All language subtitles for Bnabar_visite_Gordes

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Si [musique] le battement d'elle d'un

papillon quelque part au Cambodge

[musique] déclenche sur un autre

continent le plus violent des orages.

Bonjour à tous, je suis ravie de vous

retrouver dans le Luberon à Gorde

désigné par un magazine américain plus

beau village du monde. Gord, c'est la

commune du Vaclus la plus visitée avec

parfois jusqu'à 10000 touristes par

jour. Mais c'est un Gorde plus intime,

plus confidentiel que nous allons

découvrir aujourd'hui avec Benabar. Il a

eu un vrai coup de cœur pour ce village.

Bienvenue dans mon côté sud.

[musique]

[musique]

la

la [musique]

[musique]

[musique]

[musique]

Bonjour Brun Bonjour, bonjour, c'est

pour la scène Bruno, c'est pour cette

émission, cette rencontre à Gorde.

Très content de vous recevoir.

Alors, pourquoi ici pour commencer cette

émission ? Bah ici parce que déjà on on

a un point de vue un peu inattendu sur

le sur le village de Gorde donc ça

change un petit peu puis on est au

milieu des vignes chez mon copain

Étienne Ambert qui est vigneron donc le

seul vigneron du du village.

Étienne qu'on qu'on verra au cours de

cette émission parce que ça vous tient à

cœur c'est de nous faire rencontrer les

gens qui font vivre Gorde au-delà du

tourisme.

Avec plaisir. Il y a les rebelles de

cours d'école qui ont toujours une

bêtise à faire

qui quand s'annonce une heure de col

dénonce les petits copains derrière.

[musique]

Il y a les rebelles de l'open space qui

bavent sur le patron. [musique]

Ils feront preuve de souplesse au moment

de l'augmentation.

Bruno, qu'est-ce que vous aimez ici dans

ce village de Gorde ? Bah,

mis à part sa sa beauté indiscutable,

son histoire son histoire, bah le

château là qui vraiment au centre du

village médi

belle façade renaissance.

Ouais. Ouais. C'est magnifique.

Ouais. Quel conseil vous donneriez pour

sentir l'âme ? de Gorde, il faudrait

aller où ?

Ah bah, il faudrait évidemment aller au

cercle républicain qui a pas changé

depuis bah depuis 100 ans quoi.

Ah, vraiment républicain.

Ah oui, très républicain. [rires]

Oui,

avec des camarades dedans en plus. Ça

c'est une bonne nouvelle.

Je vous présente Rosario.

Salut Bruno.

Salut. Ça va bien ?

Artiste peintre et bénévole du cercle

républicain qui est qui est une

association.

Ah oui, c'est une association. C'est pas

un vrai café. Non non, c'est un café

associatif. Depuis sa création en 1912

à Gorde, il y avait un cercle royaliste

et donc il fallait comme ça créer euh un

autre un courant plus progressiste.

Ça c'est unique en France ou ça existait

ailleurs les cercles répliques ?

Al avant il y en avait beaucoup et puis

petit à petit bah les le le monde a

changé et les cercles ont disparu et il

reste actuellement je crois moins de 10

cercles républicains en France.

C'est assez méconnu l'histoire du Gorde

finalement. On connaît la carte postale,

la beauté du village quand on arrive.

Mais en fait tout ce qui s'y est passé,

on même pendant la guerre ici, ça a été

il y a eu une bataille ici. Ils ont

tiré. Ben Gorde a été un village de

résistance et d'ailleurs c'est un

village qui a été décoré comme étant un

au lieu de la résistance.

Et puis je constate que le cercle

royaliste a dégagé.

Oui, finalement on a finalement on a on

a on a réussi à enfin l'histoire nous a

donné les raisons quoi. [rires]

C'est plutôt comme ça qu'il faut voir

les choses. Et pendant des années le

tous les ans, on avait un membre un

membre nourire et on a eu comme ça des

personnages célèbres

dont François Mitteran je crois dans les

années 60 lorsqu'il était premier

secrétaire du PS.

