All language subtitles for Charas - A Joint Effort Aditi IndiaFana

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Original subtitles

"Une fum�e velout�e..."

"avec l'odeur"

"de la marijuana."

"Qui t'enivre m�me en �tant sobre."

"L'odeur de la marijuana."

"En embrassant des l�vres..."

"En jouant avec des soupirs..."

"En oubliant ce monde..."

"elle rit"

"La marijuana..."

"Si tu en as"

"c'est comme trouver l'amour."

"Si tu n'en poss�des pas"

"alors implore-la"

"la marijuana."

"La marijuana."

Quelque part dans les montagnes

en Inde.

De milliers de personnes viennent passer leurs vacances dans les montagnes.

Elles les regardent de loin et puis s'en vont.

Mais il y a certaines personnes

qui y p�n�trent afin de mieux les conna�tre.

Lui, c'est Sam.

Sam Higgins.

�tudiant en botanique et venu en Inde pour �tudier l'Ayurv�da.

Salut.

Viens petit chaton.

J'ai un truc pour toi.

Tiens, go�te ceci.

Tu n'aimes pas ?

H� ! - Salut, mon pote.

Que diable fais-tu ici ?

Laissez-moi partir. Je n'ai rien fait de mal.

Salut.

Je ne bouge plus.

H�, c'est mon appareil.

H� ! Excusez-moi. - Bougez vos fesses.

D'o� tu sors ?

Je suis anglais.

�coutez, je ne vous veux pas de mal.

Je ne suis qu'un �tudiant.

Je me suis perdu, c'est tout. Si vous pouviez me montrer le chemin.

S'il vous pla�t, je...

Je ne suis qu'un �tudiant.

�tudiant en botanique.

�tudiant !

Angleterre ? - Oui.

Angleterre ? - C'est �a.

Oui, je suis �tudiant.

Le Gendarme. C'est son nom.

Il cultive le chanvre et fabrique du cannabis avec.

Le meilleur cannabis provient de ses champs.

Personne ne sait o� sont ses champs.

Et personne ne sait comment il a eu ce nom sp�cial.

Mais, on dit que depuis qu'il est dans la jungle

il en est plus jamais sorti.

Tu oses venir ici.

Charas. (cannabis)

Exact ?

Bonjour, monsieur.

�tudiant ? - Oui.

Oui. J'�tudie la botanique.

Les plantes. - Tu �tudies les plantes ?

C'est �a.

Il a l'�il. Gardez son passeport.

L'�il, ouais.

H� ! Gendarme !

Non.

Londres.

Un an plus tard.

De la part du professeur Martin, monsieur.

Allo ? - Oui, c'est vrai.

Nous allons envoyer un officier en Inde pour enqu�ter sur l'affaire.

Il est indien.

Ils envoient un officier en Inde pour enqu�ter.

Quel est son nom ? - Il s'appelle Dev.

Dev Anand. - Dev.

La prohibition.

De plus en plus de jeunes prennent des drogues ill�gales.

Nous allons en d�battre. Et aujourd'hui, au studio avec nous

un membre de la police, Mr. Tim May.

Mr May...

Oui, cette campagne....

Mr. le respect� Premier ministre, je suis un Indien vivant � Londres.

J'ai v�cu � Londres depuis ces 56 derni�res ann�es

Mais je pensais � mon Inde � tout instant.

Sa mauvaise situation d'aujourd'hui me tourmente.

Le Gujarat, Bihar. La corruption, le communalisme.

Qu'est-ce qui cloche avec ce pays ?

Je voudrais qu'on accepte nos erreurs et qu'on change.

Dire : 'Mon Inde est grande' ne fera pas avancer l'Inde.

Grand-p�re !

Grand-p�re, j'ai une bonne nouvelle. Je vais en Inde.

Puis-je t'accompagner ? Je veux rencontrer le Premier ministre.

Mais, bien s�r.

Veuillez r�essayer.

A-t-il d�j� r�pondu � une seule de tes lettres jusqu'� aujourd'hui ?

En 3 mois, c'est ta vingti�me lettre.

Je dois le rencontrer. Je connais la main de celui qui veut d�truire l'Inde.

Laquelle ?

Je ne le dirai qu'au Premier ministre.

Grand-p�re, je vais en Inde.

Je prendrai ta lettre et j'irai voir le Premier Ministre.

Ok ?

Tu vas aller � Delhi ? - Oui.

Visite notre ancienne maison.

Je n'ai jamais pu emmener ton p�re l�-bas.

Tu sais, la maison de ta grand-m�re et la mienne �taient proches comme �a.

Et tu faisais voler des cerfs-volants pour lui envoyer des lettres

parce que grand-m�re �tait musulmane et toi hindou.

Et vous ne pouviez pas vous rencontrer, hein ?

Quels cerfs-volants ! Et quel vent !

Le vent �tait toujours avec moi.

Il soufflait toujours en direction de la maison de ta grand-m�re.

Et le cerf-volant atterrissait doucement sur le toit de ta grand-m�re.

Super !

Je me demande ce qui est arriv� � ces vents.

Plusieurs personnes polluent l'air.

Et je veux dire aussi au Premier Ministre que...

Grand-p�re, je vais en Inde pour la premi�re fois.

Dis-moi ce que je dois faire et ne pas faire.

Devrais-je me trouver une fille l�-bas ou non ?

Ton go�t � propos des filles est tr�s mauvais.

Emm�ne-moi. Je te trouverai une fille qui te fera briller.

N'oublie pas tes vitamines.

De nos jours, le march� des narcotiques couvre plus que 8% du march� international.

Ou 300 milliards de livres sterling par an.

Praful Tiwari. Un ministre de profession.

Il n'a jamais h�sit� � faire du business ill�gal.

De la liqueur aux trafics d'armes. Il a sa part dans tous les business.

La distribution du cannabis est sous sa responsabilit�.

Et c'est le seul qui puisse contacter le Gendarme.

Mais uniquement par t�l�phone.

�coutez...

Ils envoient un officier en Inde.

Il vient enqu�ter sur Sam Higgins.

Votre Gendarme pourrait avoir des ennuis.

Mr.Tim May. La version internationale de Praful Tiwari.

Il jouit d'avantages en �tant anglais. Beaucoup d'avantages.

Ok, monsieur.

Monsieur, envoyez-moi vos d�tails.

Tous les d�tails.

Le plut�t possible.

Au fait...

Quel est son nom, monsieur ?

Son nom est Dev.

Dev Anand. Il est indien.

Dev Anand ?

Appelle-moi l'inspecteur g�n�ral.

Rassurez-vous, monsieur. Qu'avez-vous dit quel �tait son nom ?

Diwakar Sharma.

Inspecteur g�n�ral de la police d'�lite.

1982 inspecteur de police.

Son grand-p�re �tait un combattant pour la libert�.

Pour rendre fier le pays, m�me lui, il est parti.

Mais aujourd'hui, il consid�re que son devoir est de servir quelques ministres.

C'est comme �a que le syst�me fonctionne.

Mais, on dit que son grand-p�re lui manque quelques fois �norm�ment.

Dev Anand ! Ne vous inqui�tez pas, monsieur.

Dev... Dev Anand. Il prononce son nom toujours en prenant une pause.

Ses parents �taient de grands fans de Dev Anand.

Ils �taient tous les deux des scientifiques.

Les deux ont �t� tu�s dans un accident de voiture.

On dit qu'il est au courant de certaines choses

qui pourraient nuire au gouvernement.

Aujourd'hui, Dev est venu pour accomplir

un job pour ce m�me gouvernement.

H�tels, motels, restaurants. Bon service, monsieur.

Monsieur, des cartes.

Vous en voulez une ? - Oui.

Bon service. Tout ce que vous souhaitez.

Qu'est-ce que c'est ? Cette chose verte. - �a?

Qui... qui est-ce ? H� !

H� !

H� !

H�, arr�tez-vous !

Fichez-le-camp !

Ashraf.

Ils disent que c'est un bon gars. Il n'a qu'une seule mauvaise habitude.

Il se m�le toujours des affaires des autres.

Mais, la v�rit� est qu'il veut toujours prouver quelque chose.

Premi�rement, il est musulman.

Ils disent qu'un jour quelqu'un l'avait appel� 'traitre'.

�trange endroit. - Ils veulent des passeports.

Tu peux trouver des rats comme eux partout.

Des rats ? - Des malhonn�tes, le genre mesquin.

Au fait, d'o� viens-tu ?

De Londres. L'Angleterre.

Tu dois en avoir l�-bas aussi. - Oui, on en a.

Tu m'as aid� alors je...

Dis-moi gentiment 'merci', �a suffira.

Merci beaucoup, mon pote.

Merci beaucoup.

T'as d�j� mang� �a ? - �a ?

Aloo Chat. Une sp�cialit� de Delhi.

Kaka, donnes-en deux.

C'est pas bon ?

T'es venu ici pour le travail ? - Oui, pour des affaires.

Et toi, qu'est-ce que tu fais comme travail ? - Tout.

Nomme-moi s'en un.

Je ne donne pas de nom � mon travail. Je fais ce qui me pla�t.

Pour l'instant, je fais le guide pour 2 filles fran�aises et je les emm�ne voir le Taj.

Tu aimes les montagnes ? - Qui n'aime pas les endroits vastes ?

Tu veux venir avec moi ? Comme guide ?

Comment tu vas y aller ? - En taxi.

