All language subtitles for Prisons Tres Speciales Pour Femmes

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Original subtitles

Il fallait oublier et surtout renoncer à tout ça. Ah non Bob, je ne parle qu 'un

an, ça passera très vite.

Ça passera très vite, ça passera très vite, tu parles, je ne te dis pas dans

quel état j 'étais quand tu as fait ton stage à Londres, tu te souviens ? Oui,

oui, je suis sourde que tu n 'as pas flippé tant que ça. Ah oui ? Ouh, ah,

ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,

ah, ah, ah, ah, ah,

ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,

ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah

Vas -y, chérie.

Ah,

la grande bleue.

Ah,

mon lac.

Là, oui.

Ah.

Je vais te remettre pour un an, chérie.

Tiens, chérie.

à Paris.

Ouais, c 'est une promotion tout à fait intéressante.

Allô ? Ah, c 'est Jean, j 'appelle de Paris.

Ah, Jean, quelles nouvelles ? Ça va, elles sont parfaites. Bon, quelle

? Mon catalogue est très fourru. Bonsoir. Oui, bien sûr. Vous allez avoir

informations.

Très bonnes informations.

À cette fois, elles sont très, très, très bien. Je serai à Paris dans

jours. D 'accord.

Bougez pas, j 'arrive. J 'attends de vos nouvelles.

Bye -bye.

Mesdames et messieurs.

Bonjour. Il est pour moi une joie de constater que le français est apprécié

quatre coins du monde.

À tel point que vous êtes aujourd 'hui réunis dans cette école.

Et oui, vous venez d 'Angleterre, d 'Allemagne, de tous les pays, même les

reculés. Tous dans le même but, posséder cette langue. Vous en serez des apôtres

tout comme Saint -Jean. Et vous la répandrez à travers le monde dans vos

respectifs.

Je t 'aime.

Je t

'aime.

Oui, c 'est ce que je pense aussi. Cette fois -ci, ça va drôlement valoir la

peine. Et au niveau de l 'accueil, vous avez... Tout est prévu, tout est

parfaitement en place.

Vous avez contacté les gens dont je vous avais parlé ? Alors, bien sûr, sans

problème. J 'espère.

Je vous communiquerai le code. Je vous rappellerai.

D 'accord.

Oh,

que c 'est bon ça, les suces. Quelles suces bien, les Allemands.

Je suis à Paris.

Je suis à Paris.

Allez, je suis à Paris. Paris. Je suis à Paris.

Je suis à Paris.

Je suis à Paris.

Oui, tu es tout mouillé. Oui,

mais on serait mieux quelque part ailleurs. Bon, il ne faut pas avoir

Je ne suis pas à Paris. Bon, écoute, tu vas mettre un

halloum dans les loups, mais tu ne te dégonfles pas, ok?

Venez, subito.

Je ne sais pas.

Si, si, on te jette.

C 'est moi, c 'est moi.

Merci.

Merci.

C 'est bon.

Allez, la foule.

D 'accord, je vais certainement trouver une solution.

Ah oui, faites -moi confiance pour le directeur, c 'est d 'accord.

Pas de problème.

Au revoir, monsieur l 'inspecteur.

Inspecteur Legrand, nous avons téléphoné.

Certainement. Les deux américaines dont on a parlé.

Chambre 2, au premier étage.

Oui, ça va, merci.

Et surtout, je compte sur votre discrétion, la plus totale, compris ?

Allez, viens.

Bon travail, messieurs.

Oui, oui, c 'est ça, au premier, chambre 2. C 'est la porte en face des

toilettes. Soyez prudents, ça glisse.

Police, ouvrez.

Eh, réveille -toi, c 'est la police.

C 'est...

C 'est pas

trop

tôt.

Allez, on se calme.

Allez, habillez -vous, vous devez nous suivre. Allez, dépêchez -vous, on va se

promener. Vous n 'avez pas le droit. Vous êtes en France, on n 'est pas des

barbares. Alors faites pas chier, suivez -nous et ce sera tout.

Merci à vous.

C 'est pas très con, c 'est Dieu qu 'on aime là.

Elle va lancer un rapport avec la soie de chez le Docteur. C 'est pas très con,

c 'est Dieu qu 'on aime là. Elle va lancer un rapport avec la

soie de chez le Docteur. C 'est pas très con, c 'est Dieu qu 'on aime

là.

