All language subtitles for Pensionnat de Jeunes Filles (1981)

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Original subtitles

Dis -moi, vous allez avoir une quantité de choses à vous raconter à votre

réunion d 'anciennes élèves.

Moi, je me souviens encore du cinquième anniversaire de mon baccalauréat.

C 'était pas mal.

Qu 'est -ce qu 'on a vu?

Je ne pense pas que ce soit la boisson qui vous intéresse, vous les filles.

Ce soir, maman et moi allons à l 'opéra.

On va sûrement rentrer très tard.

Bon, et puis, tu vas aussi rentrer très tard, toi.

Applique -toi.

Très bien.

Ça t 'entraîne pour plus tard avec ton mari.

C 'est bien, ma petite chérie, comme maman. Voilà.

Bon, ma petite, fais bien ça.

Sois bien mignonne et bien gentille. Oh, les chantiers.

Eh bien, ma chérie.

C 'est bon.

Très bien.

Parfait.

Très bien, ma chérie. Très bien. C 'est parfait. C 'est bien.

Bien, ma chérie.

C 'est bien.

Encore. Très bien, ma fille.

C 'est parfait.

C 'est le sperme à papa qui tombe.

C 'est le sperme à papa.

Maisons partout. Maisons partout, oui. Bien, ma chérie.

Les femmes, c 'est comme les Kleenex. Ça ne devrait servir qu 'une seule fois.

Mais qu 'est

-ce

qu 'elle peut foutre ?

Qu 'est -ce qui t 'arrive ? Salut, Evie.

Je voulais savoir si tu n 'avais pas oublié la réunion du pensionnat ce soir.

Oublié ? Tu parles, je n 'arrête pas.

Pas d 'y penser ? La belle époque, l 'époque du pensionnat.

Ça fait presque de la peine.

D 'y penser ? Ça va ? À ce soir. Ciao.

À ce soir.

Tu as parlé ou non ?

C 'est toi

qui

l 'a fait ? Hier soir, hein ?

Oh, je fais mal ! Tiens -toi ! À vous, je te le demande, à vous ! Mais à ou non

? Oh, oui, oui ! Tiens -toi ! Je vais parler ! Fais tout ce que tu peux !

Oui, c 'est vous.

Là. Oui, voilà.

On y est.

Il s 'exagère quand même.

Attendez, je reviens.

C 'est bon.

Ça marche pas mal en ce moment.

Et lui, qu 'est -ce qu 'il fabrique ?

C 'est mal.

C 'est mal.

Bon, racontez -moi tout, mademoiselle. Au fait, quel est votre nom ? Christine

Schmitt de Hambourg. Ah.

Bon, asseyez -vous.

Oui, mais ma mère est française.

Ah, c 'est ça, vous n 'avez pas d 'accent, un père allemand. Ben, racontez

Allez, n 'ayez pas peur.

Bon, et bien une fois arrivée à Paris, près de la gare, j 'ai pris un taxi

que je ne savais pas comment faire pour aller au château, au pensionnat de

Châtel.

Allez, donnez.

Merci.

Monsieur, est -ce que vous connaissez cette adresse ? Ah, je crois bien, oui.

C 'est ce pensionnat près de Châtel, c 'est ça ? C 'est ça.

T 'es sûrement pas d 'ici, n 'est -ce pas ? J 'arrive d 'Allemagne, en Bourg.

Ah, en Bourg.

Les poules de Samboli.

C 'est les plus terribles de toutes.

Et je m 'y connais.

J 'ai été marin autrefois.

Ah, vous savez, moi, tout genre de quartier.

Je n 'ai que 18 ans.

Bah, ma poule.

18 ans ? C 'est très jeune.

Qu 'est -ce que ça veut dire, ma poule ? Quoi ?

Ma pouille.

Allez, t 'en fais pas.

Je t 'expliquerai.

Oh, putain de merde de bagnole, elle me laisse encore tomber.

Chiotte.

Est -ce que c 'est grave, dites, monsieur ? Hein ? Pour la voiture, non.

Mais pour toi, oui. Allez, viens, petite poule, j 'en vais.

Je vous en prie.

