'est une plaisanterie ou quoi? Tu deviens fou.

Pourquoi, vieil ami?

Eloigne ton arme.

Cette fille t'est vraiment montée à la tête,

si elle a même réussi à te dresser contre moi.

C'est moi qui t'ai appris le métier,

et tu oses venir me menacer.

Je suis ton seul ami.

N'oublie jamais ça, Jeff. Tu as besoin de moi.

J'ai fait une erreur.

Mais je dois me défendre.

Contre moi?

J'ignore tout de ce merdier.

J'étais avec toi, non? Je t'ai aidé, non?

Mais c'est fini, tu peux me croire.

Ça t'apprendra à prendre des photos!

Qui t'envoie?

D'accord!

- Qui t'envoie? - Désolé...

Ils me tueront! Ils me tueront!

Non.

Pitié.

Non. Pitié.

Du calme, Jeff.

Shapiro a été héroïque.

Pauvre diable. Et tout ça pour rien.

Il aurait pu te le dire, Jeff. C'est moi qui lui ai demandé.

Je t'ai cherché partout.

On voudrait discuter avec toi.

Pas d'inquiétude, Jeff.

On est juste là pour te remettre une invitation.

Tu sais, Jeff...

Tu es très photogénique.

Tu vas venir avec nous, hein?

Le patron voudrait te parler.

Salut, Jeff!

- Salut, Steve. Quelle coïncidence. - Pas vraiment.

C'est le club de Weber,

j'y viens souvent pour entretenir ma forme.

- Et toi? - Weber veut lui parler.

Dis-lui qu'on discute un moment. Il arrive bientôt.

Très bien.

Il est dans le sauna Japonais.

Fais vite, Jeff. Il déteste attendre.

Qu'est-ce que tu magouilles avec Weber?

Rien. Il veut me parler.

Ecoute...

Ce n'est pas mes oignons, mais fais gaffe à Weber.

Il ne fait pas que se servir des gens.

Il te presse comme un citron, puis te met à la poubelle,

- je ne veux pas que ça t'arrive. - Tu travailles pour lui.

Oui, mais c'est moi qui me sers de lui, pas l'inverse.

Je suis avocat, Jeff.

C'est normal pour moi de travailler avec eux.

Je dois les convaincre que les méthodes violentes sont dépassées,

elles sont obsolètes.

Jeff.

Je te fais une proposition.

On crée une filiale au Venezuela.

Une belle affaire, je m'en suis occupé personnellement.

Une des dernières acquisitions de l'organisation.

Si tu veux, tu peux partir illico.

Ne va pas voir Weber.

Je dois le voir.

Tes arguments sont valables.

- Mais les siens aussi. - Jeff!

Je serai à mon bureau, je travaille tard.

Viens me voir quand tu auras vu Weber.

D'accord.

Souviens-toi...

Ceux qui donnent les ordres ne sont pas nécessairement ceux qui commandent.

Je t'ai fait une offre, Jeff, et tu l'as rejetée.

Et tu as menti.

Tu as dit être à la retraite, et pourtant...

Coogan... pan!

Ce n'est pas beau de mentir.

Ça finit toujours par se savoir, Jeff.

Surtout avec les salopards fouineurs dans mon genre.

Ce n'était pas du travail, c'était personnel.

Inutile de te mettre dans tous tes états pour si peu.

Je ne suis pas énervé.

Mais certaines choses sont inadmissibles.

C'est une question d'autorité.

Je dois me faire respecter au sein de l'organisation.

Autrement, tout fout le camp.

C'était différent autrefois.

A l'époque... il suffisait de corriger un gars de temps en temps.

Pas beaucoup, quelque-uns.

Pour l'exemple. De façon à ce que...

Tous les autres soient de gentils garçons.

Mais les jeunes aujourd'hui sont cyniques.

Ils se foutent de tout, ne respectent rien.

Je veux ce film.

Et je veux que tu rejoignes ma famille.

J'ai toujours été un orphelin, Weber.

La solitude est mon lot.

Même les orphelins se marient.

On ne survit pas seul, surtout de nos jours.

Tu dois appartenir à un camp, un parti, une église.

