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Dans ce château d 'un pur style Renaissance, vous retrouverez toutes les
ornementations caractéristiques que je vous ai numérées précédemment. Vers
l 'architecture demeura fidèle aux traditions nationales. Ce fut encore des
vieux châteaux français que les architectes s 'inspirèrent pour édifier
nouveaux châteaux.
Principalement dans la vallée de la Loire, dans l 'Anjou et la Touraine.
En bois, ce fut commencé par Charles VIII.
Commencez sous Louis XII, Chambord, Chenonceau, Azel Rideau. Qu 'on pourra
visiter les oubliettes ? Oui, tout à l 'heure. Nous avons la galerie de
à voir auparavant.
Allez, suivez -moi.
Tu sais,
celui -là, je me le ferai avec plaisir.
T 'as aucune chance, tu sais qu 'il est pédé. Oh, moi je crois pas.
C 'est une façon d 'être.
Et je suis capable le cas échéant de le convertir.
Eh bien, maintenant, après ces quelques minutes de détente en musique en
compagnie du groupe Atalawatch, je vous propose pour vous, mesdames, notre petit
quart d 'heure beauté qui vous est offert par les produits Stone.
Je t 'ai déjà dit de ne pas te mettre en peignoir pour le dîner. C 'est très
impoli. Bonsoir, Polish.
Écoute, chérie, tu pourrais m 'appeler...
Ma tante, tout simplement, comme une fille bien élevée. Je mérite tout de
un certain respect. Et en plus, tu n 'es plus une enfant, Samantha.
Bon, à ton âge, tu ne veux tout de même pas que je te vieillisse, non ? Oh, je t
'en prie.
Samantha, je ne suis pas une copine, peut -être une amie. J 'ai beaucoup d
'affection, c 'est vrai pour toi. Mais ce n 'est pas pour cela qu 'il faut te
croire tout permis. Je t 'ai passé trop de choses, Samantha.
J 'ai tout fait pour que tu puisses un jour être heureuse dans la vie. Oh,
Tantine. Mais oui, ma fille, mais oui.
La vie n 'est pas si facile. Ce n 'est pas parce que tu vas avoir 18 ans que tu
es déjà une femme accomplie. Je sais bien qu 'il faut que la jeunesse passe,
mais... En ce qui concerne ma faiblesse, elle a aussi ses limites, figure -toi.
La vipère est un serpent comme tous les autres.
A ceci près qu 'elle possède, malheureusement pour nous, deux dents à
situées sur le devant de la gueule. Samantha, tu vas à l 'école demain.
Tu devrais aller te coucher.
Il est tard et tu ne pourras encore pas te lever demain matin.
Oh, non !
Pour une fois qu 'il y ait une émission assez chouette à la télé. Et en plus,
elle est partie dans le programme cette année.
Bon, d 'accord.
Moi, je vais me coucher.
Mais ça... N
'oublie pas d 'éteindre la lumière, Samantha.
Et ne te couche pas trop tard.
Oh, je sais pas ce que j 'ai moi ce soir, mais je me sens fatiguée.
Je suis désolée. Je suis désolée.
Allez. Allez.
Allez.
Allez.
Allez.
Allez.
Je t 'aime beaucoup.
Allez.
Allez.
Je t 'aime beaucoup.
Allez. Allez.
Je t 'aime. Viens.
Sous -titrage ST'
501
Oui.
Oui, mademoiselle Devin ? Pardon, monsieur, que doit -on retenir ? Que
-vous de la sexualité au XVIIe siècle ? Vous voulez être plus précise dans votre
question, mademoiselle.
Je voulais dire, pensez -vous que les relations sexuelles des gens au XVIIe
siècle étaient différentes des nôtres, par exemple ? Non, mais vous voulez
parler du plan psychique ou du plan physique ? Oui, je pensais plus
particulièrement au plan physique.
Vous savez...
Je ne pense pas que nos ancêtres avaient une façon différente que nous de faire
l 'amour, non, ça non. D 'accord, peut -être pas sur la façon, mais sur la
fréquence. Les mâles de l 'époque n 'avaient -ils pas une puissance sexuelle
supérieure, non ? Oui, je ne vois pas très bien ce que la fréquence a à voir
avec notre sujet.