Vous vous faites mal. Espèce de bruit.

Je vous en prie.

Doucement.

Non.

Non. Non. Non. Non.

Oui.

Ok.

Je te laisse la route, toi.

Tiens. Tiens.

Allez.

Avale -moi bien, je te dis.

Vas -y.

Allez. Si tu veux qu 'on fasse la course.

Oh,

je savais que t 'étais bonne, toi.

Je savais que t 'en veux.

Oh,

t 'es une bonne suceuse, toi.

Allez, allons.

Allez, ta bouche, là.

Allez, c 'est bien.

Allez,

la bouche.

La petite salope qui me fait bien sourire.

C 'est ce que je disais, les petites.

Les cocottes du pensionnat sont les plus chaudes. Quand on les bête bien.

Je te fais un baiser.

Tu peux faire le reste du chemin à pied.

Quoi ? Il te reste plus qu 'un kilomètre pour aller jusqu 'au pensionnat. Allez.

un chiffon qui était posé.

Et puis après, il a toujours été par -dessus moi. Je ne pouvais rien voir

le capot.

C 'était une voiture de quel type ? Une Peugeot, je crois.

La couleur ?

Pour être franche, il avait de très beaux yeux.

Oui, des yeux bleus.

Très bleus.

Blond. Oui, blond, c 'est ça.

Puis vous savez, sa tête, je m 'en fous.

Je peux me rafraîchir ? Oh, bien sûr, bien sûr.

Voilà,

j 'ai un abo.

Voilà, tout ce qu 'il faut.

Suivez -moi.

C 'est un peu modeste, mais bon.

Voilà, c 'est là.

C 'est tout ce que vous voulez.

Pardon.

Il est maintenant. Vous voulez déposer une plainte pour viol

? Oh, viol ? Non, pourquoi pour viol ? Ben, vous disiez que... Qu 'il m 'a bien

baisé, bien sûr, mais... Ah, bon.

Il m

'a

pris tout

mon argent, ce tordure.

C 'est pour ça que je suis ici.

Mais le viol ne vous a pas dérangé, c 'est sûr.

Est -ce que je vous répète...

Si ça ne me dérange pas, au contraire.

Si ça ne vous dérange pas, ouvrez -moi.

Vous ouvrez la porte.

C 'est bon.

C 'est bon.

C 'est bon.

Sous -titrage Société Radio -Canada

Vas -y. Oh, mais c 'est beau.

Oh, cet uniforme. D 'abord avec le bâton ? Ah, oui.

Oh, vous êtes beau.

Oh, ça vient, hein ? Oh, ça vient.

Oh, vous avez jouir, hein ? Oh, lui sur moi.

Oh, ça y est.

C 'est pas mignon ça, mais oui, mon

gros bébé, tu es bien mignonne.

Tu fais tout ce que je demande.

C 'est un gentil bébé. C 'est un beau bébé.

Voilà. D 'ailleurs, vous êtes tous mes bébés. Il ne faut jamais oublier ma

petite. Vous êtes tous mes gros bébés. Voilà.

Allez, avale ton biberon. Et puis après, après, tu vas avoir encore un gros

bébé. Un plus gros bébé, tu vas avoir. Voilà.

Là. J 'aimerais avoir un autre rocher. Et voilà.

Tu as même mérité un bon point. C 'est ma queue dans ta bouche. Et ça, c 'est

joli petit biberon pour mon joli bébé. Voilà.

Allez, on se lève.

Le genou.

Et voilà.

Je suis Christine Schmitt, d 'Allemagne.

La nouvelle, je suppose.

Oui, ma garde.

Mais d 'où est -ce que vous venez ? Vous avez vu vos vêtements ?

Entrez.

Monsieur le directeur, je me permets de vous présenter mademoiselle Schmitt. La

nouvelle.

Très agréable.

Très agréable.

Bonjour, monsieur le directeur.

C 'est pas vrai.

Au poil. Ton mec.

Tu me le prêtes ? Quand j 'en aurais fait le tour.

C 'est d 'accord.

Mesdemoiselles.

Les devoirs d 'anglais sont à nouveau catastrophiques.