Donc c'est un bar qui est ouvert 363

jours par an et qui emploie six

salariés. Et en fait il y a un bureau,

une un conseil d'administration avec un

bureau et ce ne sont que des bénévoles

qui gèrent. L'idée c'est de garder un

rôle social.

L'hiver on organise des après-midis jeux

de société et puis si des gens ont

besoin d'un espace pour faire un petit

vernissage, une présentation, un

anniversaire, ben il y a la salle

derrière qui est ouverte.

Ça crée du lien. Et vous venez souvent

ici Bruno ?

Oui, on fait les réunions de de

l'association du festival de Gorde.

Un festival de musique.

Festival de musique où il y a aussi un

peu de théâtre et tout type de musique

de la chanson française bien sûr parce

que j'adore ça mais il y a du jazz, il y

a plein de trucs. Et on vient ici avec

d'ailleurs Isabelle dit l'impératrice

qui est la vice-présidente parce que je

suis le président quand même.

On va aller rejoindre Isabelle alors qu'

nous attend l'impératrice avec le

président. Merci Rosario. Allez, bonne

continuation.

[musique]

Je vous présente Isabelle avec qui on

travaille sur le pour le festival de Gor

avec monsieur le président.

C'est ça.

Viceprésidente impératrice.

Ouais. On va on prépare la 43e édition

puisque elle a été créée en 1983 et puis

Bruno venu en 2015 se produire à Gorde

et puis il est revenu en 2021 et

franchement on a craqué quoi. Enfin

voilà en

et lui aussi il a craqué parce qu'à

partir de là qu'il a décidé d'acheter

une maison ici.

J'arrive après une longue liste de de

présidents et c'est toujours un peu

intimidant parce qu'on a peur de aussi

de pas être au niveau et on choisit la

programmation tous ensemble avec tous

les copains de l'association

parce qu'il y a que 500 places hein.

Donc c'est vraiment un tout petit

théâtre.

Ouais, on est [musique] dans cette salle

en plein air et ça pour le public et y

compris pour le chanteur que moi j'ai eu

la chance d'être ici. C'est un rapport

vraiment unique.

Isabelle, il est devenu un peu gordien.

Ah oui. Ah oui, on l'a adopté en tout

cas. [rires] Ah oui, d'ailleurs je suis

très reconnaissant. C'est vrai, ils

m'ont accueilli, on l'a adopté. On est

content qu'il soit là.

Bon, on se donne rendez-vous en tout cas

début août 2026 pour

voilà pour une super programmation qui

est en cours.

Qui est en cours. Ouais.

C'est qui le boss ?

Non,

lâche pas laaffire. Même quand [musique]

ça secoue, même quand ça remue. On va

pas nous la faire nous jamais [musique]

battu. On se tient peut-être mal mais on

tient bon. On ferait une corale

[musique] si on nous coupait le son.

Merci Bruno pour cette adresse exclusive

de Gordien. C'est comme ça qu'on nomme

les habitants de Gorde hein.

Ou oui oui c'est très central le cercle.

Ouais. Alors est-ce que il y a un autre

endroit que vous avez envie de nous

faire découvrir ? Et bien oui, c'est les

caves de Saint-Fier. J'ai déjà lu des

choses dessus mais je suis jamais venu.

Alors, c'est un endroit insolite, il

paraît.

C'est un endroit insolite. Oui.

Superbe avec Saintfirmain

qui est le sein de Gorde. Bonjour madame

Laurent.

Quelle joie de vous accueillir.

Bonjour. Très heureux d'être.

Merci. On est impatient de découvrir

votre lieu.

Alors là, on vient de rentrer dans le

passo. On a l'impression d'avoir fait un

voyage dans le temps.

Si vous êtes dans ce qu'on appelle

pompeusement le palais Saint-Firmain en

Provence, ça veut dire maison notable.