Bon, voilà, le cours est terminé. À la nuit.
N 'oubliez pas que vous devez me rendre votre dissertation sur l 'esthétisme des
corps féminins vue par les pages de la Renaissance.
Et tâchez de me rendre un devoir net et concis qui ne soit pas la copie conforme
d 'un manuel d 'histoire, car vous n 'en aurez pas le jour de l 'examen.
Oui ? C 'est sur ce sujet que je voudrais faire mon
diplôme de fin d 'année.
Est -ce que nous pourrions... Oui ?
Si nous pouvions, si vous pouviez m 'en parler davantage.
Certainement avec plaisir, mais pas maintenant. J 'ai un autre cours.
Quand vous voulez. Je peux venir chez vous si vous voulez.
Ce soir, à 6 heures, chez moi.
27 rue Duterte.
D 'accord ? Tu sais y aller ? Oui, merci.
Ça a à peine l 'âge de pisser droit et ça joue déjà à la femme.
Justement, elles ne savent pas et c 'est peut -être mieux ainsi.
C 'est ça, défendez -les.
C 'est l 'évolution.
Rappelez -vous vos 18 ans.
Vous ne les trouvez pas en avance ? Elles connaissent tout sur tout.
La question du sexe par exemple.
Avec la pilule, elles ont un alibi.
Elles peuvent tout se permettre.
Jadis, les filles étaient vierges à 20 ans, maintenant à 15 ans.
Mais disons qu 'elle n 'y songe pas vraiment de tout.
C 'est les médias, la presse qui en parlent que de ça.
Non, croyez -moi, c 'est beaucoup mieux comme ça.
Vous avez l 'air de bien les connaître.
Pas autant que je le voudrais.
Si nous continuons cette conversation, ce soir, chez moi, par exemple.
Ce soir, 9h30, mais chez moi, 27 rue Duterte. D 'accord ? Ok, à ce soir.
Enfin, j 'ai rendez -vous avec lui.
J 'espère que je ne vais pas être trop conne et trop empotée tout à l 'heure.
Je voudrais préparer mon diplôme de fin d 'année sur l 'image du corps féminin
chez les écrivains, peintres, sculpteurs à travers les âges.
Pourquoi pas ? C 'est un sujet intéressant, mais qu 'est -ce que vous
l 'idée ?
Des
petits culs de garçons, des nymphes de la Renaissance et des larges fesses
grasses du 19e siècle.
Je ne vous choque pas au moins ? Pour corser, il faudrait émailler votre texte
de poème.
Ma bouche, à tes seins blancs comme des petits Suisses, fera l 'honneur abjecte
des suçons sans venin.
Tes mains introduiront mon beau membre à signer dans le sacré bordel ouvert
entre tes cuisses.
Apollinaire.
Hum.
C 'est bien comme ça ? Oui, c 'est parfait.
T 'es très douée. Continue.
Allez.
Te souvient -il lorsque ma pine luxueuse et libertine entre tes lèvres se
glissait coquine ?
Tu me
suçais en rougissant souvent.
Albert de la
Filsière.
Oh !
C 'est très sympa chez vous. Ça me plaît beaucoup, vraiment.
C 'est bien décoré.
Tu veux une cigarette ? Je veux bien.
Grâce à cela.
La paix Robert.
Génial. Ça vient d 'où ? Les Etats -Unis.
Qu 'est -ce qu 'ils font pas là -bas ? Où c 'est ? La surprise.
Bonsoir, mademoiselle Vidal. Entrez. Bonsoir Eric, on vous dérange pas au
? Pas du tout, entrez.
C 'est charmant chez vous.
Tout à fait ce que j 'aime.
Vous avez de très jolis objets.
J 'adore.
Asseyez -vous.
Vous voulez boire quelque chose ? Mais avec plaisir, Eric.
Vous connaissez Cathy, je crois.
Bonsoir, madame.
Bonsoir, Cathy.
Oh, amusant, ce robot.
Allez,
vous fuyez les seins.
