Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
[bips des moniteurs]
[Adèle] Tu es stabilisé Olivier.
Ils viennent de me dire que…
tu tiens le coup.
Alors maintenant, faut simplement attendre.
Alors tu vas t'accrocher.
Parce que moi, j'ai besoin de toi.
Tu vas tenir.
[voix tremblotante] Sinon je pourrais pas.
Pas sans toi.
Je vais continuer je te le promets. Et on va les choper. Tous.
Je sais que c'est ce que tu voudrais.
On est pareil toi et moi.
On lâche jamais.
[musique intrigante]
[musique rock]
Il est stabilisé, mon général. Le pronostic vital n'est plus engagé.
Voilà, maintenant, on espère qu'il sortira du coma rapidement.
Comprenez bien que nous devons nous concentrer sur d'autres pistes.
- Et Saïd Osman ? - On le rend aux Irakiens.
Ils vont l'interroger, il dira ce qu'il a à dire.
- Mon général… - On peut pas faire ça.
Sinon à ce stade là, on le rend aux Kurdes.
Mon général, ce serait une grave erreur. Il faut garder Zaïd Osman.
Désolé, mais le ratio bénéfice-risque n'est plus à notre avantage.
Pour vous, Olivier Revel est un risque dans une colonne ?
Bruckner !
Excusez-moi, mon général.
[Adèle] Mais Zaïd peut nous fournir des informations stratégiques.
Il veut sa famille, c'est tout ce qui lui importe.
Il sait qu'il n'a pas d'autres choix que de collaborer avec nous.
Bruckner a raison, si on l'aide à retrouver sa famille, il collaborera.
Quelles garanties on a qu'il se mette à table quand il aura sa famille ?
N'oubliez pas de qui on parle. On prend plus de risques.
Accordez-moi la journée. Laissez-moi le voir.
Si ça marche pas, on le rend aux Irakiens. Je demande rien de plus.
OK, très bien.
Merci, mon général.
[musique intrigante]
[Farès] Vous êtes venus chez nous. Vous croyez pouvoir nous soumettre.
Mais les fidèles d'Allah ne se soumettent jamais.
Vous n'êtes que des chiens.
Mes frères et moi, les "Qalb Aswad",
les cœurs noirs, nous saignerons jusqu'au dernier pour vous détruire.
Mort à vous, mort aux Français.
- [Farès] Takbir! - [hommes] Allahu akbar!
- Takbir! - Allahu akbar!
[musique menaçante]
[Zaïd] Alors ?
Vous avez ma fille, son fils ?
Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
[Adèle] "Cœurs Noirs", c'est qui ?
Une bande de cons qui veut monter en grade comme il y en a des dizaines.
C'est comme ça qu'on se structure, tu le sais comme moi.
Les groupes indépendants
qui font des coups d'éclat pour que les chefs les repèrent.
C'est quoi leur secteur ?
Je sais pas. Salwa et Farès habitent la cité Al Korneesh.
Peut-être que sa bande traine par là-bas.
- Donc au sud de la vieille ville ? - Ouais, c'est ça.
Farès est ton gendre. Il a épousé ta fille.
Tu me fais croire que t'es pas derrière tout ça ?
Farès, c'est la pire chose qui me soit arrivée dans ma vie.
Ah ! Et tu lui as confié ta fille. Elle a vu quoi en lui ?
Elle est où ma fille ?
- C'était un mariage forcé ? - Non. Pas pour moi en tout cas.
J'ai jamais approuvé cette union.
Elle t'a désobéi ? Dis donc, vous êtes une famille moderne.
Enfin, il y a bien un truc qui lui a plu chez ce type.
- [Zaïd] Si ça a été le cas, c'est fini. - Comment tu sais ?
- Je le sais. - Arrête de te foutre de ma gueule, Zaïd.
Ta relation avec ta fille, elle est particulière,
elle te vénère, t'es son dieu.
Alors si elle a suivi un taré, c'est parce que t'es un grand taré.
Et aujourd'hui, tu veux la sauver ? C'est pas un peu tard ?
- Elle est où Salwa ? - Tu t'es foutu de notre gueule, Zaïd !