C'est une bâtise renaissance et mes

beaux-parents ont acheté cette maison

sur un coup de cœur en 1956.

La vue est insensée.

Vous avez une vue unique sur le luberon,

hein.

On a une vue extraordinaire.

Ah ouais. Ce sont ce sont les jardins.

Mais avant, il y avait quoi ici là-bas ?

Là sur le bord de la terrasse, c'était

le début [musique] du pierrier des

ruines de 17 maisons de village qui

étaient là en dessous. Et mon mari qui

avait 18 ans à l'époque et qui était

[musique] passionné par la maison, un

jour en se promenant pour la xèe fois

[musique] a vu un trou et avec une très

belle voûte et il a été cherché une

pelle, un saut et brouette. Et ça a été

le début de découvertes qui ont duré 40

ans, ce qui a permis de révéler ce

qu'était la vie sous la ville à

l'époque.

Alors, on y va.

Voilà, on va rentrer dans les caves.

Waouh !

Ah oui, d'accord.

Ah, c'est impressionnant.

C'est insoupçonnable de l'extérieur en

plus.

Oui, c'est cette voûte là qui l'a aperçu

par un des pierres écroulées. Donc,

c'est pour ça que j'appelle ça la pièce

historique.

Et c'était quoi le cœur économique de

Gorde ? Les maisons n'avaient pas de

place et donc la vie économique se

passait dessous. Ici, vous voyez que

c'est quand même grandiose. C'était le

moulin à huile et c'est là où les

paysans apportaient la dîme. Et la dîme

pour eux, c'était les olives. Et ce

trou-là, il aboutit dans une énorme

réserve d'huile de 16000 L creusé dans

le rocher.

Moi, moi je suis toujours ému quand je

vois ce travail de l'homme.

Et on peut imaginer qu'il y a des

vestiges comme ça partout dans Gorde.

C'est évident.

Ah oui,

c'est sûr.

C'est un gruère Gordon.

C'est un gruère.

Il y a 61 caves sous sous l'ensemble de

la maison.

Et puis ça, vous m'avez dit que c'était

deux deux maçons de gorde.

Oui.

Qui ont fait dernièrement donc il y a

une dizaine d'années

le les couloirs avec des outils de

l'époque.

Absolument. Je crois qu'ils étaient nés

dans une pierre [musique] parce qu'ils

avaient une telle passion [rires]

et un tel amour de la pierre et un tel

savoir-faire.

On vous suit.

Alors là, vous voyez, ce sont les

vitrines dans lesquelles nous avons mis

quelques objets et qui permettent de

suivre les différentes activités qu'il y

a eu dans les cabes. Des verrs à pied,

[musique]

des bouteilles. Ici, vous avez des

encriers avec, regardez ces jolies

petites plumes en os qui avait aussi une

école.

Et qui date de quand on la ? Oh, ça

c'est c'est 19e parce que G finalement à

périquité, c'est ça ? Complètement. La

richesse n'était plus là. Euh les

activités n'étaient plus lucratives.

Vous avez ouvert ce lieu découvert par

votre époux au public. C'était important

pour vous. Nous nous sommes dit que si

légalement nous étions les

propriétaires, en fait c'est un

patrimoine qui appartenait à tout le

monde et en priorité aux gens du

village. C'est vraiment le patrimoine de

leurs ancêtres, de leurs racines.

Merci pour cette visite parce que en

plus le lien que vous faites comme c'est

chez vous avec votre mari c'est ça ça

double l'émotion qu'on émouvant. Merci

merci

d'avoir fait partager votre histoire.

Oui oui, c'est l'histoire des gordiens

d'abord. Ou

à la campagne,

on demande au paysans [musique]

le temps qu'il fera demain.

À la campagne, on veut de l'authentique.

Ça aussi he

du feu de cheline.