Non. En moto.

Et pas comme �a, mec. - Pourquoi ?

Qu'est-ce... qu'est-ce que tu fais ?

"Les routes zigzaguent et nous disent d'avancer."

"Le temps nous dit d'attendre et de rencontrer les fleurs."

"Mais, nous sommes fous."

"Que ce soit notre chemin ou notre destin."

"La mer ou la rive."

"Tout nous est �trange. Nous sommes peu soucieux."

"Nous allons l� o� notre c�ur nous emm�ne."

"Qui sait o� nous serons demain ?"

"Les routes zigzaguent et nous disent d'avancer."

"Le temps nous dit d'attendre et de rencontrer les fleurs."

"Mais, nous sommes fous."

"Que ce soit notre chemin ou notre destin."

"La mer ou la rive."

"Tout nous est �trange. Nous sommes peu soucieux."

"Nous allons l� o� notre c�ur nous emm�ne."

"Qui sait o� nous serons demain ?"

"Le panorama, les ruisseaux, demandez-nous"

"ce que nous d�sirons."

Les fleurs, bourgeons, les �toiles, demandez-nous"

"qui nous voulons rencontrer."

"Nous sommes fous !"

"Mais, nous disons que nous voulons rester exactement comme �a."

"Nous voulons nager dans le fleuve de la joie chaque instant."

"Nous allons l� o� notre c�ur nous emm�ne."

"Qui sait o� nous serons demain ?"

"Des yeux charmants, des bras velout�s nous tiennent."

"Nous avons bris� tous les liens !"

"Quand la lune brille les r�ves se d�ploient."

"Nous avons m�me laiss� ces r�ves derri�re nous !"

"Nous sommes fous !"

"Notre c�ur est comme un vagabond et erre comme un boh�mien."

"Il peut �tre boh�mien mais nous l'aimons quand m�me."

"Nous allons l� o� notre c�ur nous emm�ne."

"Qui sait o� nous serons demain ?"

Il commence � faire nuit. On continue ou on campe ici ?

Restez ici. Je continue.

Quelle fille grossi�re bizarre ! Pas une seule fois...

H�, �coutez !

Pourquoi vous ne restez pas ?

Je veux dire que je m'ennuie de lui parler.

Mon nom est Dev... Dev Anand.

Quel est votre nom ?

Naina.

Je suis institutrice d'une �cole dans un village plus loin.

Je connais tous les chemins ici.

Prenez soin de vous.

�coutez !

Vous �tes tr�s courageuse

mais la nuit c'est la nuit.

�a vous fait commettre des erreurs.

Vous ne devriez pas d�fier la nuit.

Je n'essaie pas de faire la maligne. Je suis vraiment en retard.

OK ? - Alors, quelle diff�rence cela fait si vous �tes en retard ?

Ce n'est qu'une petite erreur.

Et � l'�cole, ce sont des enfants apr�s tout ils vous pardonneront.

Restez. Cette nuit prendra soin de vous.

D'accord.

Et nous monterons notre tente par-l�.

Je vous en ferai des doubles.

J'ai une id�e. Donnez-moi votre adresse.

D'accord ?

Je les enverrai chez toi.

Je n'aime pas les photos.

Les photos ram�nent les souvenirs

et les souvenirs vous rendent tristes.

Que ce soit des bons ou des mauvais ?

Oui ?

H�, il y a une �quipe qui s'est form�e ici.

Moi, j'aime les photos. Je l'agrandirai et la mettrai pr�s de mon lit.

Je vous regarderai et... je pleurerai.

Pardon.

Pourquoi tu ne vas pas dormir, mec ? - Je vais y aller, mec !

Ou voulez-vous me chanter une berceuse avant de me mettre au lit ? - Bonne nuit.

Bonne nuit. - Bonne nuit.

Bonne nuit. - Oui.

Ton ami doit avoir un c�ur pur.

Ah, oui ? Comment le sais-tu ? - Son sourire le dit.

Et le mien ?

Tu ne m'as pas encore fait un sourire.

Et maintenant ?

La vie t'a beaucoup appris.

Vivre apprend des choses � tous.

Seulement, les gens ne s'en souviennent pas.

Depuis quand tu vis ici ? - Environ 4 � 5 ans.

Qui d'autre vit avec toi ? - Je vis toute seule ici.

J'ai sommeil. Je voudrais dormir.

Oui, va dormir dans la tente.

Non, je dormirai ici.

Je t'avais dit que cette nuit allait prendre soin de toi.

Mon sourire dit quelque chose d'autre mais mon c�ur est pur.

Va dormir.

Garde ceci.

Dev... cette fille... Naina. O� est-elle all�e ?

Je ne sais pas. - Comment, tu ne sais pas.

Elle �tait bizarre.

Avoue. Quel genre de fille �tait-ce ?

Nous l'avons conduit jusqu'ici.

Nous lui avons offert un endroit o� passer la nuit.

Cette nuit prendra soin de toi.

Elle aurait pu dire 'merci.' Au moins � toi.

Non ?

Si elle est partie et bien tant pis.

Qu'est-ce qui te prend ? Tu es tomb� amoureux d'elle ?

Est-ce qu'on tombe amoureux en quelques heures ?

Quoi alors ?

Quelqu'un tire la t�te pendant quelques jours

�coute, c'est bien que tu ais su � temps quel genre de fille elle �tait.

Quel genre ?

Elle a fait des choses avec toi. Donne-lui le nom que tu veux.

Non, mec. Elle n'�tait pas de ce genre.

Je suis all� dormir. Ce qui s'est pass� entre vous deux ?

Pourquoi elle est partie ?

Pourquoi elle s'est f�ch�e ? J'en ai aucune id�e.

Qu'est-ce que t'as fait ? - Ferme-la !

Elle est partie

parce que sinon elle allait devoir �couter tes conneries du matin.

Non.

Le gars a un c�ur pur. C'est son sourire qui le dit.

Alors, mon ami. T'as tout entendu, hein ?

Ne t'en fais pas.

On la retrouvera.

Oui, on va la retrouver.

�a y est ? - Oui.

M�me ici, il y des �trangers. � quoi �a sert de venir en Inde alors ?

Il est quelle heure ? - Je pense qu'il doit �tre 2 h.

Je vais aller t�l�phoner. Tu ne dois appeler personne ?

Je n'ai personne. J'�pargne m�me sur mes appels t�l�phoniques.

Bien.

Allo, grand-p�re. Tout va bien ?

Que veux-tu qu'il m'arrive ? T'es bien arriv� ?

Oui, grand-p�re. - Qu'est-ce qui est arriv� � ce gar�on ?

Grand-p�re, je viens d'arriver. Je commencerai mon job demain.

Sois prudent. Et n'oublie pas que nous sommes des indiens

qui travaillent pour le gouvernement britannique.

Grand-p�re, tes th�ories font de la vie une histoire d'espionnage.

C'est un petit job. Je suis venu comme touriste.

Tu es encore un gamin. Tu ne sais pas comment le monde tourne.

Une seconde, grand-p�re. Parle avec mon ami.

H�, �coute. Mon grand-p�re voudrait te parler.

Oui, grand-p�re. - Quel est votre nom ?

Ashraf. - Tu viens de quelle ville ?

De Delhi. - Tr�s bien ! De la Vieille Delhi ?

Oui. - Nous poss�dons une maison l�-bas aussi.

� Ballimaran. Montrez-la � Dev. - Bien s�r.

Et �coute, il est tr�s na�f. Les gens profitent toujours de lui.

Prenez soin de lui. - Ne vous inqui�tez pas.

Une minute, donne. Grand-p�re, je te rappellerai plus tard.

Prends tes vitamines, hein ?

Bye bye ! - Bye.

Il t'a parl� de moi ?

Ah, oui ? Qu'a-t-il dit ?

Il disait de te garder loin des filles.

Arr�te-toi ici ! Tout de suite !

Il n'a pu dire �a. - Pourquoi ?

Parfait.

Parce qu'il sait tr�s bien que je n'en suis pas capable.

H�, H�ro.

T'aurais de la monnaie pour 500 roupies ?

T'es venue de Delhi pour me montrer ce billet de 500 roupies

mais je n'ai pas encore fait de la monnaie.

C'est notre truc, mon b�b�.

J'ai envie d'une glace. - Tes l�vres vont s'ass�cher.

Alors, mon joli c�ur ! Tiens un peu d'eau !

Qu'as-tu fait, Hero ! Comment vais-je acheter ma glace maintenant ?

Merde.

H�, Harry. Tu m'ach�tes une glace ?

Non. Je suis d�sol�, mon b�b�.

Excusez-moi.

Merci.

Mon nom est Dev... Dev Anand.

Ok.

Tu es indienne, n'est-ce pas ?

Si tu m'en ach�tes encore un, je te le dirai.

Hero, le livreur de cannabis.

Comme lui, il y en a encore 50. Mais personne ne conna�t personne.

Reste en vie.

Aide toi toi-m�me.

Je te dois d�j� beaucoup d'argent.

Oui, mon b�b�.

Quoi ? Qu'est-ce qui se passe ici ?

Dehors. Sors.

Salut, monsieur ! Comment va votre culture ?

Elle va bien, tant qu'elle est �pargn�e de votre mauvais �il.

Comment vous jeter un mauvais �il ? Personne n'a encore vu votre photo ?

Je d�teste les citadins. En particulier les ministres.

