Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Icelandic
Igbo
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romansh
Runyakitara
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Sous -titrage FR ?
Cher ami, je viens de terminer la conversation avec Mlle de Massé.
Elle vient cet après -midi pour que nous la présentions à Adhémar. Très bien.
Elle est adorable.
Et pour quoi faire ? Pour le marier, voyons.
Le marier ? Mais ce n 'est pas possible.
Comment ce n 'est pas possible ? Il est trop jeune.
Trop jeune ? Mais enfin, il a 25 ans. 25 ans, c 'est jeune.
Mais enfin, 25 ans. Vous vous souvenez, moi, à 25 ans ? Mais vous.
Ce n 'est pas la même chose.
Bien sûr. Mais enfin, écoutez, il faut absolument qu 'il se marie. Parce que
vous connaissez la situation.
Mais oui, la toiture fuit.
Nous n 'avons pas de jardinier. Le jardin, franchement, n 'est pas
moi, je ne peux pas à mon âge pousser à la tondeuse. Vous comprenez ? Alors, ma
chère amie, je compte sur vous.
Oui, mais il est si fragile.
Il est fragile.
Mais il est fragile, mais oui. Mais enfin, je compte sur vous pour l 'aider,
'est -ce pas ? Ah, mais oui, pour l 'aider à ce mariage.
Mais comment je vais faire ? Eh bien, écoutez, nous allons l 'appeler.
L 'appeler ? Oui. Oui, bon.
Nicolette ! Mais où est -ce que l 'est, Nicolette ? Nicolette ! Nicolette !
Nicolette ! Oui, monsieur, elle est mal.
Dans le jardin, je pense, il doit compléter son herbier. Eh bien, allez me
chercher tout de suite. Bien, monsieur.
Mais comment, comment est -ce que je vais faire ? Mais comment je vais faire
Monsieur Dupont ?
Monsieur le vicomte ! Monsieur le comte vous demande.
Tout de suite ! Tout de
suite !
A demain !
Vous m 'avez appelé, père ? Mais oui, mon fils, venez là.
Venez.
Non, prenez, pas peur.
Voilà. Allez vous asseoir là -bas.
Allez, venez.
Vous voulez prendre quelque chose ? Non, non, franchement.
Merci, j 'ai pas soif.
Voilà, nous avons décidé, votre père et moi, de mettre fin à cette existence un
peu enfantine, n 'est -ce pas, et avoir une autre vision de la vie.
Je ne suis plus toute jeune, votre père non plus.
Il serait temps de songer à changer de maman.
Une maman un peu plus jeune, à vous marier. Ma chère amie, je vous laisse.
Bien. Courage.
Avec qui ? Eh bien, il y a ici une très jolie demoiselle qui vous a remarqué,
qui est notre voisine d 'ailleurs, qui est ravissante, très riche, ce qui n
'est pas dédaigné.
Est -ce qu 'elle aime les fleurs ? Si elle aime les fleurs, mais elle n 'aime
que les fleurs.
Vous allez voir.
Lorsqu 'elle rentrera, là, vous lui pondrez un peu la main, vous vous
un peu gentil avec elle, puis vous renverserez surtout pas la théière sur
robe. Ferez attention.
Alors, vous savez ce que c 'est le mariage, n 'est -ce pas ? Je pense, oui.
Bon, vous avez vu les plantes au printemps, les semences qui voltigent
'air. C 'est magnifique. Ça me donne l 'honneur de me défendre. Oui, mais ça ne
fait rien, ça. C 'est tellement romantique, c 'est tellement...
Vous allez pouvoir faire beaucoup de voyages en Afrique, les baobabs.
C 'est formidable.
Vous aimez toujours les baobabs.
J 'adore.
Déjà ? Comment déjà ? C 'était un peu rapide, non ? Mais c 'est comme d
'habitude. Non, d 'habitude c 'est deux fois.
Deux fois, alors cette fois -ci ça t 'a plu mon chéri ? C 'était bon, mais deux
fois je préfère.