Allez, je te lis.
Regardez Madame Vidal, elle est douce.
Allez,
touchez -la,
touchez -la bien.
Tu ne vas pas être déçu de mon coup de téléphone.
Voilà. Je vois, je vois.
Je peux les faire continuer si ça te fait plaisir.
Je vais me faire sucer.
Laquelle tu veux ? La petite.
Cathy, tu vas sucer Jean -Pierre. Mais Eric ! Allez, allez.
Attends, j 'arrive.
Je vais te baisser la merveille là. Tiens, elle a un beau cul celle -ci.
Tiens !
C 'est Mademoiselle Vidal.
C 'est Mademoiselle Vidal. C 'est Mademoiselle Vidal. C 'est Mademoiselle
C 'est Mademoiselle Vidal. C 'est
Mademoiselle
Vidal. C 'est Mademoiselle Vidal.
Excellent. Hello mon petit chou.
Surpris ? Qu 'est -ce que vous faites ici ?
Qu 'est -ce que vous voulez ? Allons, voyons, détendez -vous.
Et puis appelez -moi Samantha.
Et qu 'est -ce que vous attendez de moi, Samantha ? Vous, bien sûr.
Pas trop éreinté ? Quoi ? Pas trop fatigué ? Mais... Faut dire que tu es un
modèle de grande classe.
Un vrai professionnel. Tu rends bien en photo.
Remarque ? Mais attendez pas.
T 'es pas mal, hein ?
Regarde, joli, non ? Pas mal, hein ? Souple, le petit prof.
Garce ! Salope ! Espèce de salope ! Espèce de petite ordure.
Ça ne va pas te porter chance.
Crois -moi.
Vous préférez que je montre nos photos artistiques au directeur de l 'école ?
Je suis sûre que votre plastique et vos pratiques l 'intéresseront très
certainement.
Ordure.
Petit professeur, c 'est moi qui tiens les commandes.
Mais qu 'est -ce que vous voulez à la fin ? Moi ? Je ne veux rien de plus que
que vous avez donné à Cathy cette nuit. Vous vous souvenez ?
Tu
sais comment ça s 'appelle, ça ? Eh oui. Petit prof, un détournement de mineur.
Du chantage, oui.
Tu vas me faire l 'amour, moi aussi.
Mais j 'ai tout mon temps, je ne te violerai pas.
Je t 'attends ce soir au restaurant à 8h, chez Minou.
OK ? Ou demain, le directeur aura une merveilleuse surprise.
À ce soir, petit prof.
Cathy, oui, pour ce soir, j 'ai un problème.
On a téléphoné et je pourrais pas venir.
On va pas se voir.
C 'est très délicat et j 'ai obligé d 'y aller. Ça vous ennuie ? Oui, écoute,
ben oui, mais je peux pas faire autrement.
Allô ? Eric ? Eric ! Oh, salaud ! Je m 'en fous, j 'y vais quand même.
Salaud.
Oh, mets ta main dans mes cheveux, viens
dans ma bouche, viens dans
ma bouche, viens dans ma
bouche, oh oui, viens dans ma bouche.
C 'est comme ça.
Rien que pour toi.
Je vais vous raconter ma première expérience sexuelle, mon chou.
Écoutez.
Tante Paula s 'est absentée un jeudi après -midi.
Je m 'avais profité pour faire venir ma copine, Véronique.
On était toujours fourrés ensemble, à un tel point qu 'en classe, on nous avait
séparés.
Tu vois, c 'est supportable.
Je pensais qu 'il fallait, pour être une femme, une vraie femme, mettre au
débat. Alors ce jour -là, tu parles, j 'étais excitée comme une puce. J 'avais
les cuisses en sueur, quand tout à coup... Oh, ma tante ! Je vais ouvrir.
Voilà, j 'arrive ! Police.
Bonjour. Inspecteur Bussard, mon adjoint Mivelet.
Vous êtes seule ? C 'était deux flics, à l 'allure minable.
Il y en avait un qui avait un chapeau ridicule, comme dans les romans.
Il venait enquêter sur un vol d 'argent qui avait tué lieu chez la concierge. Et
cette salope de piche -grue...