Mais déshabillé ? Mais un docteur ? Mais pourquoi ? Je ne suis pas malade

? Température ? Température ? Ah ! Ah ! La petite culotte.

Ne bougeons plus.

Ah ! Il n 'y a pas de fièvre ? Ça vous

fait mal ? Oh non, ce serait plutôt contraire.

reposé

Sors, c 'était formidable, vous savez. On oublie tout, même quand on est en

prison. Mais pourquoi je suis ici ? Est -ce que vous pouvez me le dire ? Tu dois

le savoir mieux que moi, tout de même.

Mais ma parole, je ne sais absolument rien.

Il doit s 'agir d 'une grave méprise. C 'est un malentendu.

Malentendu ? Je ne crois pas.

Mais... Je suppose que vous êtes dans le viendra.

Vous allez sûrement en voir des vertes et des pas mûres.

Qu 'est -ce que ça veut dire, des vertes et des pas mûres ?

des vertes et des pas mûres, ça veut dire que tout va bien, elle était en

santé.

Mais ça, je sais que je suis en bonne santé.

Vous n 'avez pas le droit de me garder. Je suis américaine, je veux voir mon

consul. Ne fais pas de politique.

Mais enfin, docteur, je ne peux pas rester là. Il faut que je voie mon

Tu me fais chier à présent, merde.

Docteur.

Suivante.

Je ne comprends rien.

Pas mal, à part ta lubricité.

C 'est du moins le résultat de ton examen par le médecin.

Ces salauds ! D 'abord ils abusent de moi, et puis après, ils accusent.

Des salauds.

Oui, c 'est ce que sont plus ou moins tous les hommes.

Alors que nous, entre femmes, on peut se comprendre.

Alors, madame, je peux comprendre que vous puissiez m 'aider ? Mais bien sûr,

mon enfant, que puis -je faire pour toi ? Je peux appeler le consul ? Sais -tu s

'il est là en ce moment ? Non.

Pas grave.

On va quand même essayer.

Mais d 'abord, c 'est quel consul, hein ? Je ne peux pas avoir le

consul américain ? Mais si.

Je vois que je dérange pendant l 'audience des prisonnières.

Il n 'y a pas le moindre du monde, au contraire.

Tu peux rester la petite, tu as des soucis. Tu peux l 'aider à téléphoner à

consulat. Ah, mais bien sûr.

Non, alors vas -y, téléphone -lui. Allez, tout de suite.

Les numéros, je les connais, je vous le dis.

3, 5, 8.

2, 0, 4.

Encore un 4.

C 'est ça.

Alors oui, le consulat.

Je vais pas aller au vice -consul, c 'est ça, j 'attends.

D 'accord.

Allô ? C 'est Orinka, Spadouski de New York.

Mais vous êtes les consuls.

Non, je suis Peter Comerstein, le vice -consul. Que puis -je faire pour vous ?

Oh, c 'est ça.

Je sais rien.

Je suis en prison.

Et puis, il faut que vous m 'aidiez. Ne vous affolez pas, ça va s 'allonger. Je

vais demander à consulter votre dossier et vous faire sortir. Mais en attendant,

tenez -vous tranquille et faites ce qu 'on vous dit.

Oui, merci. Mais faites vite.

Alors, ça y est, on est rassurés ? Tout est donc arrangé ? Oui, il va venir me

chercher.

Eh bien, voilà, tu vas pouvoir rentrer chez toi.

Bon, tu vas tout de même regagner ta cellule.

Tu sais, c 'est nous qui allons te regretter, tu es si gentille.

Viens, je te reconduis dans ta cellule.

Raymond, tu t 'occupes du téléphone.

Viens, ma colombe. Avec toi, Edwin.

Pourquoi tu perds ta gueule, salope ?

Non, c 'est vrai.

Tu te connes.

Regarde -moi cette petite cochonne.

Pas mal. Une autre.

Accroche -toi à la science.

Eh bien, dis -donc, se met toute nue devant une caméra. Mais, je la connais.

'est mademoiselle J .P .A. Ah, bon, vous n 'avez rien dit, mon pote.

C 'est pas mal.

Eh, passons à la suivante.

Cette grosse vieille salope de lesbienne, elle se fait rebrouter la

Regarde, elle se fait faire l 'inibale, cette vieille vache.