Mais enfin deux fois, deux fois, aujourd 'hui écoute, j 'ai tellement de soucis,
j 'ai tellement ennuyé, alors c 'est pour ça, mais la prochaine fois... C
peut -être la fatigue ? Non, c 'est pas la fatigue, ce sont mes soucis tout
simplement. Oh, j 'entends une voiture ! Oh !
Je crois que c 'est mademoiselle de Vassé.
Oui, j 'y vais tout de suite.
Bonjour mademoiselle. Bonjour chère Antoine. Ça me fait plaisir de vous
Je suis ravie également.
Et vous profitez d 'une magnifique journée.
C 'est très bon.
Oh mais, sans dire.
Bonjour Vassé. Bonjour chère Antoine.
Comment allez -vous ? Bien sûr. Voilà, je vous présente mon fils à des mains.
C 'est bien de m 'accueillir.
Qu 'est -ce que c 'est magnifique aujourd 'hui, n 'est -ce pas ? Nous
renaissons. On vit un peu de soleil.
C 'est le premier papillon.
Alors, c 'est bien.
C 'est bien l 'été ? Bien sûr, chère comte, avec plaisir.
Eh bien, mon amour, comment dire ?
Mon Dieu !
Mon enfant ! Mon enfant, Adémar ! Réveillez -vous ! Adémar, mais qu 'est
vous arrive, Adémar ? Mais arrêtez de tapoter, allez chercher un médecin !
Arrêtez de tapoter, allez chercher un médecin ! Allez, dépêchez -vous, mon ami
Adémar ! Réveillez -vous, Adémar ! Mon enfant ! Adémar !
Ici, le comte de Bressac.
Mon fils vient d 'avoir un évaluement.
Je pense que c 'est très grave.
Oui, je vous demanderai de venir immédiatement, si vous pouvez.
Oui. Eh bien, c 'est ça.
Je vous remercie, docteur.
Je vous attends.
A tout à l 'heure. Merci.
Eh bien, il arrive maintenant. Il arrive tout de suite.
Alors, veux -tu retourner près d 'Adémar ? Moi, je vais raccompagner
mademoiselle de Masset.
Vraiment désolé.
Écoutez, vous me tenez au courant, n 'est -ce pas ? Je vous tiendrai au
Je compte sur votre coup de téléphone.
Je vous téléphonerai, soyez certain.
Alors, bonne route.
Je vous en prie, docteur.
Ah, voilà le malade.
Et comment cela est -il arrivé ? Eh bien voilà, on lui a demandé, une jeune
fille lui a demandé du feu et brusquement il s 'est émanoui. Une jeune
Un choc émotionnel, je crois. Ça s 'est passé ici ? Là, elle était là et en lui
demandant du feu, voilà.
Et bien sûr, il n 'avait pas de feu.
Non, il n 'est pas mort.
Faites A, mon petit.
Faites A.
Faites A.
Je venais vous faire une petite ordonnance.
Les dysfonctions sexuelles...
Lève de nombreux cas pathologiques, analytiques, synthétiques,
mystiques, psychanalytiques.
Mais c 'est un cas sérieux.
Si vous le permettez, je vais l 'amener avec moi à la clinique pour l 'examiner
un peu plus précisément.
Je crois que c 'est une bonne solution, docteur.
Voilà. Eh bien, allons -y.
Chez ma voiture.
Eh bien, mon garçon.
De l 'espoir, docteur.
Tant qu 'il y a de la vie, il y a de l 'espoir, monsieur le comte.
Mlle, je vous présente M.
Levicomte Adhemar de Vressac.
M. Levicomte, je vous présente Mlle Nathalie, qui fait les lits, Mlle Eva,
Berthe, infirmière en chef, pour le tir en 43.
Mlle Eva, vous vous occuperez personnellement de ce jeune homme. Ce
traitement sans sel, sans graisse, mais avec lubrifiant, beaucoup de lubrifiant.
Vous le mettrez à la chambre 22 ? Elle est occupée.
Eh bien, la chambre est 69.
Déjà 69 ? Vous ne voudriez pas qu 'on le mette à la chambre 96 ? Mlle Eva, je
vous en prie.
Magnifique. Vous allez voir comme vous allez être bien avec nous aussi.