Je leur avais dit de venir m 'interroger à ce sujet, évidemment.
Elles ne pouvaient pas me voir. Je lui faisais tellement de blagues.
Celui au chapeau avait l 'air d 'être le chef.
Il avait une sale gueule, hein.
Il me dit qu 'il devait procéder à une fouille de ma chambre pendant que son
adjoint fouillerait les lignes.
Je commençais à être inquiète car si ma tante Paula était arrivée sur ses intros
faites... Véronique. Véronique comment ? Véronique, j 'ai levé.
Bon, vous restez là.
On vous fouillera après.
Allez vous, montrez -moi votre chambre.
Celui au chapeau m 'emmena donc dans ma chambre.
Véronique et l 'autre flic restèrent tous les deux dans le living.
Oh, je ne m 'en faisais pas trop pour elle.
Je suis sûre que comme moi, elle commençait à trouver ça marrant et peut
même excitant de se retrouver comme ça dans un appartement avec deux hommes. Il
y a quelque chose qui vous intéressera, Miveley.
C 'était un livre porno que j 'avais échangé à l 'école contre un petit poste
radio. Avec Véronique, on le regardait souvent pour voir comment c 'était fait.
L 'argent, elles l 'ont peut -être sur elle. Très judicieux, Mivelet.
Passons à la foule corporelle.
Les deux flics commençaient à nous regarder avec un drôle d 'air.
Ça devait les exciter de savoir que l 'on savait.
C 'était la première fois que je sentais les mains d 'un homme sur mon corps. Tu
lui trouves quelque chose, toi, Nivelle ? Les fesses, les mains, le ventre, les
jambes.
Je sentais ses grosses mains courir tout le long de mon dos.
Ils exerçaient des pressions à certains endroits pour bien sentir si nous
agirions sur nous. Rien ? Rien ? On va procéder à la foot complète maintenant.
Ce petit jeu commençait à nous plaire à toutes les deux.
On se jetait des regards amusés avec Véronique.
Elle aussi, je le voyais aimer ça. Allez, toi aussi. Nous laissions faire.
Mais c 'est qu 'elle se ficherait de nous, ces deux petites pestes.
Allez, Mivelet, regardez dans cette culotte s 'il ne se cache rien.
Bon, c 'est vite retrouvées toutes nues, toutes les deux.
Maintenant, pour nous, c 'était un jeu.
J 'aurais voulu que tu vois la tête des deux flics.
Surtout celui au chapeau.
Les yeux leur sortaient de la tête.
Je sentais pour la première fois la force que je pouvais détenir sur un
Surtout dans ce genre de situation.
Il a fallu ensuite en passer par tous leurs caprices.
Ce fut Véronique qui, la première, se fit écarter les fesses et rentrer un
dedans. En voyant ça, moi aussi j 'aurais bien voulu.
Je n 'attendis pas longtemps.
Le flic au chapeau se plaça derrière moi.
Il mouilla son doigt avec sa salive et me l 'enfonça dans les fesses.
Il me ressortit et le ré -enfonça encore et encore.
Ah, quel plaisir ! Enfin, je sentais un homme me toucher bien profondément.
Avant, j 'avais essayé moi -même, mais avec un homme, c 'est bien mieux.
Ils me mettaient leurs doigts et les faisaient aller et venir de plus en plus
vite. Ils s 'excitaient comme des fous. Ils étaient en sueur.
Est -ce que vous allez nous baiser ?
notre première expérience avec le sexe d 'un homme.
On en avait vu en photo, mais jamais pour de vrai.
Véronique le prit dans sa bouche, un peu dégoûtée au début.
Puis elle le pompe par de mieux en mieux.
Nous avait décidé pour nous punir, nous faire faire toutes les positions qu 'il
y avait dans le livre.
Le jeune flic que je suis fait avait aussi une grosse queue.
Je l 'avalais dans ma bouche, je sentais son sexe se gonfler.
J 'accentuais la pression de mes lèvres le long de la colonne de chair.
Il bandait de plus en plus.
Je regardais Véro de temps en temps.