Régional à la campagne. [musique]

Il nous faut du rustique. Un meuble qui

n'est pas en bois, ça nous ruine le

moral. À la campagne, on dit qu'on

voudrait rester

qui fait Paris [musique] le bruit, le

stress et la pollution à la campagne

c'est la fête au

là Bruno, c'est votre petit coin de

paradis.

On est là depuis 10 ans et puis les

enfants ont grandi en en partie ici.

Donc ça et puis même les copains parce

que comme c'est sur la route du sud où

les copains viennent, mont

dans la maison quoi.

Ah oui et les copains ils sont un peu là

là. Ah oui oui, c'est l'olivier de mes

50 ans et tous les copains ont participé

pour m'offrir cet Olivier. Alors c'est

évid c'est très c'est très symbolique.

J'espère qu'il va tenir le coup. [rires]

Oh il est bien enraciné.

Ou il a l'air de bien partir.

Exactement.

Ouais de plus en plus. Exactement.

[rires] Ouais.

On va aller à l'intérieur de la maison

après vous. À la campagne, j'ai envie

d'être compagnard,

d'avoir une grosse moustache et un gilet

envelopp à la campagne. Wouh !

J'ai envie de parler tiroir. Je m'en

vaas sacler le calenchet pour pas qu'il

vente dans les labours. Ça me donne

envie d'être robuste et [musique] des

œufs.

Et là, on arrive au cœur de la maison.

C'est le cœur battant. Le piano, c'est

un cadeau aussi comme le lien.

Oui, ça c'est un piano de de un cadeau

de Stéphanie, mon épouse qui pour mes 50

ans alors euh j'ai toujours rêvé d'un

piano à queue et puis avant j'assumais

pas trop parce que je suis pas un un bon

pianiste. Donc d'avoir un piano à queue,

ça me semblait un peu un peu exagéré

mais j'aurais du mal à m'en passer

maintenant. Alors, il y a une chanson

que vous voulez nous interpréter qui

vient de sortir.

Alors, j'ai j'ai un répertoire très

égocentrique, quoi. C'est c'est que j'ai

eu un enfant, j'ai fait une berceuse,

j'ai une maison de campagne, j'ai fait

une chanson sur les maisons de campagne,

enfin une chanson sur mon mariage, sur

ma fille adolescente là dans cette

chanson là. Un peu terre à terre

parfois, mais très ancré dans dans le

réel. Je trouve que la poésie est

vraiment là là-dedans quoi.

Elle a poussé [musique]

la table basse et monté le son à fond.

Il faut bien faire de la place pour

virolter [musique]

dans un petit salon. Tu es bon sur le

canapé.

Sans complexe, [musique] elle se

déchaîne. Ce qui bloque, elle laisse

aller. Frustration, remord, [musique] ce

qui peine et freine. Elle danse,

elle danse [musique]

pour tout envoyer valcé. Elle dans

elle [musique] pense qu'elle devrait

plus souvent danser.

Sa fille entrée [musique]

par mes gardes surjoue la consternation.

Les ados quand ils nous regardent

adorent lever les yeux au plafond.

[musique] Elle grimace que c'est gênant.

J'aime le sourire qu'elle retient.

Là Bruno, vous nous amenez où maintenant

?

Alors l'abit de Sénan qui est juste

derrière et ça vaut le détour. Bah

super. Combien de kilomètres là pour y

arriver ?

Euh 400 c bornes.

Oh, ça va. On n'est pas à l'abri d'un

choc mystique. Il pense

[musique] il pense qu'on devrait plus

souvent danser.

Elle lance,

c'est isolé de tout. C'est [musique]

magnifique et ça ça dégage quelque chose

cet abeill avec les moines qui vivent

dedans, les moines cisterciens.

[musique]

Il y en a encore huit.

Oui, il y en a encore huit. Et puis il

vivent vraiment pas complètement

[musique] en antarie mais c'est pas si

loin.

Alors, vous avez voulu nous faire

rencontrer quelqu'un qui a un autre

regarde.