Tout seul, tu te fais démolir.

Aucun de mes hommes n'aurait eu tes problèmes aux Iles Vierges.

Je ne l'aurais pas permis. Tu comprends?

Ecoute...

On pourrait faire de grandes choses ensemble.

L'organisation est en pleine mutation.

Elle devient plus forte, plus propre.

On pense dorénavant à l'échelle nationale.

On n'assassine plus à tout va comme avant.

Et si jamais, à l'occasion, on en a besoin,

on fait appel à des cadors comme toi, pas moins.

Tu toucherais un salaire régulier, une pension.

Tu serais libre comme l'air.

Mais si je t'appelle, tu viens, d'accord?

Toujours.

On ne quitte pas la famille. Souviens-t'en.

Je sais tout ça.

Mais il y en a plein qui l'ignorent. Des mercenaires.

Tu lis trop de romans policiers.

Faut que tu changes de registre. Ecoute...

Je veux que tu sois heureux.

Si tu es d'accord, j'engagerai aussi ton pote? Tu sais, Killain.

Killain n'est pas à vendre.

Uniquement parce qu'on ne lui a pas encore demandé.

Si je le veux, je l'aurai. Comme n'importe qui.

- Tu auras ma réponse demain. - Hé!

Attends.

Je n'ai pas terminé.

Tu ne vas sûrement pas me croire, Jeff, mais parfois...

je regrette le bon vieux temps.

Tu ne peux pas comprendre, tu es trop jeune.

Mais c'était vraiment merveilleux.

Tu vois cette banque, par exemple?

La première fois que j'y suis entré, c'était avec un fusil automatique.

Avec trois gars, on a tout raflé.

Maintenant elle m'appartient. Je préside le conseil d'administration.

Tout à coup, ça devient pénible.

Bon sang, ça me fait vraiment chier.

Killain parle aussi du bon vieux temps.

Sauf qu'il n'a pas fait tout ça pour s'emmerder avec ces conneries.

D'accord, j'admets que je suis ambitieux.

Tu vois ce building?

C'est le nouveau bureau de l'organisation.

Il m'a fallu longtemps pour avoir un endroit digne de moi.

Mais on me dit que non!

Ces petits cons en costume qui travaillent pour moi me disent,

"Ne te montre pas trop, ce n'est pas bon pour nous." Tu comprends?

Ces merdeux préfèreraient que je n'existe pas.

Et ce sont eux qui sont aux commandes.

Ils n'ont pas à se salir les mains,

ni à aller à confesse le samedi.

Je me fous de tes états d'âme.

J'ai mieux à faire. Laisse-moi descendre.

Du calme, Jeff. Reste encore un peu.

Goûte-moi ça.

Ça s'appelle "passion au clair de lune."

Ça vient de sortir.

Je n'ai pas soif.

Alors, tu aimes cet endroit?

Ça m'a coûté le prix d'un porte-avions.

Mais il me le fallait.

Ma femme est très exigeante.

Avant de l'épouser, j'ai dû lui acheter une maison de campagne à $1.000.000.

Mais bon, elle l'avait méritée avant même la fin de notre lune de miel.

Elle a beaucoup de classe.

Tu sais, j'en ai connu beaucoup, pourtant.

Mais laisse-moi te dire une chose.

Elle a réussi à me surprendre.

En bien, je veux dire.

Oh, j'avais oublié. Tu la connais.

Vous étiez ensemble il fut un temps,

et elle t'a largué pour ce Coogan quand il a hérité.

Ça a été vite réglé.

Elle l'a largué aussi dès qu'elle m'a rencontré.

Tu as bien fait de la laisser partir.

Elle est... Elle est infernale.

Tu es jeune, tu ne l'aurais pas supporté.

En qui me concerne, quand elle va minauder ailleurs,

je suis plutôt soulagé.

Je me fais vieux. Je dois me reposer de temps en temps.

Les femmes sont incroyables.

Elles ont beau être des putains,

elle tiennent aux convenances,

à sauver les apparences.

Elle part de temps en temps faire la belle mais elle sait

que si je moufte, elle ne bougera pas un orteil.