J 'ai le sentiment que vous ne voulez rien faire.

Je ne peux que vous donner le conseil de vous consacrer à l 'avenir plus

entièrement à la tâche que vous vous êtes fixée. Si vous voulez être reçu au

baccalauréat, bien entendu.

Il faudrait que vous soyez plus concentré sur les choses de l 'école et

celles les plus esservelées.

Bon.

Je vais vous rendre vos copies.

Vous aussi, Karen. C 'est très bien.

Bien, Madame Robin.

Vous aussi.

C 'est la même chose.

Vous qui prétendiez aimer les langues.

Vous, c 'est bien.

On peut mieux faire.

C 'est moyen.

Madame, je peux sortir ? J 'ai mal digéré les rognons. Encore ? Mais vous

de sortir.

Bon, mais allez vite.

Bonjour, monsieur le directeur. Bonjour, mon enfant.

Allez,

viens, viens ! Allez, dépêche -toi ! Oui, oui, allez ! Allez, bon, allez

! Viens, viens ! J 'avais envie de venir te voir.

J 'ai pas le temps de rester longtemps, tu sais.

Alors, vite.

Oui, allez.

Oui, là, attention.

Non, est -ce que c 'est beau?

Tiens, voilà.

Vas -y.

Oh, c 'est bon, hein? Oh, j 'ai envie de te voir.

Oh, c 'est bon.

Oh, c 'est bon.

Oh,

c 'est bon.

Oh,

c 'est bon.

C 'est bon. C 'est bon.

C 'est bon.

C

'est

bon.

Mouah !

C 'est bon.

C 'est bon.

C 'est bon.

envie de se faire sauter par Armand ? Hein ? Il a l 'air d 'un type vachement

bien, Armand. Ouais, pas mal, mais c 'est pas mon genre.

En tout cas, il n 'est pas en papier mâché.

Tu vas sûrement faire sa connaissance pendant la leçon d 'équitation.

Mais pourquoi il vous obsède tellement ? Tu le sauras quand tu l 'auras vu.

Oh, je suis curieuse de le voir.

T 'as raison.

Très bien, mesdemoiselles, très bien.

Bon, rentrez -les.

Et attendez -moi.

Bon, c 'est tout naturel que vous preniez le parti de M.

Armand Mons.

Mais vous portez beaucoup d 'intérêt pour ce moniteur d 'équitation.

Je vous interdis de telles insinuations.

M. Armand n 'est qu 'un collègue, rien de plus.

Qui sait, qui sait.

Madame,

je vous en prie, pas de querelles dans le collège, je vous en prie.

Mais nous devons être des exemples à tout point de vue.

Un bel exemple.

Maintenant, ça suffit.

Nous avons d 'autres problèmes à régler que vos histoires de jalousie.

Une lettre que je viens de recevoir du ministère de l 'éducation nationale.

Et de quoi s 'agit -il ? Une leçon d 'initiation. Une leçon d 'initiation ?

voilà déjà des années que nous les pratiquons.

Même si c 'était quelquefois pénible, mais nous le faisons quand même.

Très juste.

Mais le ministère a maintenant une idée très différente. La nouvelle devise

est... Instruction pour mieux connaître son corps.

Mais nous n 'y comprenons rien. Comment allons -nous ? Pas de panique.

On va s 'occuper de tout cela.

Un médecin va venir exprès.

C 'est lui qui va s 'en charger.

D 'ailleurs, il a découvert cette nouvelle méthode, donc c 'est un

Eh bien, j 'en connais une qui est heureuse. Pour moi, ce cours d

toujours été une corvée pénible, avec ces jeunes filles précoces.

Eh bien, vous n 'avez plus de soucis à vous faire, cher collègue.

C 'est un bien que nous n 'ayons pu nous en occuper, n 'est -ce pas ? Nous avons

déjà assez de problèmes avec la prise de conscience de notre propre corps et de

celui de toutes ces jeunes dames. Râle -bol, le collègue du ministère se

débrouillera. À l 'inverse de l 'opinion largement répandue qui vous a très

certainement été enseignée dans les cours précédents, la femme, la femme...