Oui, Olivier qui est botaniste et qui

connaît à peu près tout sur la

végétation de du coin.

On va aller le rejoindre Olivier.

Bonjour Olivier.

Bonjour.

Bonjour.

Bonjour. Alors, vous êtes réputé. Alors,

c'est ce que m'a dit Bruno pour avoir

recensé les arbres remarquables du

Vaclus.

Plusieurs centaines d'arbres

remarquables sont recensés à l'échelle

du département hein. C'est soit des

arbres exceptionnels par leur dimension,

leur côté historique ou leur grand âge,

mais on a également quelques curiosités

botaniques comme ici, ceci près du

Tacili qui a une rareté hein.

C'est où la Tassili ? Alors le Tassili,

c'est dans le sud de l'Algérie. C'est un

milieu quasiment désertique. Donc c'est

une espèce qui est considérée comme

étant en voie d'extinction dans son air

d'origine. Alors c'est le plus gros

connu dans la région PACA.

Ici il y a une nature qui est assez

exceptionnelle.

Ah oui, c'est un site qui est dans un

écrin naturel préservé absolument

extraordinaire. C'est une clairrière au

milieu des montes Vluses.

Tout le fond de vallée exploité par les

moines notamment bon pour la le le miel

de la vande

et puis pour l'huile essentiel aussi

également pour la distillation.

Ouais.

Et ici Olivier les jardins comme ça dans

[musique] les cloîtres les moines ont

cette culture là du jardin intérieur en

cloîre. Al traditionnellement

effectivement ce type de cloître pouvait

avoir des jardins des simples donc des

essences aromatiques ou médicinales voir

des potagers ça dépend dans des

endroits. Bon

en tout cas c'est magnifique ce style

roman cishercien de Provence avec cette

pierre blanche un local. C'est vrai que

c'est très lumineux.

Mais c'est une sculpture.

Ah, c'est plus qu'un végétal. C'est un

véritable monument quoi. C'est peut-être

pas le plus gros de la région mais c'est

un des plus étonnants. On est là face à

un chaîn plus baissant, ce qu'on appelle

en général le chaîne blanc. Celui-là

également un des plus âgés 400 à 450

ans.

Mais il lui reste plus que l'écorce.

On peut imaginer qu'il était foudroyé.

C'est un arbre dont effectivement le

tron ne tient plus que par l'écorce et

quelques centimètres à l'intérieur quoi.

Mais comme il est coupé et puis il a

moitié mort, comment il fait pour faire

encore des branches comme ça ?

Alors ce qui fait vivre l'arbre

effectivement c'est la continuité entre

les branches et ses racines. Et cette

continuité se fait par l'écorse. Faut

savoir que la partie interne d'un arbre

est quelque chose de mort. C'est

uniquement un tissu de de soutien ce

qu'on appelle le bois.

C'est très impressionnant. On dirait un

décor.

Est-ce que c'est courant d'avoir des

arbres remarquables là où des moines

résident depuis des siècle ?

L'ensemble des sites religieux dans la

région et un peu partout en France sont

bien souvent liés à la présence des

anciens bosquets sacrés, soit à la

présence effectivement d'arbres

séculaires.

Est-ce que les arbres comme ça ça peut

être protégé ? Il y a un article très

simple du code de l'urbanisme qui permet

de les classer comme élément de petit

patrimoine euh paysagers à conserver

quoi. Un peu

comme les la comm

voilà comme les calves, les ouvrages en

pierres sèches, les bories et cetera

quoi.

Est-ce que vous sentez un intérêt du

public pour ces arbres ? Il y a une

prise de conscience comme quoi les

arbres sont indispensables à notre

survie, à notre devenir quoi, mais

également sont quelque part un palliatif

au réchauffement climatique.

Un autre arbre remarquable m'attend à

[musique] Gargas. Je quitte Benabar

quelques instants pour découvrir la

lustrerie Mathieu.

