All language subtitles for Anatomy of hell (1)

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Original subtitles

បានានានិនិត្រាត្រាម្រាតានានុំរ្រាត ន្រាត

បានា បានា បានា

បានា បានា

បានា បានា

បានា

បានានានិត្រាន់ាំរាន់។

Pourquoi avez -vous fait cela ?

Parce que je suis une femme.

Je ne comprends pas.

Vous comprenez très bien.

Pourquoi vous êtes redescendu dans les toilettes ?

Vous êtes du genre qui ne regarde pas les femmes.

C 'est comme vous m 'avez touché à l 'escalier.

Vous m 'avez touché, non ?

Et alors ?

Ça m 'a touché.

Ce moment, je n 'ai pas fait attention.

C 'est après, j 'ai pris peur.

J 'étais sûr de ce qu 'on venait de faire.

Moi aussi, j 'étais sûr de ce qu 'on venait de faire.

Je sais ce que vous êtes allé faire dans les chiottes.

Faire s 'hisser comme tous les hommes.

Connasse !

Ils le font tous.

Un qui échappe.

Qu 'est -ce que vous voulez faire maintenant ?

Je vous paierai.

Qu 'espérez -vous ?

Savoir.

Parce que vous qui n 'aimez pas les femmes, vous pouvez justement me regarder.

Je veux dire, avec impartialité.

De quoi ça se dit ?

De cela.

Me regarder par là où je ne suis pas regardable.

Vous n 'aurez pas besoin de me toucher.

Votre témoignage suffira.

Ce sera cher.

Je vous paierai.

Voici comment le marché s 'est conclu.

Excusez -moi.

Vous êtes venu en avance, par conséquent j 'ai pas eu le temps de me déshabiller.

Je suis payé pour observer.

Vous ne pouvez exiger rien d 'autre.

Oui, vous avez raison.

On ne peut pas s 'empêcher d 'espérer autre chose.

Vous ne m 'avez pas dit que la maison était loin de tout.

Donc j 'ai dû prendre le train, puis un taxi.

Il faudra ajouter cela à l 'édition.

Je paierai tout.

Ainsi, il est venu à ce rendez -vous frauduleusement donné.

Il en est malade d 'être là,

comme si c 'était la chose toujours nouvelle

et qu 'il ne sache pas à quoi s 'attendre.

Alors qu 'il le sait très bien.

Il était temps.

Pourquoi vous exhibez -vous ainsi ?

La fragilité des chaires féminines impose le dégoût ou la brutalité.

Vous êtes donc dépendante de l 'une ou de l 'autre.

Que de l 'on ne redoutait plus.

Le néant ou la brutalité.

Il y a une éternité entre l 'offre et la demande.

Il y a une éternité entre l''offre et le mouvement de prendre.

C 'est ce que nous appelons la déception première.

Ensuite, rien ne s 'enchaîne, tout est faux.

Il n 'y a que le rattrapage artificiel.

Et la malade reste une brutalité hâtive.

Vous parlez trop.

Et vos paroles sont des rapproches malhabiles.

J 'aurais peut -être dû me raser sous les bras.

Ça se verra toujours.

Rasez tant que vous voulez.

Vous pouvez aussi vous raser.

Vous épilez la fente.

Ça n 'effacera jamais le pouvoir d 'obscenité

qui est le vôtre.

Au contraire.

Car la peau en reste croumuleuse.

Comme le cou d 'un poulet ploumé.

De chaque porc s 'exhale

le gonflement irrité des poils arrachés.

Comme autant de

microscopiques tomessons sexuels.

Et donc, nous n 'y pouvons rien.

Non, vous n 'y pouvez rien.

C 'est la profondeur de cette obscénité, la profondeur féminine,

que vous envient les garçons qui ne vous aiment pas,

et que haïssent tous ceux qui vous aiment.

Ce n 'est pas ce qu 'on voit.

Encore que l 'écartement de vos jambes nous répugne.

Par la couleur trop vive et le côté informe et indolent de vos lèvres cachées,

est la finesse de cette peau.