Moi, je me dis qu 'elle est barrée pour un barbier cheveux.

Je ne te raconte pas la merdure.

Tu sais, j 'ai été très gentille avec toi. Tu peux m 'envoyer l 'ascenseur ?

Allonge -toi.

Enfin, t 'as qu 'une butte chez le ventre d 'eau.

Oh,

la petite pépette.

Allez, dégage.

Allez,

continue.

C 'est dur, finisse mon linge. On pourrait peut -être aller se faire

Tiens, en parlant d 'éponger, t 'es pas si loin que ça.

T 'as vu le turbin, mon pote ? Dis donc, si on allait se taper ces deux -là.

Alors, tu viens ?

On ne dérange pas, les mecs.

Qu 'est -ce que vous foulez ? Contrôle hygiénique obligatoire.

Vous n 'avez pas le droit. Et puis d 'abord, le médecin nous a déjà exapinés.

Peut -être, mais nous, on a des consignes. Le règlement, c 'est le

hein, Raymond ? Bon, quand on voudra se donner la peine, si tu veux que je n

'aide... Non, mais foutez -moi la fesse, salaud ! On va devoir appliquer l

'appli 69... Mais en fait, vous n 'avez pas le droit ! Non, mais normal, c 'est

contre...

Moi, je contrôle celle -là. Je l 'ai déjà décontrôlée.

Tu contrôles l 'hygiénique.

Lâche -moi.

Voyons voir le petit pétard. C 'est ce qu 'on appelle le contrôle de famille.

Je crois que je suis dans le flanc.

Le pétard.

On est contrôlés, non?

Il est nickel, mon pétard.

Bon, maintenant, on va passer à partir du manque de contrôle.

Sous -titrage

ST'

501

Oh la la, c 'est très bien, ça peut être des italiens !

Elles

font bien, c 'est... Oh, c 'est le monde ! Oh la la ! Les cortiques ne portent

plus, même ! Oh,

ça rentre ! Tu vas t 'en prendre du foutre, là ! Tu vas la voir, le

foutre !

Je sens que je fatigue.

Allez, les filles, on change de partenaire. Allez, prends la brune. Moi,

prends la blonde.

Allez,

très

bonne

aussi.

Je te finis.

Oh, c 'est le bouffon. Oh, j 'ai ça.

C 'est pas bien de foutre.

C 'est plus d 'encre.

Attends, je vais recharger un peu.

Oh là là.

Je change.

Vous avez fait bon voyage ? Mais oui, ma chérie.

Tout juste arrivé.

Le patron est encore à Paris.

Et toi, comment ça marche, là -bas ? Sans le moindre problème.

Tenez, les filles sont parfaites. Nous n 'attendons plus que vos instructions.

Le patron va recevoir des clients très importants. Il va donc falloir leur

préparer une sélection de nos meilleurs éléments sur vidéocassette. Mais,

voyons, elles sont déjà prêtes.

Alors,

tu peux venir.

Viens, je vais te montrer quelque chose.

Bien,

la séance va pouvoir commencer.

Allons -y.

Mais on démarre sur le chapeau de roue, ma chère Jackie.

Une autre.

Bien. Très bien.

J 'aime bien la forme longiligne de cette cuissine innocente. Mes

Ah, mais tout à fait.

Allez, on peut passer à la suivante.

Mais il me semble reconnaître cette pensionnaire.

Allons, allons, mademoiselle, ne coupez pas. Ce serait dommage, c 'est tellement

intéressant. Mais quel dévouement de votre travail.

Ma pauvre Jackie, quel gaspillage. Tu mérites bien mieux que ça.

Je vais m 'en occuper et tu verras si ça, c 'était meilleur.

Oui, un petit peu là.

Ah,

mais oui, là.

Oui.

C 'était bon.

Oui.

Bien sûr.

Oui, là.

Ah, Tony.

Alors, comment ça marche, la mer dure ? Ça ne marche pas, ça galope.

Parfait, raconte -moi tout.

Voici l 'objet du délit. Il contient de la dynamite, de quoi éclater de bons

arabes. Bien.

sont de plus en plus exigeants.

Mais pas de problème, patron.

Alors ? Et celle -là ? Celle -là, qu 'est -ce que tu

en penses ?

Il faut absolument que tu veilles à ce que l 'éducation de nos stagiaires soit

effectuée dans les règles.