Cette entreprise [musique] familiale est

un bel exemple de l'excellence du

savoir-faire français.

Iness, [musique] en quoi cette lustrerie

est-elle unique ? Ici, on travaille tous

les métiers autour de la lustrerie. H

le premier c'est la restauration prend

soin de notre patrimoine avec de très

très beaux chantiers à notre actif comme

Notre Dame de Paris le le château de

Versaill. Second métier, on réédite les

lustres de ces endroits-là avec

l'autorisation officielle pour les

refabriquer. Ensuite création

contemporaine puisque quand on est

lustrier, on aime aussi écrire

l'histoire des lustres d'aujourd'hui. Et

enfin une collection de 1500 lustres

anciens qu'on montre ici au public.

C'est un métier qui est très large

finalement. Pour arriver à fabriquer un

lustre. Il y a à peu près 10 métiers

différents, mais on aime bien tous dire

qu'on est lustrier parce qu'on est au

service de cet objet unique.

On va découvrir justement des métiers

notamment autour du bronze, il y en a

beaucoup évidemment dans les lustres. On

va découvrir ça.

Allons-y.

Donc là, on a le bronze qui est

vraiment, je dirais, notre matériel de

départ et notre matériel de prédilection

qu'on vient travailler sous toutes ces

étapes. D'abord le fondeur bien entendu,

ensuite le monteur en bronze comme

Christophe en face de nous, le cisleur,

ensuite il y a le polisseur, le doreur.

Ensuite, on a le monteur en cristal et

en électricité.

Le début du lustre en cristal, il est en

cristal de roche. En fait, le vert est

apparu plus tard, mais le tout début,

c'est le cristal de roche. Ça apparaît

au 17e siècle. Les lustres de la galerie

des glaces, ils sont en argent massif et

en cristal de roche.

Ah d'accord.

[musique]

C'est quoi votre pâte vous dans la 4e

génération ? Alors là, je viens de

reprendre les lustes de mon grand-père

qui sont ces designs iconiques des

années 70 [musique] et de les moderniser

en leur donnant des couleurs un petit

peu différente de ce qui s'était fait

jusqu'à présent. [musique]

C'est un savoir-faire qui se transmet

mais qui se partage aujourd'hui avec le

le grand public, les visiteurs.

Oui, absolument. Ici, on a créé un musée

pour que justement le grand public

puisse venir découvrir l'histoire des

luminaires qui s'intéresse et qui soit

sensibilisé au lustre du 13e siècle

jusqu'au 20e. C'est toutes les pièces

qu'on expose ici. Et en fait l'idée

c'est que les gens ressortent en

regardant le lustre différemment et que

maintenant quand il rentre dans un

endroit, il lèvent les yeux. Alors ce

lustre là, il est il est magnifique. Ça

c'est quoi ? C'est une reproduction.

Ce lustre là, c'est vraiment notre

Madeleine de Prou. C'est une

reproduction de notre atelier. Quand mon

père l'a fait à l'époque, il était très

fier parce que c'est une commande de

Louis XV au bronzier Jacques Cafieri qui

est un grand bronzier de l'époque pour

annoublir Madame Poisson et lui donner

le titre de marquise de pompadour. Donc

c'est un lustre qui d'abord par sa

technicité est extrêmement complexe à

fabriquer et ensuite il porte tous les

symboles de l'amour entre Louis XV et la

marquise de Pompadour. Et il y a même

Cupidon qui se cache dans ce luminaire.

Ah c'est magnifique. Il est incroyable

celui-ci.

Oui celui-là il est incroyable.

Magnifique. Déjà, la particularité de

l'art nouveau, c'est l'arrivée de la

lumière. Les bougies ne sont plus

obligées de monter vers le haut. Comme

avec les vraies bougies et le gaz, la

lumière peut descendre. Et donc là, les

lustriers s'amusent à créer des lustres

très différents.

