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Est -ce que tu as envoyé toutes les invitations ? Mais oui, je t 'ai déjà
'ils avaient tous répondu. Ne t 'inquiète donc pas.
Allô, oui ? J 'ai pas le temps.
Je sais que le deuxième volume de l 'érotisme oriental doit sortir dans un
Bon, nous verrons ça lundi matin au bureau.
Entendu. Bonsoir.
Crois -tu que nous irons le temps ? Oui, on a le temps. Ils seront pas là avant
une bonne demi -heure. Les fiades.
Oui.
Bon, ça fait du bien, comme ça.
C 'est excite, hein ? Oui.
Non.
Ça m 'excite, tu sais.
Oui, c 'est bon.
Ça
va
comme ça ?
Je vais te couper un petit peu.
Ça fait rien.
Je vais te mettre un peu de lait.
Ah oui, ah oui, oui.
Continue, continue, continue de jouir.
Oui, oui, encore.
Continue.
Bonjour.
Bonjour. Vous désirez, mademoiselle ? Je suis bien chez monsieur et madame
Grévin ? Oui, je suis dans la grève.
Mais je ne crois pas vous connaître.
Non, effectivement, vous ne me connaissez pas.
Mais je vous dérange peut -être.
C 'est que nous attendons des invités.
Je sais, je suis une des invités. Je suis la fiancée de Bernard Nebran, votre
camarade de faculté. Je devais le rejoindre ici vers 8h30.
Mais voilà, je... Vous êtes Monique ? Oui, qui est ? La fiancée de Bernard, c
'est lui qui l 'a invité.
Cet idiot a enfin eu une bonne idée.
Je suis venue en avance.
À cause d 'un petit ennui.
Oui, figurez -vous que j 'ai filé mon collant et tous les magasins sont
J 'habite en banlieue, un peu type de rentrée me changer.
Est -ce que vous pouvez me dépanner ? Eh bien, nous allons réparer cette
catastrophe. Suivez -moi.
Enlevez votre collant.
Faites -le ici.
Après tout, nous sommes entre femmes.
Mais je n 'ai pas l 'habitude de mettre ces choses -là.
Vous avez tort.
Regardez.
N 'est -ce pas superbe ? De toute façon, je n 'ai rien d 'autre à vous proposer.
Moi, je ne mets jamais de collant. J 'ai horreur de faim.
Allez, enlevez votre robe.
Je vais vous aider.
Ça va me faire tout drôle de porter ça.
Puis -je vous les mettre ? Non.
Non, non, non, non.
Elle s 'est évanouie.
Vas -y.
Prends -la.
Oui.
Prends -la bien.
Prends -la bien.
Oh oui.
C 'était le site.
Elle est toute serrée encore, cette petite fille.
C 'est bon, c 'est chaud.
Mais branle -toi bien comme ça.
Rentre plus fort.
Oui.
Voilà, oui.
Tiens, serre -moi fort, là.
Oui,
plus fort, plus vite.
Je sens que ça vient.
Qu 'est
-ce
qu 'on va en faire ? Bernard est un puceau à l 'esprit étroit.
Il va prendre cela très, très mal.
C 'est vrai, oui.
Il est capable de pire.
Toujours sage et studieux.
Toujours bébête.
Il ne méritait pas une si jolie fiancée.
Toi, tu as une idée derrière la tête.
Exactement.
Cachons cette demoiselle.
Et puis préparons -nous à accorcer la soirée.
Alors, tu viens m 'aider ?
Prends -le par les épaules.
Mets -toi lui la tête comme ça.
Quand elle reviendra à elle, elle pourra voir et entendre par le tour de la
serrure.
Tu n 'as pas peur qu 'elle étouffe ? Non, il n 'y a aucun danger.
Quand j 'avais huit ans, je m 'enfermais des heures dans cette malle.
Allez, viens.
Mettons -la dans le salon.
L 'autel des sacrifices ? Oui, en quelque sorte.
Ils vont arriver, habillons -nous vite, allez bien.
Bon anniversaire. À mon tour, Gloria.
Bon anniversaire.
Et moi, Françoise, tu ne m 'embrasses pas ? Oh, mais elle est plus belle que
jamais.
Alors, comment on voit les plus belles ? Toujours galants, toujours coquins.
Oui, bien sûr.
Françoise et moi sommes ensemble depuis six ans. Et ça marche. Comme vous deux,
je pense.