Quoique, ici et là, promouleuse, une peau qui sue,

qui sue pure,

une peau infecte,

Comme celles des grenouilles,

qui au moins ont la décence d 'être vertes,

et dont les cuisses, symboliquement,

ont l 'immensité écartée des vôtres.

Ce n 'est pas ce qu 'on voit, c 'est ce qui se dérobe,

dans l 'obscenité la plus effrayante à nos yeux.

Mais encore !

Ainsi, je me demande pour la première fois si ce qui m 'a détournée des femmes,

ce n 'est pas cette violence

profonde qu 'elles appellent dans leur profondeur immobile.

Jusque -là, j 'étais honnête.

Mais vous vous doutez bien maintenant de ce que je me rémémore immanquablement,

car les pensées sont vagabondes.

Et on ne peut les tenir longtemps attachées dans un cours qui n 'est pas le leur.

Et vous ne pouvez nier ce à quoi

vous font penser ces duvets noirs brillants de leur touffeur putride,

à l 'oisillon, encore mouillé de l 'œuf,

et qui est si attendrissant dans sa native faiblesse.

...

Et jusqu 'à maintenant, l 'enfant qui était en devenir tous les hommes

conservait l 'horreur de ce magma qui semblait -il le narguer.

Vous comprenez ?

Je crois que ce découvre -moi ce que je savais me refusait entendre

Que le corps des femmes appelle la mutilation.

Et pourtant il n 'y a rien.

Rien de trop.

Et cette colère des hommes est contre l 'invisible.

La nuit est déjà avancée, vous ne savez encore rien de ce qu 'est une femme.

Pourquoi vous êtes venu vous asseoir ?

Approchez.

Venez voir.

C 'est pour ça que je vous paye, non ?

Vous savez pourquoi les gens ils sont habitués de boire ?

Depuis qu 'ils sont ensemble,

c 'est pour supporter de n 'avoir rien à se dire.

On espère que l 'intimité d 'une chambre l 'approche.

C 'est pire.

On boit parce qu 'on n 'a aucune pensée l 'un pour l 'autre.

Rien.

Vous parlez pour moi ?

Pas de tout.

Garçon ou fille, il n 'y a pas de différence.

Quand on s 'offre à tout vent dans sa chair périssable,

C 'est l 'ouverture de la chair qui est promise.

Je n 'ai plus de regard, ni parole.

J 'ai besoin d 'alcool.

J 'ai besoin d 'oublier cette bestialité -là.

Cette solitude.

N 'avez -vous donc pas peur ?

Non. Non, je domine mon impatience.

Car maintenant, l 'attente fait partie du plaisir.

L 'attente est ma demande.

Comprenez -vous ceci ?

Cela me rappelle exactement le temps où un génie encore,

et si convenablement, éloigné des choses du sexe,

le petit garçon imbécile des alentours qui déjà ne se produisait qu 'en vente,

s 'était abattu sur le jardin derrière la

maison comme un vol de père drou à la période de la chasse.

Après une période de rixes fort courte, puisqu 'étant la seule ennemie,

il n 'y aurait pas eu de gloire à me battre,

nous avons convenu de sympathiser, et pour sceller la paix, de jouer au docteur.

Je suis la malade, bien entendu.

La fille et la maladie de l 'homme.

Et si peut -être tous ces jeunes docteurs en herbe

ont -ils été dégoûtés pour jamais du spectacle des candides petites filles vierges ?

Je bénis les jours qui m 'a fait naître

à l 'écart de vous et de toutes celles d 'autres espèces.

L 'élastique résistance de l 'anus des garçons ne monte pas

sur la force de leur gang qui est l 'intestin intérieur.

C 'est le mensonge de la douceur des femmes qui haïssable.

Cette pernicieuse insignifiance

qui en fait un piège.

L 'horreur de rien, qui est l 'imprescriptible tout.

J 'en ai marre de vos intermoments.

Vous n 'avez pas fait ce que j 'appelle regarder.

Il faut me regarder quand je ne me vois pas.

Il faut me regarder quand je ne me vois pas.