Les infirmières sont vraiment très gentilles. Et l 'infirmière -chef, l
Tenez, monsieur le vicomte, déshabillez -vous. Mais c 'est vraiment nécessaire ?
Mais oui, pour votre traitement, monsieur le vicomte. Ah bon ? Je vais
aider.
S 'il vous plaît, monsieur le vicomte, veuillez vous déshabiller et vous mettre
au lit, s 'il vous plaît.
Alors, monsieur le vicomte, comment ça va ? Quelle est belle cette tapisserie
avec ces oiseaux, ces fleurs.
C 'est vraiment poétique, c 'est très, très, très joli.
Eh bien, monsieur le vicomte, c 'est tout ce que vous trouvez à dire ? Ah
Le traitement n 'est -il pas agréable ? Cette chambre est très, très belle,
vraiment.
Avec ces pans sur les murs.
Mais encore.
Ces feuillages, on sera vraiment printemps, d 'ailleurs.
C 'est bon, je ne vais pas vite cette année.
Vraiment prévu.
Peut -être après, je ne sais pas.
Et maintenant, M.
Lecomte ?
Ça
ne va toujours pas mieux ? Ce n 'est pas bien, je me sens très détendu.
Je serai un petit peu à la campagne, d 'ailleurs.
Bon, ben...
Attendez -moi, je reviens dans quelques instants.
Reposez -vous bien, M.
Vicomte. À tout de suite.
Oui, bien sûr.
Alors, M.
Vicomte, ça va ? Très bien, je vous remercie.
Je vous en prie.
Et comme ça ? Très bien. Ça va mieux ? Toujours pareil, je suis bien, vous
savez. Oui ? Très bien, je vais...
Bonjour, docteur.
Ah, c 'est encore mon rhume des foins qui me reprend.
Oh, mon Dieu.
Vous n 'avez pas pu obtenir plus que ça?
Non, docteur.
Oh.
Aux grands mots, les grands remèdes.
Mesdemoiselles, pour ce garçon, une séance spéciale.
... ... ...
...
Ça va, ça va, mademoiselle, arrêtez.
Nous allons rappeler mademoiselle Berthe qui est experte. Nous y allons.
Bonjour, mademoiselle.
Ça ne va pas très bien aujourd 'hui.
Je me sens un peu fatigué. Je me sens bien quand même.
Tout ça va s 'arranger.
Je vais m 'occuper personnellement de vous.
C 'est gentil, ça.
Quelle peau douce.
Une peau de satin.
Comme je les aime.
C 'est pas une espèce.
Il y a quelqu 'un ? Il n 'y a personne
?
Ah,
docteur ! Bonjour, monsieur le comte. Je suis venu pour voir mon fils.
Eh bien, il se porte merveilleusement bien. Le traitement est efficace. Il a
fait des progrès sensationnels. Eh bien, vous m 'en voyez très heureux.
Puis -je le voir ? Justement, ça doit être l 'heure de sa promenade.
Oui, le voilà.
Vous voyez qu 'il y a du changement.
À démarre.
Ah, je suis ravi de te voir.
Et je m 'aperçois que le traitement t 'a fait énormément de bien.
Docteur... Je vous fais tous mes compliments.
Merci. Parfaitement.
Eh bien, tant mieux.
Avec une infirmière si charmante.
Monsieur le comte, avec un malade comme Adhémar, ce n 'est pas très difficile.
Monsieur le comte, veuillez m 'excuser.
Docteur, n 'oubliez pas le traitement de la chambre noire.
Allez -y, je vous en prie.
La santé d 'abord.
Il est charmant.
Et vos infirmières aussi sont charmantes.
Et votre clinique.
est tellement sympathique que je me suis demandé si je ne pourrais pas faire une
cure dans votre établissement.
Mais bien sûr, monsieur le comte.
Oui, mais à une condition formelle. Que ma femme et mon fils n 'en sachent rien.
Je comprends ça. Vous pouvez compter sur mon entière discrétion.
Bert ? Bert, Bert, Bert ? Voici l 'infirmière en chef,
mademoiselle Bert, qui est experte.