Bah, magnifique. En tout cas,

effectivement, on ne regardera plus les

lustres de la de la même façon et on

voit bien que ce sont des des œuvres

d'art et puis relayé par un savoir-faire

d'excellence et ça ça se passe à Gargas

dans cette lustrerie. Merci beaucoup

Iness.

Merci à vous.

Je veux pas y aller à ce dîner, j'ai pas

le moral, je suis fatigué. Il nous en

voudront pas. [musique] Allez, on y va

pas.

En plus, faut que je fasse un régime. Ma

chemise me boudine. J'ai l'air d'une

chipolata, je peux pas sortir [musique]

comme ça.

Mais ça sent bon ici.

Et benar en cuisine là. Vous cuisinez

quoi pour vos copains qui vont arriver ?

Alors, on fait la poutanesca. C'est des

pâtes napolitaines,

enchois olive, euh capre,

tomates,

tomates, persil et non pas basilic et de

l'ail bien sûr.

Et alors, ça vient d'où cette recette

italienne ? mes grands-parents sont

italiens et euh et ma grand-mère quand

était petit et que mes frères et mes

cousins nous nous faisaient euh bah tous

les tous les mercredis la pasta à shoot

à la euh chez chez chez mes

grands-parents. Elle nous parlait

italien tout le temps.

Les grandes tables ça c'est c'est aussi

une image du sud pour vous. C'est aussi

cette façon de vivre le sud.

Oui, il y a beaucoup de bons vivants.

Ouais,

je crois qu'ils [musique] viennent

d'arriver.

Ça c'est du plat à partager hein.

[musique]

Messieurs dames à table.

Bonsoir tout le monde.

Moi c'est plus simple, je pose le fort

hein. C'est les amis du sud.

C'est c'est les amis. Oui. Les amis de

la de la région. Ah tienne et le

vigneron dont dont on a parlé.

On est allé dans vos vignes. On était

très respectueux. H

je t'en prie.

Délicieux. Elles sont adultées. C'est

ça. C'est le côté italien. Ah ouais. Il

faut

D'ailleurs, je me demande pourquoi il

fait chanteur parce que franchement ou

[rires]

Ah ouais.

Non mais les copains ne ménagent pas.

Bah ils sont ils sont très bienveillants

évidemment. J'aurais fait écouter les

les chansons à chaque fois et je vois

tout de suite s'il décroche ou pas et

puis ça ça me permet vraiment d'élaguer

parce que c'est

et ça se passe ici alors ?

Ouais

bah oui ça se passe ici souvent sur la

terrasse. Exactement.

Après après après on est fier d'être au

bail après si c'est Ouais c'est pas

donc le prochain album qui s'appelle

comment ?

Le soleil des absents. Il a vraiment un

côté gordien indiscutablement ce

alors comment elle se terminent les

soirées chez Benabar ? en massacrant

avec respect et avec immensément de

plaisir euh l'essentiel du répertoire de

la chanson Françar.

Je peux vous demander une petite faveur

à un petit Véronique Sanson ? Alors

vous chantez

euh je vais préférer pour les

téléspectateurs de mot [rires]

sinon je la joue pas sinon je la joue

pas.

Ah bon ? OK, je vais chanter pas les

lunettes.

Si vous deviez dire quelque chose que

vous avez envie de retenir de votre sud.

Bah là en l'occurrence l'amitié, la

chaleur,

ils vont chanter. Venez, chantez et

venez avec nous là.

[musique]

[musique]

Si je sais que tu m'aimes la [musique]

vie que tu aimes au fond de moi, me

donne tous ces emblèmes, me touche quand

même du bout de ses doigts. Même si

[musique] tu as des problèmes, tu sais

que je t'aime, ça t'aidera.

Laisse les autres te drôles [musique] de

poèm et viens avec moi.

On est parti tous les deux pour une

drôle de vie.

On est toujours amoureux et on fait ce

[musique] qu'on a envie. M.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.