Tu nous donnes un point de rendez-vous et on nous tombe dessus !
- Qui ? - Ta fille a su qu'on était derrière toi.
- Comment elle aurait pu savoir ? - À toi de me le dire.
Tu étais là quand je l'ai appelée. Hein ?
Tu as bien vu. J'ai rien pu lui dire.
Alors elle est où ma fille ?
Ta fille n'était pas dans les égouts, mais on nous attendait.
Un de nous a perdu sa jambe.
- Comment ils savaient qu'on viendrait ? - Comment je le saurais ?
- Tu nous as piégés ! - Alors que vous essayez de la sauver ?
Pourquoi ?
Farès a dû la suivre. Ou alors, elle a pas réussi à lui échapper.
- C'est fini, Zaïd. - Qu'est-ce qui est fini ?
Tout : le deal, la mission, Salwa. Voilà.
- Non, non, c'est pas fini. - Ça a été acté.
Non c'est pas fini, il faut les retrouver. Je te donnerai tout ce que je sais.
Ah ouais ? Et quoi d'autre ? Des véhicules piégés dans Mossoul ?
J'en sais beaucoup plus que ça et tu le sais bien.
T'es pas assez intéressant pour nous. On te rend ce soir à la FEDPOL.
On a un deal.
Ouais… Le deal, il s'est terminé quand tu nous as baisés.
T'as fait ton djihad contre la France.
Tiens, regarde. Pour tes problèmes cardiaques.
Et si je vous donne une bonne raison de me garder ?
[musique intrigante]
Toulouse, 5 rue Maillol, appartement 7.
[musique de tension]
[musique d'action]
[gendarmes] Gendarmerie !
[gendarme] À terre, à terre !
Vite !
[cris]
[homme] Non, lâchez-moi ! Non, c'est pas moi !
[homme] Wallah la-hadim ! Wallah, c'est pas moi ! Wallah, c'est pas moi !
[bris de verre]
Ils avaient quoi comme arme ?
C'était bourré d'explosifs, fusils d'assaut, armes de poing, la totale.
C'était prévu pour quand, l'attentat ?
On sait pas encore, mais enfin, ça avait l'air imminent.
J'ai eu Balard au téléphone. Félicitations. Back in business.
T'en es où avec les Kurdes ?
J'ai rendez-vous avec eux, voir s'ils ont des infos.
Rendez-vous confirmé, 16 h chez Asayech.
[Martin] Et Farès ?
Vois avec les services kurdes pour mettre quelqu'un sur le quartier Al Korneesh.
- [Adèle] OK. - Hein. On va le traquer Farès Al Krim.
Si on le localise, ça nous aidera à retrouver Salwa et Yanis.
Où qu'il soit, je veux retrouver cet enfoiré.
On a des infos ?
Zaïd pense que la planque serait pas loin de la maison de Salwa et Farès,
mais bon, c'est qu'une supposition.
Ça peut paraître idiot, mais on pourrait retourner dans les égouts, non ?
Y aura des traces du combat. On a neutralisé des djihadistes,
on pourrait mieux comprendre ce qu'il s'est passé.
- Ouais, c'est une bonne idée, non ? - OK pour moi.
On a le dernier point de bornage de Salwa. On peut y retourner.
Tu vois avec l'ICTS qu'ils t'attribuent un contact irakien.
- OK, chef. - [colonel] Et on garde Zaïd.
- [Adèle] C'est bon pour vous ? - Ouais.
[Paco] Spit, ça va ?
Ouais.
T'es sûr ?
C'est juste que…
j'arrête pas de me refaire les égouts et…
J'arrive pas à comprendre ce qui a merdé.
Moi non plus, je comprends pas.
- Viens on va boire un verre, OK ? - Ouais.
Comment va Adèle ?
Elle a convaincu tout le monde de pas lâcher la mission mais…
elle s'enterre sous le boulot pour pas y penser.
Et toi ? Comment tu vas, toi ?
Comment tu veux que j'aille ?
Comment j'ai pu être con comme ça, putain ?
- Arrête… Sans toi, ça aurait été pire. - Pire ?