Mademoiselle Berthe, veuillez installer Monsieur Lecomte dans une chambre très
confortable.
J 'avais hâte de vous voir.
Mlle Baird, moi aussi.
C 'est vrai.
Mlle Baird.
Que vos mains sont douces.
Parce que c 'est bon, ce que vous faites.
Ça vous sert de leçon.
C 'est de l 'infirmière en chef, docteur.
C 'est merveilleux.
Oh, j 'en veux de vous.
défendre.
J 'aimerais ça, que j 'aimerais voir mon fils.
Je ne suis pas le docteur, mais je suis son assistant.
Mais vous êtes madame la comtesse ? Oui.
La maman d 'Alema ? Oui.
Si jeune.
Je vous en prie, mais c 'est trop aimable.
Si belle.
Mais on a si rarement vu des clientes comme vous.
Je vous en prie, vous êtes exquis.
Oui. Est -ce que je pourrais pas le voir tout de suite, là ? Laissez -le se
reposer.
Ah, docteur ! Bonjour.
Bonjour, madame la comtesse.
Charmant, votre assistance, vraiment. Oui, allez donc garer la voiture,
Claudius. Oui, docteur. Votre ambulance.
Dites -moi, Adhémar, comment va -t -il ? Eh bien, Adhémar va très bien, madame
la comtesse. Il a fait des progrès énormes et le traitement est très
Ah bon ? Ah, oui.
Est -ce que je pourrais voir Adhémar ? Mais bien sûr.
Écoutez, docteur...
J 'ai eu un accueil tellement délicieux.
J 'aimerais vous poser... Enfin, vous demander un conseil. Mais allez -y. Est
-ce qu 'il est possible ? Voilà.
Je trouve votre clique tellement charmante.
Est -ce qu 'il serait possible... Je peux m 'asseoir, s 'il vous plaît ? Mais
naturellement, je vous en prie.
Voilà.
Il y a fort longtemps que je suis mariée avec M.
Lecomte.
Et... Voilà, docteur, j 'ai un conseil à vous demander.
M. Lecomte est parti pour deux semaines.
Et vous savez, il y a fort longtemps que nous sommes mariés, et malheureusement,
il y a usure.
Eh oui, comme dans tous les couples, tous les ménages. Eh oui.
Ça fait 15 ans que je n 'ai eu aucun rapport avec M.
Lecomte.
15 ans ? Oui.
Mon Dieu. Alors j 'aimerais profiter de son absence et rester chez vous pour une
petite cure de rajeunissement. Enfin, renouveler un peu mes cellules, si j
m 'exprimer ainsi.
Je comprends ça, mais c 'est très possible.
Vraiment ? Est -ce que vous avez des chambres de libre ? Nous avons des
chambres, naturellement.
Clodius !
Claudius, Madame va rester quelques jours parmi nous. Si vous voulez inviter
vers la chambre 15, ce sera le traitement normal, commençant par la
noire. Je vous en prie.
Il est charmant. Ah oui.
Je vous accompagne.
Ça va ce matin ? Très bien. Ça va très bien. C 'est pas mal. Alors, qu 'est -ce
qu 'on lit ? Qu 'est -ce qu 'on lit ? Georges Sand ? Tu ne me connais pas,
monsieur le comble.
Mais elles sont très jolies, les infirmières et les femmes.
Vous êtes vraiment très gentil, monsieur le comble.
C 'est votre premier
traitement aujourd 'hui ? Oui.
Oh, monsieur le comte, je crois que ça ira beaucoup plus vite qu 'à départ.
Votre cure commence très très bien, vous savez.
traitement.
Tenez, monsieur le comte.
Je vais racheter avec ça pendant un petit quart d 'heure.
Vous faites des petites choses, regardez.
A tout à l 'heure.
Reposez -vous bien.
Luba, Luba, oui, oui, ça y est. Oh
oui,
oh oui, un souvenir, souvenir.
Oh oui, oh oui, oh oui.
Oh mon dieu, qu 'est -ce qu 'il m 'a pris !
Elle est la catin ! Oh, j 'aime ça ! Oh, vous me
dépuisez !
