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Bonjour, mademoiselle Gauthier. Bonjour.
Tout le monde va bien à la maison ? Oui, monsieur Lassière vous y attend. Vous
avez fait bon voyage ? Oui, je suis toujours ravie de revenir ici.
Comment va Charles ? Oh, il ne s 'arrange pas avec les années.
Vous voulez mon avis ? De plus en plus bête.
Tenez, la semaine dernière, il a heurté une barrière de sécurité sur l
'autoroute. Vous verrez la voiture.
Ah, vous aurez du mal à lui se rentrer dans la tête vos leçons de français,
mademoiselle Florence.
Pas de français, de philosophie. Ah oui.
Depuis l 'année dernière, il a beaucoup changé quand même.
C 'est devenu un homme.
Un bon à rien, mais un homme.
Excusez -moi, je faisais une randonnée dans la montagne, je me suis perdu.
Pourriez -vous me conduire un peu plus haut ? Non, non, je ne prends jamais
personne.
Monsieur Raymond, je vous en prie.
Bon, alors montez.
Bon sang !
Il me le faut, vous entendez ? Il est là, dans ces montagnes.
Tenez, voici sa gueule avec la fiche signalétique.
Ne vous y fiez pas trop, il va certainement raser cette barbe et couper
cheveux.
Je peux vous poser une question, commissaire ? Allez -y, Durieux.
Pourquoi tant d 'acharnement pour un type aussi minable ? C 'est pas vos
oignons. Attrapez -le et ramenez -le, c 'est tout ce qu 'on vous demande.
Vous pouvez disposer, Durieux.
Bien, chef.
Durieux.
En cas de succès, je saurais pousser votre dossier pour une promotion.
Oui.
Il faut... Il faut que je bouge.
Vous êtes arrivés.
Monsieur ! Monsieur ! Nous n 'allons pas plus haut.
Mais cette route vous mène de l 'autre côté.
Oui, merci beaucoup.
Au revoir.
Au revoir, mademoiselle. Au revoir, monsieur.
Bonjour, ma chère Florence.
Bienvenue dans notre repère campagnard.
Bonjour, monsieur Lasserre.
Avez -vous fait bon voyage ? Oui, excellent.
Venez, vous désirez peut -être vous reposer ? Nous vous avons réservé la
chambre que l 'année dernière.
J 'espère que vous en serez satisfaite et que vous passerez un bon séjour parmi
nous. J 'en suis persuadée, monsieur.
Et où en sont vos études ? Très bien, je n 'ai pas trop de problèmes.
J 'en suis content pour vous.
Malheureusement, ça n 'est pas la même chose pour mon fils.
Vous pardonnerez à votre élève son impolitesse.
Quelle impolitesse ? De ne pas être venu vous accueillir. Oh, ce n 'est rien. Il
est déjà pardonné.
Ne soyez pas trop indulgente.
Charles a presque le même âge que vous et si vous êtes trop faible, vous n
'arriverez à rien.
D 'ailleurs, si vous avez des problèmes avec vos leçons, n 'hésitez pas à me le
faire savoir.
Bien sûr.
Mais je vous ennuie avec tous mes conseils.
Et vous verrez, tout ira très bien.
Et pour fêter ses premiers jours de vacances, nous organisons ce soir une
fête. Et là, vous verrez Charles et ses amis. Ma chère enfant, vous étiez là et
je ne le savais pas.
Je suis toujours la dernière informée dans cette maison.
Monsieur, j 'attends ce moment depuis l 'année dernière.
Monsieur, je vous en prie.
Tu es de plus en plus belle, ma petite Florence.
Je vous en prie, sortez.
Enfin, je ne comprends pas.
Tu n 'étais pas si sauvage l 'année passée.
C 'était l 'année dernière.
D 'ailleurs, nous avions décidé d 'en rester là.
Je ne suis revenue qu 'à cette condition.