Autant au point de vue biologique, le sexuel est

loin d 'être une personne seulement réceptive et

passive. Sa libido a été systématiquement reculée.

T 'es passive, toi ? Il est grand temps de mettre fin à cet état de choses.

Il faut faire comprendre aux femmes que ce sont elles qui doivent décider de

leur comportement sexuel. Il ne faut plus qu 'elles continuent à être

et réservées.

Chaque femme a le droit à un orgasme. Et chaque femme a la

possibilité d 'avoir un orgasme si elle est seulement disposée.

à parvenir à cet orgasme en prenant conscience de son propre corps. Oui!

Et par là, permettant à l 'homme de lui procurer une

telle sensation.

Oui!

avez déjà la bonne disposition. Donc, pour vous offrir une meilleure

compréhension de votre propre corps, je vais vous montrer un couple qui va vous

présenter le jeu réciproque de deux partenaires égaux qui ont découvert leur

harmonie. Je vous en prie.

Mesdemoiselles, toute votre attention.

Voilà.

Ce que vous apercevez, dans la partie inférieure du jeune garçon, se nomme

un pénis.

Actuellement, ce pénis est en état d 'érection.

Nous allons commencer ce jeu érotique par un prémice que nous

nommons fellation.

Vous remarquez le jeu rythmé de va -et -vient des

lèvres et de la bouche de cette jeune fille sur le

pénis du garçon.

Considérez bien entendu ce mouvement

actuellement très lent qui permet, bien entendu,

le jeu érotique qui va se poursuivre.

Donc, maintenant, nous changeons de

position.

Vous allez assister, maintenant,

Bien entendu, à quelques prémices, quelques prémices masculins,

le jeune homme caresse les seins tendrement.

Et voici maintenant ce que nous nommons une introduction,

introduction du pénis dans le vagin de cette jeune

personne.

Et bien entendu, nous pouvons commencer lentement.

Attouchement des zones érogènes et pénétration de la femme.

Vous remarquez ce mouvement très lent au

début, bien entendu.

Par la suite, le mouvement va s 'accélérer.

La cyprine qui apprègne et lubrifie le vagin permet

bien entendu un meilleur mouvement du pénis à l 'intérieur de ce même

vagin.

Une joie petit à petit commence à envahir les deux partenaires.

Toute votre attention, mesdemoiselles, je vous en prie.

Admirez ce rythme et de temps en temps un geste de l 'homme pour

activer justement cette sensation qu 'elle commence à ressentir.

Très bien, mesdemoiselles, très bien.

Votre attention toujours.

Vous remarquez, bien entendu, l 'expression de cette jeune femme.

Expression qui est toujours à l 'origine de cette joie

que commencent à goûter les deux partenaires.

L 'homme, petit à petit, bien

entendu, prend un risque.

s 'accentue.

Comme vous pouvez le remarquer.

Toute votre attention, mesdemoiselles.

Le liquide que vous voyez couler se nomme le sperme.

Mais qu 'est -ce que c 'est ? Mais qu 'est -ce que vous faites ? Mais c 'est

possible. Mais enfin, mademoiselle, c 'est mon cours.

Mais c 'est une maison sérieuse ici. Chantal, rhabillez -vous. Allez,

-vous toutes. Allez, allez, allez. Mais enfin, rhabillez -vous immédiatement.

Rhabillez -vous.

Mes chers collègues, je ne fais que suivre les cours du rectorat. Je ne veux

le savoir. C 'est une maison sérieuse ici, monsieur.

Mais mon cours est scientifique.

Ah, bien, ce médecin, il m 'a vachement plu avec sa leçon d 'initiation.

Ouais.

Moi aussi, ça m 'a fait de l 'effet.

Si tu savais à quel point j 'étais excitée.

Si la Robin, cette puritaine, n 'avait pas fait d 'apparition, je pense que

ça... Je pense que je me serais aussi bien fait de baiser.

Et à propos de la Robin, lave -la qui passe.

Je traîne chez Armand. Allez, on la suit. On y va. On va aller là -bas.

Allez,

saute -moi dessus.

Allez, viens.

Monte -moi.

Je vais être la pouliche.