Oh, je veux manger.
Oh, viens, démarre.
Mange.
Oh,
votre langue, elle est bonne.
Oh, oui, plus profond.
Oh, cette feuille de rose.
Je batte.
Très joli tout ça.
Très joli.
Très
joli.
Ah ben vous alors.
Ah ben vous alors, monsieur le comte.
Eh bien, mademoiselle, on peut considérer que Adhémar a démarré.
Ah oui, docteur.
Jeune homme, je vous prends la main dans le sac. Je m 'en vais prévenir votre
père, le comte.
Voilà un mariage qui ne tardera point.
Alors, qu 'est -ce qui vous amène ? Nous venons de la part du maire de Plouc
-Mastel, et qui nous a chargés par la même occasion de vous...
J 'ai apporté quelques légumes de son jardin. Je vous remercie, vous êtes
très, très aimable.
Ah oui, c 'est merveilleux.
Vous venez donc me voir parce que vous avez des problèmes sexuels.
Comment ? Vous avez des problèmes sexuels.
Ah. C 'est ça.
Mademoiselle, est -ce que vous avez déjà eu des rapports ? De quoi ? Des
rapports de quoi ?
Des rapports sexuels ? Non.
Non. Bon, mettez -vous debout.
Vous allez, jeune homme, déshabiller votre fiancée complètement.
Et nous verrons par la suite.
Allez -y. Mais il faut que je la mette toute nue ? Bien sûr.
Je peux garder mon chapeau ? Oui, oui.
Voilà.
C 'est très bien.
Quand vous avez déshabillé votre fiancé, est -ce que ça vous a fait quelque
chose ? Rien.
Et quand votre fiancé vous a déshabillé, est -ce qu 'à vous ça vous a fait
quelque chose ? Rien du tout.
Bon, alors vous allez déshabiller votre fiancé à votre tour. Allez.
Vous vous habillez beaucoup à la campagne, hein ? Jamise, maillot de
faisait froid.
Bien sûr.
Bon, quand vous avez déshabillé votre fiancée, est -ce que ça vous a fait
quelque chose ? Absolument rien. Absolument rien, bon.
Je vais vous expliquer maintenant les bases de la sexualité. Ne bougez pas.
Ceci est le sexe de l 'homme.
Ceci est le sexe de la femme.
Il y a acte d 'amour ou acte sexuel quand le sexe de l 'homme pénètre le
la femme.
Là ? Non, ça c 'est le nombril. Là.
Alors écoutez, je vous propose de faire une petite expérience. Vous allez vous
mettre tous les deux sur le canapé, là -bas.
Et vous allez vous tenir gentiment l 'un contre l 'autre, embrassez -vous, vous
faites ce que vous voulez. Puis dans un petit instant, on verra la progression.
Bien, bien, monsieur le docteur.
Allez -y.
Je peux ?
Ça va venir.
Continuez.
Mademoiselle, prenez le sexe de l 'homme dans votre bouche.
N 'ayez pas peur, mais non.
Voilà.
Décontractez -vous, ne vous inquiétez pas, elle ne vous vendra pas.
Ça ne fait rien, docteur.
Oui, si, si, si.
Dormez les yeux, ne pensez plus à rien, évidemment.
Bon, ça ne marche pas comme ça.
Changez de position.
Mettez -vous assis.
Appuyez -vous contre le canapé.
Et vous, monsieur, vous faites la même chose.
Mais non, ça c 'est le nombril. Plus bas.
Vous pouvez mettre la langue.
Voilà.
Allez,
voilà.
Bon, je pense que ça commence à aller assez bien.
Alors, mettez -vous allongés, oui, allongés.
Et vous allez vous mettre au -dessus d 'elle.
Voilà.
Alors maintenant, vous allez mettre le secte de l 'homme dans le secte de la
femme.
Vous allez tout casser. Ce n 'est pas grave. Allez, continuez.
Je pense que ça doit aller mieux.
Oui.
Un, deux, trois, quatre, cinq.
Je vous laisse, je vais malade.
une attente aujourd 'hui.
Je te désire.
Je veux te prendre aujourd 'hui.