Quand je suis arrivée, votre accueil m 'a laissé penser que... Que je tiendrais
ma promesse.
Oui.
Mais je ne regrette pas ce que j 'ai fait.
Je ne sais pas ce qui m 'a pris alors.
Les femmes disent toujours ça après.
Allez -vous -en.
Je t 'en prie.
Viens.
Embrasse -moi.
Arrêtez ! Arrêtez le fort à nous entendre ! Ce n 'est que ça.
Tu me rassures.
Il n 'y a rien à craindre. Ne t 'inquiète pas.
Nous reprendrons cette discussion plus tard.
Charles arrive.
Mademoiselle, je vais vous attendre, s 'il vous plaît.
Bien, je vais venir.
Mathilde ? Oui ? Je suis là, Mademoiselle Florence.
Tu t 'es préparée ? Oui, un peu. Mais avec vous, ça ira plus vite.
Enlève ta culotte.
Écarte tes cuisses.
Tu vois comme tu es bien ouvert ?
Tu m 'as dit toi -même que j 'étais attendue.
Je te laisse.
Maintenant, tu es une grande salope.
Oui ? Qui est là ? C 'est moi, Florence.
Attends une seconde. Reste là, je te dirai d 'entrer.
C 'est chouette, non ? C 'est un nouveau jeu que j 'ai inventé.
Tu dois reconnaître ma queue au milieu des autres.
Si tu trouves, tu choisis un gage que les garçons devront obligatoirement
Par contre, si tu perds, c 'est toi qui devras faire ce que nous dirons.
C 'est marrant, non ? Tu trouves pas ? Alors, tu joues, oui ou non ?
Alors, qu 'est -ce que tu décides ? Tu acceptes le jeu ou pas ?
Je suppose qu 'elles ont perdu.
Exact.
Allez, viens.
Fais -toi ça.
Perdu.
Qu 'est -ce que tu aurais pu te demander ? Oh oui. Oh oui.
Oh oui.
Oh oui. Oh oui.
C 'était pas très joli de s 'amuser comme ça.
La masturbation est un péché, tu sais.
Oh, excusez -moi, mon père. Je sais que c 'est très mal.
Je sais pas ce qui m 'a pris.
Tu es déjà toute humide.
Tu te sentais possédée, n 'est -ce pas ? Oh oui.
Tu voulais qu 'on te prenne ?
Laisse, je vais m 'occuper de
toi maintenant.
Je vais extraire le démon qui t 'habite.
Écartes tes fesses d 'abord.
C 'est très vilain vraiment de se masturber avec
cet objet immonde.
et pas que je m 'occupe de toi.
Tu es déjà perdue.
Oh non, essayez, vous l 'avez presque attrapée.
Ah, il va falloir que tu m 'aides.
Je ne veux pas être possédé à mon tour.
Vous avez des doigts de fée.
Je suis de plus en plus libérée.
Ah non.
Je sens qu 'il m 'échappe.
Il va falloir que je prenne un verre.
Il se cache bien au fond.
Mais je vais l 'avoir.
Je sens que je vais l 'avoir.
Oui, il est plus profond, mais n 'hésitez pas à aller le chercher.
Mettez un autre doigt.
Je suis presque au bout, mon enfant.
Maintenant, je vais terrasser le démon.
Oui,
continuez, je suis le paradis.
Attends -moi, je vais t 'y conduire.
Oh oui, j 'aime.
Oh mon père, c 'est le démon qui bouge en moi.
Le démon va jaillir.
Il va exploser.
Voilà. Voilà.
Tu sais, Voltaire, il est pas marrant.
Peut -être, mais il est au programme.
À choisir, je préfère Rousseau encore.
Ne t 'inquiète pas, il est aussi au programme.
Et toi, ce n 'est pas un programme ? Ne dis donc pas de bêtises. Lis plutôt ce
bouquin.