Elle avait du mal à sucer.
Sa bouche était plus petite que la mienne. Elle faisait des efforts pour
avaler la queue qui se présentait à elle.
Mais dans l 'ensemble, nos deux amants avaient l 'air satisfaits.
Merci.
Nous avons accepté de faire n 'importe quoi.
Et pendant que Véro se faisait prendre sur un fauteuil, il m 'a fourré avec sa
matraque. Il nous avait dit que c 'était comme ça qu 'il fallait faire pour être
bien pénétré, jusqu 'au fond.
Ils nous prenaient maintenant chacune dans un fauteuil. J 'avais les cuisses
relevées sur ses épaules.
Il me passait son sexe sur ma bulle et m 'écartait mes lèvres avec son gland.
Je le sentais respirer de plus en plus fort.
Puis tout à coup, il me pénétra.
Sa verge était grosse, trop grosse pour moi.
Et il força.
Et commença un va -et -vient, c 'était bon.
J 'étais transpercée.
Il me maniait comme une poupée.
Je m 'attendais Véronique. Elle poussait des petits cris de plaisir.
Ça m 'excitait comme une folle.
L 'hiver, il y a les copains qui s 'impatient pour les terminer.
Allez, chef, balance.
C 'est bon, l 'hiver ? Allez, t 'assures, chef.
Après nous avoir baisés dans tous les sens, il nous mit sur le canapé, à
pattes, toutes les deux l 'une à côté de l 'autre.
Il nous baisait comme des chiennes. Ça nous fait rigoler de les voir s 'exciter
comme ça sur nous.
Ils m 'ont retourné et se sont tous les deux branlés sur mon visage.
Je voyais leurs grosses bites tout près de ma bouche.
La seule chose qui m 'excitait, c 'était de savoir que j 'allais voir leur
sperme gicler de leur queue.
Ils se branlaient de plus en plus vite, de plus en plus fort.
A la fin, ils ont tout éjaculé sur moi, tous les deux en même temps.
Je n 'ai jamais oublié cette journée.
Le soir, je me suis branlé trois fois de suite en y repensant.
Ecoute -moi comment tu as fait tes premières armes.
L 'important n 'est pas de gagner, mais de participer.
On reprend la défense de sa petite Cathy.
C 'est la chouchoute du petit prof.
Je me demande pourquoi, d 'ailleurs.
C 'est pas le pied de mémé, hein ? Écoute, ma mémé, c 'est peut -être pas
pied. En tous les cas, elle ne te ressemble pas.
Ce qui suffit déjà pour me plaire à moi.
Parce que les petites timbrées de ton espèce... Oh, ça va, ça va, ça va, petit
prof. Tu n 'aurais pas craché dessus, hein, l 'autre soir ? Tout à l 'heure, t
'auras ce que tu cherches. Va voir.
En aurais -je autant que Cathy ? Oh oui.
La belle, douce et pure Cathy.
Laisse -la en dehors de tout ça, tu veux ? Ça ne te regarde pas.
Tu montes avec nous ?
Pourquoi pas ? Cinq sacs la pipe et dix l 'amour.
Ok, monte.
Alors ma chère, auriez -vous froid aux yeux ? D 'ailleurs, tu n 'as plus le
choix.
Sinon, j 'espère que tu en es la vaseline.
Mon petit, je ne veux jamais mes accessoires.
Très bien. Allez, tourne -toi.
Mais qu 'est -ce qui t 'arrive ? Mais tu es fou ? Je te dis de te tourner.
Tu vas voir.
Ah, tu veux ? Ah, tu veux ? Je ne peux plus.
Tourne -toi.
Poussez -vous.
Allez, viens.
Viens, je te dis.
Viens. Allez.
Allez, viens.
Allez. Allez.
Non. Non.
Allez. Asseyez -toi là.
Messieurs, régalez -vous. Arrête. Elle est à vous.
Allez, allez. Prenez -la.
Allez.
Allez. Allez. Allez.
Allez. Allez. Allez.
Allez.
Oh,
c 'est bien.
Oh,
il va la baiser.
Tu crois qu 'il va la baiser?