C'est pas de ta faute, Martin.
C'est des questions sans réponses tout ça.
Arrête, ça sert à rien.
[elle inspire]
Martin ?
J'aimerais que tu rentres.
Je peux pas rentrer tout de suite.
Je sais…
Tu sais.
Je sais.
- Bisous. - [elle inspire d'émotions]
[musique douce]
[musique intrigante]
- [Adèle en anglais] Hey! - Adèle !
- [Adèle en anglais] How are you? - Good.
[en anglais] Contente de te voir.
[les deux] Hi!
So…
- [en anglais] Comment va la famille ? - [en anglais] Bien.
J'ai parlé aux enfants hier soir.
Toujours à Boston. Leur maman leur manque.
J'en doute pas.
- Pour toi. - Merci.
- Tu t'en es souvenue. - Bien sûr.
Merci.
C'est joli.
So…
Qu'est-ce qui t'amène ?
Je veux savoir où est cette femme.
On a perdu sa trace à Mossoul, pendant l'assaut.
C'est une cible d'intérêt, on veut la retrouver.
- Djihadiste ? - Oui. Française.
C'est qui ?
Elle s'appelle Salwa.
C'est son fils, Yanis.
C'est la fille de Zaïd Osman.
On l'a arrêté.
- Vous avez Zaïd Osman ? - Oui.
[Adèle] On veut le faire parler.
Il refuse à moins qu'on l'aide à retrouver Salwa et Yanis.
Amenez-nous-le.
On le fera parler.
On s'en occupe.
Il nous a évité un attentat à Toulouse.
- C'était donc lui. - [Adèle] Oui.
J'ai besoin de ton aide.
- C'est compliqué. - C'est pourquoi je t'ai appelée.
Vous avez des infiltrés dans la police de Daech.
Qui t'a dit ça ?
Aide-moi et je partagerai ce qu'on sait avec vous.
Ça suffit pas.
OK. De quoi vous avez besoin ?
Un Milan ?
Trop compliqué.
Des roquettes ?
- [femme] On a ce qui faut. - Lunettes de vision nocturne ?
Vous nous refilez que du vieux matos.
Et des silencieux ?
De quel type ?
Vortex AKM, PA-9…
- [femme] CF22. - Trop difficile à faire sortir.
Tout est difficile avec toi.
[Adèle] L'ICTS ne veut pas qu'ils circulent.
De peur que Daech les récupère.
T'es Daech, toi ?
Non.
On n'est pas Daech.
OK. Je vais voir ce que je peux faire.
Cet homme doit payer pour ses crimes.
Il paiera.
Comment ? À la française ?
Merci.
[musique inquiétante]
- [homme] Hello. - [soldat] Hello.
[en anglais] Commandant Salar, de l'ICTS.
J'ai rendez-vous avec le lieutenant Mansard.
[en anglais] Papiers, s'il vous plaît.
Venez.
[musique intrigante]
- Bonjour. - [Sab en anglais] Bonjour.
Bonjour.
Hello.
- [en anglais] T'es Salar ? - [en anglais] Oui.
Martin. Enchanté. Merci d'être venu.
Thank you.
Le colonel Abdallah vous salue.
Oh OK.
Un fou, ce mec. Gentil, mais fou.
Comment il va ?
Bien.
[en français] Les gars,
je vous présente Salar, notre guide irakien.
[en anglais] Voici Rimbaud, Paco et Spit.
Salar Fakhri. ICTS, deuxième bataillon.
[en anglais] Bataille de Ramadi ?
[en anglais] Tu connais ?
Quatre mois. C'était pas une partie de plaisir.
- Enchanté. - Heureux de t'avoir avec nous.
- Brief dans dix minutes ? - D'accord.
Hello.
- [en anglais] Enchantée. - Enchanté.
- Salar Fakhri. - Sab.
Nice to meet you.
- C'est une belle arme, ça. - Merci.
- C'est le dernier modèle ? - Oui.
Vous devriez nous en envoyer plus.
J'y penserai.
[musique intrigante]
[Spit en français] Clair.
[Paco chuchote] Salwa a borné à cinq mètres d'ici.
[Martin] OK.