À merveille.
Mais vous vous faites rare.
On vient de passer six mois au Japon. Tokyo est une ville pas croyable.
Et tu sais, les Japonais sont de grands amoureux sexuels. Et en plus, ils
adorent les lesbiennes. C 'est le paradis, quoi.
Nous avons pris des notes pour un livre qui va sortir chez un de tes
concurrents, mon cher Alain. Mais tu t 'en fiches. Les livres de notre ancien
professeur David Langman sont un succès de librairie.
C 'est une affaire pour ta maison d 'édition.
Le texte selon Langman, tout un programme.
Soyez satisfaites. David est l 'un de nos invités de ce soir, ainsi qu
Donc, premièrement, je vous croyais fâchés. Nous nous sommes rencontrés par
hasard et j 'ai tenu à ce que j 'aime.
Et Bernard Nobron est aussi invité.
C 'est puceau, mollasson.
Eh oui.
Un verre ? Toujours pardonne pour le plaisir.
Peut -on vous offrir une petite attraction ?
Pareil, cadeau ne se refuse pas.
C 'est super.
Oui, viens, prends -le dans ta bouche.
Il y en a fond.
Ah ! Oh,
il m 'abat le tout.
Ah oui,
tiens. Tiens, prends -tu là, oui, tiens.
Ah, là.
Oh, c 'est bon.
Prends -le, prends -le.
Bonsoir, David.
Bonsoir, Alain. Ça va ? Oui, merci.
Tant mieux.
Comment vas -tu, toi ? Bien, bien.
Oh, David Langdon en personne.
On se verra tout à l 'heure.
Si Gloria est là, Françoise n 'est pas très loin.
Bonsoir, Monique.
Bonsoir, David.
Tes conférences à Montréal et à Toronto se sont bien passées ? Oh bien, très
bien. À part quelques incidents avec de vieux universitaires.
Mes théories sont trop avancées pour eux.
Et notre livre ? Je vais te montrer les épreuves.
Vous êtes toujours aussi belle, Maudit.
Et vous, vous êtes toujours aussi séduisant.
C 'est très gentil, ça.
Je vous laisse seule un instant. Si Antoine vient, prévenez -moi.
Tiens. Elles sont bien.
Vous revoyez Antoine ? C 'est le désir de Monique.
Je respecte cette théorie pour la liberté totale.
Évidemment.
Mais c 'est Antoine qui m 'a remplacé à la faculté.
Depuis que mes livres et mes conférences me prennent tout mon temps.
Celui -là sera ton huitième ouvrage.
Oui. Et le sixième avec toi.
Qui d 'autre vient ce soir ?
Nous avons invité Nobran.
C 'est Titius Bernard.
Qu 'est -ce qu 'il devient ? Science politique.
Il serait mieux d 'étudier les sciences amoureuses.
Ça ne m 'étonnerait pas qu 'il soit encore puceau.
À son âge.
On m 'a dit qu 'il était fiancé.
Un fiancé... La pauvre n 'est pas prête de savoir ce que le sexe signifie.
C 'est on jamais.
Tu ne regrettes pas d 'avoir épousé Alain ? Pas du tout.
Et quand je pense qu 'il était notre amant à Gloria et à moi, toi tu étais
fascinée par David.
Je suis certaine que tu te l 'es envoyée.
J 'étais très puritaine en arrivant en faculté.
Et puis je suis devenue la maîtresse d 'Antoine.
Et un jour, il s 'est passé quelque chose.
Raconte.
Si vous voulez.
J 'avais suivi David chez lui.
Et je ne savais pas qu 'Antoine y était.
Et comme il faisait très chaud, Antoine et moi, nous avons décidé de prendre une
douche.
Sous -titrage FR ?
C 'était la première fois que je faisais l 'amour avec deux hommes à la fois.
C 'était fantastique.
Le lendemain, Antoine rompait.
Il était trop jaloux.
Et comme nous toutes, tu as essayé Bernard, enfin.
Oh, mais je n 'ai pas dit mon dernier mot avec ce puceau. Oh, quel entêtement.
On t 'a laissé à là. Tu es heureuse.
On retourne au salon ? Oui.
Tu crois ? Elle va drôlement être étonnée. Oui, t 'as raison.
Et on a ramené un truc de Tokyo.
Pour double pénétration. C 'est pas vrai.
Regarde.
Et on va te montrer comment ça marche.