Et en rentrant, elle a le culot de faire des scènes,

de mentir éhontément, de me faire des reproches.

Tu sais, à sa façon, c'est une grande artiste.

Trinquons à sa santé.

Trinquons aux talents de ma femme.

Je t'ai dit que je n'ai pas soif.

Pourquoi tu ne me l'as pas dit?

Tu étais en prison.

Je ne pouvais pas te dire que ta Vanessa avait épousé Weber.

De plus, je me sentais partiellement responsable.

Je suis entré en contact avec elle durant ton procès.

Elle était avec moi quand Weber l'a rencontrée la première fois.

Tu l'as encore dans la peau, hein? Mais elle est dangereuse maintenant.

Oublie le passé. Il ne peut t'apporter que des ennuis.

Tu as décidé de changer de vie. Accepte mon offre et va-t'en.

Tu referas ta vie ailleurs.

Quand l'organisation sera blanchie et légitime,

tu pourras même revenir bosser ici.

Allo. Mlle Vanessa Weber, svp.

Vous savez où je peux la joindre? Non, ça ne fait rien.

Merci d'être venu, Jeff.

Tu aimes?

C'est mon refuge.

Jeff, c'était un cadeau de toi.

Pas de souvenirs.

Pas d'hiers... Pas de demains.

- Je t'aime, Jeff. - Seul compte le présent.

Je t'aime.

- Où vas-tu? - Chercher à manger.

Le grand air ouvre l'appétit.

Pouquoi on s'arrête ici?

Pour chasser. Viens.

Jeff, si tu dois me tuer, fais-le vite.

Tu as vu Weber, hein? C'était lui à l'aéroport.

Il t'a envoyé m'éliminer.

Et c'est ce que tu voulais.

Tu me hais. Je l'ai bien senti quand on faisait l'amour.

Jeff, je ne te demande qu'une chose: fais vite.

Je ne supporte pas la douleur, tu le sais.

J'ai toujours eu peur, Jeff.

J'avais besoin de sécurité.

Besoin d'être rassurée.

J'ai désobéi à Jeff.

Il ne voulait pas que je vous cherche. Il n'a pas besoin de votre témoignage.

J'étais amoureuse de lui.

Ça a été affreux de réaliser que c'était un gangster.

C'est vrai, c'en est un.

Et il en paie les conséquences.

Mais ce n'est pas aussi simple.

La frontière entre le bien et le mal,

le licite et l'illicite, est souvent créée par la presse,

ou bien la propagande politicienne.

Regardez cet homme. Il pourrait être en prison, comme Jeff,

ou bien assis derrière le bureau du gouverneur.

Al weber est un prince.

Il aimerait vous rencontrer. Il nous invite à sa table.

Navrée pour votre prince, mais je suis républicaine.

J'ai connu des hommes plus riches que Weber.

Non, ce n'était pas pour l'argent.

La ravissante Vanessa.

Tu es à tomber, ma belle.

Dites-moi, vos oreilles ont-elles sifflé?

J'entends beaucoup parler de vous.

- On me rapporte tout, vous savez. - Comment ça?

Regardez mon émission la semaine prochaine.

J'y parlerai de votre fiancé,

le gangster, Jeff heston,

et de votre escapade aux Iles Vierges.

Je n'ai rien à voir avec cette affaire.

N'ayez pas l'air choquée. Ça va vous faire de la pub.

Vous serez la pin-up préférée de tous les gansters d'Amérique.

Ils colleront votre photo sur la crosse de leur mitrailleuse.

Torn, s'il te plaît.

Ecoutez, shandy, à votre place

j'éviterais de parler de Mlle Shelton à la télé.

Vous vous épargnerez bien des soucis.

La chaîne de télévision lui appartient.

Qu'en dites-vous, patron?

Faut-il ne pas parler de l'escapade de Melle Shelton aux Iles Vierges?

J'adore les procès.

Ce n'est qu'à la millième poursuite...

que j'ai réalisé que l'émission était un succès.

Un problème, Steve?

Tom shandy veut citer Mlle Shelton dans son émission crapoteuse.

Mon émission se nourrit de l'actualité.

Si je tiens une bonne histoire, j'en parle.