Charles,
Florence, venez une minute, s 'il vous plaît.
Bon, fini pour ce matin.
Merci, papa.
Inspecteur, je vous présente mon fils Charles et une amie qui lui donne des
leçons de philosophie. Monsieur, mademoiselle.
Florence, excusez -moi d 'interrompre cette leçon, mais monsieur Durieux, qui
est inspecteur de police, désire vous poser quelques questions à tous les
Nous avions terminé. Bonjour, monsieur.
Excusez -moi de vous importuner, j 'ai quelques renseignements à vous demander.
Vous n 'auriez pas par hasard rencontré cet homme dans la région ? Non, je ne
connais pas ce gars -là.
Essayez quand même de l 'imaginer sans barbe.
Non, non, avec ou sans barbe, non, non.
Mais, qu 'est -ce qu 'il a fait ? Cinq viols, dont trois sur des mineurs. Ah,
vache, il y en a qui s 'emmerdent pas.
Ne plaisantez pas au cours d 'assises, ça peut lui coûter 30 ans de réclusion.
Et vous, mademoiselle ? Non, je n 'ai jamais rencontré cet homme.
En êtes -vous sûre ? Absolument.
Je vous remercie, j 'en ai terminé. Je vais chercher ailleurs.
Bon, si vous permettez, je vous laisse. Je vais faire une promenade en
bicyclette.
Essayez de ne pas rencontrer ce violeur de jeune fille.
Au revoir, monsieur.
Inspecteur, vous n 'allez pas partir sans boire quelque chose ? Volontiers.
Tu viens, Charles ? Non, non, je vais aller faire un petit tour.
C 'est bien, inspecteur. Monsieur.
Pas. Merci.
Il y a quelqu 'un ?
Ce matin, j 'ai rencontré un homme qui vous cherchait.
Ah bon ? C 'était un policier.
Et comment m 'avez -vous trouvé ? Assez facilement.
Vous êtes venu à la maison cette nuit pour prendre de la nourriture.
Je donc pensais que vous cachiez dans les environs.
Et dans le coin, il n 'y a guère que cinq ou six maisons abandonnées.
J 'ai fait le tour de ces maisons et en arrivant ici, j 'ai vu votre chemise.
Voilà. Ne vous inquiétez pas.
Je n 'ai pas dit que je vous avais vu.
Vous êtes sympa, mais pourquoi faites -vous ça ? Je ne sais pas.
Comme ça.
On peut se tromper, mais... Vous n 'avez pas la tête d 'un satyre ! Je vais
commencer à en douter.
Vous savez pourquoi je suis recherché ? Parce que j 'ai couché avec la femme d
'un commissaire de police.
Il n 'a pas apprécié du tout.
Salope !
Voilà.
C 'est bête, non ? Et après, que je suis le passé ? Ce qui arrive dans ce genre
de situation... Il m 'a fichu son poids sur la figure, a jupé sa femme
et m 'a arrêté.
Mais pour quel motif ?
C 'est là que mon histoire n 'est plus drôle du tout.
La police recherchait un gars qui avait violé cinq ou six filles.
Elle m 'a fait passer pour ce gars -là.
Comment ça ? Je ressemblais vaguement au portrait robot.
Surtout la couleur de mes cheveux.
Mais vous n 'avez pas dit aux autres policiers ce qui s 'était passé ? Si,
sûr.
Mais ça paraissait tellement gros.
Ils m 'ont plutôt pris pour un fou.
Vous savez, quand on est arrêté, on n 'est pas suspect, mais coupable.
Bien que la loi dise le contraire.
Et comment vous faites pour leur échapper ? Il y a deux jours, je suis
pour aller voir le juge d 'instruction.
J 'étais paniqué.
Je ne croyais pas ce qui m 'arrivait. J 'ai pris peur.
Avant de monter dans le fourgon, j 'ai bousculé le flic qui m 'accompagnait.