Vous �tes en train de discuter avec moi

et je peux d�j� sentir votre puanteur.

et �a me g�ne d�j�. Alors, venons-en au fait.

M�me la mafia italienne parle de vous. Elle veut faire affaire avec vous.

�coutez, Tiwari. C'est ma jungle. C'est moi qui commande ici.

Et je dirige mon affaire comme �a me pla�t.

Je fais des outsiders soit mes clients, soit mes esclaves. Mais pas mes associ�s.

D'abord, ils font du business et ensuite ils veulent te commander.

Tiwari, ce lieu est b�ni par le Dieu du Bonheur.

H� !

Je vous rappelle.

Ils ont envoy� un homme et une femme.

Ils seront avec vous dans quelques jours.

Maintenant, qu'ils les ont envoy�s, laissez-les venir.

Comme vous voulez.

Tu ne lui as pas dit qu'il y avait un flic anglais qui le recherche.

Ce n'est pas un humain.

On dit que il est comme l'abominable homme des neiges.

C'est un Yeti. Un vrai animal.

�coute... - Ferme-la, idiot !

Tout est bon ici, monsieur.

Bonjour. Bon apr�s-midi. Bonne nuit. Bon service.

La deuxi�me sur votre droite. - Merci.

Mon nom est Dev... Dev Anand.

Nous sommes complets, monsieur.

Mais, je ne veux pas de chambre. - Les indiens n'aiment pas nos chambres.

Elles sont trop petites, non ? Pourquoi vous n''essayez pas une 3 �toiles ?

Je ne veux pas de chambre. Je veux juste vous demander quelque chose.

Quoi ? - L'avez-vous d�j� vu ?

Il y a 18 mois, il est venu ici.

Je suis son beau-fr�re. - Vous avez un mandat ?

Qu'est-ce qui vous permet de m'interroger ? Vous �tes de la police ?

�coutez... - Comment pouvez-vous m'interroger comme �a ?

Marsha !

Qui est Marsha ? �coutez, je...

Marsha !

Sortez d'ici, voleur !

Sortez d'ici ! - D'accord.

Le nom du singe �tait Murge. Il �tait petit comme toi.

Oust ! D�gagez !

Allez, les enfants. je continuerai l'histoire plus tard."

Ne revenez plus ici ! - Non.

D�gagez !

Vous croyez que nous ne savons pas qui est touriste et qui est journaliste ?

Vous croyez que les montagnards sont des idiots ?

Quoi, mec ? - H� !

T'as oubli� que c'�tait moi ton guide ?

Bien s�r que non, mec. - O� �tais-tu depuis hier ?

Un peu partout. C'est l'Inde. J'avais envie de voir du monde.

J'essaie de comprendre la culture.

Je pense que je vais rentrer sans avoir rien appris.

T'as vu une fille et rassembl� des d�tails pour le mariage ?

J'�tais oblig�. Il y a tellement de filles ici.

Et si quelqu'un me demande en mariage ?

Laisse tomber. Dis-moi, t'as trouv� ta femme ?

Non, mec. Si tu la vois, demande-lui son adresse.

Je l'appellerai 'belle-s�ur' tout de suite. Ne t'en fais pas.

Tiens, pour avoir �t� mon guide.

Je vais rester ici encore quelques jours. Tu peux partir si tu veux.

Je vais rester aussi, jusqu'� ce que je trouve un autre touriste comme toi.

Mais... - Je viendrai te voir avant de partir.

Je les prendrai � ce moment-l�.

Oncle, �tes-vous des agents de police ?

Pourquoi ? On ressemble � la police ?

Si vous �tiez de la police, ce serait super.

Son nom est Teli. Agent de change de la ville.

Il vend la monnaie indienne aux �trangers.

Mais en r�alit�, son bureau c'est un bureau de poste de police.

Chaque parcelle qui arrive, passe d'abord ici.

En r�alit�, c'est le bras droit de Praful Tiwari.

Allo ?

Allo !

Oui, Teli ? - Il est arriv�.

T'as v�rifi� ? - Oui.

C'est lui ? - Oui, c'est lui.

Tr�s bien. Je te l'envoie dans la soir�e.

Ce soir ? Tr�s bien. - Explique-lui.

Comment ? Il ne parle pas anglais.

Fais quelque chose. D�brouille-toi tout seul.

Explique-lui. - Ok, tr�s bien.

Comment vas-tu ? Ils viendront ce soir.

Ce soir, pour t'amener.

Ah, oui mec ! Dans la soir�e.

Ok. - Ils viendront te chercher.

Ok. - Oui, mec.

H�, mec �coute ! Matin, apr�s-midi. Le soir.

Ils viendront pour t'amener.

C'est quoi ce foutu 'evening'. (soir)

Combien de fois vas-tu encore me le r�p�ter ?

Appelle quelqu'un qui parle italien. - Il viendra te chercher, compris ?

Va chercher quelqu'un qui parle ma langue.

Je parle en anglais ! - Je ne pige que dalle.

Quelqu'un viendra pour toi ce soir.

Donc, tu dois partir. - Merci.

�a j'ai compris, merci. - Je t'en prie.

Imb�cile.

Il habite en Italie et ne conna�t pas l'anglais ?

Laisse tomber. Dis-moi, tu l'as d�j� vu ?

Non, jamais. - Regarde bien. Un petit effort.

Tu ne peux pas me forcer ! - Bien s�r que non, mais...

Mais quoi ? T'es journaliste ?

Tu es journaliste ?

On doit seulement parler avec lui.

C'est � toi que je parle !

H�, mon fr�re !

Je plaisantais. Ne le prends pas au s�rieux.

Tu l'as achet� quand t'�tais petit ?

Ach�tes-en un nouveau � Diwali.

Bravo. - Bien. - Merci.

Ceci est l'Inde...

mais elle ne semblait pas �tre � sa place.

On dirait que les outsiders ne sont pas permis ici.

Par outsiders, je veux dire les indiens.

Des isra�lites, des italiens, des allemands...

des gens de partout dans le monde

ne viennent pas ici uniquement pour la montagne.

Sam Higgins doit �tre ici aussi quelque part. Mais � qui demander ?

Tous les gens, soit ils ont peur. Soit ils font partie du grand racket.

Il y a aussi un poste de police.

Il y a une r�p�tition pour un festival de danses folklores.

M�me l'inspecteur de police y participe. Super !

Tous ces visages cachent un secret.

Le silence des gens me dit, qu'il y a quelque chose ici.

Quelque chose qu'un outsider ne peut pas savoir.

Sam Higgins faisait peut-�tre aussi partie de ce silence.

Donne ta cam�ra ! - �loigne-toi !

Range ton couteau ! - Donne ta cam�ra. Frappez-le !

Allez, courons !

L�che ce couteau.

Laisse-moi partir.

O� t'habites ? En haut ? Appelle ton p�re.

Appelle-le. O� il est ?

L�. - O� ?

Appelle quelqu'un de ta famille.

Savez-vous ce que votre fils a fait ?

Il vole les touristes, et vous savez comment ?

En les mena�ant avec son couteau. Vous �tes au courant ?

D�gage !

Tout le monde s'en fiche. Le gouvernement les a oubli�s et m�me les parents.

Savez-vous qu'il est pourri votre fils ? Hein ?

Il n'est pas � moi. - Quoi ?

Ce n'est pas mon fils !

Alors, il s'est fichu de nous, hein ?

Il ne s'est pas fichu de nous. Il a fait en sorte que nous nous rencontrions.

Que voulez-vous dire ?

�coute...

il n'y a des gens qui veulent acheter du mat�riel

de trekking qui viennent chez moi.

Mais, il me semble que t'es venu pour une autre raison.

Y a-t-il d'autres boutiques ici qui vendent du mat�riel de trekking ?

�coute ! Et tu n'es pas journaliste non plus, non.

Tu as l'�il.

Tu l'as d�j� vu ?

Est-il venu ici acheter du mat�riel ?

Tu n'es pas non plus son ami. Alors, pourquoi veux-tu savoir ?

Cher monsieur, ses grands-parents s'inqui�tent pour lui.

Ils sont tr�s vieux et il est leur unique support.

Je n'ai pas de job non plus.

J'habite en Angleterre et je connais tr�s bien la famille.

Je suis venu en Inde. Pour le retrouver.

Je ne vois pas.

Redis-moi son nom.

Sam. Sam Higgins.

Il est venu ici au mois d'ao�t en 2002.

Sam Higgins.

Le 12 octobre 2002.

Il a pris du mat�riel ici mais il n'est pas revenu.

Non, il n'est plus venu.

Comment tu le sais qu'il n'est pas revenu ?

Je demande une caution de 5.000 roupies pour 6 mois.

seulement � ce moment-l�, je donne le mat�riel.

Il n'est pas revenu rechercher sa caution.

Et je peux te dire, s'il revient, je ne lui aurais pas rendu sa caution.

�a fait 13 mois maintenant.

O� est-il all� ? - Parti errer dans ces montagnes.

Alors, pourquoi il n'est pas revenu ?

Les uns viennent ici pour errer

d'autres disparaissent.

Qu'est-ce que tu veux dire ?

�coute, fiston.

des milliers d'�trangers vivent dans ces montagnes

sans visa ou passeport.

Ils restent ici 15 � 20 ans.

Ce sont des personnes disparues

qui veulent qu'on raconte qu'elles ont disparu.

Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a dans ces montagnes ?

De la marijuana.