Rien ne m'en empêchera. Je raconterai cette histoire,

même si elle doit me coûter mon job.

Vous venez de le perdre.

N'est-ce pas, sherman?

N'est-ce pas, sherman?

Cet impudent personnage a perdu son emploi.

N'est-ce pas?

Je n'entends rien. Parlez! Oui ou non?

Oui, Al.

Dis-donc, Steve. Si tu bougeais de là,

je pourrais faire connaissance avec Mlle Shelton.

Je vais quand même rester en observateur.

Vous êtes dangereux, et Vanessa est importante.

Il était à la fois la richesse et le pouvoir.

Un vrai despote.

Dans le contrôle permanent, par pur plaisir.

C'est dur à accepter, mais...

Tu es un peu pareil à ta façon.

Je suis faible.

Je suis peut-être tordue, mais...

Pour moi, alors...

Il représentait la sécurité, la force.

Je l'ai payé cher.

C'est écoeurant de vivre avec lui, de coucher avec lui.

Sentir son ventre gras sur moi.

Jeff!

C'est un homme à Weber?

Mon ami Killain.

Il a encore son cachet sur lui.

J'apporte des nouvelles.

Ah oui? Lesquelles?

Pour la rubrique nécrologique.

Vous autres attendez-moi au gymnase, je vous y rejoindrai.

Je veux être seul.

Mon garçon...

Je peux difficilement te blâmer.

Vanessa ne s'est pas bien comportée avec toi.

Pour être honnête,

elle commençait à m'insupporter aussi.

Je ne vais pas la pleurer bien longtemps.

Je ne veux pas paraître cynique,

mais ces deux derniers mois,

elle mettait un peu trop le nez dans mes affaires.

C'est pourquoi je t'ai laissé les mains libres, tu avais carte blanche.

Ça s'est bien passé? Dans ton style habituel?

Oui, oui.

Tout le monde va bien...

...sauf le pauvre Killain.

Killain?

Et Vanessa?

Je suis là, Al.

Oh, Jeff.

Tu t'es encore fait avoir.

Où sont les négatifs?

Là.

La clé.

Elle doit avoir un trousseau. Hein, chérie?

La clé.

Vanessa.

Comme tu vois,

la maîtresse de maison est bien informée.

Tu fais une grosse boulette.

Coogan, toi et moi... On est tous tombés dans le panneau.

Tu crois que ça va s'arrêter là?

Elle se sert de toi.

Elle ne rêve que d'être assise à ma place.

Descends-là, Jeff,

et je te signe illico un chèque de $10 million.

C'est ça, Jeff?

Brûle-les.

Brave fille.

Elle ferait mieux de s'en aller, maintenant.

Vanessa déteste la violence.

N'est-ce pas, chérie?

Tu te souviens du programme, Vanessa?

Hôtel Jerico. Mlle brown. Fais vite, chéri.

Vanessa?

Au revoir.

Et bravo.

Cette chère Vanessa.

Je dois reconnaître qu'elle a du cran.

Mais toi, Jeff... Quelle déception.

C'est drôle. Avec elle, tu sembles te ramollir,

comme si elle te vampirisait de l'intérieur.

Je vais te dire...

Qu'importe que tu me croies ou non.

Elle est en train de te baiser sur toute la ligne.

Avec les négatifs dans ce tiroir, il y avait une copie des tirages.

Et elle les a piqués en douce juste sous ton nez.

Si c'était vrai,

- tu me l'aurais dit de suite. - J'ai trouvé ça marrant.

Tu veux me tuer, non? Autant que je m'amuse un peu.

Eh bien? Tu ne tires pas?

Tu as des doutes? Des scrupules?

Dis-toi bien que que tu le regretteras toute ta vie.

Tu as mordu la pomme et tu vas être éjecté du paradis.

Si tu tues encore, tu seras hanté par le spectre de tes victimes.

Dans quel hôtel tu dois retrouver Jeff?

Pourquoi? Qui appelles-tu?

La police, bien sûr.

Qu'est-ce que ça veut dire?

Attends, Steve. Je ne peux pas.

Pourquoi ça?

Des remords?

Ces trois jours au chalet ont réveillé de vieux démons?