[Martin chuchote] On stoppe là.
[Martin] OK.
[Sab chuchote] Clair.
[Sab chuchote] Qu'est-ce qu'on fait ?
- [il chuchote] Paco ? - [il chuchote] Je te suis.
- [il chuchote] Rimbaud ? - C'est en zone rouge là.
[Martin soupire]
- Guys, guys… - Spit pour Martin, Spit.
[en anglais] Vous faites quoi, là ?
[Martin en anglais] On doit y aller pour inspecter.
[Salar] Pas question, je vous l'interdis.
[la conversation continue au loin]
[des gouttes d'eau tombent]
[musique effrayante]
[Martin en français] Spit pour Martin, dépêche-toi.
J'arrive.
[en anglais] Non, je peux pas vous laisser y aller.
- [en anglais] Pourquoi ? - Ce sont les ordres et vous le savez.
C'est une cible cruciale.
Pour nous et pour vous. On doit trouver ces salauds.
Pas de problème.
Tu veux y aller ? Demande une autorisation.
Maintenant, on rentre, sinon je dois le signaler.
- Tu viens ou pas ? - Non.
OK. Nous, on y va.
[en français] Paco.
[essoufflements]
[musique de suspense]
[il chuchote] Martin, elle est passée par là.
[il chuchote] OK, Paco.
[la musique continue]
[Paco] À gauche en sortant.
[bêlements]
[la musique continue]
[Paco] À gauche.
[bips numériques]
[homme à la radio] 45, ici 11. Parlez.
Onze, ici 45.
Quarante-cinq, vous quittez la zone d'opération.
- Correct ? - Ici 45.
Demande 30 minutes nécessaires pour recueil d'informations.
Ici 11. Bien pris.
Attendez. Terminé.
[musique de suspense]
Quarante-cinq, ici 11. Parlez.
- Quarante-cinq. - Ici 11.
Votre contact irakien a-t-il donné le vert pour l'avancée ?
Quarante-cinq, ici 11, parlez.
Votre contact irakien a-t-il donné le vert pour l'avancée ?
- [bip] - [il chuchote] Putain c'est pas possible.
[Martin chuchote] 45, vous êtes prêts ?
[vacarme]
[respiration forte]
[musique de suspense]
Salar.
Come! Come, come, come!
[tirs au loin]
[en anglais] Qu'est-ce que tu fais là ?
[en anglais] Je pouvais pas vous laisser seuls.
Man…
Je vais être dans la merde à cause de vous.
Allons-y.
[tirs au loin]
[musique de suspense]
Go! Go…
[la musique continue]
[en français] C'est son point de départ, elle est quelque part par là.
[tirs au loin]
[musique intrigante]
OK, clair.
[la musique continue]
[tirs au loin]
[tirs au loin]
[musique de tension]
[Martin] OK, go!
[tirs au loin]
[la musique continue]
[en anglais] Va inspecter dehors.
[la musique continue]
[la musique s'arrête]
[elle tire le frein à main]
[claquement métallique]
[en arabe] Salut, Munia.
[Munia en arabe] Salut à toi.
[Munia] Fais vite.
Voici Adèle.
Officier du renseignement.
[Munia] Bonjour, ma sœur.
[Adèle en anglais] Merci d'être venue.
[agent kurde en arabe] Tu peux enlever ton foulard.
Elle est avec nous.
[en anglais] C'est pour toi.
[Adèle] So…
T'as retrouvé Salwa ?
[en arabe] Dis-lui ce que tu nous as dit.
[en anglais] Farès l'a répudiée, elle est dans une maison pour femmes.
- À Mossoul ? - Oui.
Et l'enfant ? Yanis ?
Il n'y a pas d'enfant.
- [Adèle] T'es sûre ? - Pas d'enfant.
Où est la maison, exactement ?
Dans le quartier de Ghazlani. Daech les déplace tout le temps.
Elles travaillent pour les combattants.
En cas d'attaque, ils les déplacent.
- [Adèle] Pour où ? - Ça dépend.
Elles se cachent ou quittent la ville.
OK, je dois l'exfiltrer. Tu peux la faire sortir ?