C 'est -à -dire avec application, rapidement.

Je compte sur toi.

Bon, as -tu fait le nécessaire quant au problème de la disparition des filles ?

Ben, à ce niveau -là, il ne devrait pas y avoir de problème.

Jean leur a établi à chacune un diplôme de fin d 'études, si bien qu 'il est

normal qu 'elles ne reviennent plus à l 'école.

Les hôtels ont été réglés et débarrassés de toute trace. Elles ont

officiellement quitté la France. Donc, de ce côté -là, il ne devrait pas y

de problème.

Il s 'agit de ne prendre aucun risque, d 'où la nécessité de faire très vite.

Compris ? Oui, oui. Vous l 'avez tout à fait compris.

Bon, vous avez bien compris, hein ? Il faut obtenir d 'elle bien plus qu 'un

vague consentement passif.

Il faut leur arracher absolument tout ce qu 'elles peuvent donner.

Il faut que les filles prennent un pied d 'acier pour ça.

Il faut vous exciter à mort.

Ah, il faut baiser jusqu 'à épuisement.

Dernier point.

Il ne faudra aucune trace compromettante.

Compris ? Ok, maintenant.

Bien sûr.

Nous avons l 'habitude. Ne sommes -nous pas des experts ? Allons -y.

Ciao.

Sous -titrage Société Radio -Canada

Sous -titrage Société Radio -Canada

Fais marcher ta langue.

Allez, tourne autour du gland.

Oui, tu as raison. Fais ta casquette.

Allez, dans le cul.

Oui, oui.

Fais -la dans le cul.

Ça va nous vider les couilles. Ça me rappelle quelqu 'un. C 'est un petit

Allez, cours, cours.

C 'est un peu étroit.

C 'est un peu étroit.

C 'est bon, hein ? Allez, allez -y.

Ça,

pour toi, c 'est très bon.

Bon.

C 'est bien, je t 'ai raconté après, c 'est bien, c 'est très très bien.

Je sens que ça vient.

Ça me monte.

Ta gueule est bourre.

Je sens que ça vient.

Vas -y, en force, allez ! En force, je te dis !

Si, signora.

Non.

Allez, venez, ma petite.

Enfin, c 'est pas possible qu 'elle ait quitté votre hôtel. Mais enfin,

monsieur, puisque je vous dis que la note a été payée et que ses affaires ne

sont plus là.

Je comprends pas.

J 'en sais pas plus. Au revoir, monsieur.

Il n 'en a rien à dire de toi.

L 'Institut supérieur des hautes études linguistiques internationales, j

'écoute. Je suis un ami de mademoiselle Spadouski. J 'aimerais des nouvelles.

Quel nom du tout ? Spadouski. Et alors ?

Parce qu 'à son hôtel, on m 'a affirmé qu 'elle aurait déménagé, c 'est pour

Je n 'ai rien compris du tout. Alors bon, peut -être que vous avez son

Je vais voir ça, ne quittez pas.

Allô ? Je suis désolé, Mlle Spadouski a déjà obtenu son diplôme, elle nous a d

'en quitter. Ce n 'est pas possible, si elle avait obtenu son diplôme, elle m

'aurait aussitôt appelé et elle serait rentrée en bourg.

Écoutez, monsieur, je suis désolé, mais je ne peux pas vous en dire plus. Enfin,

on ne disparaît pas comme ça et puis on n 'est plus au Moyen -Âge.

Je serai demain à Paris.

Pour elle devenir ? Un Allemand à la recherche d 'une nouvelle cliente.

Effectivement. Et qu 'est -ce qu 'il envisage ? D 'après ce que j 'ai pu

comprendre, il comptait se rendre à Paris, ce qui serait ma foi embêtant.

Embêtant, le mot est faible.

C 'est un peu pour ça que j 'ai appelé aussitôt. Bien, bien, on va s 'en

occuper. Dès que j 'en sais plus, je rappelle.

Ciao.

Petit moment, je me souviens très bien de Mlle Spadouski, une élève très

brillante et entre nous, une jeune fille tout à fait charmante. Mais... C 'est

tout ce que je peux... Ah bon, alors elle n 'a rien dit, si ce n 'est qu

comptait rentrer en Allemagne... Ah ça non, elle n 'a rien dit. Mais vous

de nos jours, il faut savoir être très compréhensible. J 'en regrette, non,

non, non, non, non, non. Vous voyez, je vais dire... C 'est complètement

incompréhensible. Ben écoutez, je n 'ai pas que ça à faire. Il faut m 'expliquer

tout ça. Elle a dû rencontrer quelqu 'un d 'autre. Ah ouais, ça pue votre truc.