L 'océan, malgré son nom trompeusement masculin,

roulait dans l 'ombre avec la régularité d 'une chienne en chaleur.

Puisque cet océan, comme la femme, était un vide,

et pouvait ouvrir ses flancs pour étreindre jusqu 'à la disparition totale,

Ainsi me sentis -je pris au piège

d 'une sorte de sorcellerie dessinée des bruits obscènes de la nature,

Environnée de partout de ce lancinant appel des faibles, moi seule qui étais fort,

et démunie contre le monde entier.

C 'est rien, c 'est la première nuit.

Cette nuit, vous avez voulu me tuer.

Vous avez longtemps lutté contre ce désir.

Comment le savez -vous ?

C 'est le désir des hommes.

C 'est le désir de tous les hommes.

C 'est ainsi que ça se passe.

C 'est pour ça qu 'ils nous rejoignent sur nos couches.

Et ces voiles, dont ils veulent rituellement nous parer,

préfigurent nous l 'un seul.

Mais vous, vous n 'y pouvez rien.

Vous êtes ignorant de tout ça.

Vous ne savez pas le mal dont vous êtes capable.

N 'importe qui aurait pu rentrer.

Même n 'importe quoi.

C 'est ça que les hommes supportent mal.

Pour cela qu 'ils ont toujours voulu enfermer les femmes de tout temps,

en tout lieu, sous toute latitude.

Pour les protéger d 'elles -mêmes, disent -ils.

Pour conjurer le sort de la femme.

En réalité,

c 'est qu 'ils ont peur qu 'elle leur appartienne pas.

Ils croient pas à la liberté essentielle.

Ils brandissent leurs ceintures, leurs cadenas, leurs serrures,

Les préceptes de chasteté, leur morale, obtusent

puisqu 'ils ont toujours besoin de se rassurer.

Pourtant, ils savent bien qu 'il ne faut pas demander de preuves.

Parce qu 'alors, il n 'y a pas de validité dans l 'amour.

Je l 'ai mis pour ne pas salir les draps de mon sang dans ton absence.

Et maintenant que tu es là,

tire.

Allez, tire.

Tire, ça vient tout seul.

Tu vois, tout est là.

À couper.

À cause de ce sang, ils nous disent impur.

Parfois, ils ne nous serrent plus la main.

Ils ne veulent plus de relation avec

nous pendant cette période qu 'ils appellent nos périodes.

En réalité,

ils ont peur de ce sang qui coule sans qu 'aucune blessure nous soit faite.

C 'est ce qu 'ils appellent impureté.

Moi, au contraire.

Tu vois, je le dépousse dans le verre d 'eau comme la vieille dépousse son dentier.

Et je regarde les effleuressances de sang.

Ne doit -on pas boire le sang de ses ennemis ?

N 'est -ce pas ça que sont les femmes aux hommes ?

Tiens, bois.

On en fait toute une affaire.

Tu vois l 'espace qu 'il peut prendre dans le corps sans qu 'on sente rien ?

C 'est l 'espace de la plupart des verges humaines.

La preuve que le coït c 'est pas la matérialité de l 'acte, mais son sens.

Moi je peux me l 'enfoncer comme ça,

jusqu 'au bout.

Sans rien sentir, en n 'ayant pas la moindre, la plus infime sensation de plaisir.

Comme un geste ordinaire.

Et regarde,

ils ont pris tout un dispositif pour nous faire croire que c 'est compliqué.

Ainsi, peut -on se le mettre en place

en restant indifférent

en n 'ayant aucune exploration de son sexe

Tu t 'introduis le bout du carton

Maintenant tu pousses comme avec une seringue

pour t 'injecter comme une sorte

d 'un shoot dans les fernes

sans rien sentir collision

comme pour supurer une plaie

Douloureuse et terriblement sensible.

Mais je sens rien.

Je sens rien.

Tu trouves pas ça risible ?

J 'aurai réellement de bon cœur si ça n 'augurait pas quelque chose de terrible.

Car il faut bien que quelque chose de

terrible rampe dans le cerveau de celui qui a calligraphié de son écriture,

servile et appliquée,

cette chose infâme.

