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Non.
Il n 'y a rien à voir ? Tu aurais dû y penser, tu sais.
J 'ai autre chose à faire.
S 'il croit que c 'est un souper de noces.
Qu 'est -ce qu 'on fait dans des cas pareils ?
Tu rigoles, mais tout à l 'heure tu rigoleras moins.
Mais qu 'est -ce qu 'on fait dans des cas pareils ? Il devrait y avoir une
de mariage. Veux -tu que je te raconte ma vie ? Ah bon ?
J
'ai fait mes premières armes avec la secrétaire de mon père.
Parce qu 'elle avait peur qu 'il nous découvre.
Elle était douce, timide.
Tu en étais amoureuse ? Je l 'aimais bien.
Au revoir.
Et après la lesbienne ? Je ne sais plus.
Bon.
Un homme, des hommes, un tas d 'hommes.
Qui c 'était ? Un ami de mon père chez qui j 'ai commencé à travailler.
Chêtre.
Il prenait son pied avec le crépitement des machines à écrire.
Je vais te mettre mes cheveux sur ma queue.
Cesse bien.
C 'est ma chine que j 'entends derrière.
Il y a des gens à côté, ça m 'excite. Ils
travaillent, toi tu me fais une pipe.
Allez, continue.
Qu 'est -ce que ça te fait ? Non, je sais pas.
Ça doit te faire quelque chose.
Pas après ça.
J 'en ai pas honte.
T 'es inconsciente ? Non.
Je ne sens que des souvenirs.
Un jour, l 'ami de mon père m 'a emmené dans une villa.
Je me sentais devenir toute chaude.
Il y avait trois hommes.
Plus ils m 'embrassaient, Je me sentais devenir folle.
Tu me pardonnes ? Je ne sais pas ce que je dois faire.
Je suis abasourdi.
Je sais que c 'est un gros morceau à avaler. Essaye de comprendre.
On ne peut pas toujours faire ce qu 'on veut dans la vie. Mais entre ça et le
reste... Nous cherchons tous le bonheur comme nous pouvons. Allez, pardonne
-moi.
As -tu eu du plaisir ? Tu veux dire
si j 'ai eu des jouissances ? Exactement.
J 'ai fait tout ça parce que le bonheur m 'avait toujours échappé, parce que je
cherchais le bonheur, et par une sorte d 'ennui aussi.
Dommage que je ne t 'ai pas connue avant.
Je n 'aurais pas su à ce moment -là... Tu aurais été heureuse, content de
non ? Écoute,
sois gentil, mon chéri, veux -tu ? J 'ai terriblement envie de faire un amour.
Tu n 'as pas assez fait, gourmande. Je n 'ai envie que de ça.
C 'est vraiment mon seul plaisir, surtout avec l 'homme que je viens d
Dis ce que tu as tenu les comptes, si je le centième, le millième... Ou est -ce
que ça se chiffre dans les milliards ? C 'est toi que j 'aime.
Le reste suffit. J 'espère bien que c 'est fini. Je te resterai éternellement
fidèle.
Fais -moi l 'amour.
Fais -le -moi bien. Ce sera vraiment merveilleux notre vie. Peux -tu me
promettre de m 'être fidèle et de ne jamais regarder un autre ? Oui.
Alors...
Mais à un certain moment, mon plaisir était celui de la vengeance.
Mais de qui ? De quoi ? Où était -ce autre chose ?
N 'était -ce pas plutôt ma soif, jamais satisfaite ? J 'avais presque les larmes
aux yeux.
Il fallait partout.
C 'était devenu plus qu 'une habitude, une nécessité.
Sous -titrage MFP.
Oh !
Tiens. Tiens.
Tiens. Tiens.
Nice !
Sous -titrage Société Radio -Canada
Tiens, mets -le sur ton ventre ! Tiens !
Oh ! Oh ! Oh !
Merci à vous deux.
Je m 'arrangeais toujours pour voir Michel toute seule.
Si je te disais que j 'ai même été monteuse de films, mon travail
visionner des films cochons.
Heureusement, il n 'y avait pas que les films.