L 'autre était déjà au volant.
De plus, je n 'avais pas de menottes. Alors j 'ai couru droit devant moi.
Je n 'ai pas réussi à les semer.
Je me suis caché dans ces montagnes en pensant leur échapper, mais ils ont fait
venir un chien qui a retrouvé ma trace.
Et puis vous êtes arrivés en voiture.
Vous connaissez la suite.
Et que comptez -vous faire maintenant ? Je n 'en sais rien.
Tu peux vous aider ? En quoi ? Non, merci.
Bon, je vais rentrer.
Mais je reviendrai vous voir.
J 'apporterai ce qu 'il faut pour manger.
J 'étais très heureux de vous rencontrer.
J 'avais besoin de raconter mon histoire.
Ne vous inquiétez pas.
Tout s 'arrangera.
Allez, au revoir.
Au revoir.
Mademoiselle ! Je ne connais même pas votre nom.
Florence. Florence Gauthier.
Et vous ?
Alexandre. Revenez me voir.
J 'ai promis.
Mademoiselle ! Si vous pouvez, apportez -moi un rasoir et du savon.
Je n 'oublierai pas.
C 'est tout ce que je dois ramener ? Oui, c 'est tout.
Merci.
Mademoiselle ! Vous avez oublié de me dire quelque chose.
Non, non.
Enfin, oui.
Vous êtes très jolie.
Au revoir, Alexandre. Au revoir.
Bonjour, Alexandre.
Vous apportez de quoi manger ? Du saucisson, du jambon, du fromage.
Ah, j 'ai aussi pensé au rasoir et au savon.
Une bombe à raser et un miroir.
Merci pour tout ça.
Mais le principal, c 'est que vous soyez là.
Attends, je vais me faire une beauté.
Tu vas voir, tu ne vas plus me reconnaître.
Tu vas avoir la peau d 'un poupon.
Ça fait du bien.
Tu as revu le policier ? Non.
Mais j 'ai réfléchi.
Il faut que tu lui racontes ton histoire.
Ça ne va pas, non ? Je l 'aurais déjà raconté, il ne va rien savoir.
Oui, mais si c 'est moi qui lui parle, il l 'écoutera peut -être.
Non, merci.
Ce n 'est pas la peine.
Mais il faut faire quelque chose.
Tu ne peux pas rester là indéfiniment.
Oui, je sais.
Mais laisse -moi encore réfléchir.
Ah, je te préfère comme ça.
Tu es pas mal comme gars.
Tu n 'es pas mal non plus.
M. Lasserre, à l 'appareil.
Oui, j 'ai du nouveau pour vous.
Je sais où se cache l 'homme que vous recherchez.
Qu 'est -ce qui vous arrive ? Vous êtes en passe ?
Non.
T 'attendais.
Pourquoi ? Tu as passé une bonne matinée, sans doute.
Tu as visité le pays, n 'est -ce pas ? Oui.
Mais pourquoi me demandez -vous ça ? Parce que je n 'aime pas qu 'on se moque
moi.
Tu es une petite salope.
Tu te refuses à moi pour je ne sais quel prétexte et tu te donnes au premier
venu.
Que voulez -vous dire ? Tu as très bien compris.
Je t 'ai suivi ce matin et observé avec cet homme.
Comment appelles -tu ça, toi ? Rencontrer un homme et coucher avec lui
suite.
Putain ! Tu es une putain ! Vous ne pouvez pas comprendre. Oh si, je
Seulement maintenant, je te tiens, ma petite.
Au revoir.
Non. Je t 'ai dit que je te tenais.
Un mot de moi à la police et il est fichu. Non, je vous en supplie, ne
pas ça.
Donnez -lui sa chance.
Il est innocent.
Mais ce n 'est pas mon problème.
Maintenant, tout dépend de toi, ma petite Florence.
Vous êtes un talon.
Non.
Je t 'aime et je ferai n 'importe quoi pour t 'avoir.