De la marijuana.

H�, ma belle !

Je dois faire pipi.

Salut. - Salut, je m'appelle Genaro.

Salut.

Salut.

Qu'est-ce qu'il raconte ? - Comme tout le monde.

Il veut vendre notre marchandise en Europe et au Japon.

Et il veut 50 % comme associ�.

Je vais lui expliquer. Qu'il vienne s'asseoir.

J'ai dit que je ne voulais pas d'associ�s.

Je ne vous comprends pas, vous...

vous ne voulez pas discuter avec moi.

D'abord, vous dites que vous voulez une part de cette terre et ensuite

vous voulez poss�der cette terre, juste ? - Je ne comprends pas.

Je ne comprends pas.

Il ne comprend pas. Il ne parle pas anglais.

Pourtant, je lui parle comme un italien. Que fais-je faire de toi ?

Je ne comprends pas ce que vous dites. - Ok.

Dis-lui, que ce qu'il vient de dire �taient les derni�res paroles de sa vie.

Comment je vais lui dire �a ?

Ok !

Ma proposition. Proposition ?

Affaire, affaire. - Ok, comment on fait alors ?

Je vais te le dire dans l'oreille.

Alors, dis-le moi � l'oreille. Ok. - Bien.

Voici ma proposition, Ok ?

Quand je te dis que je ne veux pas d'associ�s...

Tiens-le.

"La fum�e..."

"La fum�e..."

"Cette fum�e..."

"Cette fum�e..."

"beaut� et amour."

"Tous sont en transe."

"Beaut� et amour."

"Tous sont en trance."

"Partout, dans chaque endroit"

"cette fum�e se r�pand."

"Cette fum�e..."

"Cette fum�e..."

"La fum�e..."

"La fum�e..."

"Les souffles sont endormis."

"Les battements de c�ur �veill�s."

"Les souffles sont endormis."

"Les battements de c�ur �veill�s."

"Les corps se fondent"

"d�bordants de parfums."

"Tourbillonante et enivrante"

"est cette fum�e."

"Cette fum�e..."

"Cette fum�e..."

"Il n'y a ni lumi�re"

"ni t�n�bres."

"Il n'y a ni lumi�re"

"ni t�n�bres."

"Ici, ni le soir tombe."

"Ni le jour se l�ve."

"Il s'accroche � tous les regards"

"ainsi qu'aux portes et murs."

"Cette fum�e..."

"Cette fum�e."

"Cette fum�e."

"Beaut� et amour."

"Tous sont en trance."

"Partout, dans chaque endroit"

"cette fum�e se r�pand."

"Cette fum�e... "

"Cette fum�e... "

"Cette fum�e... "

"Fum�e..."

Six, six, sept.

Dix.

Debout. - Hero. - Un caf� noir, s'il vous pla�t.

Je dois te parler.

Va t'acheter une glace et tiens-toi tranquille.

Six, sept, huit, neuf.

Dix. Dix plus trois ?

Treize.

Je n'ai pas envie d'une glace. - Ferme-la.

Laisse-moi bosser.

Tu ne m'as pas montr� l'endroit o� reste ce policier.

Je t'ai promis que j'allais t'y emmener.

Mais, je n'y suis jamais all� moi-m�me.

Bal m'y emm�nera. Parle-lui. - Non, il ne t'y emm�nera pas.

Parce qu'il a peur de moi.

Pourquoi tu enqu�tes sur Sam Higgins ?

C'est un ami � moi. - Un ami ?

�coutez, monsieur...

Partez maintenant. - Je peux te donner un rendez-vous.

Tu bosses pour quel journal ? - Je ne suis pas journaliste.

Je suis l'ami de Sam, de Londres. - Je le connais, je pourrais...

Mais...

Mais quoi ?

H�, r�pondez-moi.

Dev. - Ashraf.

Quoi de neuf ? - C'�tait qui lui ?

Je ne sais pas. Il s'est point�, c'est tout.

Et alors ? Tu as revu la fille ?

Non, mon pote.

Mais, cette fille-l� te regarde, �a c'est s�r.

Il ne fait que regarder.

Pr�sente-moi � Bal. - C'est qui ce Bal, bordel ?

Du calme, Hero.

Non. Tu ne rencontreras pas Bal. Allons-y.

Je t'emm�nerai chez ce gars.

Quand ?

Quel genre de fille es-tu ?

Tu n'as donc pas un peu d'amour propre ?

Vraiment ?

T'es venu la sauver ? Tu veux un peu d'action ?

Action !

�a ne durera pas longtemps. Uniquement un 'boum'.

Tu veux venir te promener avec moi, Piya ?

Viens. http://indiafana.xooit.asia

Viens.

Tout ce qu'elle a besoin c'est de la marijuana et une glace.

Pourquoi tu t'es disput�e avec ce gars ?

Pourquoi as-tu eu piti� de moi ? - En r�alit�, tout le monde avait piti� de toi.

Mais, de tout ceux-l�, pourquoi es-tu venu � mon secours ?

Parce que j'avais envie de me promener avec toi.

Pourquoi moi ?

J'ai remarqu� que tu me fixais.

Donc, je suis venu te le demander.

D'o� tu viens ? - De Delhi.

En touriste ? O� ?

Tu es chiant.

Ah, oui ?

Tr�s bien.

J'ai pig�.

Pig� quoi ? - Le genre de fille que tu es.

Quel genre ? - Le genre qui me pla�t presque...

Mais, je suppose que c'est risqu�.

Elle est quelqu'un d'autre pour les autres. Ai-je raison ?

Tu sais lire les lignes de la main ?

Oui - Bien ?

Puis-je ? - T'es s�r ?

Puis-je ?

Zut.

Piya !

Je pense que j'�tais un peu trop press�.

Mais, j'ai le c�ur pur.

Pardon.

Je...

Je parlerai pour de l'argent.

Tu veux des renseignements sur le Gendarme, n'est-ce pas ?

Le gendarme ? Qui est-ce ?

Dev !

Oui, Piya. 2 secondes.

Tu veux des renseignements sur le Gendarme n'est-ce pas ?

Je veux des renseignements sur Sam. Sam Higgins.

Exactement...

�a te co�tera de l'argent. - Combien ?

100.000.

Ok, 1.000 feront l'affaire.

Le tarif pour rentrer chez moi.

Ton nom ?

Je m'appelle... - Attends, regarde ici.

Je m'appelle Sumit Joshi.

Je suis arriv� ici il y a 20 ans.

Ce lieu �tait magnifique et puis...

Le Gendarme a tout chang�. - Qui est ce Gendarme ?

Tu voulais des renseignements sur Sam Higgins, n'est-ce pas ?

Il est en vie. Il habite dans les montagnes.

C'est....

c'est un scientifique.

Que cherche-t-il ? - Des substances narcotiques.

De la marijuana.

Pour celles qui rendent si c�l�bre le Gendarme.

Il manipule le chanvre.

Il le remarie.

Et c'est ainsi que la marijuana est n�e.

La meilleure marijuana au monde.

Je suis le singe de Sam.

Il a fait toutes ses exp�riences sur moi. Alors, je...

Ce Gendarme... est-ce son nom ou ?

Pourquoi on l'appelle le Gendarme ? - Si j'essaie de creuser un peu

demain, il y aura des gars qui viendront te trouver.

Tu pourrais quand m�me me dire quelque chose ?

Tu voulais savoir pour Sam Higgins. Il habite chez le Gendarme.

O� ?

Je ne saurais pas te donner 100.000.

Tout ce que je peux te donner c'est 10.000.

Mais, je ne vous donnerai pas de d�tails.

Je suis tout pr�s...

de mon but. - �coute-moi.

Va au caf� et commande un petit d�jeuner copieux.

J'arrive tout de suite.

Allez !

O� est Sam Higgins ? - Comment je le saurais ?

Vous �tes incorrigibles.

L'ann�e pass�e, il m'a appel� de Goa. Quand va-t-il me rendre mon argent ?

L'argent ? Combien ? - 400.000.

Il me les a emprunt�s l'ann�e pass�e pour monter un restaurant.

Depuis, il s'est �vanoui dans la nature.

J'ai de la bonne compagnie. - Une minute.

Une minute.

Je ne suis pas un danger pour vous, Ok ?

�coutez, je suis un ami � Sam.

Je suis venu d'Angleterre, uniquement pour le retrouver.

Beaucoup de soi-disant ses amis sont venus pour lui.

Tout ce qu'ils ont pu me dire, c'est qu'il �tait mort.

Et 2 mois plus tard, on voyait Sam � une foire � Pushkar.

Alors, arr�te de r�pandre des rumeurs et quitte cette ville.

Quand tu seras rentr�, tu feras deux choses.

Dis � Sam Higgins qu'on le retrouvera.

Et dis � ses vieux que Sam Higgins est mort.

Mr Ashraf.

Ton oncle a t�l�phon�. Rappelle-le. C'est urgent.

Allo ? Oui, Ashraf.

Comment vas-tu ? - Assez bien.

Et ce gar�on, Dev ? Qu'en est-il de lui ?

Monsieur, c'est un quartier chaud. Beaucoup de choses peuvent arriver.

Si vous le souhaitez, je vous ferai un rapport.

�coute, fiston. Fais juste le job qu'on t'a demand� de faire.

Si t'essaies de te concentrer sur autre chose, tu auras des ennuis.

J'esp�re que tu me comprends.