Je suis ton Jules.
Tu vas être mon capitain.
Adénard.
Tu vas être à moi.
Regarde. C 'est beau.
T 'es dingue, écoute, chérie.
Tout petit peu.
Non.
Allez,
on démarre.
C 'est moins le mal, hein ?
Que j 'aime.
Oh, Adhemar.
Oh,
Adhemar.
Quel beau petit corps de mâle.
Tes fesses plus haut, Adhemar.
Non, je ne suis pas ta salope.
C 'est toi qui est ma salope pour l 'instant.
Pauvre tiqueur.
C 'est bon ça. Je me délecte.
Salope, gâteau.
Gâteau. Mais tu mouilles comme une putain.
Je t 'aime.
Je t 'aime. Je t 'aime.
Je t 'aime. Je t 'aime.
Je t 'aime. Je t 'aime. Je t 'aime. Je t 'aime. Je t 'aime. Je t 'aime. Je t
'aime. Je t 'aime.
Je t 'aime.
Je vais te prendre.
Ça fait remarquer. Sois plus à moi encore.
Mon beau -mère.
Parle comme un cerf.
Pour toi.
Oh, salope. Tu vas voir.
Comme c 'est bon.
Je vais te fermer un petit peu.
Au départ, puis après.
Tu vas aimer ça.
Doucement. Je vais doucement.
Dis donc, tu t 'ouvres.
Tu t 'ouvres.
Comme une chatte.
Tu es bien ma catte.
Mais tu, tu n 'as pas te sauvé. Tu es battu.
Je te fouette à des marges.
Ça fait du bien.
Dis donc, tu as mis mon petit cul en tuil tout à l 'heure.
Tu te penches parce que je t 'ai reculé.
On va te mettre un soufflet.
C 'est bon, tu sais.
Tiens, regarde.
Oh, mais tu le digères bien.
Oh, Katin. Oh, je suis Katin.
Je te prends comme le mal pour sa femelle.
Je suis la prête des fûts.
Là, t 'es un culé.
Tu l 'as jusqu 'à la garde.
Oh, c 'est bon.
Oh, c 'est bon.
Oh, c 'est bon d 'être baisé.
Oh, Salah.
Oh, Salah.
Tu vas te donner à ta femme. Oh, oui.
Baisse -moi bien.
Ça fait mal. Baisse -moi.
Baisse -moi. Fais -moi la première.
Je te baisse.
Tiens. Tiens. Prends -moi. Tiens.
Tiens. Tiens.
Prends -toi.
Oh, je vais chier.
Oh, je vais chier.
On a démarré.
On a doré.
Tu vas te donner.
Tu vas te donner.
que tu donnes.
Allez, épouse.
Comment il est, ce petit cul. Oh, tu m 'as
défoncé. Oh, ce joli cul.
Dis donc,
on dirait un cul de babouin.
Je t 'aime, je t 'aime.
Bonsoir, docteur.
Sylvia de Massé.
Bonsoir, mademoiselle.
Je sais qu 'il est une heure tardive pour venir vous voir, mais je désire
même m 'informer de l 'état de santé de mon cher futur mari, Adhemar de Bressac.
Naturellement. Je vous le fais venir de suite.
Si.
Mademoiselle Berthe, vous faites descendre Adhemar, s 'il vous plaît. C
chance qu 'il veut le voir. Merci.
Comment va ce cher Adhémar ? Adhémar se porte très bien. Il a l 'œil vif. Son
traitement a été très efficace. Il a fait des progrès sensationnels.
Je vous fais confiance.
Vous pouvez.
Tenez, le voilà.
Cher Adhémar.
Mademoiselle. Comment allez -vous ? Très bien. Je vois que vous avez l 'air d
'être en bonne santé.
Parfaite forme.
Eh bien, nous allons pouvoir nous marier maintenant.
Oui.
Comment ? Qu 'est -ce qui se passe ? Vous ne vous sentez pas bien, docteur ?
suis désolé, c 'est un malaise passagiste, ce n 'est rien du tout.
Mais, mais, mais... Mademoiselle Bert.