Non, mais pas encore.

Tu n 'es pas encore atténué.

Oui, prends -moi maintenant.

Oh, j 'ai envie de ta grosse queue. Un petit galop d 'essai d 'abord. Allez,

allez.

Allez, allez, allez. On avance. Voilà.

Allez, ma petite. Allez, mon petit. Allez, ma poule. Je peux aller.

Oh, oui, mon étalon. Allez.

Allez, monte -moi. Mais pas encore. Oh, viens, j 'en peux plus.

Oui, allez, maintenant, c 'est l 'heure de la monte. Allez.

Tu le sens, mon petit grêle ? Oui.

Oui, on te le dit.

Oh,

putain ! Allez, lis un petit

peu, là.

encore plus fort, oui.

Vite mon polaroïd !

pour mon tuyau.

C 'est incroyable la queue qu 'il a.

Moi, tu sais, j 'ai eu le vertige.

J 'aimerais bien la voir dans ma chambre.

T 'as raison. Est -ce que tu sais tous les problèmes qu 'on pourrait leur faire

à Armand et à Madame Robat avec ces échantillons porno, tu crois pas ? Hein

Des problèmes, tu dis ? Ben oui, t 'as bien compris de ce palandouille. Qu 'est

-ce que t 'en penses ? Oh, j 'ai niqué.

Quelque chose de plus excitant.

Ouais.

Tiens, ça c 'est chouette.

Tu vas voir, on va bien s 'amuser nous aussi.

Chantal, ça va ? Qu 'est -ce qui vous arrête comme ça ? Monsieur Armand, nous

cherchons en fait Mme Robin.

Mme Robin ? Enfin, chez moi.

Mais nous sommes si mauvaises en anglais.

Oh oui, vraiment très mauvaises. Et puis alors ? Et puis alors, avec le

baccalauréat ? Le travail, il faut énormément travailler pour passer ces

examens. Vous savez, je ne sais pas si cela va pouvoir être assez.

On fait des efforts, mais c 'est difficile.

Cherchez. On est terriblement paresseuses.

Écoutez, Mme Robin ne peut rien y faire. Il faut travailler, c 'est tout.

Notre paresse nous convient.

Il faut trouver autre chose.

Trouver quoi ? Qu 'est -ce que vous voulez ? Les épreuves du baccalauréat.

Les épreuves ? Mais elle n 'a pas le droit. Enfin, est -ce que vous pensez à

que vous dites ? Il va falloir qu 'elle nous les donne.

Et très vite, d 'accord ?

Elle n 'a pas le choix, vous comprenez.

Pourquoi vous croyez qu 'elle est chez moi ? Tenez.

Qu 'est -ce que c 'est ? Oh, une grande queue en train de baiser une femme bien

faite. Mais la queue appartient à Armand. Et la femme, c 'est Madame

n 'avez qu 'à vérifier si vous voulez.

Non, mais tu veux une...

Je vais vous dresser, vous allez voir, je vais vous dresser. C 'est justement

que nous voulons, que tu nous dresses, moi et Chantal.

Nous voulons voir si tu sais aussi bien jouer les étalons avec nous qu 'avec la

Robin. Allez, vas -y, étalon lubrique.

Montre -nous ta grande queue.

Et on l 'avance pour le premier acte.

Tu viens du pensionnat de Châtel, toi, petite coquine.

Mais comment pouvez -vous savoir que je suis du pensionnat ? Une aussi belle

fille que toi ne peut être que du pensionnat.

Tu peux m 'appeler Alain, tu sais.

Tu peux me tutoyer, allez.

Moi, c 'est Claire.

C 'est un très joli nom pour une jeune fille. Vous êtes gentille.

Tu viens, on va aller se balader.

Tu veux vraiment te promener ? Oui, viens.

Vraiment, oui.

Mais tu n 'en as peut -être pas envie.

Si, j 'en ai très envie.

Mais je suis si jeune. Mais non, dis pas de bêtises.