Qu'est-ce que t'as fait � ce gars ? - Je l'ai un peu effray�

et un peu frapp� aussi.. - Frapp� ? H� ! Arr�te la voiture.

Qu'est-ce que vous faites ? - Une minute.

Qu'est-ce que vous faites ? Pourquoi avez-vous arr�t� la voiture ?

Tu vois, c'est un citoyen britannique. Il ne doit rien lui arriver.

Pour l'amour de Dieu ! Si vous ne raccrochez pas...

Une minute. - Je prendrai un taxi.

�coute, tu ne dois pas le toucher. Nous n'avons aucune preuve contre lui.

C'est seulement un suspect. - Soup�onn� de quoi ?

Tu n'as pas besoin de le savoir.

Pas besoin ? Monsieur, j'aime bien mon job.

Mais, je ne peux pas faire votre job.

Je veux savoir ce que je dois faire et le pourquoi.

Seulement l�, le boulot devient amusant.

Dites-moi, s'il vous pla�t monsieur. De quoi il s'agit ?

�coute, mon fr�re. M�me moi, je ne le sais pas.

C'est quelque chose de s�rieux.

Quoi de neuf ? Tout seul et triste ?

Pourquoi ? C'est cette fille ? - Tu parles encore de cette fille.

Oh ?

Cet endroit est malade.

Les drogues en sont devenues la racine.

C'est un crime innocent. Ce pays est la proie de probl�mes plus graves.

Exactement. � moins que le probl�me devienne une menace. Il est oubli�.

T'as d�j� vu un agent de police ici ? - Non.

Et cet endroit est en train de devenir une deuxi�me Colombie.

Quelqu'un s'appelle Dev Anand ici ?

Oui ? - Magnifique.

Vous lui ressemblez comme deux gouttes d'eau. - Comme qui ?

Comme Dev Anand. L'acteur. - Vous �tes agent de police ?

Je ne ressemble pas � un agent de police ?

Vous pourriez �tre aussi un sosie de Dev Anand, comme moi.

Oh, non ! Je suis Kripa Shankar Singh Je suis inspecteur de police.

Vous avez vu un vieil homme ?

Avec des bottes hautes comme celles-ci ? - Oui.

Quand l'avez-vous vu ?

Hier. Pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe ?

Il est mort.

Nous avons trouv� son cadavre, il y a 45 minutes.

Qu'est-ce qu'il vous a dit ?

�coutez, je suis un citoyen britannique. Je suis journaliste.

�a c'est un gros probl�me. - Juste.

Vous allez devoir me donner votre passeport.

Et vous ne quitterez pas cet endroit

tant que l'enqu�te ne soit pas termin�e.

Combien de temps �a va durer ? - Combien de temps vous croyez ?

Notre pays a la meilleure marijuana au monde.

Un tas d'�trangers l'ont produit et en ont fait de la contrebande.

Ne sachant pas, depuis combien de temps ils font ce commerce dans notre pays

vous seriez d�concert�s.

Je poss�de des noms de ministres.

Quelqu�un de ce pays mais d'autres pays aussi.

Mais � la t�te de la liste, il y a le nom

de l'homme que les gens appellent le Gendarme.

Le Gendarme !

En se cachant dans les montagnes

il exporte chaque ann�e de la marijuana

pour une valeur de 2 milliards dans le monde entier.

De la marijuana.

Un tr�s vieux nom.

Tellement vieux que nous en avons oubli� son origine.

Une infraction innocente des asc�tes au nom de la religion.

Est en r�alit� tr�s mortelle.

Honn�tement, quel effort courageux !

Comment as-tu fait toute seule ? - Un ami m'a aid�e un peu.

J'ai mentionn� son nom dans l'article. - Qui est-il ?

Dev. - Vraiment ?

Dev Anand.

Le parlement est d�concert�. Une commission d'enqu�te a �t� constitu�e.

Le commissaire et l'inspecteur ont �t� convoqu�s.

J'ai arr�t� de faire des paris.

Je ne fais pas de pari, mec !

L'�crivaine est une bonne amie de Dev. - Je vous l'avais dit.

Comment �a a pu arriver ?

Monsieur, je suis dans le p�trin � cause de vous !

Cet article ne nous cause pas de soucis. C'est Dev ! Dev, tu comprends ?

Monsieur, cette affaire peut �tre contourn�e. - Alors, faites-le !

Je vais le faire ! - Quand ?

Je dois r�fl�chir. Je vous rappelle. - Je vais vous tuer dans un duel !

Les nouvelles ont caus� des ravages.

Une autre bombe a explos�.

La mafia italienne s'est souvenue de leur fr�re.

Celui que le Gendarme avait tu�.

La plus grosse erreur commise par le Gendarme.

Pourquoi vous ne voulez pas comprendre ? Je suis innocent !

Beau-fr�re, nous n'avons jamais �t� responsable de cet italien.

Ce n'est pas de ma faute. - Il voulait rencontrer le Gendarme.

Nous avons arrang� la rencontre. Ils essayent de profiter de ton innocence.

Je vais te tuer ! Tiens, parle !

Allo ?

Allo.

�coutez.

Qui que vous soyez, vous �tes morts !

Allo, monsieur ? - Et tous les autres indiens sont morts aussi.

Tuons tous les indiens. Ce sera le message dans les rues.

Il a parl� trop vite.

Alors, quelle est la prochaine �tape ?

Qu'est-ce que vous sugg�rez ?

Appelez les afghans.

Quelque part en Afghanistan.

Bismillah, bismillah.

Allo ?

As-Salamu'Alaykum.

Alaykum As-Salam.

Je voudrais que tu envoies quelques hommes en Inde.

Pour quoi faire ?

Notre affaire.

Tu te souviens du Gendarme.

La Marijuana ? http://indiafana.xooit.asia

Beau-fr�re, un appel de Londres.

Allo ?

�coutez.

J'ai une suggestion � vous faire.

Mais � une seule condition, que vous me garantissiez...

Les italiens voulaient le Gendarme.

Et les afghans voulaient la marijuana.

Mais comment les Afghans pouvaient-ils mettre la main sur la marijuana ?

Ce job, c'est Praful Tiwari qui allait s'en occuper.

Et Tim May allait conclure un march� avec Dev Anand.

Il m'a donn� une id�e. - Pardon ?

Il m'a donn� une id�e. - Laquelle ?

C'est ce flic... - Celui qui a �crit l'article ?

Oui. Consid�re-le comme un espion pakistanais.

Il essaie de ruiner l'image de l'Inde.

Ce chapitre va le prouver. - Mr May ?

Juste. - Magnifique alors !

Cela vous sauvera. Alors, pourquoi vous faites la t�te ?

Quelques Afghans doivent s'installer avec le Gendarme.

Pourquoi ? - Sache que j'ai perdu le pouvoir.

Quelqu'un doit aller en Inde.

Un homme qui s'y conna�t en communications sans fil

et qui a une bon sens de l'orientation.

Un homme qui pourra nous informer

sur l'endroit secret de la culture du chanvre.

C'est tr�s rentable.

Va informer Amin. - Bien, monsieur.

P�re te demande.

Qu'est-ce qui se passe ? - Quelque chose d'important.

Tu devras peut-�tre aller en Inde.

L'Inde ?

C'�tait qui ?

Un journaliste am�ricain.

Ce n'�tait qu'un simple job. - Alors, pourquoi tu l'as tu� ?

P�re m'a appel�.

Je ne fais pas deux choses � la fois.

�a ne passe pas ! Inaccessible, inaccessible !

Je vais le jeter !

Que fais-tu ? Tu ne peux prendre soin de ton portable

et tu veux devenir ministre des communications ?

�coute, j'ai entendu que nous avons �t� expos�s dans un magazine.

C'est vrai. Vous allez devoir faire face � une catastrophe.

Une catastrophe ? - Oui.

Il y a un gars voulait se planter chez vous de Scotland Yard.

Il enqu�tait sur Sam Higgins. Je le trouvais un peu s�rieux.

Alors, j'ai demand� un coup de main � quelques amis.

Et maintenant ?

J'ai quelques amis dont vous aurez � vous occuper pendant quelques jours.

Ils sont recherch�s par la CIA. - Qui sont-ils ?

Quelques Afghans.

Pas question. Je ne traite pas avec des terroristes, Tiwari.

Ce sont eux qui vous ont envoy� les italiens la derni�re fois.

Ils avaient ferm� leur gueule. Je ne peux leur refuser � chaque fois.

Il s'agit de la mafia internationale apr�s tout. - Est-ce une suggestion ou une menace ?

Je ne suis pas assez intelligent pour vous donner des conseils.

Et encore moins un idiot pour vous faire des menaces.

Bien dit. Tr�s bien dit.

Ceci est une caract�ristique du renard.

Ma�tre, vous r�gnez sur tous les animaux.

Maintenant, que quelques pauvres animaux cherchent de l'aide

aidez-les, s'il vous pla�t. Ce ne sont que 3 afghans.

Ils resteront dans un coin.

D'accord.

Mais, Tiwari, si c'est une ruse. Alors le monde sera trop petit pour t'y cacher.

Il est d'accord ? - En quelque sorte.

Oui ? Qui ? La Nouvelle-Z�lande contre l'Australie ?

Parie sur l'Australie. Oui, un demi million.

Pas de commentaires, s'il vous pla�t.

Le tribunal le fera.