Je te croyais meilleure que ça.

Comprends bien que si on ne l'arrête pas, il te tuera.

Et puis il sait maintenant que tu es... une salope.

Peut-être bien. Et c'est bien pourquoi...

tu es vautré dans ton fauteuil à parler de droit et de justice.

C'est moi qui ai risqué ma peau là-bas.

C'est moi qui ai dû épouser Weber.

Qui ai dû coucher avec lui.

Je l'aurais bien fait moi-même, mais je crois qu'il aurait moins apprécié.

J'ai quand même un mérite.

Je t'ai trouvée et j'ai tout organisé,

une opération qui nous met à la tête d'un organisation à $1 milliard.

De toute façon, Jeff est cuit.

Son nom est sur toutes les listes. Ils l'auront tôt ou tard.

Tu sais combien de morts il a sur la conscience?

Et toi? C'est toi qui qui voulais la mort de Weber.

Nous deux, très chère.

Mais on ne l'aura pas sur la conscience.

Nous avons juste détourné l'arme de toi vers lui.

C'est Jeff qui va presser la détente.

Plus tôt ce sera fait, mieux ce sera pour tout le monde.

Même pour lui.

Où est-ce qu'il t'attend?

- Mlle Brown est-elle arrivée? - Miss brown?

Non, pas encore.

Il s'enfuit!

Ici voiture 23. Nous bloquons le carrefour "B".

Dites à la patrouille 24 de se rapprocher.

Fais l'annonce.

Appel à toutes les voitures.

Priorité absolue, Jeff heston.

Il a été repéré à l'ouest de la rue Warren.

Tu es belle, tu sais.

Même habillée.

Je sais.

C'est un peu prématuré pour un toast.

Plus tard, on en portera plein.

Ce n'est pas pour la cérémonie mais pour nous.

Pour fêter la bonne nouvelle.

On l'aurait identifié en Afrique,

avec des mercenaires.

Sous un faux nom, bien sûr.

C'est un des policiers de Nicholson qui me l'a dit.

Je parle de Jeff, bien sûr.

Je me demande comment il a fait...

Pour quitter le pays et atteindre l'Afrique.

Alors tout va bien.

L'afrique, c'est loin.

Et dangereux.

J'aurais préféré une solution plus radicale.

J'aime bien ce mot, "radical."

C'est très raffiné.

Mais pour moi, ça évoque plutôt Jeff...

se tordant sur la chaise électrique ou...

criblé de balles de mitrailleuse.

Tu m'effraies, Vanessa.

Tu acceptes de... le trahir...

mais tu es encore obsédée par lui...

Par son aura de mort.

Tu as la même aura, Steve.

Mais bien plus grande.

Au moins, il a toujours assumé les risques.

Tandis que toi...

Nous, si tu préfères... On ne risque jamais rien.

Du moins presque jamais.

- J'ai ton discours. - Pas besoin.

Je sais quoi dire.

Ne me sous-estime pas, Steve.

Tu apprends vite, Vanessa.

Mais tu as encore besoin de moi.

On a tout fait ensemble, et on continuera.

Mais c'est moi le cerveau, je l'ai toujours été.

Ne l'oublie pas.

Une fois mariés, après une période de deuil décente,

nous verrons de quoi tu es capable.

Jusqu'où on peut aller.

Je sais très bien où je veux aller.

Mais je sais aussi que je veux y aller moi-même.

Tu avais raison, Steve.

C'est merveilleux d'être puissant.

Mais le pouvoir ne se partage pas.

Il doit être tenu par une main de fer.

La mienne, en l'occurence.

- Fais attention à ce que tu dis. - Steve!

Dans ton nouvel immeuble,

que ce soit le grouillot qui ouvre la portière...

ou les membres du conseil au sommet,

c'est moi qu'ils attendent,

la veuve Weber majoritaire en actions.

Pas d'inquiétude, chéri.

Tu es toujours mon... fidèle et dévoué avocat.

Jeff.

Mon amour.

Ne me fais pas souffrir.

Joe, va sur le toit.

Tire.

Tu dois être un bleu.

Si tu ne tires pas, je le ferai.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.