Il y avait des occasions.
Dites qu 'il va me sucer.
Tiens, tiens, tiens
Je t 'aime.
Tiens, tiens, ah, ah, ah, sur ton cul, tiens, tiens, tiens, hum, hum,
hum, hum, oui, parle, dis -moi des choses.
Vous avez des calmants ? Non, ici pas de calmants. Tout au plus un cachet d
'aspirine, de la gymnastique, une vie au grand air, de la musique et 9 heures de
sommeil. En somme, je suis prisonnière.
Non, vous êtes libre de partir si vous voulez.
Et si je pars ? Alors, vous ne reverrez plus jamais votre mari.
Comment ? C 'est comme ça.
Je le retrouverai.
Je ne crois pas.
Quand un homme décide de disparaître, il n 'y a plus rien à faire. Il disparaît.
Bof.
Comment va -t -elle ? Elle se porte comme un charme.
Est -elle sortie ? Non.
A -t -elle demandé quelque chose de particulier ? Combien de temps elle
mener cette vie de dame ?
Oh... Oh...
Parle -t -elle de moi ? Pas à moi en tout cas, mais à Marc certainement.
Qui est Marc ? Son camarade de course à pied. C 'est un éducateur.
Que lui a -t -elle dit ? Que vous êtes un facho.
Quand je pense que je fais ça pour son bien.
Bien, je vous rappellerai demain
Au fond, je me préférais secrétaire.
Au revoir.
Dans le fond, ce n 'était pas si mal que ça.
A cette époque -là, je n 'avais rien d 'autre à faire. Je lui lisais le
courrier. Pendant ce temps -là, il s 'amusait.
C 'était très bien.
Ce vieux porc bigleux caressait mes jambes, il avait les mains moites, mais
je ne disais rien, il fallait bien.
Il transpirait que c 'était un vrai bonheur.
Je continuais à lire la lettre, mine de rien, ça l 'excitait.
Une fois je m 'étais arrêté de lire, ça ne lui avait pas plu.
Mais je l 'aimais bien quand même.
Il était gentil.
A sa façon.
Je crois qu 'il lui plaisait le plus.
C 'était ma petite pilote.
Il voulait jamais que je l 'enlève.
Je me souviens de ses gros doigts moites sur mes cuisses.
Dans le fond, ça ne me déplaisait pas.
J 'arrivais à jouir avec lui.
Mais ce qui me plaisait le plus, c 'est qu 'on me regarde.
Malgré ses gros doigts, j 'aimais bien quand il me caressait.
Je le détestais, mais j 'aimais bien le branler.
Elle me regarde toujours, ça m 'éclate.
Quand je l 'avais bien branlé, il me prenait comme une bête.
Mais vraiment comme une bête.
Et elle, de me voir comme ça, ça l 'excitait beaucoup.
Et ce vieux cochon, ce qu 'il aimait, c 'était voir deux femmes ensemble.
Et en profiter pour se branler.
Il aimait voir deux femmes s 'embrasser.
De femmes qui se caressent.
De femmes qui s 'excitent.
Je m 'ai bien regardé.
Et tout au fond de moi -même, j 'aurais voulu être un homme pour
pouvoir le faire souffrir en le pénétrant.
Très fort.
prendre par derrière, hein, je vais vous être une femme, moi aussi, une femme,
oui, oui, ah, ah, enfonce, enfonce, ah, ah, mais qu 'est -ce qu 'elle fait,
ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah,
Oh, c 'est bon.
J 'encule l 'autre.
Je me fais enculer.
Elles se font baiser.
Elles se font baiser après.
Oh, c 'est bon, la femme.
Qu 'est -ce que tu fais
ici ? Je me repose.
On va s 'asseoir ? D 'accord.
Tu as la forme ?
Tu ne parles pas beaucoup.
Je suis musicien.
Je viens ici une fois par mois pour m 'aérer.
A force de courir, on ne pense plus à son corps.
Moi, j 'y ai trop pensé.
Il paraît qu 'il faut que je...
Philippe
? Philippe ?
Philippe?
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