Regarde -le pour tes cinq ans de mariage.
Es -tu contre le viol ? Absolument.
Pas de violence dans le sexe.
Toujours pas d 'accord avec le marquis de Tad ? Non.
Excellent écrivain, mais erotomane peu recommandable.
Moi, je suis contre tout sadisme.
Et la libération sexuelle aujourd 'hui ? Très sain, très positif.
Il n 'y a rien de plus beau que de voir un couple faire l 'amour.
Pas d 'accord ? Tout à fait.
Monique et moi appliquons entièrement ces principes.
Et vous êtes très heureux.
Et très amoureux. C 'est l 'évidence.
Regardez. Mais c 'est nouveau ça. Oui, nouveau et fantastique.
Nous n 'en doutons pas.
C 'est le cadeau des filles pour nos cinq années de mariage. C 'est
sensationnel. J 'espère que tu les as remerciées comme elles le méritaient.
Ah oui, mais elles sont insatiables. Je pense que tu devrais les remercier toi
aussi.
Tu ne crois pas que je vais les déranger ? Non, elles sont restées sans
accessoire. Tu arriveras à pic.
Dans ce cas, professeur... Je t 'en prie, les lois d 'hospitalité sont
Vous n 'êtes jamais jalouse ? Ça ne m 'excite pas, la jalousie.
Et pourquoi t 'en avoir envoyé moi satisfaire nos deux lesbiennes ? Parce
'avais envie d 'un tête -à -tête.
Des souvenirs ? Pleins.
Moi aussi, j 'ai très envie de refaire l 'amour avec vous.
Oui, d 'accord. Tout de suite, ici.
Sans témoin, sans partenaire.
Mais je croyais que vous ne faisiez l 'amour avec un autre homme qu 'en
de votre mari.
À partir d 'aujourd 'hui, je ferai des exceptions.
C 'est doux.
Je t 'aime.
Antoine, comment allez -vous ? Tant que je ne vous ressemble pas, je me sens
bien dans ma peau.
Dis -moi, Monique, Alain n 'est pas là ? Il est occupé à côté.
Je vais lui dire que tu es là. Ce n 'est pas la peine. Je n 'ai pas le temps, je
ne peux pas rester.
Tiens, je t 'ai apporté un cadeau. Oh, merci.
Vous m 'en voulez toujours, après cinq ans ? Non, je vous méprise un peu plus,
'est tout.
C 'est dommage.
Je vous aime bien, moi, Antoine.
Moi, je sourirai lorsque vous serez vieux, impuissant et ridicule.
Excusez -moi, Monique, j 'ai oublié votre cadeau dans ma voiture.
Je vais le chercher.
Tu n 'es pas très gentil avec David.
Changeons de sujet.
C 'est aussi joli.
Je pensais que ça te plairait.
Je vais la mettre pour que tu me vois avec.
Tu veux bien ? Oui, d 'accord.
Mouah !
Tu me sens bien ? Oui.
Oui. Oui. Oui.
Je vais mettre le goût à toi.
Réveille -toi sur l 'autre.
c 'est bon
Et tu n 'as encore rien eu.
Bon.
Oh, ton mari m 'a crevé. Quel tempérament.
Moi pas. Je serais bien restée. Oh, tu exagères. Vous devriez attendre que
Bernard arrive. Oh, écoute, il n 'y a rien à attendre à tel puceau.
Et le professeur ? Il revient. Tu l 'embrasseras pour nous, au fil.
Et Alain ? Il prend une douche pour récupérer.
Je viens de croiser les filles. Elles ne sont pas restées longtemps.
C 'est dommage.
Mais qu 'est -ce que c 'est ?
Mon cadeau, c 'est un aphrodisiaque d 'Amérique du Sud qui vous met en état de
route pour 48 heures.
C 'est très gentil.
Mais nous devions continuer une conversation.
Vous avez entendu ? Qu 'est -ce que c 'est ? On dirait une plainte.
Non, ce doit être Alain.
Il prend une douche.
Ah, bon.
Bernard n 'est toujours pas là ? Non.
C 'est Antoine qui est passé et il n 'est pas resté.
Alors ? C 'est quoi ça ? C 'est une drogue excitante.
Un cadeau de David.
De la part d 'un scientifique, ce doit être un truc sérieux.
David, cette théorie de la supériorité de l 'homme, vous y croyez vraiment ?
Oui.