Un mandat a �t� d�livr� pour l'arrestation de l'�crivain, cette jeune fille

Et ce gars qui se prend pour un acteur, en r�alit� est un espion pakistanais.

Piya, les gars de la crime sont � ton bureau pour enqu�ter sur toi.

La crime ?

Ils v�rifient tout tes documents et tes dossiers.

Tu ferais mieux de venir. - Je te rappelle.

Merde.

Entrez.

Salut, Ashraf. - Dev, j'avais pens� que tu �tais parti.

Alors, quoi de neuf ? - �a va.

T'as lu le magazine ? - Je suis devenu c�l�bre.

Cette fille Piya, elle s'est bien fichue de moi.

Tu dois m'accompagner, Dev.

Oui, bien s�r. O� ?

� Delhi.

H�, mec ! Je n'ai pas encore termin� mon job ici. Tu peux y aller.

J'arrive.

Ton job est termin�, mon pote. Fais tes bagages et viens avec moi.

Je ne suis pas en danger, mec. Je vais tr�s bien. Vas-y.

Tu ne l'es pas mais nous oui.

Nous ? - Oui, notre gouvernement.

� cause de moi ?

Tu plaisantes.

Assistant du commissaire de police.

J'avais des soup�ons.

Mais, je t'ai fait confiance comme un ami. - �coute...

viens � Delhi avec moi et contacte ton ambassade.

Elle est s�rieuse cette affaire ? - Le Minist�re de l'int�rieur en a donn� l'ordre

sur base des rapports de renseignements.

Je suis aussi un policier comme toi. Fais-moi confiance, Ashraf.

Ashraf, lib�re-moi pendant 20 jours.

Je reviendrai avec une preuve. - Je chercherai cette preuve.

Combien de fois tu t'es fait acheter pour du fric ?

Pour une fois, fais-toi acheter au nom de l'amiti�.

Reste attach�. Je vais faire un appel.

H�, Ashraf !

H�, guide ! Tiens ton fric !

Autre chose ? - Oui, quelque chose de sucr�.

Sucr�...

Vite. Allez.

D�marre ! Vite ! - Un flic.

C'est un flic ! D�marre !

Ne tirez pas sur lui !

Tirez sur lui !

Comment ce flic est-il arriv� ici ? - Comment pourrais-je le savoir ?

Comment sais-tu que c'est un flic ? - Je l'ai vu � Delhi.

On nous avait dit que cet endroit �tait s�r. H�, fillette ! Pourquoi il te suivait ?

R�ponds ! Il te conna�t ? - Comment il me conna�trait ?

Il a d� voir ce gars.

Cet endroit n'est peut-�tre pas aussi s�r qu'on croyait.

Je te fais voir un tour de magie ?

Bye.

Vous connaissez le flic sur qui vous avez tir� ?

Je l'ai vu � Delhi il y a quelques ann�es. - Delhi ?

Appelle Teli et demande s'il y a quelque chose qui ne va pas en ville.

Vous les gars, vous resterez ici. L� derri�re.

On peut manger quelque chose ? - Quoi ?

Du mouton.

La femme.

Si tu me le demandes, ce sera ta derni�re fois.

Et tu resteras loin des femmes tout g�n�.

C'est comme �a que tu traites tes invit�s ?

Des invit�s ? Ceux qui d�barquent

ne sont pas des invit�s mais des emmerdes.

Je viens de parler � Teli !

Il a dit que le flic n'est pas mort. Il a surv�cu !

Allez-vous reposer un peu. Si vous avez faim, appelez-moi.

Et d�posez vos armes ici. - Nous ne pouvons pas laisser nos armes.

Pourquoi ?

Pourquoi ?

Cet endroit n'est pas imprenable. - Pas quoi ?

Ce n'est pas imprenable. - Imprenable ? C'est quoi �a ?

S�r.

Ce n'est pas s�r.

Alors, rentrez chez vous.

Ici ce n'est pas l'Afghanistan. Ceci est mon territoire.

Vous allez devoir d�pendre de moi.

Sid !

Prends quelques hommes avec toi et frappe ce flic.

Ces Afghans sont morts de peur.

Grand-p�re, bonjour. Comment tu vas ?

J'esp�re que tu vas bien, fiston ?

Je vais bien. Mais, on dirait que tu ne vas pas bien.

Si tu vas bien, alors je traiterai avec ces gars.

Traiter avec qui ? Qu'est-ce qui se passe, grand-p�re ?

Ils disent que ce sont des policiers de ton d�partement.

Ils disent que nous sommes des espions pakistanais. - Quoi ?

Laisse-moi leur parler. - Ils �coutent mais � quoi �a sert ?

Une minute, grand-p�re ! Laisse-moi juste leur parler.

Pardon, quelqu'un peut m'expliquer la situation, s'il vous pla�t !

Dev, je suis l'inspecteur en chef Smith.

Nous tenons assez de preuves pour prouver que vous �tes un agent secret.

Nous savons que vous bossez pour de diff�rents pays par contrat.

Pour votre s�curit� et celle de votre grand-p�re

nous vous recommandons fortement de revenir en Angleterre, maintenant !

�coutez, officier...

Vous faites erreur.

Je suis ici pour une mission sp�ciale et...

Ne leur parle pas, Dev. - Laisse-moi leur expliquer, grand-p�re !

�coute-moi, fiston.

Ton job est risqu� pour certains.

C'est pourquoi ils tentent de nous faire honte.

Continue ton job et fiston...

Grand-p�re ?

Grand-p�re, ne pleure pas.

Tu penses que �a me fait plaisir ?

Je suis l�. Je vais tout arranger, grand-p�re.

La victoire sera la n�tre, grand-p�re.

J'esp�re que tu ne te tracasses pas trop, hein ?

Sidhu ?

Tu es Sidhu, n'est-ce pas ?

�coute...

Je ne te connais pas.

Je ne te connais pas. Et oublie que tu viens de me voir.

Sidhu, �coute-moi.

Ashraf, tire-toi. Je vais retourner et dire que le flic s'est enfui.

Dire � qui ? Qui est ton boss ? - Tire-toi d'ici !

Sidhu, �coute-moi ! - Essaie de me comprendre !

Rathod ? - Tu te trompes !

C'est vrai, n'est-ce pas ? - Je...

Je vais te descendre.

Je vais te descendre.

Sidhu ! - Quoi ? Oublions tout !

Laisse tomber ! - T'�tais o� pendant 5 ans ?

Sidhu, �coute-moi mec.

Sid...

Je t'ai cherch� partout, mon pote.

Et aujourd'hui...

Nous ne nous sommes m�me pas embrass�s.

Nous faisions partie de la m�me �quipe.

Tu...

Randhir Singh Rathod.

Randhir Singh Rathod.

Mon.. monsieur ?

Un travail important ? - Non, monsieur.

Juste comme �a. - Alors, venez. � la cantine.

Vous trois.

Ce sont des allum�s. Ils ont largu� les armes ailleurs.

Pour se ravitailler, ils ont atterri � l'a�roport de Calcutta.

La crime dispose d�j� des informations.

Ils ont quitt� l'avion et se sont tir�s.

Ces Afghans sont � Delhi maintenant.

Dans quel quartier de Delhi ?

Monsieur, je voudrais vous aider dans cette affaire.

Vraiment ? - Assieds-toi, Ashraf.

Oui.

Je voudrais travailler avec vous.

En r�alit�, je n'ai pas besoin de vous.

Vous aurez besoin de moi, monsieur.

Ils sont fatigu�s et je n'ai plus �t� � la chasse depuis un bon moment.

Je n'ai pas besoin de vous, Ashraf. - J'ai lu l'affaire, monsieur.

Ils sont 4 � 5. Ils doivent avoir aussi leur contact et je pense...

Nous bosserons ensemble sur une autre affaire.

Pourquoi pas celle-ci, monsieur ? - Pas celle-ci.

Pourquoi pas ? - Je n'ai pas de r�ponse.

Parce que je suis musulman.

Et qu'on ne peut pas me faire confiance.

Tu es nouveau et cette affaire est assez d�licate...

L'affaire des musulmans est aussi d�licate, monsieur.

Pourquoi tu ne deviens pas un martyr, monsieur Ashraf ?

Pour gagner de la confiance, monsieur

dans ce pays, quelques musulmans doivent devenir des martyrs.

Et si on mangeait ? Les samosas vont �tre froids.

Quel est votre plan, monsieur ?

Votre plan. - Oui.

Voici les ordres.

Le Minist�re veut les noms des personnes de votre �quipe, monsieur.

Quand le job sera termin�. - C'est une formalit� officielle, vous savez.

�cris.

Je soussign�, Randhir Singh Rathod.

King Shivaji, Sardar Vallabhai Patel.

Dayanand Saraswati....

Bien ? - Envoyez la liste.

Monsieur, c'est un ordre direct du Minist�re des affaires int�rieures.

Ferme-la ! Je ne bosse pour aucun minist�re.

Nous bossons pour le pays, compris ?

Compl�te le formulaire.

Et maintenant, monsieur ?

Que diriez-vous de manger quelques k�babs avant de commencer ?

Monsieur, vous ne pouviez pas le dire avant ?

Je n'aurai pas pris mon petit d�jeuner.. - Alors, vous ne mangez pas ?

Ok, commandez aussi pour moi.

Ils sont comment ? - D�licieux.

Pas de chutney ? - Voil� pourquoi il fait tant de b�n�fices.