Oui, oui, oui.
Il capte les cuisses.
Il capte les cuisses.
Tu vas voir.
Sous -titrage ST' 501
Hello, darling.
Arrêtez ces manières déplacées.
Ma petite leçon ne vous a pas suffi ? Tout doux. Tout doux, petit maître. C
toujours moi qui ai les jolies photos.
Oh, arrêtez ce jeu. Il est idiot.
Oh, calme -toi, mon petit cœur.
Allez, ce jeu doit te passionner, salaud comme t 'es. Faut pas tricher.
Je suis sûre que ça te plaît.
Bâtard de mon cœur.
Ta classe me fait mourir d 'envie.
Personne ne vous oblige à venir ici.
Et d 'ailleurs, vous feriez mieux de rester chez vous quand vous commencez à
'agacer. Assez. J 'ai passé l 'âge pour les cours de morale.
J 'ai envie de pimenter ton cours avec une leçon d 'anatomie.
La vôtre.
Quoi ? Tu vas voir cet après -midi.
On va bien s 'amuser. Ça changera.
Aujourd 'hui, les amis, je remplace notre très cher professeur.
J 'ai décidé de vous parler du corps humain.
J 'ai choisi spécialement pour les filles le corps masculin plus
Notre très cher maître a insisté pour servir de modèle.
En général, l 'homme a un torse plat.
Mais ses tétons sont érogènes, comme les nôtres. Ça va pas, non ? Vous allez
voir.
Ça suffit. Vous voyez ?
Approchez -vous. Approchez -vous.
Il ne me rendra pas.
Oui, oui. Laissez -vous rendre compte sur place.
Samantha, arrêtez, s 'il vous plaît.
C 'est plus concret.
Mesdemoiselles.
Touche bien.
Doucement.
La caresse doit faire bander le mâle.
Cette verge, dit encore Mythe, que pine placée au milieu du petit cul.
Baissez -vous et sortez son pénis. Carrez -le lentement, plus vite, et
-le dans votre bouche. Ça s 'appelle une pipe.
C 'est bon ?
Bien. Comme je vous disais tout à l 'heure, c 'est ce que l 'on appelle
communément une pipe.
Merci professeur, je suis contente.
Au revoir.
C 'est bien avec lui. Vous voyez, notre petit professeur est bien content.
Il faut maintenant le masturber car l 'homme arrive à une éjaculation.
Allez, viens là, toi.
Alors, petit prof, on s 'énerve ? Oui.
Alors ? Allez, rentre là -dedans.
Alors ? Alors, petit professeur
? Qu 'est
-ce qui se passe,
toi ? Tu veux savoir où on va ?
Allez, assieds -toi là.
Bonjour. Espèce de salaud ! Salaud ! Salaud ! Cathy,
je pourrais me justifier en vous disant que Samantha me faisait chanter.
Salaud ! Qu 'elle a pris des photos de nous ici, l 'autre soir.
Qu 'elle me menaçait de les donner au directeur de l 'école, si je ne saisais
pas tous ses caprices. Samantha, vous êtes ignoble ! C 'est la vérité, Cathy.
Eh oui, petite bécasse.
Tu croyais l 'avoir pour toi toute seule, pauvre sotte. Mais qu 'est -ce
crois ? Lui, il aime les vraies femmes, et non les petites connes qui sentent le
pipi. Et tu ne sais pas que les hommes sont tous des infâmes salauds ? Lui,
pareil. J 'en étais folle, mais moi aussi je suis folle. Et aujourd 'hui, il
à moi. Tout à moi.
Non !
Il me reste un mois à l 'hôpital.
Je n 'ai pas porté plainte.
Samantha m 'a rendu les photos.
Sa tante l 'a envoyée aux États -Unis finir ses études sur l 'art ou la
photographie.
La petite Cathy, elle a été envoyée en province dans un collège. Elle n 'a pas
été inquiétée.
Quant à moi, je crois qu 'on m 'a trouvé un poste de remplaçant dans une petite
ville du Midi qui, je l 'espère, sera beaucoup plus calme et où il n 'y aura
de Samantha.
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