Et les autres racontent toujours des histoires entre elles. Quelles autres ?

filles les plus vieilles. Elles disent toujours que je suis trop jeune pour les

hommes, tu comprends ? Quelle bêtise. Justement, les très jeunes filles ont

beaucoup plus de charme. Elles n 'ont pas été usées comme les vieilles. Ah

c 'est ça. Elles sont usées, les filles de classe supérieure. Elles s 'imaginent

toutes être plus importantes parce qu 'elles sont plus âgées. Elles ont des

parents riches. Elles ont des bijoux. Et les plus jolies chambres dans le

pensionnat. Pendant que nous, nous nous piottons dans un dortoir minable.

Vraiment ? Oui, tu sais, ici, ce sont des filles de millionnaires.

Il y en a qui ont tellement de bijoux que tu en serais surpris. Ne pense plus

ça, c 'est une belle journée, il ne faut pas la gâcher, d 'accord ? Tu as

raison.

Attends, je pose le vélo. Mais pourquoi on s 'arrête ?

Tu n 'as jamais fait l 'amour ? Non.

Tu vas voir. Quand je vais te la raconter, les autres vont croire que je

aussi. Je crois que je t 'aime. En tout cas, je suis à toi.

Tu vas être à moi.

Tu sais bien que je suis tes habits.

Tu vas t 'allonger. Tout doucement.

Allonge -toi.

Attends, attends.

Détends -toi.

Détends -toi.

Retire ça.

Retire ton slip.

Je vais aller doucement, viens.

Doucement, hein ? Viens là, mon bébé, viens.

Tu vas être gentil, hein ? Doucement, hein ? Oui, enlève les jambes, là.

Attends, j 'ai pas peur.

Doucement.

Attends.

Sur toi. Oui, oui. C 'est bon ? Oui, oui.

Oui, oui.

Oui,

oui. Oui, oui. Oui, oui.

Oui, oui.

Oui, oui.

Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui.

Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui.

Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui.

Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui.

Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui. Oui, oui.

Oui, oui.

Oui, oui.

Oui,

oui. Oui, oui.

Oui, oui.

Oui,

oui.

C 'est qu 'on m 'a dit qu 'il n 'y avait que des bijoux et du pognon à la pelle.

Tu parles ? Ils ont des parents qui sont bourrés aux arts, ce qui les pourrit, c

'est tout. Mais si on nous repère ? De toute façon, il faudra bien qu 'on

une explication. De toute façon, t 'inquiète pas, avec notre charme, on ne

devrait pas avoir de problème.

Bon, ok, alors allons -y. T 'as tout le matériel ? J 'ai tout.

Lente de poche, corde, pince -tout ? Oui, ma bite et mon couteau. C 'est

même pas la bande de France qu 'on va faire.

Bon, maintenant, tu la fermes si tu ne veux pas qu 'on nous repère, d 'accord ?

Ok, allez, on y va.

C 'est rien.

Qu 'est -ce que ça peut bien être ? Mais j 'en sais rien dehors.

Il y a des super nanars. Qu 'est -ce que vous voulez ? De l 'argent.

Vous n 'êtes pas très romantique.

Pourquoi toujours penser à l 'argent ? Allez, venez par ici, qu 'on vous

cambriole. On ne vous connaît pas. C 'était justement une bonne façon de

connaissance. Elle a raison. On s 'y perd, on n 'a pas de temps.

C 'est bien des petites salopes, comme je l 'avais dit. Ah, putain, c 'est pas

vrai. Et quand je pense qu 'on va tout leur tirer en deux.

Putain, est -ce que c 'est bon ?

Malicieux, les boules.

Les boules. Vous avez faim, hein ? Elle travaille le blanc.

Tu crois qu 'ils se tairaient pendant qu 'on les suce ? Mais qu 'est -ce qu 'ils

sucent maintenant ? C 'est incroyable, c 'est incroyable.

Je mets ça, je mets ça encore un coup là.

Sous -titrage

Société

Radio

-Canada

Je connais un club où je peux vivre ce que je veux avec des inconnus.

Très, très bien. Quel paysage.

Ça me fait sourire.

C 'est bien.

Encore pour moi.

C 'est vrai pour ça, Richard.

Enfin,

vous voyez chaud, n 'est -ce pas?

Non, ça va pas la tête.

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