Impossible.
T'es la police, fais semblant de l'arrêter.
- [Munia] Pour quel motif ? - Peu importe.
[en arabe] Elle croit quoi ?
[en anglais] Ça marche pas comme ça. Il me faut un mandat.
Une arrestation sans mandat,
c'est la corde.
Tu peux en avoir un ?
[en arabe] Elle se prend pour qui ?
[Adèle en anglais] Je dois la faire sortir, tu comprends ?
[Munia en anglais] Envoie l'armée.
Non, la zone est trop risquée, pas le temps de monter l'opération.
[en arabe] Je dois y aller.
Munia, Munia, Munia.
[en anglais] Attends.
Et si quelqu'un la demandait en mariage ?
Un de nos combattants, par exemple.
Ça pourrait marcher ?
[en arabe] Des nouvelles de Wassim Shaker ?
[en arabe] Il a failli se faire prendre.
- Depuis, il fait profil bas. - Tu lui demandes ?
Pourquoi elle accepterait d'épouser un inconnu ?
[en anglais] On doit informer Salwa.
[en arabe] Il faut la retrouver.
[en anglais] Tu peux lui donner un portable ?
[tirs au loin]
[Adèle en arabe] Merci !
[musique de tension]
Go!
[des mouches volent]
[exclamation de dégoût]
[toux]
[Paco en français] C'est quoi ce merdier ?
[musique intrigante]
Trafic d'organes.
[déclics d'appareil photo]
[Martin] Putain.
- [toux] - [déclics d'appareil photo]
[musique de suspense]
[Munia en arabe] Je m'approche de la maison.
Un nouveau checkpoint à l'angle de la rue Ghazlani.
Quatre hommes.
[Munia] Assalam aleykum.
[homme] Wa aleykum salam.
- [en arabe] Tu vas où ? - [en arabe] Nabi Younes.
Tes papiers.
Nabi Younes, c'est dangereux.
On a reçu une alerte dans la maison de femmes.
[Munia] Je suis passée.
J'y suis.
Ouvrez la porte !
- Bonjour, ma sœur. Un problème ? - Contrôle.
Entrez.
[entrechoquements métalliques]
Je peux vous aider ?
Où sont tes pensionnaires ?
À la cantine, elles rentrent à 15 h.
Il y a des nouvelles ?
Oui. Une seule.
Elle loge où ?
Au premier étage.
Son nom ?
Salwa Al Krim.
Y a un problème ?
[la responsable] Au fond du couloir à gauche.
Attends ici et ne bouge pas !
Bien, ma sœur.
[en anglais] Il y a deux lits, lequel c'est ?
[en anglais] Elle vient d'arriver, son lit doit être vide.
- [en arabe] Tout va bien, ma sœur ? - Qui t'a dit d'entrer ? Dégage !
[agent kurde] Munia ?
Munia, réponds !
[respiration saccadée]
[en anglais] C'est fait.
Bien joué, Munia !
[la voiture démarre]
[en français] Mon colonel, ils sont là.
Dans mon bureau !
[il tire le frein à main]
Tu prends le prochain avion.
Tu t'es cru où là ?
Désobéir à un ordre direct ? T'es parti en vrille ou quoi ?
À cause de tes conneries, j'ai prévenu l'ICTS qu'on entrait sur la zone.
J'ai même pas pu leur dire pourquoi.
- On a suivi le bornage de Salwa… - T'avais pas le vert de 11 !
T'avais pas l'autorisation de ton officier de liaison !
Nous, on était le cul sur notre chaise
à se demander s'il fallait vous envoyer la QRF
pour aller vous chercher en morceau.
Tu as déconné Martin, salement !
Salar voulait pas qu'on progresse. J'ai pris mes responsabilités.
Il fallait lui obéir !
Non, mon colonel.
On a trouvé le lieu par lequel est entrée Salwa.
On n'allait pas s'arrêter ? On a continué et on a découvert la planque de Farès.
J'en ai rien à foutre de ça !
J'étais sur le terrain. J'ai évalué la situation.
Salar nous a même rejoints. C'était une zone sans combat !
T'en savais rien !