Moi non plus, s 'il vous plaît.

Allez, vous me lâchez. Eh oh ! Dégagez, là.

Tu parles avec sa tronche, ça doit être encore un drôle de pistolet, celui -là.

Monsieur Gunther Schwan ? Oui, c 'est moi. Brigade des stupéfiants,

Spadouci a regagné l 'Allemagne par voie secrète. Comment ça, secrète ? C 'était

le seul moyen pour arranger les choses. Avec quelle détenesse aurait été la

taule ? Compris ? La taule ? Oui. Et pour des raisons diplomatiques,

mademoiselle Spadouci a été expulsée. Elle dépend désormais des services

secrètement.

Allez.

Au revoir, petite.

Où allons -nous ? Qu 'est -ce que vous comptez faire de nous ? Du calme, je

garantis que tout va aller pour le mieux.

Croyez -moi ! Effectivement, vous ne leur ressemblez pas. Vous auriez plutôt

'air d 'un agent secret.

Qu 'est -ce que j 'ai dit ? Maintenant, écoutez -moi. Il ne faut pas parler de

ça, sinon l 'autre va entendre. Mais vous n 'êtes pas avec eux ? Non,

Et moi que je commence à désespérer.

Bon, alors attends.

Chouette.

Bon, à bon là -bas. Tu vas à gauche. Tu vas sur le parking. On va t 'y arrêter.

Oui, oui.

Par contre,

regarde là -bas.

C 'est pas M. Lansac qui arrive en vélo?

Oh,

monsieur, on ne pourra jamais assez vous remercier. Merci.

Oui ! Oh

!

Oh ! Oh ! Oh !

C 'est beau l 'anglaise.

Je l 'aime.

Sous -titrage

ST' 501

Tout le monde descend.

Vous voilà enfin, mais ce n 'est pas trop tôt. Qu 'est -ce qui s 'est passé ?

Oui, nous avons eu des petits ennuis mécaniques.

Le principal, c 'est que vous soyez là. Allez, les filles, vite, vite. Allez,

les filles, montrez -vous, monsieur.

Bon, ça ira.

Allons -y, nous attendons. Dépêchez.

Allez, rentre.

Eh bien, messieurs, voici notre prochaine collection.

Voici deux modèles de notre prochaine collection.

Voilà.

Comme vous pouvez le constater, la qualité est à l 'honneur cette année.

Merci,

l 'essayage va pouvoir commencer.

Vous pouvez d 'ailleurs mettre les mains, vous pouvez toucher. Il est

C 'est quoi ça ? C 'est quoi ça ? C 'est quoi ça ? C 'est quoi

ça ?

Est -ce que vous voulez des marmots glacés ? Non.

Ah,

Tony, ils ont l 'air de bien s 'adapter, mais Dupont et Dupont, tu devrais aller

chercher deux ou trois filles à la prison, histoire de tuer le temps.

Tout à fait possible.

Je vous présente votre protecteur. Alors ? Bon, attends, on verra ça après.

Nos deux béloins sont en récital. Si l 'évêque cochon voyait ça, on serait bon

pour le bûcher. À part ça, toutes mes félicitations.

Elles sont impeccables.

Allez, tiens, suis -moi.

Bon, vous les filles, vous ne jouez pas d 'ici, sinon c 'est un mal pour vous. C

'est entendu ? Je me suis bien fait comprendre ?

Ils ont dû se tirer, chef.

Des petites salopes. Il ne faut pas les laisser s 'échapper. Vous ne vous en

faites pas. Avec ça, je les ramène tout de suite.

Ah non, ce n 'est pas des délicats.

Mais non, je ne suis pas fou. Il faut aller là -bas.

Ah, d 'accord. Je suis là dans...

satisfait, me semble -t -il.

Ah, mais vous me platez, Jacques Moptard. Ce n 'est qu 'une modeste

familiale.

Ah, Sophie.

Monsieur Colléane.

Police.

Voyez -moi, s 'il vous plaît.

Allez.

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