J 'arrive, docteur. Occupez -vous de lui et mettez -le dans la chambre noire une
journée. Monsieur le vicomte, monsieur le vicomte. Mais vous lui avez fait
un traitement, pourtant je ne comprends pas.
Il a subi un commencement de traitement. Ce n 'est pas terminé. On ne soigne pas
les gens en quelques jours. Et puis vous semblez le dominer beaucoup. C 'est ce
qui fait qu 'il s 'évanouit comme ça pour rien.
Mais je ne comprends pas. Vous venez de m 'affirmer qu 'il était en parfaite
santé.
Oui, il est en parfaite santé. Je n 'ai pas dit qu 'il était malade.
Mais...
Vous avez agi, je ne sais pas, votre regard a quelque chose de plus fort que
lui. Pesez vos mots.
Je vous propose de vous soumettre à une petite expérience.
Par exemple, je vous fais ça.
Je vais parfaitement bien, s 'il vous plaît.
Ça ne vous fait rien. Qu 'est -ce que vous voulez insinuer, voyons ? Vous
parfaitement bien de ce côté -là. Vous allez parfaitement bien, c 'est vrai, de
tous les côtés.
J 'en suis très content, seulement je vous conseillerais quand même de faire
petit séjour parmi nous.
Vous avez une ambiance très bonne et on se sent mieux après un petit quelque
chose à la clinique.
Ne fraîche pas pour votre petit ballet d 'amour.
Clovis ! Clovis ! Vous avez l 'air d 'être tout chaud, docteur.
Veuillez emmener mademoiselle Sylvia de mes sacs dans une chambre près de mon
cabinet, au premier étage. Je m 'en occuperai personnellement. Montez sur
docteur. Mon sac ? Veuillez me suivre, mademoiselle.
Avec plaisir.
J 'arrive dans un instant, mademoiselle.
Je me fais mis de choc.
Oh, et voilà le docteur.
Clovis. Allez donc, arrive votre ambulance, s 'il vous plaît. Non,
Clovis. Claudius.
Je regrette. C 'est Clovis.
Vous faites vraiment des traitements très agréables, mon cher docteur.
Vous vous voilà installé.
Pardon ? Vous vous voilà installé. Ah oui, oui, oui.
Très bien. C 'est parfait. J 'aimerais mieux vous voir dans une autre position
que celle -ci. Ce n 'est pas...
Très reposant, comme ça. Mettez -vous plutôt dans l 'autre sens.
Sur les genoux.
Sur les genoux. Vous pouvez le faire.
Tournez -vous, tournez -vous.
Bon, alors.
Laissez -vous.
Oui.
Comme ça, ça vous va ? C 'est pas mal.
Oui, c 'est très bien. Et maintenant ? Vous, aplatissez -vous.
Alors maintenant, quoi qu 'il arrive.
Vous ne bougez pas, vous ne dites rien et vous fermez les yeux.
Entendu ? Bien, docteur.
Oui, ma mère ? J 'arrive.
Mais qu 'est -ce qui se passe ? Une toute petite seconde, j 'allais pour la
naissance.
cette situation.
Mademoiselle de Marseille.
Ah, monsieur le con. Oh, mademoiselle de Marseille.
Mais alors, vraiment.
Oh,
monsieur le con, en fait, c 'est bon.
Veuillez réintégrer votre chambre immédiatement.
Je m 'occupe personnellement de cette demoiselle.
Excusez -moi, docteur.
Excusez -moi.
Bon, vous vous remettez dans la position de repos. Comme ça?
Pense sur les genoux.
Comme tout à l 'heure.
Voilà. Comme ça.
Penchez -vous un peu plus.
Là, ça doit aller.
C 'est bien. Ne bougez plus.
Ne bougez plus, ne dites rien.
Docteur, vous êtes demandé dans le corridor.
Oui.
Une seconde, je fais très très vite.
Mademoiselle Eva, c 'est moi qui m 'occupe de cette malade. Oh, docteur, je
au paradis.
Eh bien, descendez.
On vous demande en bas.
Allons, allons, plus vite que ça.
Je viens enfin pour voir, m 'occuper de vous.