Tu savais pas où tu allais, tu savais pas où les barbus se planquent !
Ça, c'est ce qu'on est censés faire, trouver où les barbus se planquent.
Pas en coupant ta putain de radio !
Je l'ai pas coupée, je l'ai juste baissée.
On avait aucun visuel sur vous, j'étais complètement aveugle.
Vous voulez m'écouter ou continuer à me gueuler dessus ?
Vas-y !
Parle !
Dans la planque de Farès,
on est tombé sur une salle d'opération avec tout le matos.
Ils devaient faire du trafic d'organes. On a trouvé un gilet de la SACO.
Ils ont pu enlever un médecin étranger pour lui faire faire le sale boulot.
Tu donneras ce que t'as à Adèle.
- Bien, mon colonel. - [colonel] C'est le vol bleu normalement.
Si tu penses avoir fait ça pour Olivier, tu te mets le doigt dans le cul.
Prochaine fois que tu me fais ça, t'es fini.
- Bien, mon colonel. - Dégage.
Merci, mon colonel.
[musique grave]
[il ferme la porte]
[soupir]
[bips]
[musique intrigante]
[en anglais] On y va.
[en arabe] Salwa, comment c'était ta journée ?
- [en arabe] Bien. - Tu m'aides pour le linge ?
- Cinq minutes et j'arrive. - D'accord.
J'ai faim.
[respiration forte]
[elle verrouille la porte]
- [en français] Qui es-tu ? - [Adèle] Bonjour Salwa.
C'est moi qui t'attendais à la sortie des égouts.
Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
Farès nous a surpris au moment d'entrer dans les égouts,
il nous avait suivis. Où est papa ?
Il est dans un lieu sûr. C'est lui qui m'envoie.
On bougera pas sans toi et Yanis.
Il est où ?
Farès l'a ramené dans un camp d'entraînement.
[en arabe] Mon Dieu…
- [en français] Quel camp ? - [Salwa] Je sais pas.
Je sais rien…
Calme-toi, Salwa. On va te sortir de là, d'accord ?
Je peux pas sortir d'ici.
Écoute-moi.
Un combattant va venir te voir. Il va te proposer de l'épouser.
- Qui ? - [Adèle] Il s'appelle Wassim.
- Il travaille pour nous. - Mais Wassim ?
Toi, tu feras semblant de le reconnaître et il t'amènera jusqu'à moi. D'accord ?
D'accord.
Tu te prépares. Il va arriver tout à l'heure. Joue le jeu.
[musique de tension]
[en anglais] Il est où, putain ?
[agent kurde] Bien, quelqu'un arrive.
[musique de suspense]
[homme en arabe] Bonjour, ma sœur.
Bonjour, mon frère.
- Ça va ? - Oui, grâce à Dieu. Merci.
Pour les pommes de terre, c'est 25 000.
[la responsable] C'est possible de payer la prochaine fois ?
J'ai pas d'argent, là.
[homme] Pas de problème. Tenez.
[responsable] Merci.
[Adèle en anglais] Merde.
C'est pas lui.
[tonalité]
[en arabe] Munia ? Ton gars n'est pas arrivé.
Qu'est-ce qui se passe ?
[Munia] J'essaie de le joindre, il répond pas.
[en anglais] Il viendra pas.
Fuck! Fuck. Fuck!
[musique intrigante]
[elle tire le frein à main]
[en arabe] On nous a signalé des appels d'ici.
Impossible, ça doit être une erreur.
Si je trouve un portable, c'est cinq coups de fouet.
- [Munia] Allez, lève-toi. - [une femme crie]
[Munia] Viens ici !
[cris]
Debout.
Tais-toi ! Viens ici !
Lève-toi.
- C'est pas à moi. - [Munia] Tais-toi !
Suis-moi !
Qu'est-ce que je t'ai dit ?
Pardon ma sœur, je savais pas.
Je t'en supplie, ma sœur.
Elle vient d'arriver.
- Ton dos ! - Je t'en supplie.
Ton dos, j'ai dit !
[cri]
[cri]
[en anglais] Où vous l'avez trouvée ?
[agent kurde] On ne l'a pas trouvée.