Celui qui assume sa sexualité peut devenir un être supérieur.
Cette supériorité lui donne -t -elle tous les droits ? Oui.
Pourquoi en exclure la violence ? Parce que c 'est une preuve de faiblesse, pas
de force, ni de supériorité.
Pensez -vous que Bernard puisse se libérer un jour ? Oui, si une situation
déblocage se produisait, il y aurait peut -être un épanouissement.
J 'aimerais voir ça.
Qui sait, peut -être ce soir.
Bon, et bien alors sans moi.
J 'ai un avion à prendre demain et je suis crevé.
Je vous laisse.
Déjà ? Il est plus de dix heures et Bernard ne viendra plus.
Bonsoir. Bonsoir.
Allez, bonsoir. Ciao.
Non, elle est éveillée.
Elle voit tout.
Elle écoute tout.
C 'est fantastique.
Au mois de mai.
C 'est peut -être David.
J 'y pense, il a oublié les épreuves de son livre.
Oh, Bernard.
Bonsoir.
Bonsoir.
Je suis tombé en panne sur l 'autoroute.
Excusez mon retard.
Tout le monde est parti ? C 'est dommage.
Elisabeth est rentrée chez elle. Elle ne m 'a pas attendu.
Elle était fatiguée, vraiment.
Alors Bernard, tu veux bien boire quelque chose ? Volontiers.
Oh, j 'oubliais.
C 'est Joséphine, la cousine d 'Elisabeth.
Elle est charmante.
La cousine, la pauvre. Moi, j 'en peux plus.
Tiens, prends ça.
Prenez donc un bonbon, mademoiselle.
Merci.
Oh, merci, je suis gourmand.
Merci.
Mais quel goût mystérieux.
C 'est que ce soir, il y a plein de mystères et de secrets.
Oh,
il agit vite, cet aphrodisiaque.
Oui, tu as raison. Je me sens tout drôlement aussi.
Ah oui ? Il fait très chaud ici.
David vient juste de partir. Comment va -t -il ? En très grande forme.
Tenez, regardez son ouvrage. Le livre que nous allons publier. Il en est l
'auteur.
J 'ai vraiment chaud.
Merci.
Attends, je viens.
Faut pas me laisser comme ça.
Oh !
Oui, c 'est sûr.
Oh !
Qu 'est -ce qui m 'arrive ?
Oh, la bonne queue.
Bonne, hein ? Oui,
tiens, prends -la bien.
Oh, c 'est terrible.
Oui, c 'est bon. Oh là là.
Encore.
Oh,
je l 'ai bien.
Oh, j 'ai le chat.
Oh oui, ton chat.
Oh oui.
Encore.
Et donc, c 'est ? Oui, c 'est bien là. Oh oui.
J 'ai essayé.
On va
la
prendre tous les trois. On va la régaler.
Oh oui, oui, oui.
Mais c 'est vieux, oui.
Allez,
allez, allez, donne.
C 'est terrible.
J 'ai honte.
J 'ai honte.
Pourquoi ? Ce n 'était pas la première fois que tu faisais l 'amour.
Et tu as joui.
Il ne faut pas t 'en vouloir d 'avoir joui.
Mais Bernard, il est fiancé avec Elisabeth.
Il ne faut pas qu 'elle le cache. Peut -être le sait -elle déjà.
de faire l 'amour avec moi ? Oui.
Alors viens.
Regarde comme tu as un beau corps.
Tes seins sont durs.
Oui, ils en ont envie. Ils ont envie que je les touche.
Oui.
Et moi ?
Tu l 'aimes, mon corps ? Oui.
Oui,
touche -moi.
Regarde -toi en train de me toucher.
C 'est excitant.
Je t 'ai envie que je te lèche. Oui.
Fais -le.
Oui.
Oui. Oui.
Comment ça va, Bernard ? Il est un peu sonné. Les trucs qu 'on a pris étaient
forts.
J 'ai mal au crâne.
Terrible.
Mais je suis toujours aussi excité.
Alors, de quoi te plains -tu ? C 'est plutôt agréable.
Et que comptes -tu faire maintenant ? Ouvrir la malle ? Te venger un peu plus
Bernard ? Non, c 'est pas une vengeance.
C 'est un jeu.
Ouais. Un jeu dangereux.
Et puis c 'est gratuit.
Justement. Un être supérieur peut faire un geste gratuit.
Ouais. Tu parles comme David.