Oh mon ami, écoutez, comme vous y allez.
Oh non.
Oh oui.
Mademoiselle, c 'est bien la même personne qui était là hier soir ? Mais
monsieur le comte, ça fait deux jours qu 'elle est là.
Vous en êtes bien sûre ? Absolument, oui, monsieur le comte.
Ma femme ! Ma femme ! J 'ai
baissé ma femme !
À demain, mon amour.
Je t 'aime.
Moi aussi, chérie.
Je t 'aime.
Je veux partir avec toi. Je veux t 'épouser.
Ah oui, chérie.
Partons ensemble.
Tout de suite.
Oui, tout de suite.
Ou plutôt, M. Adhémar a enlevé Mlle Berthe.
Oui. Si je comprends bien, ils se sont enlevés mutuellement.
Oui.
Berthe ? Berthe ? Ah, Berthe, c 'est experte.
Allez me chercher une seule compte.
Bien, docteur.
Docteur ! Docteur, mon fils. Mon fils Adhémar est parti avec Mlle Berthe, l
'infirmière. J 'en suis un vrai, madame. Que se passe -t -il ? Comment ? Vous
ici ? Mais que faites -vous là ?
Vous êtes parti en voyage.
Et pour être plus près de mon Adhémar, je suis venue ici me détendre également.
Voilà. Mais vous, qu 'est -ce que vous faites là?
Mais moi, je suis venu voir Adhémar.
Dans cette tenue?
Oui, oui, enfin dans cette tenue.
Comment vous allez me payer l 'addition du traitement d 'Adhémar?
Ça, pour Adhémar, c 'est très normal, n 'est -ce pas? Nous allons payer.
Et l 'addition pour le traitement de Madame la Comtesse?
Le traitement de madame la comtesse.
Que ce... Comment ? Le traitement de madame la comtesse, mais qu 'est -ce que
signifie ? Mais oui.
Mais oui, qu 'est -ce que ça signifie ? Expliquez -moi. Mais qui est -ce qui va
me payer le traitement de monsieur le comte ? Comment ? Vous aussi ? C 'est
vrai. Ah oui, mais... J 'étais venu, je... Comment allez -vous le faire ?
non, non.
J 'étais là, je suis resté pour voir à des marges, j 'étais beaucoup plus près
de lui.
Ah bon ? Pour me régler tout ça, vous allez hypothéquer votre château. Ah non,
non, non, docteur, vous ne pouvez pas me faire une chose comme ça. Ah si ! Ah
non, pas ça.
Ah non, pas ça, c 'est pas possible.
Ah si, si.
Ah si, non.
Oh, monsieur le comte. Oui ? Madame la comtesse, il est arrivé quelque chose d
'inouï. Quoi ? Quelque chose de terrible. Mon Dieu.
Oh mon Dieu, comment je vais vous annoncer ça ? Mais parlez ! C 'est
Mais qu 'est -ce que c 'est ? Ils sont là.
Qui ? Mais qui ? Les milliers.
Votre chapeau, monsieur le comte.
La canne avec votre grand pommeau, vous savez.
Les boutons de manchette, votre chapeau, madame. Les potiches, le piano, les
robes, tout est parti.
Tout est vide.
Mais il ne reste plus rien. Plus rien. Aussi, mon petit chat, je l 'ai gardé.
Mais nous sommes ruinés.
Mais si vous ne me payez pas, moi aussi je suis ruiné.
Nous sommes ruinés.
Il faut trouver une solution.
Mais laquelle ? La solution, c 'est moi.
Je peux vous apporter une aide considérable, mon cher docteur.
Mais comment ? Eh bien, je vous subventionnerai et nous bâtirons une
Nous prendrons du personnel.
Du personnel ? Mais qui remplacera ma petite Berthe qui était si experte ?
Madame la comtesse fera fort bien l 'affaire.
Oui, mais combien de temps ? Et M.
Lecomte fera un excellent chauffeur pour nos ambulances.
Oui, bien sûr.
Mais je pourrais aussi vous rendre d 'autres services.
Oh, mon Dieu ! Je vais chercher un remède.
Oui.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.