C'est-à-dire ?
Elle a toujours été avec Daech.
Il y a deux ans, son frère a été pris au lit avec un autre homme.
Ils l'ont émasculé et l'ont laissé se vider de son sang.
Elle est venue nous voir direct.
[en arabe] Je t'en supplie, laisse-la, laisse-la !
[elle supplie en arabe]
[la responsable] Pitié, laisse-la.
[Munia] Enfile ça.
[Munia] C'est ton père qui m'envoie.
Il est où ?
Je t'emmène là où on m'a demandé.
Où ça ?
[en anglais] On se retrouve dans l'immeuble ?
[Adèle] Oui.
[Munia] Je prends quelle direction ?
Tu es dans quelle rue ?
[Munia] Avenue Nabi Sheet.
[Adèle] OK. Traverse la rue Al-Saddiq et tourne à droite.
Ensuite, je te guiderai.
OK ?
[musique de tension]
[Munia en arabe] Je traverse la rue Al-Saddiq.
[en arabe] Tourne à droite, ça t'amène à l'avenue centrale.
[la musique continue]
Je tourne à gauche.
[en anglais] Elle tourne à gauche.
[en arabe] Merde, un contrôle.
Fais marche arrière.
Trop tard.
[en anglais] Qu'est-ce qui se passe ?
Un checkpoint.
Fuck!
[agent kurde en arabe] Calme-toi, Munia, respire.
Passe le contrôle, t'as rien à craindre.
[Salwa] J'ai pas mes papiers.
[elle met le frein à main]
[Munia] Bonsoir, mon frère. Police des mœurs.
Lève ton niqab.
[Munia] Lève ton niqab.
[homme 1] Tu vas où ?
Je la conduis au dépôt.
On a trouvé un portable sur elle.
Pourquoi on t'a envoyée ? À cette heure, tu dois être chez toi.
Il n'y a que moi, les autres sont au combat à Intisar.
Hmm… Montre ses papiers
et ouvre le coffre.
Je fais mon travail. Si tu veux vérifier,
appelle l'imam al-Hadi, je travaille pour lui.
Ouvre le coffre.
[en anglais] Merde.
[musique de tension]
[homme 1 en arabe] Ferme le coffre.
- Donne le téléphone. - [Munia] Quel téléphone ?
Tu m'as dit qu'elle en avait un. Donne-le-moi.
- [en anglais] Qu'est-ce qu'il veut ? - Le téléphone.
[Munia en arabe] Cette femme nous cache des choses.
Laisse-moi la ramener au dépôt.
Fuck!
[en arabe] Donne ses papiers.
- Tes papiers. - Je les ai pas.
[Munia] T'as pas tes papiers ?
Je les ai oubliés.
Salope ! Comment ça, oubliés ?
Je te jure qu'elle va être punie.
Sors-la, on s'en occupe.
Ça va me retomber dessus.
Laisse, je sais comment traiter ces gens.
- [homme 2] Viens ici ! - Lâche-moi !
Sors de là !
[cris]
[Salwa crie]
[elle crie]
[musique inquiétante]
[Adèle] Munia ?
[Adèle en anglais] Munia, ça va ?
Munia ?
Munia ?
[musique intrigante]
[en anglais] Elle est là.
[en arabe] Munia, pourquoi tu t'arrêtes ?
[en anglais] Qu'est-ce qui se passe ?
- Munia ? - [Adèle] Merde !
Raman !
[agent kurde] Munia ! Munia !
Elle est blessée !
[gémissements]
- She's bleeding… - [en arabe] Ils ont pris Salwa.
[en anglais] Appuie ! Plus fort !
[respiration forte, gémissement]
- [Munia en arabe] J'ai mal. - Ça va aller.
Ils ont pris Salwa.
Reste avec moi, Munia.
[en anglais] Ça va aller.
Appuie fort !
[Munia en arabe] Ils m'ont tiré dessus.
[en anglais] Désolée, j'ai échoué.
Non, tu n'as pas échoué.
[Adèle] Tu n'as pas échoué.
[silence]
[Salwa crie]
[musique inquiétante]
[musique grave]
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.