24/1, Lajpat Nagar.

Qu'est-ce que tu fabriques ? - Une photo.

Oh, oui.

Tout le monde regarde le petit oiseau. - Faites un sourire.

Reste dans la jeep. Tu sais conduire ?

Laissez-moi vous accompagner, monsieur.

Premi�re r�gle. Ob�is aux ordres sans poser des questions. Ok ?

Monsieur, je fais partie de votre �quipe...

Tu as encore le temps. - Je ne me plaindrai pas.

Laisse tourner le moteur. Je ne veux pas de moteur froid au cas o� nous devrions fuir.

Tu feras �a, Ok ? - J'essaierai, monsieur.

Qui est-ce ?

Le type du c�ble. Le loyer, s'il vous pla�t.

24/1, Lajpat Nagar. C'est la bonne adresse ?

Oui.

Sidhu, vas-y.

235 roupies.

2 cents et... ? - 235.

Nous allons avoir de nouvelles chaines, monsieur.

600 roupies pour 3 mois. 65 chaines.

Non, merci.

Toutes les nuits, des films X.

Non. Non. - En anglais, hindi, malayalam.

Aussi en malayalam. - Non.

Monsieur ? - Non, je vais bien. Cherche une preuve.

Si quelqu'un respire encore. Appelez une ambulance.

Vous allez bien, monsieur ? - Premi�re classe.

Vous �tes s�r, monsieur ? - Oui.

Appelez une ambulance.

Va voir.

Chopra ?

Qui t'a tir� dessus ?

Quelqu'un leur a tir� dessus. O� est-il ?

Qui, monsieur ?

Ne touche � rien.

Tout est sous contr�le.

Ok, ne touche...

Je t'avais dit de rester dans la jeep. Qu'est-ce que tu fais ici ?

O� est Yashpal ?

Monsieur, ma femme... - Il ne t'arrivera rien, mon fils.

Tu m'entends ? Par o� il est parti ?

Ma femme, monsieur...

Monsieur...

Oui ?

Ne bouge pas ! Je respecterai ta t�te.

Monsieur...

Bordel de merde, t'�tais o� ? - Monsieur, je...

Ouvre la porti�re !

Entre.

T'�tais o� ? - Monsieur, je lui courrais apr�s.

Apr�s qui ? - L'Afghan

qui a descendu Chopra et Yashpal... - Il est o� ?

Monsieur, je l'ai poursuivi. et il a saut�.

Moi et l'altitude.

Le tribunal a ordonn� la lib�ration de Sergei Kromonov

que la police de Delhi avait arr�t� il y a quelques jours.

Pendant une conf�rence de presse il a dit.

Je suis reconnaissant envers le gouvernement indien

pour avoir aid� un homme innocent � obtenir justice.

On m'avait coll� l'�tiquette de terroriste.

La v�rit� est que ces afghans m'ont gard� en captivit�.

Monsieur, restez couch�. Qu'est-ce que vous faites ?

S'il vous pla�t, monsieur.

T�l�phonez au secr�taire des affaires �trang�res. Regardez cet homme.

En r�alit�, il n'�tait pas en captivit�.

Il �tait de m�che avec les afghans. - Je sais, monsieur.

�coute-moi.

Qui a d�pos� le rapport ? - Ashraf.

Personne ne sait quelles accusations ont �t� retenues contre lui.

Il va s'enfuir. T�l�phonez, vite ! - Mr, avant que vous repreniez conscience

j'ai eu un appel de nos sup�rieurs.

Quoi ? Nos sup�rieurs ?

De nos sup�rieurs. - Quels sup�rieurs ?

Bordel, qui est celui qui fait toujours des appels ?

Mr, restez couch�, s'il vous pla�t. Docteur !

Qui ? Quand ? - Je vais resonner tout de suite.

Docteur !

Avec beaucoup de fiert�, j'appelle sur sc�ne, l'ACP Sidharth Negi.

L'ACP Ashraf A. Khan et le DCP Randhir Singh Rathod.

J'arrive...

Monsieur.

J'ai un peu, monsieur. S'il vous pla�t, pardon.

Je demande au DCP Rathod de partager ses exp�riences avec nous.

Exp�riences ?

Je...

Je ne sais pas si je dois le dire ou non.

Ils ont fait une farce de notre pays !

Et aussi de ceux qui ont �t� des martyrs !

Et cet homme d'affaires russe �tait un trafiquant d'armes !

Je l'ai pris en flagrant d�lit !

Faites-le taire.

Et je ne sais pas ce qui s'est pass� ! Qui a appel� ou qui s'est d�gonfl�.

Et ce salaud nous a dit au revoir avec un sourire sur les l�vres.

La v�rit� a �t� enterr�e.

et il a �t� d�cor� !

Avec des guirlandes de fleurs et des m�dailles.

Pourquoi on me donne tout �a ? Pour quelle raison ?

Ils l'ont aussi donn�

aux mains dont l'ennemi s'est enfui !

Cette m�daille...

est tach�e avec le sang de deux de mes amis.

Donnez-les leur.

J'adorais mon pays. Mais...

je m'en vais maintenant.

Au gouvernement � qui nous avions confi� le pays.

Monsieur !

Pourquoi t'es parti ? - Parce que vous �tes parti, Mr.

Si je sautes dans le puits, tu sauteras aussi ? - Oui, monsieur.

�coute, � cause de moi... - Monsieur, non.

Pas � cause de vous, Mr. � cause de Yashpal et Chopra.

Ashraf Miyan ! Qu'est-ce qui t'am�ne ?

Nous formons une �quipe, n'est-ce pas Mr ?

Une �quipe ? Quelle �quipe ? Une �quipe qui n'a jamais exist�.

Deux ont �t� tu�s dans les eaux.

Deux autres ont �t� tu�s par le gouvernement

et tu n'as jamais fait partie de mon �quipe.

Celui qui pr�tend �tre courageux, mais s'affaiblit quand l'occasion se pr�sente.

Soit c'est un menteur !

Soit un tra�tre.

Chopra et Yashpal �taient des bons amis, Mr.

Alors, qu'est-ce que t'as fait ?

Le Seigneur t'a donn� l'occasion de devenir un bon ami.

Mais, t'as pu attaquer tes propres hommes ?

Ce serait une trahison de la communaut�, n'est-ce pas ?

Vous pouvez m'appelez une mauviette mais pas un tra�tre.

Tra�tre. - Vous n'avez plus tout votre t�te, Mr.

Tra�tre. - Je vous respecte beaucoup, Mr.

Traitre !

Vous �tes mon gourou, Mr.

Et tu es mon tra�tre. Ne l'oublie jamais.

Monsieur !

Je vous le ferai dire un jour, Mr !

Ashraf, je voudrais que tu fasses partie de mon �quipe.

Je vous appelle pour vous dire

que je fais quelques changements dans vos ordres, Mr.

Ce qui veut dire ? - Il y a un homme dans cette zone, Mr

qui est connu sous le nom de Gendarme.

Vous le connaissez ? - Laisse tomber !

Tu as arr�t� Dev ou non ? - Je parle du Gendarme, Mr.

Et je soup�onne qu'il soit nul autre que Randhir Singh Rathod, monsieur.

Vous vous rappelez ?

Maintenant, �coute-moi Ashraf. �a c'est ton affaire personnelle.

Ob�is aux ordres et rentre. Imm�diatement.

Ce n'est pas possible, Mr. �a n'arrivera pas.

Cette fois-ci, on dirait que ce soit un ordre du Tout-Puissant.

Je peux voir les ennemis c�te � c�te.

Ils se fichent de moi. Ils me provoquent !

�a ne se passera pas comme �a, Mr.

Le Tout-Puissant me donne l'ordre

de compl�ter l'histoire inachev�e de ma vie.

et de reprendre un nouveau d�part.

Et cet ordre je dois le respecter, monsieur.

Un po�le � frire et une bo�te d'allumettes. Ok.

Une caution de 5.000. - Voici encore 1.000 autres.

Si quelqu'un demande apr�s moi, dis que tu ne sais rien.

Je n'encaisse pas de fric pour dire des mensonges.

J'ai fait ceci uniquement pour mes amis.

Garde-le. Que veux-tu que j'en fasse dans la jungle ?

Un meurtre.

Tu es dans la merde, alors sois patient. D'accord ?

Ne t'en fais. Je reviendrai pour reprendre ma caution.

Je vois.

Nous devons traverser la rivi�re Pias. - D'accord.

Nous laisserons un indice sur le chemin. - Quelle est leur force ?

Pas beaucoup d'hommes. Peut-�tre une douzaine.

Tr�s bien.

Que faites-vous ici les gars ?

Nous �tudions. - Vraiment ?

Nous ne sommes pas habitu�s � cet environnement.

C'est le seul endroit o� il y a moins de salet�s.

La jungle est partout. Vous auriez pu aller n'importe o�.

Nous sommes nouveaux, non ? Nous pourrions perdre notre chemin.

Qu'est-ce que vous fabriquez ? � qui vous parlez ?

La famille.

Tout va bien ? Tout va bien � la maison ?

Gr�ce � Allah. Tout va bien.

Parler � sa famille, est-ce une mauvaise habitude ?

Est-ce une mauvaise habitude ?

Parce que si vous restez ici, vous allez devoir oublier cette mauvaise habitude.

Sinon.

Sinon !

Viens ici.

Sinon, il ne restera plus que des souvenirs � ta famille.