Un homme, tu peux en être sûre.

Un homme qui se croit supérieur et protecteur.

Et qui ne nous aime pas.

En fait, ils n 'ont jamais rien compris à ce qu 'on était.

Ils ont peur de nous, comme les enfants ont peur dans le noir.

Dis -moi,

est -ce que je n 'ai pas perdu toute ma dignité en agissant ainsi devant toi ?

Tu vois rien ?

Tu vois rien, n 'est -ce pas ?

Tu vois, je peux le resseler en moi aussi longtemps que je le désire.

Et je peux le faire émerger.

Ce qui te déconfie, c 'est que la femme supplie au désir de l 'homme.

Non.

Non.

Si.

Si.

Mais de tout ce que tu vois là, rien.

Rien n 'existe.

À part peut -être que ce qui me donne du plaisir, c 'est les mouvements de ta main.

Et que ce soit toi qui uses du Godemichet en pierre pour le remettre à l 'intérieur.

Tu vois ?

C 'est beau.

On dirait que tu saignes.

Tu as peur car tu crois que c 'est toi qui saignes.

Alors que tu sais bien que non.

Et cette hémorragie, c 'est celle du sang fertile des femmes.

Tu te demandes si je t 'ai pas jeté un sort

et gâté ton membre à jamais.

C 'est cela.

Quand tu plonges dans le ventre des hommes,

il t 'arrive bien parfois de ressortir avec ton membre souillé

et tu ne leur en veux pas.

Tu n 'es pas triste, ni peureux.

Cela parfois arrive.

La matière fécale, l 'inerte,

elle a terminé le cycle de la vie.

Elle est conforme à la nature de l 'homme.

L 'homme ne peut pas donner la vie,

il la prend.

Il donne la mort,

et donc la vie éternelle.

En partant, elle me glissa l 'argent que j 'avais gagné.

En gardant l 'argent, je perdis le sens du mythe.

Je l 'ai perdu.

Je le sus immédiatement.

Mais à vrai dire, j 'avais soudain été intimidée

Et j 'avais pris cet argent lorsque je voulais le repucer.

Voilà.

Un autre s 'il te plaît.

Et deux.

Un autre aussi pour lui.

Il pense plus.

Il pense plus.

C 'était une salope.

Une pute.

Une pute comme les autres.

Oui, mais la reine des putes.

J 'avais tellement défoncé ce chat que maintenant plus personne ne vous rappelle.

T 'as raison, ce qu 'il faut, c 'est les tirer comme des chèvres.

Comme des chèvres.

Le plus possible.

Tu sais, c 'est pour t 'inoculer du vaccin du nombre.

Parce que si t 'en prends une dans la peau,

Tu as dans le cul.

T 'es foutu.

Mais elle m 'a tout pris.

Tu comprends, elle m 'a tout pris.

Mais oui, mais ton ivresse, elle pourra pas te la prendre.

Ça, elles peuvent pas.

Elles peuvent pas.

Tu comprends ?

Je lui fais chier sa merde et soudre sa pisse.

La salope, c 'est une porcherie que j 'ai laissée derrière moi.

Pas un être humain aurait accepté qu 'on ose comme je n 'ai osé avec elle.

Mais elle, elle l 'aurait demandée.

Elle l 'aurait demandée.

Ouais, elle l 'aurait encore plus.

Elle aurait mérité que je lui sorte

toutes ses tripes du ventre pour lui faire bouffer.

Ouais.

Je suis même pas fiché de savoir son nom.

Je l 'ai connue.

Je l 'ai connue dans sa plus totale intimité.

Je ne suis même pas fiché de savoir son nom.

Je n 'ai pas besoin.

Et non plus.

Je me refusais à considérer que ce qu 'elle m 'avait donné, je l 'avais.

Et que je pouvais y puiser mon existence.

J 'étais pris du désir de recommencer, recommencer depuis le début.

Cette fois en toute connaissance de cause.

Je ne voulais pas comprendre que la vie n 'est pas ainsi.

que rien, justement, jamais ne peut être recommencé.

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