Oui. Mais lui, c 'est un lâche.
Tiens, regarde -les.
Laissons -les seuls.
Bernard ! Eh bien ça alors ! Qu
'est -ce qui se passe ici ? On expérimente tes bonbons.
C 'est la fiancée de Bernard ? Non, c 'est sa cousine.
Tu avais oublié tes épreuves ? Oui, c 'est pour ça que je suis revenu.
Tiens, les voici.
Oui, c 'est bien ici.
Bernard, oui, il est là.
Elisabeth aussi.
Enfin, je veux dire...
C 'est le père d 'Elisabeth. Il
devait lui téléphoner. Il s 'inquiète.
Enfois.
Bonsoir, monsieur. C 'est Mme Grévin.
Bernard et Elisabeth se sont absentés un instant. Ils vont vous rappeler.
Mais qu 'est -ce que tout ça veut dire ? Oh, David, pas d 'histoire, hein ?
Mais...
C 'est ignoble.
Vous avez osé.
Séquestration, viol, contrainte. Comment avez -vous pu ? Taisez -vous, David.
Sans toutes vos théories, ça ne serait pas arrivé.
Non. Si je suis devenue perverse, c 'est à cause de vous.
De vos petits actes. De vos grandes théories.
La sexualité totale.
David, vous êtes un hypocrite. Quoi ? Ça suffit. Attention.
Ça va, ne criez pas comme ça. J 'ai mon mot à dire, non ?
Pardon ? Tu ne m 'en veux pas ?
Écoutez, monsieur le professeur, toute la nuit, j 'ai entendu vos
théories. Du vent, du blabla.
Et maintenant, vous prenez ma défense.
Vous n 'avez rien compris et vous ne comprendrez jamais rien. Mais enfin, qu
'est -ce que ça signifie ? Ne l 'interrompez pas, David.
Depuis des mois, je ne faisais plus l 'amour.
Bernard était plus sourd, jaloux, sans passion.
J 'avais envie de jouir, je devenais frustrée.
Alors ce soir, ce fut une fête pour moi. J 'ai tout vu. J 'ai tout écouté.
Et sans me toucher, j 'ai même joui en entendant vos ordures.
Ce fut une expérience extraordinaire.
Je n 'ai pas besoin de vos bonbons pour m 'exciter.
Et maintenant, je veux faire l 'amour.
Je veux faire l 'amour.
Très bien.
Ah !
... ... ...
Ah !
C 'est bon.
Viens sur moi.
Ah oui, bien jouit. Ah oui, bien
jouit.
Oui, je l 'ai vu.
Oh oui, oh oui.
Ouh !
Qu 'est
-ce
que c 'est ? Ça fait du bien ? Ça fait du bien ? Oui, continue à s 'y serrer.
Fais jouir, fais jouir.
Non, non.
Encore, encore, plus vite.
Ça dure, ça dure, ça dure.
Oui,
oui.
Non !
Ah tiens, quel fantaisie
Tu pars, David ? Oui.
J 'espère que cette soirée te conduira à faire des rectifications.
Faudra bien.
Au revoir, Alain. A bientôt.
Je vais te gâter encore.
Prends ton petit cul.
Prends -le bien.
Tiens, lentement.
Tu le sens, ton cul ? Il s 'ouvre.
Ça rentre là -dedans.
Parce que c 'est bon.
Tu as ça, ma queue ? Tu vas bien ? Oui.
Tu prends tout, hein ?
Ah, comme tu tours.
Ah, tiens -moi bien. Ah oui, j 'aime ton cul.
Allô papa ? Ne t 'inquiète pas, je dors chez Joséphine cette nuit.
Oui, je t 'embrasse.
Nous devons partir, mais j 'espère que nous nous verrons bientôt.
Ah oui, mais cette fois -ci, c 'est Monique qui ira dans la malle. Ça ne me
déperait pas.
Au revoir.
Au revoir.
Au revoir.
Efficace, ce truc du professeur ? Oui, j 'ai envie.
Et tu ne veux pas ton cadeau d 'abord ? Quel cadeau ? Le mien.
J 'ai filmé tout ce qu 'il y a eu dans la chambre.
C 'est merveilleux.
Tiens, regarde.
Ah, c 'est si tôt.
Ah, si c 'est bien.
On s 'excite,
on s 'ennuie.
Oh, mon Dieu.
Ah ah !
Oui.
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