Ok ? Maintenant, va voir combien d'eau il y a par ici.

Je suis s�r que tu n'as jamais vu autant d'eau en Afghanistan.

Attrapez quelques poissons.

Et ensuite vous inventerez une histoire pour vos familles. Allez ! Allez-y.

Allez-y !

Oust !

"Prends une taf"

"Tu oublieras tout tes chagrins."

"Quand..."

"tu prendras une taf."

"Chaque instant..."

"ton c�ur dira..."

"Gloire � Shiva."

"Pourquoi penser au pass� et pourquoi tout cela est arriv� ?"

"Pourquoi y penser ?"

"Pourquoi penser � ce que tu as gagn� et perdu ?"

"Pourquoi y penser ?"

"Tout ce qui t'arrive.."

"Et pourquoi..."

"te fait pleurer."

Si tu te livres � ce m�fait"

"chaque instant, ton c�ur dira."

"Gloire � Shiva."

"Gloire � Shiva."

"Prends une taf."

"Gloire � Shiva."

"Tu oublieras tout tes chagrins."

"Gloire � Shiva."

R�fl�chis.

Le h�ros.

Le vrai h�ros.

Quoi ?

La tromperie et la tentative de s'�tablir.

J'essaie de faire voir clair. Un idiot, tu l'es d�j�.

R�fl�chis un peu. Tout le temps �tre en fuite.

Faire la course paniqu� sur une moto...

est-ce une vie ? - �coute. Je...

La police et l'�tat pour qui tu t'enfuis effray�

un jour, ils te salueront.

Si tu veux vraiment profiter de ton nom

alors, tu dois tout d�couvrir sur le Gendarme. C'est tout.

H�, Piya ! Journaliste c�l�bre !

Tu as �crit tant de choses sur nous, n'est-ce pas ?

H� toi ! Prends une ligne et amuse-toi.

Si j'appuie sur la g�chette, tu partiras en fum�e.

Wow ! Fantastique !

Garde l'argent. On a encore de la route � faire.

Tu ne pourras pas m'emp�cher d'aller chez le Gendarme.

Je ne suis pas ici pour t'en emp�cher. Je t'accompagne.

J'ai pas besoin de guide.

Mais ce Gendarme qui tu cherches

est peut-�tre une des mes vieilles connaissances

qui a �t� port� disparu il y a quelques ann�es.

Tu dois prouver ton innocence.

Et moi, j'ai quelques questions � lui poser. C'est tout.

Vraiment ? Quelle relation sp�ciale as-tu avec lui ?

Le lien de la haine est le plus fort.

Il est le seul avec qui je partage cette relation. Alors, il est sp�cial.

Je ne pige pas.

Peut-�tre que j'ai faim. Tu as faim ?

On est bien ici, n'est-ce pas ?

La for�t, les montagnes. Les oiseaux qui gazouillent.

Et des nouilles. Mon plat pr�f�r�.

Penses-tu que ce soit le dernier repas de notre vie ?

"�coute. Discutons mais de conneries.

Tu veux que je te parle de filles ? - Laisse tomber, mec.

C'est le seul point commun entre nous deux.

Nous deux, nous avons rencontr� ces filles.

Nous deux, nous sommes tomb�s amoureux.

Sommes ! Toi aussi !

Pas autant que toi.

Je parle de nos c�urs. - Il ne s'est rien pass� !

Pourquoi tu cries ? - Je ne crie pas.

Si ! Et je ne crie malgr� que ces filles nous ont pris pour des idiots.

C'est toi qui cries. - Il y a quelqu'un.

Salut !

Des nouilles ?

L�che-moi !

Quand t'es partie sans me dire au revoir, je me suis senti mal.

Et maintenant, que je te revois. Je me sens encore pire.

Qui es-tu ?

Certainement une institutrice d'�cole. N'est-ce pas ?

Tu bosses pour un certain Gendarme avec ces afghans, pas vrai ?

Tu connais Sidhu ? Que faisait-il ici ?

Quel Sidhu ? - Sidhu !

L'ACP Sidharth Negi. Mon ami !

Je ne connais aucun Sidhu. - Mais, tu connais le Gendarme, hein ?

Nous sommes r�unis maintenant. Nous allons camper cette nuit.

Tout comme nous l'avons fait l'autre nuit. D'accord ?

Et si tu nous emm�nes pas d'ici demain matin chez le Gendarme

nous te tuerons.

Ne t'en fais. Je vais la tuer.

Un instant.

Est-ce...

le bon chemin ?

Est-ce une question ou une suspicion ?

Pourquoi ?

Je ne sais rien faire de ta suspicion.

Quant � ta question, tu auras la r�ponse demain matin.

H�ros, tu n'as jamais vu le chemin. Alors, r�fl�chis de nouveau.

Je ne regarde jamais le chemin. Je vais au pif.

Le parfum de la marijuana nous emm�nera au bon endroit.

Nous sommes partis � la p�che.

Naina, je ne la vois pas.

Sid n'est pas encore de retour. Et Naina n'est nulle part non plus.

Qu'est-ce qui se passe ici ? - J'ai t�l�phon� � Teli

mais il ne d�croche pas. Tu veux que j'aille en ville ?

Ce n'est pas le moment de glander.

Tu ne trouves pas qu'il y a quelque chose de bizarre ?

Oui, il fait chaud. Un peu trop m�me.

�a n'a jamais �t� le cas que les choses n'arrivent pas � temps.

Sonne Tiwari.

Dis-lui que demain, je renvoie les afghans chez eux.

Dis-lui juste �a.

N'�coute pas ce qu'il dit. Dis-lui, c'est tout.

Baba !

O� est le flingue ?

Ramasse-le ! Mets-le sur ton �paule !

Alex.

O� est le pistolet ? - Mon pistolet ?

Sans balles ? - Non.

Ton arme ressemble � un putain de joint ! Mets des balles dedans.

Mets des balles dedans. - Oui.

Arme-toi. - Ouais.

Bal, ne donne plus de marijuana � tes gars.

Ils doivent garder tout leurs sens. Bal !

Leurs sens.

Si je sautes dans le puits, tu sauteras aussi ? - Oui, monsieur.

Garde un �il sur nos affaires.

Vous vous souvenez, monsieur ?

Comment aurais-je pu t'oublier ? - Exact.

Je ne vous ai jamais oubli� un seul instant non plus, monsieur.

Et je n'aurais imagin� qu'� notre prochaine rencontre

vous alliez pointer une arme sur moi.

et que vous alliez ouvrir le feu, monsieur.

J'ai cru que tu �tais venu ici pour r�gler un vieux compte.

Vous m'avez trait� comme un ennemi sans aucune raison, monsieur.

Et je vous ai toujours consid�r� comme mon gourou.

Alors, rach�te-toi de ton erreur.

H�las ! Tu es au service du gouvernement. Un flic se doit de servir son pays.

M�me se sacrifier pour sa patrie.

T'es d'accord avec moi ? Il faut servir ta patrie !

Je suis content d'�tre parti.

Si j'�tais rest� dans ton pays

Dieu seul sait, j'aurais sem� plus de terreur.

Et ni ton arme, ni ton comportement auraient pu t'aider.

Mr, peut-�tre que je ne suis pas un tireur d'�lite connu mais j'en suis un.

J'ai un bon tir.

Aujourd'hui, prenez-moi dans votre �quipe.

Je regrette, monsieur. Apr�s avoir gagn� cette bataille

vous allez devoir venir avec moi.

Laissez-moi vous dire encore une chose, monsieur.

Ces afghans, ce sont eux qui ont tu� Chopra et Yashpal.

Je suis venu pour te ramener � la maison, Sam.

�a va aller.

H�, Ashraf !

Assieds-toi ici, �quipier.

Je pr�f�re �tre ton prisonnier plut�t que dans ton gouvernement, Ashraf.

Pardonne-moi, mon ami.

Bas les pattes.

Voici l'inspecteur Dev Anand de Scotland Yard.

Il a d�mantel� une �norme racket de drogue ici.

H�, tire-toi !

H�, quoi ? Je dis �a pour ton propre bien, idiot.

Sinon comment les gens vont-ils savoir que c'est Dev qui a fait tout ceci ?

Laisse tomber. C'est ma cam�ra, n'est-ce pas ?

O� est le reste de mes affaires ?

Si j'ai commis une erreur, pardonne-moi s'il te pla�t.

Ceci est un endroit dont personne ne connaissait l'existence.

Et c'est ici que Dev et moi avons d�mantel� un racket de drogue mortelle.

Toi ? - Oui. Nous deux, Dev.

Oui, nous deux

nous allons � Londres o� nous allons nous marier le mois prochain.

J'�tais � la recherche d'une fille avec un c�ur pur

Qui �tait si honn�te.

Vous voulez tenir ceci un instant.

Et qui �tait si belle.

Je t'aime.

Ceci...

Tu me le rendras plus tard.

Que dois-je faire avec toi ? - Qu'y a-t-il � faire ?

Prends ton fric et tire-toi.

Alors donne-moi le fric.

La r�union est en cours. Pas d'interviews.

C'est quoi tout ceci ?

Esp�ce d'abruti ! As-tu une id�e de ce que je vois � la t�l� ?

Je n'ai rien � vous dire. Laissez-moi tranquille.

Je viens de te voir � la t�l� ! Tu es foutu !

Mais non, monsieur...

Traduction � Aditi

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