Bon.
Très bien.
Allez, viens me sucer.
Bon, maintenant, ça va. Arrête.
Allonge -toi.
Mais allonge -toi !
Oui.
Oui.
Je suis l 'inspecteur Durieux.
Je vous arrête.
Un exemple ?
Florence ? Florence ? Alexandre !
Tu es là ? Tu es revenu ?
Tu ne peux pas t 'imaginer ce que je ressens.
Je t 'aime.
Comme je t 'aime.
Mais où étais -tu passé ? Je t 'ai attendu toute la soirée, presque toute
nuit. Le policier m 'a retrouvé cet après -midi, mais j 'ai pu lui échapper.
Tu ne peux plus rester ici.
Si, au contraire, jamais il ne pensera que je suis revenue.
Peut -être, mais il y a une autre personne qui sait que tu es là.
Qui ? Le père du garçon à qui je donne des leçons.
Alexandre, qu 'est -ce qu 'on va faire ? Je vais me livrer comme tu me l 'as
conseillé. Non, j 'ai réfléchi.
Laisse -moi d 'abord parler à l 'inspecteur.
Il m 'écoutera, tu verras.
Comme tu voudras.
Tu vois, je ne sais pas pourquoi.
Mais j 'ai le pressentiment que tout va s 'arranger.
Ah, vous voilà enfin, ma chérie.
Nous nous sommes inquiétées, vous savez, depuis hier au soir.
Et où étiez -vous d 'en passer ? J 'ai couché à l 'hôtel.
Et votre mari ne vous l 'a pas dit ? Auguste.
Vous saviez ? Et vous ne m 'avez rien dit ?
Vous êtes quand même un grand cachotier. Moi ? Mais comment ? Non, non, pas d
'excuse. Vous avez encore oublié. Vous voyez, je vous l 'avais bien dit. Je
toujours la dernière informée dans cette maison.
Enfin, peu importe.
Vous prendrez bien une bonne tasse de café avec nous.
Merci.
J 'ai l 'impression que cet enfant a des problèmes.
Je ne l 'ai jamais vu comme ça.
À mon avis, c 'est un problème sentimental.
De vous à moi, on ne va pas à l 'hôtel toute seule.
Bonjour, inspecteur.
Je vous attendais.
J 'ai à vous parler.
Ça tombe très bien.
Moi aussi.
Évidemment, ce que vous me racontez à propos des relations d 'Alexandre Rodin
de Mme Belfont est très intéressant.
Mais cela ne figure nulle part dans le dossier.
Cela expliquerait peut -être le comportement du commissaire.
Mais je dois quand même vérifier. Croyez -moi, ce ne sera pas facile.
Oh, merci, inspecteur, merci.
J 'ai confiance en vous. Je n 'en ai rien. Je ne fais que mon devoir.
Si ce garçon est innocent, il ne sera plus inquiété.
Je vous téléphone demain matin vers 10 heures.
Au revoir, mademoiselle. Au revoir, inspecteur. Pardon.
Au revoir. À demain.
À demain.
Allô ? C 'est moi, l 'inspecteur.
Merci, inspecteur, merci !
Monsieur Lasseur ? Monsieur Lasseur ? Oui, que se
passe -t -il ? Pouvez -vous m 'accompagner à la gare ?
Tu parles ?
Oui, je crois
que c 'est préférable.
Tu as peut -être raison.
C 'est mieux ainsi.
Attends, je prends mes clés et on y va.
Tu ne veux pas dire au revoir à ma femme et à Charles ? Non.
Vous trouvez bien une explication ? Allons -y.
Louise !
Alexandre ! Alexandre !
Alexandre,
c 'est fini. Tu entends ? C 'est fini.
Tu es libre.
Allez, viens. Maintenant Charles va nous conduire à la gare.
Pour aller où ?
Chez moi ? Allez, viens.
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